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Communication de Groupe

Le document traite de la communication de groupe, en définissant la communication, ses types, et en explorant la notion de groupe et son efficacité. Il aborde également les réseaux de communication, les obstacles à la communication, et les techniques pour améliorer les échanges au sein d'un groupe. Enfin, il souligne l'importance de la communication pour la cohésion et la productivité des groupes.

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Communication de Groupe

Le document traite de la communication de groupe, en définissant la communication, ses types, et en explorant la notion de groupe et son efficacité. Il aborde également les réseaux de communication, les obstacles à la communication, et les techniques pour améliorer les échanges au sein d'un groupe. Enfin, il souligne l'importance de la communication pour la cohésion et la productivité des groupes.

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La communication de groupe

Réalisé par :
DAGHOUTI Niserine
EL JIRARI Ghita
ERRADI Salma

OUAKRINE Ayoub Encadré par :


Groupe 2 MME BAKI Nada
Plan :
Introduction :

• Définition de la communication.
• Types de communication.
• Problématique.
Développement :

• Notion de groupe.
• Communication de groupe et son efficacité.
• Réseaux de communication.
• Obstacles.
• Techniques de communication.
• Comparaison entre la communication
interpersonnelle et la communication de
groupe.

Conclusion :
I. Introduction :
La communication est un acte de transmission d’information(s). Mais elle est plus qu’un
simple échange d’informations entre un émetteur et un récepteur. Nous communiquons aussi
pour : nouer des relations, partager des émotions, des sentiments et des expériences, exprimer
et satisfaire nos besoins, rendre possible l’apprentissage et conforter notre identité ou celle des
autres
La communication est un système composé de plusieurs éléments
(l’émetteur, le canal, le codage, le décodage, le récepteur, le
message, le contexte, le bruit, le feedback) reliés entre eux, qui
donnent du sens aux messages échangés par les acteurs.
La communication déborde l’expression verbale et utilise de
nombreux signaux mimiques ou gestuels, des techniques nouvelles et de nouveau supports
(informatique, téléphone mobile, numérique…).
Il convient de distinguer trois types de communication : la communication interpersonnelle,
la communication de groupe et la communication de masse.

Alors qu’entend-on par la communication de groupe ? et


comment peut-on la distinguer des autres types de
communication ?

I. Notion de groupe :
Le groupe est une unité sociale composée de plusieurs individus en
interaction :
❖ Partagent des objectifs communs
❖ Possèdent des caractéristiques sociales communes
❖ Partageant un sentiment d’appartenance
❖ Mettent en place une organisation : chaque membre a son Rôle ou son Statut
❖ Interagissent d’une manière à influencer mutuellement leurs attitudes et leurs
comportements

On crée des groupes afin de :

• Confronter des opinions différentes


• Par sécurité : l’union fait la force.
• Partager des méthodes et des ressources de travail ;
• Partager des expériences personnelles.

Les groupes auxquels peut appartenir un individu sont classés en deux


catégories : les groupes primaires et les groupes secondaires.

• Les groupes primaires : sont des groupes de petite taille, dans


lesquels les relations sont directes et intimes et où le sentiment
d’appartenance est très fort.
C’est par exemple le cas de la famille ou du groupe d’amis. Dans les
groupes primaires, ce qui réunit les individus dépasse largement les intérêts
personnels/individuels.

• Les groupes secondaires : sont de taille plus grande, les relations y sont moins
personnelles, indirectes et plus abstraites. Les objectifs et les rôles de ces groupes sont
le plus souvent définis à l’avance et les relations sont largement fonctionnelles. C’est le
cas des partis politiques, des administrations, des entreprises...

