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Goutte Aiguë

La goutte est une maladie métabolique causée par le dépôt de microcristaux d'urate de sodium dans les articulations, souvent liée à une hyperuricémie, et fréquente chez les hommes de plus de 40 ans. Les symptômes incluent des accès de douleur intense, principalement au gros orteil, avec des signes inflammatoires locaux et un risque de complications rénales. Le traitement vise à soulager les crises aiguës et à prévenir les récidives par des mesures hygiéno-diététiques et des médicaments hypouricémiants.

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Goutte Aiguë

La goutte est une maladie métabolique causée par le dépôt de microcristaux d'urate de sodium dans les articulations, souvent liée à une hyperuricémie, et fréquente chez les hommes de plus de 40 ans. Les symptômes incluent des accès de douleur intense, principalement au gros orteil, avec des signes inflammatoires locaux et un risque de complications rénales. Le traitement vise à soulager les crises aiguës et à prévenir les récidives par des mesures hygiéno-diététiques et des médicaments hypouricémiants.

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GOUTTE AIGUË

I. INTRODUCTION

A. Définition
→ Maladie métabolique liée à un dépôt de microcristaux d'urate de sodium dans les
structures articulaires, secondaire à une hyperuricémie.

B. Intérêt
→ Fréquente, surtout chez l’homme > 40 ans.
→ Peut engager :
_ Le pronostic vital : par atteinte rénale (néphropathie goutteuse)
_ Le pronostic fonctionnel : par atteinte articulaire chronique

II. SIGNES

A. Forme typique : accès de goutte aiguë du gros orteil

1.​ CLINIQUE
→ Sujet classique :
_ Homme pléthorique, cinquantaine, bon vivant, gros mangeur, gros buveur.

●​ Mode de début :
_ Brutal, souvent en pleine nuit.
_ Après facteurs déclenchants : excès alimentaire (abats, gibier, alcool), traumatisme,
chirurgie, prise de médicaments hyperuricémiants, jeûne, choc psychique.

→ Prodromes possibles :
_ Paresthésies du gros orteil
_ Troubles digestifs (anorexie, diarrhées, constipation)
_ Troubles neurologiques (fatigue, insomnie, crampes)
_ Troubles urinaires (polyurie, dysurie)

●​ Phase d’état

→ Signes fonctionnels :

_ Douleur brutale, intense, insomniante, localisée à la base du gros orteil (articulation


métatarso-phalangienne)
. Sensation pulsatile, lancinante ("clou qu’on enfonce"), aggravée au moindre contact
("poids des draps intolérable")

. Rebelle aux antalgiques habituels, soulagée par la colchicine.

→ Signes généraux :
_ Fébricule, agitation, état saburral digestif possible.

→ Signes locaux :
_ Tuméfaction, peau rouge tendue luisante ("pelure d'oignon"), chaleur locale augmentée,
dilatation des veines superficielles.
_ Impotence fonctionnelle majeure.

●​ Evolution :
_ Crise pouvant s'arrêter spontanément ou régresser rapidement sous colchicine (test
diagnostique ++).

●​ Interrogatoire à rechercher
→ Antécédents de crises similaires
→ Facteurs déclenchants récents

2.​ PARACLINIQUE

●​ Biologie

→ Syndrome inflammatoire biologique :


_ Hyperleucocytose à polynucléose
_ CRP augmentée et VS accélérée
_ Éventuellement : anémie inflammatoire, hyperferritinémie, hyperplaquettose.

→ Hyperuricémie > 70 mg/L : Fréquente mais inconstante pendant la crise (nécessité de


redoser à distance).

→ Uraturie des 24h : Normale, augmentée ou abaissée.

●​ Ponction articulaire
→ Liquide articulaire :
_ Aspect jaune paille, trouble, > 2000 éléments/mm³, prédominance de polynucléaires
neutrophiles.
_ Stérile à l’examen bactériologique.
_ Présence de microcristaux d’urate de sodium : Fins, allongés, biréfringents en lumière
polarisée, dissous par l'uricase.

●​ Imagerie

→ Radiographie standard :
_ Normale ou épaississement des parties molles, dépôts para-articulaires possibles.

→ Echographie articulaire / IRM :


_ Plus sensible pour mettre en évidence les dépôts microcristallins.

●​ Bilan complémentaire recommandé

→ Bilan métabolique : Cholestérolémie, glycémie.

→ Fonction rénale : Urée , créatininémie, clearance créatinine


→ recherche de lithiases urinaires : ASP, échographie, UIV.

