0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
51 vues17 pages

Chapitre 4 - 2024

Le chapitre 4 aborde la conclusion des contrats dans le cadre de l'informatisation des entreprises, en soulignant l'importance d'une préparation minutieuse et d'une définition claire des besoins. Il décrit les différentes classifications des contrats, les éléments essentiels qui les composent, ainsi que les obligations des parties impliquées. Enfin, il insiste sur la nécessité de formaliser les contrats par écrit et d'établir des conditions précises concernant les délais, les prix et les modalités de livraison.

Transféré par

cvrmwdjrnp
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
51 vues17 pages

Chapitre 4 - 2024

Le chapitre 4 aborde la conclusion des contrats dans le cadre de l'informatisation des entreprises, en soulignant l'importance d'une préparation minutieuse et d'une définition claire des besoins. Il décrit les différentes classifications des contrats, les éléments essentiels qui les composent, ainsi que les obligations des parties impliquées. Enfin, il insiste sur la nécessité de formaliser les contrats par écrit et d'établir des conditions précises concernant les délais, les prix et les modalités de livraison.

Transféré par

cvrmwdjrnp
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CHAPITRE 4: LA CONCLUSION DU CONTRAT

INTRODUCTION
Informatiser une entreprise est une opération d’envergure qui ne saurait être considérée comme
un simple renouvellement d’un parc de matériels. Installer des terminaux informatiques nécessite
beaucoup plus de précautions. Cet effort de conception doit en outre être programmé à l’avance de
manière que les dysfonctionnements ne se manifestent après que les choix et les investissements ont été
faits. La correction des effets négatifs du changement technique est une opération très coûteuse. Il est
alors impératif d’être vigilant dans la conception du poste de travail, du choix du matériel et de
l’élaboration ou du choix du logiciel.
L’informatisation passe impérativement par la définition claire et précise des besoins. Choisir une
solution informatique demande le respect d’un processus de choix dépendant exclusivement du mode
d’informatisation envisagé. Il s’agit en clair de situer les obligations des clients et fournisseurs,
I. PHASES PRELIMINAIRES
Définition (principes) : Selon l’article 1101 du code civil, ‘’le contrat est une convention par laquelle
une ou plusieurs personnes s’obligent envers une ou plusieurs autres personnes à donner, à faire ou à ne
pas faire quelque chose ‘’
Cette définition est complétée par les principes de l’article 1134 du code civil qui stipule que : ‘’les
conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. Elles ne peuvent être
révoquées que par leurs consentements mutuels ou par les causes que la loi autorise. Elles doivent être
exécutées de bonne foi ‘’.
A. CLASSIFICATION DES CONTRATS
1. D’après leur mode de formation
Il existe plusieurs types de contrats : des contrats consensuels, des contrats réels et des contrats solennels :
 les contrats sont consensuels lorsque l’obligation existe par le simple accord, le simple
consentement des parties.
 les contrats réels sont des contrats qui n’existent qu’après remise d’une chose.
Exemples : le départ - le prêt à usage - le gage.
 l’existence de certains contrats doit, sous peine de nullité, être constatée par un acte authentique
(notarié par exemple). Ce sont les contrats solennels.
Exemples : donation, hypothèque, etc.
Les autres contrats sont dits non solennels. Ils peuvent être verbaux ou écrits.
2. D’après la nature des relations créées
a. Contrats synallagmatiques et contrats unilatéraux
 Contrats synallagmatiques ou bilatéraux : Selon l’article 1103 du code civil, ‘’le contrat est
synallagmatique ou bilatéral lorsque les contractants s’obligent réciproquement les uns envers les
autres ‘’.
 Contrats unilatéraux : Selon l’article 1103 du code civil ‘’ le contrat est unilatéral lorsqu’une ou
plusieurs personnes sont obligées envers une ou plusieurs autres personnes
b. Contrats commutatifs et contrats aléatoires
Un contrat est commutatif lorsque les parties connaissent l’étendue des prestations qu’elles devront
accomplir .Un contrat est aléatoire dans le cas contraire.
c. Contrats à titre gratuit et contrat à titre onéreux
Dans le contrat à titre gratuit encore appelé contrat de bienfaisance, l’une des parties consent à l’autre un
avantage sans contrepartie.
Le contrat à titre onéreux est celui qui assujettit chacune des parties à donner ou à faire quelque
chose.
3. Autres classifications
a. Contrats à exécution instantanée et contrats successifs
Les contrats à exécution instantanée créent des obligations susceptibles d’être exécutées
instantanément et immédiatement, ce qui n’est pas le cas pour les contrats à exécutions successives où les
parties peuvent se libérer de leurs obligations sur une certaine durée.
b. Contrats à durée déterminée et contrats à durée indéterminée
Le contrat à durée déterminée s’exécute sur un laps de temps déterminé, tandis que le contrat à durée
indéterminée peut se poursuivre indéfiniment dans le temps.
c. Contrats de gré à gré et contrat d’adhésion
Dans le cas des contrats de gré à gré les parties définissent librement les clauses du contrat, contrairement
aux contrats d’adhésions dans lesquels l’une des parties adhère aux clauses définies par l’autre.
d. Contrats individuels et contrats collectifs
Les contrats individuels ne sont applicables qu’aux seules parties du contrat, tandis que les contrats
collectifs s’appliquent aussi à des personnes ne faisant pas partie du contrat.
B. LES ELEMENTS DU CONTRAT
Les éléments du contrat sont :
 Le consentement
 La cause
 L’objet
 La capacité
1. Le consentement
L’échange des consentements : Selon la théorie des contrats, le cœur du contrat et l’accord de
volonté en détermine la teneur. Il faut un consentement mutuel
Les vices du consentement : Le contrat est formé par le seul effet de contrat. Si le contrat est vicié, il
n’est pas valable (vice de consentement). La loi a protégé la personne dont le consentement a été altéré
en lui permettant de demander la nullité du contrat. La volonté n’engage que si elle est éclairée et libre.
Si l’une ou l’autre des parties n’a pas décidé en connaissance de cause, le contrat est annulable. Le code
civil retient trois vices de consentement :
 L’erreur : Consiste à se tromper, c’est à dire à croire vrai ce qui est faux ou inversement.
L’erreur est le fait de se représenter inexactement l’objet d’une obligation. C’est une discordance
entre la volonté interne et la volonté déclarée. L’erreur peut porter sur la nature ou sur l’objet du
contrat.
 Le dol : est une manœuvre ayant pour but et pour résultat de surprendre le consentement d’une
partie. Le code civil prononce le mot manœuvre lors de l’idée d’une machination et d’artifices.
Le dol est l’artifice de toute espèce dont une personne se sert pour tromper autrui (fraude,
finesse).
 La violence : au contraire, qui constitue un trouble social, plus grave que le dol, est une cause de
nullité même si elle émane d’un tiers. La violence est un délit grave, car elle porte atteinte à la
paix publique. La violence est la contrainte exercée sur la volonté d’une personne pour l’amener
à donner son consentement.
2. La capacité
La possibilité d’exécuter le contrat. Peuvent contracter toutes les personnes qui ne sont pas déclarées
incapables (incapacité de jouissance ou d’exercice).
3. L’objet
Ce que le fournisseur doit livrer, ce que le client doit payer sont des objets (obligations) de contrats.
L’objet doit être déterminé, possible, licite et normal c’est à dire, autorisé par la loi et non contraire à
l’ordre public et aux bonnes mœurs ; personnel au débiteur c’est à dire propre au débiteur (appartenir au
débiteur)
4. La cause
C’est le pourquoi du contrat. Il faut que cette cause soit existante, déterminée, licite. La cause est la
justification, la limite et la garantie du pouvoir autonome de la volonté. Elle en est la justification en
expliquant pourquoi la volonté engage. Elle doit être licite et morale.
C. LA FORME DU CONTRAT
Le contrat doit prendre une forme écrite pour être prouvé. Plus précisément, en France, le droit
contractuel est dit consensuel. Seule l’acte écrit fait office de preuve par les tribunaux (sauf exception : le
tribunal de commerce).
1. La nullité des contrats
Le contrat auquel il manque une des conditions légales est nul. Néanmoins, la loi distingue la nullité
absolue, cas où une condition légale n’est pas respectée, de la nullité relative si une des conditions non
respectée était dictée dans un but de protection de l’une des parties.
2. Phase précontractuelle
La phase précontractuelle se compose de :
 L’étude préalable : étude faite en général par le client et permettant de définir les besoins,
objectifs, options, etc.
 Cahier des charges : document écrit, il définit tous les besoins du client. Il faut exiger du client un
cahier des charges.
 Répondre au cahier des charges : c’est à dire apporter une solution au problème.
3. Phase contractuelle
La phase contractuelle permet de mettre en place les montages contractuels :
