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Abdul Rhamane

Le document présente un plan d'étude sur la pièce 'Cyrano de Bergerac' et une séquence sur l'amour en poésie, incluant des lectures, des exercices de vocabulaire et de grammaire, ainsi qu'une évaluation. Il propose des corrections et des analyses de poèmes sur l'amour, abordant des thèmes tels que l'amour fou, fugace, triste et heureux, avec des exemples d'auteurs comme Sappho, Rimbaud, Baudelaire, Aragon et Neruda. Les poèmes sont comparés en termes de ton, de cadre et de vision de l'amour, mettant en lumière la complexité des sentiments amoureux.

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1

ème
4 A et B: Remarques générales :

Dans un premier temps, vous finirez la séquence sur Cyrano de Bergerac.

1) Complétez la séance 2 « Pour comprendre Cyrano » à l’aide de documentaires papier ou


d’internet.
2) Passez à la séance 8 : les figures de style
3) Passez ensuite à la séance 9 : la scène du balcon.

Nous n’étudierons pas davantage la pièce. Si vous pouviez lire la fin et visionner le film, ce serait très
bien.

Séquence suivante : dire l’amour en poésie.

Travaillez à partir de votre manuel, il s’agit de la première séquence du manuel.

Vous ferez les travaux suivants :

- Lecture : p. 24-25, 26-27, p.28- 29, p. 30-31, p. 32-33


- Vocabulaire : p.36, exercices 1, 3.
- Grammaire et conjugaison : ex. 1 à 5 p. 37
- Lire p. 42
- Faire l’évaluation de lecture en pièce jointe.
- Ecrire un poème exprimant le sentiment amoureux : voir pièce jointe.

Conjugaison :

Revoyez le futur de l’indicatif (p. 294) et le conditionnel (p. 305)

Entraînez-vous à partir des réécritures et dictées p. 331 à 336.

Vous serez évalué à votre retour en classe.

Bon courage !

___________________________________________________________________

CORRECTION DE LA SEQUENCE « L’AMOUR EN POESIE » p. 24 à 37

Séance 1 : l’amour fou (CORRECTION) Pages 24-25


Eléments de correction

I- Deux poèmes lyriques :


Le pronom de 1ère personne domine : l’expression des sentiments personnels caractérise le lyrisme.
Le poème de Sappho s'adresse à la femme aimée (« pour toi seule »), alors que celui de Louise Labé
s'adresse à tout lecteur.

II- SAPPHO /
Dans la § (= strophe) 1, la vue et l'ouïe sont évoqués : « t'entendre parler », « te voit quelquefois».

Dans les § 2 et 3 : manifestations physiques de l'amour :


- chaleur dans tout le corps : « une subtile flamme »
2

- âme émue et troublée


- perte de la parole et de la pensée (« de langue ni de voix »)
- vue troublée (« nuage confus »), perte de l'audition
- fébrilité (« pâle », sans haleine, éperdue... » « un frisson me saisit... »)

Ces expressions font une description précise de l'état de trouble physique où la vue de la
femme aimée met la poétesse.

Les § 1 et 3 se répondent (« t'entendre parler » / « je n'entends plus ») (« te voit quelquefois » / « un


nuage confus se répand sur ma vue »)

Dernier vers : isolé : exprime autre chose et fait pressentir une tentative de séduction : la pointe du
poème.

III- LOUISE LABE


Ce poème se présente sous la forme d'un sonnet :
deux quatrains / deux tercets : ABBA ABBA CDC CDD

La poétesse exprime la subtilité, la complexité du sentiment amoureux par les antithèses :


vie / mort ; me brûle / me noie ; chaud / froidure...
L'amour ici est personnifié : on n'évoque pas la personne aimée mais seulement l'Amour considérée
comme une divinité (majuscule).
L'amour est présenté comme un sentiment douloureux : le poème se termine par le mot « malheur »

Pages 26-27 : L’amour fugace


Poème 1 : Rimbaud
1. a) Où le poète passe-t-il habituellement ses soirées ? b) Où décide-t-il d’aller pour
changer ?

Le poète évoque la vie d'un jeune homme qui fréquente les cafés (v. 3 : « cafés tapageurs aux lustres
éclatants ») et qui décide de marcher sur la promenade pour changer.