Kurt LEWIN

Selon Kurt Lewin, “le comportement d’un individu est toujours


déterminé par les éléments
constituants son
environnement psychologique
et social“

Cela veut dire qu’au sein d’un groupe on trouve :


o Le passif
o Le timide
o Le démissionnaire.
o L’agressif.
o Le dominateur.
o Le trop dynamique (Etc…)
Cela fait référence aux croyances et expériences accumulées par son environnement.
Cette différence se traduit par des attitudes différentes :

Attitudes Exemples d’attitudes


Participant centré sur la tâche. • Donne des suggestions, des idées
en respectant celles des autres.

Participant n’est pas intéressé. • Evite de parler, ne répond pas,


refuse de parler, est mutique.

II. La communication de groupe :


La communication est l’émission d’un message par un
émetteur à une catégorie d’individus bien définis. Elle
intègre une notion fondamentale de ciblage de ces de
récepteurs en fonction leur culture, de leur champ de
compréhension ou de leurs intérêts
La communication de groupe varie fortement en fonction de la taille, de la fonction du
groupe vers lequel on communique mais aussi de la personnalité des individus qui le
composent.

Il existe bien des types de communication de groupe citons, notamment, les réunions de
cadres en entreprise (le CEO s'adresse aux cadres des différents services de l'entreprise), le
message d'un coach de football à la mi-temps du match...

En quoi la communication permet –elle à un groupe d’être plus efficace et


efficiente ?
La communication au sein du groupe est un acte indispensable, cette importance est largement
inscrite dans 2 mouvements :

▪ Mouvement organisationnel : pouvoir coopérer et développer le travail collectif, en


partagent les rôles entres les individus …
▪ Mouvement social : Améliorer l’implication, le climat et la cohésion
sociale afin d’assurer la productivité de groupe …

Selon Mucchielli la communication en groupe ce n’est pas seulement l’art


de faire passer et comprendre des informations. C’est aussi l’art de piloter des
échanges pour amener les acteurs à rapprocher leur point de vue et aussi
construire une équipe cohérente
• Groupe avec ou sans communication :

Avec communication Sans communication


Eviter les rumeurs déformatrices de l’information. Manque de clarté.
Eviter les rumeurs déformatrices de l’information. Risque de conflits et amplification des
problèmes sociaux.
Limiter les problèmes sociaux. Plus de temps mort.
Faciliter l’adhésion des membres. Absence de collaboration et donc intégration
difficile.
Fierté d’appartenance. Baisse de la performance collective.

III. Réseau de communication et phénomène de groupe :


Flament définit les réseaux de communication comme l'ensemble des canaux
de communication qui existent dans un groupe organisé par lesquels les messages sont
transmis.
Autrement dit ; le réseau de communication est l’ensemble des possibilités de communication
existantes à l’intérieur d’un groupe donné.
On distingue cinq structures de réseaux :
• Réseau en chaine :
L’information circule d’une personne à une autre. Chaque
membre est informé des messages.
Il y a une surcharge d'informations au milieu tandis que les
tandis que les extrémités attendent longtemps l'information.
• Réseau en Y :
Ce type de réseau est efficace pour la réalisation d'activités complexes mais il est peu
adapté à un travail de créativité. Il présente les mêmes inconvénients que le réseau en chaîne.

• Réseau en étoile :
La personne qui émet et reçoit plus que les autres est choisie comme leader.
Les collaborateurs peuvent parler au leader (l’homme centrale) mais ils ne peuvent
pas adresser la parole entre eux.

• Réseau en cercle 🔁 :
Chaque collaborateur est à la fois initiateur et relai de message vis-à-vis de ses
collaborateurs.
S'il n'y a pas de « nœud » (relais qui bloque la transmission), l'information circule assez bien.
S'il n'y a qu'un seul sens de circulation, le temps de transmission sera plus long.

• Réseau complet (all chanel) :


Tous les collaborateurs sont en relation directe. C’est le réseau le plus efficace. Il favorise la
coopération mais il peut engendrer une perte de temps et un manque de coordination.