 Avec sous-traitants : On est alors responsable face au client des déficiences des sous-traitants.
 Avec co -traitants : On propose au client de contacter plusieurs autres entreprises. On n’est alors
plus responsable face au client des déficiences des autres entreprises, mais on peut encore être
pris pour responsables des mauvaises actions des co-traitants.
D. LES OBLIGATIONS D’INFORMATIONS
Face au client, il y a obligations :
 d’informations : on doit informer le client du produit que l’on propose
 de renseignements : on doit répondre aux questions du client
 de mise en garde : mettre en garde le client contre les risques et problèmes du produit. Cette
information doit se faire si possible par écrit (tout simplement pour avoir une preuve écrite).
Le client, quant à lui, a une obligation de collaboration. Il doit s’informer, se renseigner, se mettre en
garde. Pour cela, l’entreprise doit reformuler les questions du client pour être sûr de bien répondre.
Attention aussi : si l’on omet de dire quelque chose, cela peut être considéré comme un silence dolosif
qui permet d’annuler le contrat.
E. OBLIGATIONS DE MOYENS ET OBLIGATIONS DE RESULTATS
On distingue, pour un contrat donné deux possibilités d’obligations :
 Obligations de moyens : Principe qui consiste à tout mettre en œuvre pour arriver à un résultat
mais sans garantir le résultat.
 Obligations de résultats : Engagement d’atteindre un résultat.
Le type d’obligations est défini par le critère d’aléas. Si on est dans une situation d’aléas, alors on est
en obligations de moyens. Sinon, on est en obligations de résultats
1. Les obligations du fournisseur
Dans l’industrie informatique, les fournisseurs renferment les constructeurs classiques d’ordinateur, les
fabricants et distributeurs de matériels, périphériques et consommables, les concepteurs de logiciels, les
assureurs, les maintenanciers, les juristes les intégrateurs et les formateurs.
 Le fournisseur a le devoir impérieux d’informer clairement et objectivement le client. Il s’agit
d’éviter la publicité trompeuse ou mensongère, de préciser les qualités réelles et les défauts
(insuffisances) du produit vendu, de respecter les conformités des produits livrés avec les bons de
commandes, de respecter les délais et les coûts et de ne pas livrer de logiciels sans licence
 Le fournisseur à l’obligation absolue de mettre en garde le client contre les risques encourus par
l’utilisation du produit (les garanties les dommages accidentels).
 Le fournisseur à l’obligation de conseiller le client par rapport à la gestion et à l’utilisation du
produit, par exemple conseiller l’achat d’un onduleur, l’achat de programmes utilitaires tels que
les anti- virus, etc.
 Le fournisseur a l’obligation de renseigner le client afin de pouvoir cibler ses besoins et aussi, de
respecter tous les engagements pris vis-à-vis du client afin d’éviter des désagréments.
2. Les obligations du client
L’outil informatique permet de gérer réellement l’entreprise, de dégager une rentabilité induite et
s’inscrire dans un contexte global qu’il faudra prendre en compte pour éviter un risque d’échec. Le choix
de l’outil informatique repose sur l’adéquation du service aux besoins, le sérieux du fournisseur, les
contrats d’assistance et de maintenance proposés et la facilité de la mise en œuvre.
 Dans tous les cas, le client a le devoir de s’intéresser à la pérennité de ses interlocuteurs et de
regarder les services qu’ils offrent autour du produit proposé (maintenance, formation, assistance,
évolution)
 L’informatisation se passera correctement si les besoins sont clairement définis dans une étude
préalable d’opportunité. Le client a l’obligation d’informer clairement et précisément le
fournisseur sur ses besoins et ses dispositions pratiques.
 Le client doit collaborer avec le fournisseur. Il doit être très vigilant et méfiant des trop bonnes
affaires, des publicités trop accrocheuses ou des revendeurs ‘’inconnus’’.
3. La détermination des prix
Comme il est de coutume dans toute entreprise commerciale, toute action de vente implique le
dégagement d’un certain profit. De par sa formule, le profit positif suppose un prix de vente supérieur à
toutes les charges s’afférant aux produits vendus. La détermination du prix de vente s’avère donc capitale
pour la survie même du fournisseur. Il s’agit donc de déterminer clairement et précisément toutes les
charges inhérentes à l’acquisition du produit à vendre.
La marge bénéficiaire doit dépendre du produit, de la consommation et du niveau de vie de la clientèle
(consommation).
a. Le prix des matériels informatiques
Il tient compte du modèle, donc de la qualité et aussi des droits d’acquisition douaniers, de la TVA
applicable, du loyer abritant les stocks, des charges d’emmagasinage (entretien, climatisation et du
personnel engagé par l’entreprise). A tous ces facteurs, il faut ajouter le prix d’acquisition. Ainsi il va
sans dire que les prix diffèrent selon les pays.
b. Le prix des logiciels
Le prix des logiciels dépend de ses fonctionnalités, de sa capacité de paramétrage donc d’adaptation
de sa convivialité et de sa portabilité.
Pour la détermination du prix d’un logiciel, il s’agira de budgétiser à sa juste valeur le temps investi
pour la recherche d’informations, le temps mis pour effectuer l’analyse (fiabilité de la méthode utilisée
pour l’élaboration des modèles et la mise en œuvre (matériels et langages de développement utilisés) de
l’application.
Le prix d’un logiciel prend aussi en compte le service après-vente (formation et maintenance) et le
niveau de vie de la clientèle.
En définitive il faut retenir que le prix d’un logiciel est fonction de la consommation (clientèle), de
la recherche d’informations, de la conception du S.I, de la mise en œuvre de la solution et du service
après-vente. La détermination du prix d’un logiciel prend en compte toutes les étapes de
l’informatisation.
4. Détermination des délais et pénalités
Dans un contrat d’achat (ou vente) d’ordinateurs, les conditions de livraisons doivent figurer
clairement dans les clauses.
a. Matériels
Le délai de livraison doit être défini clairement à la conclusion du contrat. Il est vivement conseillé de
l’exprimer en nombres de jours.
Exemple : 60 jours à partir de la passation de la commande.
 Les modalités de payement : elles doivent être établies à la conclusion du contrat avec des dates
précises de règlement et les montants précis de chaque versement en précisant le mode de
versement utilisé.
 Le transport : Les conditions de transports doivent être précisées ;
Exemple: Frais de transport à la charge du client
 L’installation : En général le fournisseur a l’obligation d’installer le matériel livré, cela permet au
client de vérifier la commande.
 La garantie : Les conditions de la garantie doivent être vérifiées
N.B : tous les éléments précités doivent figurer dans le contrat. (Bon de commande, facture)
b. Logiciels (Confère cours de projet)
5. Les formules conditionnelles
Les formules conditionnelles concernent les clauses du contrat. Il s’agit par exemple de la détermination
des délais de livraisons, de la garantie proposée, des modalités de payement, en gros des conditions de
réalisation du contrat.
A la conclusion du contrat il faut impérativement mentionner l’objet du contrat, les conditions générales,
la durée, la rémunération des services, la responsabilité et l’arbitrage.
F – LES EXEMPLES DE CONTRATS
1 - Les contrats de matériels
En matériels informatiques il existe en gros 3 types de contrat : achat/vente de matériel, louage (location)
de matériel, maintenance de matériel. Généralement le contrat est proposé par le fournisseur et est
toutefois amendable par le client avant sa signature et son exécution.
2 - Les contrats de logiciels
 Contrat d’études préalables : C’est le contrat qui précède l’informatisation. Il a pour objet l’étude
préalable d’un projet informatique décidé par un client.
 Contrat relatif au cahier des charges : C’est le contrat défini par le cahier des charges.
 Contrat d’assistance à la matière d’ouvrage : c’est le contrat qui accompagne l’informatisation.
Il a pour objet de conseiller sur les moyens mis en œuvre pour informatiser.
 Contrat d’audit informatique : contrat qui a pour objet d’auditer une installation informatique. Il
sert à faire le bilan informatique d’une entreprise c'est-à-dire voir si un système fonctionne bien et
si on peut l’améliorer.
 Contrat de réalisation de logiciel : contrat dont l’objet est l’étude et l’analyse d’un logiciel
spécifique. Ce contrat porte sur l’écriture, la conception et la fourniture du logiciel. Comme tout
contrat, il doit respecter les effets de cause, d’objet, de capacité et de consentement.
Mais il y a des obligations supplémentaires : L’informaticien a l’obligation d’exécuter l’ouvrage
conformément à l’état de l’art. Une erreur de programmation sera équivalente à une faute, et il faut
livrer le logiciel le moment prévu.
Il faut faire la différence entre une licence de logiciel et la vente. Sous licence, il s’agit d’une location
de droit d’utilisation. Lorsqu’on vend un logiciel sous licence, il nous appartient encore. A contrario,
la vente fait que l’on n’est plus propriétaire du logiciel et que l’on n’a plus le droit de l’avoir (même si