3.​ ÉVOLUTION

●​ ÉLÉMENTS DE SURVEILLANCE

→ clinique : Douleur , signes inflammatoires locaux , l’état articulaire

→ Surveillance paraclinique :
_ Uricémie
_ Bilan inflammatoire
_ Bilan rénal

●​ MODALITÉS ÉVOLUTIVES

→ Sous traitement :
_ Résolution de la crise en 24 à 48 heures
_ Amélioration rapide sous colchicine, AINS ou corticoïdes

→ Sans traitement :
_ Rémission spontanée en 4 à 5 jours
_ Accès évoluant par crises nocturnes successives de 5 à 10 jours
_ Guérison locale sans séquelles immédiates mais risque élevé de récidives

→ À long terme (si hyperuricémie persistante et absence de traitement de fond) :


_ Goutte chronique tophacée
_ Atteintes articulaires dégénératives
_ Complications rénales graves (lithiases, insuffisance rénale chronique)

III. FORMES CLINIQUES

A.​ Formes symptomatiques

●​ Forme atténuée ("goutte asthénique") :


_ Douleur modérée
_ Peu ou pas de signes inflammatoires intenses

●​ Forme pseudo-phlegmoneuse :
_ Fièvre pouvant atteindre 40°C
_ Œdème localisé pouvant remonter le long du membre atteint
_ Signes inflammatoires intenses, simulant une infection locale

●​ Forme à évolution continue ("état de mal goutteux") :


Persistance de l'inflammation sur plusieurs jours sans rémission
B.​ Formes topographiques

→ Selon l’articulation atteinte :


_ Métatarso-phalangienne du gros orteil (MTP) : localisation classique
_ Genou : souvent hydarthrosique
_ Cheville : douleur atroce
_ Coude et épaule : plus rares
_ Poignet : forme pseudo-phlegmoneuse fréquente

→ Selon le nombre d’articulations atteintes :


_ Monoarthrite : forme classique au début
_ Polyarthrite : tableau trompeur, rarement inaugural mais fréquent à l'évolution

→ Formes extra-articulaires :
_ Phlébites goutteuses
_ Pharyngite
_ Conjonctivite
_ Goutte viscérale

C.​ FORMES SELON LE TERRAIN

→ Sujet jeune :
_ Rechercher une enzymopathie (déficit en HGPRT)
_ Forme complète : maladie de Lesch-Nyhan (goutte sévère dès l’enfance, lithiases, retard
psychomoteur)

→ Sujet âgé :
_ Femme de plus de 70 ans, souvent sous traitement diurétique
_ Début habituellement après la ménopause

D.​ FORMES COMPLIQUÉES (ÉVOLUTIVES)

●​ Goutte chronique tophacée

→ Atteinte articulaire :
-​ Clinique : Mono ou oligo-arthrite
chronique asymétrique prédominant aux membres inférieurs

-​ Radiographie :
_ Pincement articulaire
_ Encoches épiphysaires ("en hallebarde")
_ Géodes régulières à l'emporte-pièce

-​ échographique :
_ "Tempête de neige" intra-articulaire
_ "Double contour" du cartilage

●​ Tophus goutteux :
_ Concrétions uratiques sous-cutanées, dures, indolores
_ Localisation : pavillon de l'oreille (hélix), interphalangiennes proximales,
métacarpo-phalangiennes, bourses olécranienne et rotulienne, tendon d’Achille
_ Parfois ulcération avec écoulement d’une bouillie blanchâtre crayeuse

●​ Lithiase urique

→ Manifestations :
_ Crises de coliques néphrétiques bilatérales récidivantes
_ Calculs radio-transparents à l’ASP, diagnostic confirmé par l'UIV
_ Risque évolutif : pyélonéphrite, anurie, insuffisance rénale chronique

●​ Néphropathie interstitielle chronique goutteuse


→ Signes biologiques :
Protéinurie, leucocyturie, acidose métabolique

→ Evolution : Lente et insidieuse vers insuffisance rénale chronique

III. DIAGNOSTIC

A.​ Diagnostic positif

→ Clinique :
_ Début brutal, souvent nocturne
_ Douleur articulaire très intense, avec prédilection pour la métatarso-phalangienne (MTP)
du gros orteil +++
_ Présence de signes inflammatoires locaux : rougeur, chaleur, œdème
_ Soulagement rapide après prise de colchicine

→ Paraclinique :
_ Hyperuricémie > 70 mg/L (mais une uricémie normale n'exclut pas la goutte en phase de
crise)
_ Identification de microcristaux d'urate de sodium dans le liquide articulaire (examen en
lumière polarisée) → diagnostic de certitude

B.​ Diagnostic différentiel

→ Accès aigu monoarticulaire :


-​ Arthrite septique : fièvre,
syndrome inflammatoire systémique, liquide articulaire louche ou purulent, culture positive

-​ Chondrocalcinose articulaire :
femme âgée, cristaux de pyrophosphate de calcium, formes souvent pseudopolyarthritiques