➢ Effet steinzor :
L’effet steinzor s'intéresse à ce qui se passe autour d'une table ronde car c'est la table la
plus égalitaire que personne ne préside pas une position privilégiée et il n'y a pas un statut
social spécifique.

NB :
Donc le face à face privilégie l’échange. Ce qui montre qu’un réseau centralisé accroit la
performance d’un groupe mais diminue le sentiment de liberté. Alors qu’un réseau
décentralisé favorise la satisfaction des personnes.
La nature de la tâche a une influence sur la structure du groupe ; La résolution de problème
aura recours à une structure centralisée alors qu’une tâche créative aura plus souvent la faveur
d’une structure démocratique.

IV. Les obstacles :


Il existe plusieurs obstacles qui perturbe le processus de communication du groupe et parmi
ces obstacles on distingue trois

 Les bruits
 Les obstacles culturels et sociologiques
 Les obstacles psychologiques et affectifs
1. Les bruits :

Les bruits sont des perturbations qui peuvent altérer


la qualité de la communication, dénaturer le message
communiqué, rendre difficilement perceptible
l’information ou causer sa perte partielle ou totale.

Les bruits peuvent prendre quatre formes :

Les bruits techniques :

Ce sont des bruits liés au canal de transmission. Si le


canal est mal choisi, la communication ne passe pas ou
passe mal. Ce type de bruit est lié à l’environnement
extérieur, aux conditions techniques « physique et matérielle » : moment mal choisi, endroit
mal choisi.

Certaines informations passent mieux à l’oral que par écrit, un schéma est préférable à une
longue description…

Exemples : friture ou grésillement sur une ligne téléphonique, coupure lors d'une
communication téléphonique, message complexe transmis par téléphone.

Les bruits sémantiques (sens, signification) :

Ce sont les bruits liés au message ou au code :

➢ Message peu claire, explications confuses, imprécises, incomplètes.


➢ Code langage trop spécialisé, emploi de mots à double sens, mauvaise définition des
termes de base.
Exemple : emploi d’un jargon spécialisé comme le jargon médical.

Les bruits sémiologiques :

Les bruits sémiologiques sont nécessairement liés à l'attitude et à la conduite, c'est-à-dire au


comportement du récepteur et / ou de l'émetteur.

Exemples : le récepteur ne s'intéresse pas au message ; il n'écoute pas. Parler à quelqu’un en


lisant un journal ou en regardant la télévision.

Les bruits organisationnels

Les bruits organisationnels sont les perturbations liées automatiquement au fonctionnement


des réseaux d'informations.

On mesure alors le temps que prend l’information pour qu’elle soit intégrée et assimilée par le
récepteur.

Exemple : dans une entreprise où l’organisation est très hiérarchique et dont l’organigramme
est très complexe, les informations ont du mal à remonter et à descendre ou sont déformées.

2. Les obstacles culturels et sociologiques :


Certains obstacles sont d'ordre culturel et sociologique : ils touchent les modes de pensée, les
valeurs reconnues et acceptées (inconscient collectif), les opinions, les préoccupations, le
langage.

Ces obstacles diffèrent en fonction de :

La culture de l’émetteur et du récepteur :

La culture de l'émetteur et du récepteur généralement liée à la région ou au pays d'origine ou


à une différence d'éducation. La différence culturelle peut, donner lieu une mauvaise
interprétation et donc provoquer à un quiproquo qui peut causer une situation conflictuelle.

Le milieu socio-économique :

Selon l'origine sociale, l’éducation et les préoccupations peuvent être différentes.

Le niveau de connaissance :

Le niveau de connaissance et l'outillage intellectuel très souvent lié aux études, quelquefois au
milieu socio-économique, peuvent être aussi un obstacle à la communication.

Exemples : utilisation de mots trop compliqués ou non adaptés à l’auditoire. Les participants
d’une conférence n’ont pas compris les explications du conférencier.

L’âge :
L'âge, les générations, les niveaux de langage peuvent être différents ; il peut être difficile de
trouver des sujets de conversation communs.