l’on en est le concepteur).
 Procès-Verbal de Recette Provisoire : on livre le logiciel et démarre alors une période de test. S’il
y a des erreurs de programmations, le client doit en fournir la liste et le concepteur doit alors tout
réparer pendant la période test.
 PV de Recette Définitive : si le client est d’accord sur le produit, on signe le PVR. La propriété du
logiciel est alors transférée au client et le fournisseur a alors le droit d’être payé. Lorsque le client
a prononcé la recette définitive, on fait alors courir le jeu des garanties :
 Garantie légale : tous les vices cachés doivent être réparés pendant au moins 6 mois et au plus un an.
 Garantie conventionnelle : engagement contractuel, le contrat peut stipuler une durée de garantie,
obligatoirement plus longue que la garantie légale.
 Contrats de sécurité : Ce sont les contrats liés à la sécurité du logiciel en terme de :
- Productivité : si un matériel plante, un autre doit pouvoir prendre le relais pour continuer à
effectuer les traitements.
- D’intégrité : si le programme plante, assurer une sauvegarde des données. Donc, par définition,
le contrat de back-up est un contrat par lequel un prestataire prend le relais technique d’une
entreprise en cas de défaillance du système d’information. C’est un contrat en obligation de
résultats.
G – LE CONTRAT DE VENTE
Selon l’art.1582 du code civil :’’ la vente est une convention par laquelle une personne s’oblige à livrer une
chose et un autre à la payer’’. Par livraison de la chose, il faut entendre transfert de propriété. Il s’agit d’un
contrat synallagmatique, à titre onéreux et consensuel. En pratique commerciale, le contrat de vente est
représenté par le bon de commande.
1 - les éléments du contrat
 Le consentement : Le consentement de l’acheteur et celui du vendeur peuvent ne pas être
simultanés. La vente sera conclue au moment où l’acheteur déclare accepter l’offre qui lui est
faite. Il doit être libre et non vicié.
 La cause : Elle doit être licite et morale
 L’objet : Il faut que la chose à vendre :
 Soit dans le commerce
 Existe ou soit susceptible d’exister dans l’avenir
 Soit la propriété du vendeur au moment du transfert de la propriété sinon l’acheteur peut invoquer la
nullité relative.
 Il doit être licite et moral c'est-à-dire autorisé par la loi et non contraire à l’ordre public et aux bonnes
moeurses.
 La capacité : Peuvent contracter toutes les personnes qui ne sont pas déclarées incapables
2 - Le prix
Il doit être réel et déterminé. La possibilité de révision doit être mentionnée dans le contrat (y compris la
formule de révision)
3 - Les obligations du vendeur
Les obligations du vendeur sont :
 Livraison de la chose à l’acheteur ; à défaut de stipulation contraire, le transfert de responsabilité
s’effectue immédiatement et chez le vendeur. En cas de non livraison, l’acheteur peut avoir recours à
l’exécution forcée, soit demander la résolution de la vente après avoir mis le vendeur en demeure de
livrer.
 Garantie des vices ; les vices doivent être antérieurs à la vente, cachés, inconnus, de l’acheteur et
nuire à l’utilité de la chose
 Garantie contre l’éviction : le vendeur doit assurer à l’acheteur la possession paisible de la chose
vendue
 Obligation de sécurité : le vendeur est tenu de donner à l’acheteur des renseignements nécessaires
à l’usage, lorsque cet usage nécessite des précautions.
4 - Les obligations de l’acheteur
L’acheteur doit :
 Prendre livraison de la chose sinon le vendeur peut obtenir de la justice, soit la résolution de la vente,
soit la mise en dépôt
 Payer le prix au jour et lieu réglés par le contrat de vente.
 Payer les frais éventuellement réglés par le contrat (frais de livraison, frais d’installation)
5 - Protection du vendeur en cas de non-paiement
Le vendeur dispose :
 du droit de rétention, si la chose n’a pas encore été livrée
 de l’action en résolution prévue contractuellement ou demandée par voie judiciaire
 de l’action en revendication, si la chose a été livrée
 d’un privilège sur le prix de la chose, c’est à dire être payé avant les créanciers ordinaires
6 - Clauses à faire figurer dans les contrats de vente informatique
 Identification des parties (nature juridique),
 Objet, Prix (avec formule de révision),
 Livraison (conditions et coût de transport),
 Garantie, Maintenance (éventuellement),
 Formation,
 Modalités de paiement,
 Licences d’utilisation des logiciels,
 Préparation des locaux,
 Réception et installation du matériel,
 Propriété industrielle et intellectuelle,
 Réalisation du contrat,
 Règlement des différends,
 Conditions particulières
Illustration 1 (exemple d’application)
Conditions générales de vente, de livraison et de paiement :
I. Tous nos contrats sont régis par les conditions générales de vente, de livraison et de paiement ci-après reprises : nos clients, en contractant,
déclarent bien les connaître et les acceptent. Elles font donc parties intégrantes de nos contrats. Nos propres conditions générales sauf dérogation
expresse acceptée par écrit
II. Les engagements pris par nos représentants, agents ou employés ne sauraient nous lier qu’après acceptation écrite de notre direction. Toute
commande est ferme et définitive et ne pourrait être résiliée pour quelque cause que se soit par la seule volonté de l’acheteur. Toute commande de
matériel entraîne le versement d’un acompte de 30% ou le règlement du premier foyer en cas d’option crédit-bail. En cas de rejet du dossier par la
société de financement notre responsabilité ne saurait être recherchée.
III. Les marchandises et matériels sont facturés au prix en vigueur à la commande sous réserve que la livraison soit faite dans un délai de deux mois
à compter de la commande. En cas de livraison postérieure, les marchandises et matériels seront facturés au prix en vigueur au jour de la livraison
sauf convention expresse acceptée par notre Direction
IV. Nos délais de livraison sont donnés à titre indicatif. La guerre, les grèves , l’interruption des transports , la pénurie des matières premières , les
empêchements résultant des dispositifs de l’autorité en matière d’importation , de change ou de réglementation économique interne , les accidents
ou toute autre cause entraînant les retards de production ainsi que tout cas fortuit ou de force majeure autorisent de plein droit la suspension des
contrats en cours ou leur exécution tardive sans indemnité ni dommages intérêts. Tout cas de force majeure suspend, pendant sa durée, l’exécution
du contrat et prolonge d’autant le délai de livraison. L’acheteur ne peut, en aucun cas se prévaloir d’un retard dans la fourniture sans annuler une
commande ou refuser de prendre livraison de marchandises en cas de livraison partielle, le client ne pourra se prévaloir de l’attente du solde de la
commande pour différer le règlement de la facture partielle.
V. Les défauts ou vices cachés, même les erreurs de toutes natures, qui seraient constatées après expédition, ne peuvent nous obliger qu’au
remplacement pur et simple de la marchandise reconnue défectueuse par nous, et ce à l’exclusion formelle de tout frais, indemnité ou dédommage
d’aucune sorte. Les retours de marchandises ou matériels sont soumis à notre accord préalable et écrit. La marchandise remplacée reste la
propriété de notre société
VI. Expédiés, même franco ou transportés par soins, les marchandises ou matériels voyagent aux risques et périls de l’acheteur. Il incombe à
l’acheteur, comme destinataire, de ne donner décharge au dernier transporteur qu’après avoir vérifié si la marchandise lui a été livrée en bon état
et dans les délais voulus. En cas de contestation, les réserves d’usages devraient être formulées auprès du transporteur par lettre recommandée dans
les trois jours. Toute réclamation pour non- conformité à la commande, vice caché, erreur de quelque nature, devra nous être fait, tout autre cause
généralement quelconque, devra nous être fait par écrit et dans les huit jours de la réception chez le destinataire. Il est bien entendu que toute
réclamation faite après ce délai est sans valeur.
VII. Nos délais de paiement couvrent de la date de nos factures. Sauf stipulation contraire, nos factures sont payables dès réceptions avec un
escompte de 3%. Dans le cas de paiement comptant, l’escompte sera déductible de notre chiffre d’affaires taxable. Le montant de la T.V.A .indiquée
sur nos factures déductible par vous doit être diminuée du montant dans cette taxe afférent à l’escompte. Le défaut de paiement d’une facture à son
échéance rend le paiement de toutes autres factures immédiatement exigibles, même si elles ont donné lieu exceptionnellement à des traites déjà
mises en circulation. Dans ce cas les traites seront restituées contre paiement. Ce défaut de paiement d’une facture nous donne la faculté d’exiger le
paiement comptant avant l’expédition de toute nouvelle marchandise ou matériel, quelque soit les conditions du marché ou de la commande. A
défaut de paiement aux échéances, les sommes dues porteront intérêt, sans autre mise en demeure. En cas de recouvrement par voie d’huissier ou
judiciaire, une indemnité égale à 20% des sommes dues sera exigible à titre de pénalité (art.114+ 6 et suivant du C.C)