-​ Rhumatisme à hydroxyapatite :
localisations périarticulaires
→ Accès oligo- ou polyarticulaire :
_ Arthropathies microcristallines (autres que la goutte)
_ Infections articulaires
_ Connectivites : polyarthrite rhumatoïde ++, lupus, autres
_ Spondylarthropathies

→ Formes chroniques :
_ Polyarthrose : douleur mécanique, insensibilité à la colchicine
_ Chondrocalcinose chronique
_ Rhumatismes inflammatoires chroniques (PR, rhumatisme psoriasique, sarcoïdose,
Behçet)

C.​ Diagnostic étiologique

→ Gouttes primitives :

-​ Hyperuricémie primitive par :


_ Excès de synthèse endogène d'acide urique
_ Excès d'apport alimentaire en purines
_ Diminution d'élimination rénale

-​ Syndrome de Lesch-Nyhan : déficit complet en HGPRT → goutte sévère précoce,


troubles neurologiques, auto-mutilations

→ Gouttes secondaires :
_ Hémopathies (polyglobulie, leucémies)
_ Insuffisance rénale chronique
_ Saturnisme
_ Myxœdème
_ Hyperparathyroïdie
_ Médicaments : diurétiques thiazidiques et de l'anse, aspirine faible dose, pyrazinamide,
éthambutol

IV- TRAITEMENT

A.​ BUTS
→ Prévenir ou guérir la goutte
→ Ramener l’uricémie < 300 µmol/L (< 50 mg/L : uricémie de sécurité)
→ Éviter les complications et les traiter

B.​ MOYENS

●​ Mesures hygiéno-diététiques

→ Repos strict
→ Diminution des aliments riches en purines : Abats, charcuteries, gibiers, harengs,
crustacés.
→ Régime hypocalorique et hypoglucidique
→ Arrêt de l’alcool
→ Hydratation abondante : _ 1,5-2 L/j de boissons
_ Diurèse alcaline : 500 ml/j d’eau bicarbonatée type Vichy (si absence d’HTA ou d’IC)
→ Éducation thérapeutique : Informer sur les symptômes, mesures préventives, importance
du traitement au long cours

●​ Moyens médicamenteux

→ Traitement symptomatique de la crise aiguë :


-​ Colchicine :
_ Colchimax®1 mg/j en moyenne pendant 10 jours (3 mg/j J1-2, 2 mg/j J3-5, puis 1 mg/j
jusqu’à 10 jours)
_ Effets secondaires : diarrhée, troubles digestifs, leucopénie, aplasie médullaire, alopécie,
éruptions cutanées, atteintes musculaires
_ Contre-indications : glaucome, adénome prostatique

-​ AINS : Indométacine (Indocid® 25 mg), 100-150 mg/j

-​ Antalgiques : Paracétamol 3-4 g/j

-​ Corticoïdes : Prednisone 30 mg/j pendant 5 jours ( Alternatives : infiltration locale


ou voie générale en cas d’échec/intolérance à colchicine et AINS )

→ Traitement de fond (hypouricémiant) :


-​ Urico-inhibiteurs :
_ Allopurinol (Zyloric®)
_ 100 mg/j début, augmentation progressive toutes les 2 à 4 semaines (par 50 mg chez le
sujet âgé)
_ Effets secondaires : nausées, vomissements, prurit, eczéma, risque DRESS, risque
lithiase xanthique chez déficients HGPRT

-​ Uricosuriques : Benzbromarone (Desuric®),Probénécide

-​ Uricolytiques : Uricozyme® (urate oxydase)

C.​ INDICATIONS

→ Crise aiguë :
_ Repos
_ Colchicine per os (Colchimax®)
_ Antalgiques
_ Si échec : AINS ou corticoïdes

→ Traitement de fond :
_ Indications : accès répétés, goutte chronique tophacée, complications viscérales
_ Initié au moins 1 mois après la crise, sous couverture de colchicine (1 mg/j pendant 3
mois)
_ Objectif : uricémie < 300 µmol/L
_ MHD systématique
_ Prise en charge des comorbidités (FDR cardiovasculaires)

V- CONCLUSION

→ La goutte est une maladie fréquente et en augmentation avec le changement des modes
de vie
→ Maladie grave, invalidante et potentiellement mortelle par ses complications viscérales
→ D'où l'importance :
_ D’un traitement de fond régulier et ininterrompu
_ De l’éducation du malade
_ D’une surveillance clinique et biologique régulière

I- INTRODUCTION

→ Définition
_ Maladie inflammatoire liée à la précipitation de cristaux d'urate monosodique dans les
tissus

→ Contexte
_ Fréquente
_ En progression constante avec l’évolution du mode de vie

---

II- PHYSIOPATHOLOGIE

→ Hyperuricémie
_ Primaire : génétique (déficit enzymatique)
_ Secondaire : surproduction ou sous-excrétion d'acide urique (alimentation, médicaments,
maladies)

