Objectifs Du Chapitre
Objectifs Du Chapitre
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A travers cet article, nous vous proposons quelques conseils pour bien arrêter les comptes annuels, en accélérant leur
production tout en assurant leur fiabilité.
1. Les ‘acteurs’
Il est très fréquent de considérer que la clôture annuelle est l’affaire de la comptabilité ou de la direction financière.
C’est une erreur ! En réalité, la comptabilité est alimentée par les différents départements situés en amont, avec leurs
propres outils.
C’est donc l’ensemble de l’entreprise qui est concerné, quelle que soit sa taille. Ne pas en tenir compte, c’est obliger le
maillon final à ‘courir dans tous les sens’ pour récupérer tant bien que mal les éléments nécessaires. L’implication de la
Direction Générale pour sensibiliser l’ensemble de l’entreprise aux enjeux de la clôture est donc essentielle.
Il est important d’effectuer tout au long de l’année les analyses, contrôles et inventaires comptables qui rendent le
travail de fin d’exercice presque banal, et qui fait que les résultats sont déjà appréhendés, la clôture ne venant que
confirmer les estimations préalables.
Tout au plus y a-t-il une tension un peu plus forte du fait des délais courts et de l’intervention des commissaires aux
comptes (le cas échéant). C’est évidemment le reporting mensuel, complet et disséqué qui sert de support à cette
organisation comptable rigoureuse.
Le calendrier de clôture
Il s’agit d’identifier de manière formelle, par processus, les fournisseurs d’information, de leur expliquer les données
nécessaires à la comptabilité, le format éventuel, le mode de transmission, et d’inventorier les difficultés possibles.
Les différents services opérationnels trouveront fréquemment des solutions qui n’avaient pas été envisagées par le
service comptable. Ce travail d’inventaire réalisé, il reste à établir le planning dont le détail dépendra du niveau de
performance de l'organisation.
Le planning de clôture doit constituer un véritable engagement de respect des délais et de qualité de l’information
pour l’ensemble de l’entreprise.
Une réunion de préparation est souvent utile pour que les principaux acteurs puissent se rencontrer. Elle doit aboutir à
l’appropriation par chaque responsable de sa partie de la clôture annuelle des comptes de l’entreprise.
En cours d’année, le comptable ou les services comptables enregistrent au fur et à mesure les événements
survenus depuis le début de l’exercice (les ventes, les achats, les règlements, les emprunts et leurs
remboursement, la paie des salariés, …). Une fois que ces opérations sont enregistrées, on est capable à une
date donnée d’éditer une balance. Cette balance est appelé balance avant inventaire parce qu’elle est
incomplète.
N° Intitulé
compte s Solde en début Mouvement Solde en fin
s
Les différentes opérations courantes réalisées par l’entreprise durant un exercice sont enregistrées et classées
méthodiquement en vue de procéder, au terme de ce même exercice, à la détermination du résultat et à la
présentation de la situation patrimoniale de l’entreprise. Cependant, à la clôture de l’exercice les soldes des comptes
résultant des différents enregistrements effectués ne permettent pas de dresser des états comptables qui reflètent la
réalité économique.
L’entreprise doit effectuer différentes opérations comptables à la clôture de l’exercice afin que les comptes délivrent
des informations pertinentes et utiles à la prise de décisions de gestion.
Plusieurs raisons peuvent expliquer les travaux d’inventaire.
Par exemple, les biens que l’entreprise utilise perdent de la valeur avec le temps, on peut penser aux
bâtiments, aux machines qui se dégradent au fil des années, à certaines marchandises qui ont du mal à se
vendre et de ce fait perdent de la valeur, …
Toutes les charges et produits ne figurent pas sur cette première balance et certaines doivent être modifiées.
Par exemple, même si les stocks ont été inventoriés, la variation de ces stocks entre le début de l’année et la
date d’inventaire n’a pas encore été comptabilisée. On peut également penser au loyer qui est payé pour
plusieurs années. Le bon sens voudrait que cette charge soit modifiée pour impacter sur l’année uniquement la
partie correspondant à l’exercice.
Des risques nouveaux sont peut-être apparus: un litige avec un client, ou un salarié qui a porté plainte contre la
société. Il serait sans doute avisé de constituer une provision pour faire face à ce risque.