Exemple : Il est difficile de trouver des sujets communs de discussion entre des personnes
appartenant à des générations différentes (grands parents et petits enfants).

3. Les obstacles psychologiques et affectifs :

D'autres obstacles sont d'ordre psychologique et affectif. Les interlocuteurs ne communiquent


pas vraiment ou communiquent mal. Ces obstacles se traduisent sous formes de :

Attitudes subjectives de sympathie ou d'antipathie :

La sympathie se voit dans le dialogue : on se comprend, sourire et gestes de sympathie,


amitié, bienveillance, cordialité, estime, considération

L'antipathie est marquée par le refus du contact et du dialogue : aversion instinctive,


irraisonnée pour une personne.

Crainte ou mépris de l’autre :

On peut être contraint de garder le silence soit par crainte d’un supérieur hiérarchique soit
mépris d’un subalterne.

Ignorance ou méconnaissance des problèmes mutuels :

Une personne de 50 ans peut avoir du mal à comprendre les problèmes ou les préoccupations
d'une personne plus jeune ; l'inverse est également vrai. L'empathie peut résoudre ce
problème.

Absence ou insuffisance d’écoute :

Les interlocuteurs ont du mal à s’écouter ; personne ne prête attention à ce que les autres
disent. Chacun veut exprimer ses idées sans réellement porter attention à celles de l'autre.

Peur du silence :

Quand on a peur du silence, on parle pour ne rien dire, le dialogue reste superficiel. Le silence
est parfois nécessaire (moments de réflexion, communication non verbale).

Mauvaise préparation du récepteur à recevoir le message :

État de fatigue, de stress...

Exemple : on demande une augmentation à son supérieur hiérarchique alors qu’il vient de
s’accrocher avec son supérieur.

Rapports de force :
Chacun des interlocuteurs va chercher à imposer son point de vue en faisant pression sur son
interlocuteur, ce qui entraîne des blocages ou des résistances.

Peur de l'autre et des jugements :

Les interlocuteurs peuvent hésiter à communiquer réellement, de peur de révéler des aspects
de leur personnalité qui donneraient un certain pouvoir à l'autre, ils peuvent avoir peur du
jugement de l'autre.

V. Les techniques de communication de groupe :

Lorsque les membres d’un groupe communiquent, de nombreuses difficultés de


compréhension peuvent apparaitre entre eux.
Elles ont de multiples sources : malentendu, un quiproquo, des ambigüités dues à un
langage imprécis, une écoute insuffisante, des émotions envahissantes … on parle d’un
dialogue sourd.
Alors, quels sont les pratiques qui peuvent-elles assurer la
réussite de la communication de groupe ?

L’application de certaines techniques permet de limiter les déperditions d’informations à


savoir : l’écoute active, le questionnement pertinent de l’interlocuteur et la reformulation
de ce qui est dit, et l’application de ces techniques permet d’améliorer la performance de
groupe et de créer un bon climat relationnel entre les individus qui le constituent (émetteur,
récepteur et le témoins)

Les techniques de communication de groupe sont ; l’écoute active, l’augmentation dans


la communication et la créativité.

Dicton de Carl Rogers :

Tout le monde se plaint d’un manque d’écoute ; les


professeurs les élèves, les enfants de leurs parents
ou les salariés de leurs parton et vice versa. Cette
impression et largement répandue qui confirme
que la communication n’est pas processus naturel
et automatique mais demande un effort conscient. C’est pourquoi on parle
d’écoute active

Qu’est-ce que l’écoute active ?!


L’écoute active peut se définir comme une attitude
qui traduit réelle volonté de créer un climat propice à
l’échange en accompagnent l’expression de son
interlocuteur. Elle associé à la fois verbale et le non
verbal.