VIII. ‘’Vendeur ‘’ conserve la propriété des équipements jusqu’au paiement intégral du prix et des taxes Si un client ne respecte pas les conditions
de paiement prévues ou s’il fait l’objet avant paiement d’une procédure en règlement judiciaire ou liquidation des biens, « vendeur » se réserve la
faculté de résilier de plein droit et sans en demeure préalable, sans indemnité ni préavis le présent contrat et reprend possession du ou des
matériels. A cet effet « vendeur » ou tout mandataire agréé est autorisé à pénétrer, pendant les heures ouvrables de « vendeur » dans les locaux ou
se trouve le (ou) les équipement (s) pour procéder à leur(s) retrait (s). Les risques de marchandises sont transférés à l’acheteur dès la livraison de la
chose et pendant toute la durée de la réserve de propriété au bénéfice du vendeur. En cas de sinistres partiels l’acheteur devra assurer la remise en
état à ses frais. Il devra également régler le montant de la marchandise à sa valeur d’achat, en cas de disparition, par voie accidentelle ou non
l’acheteur devra souscrire une assurance pour le compte de qui il appartiendra pour les risques nés à partir de la délivrance de la marchandise. Si
une saisie venait à être effectuée sur les marchandises, l’acheteur devra être informé immédiatement afin de lui permettre d’y faire opposition dans
les délais. De même, si l’acheteur est locataire des biens où sont entreposées les marchandises, il doit informer le bailleur, par lettre recommandée
avec accusé de réception, qu’elles sont gravées d’une clause de réserve de propriété. Les présentes dispositions s’appliquent nonobstant toute autre
disposition contraire, la non validité de l’une des présentes dispositions sera sans effets sur les autres.