2. a) Le cadre est-il agréable ? Justifiez.


b) Quels sens sont sollicités ? Relevez au moins deux sensations différentes et citez
deux ou trois expressions du texte pour justifier votre réponse.

Le cadre agréable car les sensations sont positives : l’air sent bon, il fait doux…
odorat : « les tilleuls sentent bon » (vers 4), « parfums de vigne et des parfums de bière » (vers 8)
toucher : « air parfois si doux » (vers 6),
ouïe : « vent chargé de bruits » (vers 7),

3. Que raconte la strophe 3 ?


La strophe 3 raconte la rencontre par le poète d’une jeune fille accompagnée de son père. Quelques
notations décrivent la jeune fille : « clarté pâle d'un réverbère », « petits airs charmants », « trotter ses
petites bottines ». Le poète est charmé par cette jeune fille, il en tombe amoureux.
4. a) Que fait le poète dans la dernière strophe du poème ? (Rapprochez-le du début.)

La dernière strophe montre que le poète, après avoir réussi à séduire la jeune fille, s’en désintéresse
et retourne aux cafés qu’il avait délaissés quelque temps. La fin du poème retourne à son point de
départ. (Le poème se referme sur lui-même.)
3

b) Que cela montre-t-il sur sa manière de considérer son aventure amoureuse ?


Cela montre que cette aventure amoureuse n’avait pas une grande importance pour le poète et que
ce que celui-ci recherchait était plutôt une sensation de bien-être, de bonheur à travers un sentiment
amoureux peut-être artificiel. C’était une aventure sans lendemain.

5) Relevez des indications temporelles qui montrent que ce poème raconte une histoire (c’est donc un
poème narratif) . (ex. : « Un beau soir », « voilà que… ») Rimbaud : texte 1 :
C’est un poème narratif : des indications temporelles montrent le déroulement des actions.
« un beau soir », « Voilà qu'on... », « lorsque », « Puis, un soir », « ce soir-là... »

Poème 2 : Baudelaire
1. a) Où se trouve le poète ?

Le poète se trouve dans une rue très bruyante d’une grande ville, en pleine journée.

b) Est-ce un cadre agréable, propice à la rencontre amoureuse ? Justifiez votre réponse en


relevant des termes le montrant.

L’environnement est hostile et paraît peu propice à une rencontre amoureuse : la rue est
« assourdissante », elle « hurlait » (termes très dépréciatifs, négatifs).

c) Quel sens est sollicité dans le vers 1 ? Quelle allitération* (répétition d’un son de consonne)
dans ce vers exprime bien ce que le poète ressent ?

Le sens sollicité dans ce vers est l’ouïe (« assourdissante », « hurlait ») Le caractère désagréable du
bruit est accentué par l’allitération en [r] « La rue assourdissante autour de moi hurlait »

2. a) Comment la femme est-elle décrite ? Justifiez en relevant trois mots ou expressions.

Apparition impressionnante

- par sa majesté, sa noblesse, son air altier : « majestueuse », « fastueuse », « noble » +


douleur.
- par son mouvement harmonieux et gracieux : « soulevant », « balançant », « agile », « jambe
de statue ». Rythme harmonieux : rythme binaire : vers 3, « U/ne /fem/me/ pas/sa,(6 syllabes)
// d'u/ne/ main/ fas/tu/euse (6 syllabes) »
- Femme qui semble pouvoir être la source d'un amour passionné, puissant, exceptionnel : «
où germe l'ouragan », « qui fascine », « qui tue »

b) Comparez-la avec l’image que le poète donne de lui.

Le poète se considère comme un pauvre être désespéré que seule cette femme peut sauver.
(« Fugitive beauté/ Dont le regard m'a fait soudainement renaître »

« Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,


Dans son œil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue. » )

(attention, le poète ne boit pas une boisson, mais il boit « la douleur qui fascine et le plaisir qui tue » =
4

métaphores)

3. Que ressent le poète en la voyant ? Comment appelle-t-on un amour de ce type ?


Le poète ressent un amour violent et désespéré pour cette femme. Il ressent un « coup de foudre ».
4. Cette rencontre est-elle heureuse ou tragique ? Pourquoi ?