Pour réussir l’écoute active, il est conseillé :

 D’adopter un comportement positif et ouvert


 De prendre des notes pour mieux suivre ses
propos
 D’acquiescer fréquemment aux propos de votre interlocuteur pour monter votre intérêt :
hochement de tête, (un Hum, Hum) et clignement d’yeux

Le questionnement judicieux :

Le questionnement est un outil majeur de l’écoute active il améliore


la qualité de la communication et permet à l’interlocuteur :
• De vérifier sa propre interprétation
• D’obtenir une explication supplémentaire
• D’inciter la personne à donner son avis personnel

A cet effet, il faut :


❖ Poser peu de questions, mais des questions
claires et courtes
❖ Choisir des questions ouvertes permettant à
l’interlocuteur de répondre à sa guise
❖ Ne pas porter de jugement sur les réponses
donnés

Types de questions :

Type Définition Exemple

Question ouverte L’intervieweur laisse Quel est votre avis sur ?


l’interlocuteur libre de Pourquoi ?
répondre sur un sujet Comment est-ce arrivé ?
Question miroir L’intervieweur répète les Comme vous l’espériez … ?
dernies propos de son
interlocuteur sous forme
d’une question
Question de précision L’intervieweur cherche à Qu’entendez-vous par
faire préciser le sens d’un conflits ?
mot ou d’un propos.

Question fermée L’intervieweur invite son Etes-vous favorable à la mise


interlocuteur à donner une en place de ce nouveau
réponse courte et limitée logiciel ? oui non

Question alternative L’intervieweur présente un Vous préférez un rendez-


choix avec plusieurs vous mardi ou mercredi ?
possibilités.

Qu’entend par l’augmentation ?!


L'argumentation appartient à la famille des actions humaines qui ont pour objectif de
convaincre. De nombreuses situations de communication ont en effet pour but de proposer et,
éventuellement, d'obtenir d'une personne, d'un auditoire, d'un public, qu'ils adoptent tel
comportement ou qu'ils partagent telle opinion. On rencontre fréquemment ces situations dans
la vie quotidienne, sur un plan aussi bien privé que professionnel, comme par exemple dans le
cadre plus général de la négociation.
Les composantes de cette situation de communication
❖ Opinion : ce que l’orateur pense, ensemble de ses représentations, valeurs et
croyances.
❖ Argument : ce que l’orateur dit, c’est à dire la sélection d’information qu’il
opère/ à son opinion pour adapter son message à son auditoire,
❖ Orateur ou locuteur : celui qui parle
❖ Contexte de réception : l’ensemble des éléments qui influence la réception de
l’auditoire.
❖ Auditoire : Ceux qui reçoivent et réagissent aux arguments.

L’argumentation compte trois étapes :


1. La préparation de l’auditoire (consiste à afficher la certitude de partager les
mêmes opinions que le public.).
2. La construction d’un argumentaire (grâce à l’utilisation les différents types
d’arguments).
3. L’identification et le traitement des objections.
Les grandes familles d’arguments :

Type d’argument Définitions

D’analogie ou d’expérience Consiste à comparer ou à opposer des


opinions reconnus par tout
Autorité S’appuyer sur des références jugées
incontestables.

Cadrage Sélectionner certains aspects favorables à


l’opinion défendue.
Valeur S’appuyer sur le système de valeurs de
croyances partagé avec l’auditoire
Logique S’appuyer sur un raisonnement cohérent
et rationnel relatif à la logique de l’action.

Procédés argumentatifs :
❖ La réfutation (lexique de l'opposition, négation, concession) : rejet de la
thèse adverse pour mieux défendre la sienne en faisant appel au destinataire
qui est présenté comme son ou sa complice
❖ L’explication : précise son point de vue en prétendant répondre à la
demande d'explication de son ou sa destinataire.
❖ La démonstration : explication d'un fait ou d'une opinion dans le but de
rendre évident ou de prouver ce fait ou cette opinion.
❖ La délibération : c'est une réflexion destinée à peser le pour et le contre
avant de prendre une décision. Ce procédé est surtout utilisé par des gens de
loi (juge, avocat ou avocate).