IX. En cas de contestation, la seule juridiction compétente est celle du tribunal de commerce de Strasbourg, même en cas d’appel en garantie, de
pluralité de défendeurs ou de demande incidente, le recours à l’arbitrage ne pouvant avoir lieu sans accord préalable après la naissance du litige.

H – CONTRAT DE MAINTENANCE
Il existe deux types de maintenances :
 Maintenance directe : maintenance faite par celui qui fournit le bien.
 Maintenance tierce et mutualisée : maintenance faite par une personne en dehors du contrat
initial. Si de plus la personne effectuant la maintenance doit fournir un pourcentage au créateur du
logiciel (car le créateur lui fournit du business) alors on parle de maintenance mutualisée. Attention à
bien définir le type de maintenance : assistance, amélioration, soutien logistique,…

Illustration 2 (exemple d’application)


Entre :
Représenté par :
Ci-dessous désigné : le client
Et :
Représenté désigné le fournisseur
Il convenu ce qui suit :
I - Objet
Aux conditions du présent contrat qui sont acceptées par les parties, le fournisseur procure le service de maintenance se rapportant
aux machines et dispositifs énumérés en annexe et désigné ci-après ‘’le matériel’’. Le client ne peut céder le bénéfice du présent
contrat.
II - Contenu de service
II.1 - Conformément aux méthodes en vigueur chez le fournisseur, les inspecteurs de maintenance procèdent :
a) Au contrôle du bon état technique du matériel
b) les modifications décidées par les services d’études ou fournisseur en vue de l’amélioration du matériel et appliquées à l’ensemble
du parc.
c) Au dépannage sur appel, comprend la réparation ou le remplacement des pièces défectueuses usées ou cassées à la suite de l’usage
normal du matériel, par des pièces neuves ou équivalentes.

II.2 - La maintenance ne comprend pas la réparation des pannes dont la cause n’est pas imputable au fournisseur, la livraison ou
l’échange d’accessoires ou de fournitures, la peinture, le ravivage ou le nettoyage extérieur du matériel, son déplacement ainsi que sa
remise en ordre de marche, la modification des machines ou dispositifs à la demande client, la réparation des dégâts résultats
d’accident, de négligence pour de mauvaise utilisation. Elle ne comprend pas non plus la remise en état du matériel lorsque son usure
rend la maintenance anormalement difficile ou inefficace : si le client décide de ne pas faire procéder à la remise en état proposée
par le fournisseur, le matériel concerné sera soustrait du contrat après préavis de trois mois. Dans les stipulés au présent
paragraphe, les réparations, fournitures et autre prestation du fournisseur feront l’objet de factures séparées.
II.3 - Le bon accomplissement de la maintenance nécessite de la part du client qui s’y oblige pour la durée du contrat :
a) Le respect des règles d’emploi du matériel, sans le déplacer, le modifier, ni le connecter à d’autres machines sauf accord écrit du
fournisseur,
b) L’utilisation d’un courant électrique, d’un local d’une climatisation, conformes aux normes communiquées à la demande par celui-
ci.
c) L’utilisateur de fournitures et supports d’information commercialisés par le fournisseur par ou à défaut, conformes aux normes
communiquées à la demande de celui-ci.
d) L’accès du matériel au profit du fournisseur le temps nécessaire pour effectuer les prestations de maintenance pendant l’horaire
indiqué au paragraphe II.4 ci-après, la mise à disposition d’un local situé à proximité du matériel, fermant à clef, répondant aux
normes fournisseur, et comprenant notamment un poste téléphonique, le mobilier nécessaire au stockage de la documentation et des
pièces détachées courantes, la
fourniture du chauffage, de la lumière et du courant électrique ;
e) L’exécution des opérations d’entretien prévues dans les notices d’utilisation, la mise à jour des logiciels utilisés et l’information
utile au personnel du fournisseur, lors de ses interventions.
f) Au bénéfice du personnel du fournisseur appelé à des prestations dans les locaux du client, celui-ci est tenu au respect des
normes d’hygiène et de sécurité à l’information sur
les consignes de sécurités dans les dits locaux et à sa présence effective ou celle de l’un
de ses préposés qualifiés, pendant la durée de l’intervention dudit personnel de telle sorte
que toutes mesures utiles puissent être immédiatement prises en cas d’accident.
II.4 - Les prestations de maintenance sont effectuées les jours ouvrables du Fournisseur, du lundi au vendredi, dans
une période de huit heures consécutives interrompu par le déjeuner, dite ‘’période principale de maintenance » et comprise entre
huit heures et 18 heures.
II5 - Le fournisseur ne pourra être recherché si l’exécution du contrat est retardée ou empêchée, en tout ou partie, en raison de
conflits sociaux ou cas de forces majeures
III - Prix et condition de paiement
III.1 – La maintenance telle que définie dans l’article est rémunérée par des redevances de base hors taxes, dont le montant
mensuel est indiqué en annexe. Les redevances seront majorées si le matériel est installé dans un lieu d’approche difficile ou éloigné
de tout centre de maintenance du fournisseur pour ce matériel, ou encore si après accord entre les parties la couverture de
dépannage sur appel est différente de celle indiquée à l’article II.4.
III.2 - Les redevances de base ainsi que les redevances additionnelles peuvent être modifiées à chaque mise en application d’un
nouveau tarif. Si le régime de prix légalement applicable limite la modification du tarif ou la subordonné à une formalité
administrative, la date d’application sera celle reconnue par la loi et par l’administration .dans le cas contraire, la modification
sera applicable sous préavis de trois mois.
III.3 - Les redevances de base ainsi que les redevances additionnelles sont payables le premier jour du trimestre de la prestation. La
première redevance est calculée au prorata temporis sur la base d’un trimestre de quatre-vingt-dix jours : elle est dûe le lendemain
de la date de début du service indiquée en annexe.
III.4 - Toutes factures autres que les redevances sont payables sur présentation, net et sans escompte.
III.5 - En cas de non-paiement à son échéance, toute somme due portera intérêt à compter de ladite échéance et jusqu’à paiement
intégral aux taux de l’escompte de la banque de France majoré de dix points sans excéder la limite prévue par la loi et ce sans
formalités préalables, le franchissement de la date d’échéance constituant à lui seul le débiteur en demeure. La présente clause
n’exclut pas l’application de celle prévue à l’article IV.2 ci-après, ni toute action en résolution, dommages intérêt ou indemnités.
III.6 - En cas de désaccord sur partie d’une facture le client s’oblige à payer sans retard la partie non contestée.
III.7 - Tous les prix de marchandises, services et autre frais prévus au contrat s’entendent hors de toutes taxes .ils augmentés de
tous les droits, impôts et taxes légalement applicables au taux en vigueur au jour de leur exigibilité.
IV - DUREE
IV.1 - Le service sera fourni pendant une durée initiale expirant le dernier jour du douzième mois civil suivant celui de la date du
début du service indiqué en annexe.
IV.2 - A défaut de dénonciation notifiée par écrit par l’une des parties à l’autre au moins trois mois avant la fin de la durée initiale,
il y aura prorogation tacite jusqu’à dénonciation écrite par l’une ou l’autre partie notifiée par la fin d’un mois civil avec préavis
minimum de trois mois.
IV.3 - En cas de non-paiement d’une facture échue ou en cas de non-exécution par le client de l’une des obligations mises à sa
charge par le présent contrat , le fournisseur pourra résilier ledit contrat de plein droit sans qu’il soit besoin de remplir aucune
formalité judiciaire, huit jours après mise en demeure par lettre recommandée restée sans effet et sans que des offres de payer ou
d’exécuter ultérieure le paiement ou l’exécution après le délai imparti , puisse empêcher le fournisseur de se prévaloir de la
résiliation.
V - PROPRIETE DU FOURNISSEUR
V.1 - Le matériel d’essai, l’outillage, les moyens techniques, les appareils, les pièces détachées, les pièces remplacées, le logiciel et
les dossiers servant au fournisseur pour la mise en ordre de marche ou la maintenance du matériel ne sont déposés que
momentanément chez le client et restent la propriété exclusive du fournisseur. La documentation remise au client dans le cadre du
présent contrat est couverte par un copyright ; elle ne peut être cédée ni reproduite sans l’autorisation écrite du fournisseur et doit
être détruite par le client lorsqu’il cessera d’utiliser le matériel. Le client s’engage à respecter par toute personne dont il répond les
droits que détient le fournisseur sur cette documentation au titre de la propriété intellectuelle.
V.2 - En cas de tentative de saisie, le client devra en aviser immédiatement le fournisseur, élever toute protestation contre la saisie
et prendre toute mesure pour reconnaître le droit de propriété du fournisseur. Si la saisie a eu lieu, il devra rembourser au
fournisseur les frais occasionnés par la demande en distraction
V.3 - En cas de cession ou de nantissement de son fonds, le client devra prendre toute disposition nécessaires pour que les biens du
fournisseur ne soient compris dans la cession ou le nantissement et pour que le droit de propriété du fournisseur soit porté en temps
utile à la connaissance du cessionnaire ou créancier nanti.
VI. ATTRIBUTION DE COMPETENCE
Toutes difficultés à l’application du présent contrat seront soumises, à défaut d’accord amiable, aux tribunaux de Paris, auxquels les
parties attribuent compétences territoriales quel que soit le lieu d’utilisation du matériel ou le domicile du défendeur. Cette clause
d’élection de compétence, par accord exprès des parties s’applique même en cas de référé.
VII. DISPOSITIONS DIVERSES
VII.1 - Le présent contrat et son annexe contiennent tous les engagements des parties l’une à l’égard de l’autre. De convention
expresse, les correspondances, demandes d’offres ou propositions antérieures relatives au même matériel seront considérées comme
non avenues.
VII.2 - toute modification ultérieure devra, pour être valable faire l’objet d’un avenant signé par les responsables habilités des deux
parties Fait en autant d’exemplaires que de parties.
Fait à, le