C’est une rencontre tragique car les deux personnages, qui pourtant semblaient faits l’un pour l’autre,
selon le poète, ne se rencontreront sans doute jamais. C’est ce que laisse entendre le poète à la fin
« jamais peut-être »

5. A qui s’adresse le poète dans les deux dernières strophes ? Qu’est-ce qui le montre ?

A la fin il s'adresse à cette femme et exprime le caractère irrémédiable de la perte qu'il vient de faire.
(Il utilise le pronom « tu », « toi »)

Ce poème est un sonnet : poème composé de deux quatrains et de deux tercets.

Synthèse :
Donnez au moins trois éléments de comparaison détaillés entre le poème 1 et le poème 2
(cadre, ton, vision de la femme… par exemple)
Les deux poèmes relatent la rencontre rapide d’une femme dans un environnement urbain.
Cependant, ils diffèrent par le ton : le premier est plutôt joyeux, léger. Le lieu de la rencontre est
agréable, les sensations ressenties sont positives, c’est un cadre propice à une rencontre amoureuse.
L’aventure vécue par le poète est une amourette sans conséquence, la jeune fille est encore
adolescente, « charmante », surveillée par son père.
Le second poème est beaucoup plus grave et tragique : le lieu est peu propice à une rencontre, les
bruits sont agressifs. La vision de la femme est fugitive, les personnages ne peuvent se parler. La
femme semble une déesse inaccessible, rendue grave et magnifique par son air douloureux et altier.
L’amour qu’ils auraient pu vivre est un amour passion ; le poète pense que lui et cette femme étaient
sans doute faits l’un pour l’autre et qu’ils sont passés à côté du grand amour de leur vie.

p. 28-29 : L’amour triste

1- Quel sentiment domine dans ce poème ? Relevez trois mots ou expressions qui le montrent.
C’est la tristesse qui domine : « je suis triste » (vers 1), « frapper à mon cœur, c’est frapper au
tombeau » (vers 4), « j’ai peur de ma mémoire » (vers 11)
2- Quel est la cause de ce sentiment ? Citez le texte.
La poétesse est triste car elle est loin de l’être qu’elle aime (« les beaux étés sans toi, c’est la nuit
sans flambeau », vers 2)
3- Pourquoi la poétesse demande-t-elle à la personne qu'elle aime de ne plus lui écrire ?
Elle préfère ne pas lire les lettres de celui qu’elle aime car cela lui rappelle l’absence de cet homme et
renforce sa tristesse d’être loin de lui.
4- Comment la poétesse met-elle sa prière en valeur ?
Elle met sa prière en valeur par l’anaphore de l’injonction « N’écris pas » à chaque début et fin de
strophe, ainsi que par le mode impératif de ce verbe.
5

5- Pourquoi ce texte peut-il faire penser à une chanson ?


Il fait penser à une chanson car cette anaphore rappelle le refrain d’une chanson.

Texte écho : la Plus que vive


1- Selon Christian Bobin, quel don sa compagne lui a-t-elle fait ?
Que veut-il dire ?
Sa compagne, en disparaissant, lui a fait don du « manque » (ligne 2). Cela peut paraître paradoxal,
car le manque est un sentiment de souffrance. Cependant, le poète voit ce manque comme un don
car même s’il est douloureux, le sentiment du manque met en valeur l’amour qu’il éprouve encore
pour sa compagne et la force de leur relation. Cela révèle donc une richesse et une profondeur de
sentiment que le poète est heureux de ressentir. .

2- Quelle figure de style (l.4-7) utilise-t-il pour exprimer le changement qui s'est opéré en
lui ? Que pensez-vous de cette image ?
Il utilise la métaphore en comparant son cœur à une maison. Cette image est forte, puissante, elle
révèle clairement son sentiment.

3- Est-il triste ou heureux ? Expliquez votre réponse.


Le poète souffre du manque, mais il est heureux de ressentir cette souffrance car elle prouve qu’il est
riche d’un sentiment d’amour profond. Il est donc à la fois triste et heureux.
4- Comparez cet extrait au poème « N'écris pas ». Quelles ressemblances et quelles
différences remarquez-vous ?
Les deux poèmes expriment la souffrance du manque de l’être aimé et la force de l’amour qui unit les
amants.

Cependant, dans le premier poème, les amants sont seulement éloignés géographiquement, mais
bien vivants. Dans le second poème, la femme a disparu pour toujours.

Dans le premier poème, il y a une tristesse qui n’est teintée d’aucune joie, contrairement à ce
qu’exprime le second poème.