Exprimer Informer

Communiquer

Convaincre

Argumenter Manipuler

C’est quoi la créativité ?


La créativité est la capacité d’un groupe de mettre en œuvre des idées neuves en utilisant leurs
imaginations afin de changer les comportent routiniers, résoudre les problèmes d’une manière
astucieuse, s’adapter à la complexité de l’environnement et d’innover.
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour stimuler la créativité des participants :

I. L’association des idées :


Les participants associent leurs idées d’une manière irréfléchie en exprimant chacun tout ce
qui traverse son esprit.
• Association subjective :
L’association est comprise seulement par son auteur car elle est liée à une de ses propres
expériences.
• Association inconsciente :
L’association se fait au dehors de la conscience et elle ne peut pas être expliquer par son
auteur.

II. Brainstorming :
Cette méthode se base sur l’association d’idées et se déroule en trois principales phases
[Link] de présentation :
C’est l’étape primaire elle rassemble
• Contexte et le thème
• Le sujet
• Les objectifs recherchés
• Les règles de fonctionnement

[Link] de production :
C’est l’étape de réflexion collective. Les participants expriment librement leurs idées, l’un
après l’autre. Sans jugement ni critique l’animateur recueille le maximum d’idée et il les
partage sur un support visible pour tout le monde.

[Link] d’exploitation : Les idées moins pertinentes sont supprimées alors que les meilleures
idées émises sont classées selon leur ordre de priorité. Ces dernières peuvent être reformuler
pour produire des idées finales.

VI. La difference entre la communication interpersonnelle et la


communication de groupe :
La communication interpersonnelle se déroule entre deux individus. Elle se construit à
partir des interactions au sein de l’échange. Elle peut être de type immédiat (oralement en
présence de l’un et de l’autre), indirecte (téléphone, visioconférence…) ou en différé
(lettre, mail…).
C’est par exemples : un patron parlant à son employé, un commercial téléphonant à un
client, un professeur donnant des cours particuliers à un élève par visioconférence, une
mère envoyant une lettre à son fils, …
Le feedback dans une situation de face à face permettant à l’émetteur de réajuster son
message en cas de besoin en fonction des attentes des récepteurs. D’où La
communication interpersonnelle permet de favoriser l’échange réel et
d’assurer la participation active à l’interrogation à partir de l’échange
d’opinions et des expériences personnelles
Alors que dans la communication de groupe un émetteur ou plus
s’adresse à un ensemble de récepteurs (des individus ayant un intérêt
commun). Elle peut être orale ou verbale, médiate ou immédiate mais la
rétroaction est limitée par rapport à la communication interpersonnelle.
C’est le cas d’ un professeur donnant des cours à une classe, d’un entraîneur de basket
parlant à son équipe durant un temps mort

Conclusion :
En guise de conclusion la différence entre un groupe qui réussit et qui arrive à atteindre ses
objectifs et un groupe qui végète repose avant tout avantage sur les relations entre ses
membres. Certes la communication est un facteur essentiel au bon fonctionnement d’un
groupe autrement dit elle permet de maintenir de bonnes relations entre les collaborateurs,
favorise l’engagement des membres et augmente leur motivation ainsi qu’elle entraine une
meilleure coordination entre eux ce qui instaure par conséquent un climat de confiance
favorable au partage d’idées et à la productivité. Cependant, la communication ne passe pas
d’une manière fluide elle confronte des obstacles nous citons notamment : les bruits, les
obstacles culturels et sociologiques, Les obstacles psychologiques et affectifs.
Pour surpasser ses derniers on fait retour aux plusieurs techniques à savoir l’écoute active,
l’argumentation, la créativité.
Et vous, avez-vous déjà eu à gérer des conflits dans les groupes dont vous appartenez ?
Partagez votre expérience avec nous.

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