Le fournisseur le client
I – LES CONTRATS D’ASSURANCES
Les contrats d’assurances informatiques recouvrent :
 Le matériel
 Les frais de reconstitution des programmes et des fichiers
 Les pertes dues au détournement, à la fraude ou à des actes de malveillances
En matière d’assurance il y a lieu de distinguer :
 l’assurance de responsabilité civile qui doit être souscrite par les professions libérales dans le cadre
de leurs interventions en entreprise et qui couvre :
 les dommages corporels
 les dommages matériels
 les dommages immatériels
 l’assurance informatique de l’entreprise, contrat qui couvre :
 le matériel
 les frais de reconstitution des programmes et des fichiers
L’assurance informatique de l’entreprise doit dorénavant aussi couvrir les pertes dues au détournement, à
la fraude ou à un acte de malveillance. A titre d’information, vous pouvez vous procurer des polices
d’assurances informatiques auprès de certaines compagnies (COLINA, NSIA, AXA,…)
J – LE CONTRAT DE LOUAGE DES CHOSES
Selon l’article 1709 du code civil, ’’le louage des choses est un contrat par lequel l’une des parties
s’oblige à faire jouir l’autre d’une chose pendant un certain temps et moyennant un certain prix que celle-
ci s’oblige à lui payer’’ : la personne qui fournit la chose s’appelle le bailleur, la personne qui reçoit la
chose le preneur ou le locataire.
Il s’agit là d’un contrat synallagmatique, à titre onéreux consensuel et successif.
 Forme du consensuel : Le contrat de louage ou bail n’est soumis à aucune formalité, il peut donc être
verbal, sous seing privé c’est-à-dire acte non établi devant un officier (rédigé et établi en autant
d’exemplaires que de parties) ou authentique (rédigé par un notaire). Il est cependant prudent de
rédiger un acte écrit
 Obligations du bailleur
Les obligations du bailleur sont :
 livrer la chose louée au preneur
 l’entretenir en état de service à l’usage pour lequel elle a été louée
 garantir les vices cachés de la chose
 procurer au preneur l’usage paisible de la chose pendant la durée du bail
 réparer les dommages causés au preneur par la chose louée
 Obligation du preneur
Elles se libellent comme suit :
 user de la chose louée en bon père de famille
 payer son loyer aux termes convenus
 faire des réparations locatives
 assumer la responsabilité en cas d’incendie
 en fin de bail, rendre la chose dans l’état ou il l’a reçue
Concernant le contrat de louage de chose, deux cas sont à signaler :
 la cession du bail
 la sous-location
Illustration 3 (Contrat de location d’un photocopieur)
Conditions Générales
Article 1 - Durée
Le présent contrat prend effet immédiatement. Sa durée partira du jour de la date d’installation du copieur, et ce
pour la période définie aux conditions particulières ci-dessus. Il est renouvelable par tacite reconduction par
l’une ou l’autre des parties au moyen d’une lettre recommandée avec accusé de réception trois mois avant
l’expiration de la période telle que définie aux conditions particulières ci-dessus
Article 2 – Acceptation du copieur
Le paiement du premier loyer emportera, de la part du client, acceptation sans réserve du copieur et vaudra
renonciation de sa part à invoquer toute non-conformité du copieur aux clauses et conditions de la commande
Article 3 - Utilisation et entretien du copieur
‘’ Le Propriétaire’’ s’engage en son nom et le cas échéant pour le compte de qui il appartiendra, dans le cadre
du présent contrat, à :
 fournir gratuitement les consommables nécessaires au fonctionnement du copieur
 assurer gratuitement l’entretient, le dépannage, la fourniture de pièces détachées pour maintenir le
copieur en état de marche pendant la durée du contrat aux dites conditions commerciales, à l’exception
des cas suivants :
- utilisation de pièces détachées ou de fournitures non fournies par le vendeur ;
- intervention qui serait rendue nécessaire par une négligence ou une détérioration volontaire ou
déplacement du copieur par le client ou ses employés ;
Souscrire une assistance pour le copieur mise à disposition. Cette assurance couvre les risques de perte partielle
ou totale de l’équipement y compris ceux provoqués par incendie ou explosion à condition qu’un tel sinistre ou
dommage ne soit pas dû à la négligence ou la malveillance personnelle du client.
De son côté, le client s’engage à :
 désigner un membre de son personnel en tant que ‘’responsable principal’’ du copieur. Cette personne
sera formée par propriétaire afin d’utiliser convenablement le copieur ;
 autoriser l’accès des locaux à tout moment pendant les heures normales d’ouverture de ses bureaux et
tout employés désigné par ‘’propriétaire’’ pour tout objet du contrat :
 faire réaliser l’entretien et la réparation du copieur uniquement par les services du vendeur :
- dégager la responsabilité du vendeur et faire son affaire personnelle de toute utilisation du copieur tendant à
enfreindre les lois afférentes aux reproductions des documents originaux. Le vendeur ne saurait rendu
responsable du préjudice que le client pourrait subir par une défaillance du copieur ou retard raisonnable
imputable à son service technique ou d’approvisionnement.
Article 4 - Cession du copieur
Il est expressément convenu que le copieur, objet du présent contrat, pourra être cédé par « propriétaire » à
tout tiers de son choix aux mêmes droits que ceux bénéficiant au « propriétaire ». Etant cependant précisé
qu’il continuera en tout état de causes et malgré une telle cession, à assurer vis-à-vis du client la fourniture
des consommables , le maintien du copieur en état de marche, le changement éventuel des pièces et d’une
manière générale , la maintenance du copieur. Le client est autorité donc expressément dès à présent une telle
cession du copieur par le propriétaire, laquelle pourra donc intervenir sans que l’autorisation du client ne soit
requise. Ci-dessous la ou les modifications tarifaires entraînent une hausse de la facturation au total inférieur
ou égal à 60% du tarif en vigueur au début de cette même période, et faute par le client de signifier par lettre
recommandée avec accusé de réception son refus dans les quinze jours qui suivent cette notification,
l’augmentation s’applique automatiquement à la date annoncée ou dès qu’elle est autorisée, si le propriétaire
se trouve dans l’obligation de différer l’application de l’augmentation. Si le client signifie en temps utile son
refus de l’augmentation, le contrat continue à l’ancien prix, et prend automatiquement fin 90 jours après
l’application effective par le propriétaire en clientèle de l’augmentation projetée. Dans le cas d’un enlèvement
anticipé réclamé par le client, les mêmes dispositions seraient appliquées
Article 5 - Délais de paiement
Nos délais de paiement courent à la date de nos factures. Sauf stipulation contraire, nos factures sont
payables sans escompte dès réception. Le défaut de paiement d’une facture à son échéance rend le paiement
de toutes les autres factures immédiatement exigible, même si elles ont donné exceptionnellement lieu à des
traites déjà en circulation. Dans ce cas, les traites seront restituées contre paiement Ce défaut de paiement
de la facture nous donne la faculté d’exiger le paiement comptant avant l’expédition de toute nouvelle
marchandises ou matériel, quelles que soient les conditions du marché ou de la commande. A défaut de
paiement aux échéances, les sommes dues porteront intérêt, sans autre mise en demeure. En cas de
recouvrement par voie d’huissier ou judiciaire, une indemnité égale à 20% des sommes dues sera exigible à
titre de pénalité (art.1146 et suivant du C.C)
Article 6 - Résiliation du contrat par le propriétaire.
Le présent contrat pourra être résilié de plein droit par le propriétaire sans qu’il soit besoin de remplir
aucune formalité judiciaire ni d’effectuer aucune mise en demeure , celle-ci étant constituée par la seule
arrivée du terme de loyer , ou en cas de non-exécution d’une seule des conditions du présent contrat. Dans
cette éventualité, le client devra restituer immédiatement et à ses frais le copieur à propriétaire et régler à
titre de dommages et intérêts une somme équivalent à 75% des loyers restant à courir jusqu’à la fin du
contrat.
Dans le cas d’un enlèvement anticipé réclamé par le client les mêmes dispositions seraient appliquées. Dans
le cas où le client refuserait de restituer le copieur, il suffirait pour l’y contraindre d’une ordonnance rendue
par le président du tribunal de commerce de Strasbourg sur simple requête ou voie de référer sans qu’une
voie de recours puisse entraver cette restitution.
Article 7 – Contestations
Pour toutes contestations relatives au présent contrat ou litige, il sera fait attribution expresse de juridiction
au tribunal de commerce de strasbourg.