Enfin, le premier poème est en vers, alors que le second est en prose.

p. 30-31 : L’amour heureux


Aragon :

1. a) Les trois premières strophes sont construites sur des anaphores « Que serais-je sans
toi… », « J’ai tout appris de toi… ».

b) Ces anaphores insistent sur la force de l’amour ressenti par le poète.

2. Si la femme aimée n’était pas venue à lui, le poète serait « un cœur au bois dormant » ; cette
image exprime l’idée que le cœur du poète serait endormi, en attente d’un être qui lui ferait
découvrir l’amour, comme la princesse au bois dormant qui a attendu 100 ans le baiser du
prince pour se réveiller.
La seconde métaphore est « une heure arrêtée au cadran de la montre », qui exprime
également l’idée d’une attente, d’un arrêt, d’une pause d’un cœur vide.
Enfin, la troisième métaphore compare le poète à un « balbutiement » : cette image exprime
l’idée que la femme a permis à l’homme qu’elle aime de grandir, de devenir un homme, un
adulte complet et épanoui.
6

3. L’amour, selon Aragon, permet de partager la vision du monde de l’être aimé. C’est un
partage, une communion, une compréhension totale de ce qu’est l’autre.
ème
4. a) Le poète semble parler au lecteur à la 2 personne du pluriel (« Et pourtant je vous
dis… »)

b) Il dit au lecteur qu’il est possible de rencontrer le véritable amour dans sa vie, pas seulement dans
ses rêves ou dans la fiction.

Neruda

5. a) Les temps employés sont l’imparfait et le passé simple de l’indicatif.

b) Il y a rupture au dernier vers, avec l’emploi du présent de l’indicatif.

6. La clef du bonheur pour le poète a été la rencontre avec la femme aimée, qui lui a fait don de sa
« beauté » et de sa « pauvreté ». Il ne s’agit donc pas de bien matériel.

7. « Cet automne empli de leurs cadeaux » fait sans doute allusion au bonheur trouvé par le poète à
l’automne de sa vie, alors qu’il commence à vieillir.

8- Ces deux poèmes célèbrent le bonheur éprouvé par le sentiment amoureux. Les poètes doivent à
la femme aimée de se sentir vivants, épanouis, riches d’une profondeur de sentiment.

Le poème de Neruda peut correspondre à la strophe 3, qui évoque la rencontre entre le poète et la
femme aimée.

p. 32-33 Une proclamation d’amour


Un poème déroutant

1. Ce poème est original car il utilise comme des verbes des mots qui sont des noms ou des adjectifs, en
associant le sujet « je » ou « tu » avec un complément « me » ou « te » (« je te narine », « je te
hanche »…)
2. « tu me passionnément » : Ici c’est un adverbe qui joue le rôle d’un verbe, « tu me lèvres humides » :
un groupe nominal composé d’un nom et de son adjectif joue le rôle d’un groupe verbal.
3. Ce poème malgré tout a un sens ; il exprime le sentiment amoureux en associant aux personnes de la
communication (je / tu) des mots évoquant un rapport intime : des mots du corps humain (narine,
chevelure, hanches…), ou des sentiments, des émotions (« extase », « vertige », « délire »…)

Un poème lyrique :
4.
5. a) Les pronoms personnels répétés sont ceux de la première et deuxième personne. Leur répétition
montre le lien étroit entre le poète et la femme aimée.
6. C’est un amour passionnel, charnel et intellectuel : on évoque à la fois le rapport important au corps
(« Je t’épaule je te vertèbre je te cheville »), mais également à l’émotion, aux sentiments et aux
pensées (« je t’écris », « tu me penses », « tu me solubles »…)
7. Cette forme d’écriture exprime bien le caractère passionnel, fou, de l’amour véritable, qui ne se soucie
pas d’une syntaxe correcte, qui veut pouvoir user de la force d’un langage vrai, brut.
7

p. 37 : exercices 1 à 5
1. Indiquez pour chaque épithète soulignée le nom commun auquel elle se rapporte.

Violente, totale > passion – clairs > yeux – faite, vêtue > brune (ici considéré comme un nom), -
blanche > robe

2.

1. « admirablement faite » : Le premier élément souligné est un adverbe, qui accompagne l’adjectif
« faite »

2. « vêtue d’une robe blanche » : l’élément souligné complète l’adjectif « vêtue » (c’est un complément
de l’adjectif).