→ Formation des cristaux d'urate


_ Sursaturation plasmatique
_ Dépôts articulaires ou tissulaires

---

III- CLINIQUE

III.1- Accès aigu de goutte


→ Début brutal, nocturne
_ Douleur intense, œdème, rougeur, chaleur, impotence fonctionnelle

→ Localisation typique
_ Première métatarso-phalangienne du gros orteil (podagre)
_ Autres articulations : cheville, genou, poignet, coude, épaule (plus rares)

→ Symptômes associés
_ Fièvre possible
_ Tableau pseudo-phlegmoneux en cas d’atteinte sévère

---

III.2- Evolution

→ Sous traitement
_ Résolution rapide en 24-48h

→ Sans traitement
_ Atténuation spontanée au lever du jour
_ Disparition en 4 à 5 jours
_ Possibles accès nocturnes pendant 5-10 jours
_ Guérison locale complète

→ A long terme
_ Risque de complications : tophus, arthropathie, atteinte rénale

---

III.3- Formes cliniques

→ Formes symptomatiques
_ Goutte asthénique (forme atténuée) : douleurs modérées
_ Forme continue : état de mal goutteux prolongé
_ Goutte pseudo-phlegmoneuse : fièvre à 40°C, œdème étendu

→ Formes topographiques
_ Atteinte monoarticulaire surtout
_ Polyarticulaire possible mais rarement inaugurale
_ Localisation fréquente : cheville, genou, poignet ; coude et épaule plus rares

→ Formes selon le terrain


_ Sujet âgé : femme >70 ans sous diurétique
_ Sujet jeune : enzymopathie type déficit HGPRT (Lesch-Nyhan)
---

III.4- Formes compliquées

→ Goutte chronique tophacée


_ Tophus sous-cutané : pavillon oreille, coudes, mains, pieds
_ Bouillie blanchâtre crayeuse si ulcération

→ Arthropathie goutteuse chronique


_ Mono ou oligo-arthrite asymétrique
_ Radiographies : géodes, pincement interligne, aspect en hallebarde

→ Lithiase urique
_ Crises de colique néphrétique
_ Calculs radio-transparents
_ Risque de pyélonéphrite, anurie, insuffisance rénale chronique

→ Néphropathie interstitielle chronique


_ Protéinurie, leucocyturie, acidose
_ Evolution vers l’insuffisance rénale chronique

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IV- DIAGNOSTIC POSITIF

→ Arguments cliniques
_ Monoarthrite inflammatoire brutale
_ Topographie évocatrice (gros orteil+++)

→ Examens complémentaires
_ Ponction articulaire : cristaux d’urate en aiguille, biréfringence négative
_ Uricémie (pas toujours élevée en crise)
_ Radiographie : signes tardifs (géodes, érosions)
_ Bilan rénal et inflammatoire

---

V- TRAITEMENT

V.1- Buts

→ Soulager la crise
→ Ramener l’uricémie < 300 µmol/L (50 mg/L)
→ Prévenir les récidives et traiter les complications
---

V.2- Moyens

→ Mesures hygiéno-diététiques (MHD)


_ Repos strict
_ Éviter aliments riches en purines (abats, charcuterie, harengs, crustacés)
_ Arrêt alcool
_ Régime hypocalorique et hypoglucidique
_ Hydratation abondante (>2L/j) avec eau bicarbonatée type Vichy (en absence d'HTA/IC)
_ Education thérapeutique

→ Médicaments symptomatiques
_ Colchicine (Colchimax®) : 3 mg/j 2 jours, puis décroissance
_ Effets secondaires : digestifs, musculaires, hématologiques
_ Contre-indications : glaucome, adénome prostatique
_ AINS : Indométacine 100-150 mg/j
_ Antalgiques : paracétamol 3-4 g/j
_ Corticoïdes : prednisone 30 mg/j 5 jours

→ Médicaments de fond (hypouricémiants)


_ Urico-inhibiteurs : Allopurinol (Zyloric®) débuter à 100 mg/j, augmenter progressivement
_ Effets secondaires : hypersensibilité (DRESS) ++, digestifs
_ Urico-éliminateurs : Benzbromarone (Desuric®)
_ Uricolytiques : urate oxydase (Uricozyme®)

---

V.3- Indications

→ Crise aiguë
_ MHD + colchicine per os + antalgiques
_ Alternatives : AINS, corticoïdes si échec ou intolérance

→ Traitement de fond
_ Accès fréquents, complications viscérales, tophus, arthropathie
_ Débuter au minimum 1 mois après la crise
_ Sous protection de colchicine (1 mg/j pendant 3 mois)

---

VI- CONCLUSION

→ Maladie fréquente, grave, invalidante


→ Risque vital par complications rénales
→ Importance du traitement de fond continu
→ Rôle majeur de l’éducation du patient et de la surveillance régulière.

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