K – LE CONTRAT DE CONSEIL
L’opération ‘’conseil ‘’est une des phases les plus importantes pour une entreprise qui veut soit
s’informatiser, ou simplement renouveler son équipement.
1- Qui conseille ?
Deux cas sont à distinguer :
 Soit l’entreprise a parmi son personnel un ou des hommes compétents et dans ce cas la démarche
sera interne.
 Soit l’entreprise fera appel à un tiers qui peut être soit le constructeur, soit le revendeur (micro-
ordinateurs), soit un cabinet conseil ou une société de service informatique (SSII)
2- Définition du contrat de conseil
C’est un contrat par lequel une partie s’engage envers une autre dénommée client ou donneur d’ordre, à
exécuter contre rémunération un travail indépendant sans la représenter

a - Définition de la prestation
Le syndicat des conseils en informatique (SNICAF : Syndicat National des Informaticiens Conseillers
Analystes Concepteurs et Formateurs en France) a défini avec précision les interventions du conseil. Les
interventions ont été classes par phases :
1ère phase : Le diagnostic
 Définition et expression du besoin de l’utilisateur,
 Diagnostic, documentation, avant-projets, Analyse Conception Fonctionnelle de 1er niveau
 Schéma directeur d’informatisation.
2ème phase : La conception
Analyse Conception Fonctionnelle de 2ème niveau pour :
 Les résultats à obtenir
 Les traitements.

3ème phase : La consultation


 Dossier de consultation des fournisseurs,
 Appel d’offres
 Conseil au choix d’équipements.
4ème phase : Contrat et lancement de réalisation
 Négociation des contrats et cahier des charges,
 Lancement d’organisation et réalisation,
 Analyse conception fonctionnelle de 3ème niveau et conception organique.

5ème phase : Pilotage de réalisation et réception


 Ordonnancement et planification de réalisation,
 Contrôle de réception et réalisation
 Dossier d’organisation et de formation.
 Audit de projet