3. a) Julien n’avait jamais vu un être aussi bien vêtu (épithète) et surtout une femme avec un teint si
éblouissant (épithète), lui parler d’un air doux(épithète) . Mme de Rênal regardait les grosses
(épithète) larmes, qui s’étaient arrêtées sur les joues si pâles (épithète ) d’abord et maintenant si roses
(épithète) de ce jeune (épithète) paysan.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830.

b) M. de Nemours fut tellement surpris (attribut du sujet) de sa beauté que, lorsqu’il fut proche (attribut
du sujet) d’elle, et qu’elle lui fit la référence, il ne put s’empêcher de donner des marques de son
admiration.

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, 1678

4- Son amour croissait. Il en rêvait… Et puis il était arrivé … Un soir, il avait trouvé… venaient …
parut… s’en empara… Il baisa… l’aspira… le mit… était … qui l’avait laissé

5- « voyant que Marius ne venait point à elle » : participe présent (ne s’accorde pas, joue le rôle d’un
verbe)
« c’est étonnant » : adjectif verbal (étonnant, étonnante)
« tremblante » ; « confiant » : adjectifs verbaux.

p. 294 : le futur de l’indicatif

Ex. 1 Le futur dans la phrase A exprime une action certaine dans l’avenir.
Le futur dans la phrase B exprime un ordre portant sur l’avenir.

Ex. 2 a) Je pourrai compter sur toi. Futur de l’indicatif


Je pourrais compter sur toi. : Présent du conditionnel

b) Il y a un risque de confusion car on prononce ces formes verbales presque de la même façon.
c) La première phrase au futur exprime une action certaine portant sur l’avenir. La seconde phrase au
conditionnel exprime une action incertaine, ou dépendant d’une condition.

Exercice 3- Quand je serai grand, je deviendrai maçon. Je construirai de belles maisons. Je


commencerai… Je coulerai… je suivrai… Je ferai… Nous choisirons… nous fournirons… poserons.
8

Exercice 4-
1. J’essayerai 2. Tu nettoieras 3. Ils amèneront 4. Nous enverrons 5. Tu achèteras – 6. Elles
payeront.

Exercice 5 –

Il faudra – elle partira – ce sera – elle me laissera - emportera – voudrai.

P. 306 : le conditionnel / exercices 5, 7, 8, 9 et 10 p. 306


Exercice 5-

Le présent du conditionnel utilise les mêmes terminaisons que celles de l’imparfait : Vrai
Le présent du conditionnel se construit sur le même radical que celui du futur de l’indicatif : vrai
Le passé du conditionnel est un temps composé : vrai
Le passé du conditionnel n’évoque que des actions passées : non ( Il peut évoquer une demande très
polie : « J’aurais voulu vous parler » / un regret : « J’aurais voulu être un artiste. »)
Exercice 7 :

1. Je chanterai (futur de l’ind.) / je chanterais


2. Nous chanterions / Nous chanterons (futur de l’ind.)
3. Nous finissions( imparfait de l’ind.) / nous finirions
4. Vous aimerez (futur de l’ind.) / vous aimeriez
5. Ils dansèrent (passé simple de l’ind.) / Ils danseraient
6. Ils auraient / ils avaient (imparfait de l’ind.)
Exercice 8 :

1. Je plierais – 2. Tu t’établirais – 3. Il accueillerait 4. Nous croirions. 5. Vous devriez. 6. Elles


iraient.
Exercice 9 :

1. …je ne serais pas tranquille.


2. …qu’il l’appellerait le lendemain.
3. Il aurait oublié ?
4. J’aurais voulu que tu viennes. Tu aurais pu – Nous aurions dansé.
5. …ce que nous aurions fait : nous aurions acheté… et nous aurions accompli de grands
projets.
Exercice 10 :

1. Tu serais récompensé.
2. … je voudrais vous parler.
3. …il aurait aimé
4. … pourrions (ou aurions pu) : j’adorerais …(c’est encore possible aujourd’hui.)
5. Pourtant j’aurais adoré y aller… (ce n’est plus possible aujourd’hui.)
6. Je serais venu te vois plus tôt si j’avais pu.
7. Si j’avais eu le choix, j’aurais continué mes études et je serais devenue célèbre, j’en suis
sûre.

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