6ème phase : Missions ponctuelles


 Audit
 Entreprise
 Arbitrage
b - Le prix
Le contrat de conseil doit mentionner les prix ou du moins sa modalité de calcul. Quatre cas de
figures existent :
 Le prix est une somme globale forfaitaire :
 Le prix est fixé par phase avec un nombre d’heures maximum par phase ;
 Le prix est fixé au taux horaire
 Le prix est un pourcentage calculé sur le prix de l’équipement.
(Des formules de révision de prix peuvent exister)
L - LE CAHIER DES CHARGES
Définition : Le cahier des charges (appelé aussi le cahier d’expression des besoins) est un document
technique qui décrit les besoins qui s’inscrivent dans le cadre d’un projet d’informatisation. Il décrit le
contexte du projet, le type de fournitures attendu, les fonctionnalités souhaitées les contraintes humaines
et organisationnelles. C’est l’élément indispensable dans toute informatisation, mais le rôle du cahier des
charges a été atténué par l’invasion de la microinformatique et surtout par l’arrivée sur le marché des
logiciels.
1 - Rôle du cahier des charges
Il est le résultat d’une étude effectuée dans le but :
 D’acquérir de nouveaux matériels ou de nouveaux logiciels : Permettant d’identifier la
puissance du système, les volumes, les logiciels et les services associés (aide à la mise en œuvre
et formation
 De réaliser une extension du système existant : Si le matériel remplace un matériel
devenu obsolète ou s’il s’agit d’une extension, il faut donner la configuration actuelle, les
contraintes nouvelles et spécifier les évolutions souhaitées
 De sous-traiter tout ou partie d’un projet de développement informatique
 De développer un logiciel.
2 - structure du cahier de charges
a - Contenu technique
Il s’agit de :
 La présentation générale du système (matériel, fonctionnalités des modules)
 La description des fichiers (fichiers classiques ou tables)
 Le planning des entrées/sorties (contrôles et sécurité, débit maximum du système)
b - Le contenu administratif
 Le prix et ses conditions de révisions
 Les conditions de garanties
 Les modalités de livraison
c - le cahier des charges internes
C’est le cahier des charges rédigé par de la direction informatique dans le cadre d’un projet devant être
réalisé en interne
d - le cahier des charges externes ou le cahier des charges de consultation
C’est le cahier des charges rédigé par la direction informatique, et destiné à des fournisseurs susceptibles
de réaliser tout ou partie du projet.
3 - la qualité de la rédaction du cahier des charges
Le cahier des charges est un document de communication ayant valeur juridique. La grande majorité des
litiges en informatique portent sur l’exécution des obligations contractuelles. L’origine de ces litiges est
souvent une mauvaise rédaction du cahier des charges. Une absence ou une insuffisance de rédaction sur
un point peut entraîner la mise en place d’une solution inadaptée du soumissionnaire. Toutes les
informations qui feront du cahier des charges un bon outil de négociation et un document technique
rigoureux devront être prises en compte. Il faudra donc éviter les ambiguïtés dans la formulation
(vocabulaire technique ou clause imprécises) ou les malentendus entre les intervenants. La description du
système d’information doit être faite selon une approche rigoureuse et méthodique
M - L’APPEL D’OFFRES
1 - Définitions
Définition : L’appel d’offres est la procédure par laquelle un client obtient de plusieurs fournisseurs
(soumissionnaires) des propositions de solutions à un cahier des charges.
Définition : Le soumissionnaire est un fournisseur qui s’engage à respecter le cahier des charges en
faisant une offre de solution à un certain prix. Selon le cas, l’appel d’offre peut être fait par courrier ou
dans la presse écrite comme c’est généralement le cas lorsqu’il s’agit de gros marchés publics. Dans ce
dernier cas la procédure est détaillée dans le code des marchés publics».
2 - Le dossier d’étude préalable
Ce document rédigé par le chef de projet présente le projet en termes de solutions et de conditions de
réalisation. Il est destiné au comité informatique et aux directeurs des unités fonctionnelles concernés par
le projet et chargés de prendre les décisions sur la réalisation du projet. Il contient les informations
suivantes :
 Origine du projet
 Domaine d’étude et service concernés
 Objectifs
 Orientation de gestion
 Orientation d’organisation (architecture matérielle, matériels, langages, structure et organisation
des données),
 les moyens envisageables (développement interne ou appel d’offres),
 les délais de réalisation,
 ainsi que les prévisions budgétaires

3 - Les intervenants
Les intervenants dans un appel d’offres sont multiples. Du côté client, ce sont les responsables des unités
fonctionnelles et les utilisateurs qui définissent leurs besoins. Un chef de projet (interne ou externe c'est-
à-dire un bureau d’étude ou un consultant) réalise une étude préalable pour faire approuver le projet. Une
fois le projet approuvé, le comité de pilotage demande la rédaction d’un cahier des charges de
consultation s’il y a des fournisseurs à consulter.
Côté fournisseur, le commercial en charge du client est responsable de la mise en forme de la
proposition, après avoir élaboré la solution avec l’équipe projet.
4 - Entreprise du secteur privé
L’appel d’offres se fait sur la base du cahier des charges en deux phases :
 La Prospection (consultation) : il ne s’agit que d’une démarche consistant à faire parvenir à
chaque fournisseur potentiel, le cahier des charges afin qu’il puisse faire en retour une offre. Il est
conseillé de consulter des constructeurs ou des distributeurs de matériels (ceux-ci proposeront
systématiquement des sociétés avec lesquelles ils ont l’habitude de travailler), des sociétés proposant des
progiciels dans le secteur ou ayant déjà une expérience même si celles-ci ne recouvrent pas exactement le
problème posé. Il importe d’ouvrir largement la consultation. Néanmoins, afin d’éliminer d’office
certains fournisseurs, l’entreprise ou le cabinet conseil peut :
 Dans un premier temps adresser un document allégé à tous les fournisseurs
 Dans un second temps adresser seulement aux fournisseurs intéressés, le cahier des charges
complet
 Dépouillement des offres : Afin de faciliter son choix, l’entreprise concevra des grilles
d’évaluation d’offres en pondérant certains critères dont les fondamentaux sont :
 Les délais et les coûts
 Le sérieux de la proposition
 Les possibilités de maintenance et d’évolution ultérieures des logiciels et des systèmes
informatiques
5 - Le marché public
Le Code des Marchés Publics (CMP) régit presque tous les marchés. Ce code instaure 6 procédures qui
sont :
 L’adjudication : le marché revient au candidat proposant le prix le plus bas
 L’appel d’offres : l’entreprise retenue est celle qui propose le meilleur rapport qualité prix
 Le marché gré à gré ou négocié :
 Les travaux sur mémoire et achat sur facture
 L’appel d’offres collectif : cette procédure permet un groupement des collectifs locaux
établissements publics afin d’obtenir meilleur condition
 Les marchés d’études : procédure permettant la réalisation de présentation intellectuelle que
l’administration n’est pas en mesure d’effectuer.
Les marchés publics quelques soient leurs natures sont des procédures très lentes et pesantes vu les
procédures de contrôles à priori
6 - Les raisons d’un appel d’offres
a- Les raisons économiques
La recherche d’une solution à moindre coût.
b - Les raisons de compétence
Le projet porte sur un domaine inconnu ou très peu connu. Exemple : la réalisation d’un système expert.
L’appel à des spécialistes permet d’éviter des dérapages dans les coûts et au plan technique.
c - Les raisons conjoncturelles
Le nouveau projet est urgent et présente un surcroît d’activité. Les équipes de développement internes
sont déjà mobilisées à 100% alors que les embauches sont bloquées.
d - Les raisons politiques
L’entreprise désire se concentrer sur son métier de base et sous –traiter tout ce qui n’en fait pas partie
7 - Critères de choix des sociétés à consulter
a- Le type de fournisseur
L’entreprise peut n’avoir besoin que d’un fournisseur de matériels ou de logiciels ou les deux à la fois. Il
peut s’agir d’un constructeur, d’un distributeur, ou d’une S.S.I.I.
b - La proximité géographique
Dans le cas d’acquisition de matériels, la proximité du fournisseur est un facteur important pour
l’assistance et la maintenance.
c - L’expertise ou la notoriété sur une compétence particulière
Certains constructeurs sont spécialisés dans une ligne particulière de produits, par exemple les produits
bancaires (cartes de paiement automatique).
d- La référence ou l’expérience du fournisseur
Ce paramètre est souvent considéré comme un paramètre important. L’entreprise consulte les
Entreprises qui ont pu déjà bénéficier des prestations (entreprises totalisant une certaine somme
d’expériences).

Vous aimerez peut-être aussi