On voit clairement qu’une balance avant inventaire comporte des lacunes et qu’il faudrait faire une évaluation
de chaque élément du patrimoine de l’entreprise afin de faire comptabiliser les écarts que nous allons
identifier entre la valeur actuelle de l’actif ou du passif avec sa valeur comptable figurant sur la balance
avant inventaire.
Application
Opération 1
Explication:
La perte probable de 60 000 000F (200 000 000 – 140 000 000) doit être comptabilisée dans
les comptes de l’exercice N au 31/12 parce que les stocks sont détenus par l’entreprise avant
la date d’arrêté des comptes. Ainsi, il convient de constater une dépréciation des stocks à
hauteur de 60 000 000F.
Opération 2:
La société Compta Ltd clôt son exercice le 31/12/N. Un incendie survient fin janvier N + 1
et détruit un atelier représentant 20% de la capacité de production. Les dommages
sont estimés à 150 000 000F mais ne remettent pas en cause la continuité d’exploitation.
Explication:
L’incendie n’a aucun lien avec la situation à la date de clôture et ne remet pas en cause la
continuité d’exploitation: il ne donne pas lieu à un ajustement des comptes annuels de
l’exercice N. Cependant, l’événement étant significatif, une information dans les notes
annexes doit être fournie.
Opération 3:
La société Compta Ltd clôt son exercice le 31/12/N. En février N + 1 débute un litige peu
important résultant d’événements survenus après la date de clôture. La date d’arrêté des
comptes est le 20 avril N + 1.
Explication
Le litige n’a aucun lien avec la situation à la date de clôture et ne présente pas une
importance significative. Il ne donne pas lieu à un ajustement dans les comptes
annuels ni à une information dans les notes annexes. Mais une information doit être
fournie dans le rapport de gestion de l’exercice N.
Opération 4:
Un litige au tribunal du travail est provisionné au passif du bilan au 31/12/N pour un montant
de 50 000 000F. Le conseil d’administration a arrêté les comptes le 15/4/N+1. Une
décision du tribunal intervient le 30/5/N+1 condamnant la société à verser 75 000 000F.
Explication
Cette décision du tribunal ne constitue pas un événement postérieur à la date clôture dans la
mesure où il intervient postérieurement à la date d’arrêté des comptes le 15/4/N+1. En
conséquence les états financiers ne seront pas ajustés.
Opération 5:
Une entité détenant un portefeuille de titres à la clôture de l’exercice constate une chute des
cours de bourse début N + 1.
Explication
Une chute brutale des cours début N +1 en pleine période d’arrêté des comptes annuels de
l’exercice N n‘affecte pas l’évaluation des actifs. En effet, l’événement est relatif à l’exercice N
+ 1 et ne remet pas en cause la valeur actuelle des cours des titres au 31 décembre N.
Pour l’expliquer, nous allons nous référer à ce que dit l’article 42 de l’acte uniforme relatif au droit comptable
et à l’information financière, “A la clôture de chaque exercice, l’entité doit procéder au recensement et à
l’évaluation de ses biens, créances et dettes à leur valeur effective du moment, dite valeur actuelle.”
L’inventaire extra-comptable comprend donc deux phases: une phase dite de recensement et une autre phase
dite d’évaluation.
Les stocks par exemple en général peuvent être recensés physiquement: le magasin est rangé avant le jour de
l’inventaire, les flux sont arrêtés pour fiabiliser les comptages, deux équipes distinctes vont être constitués par
magasin pour dénombrer les stocks.
D’autres éléments de l’actif ne peuvent pas être comptés physiquement et pourtant doivent être recensés. Par
exemple, pour le compte bancaire de la société, on peut demander à la banque de nous fournir un relevé de
compte et de répondre à une demande de confirmation de solde.
Pour les créances clients, nous allons circulariser les clients et leur demander de signer une reconnaissance de
solde.
Après le recensement, les biens et dettes doivent être évalués à la valeur actuelle. Cette valeur s’apprécie en
fonction du marché ou de l’utilité du bien pour l’entreprise. Prenons l’exemple des marchandises. Elles ont
vocation à être vendues. Si nous avons recensé dans notre stock des marchandises qui ont du mal à se vendre,
que faut-il faire? Il faut trouver le prix auquel on pourrait brader ce stock sans trop de difficulté. Si ce prix est
inférieur au coût de revient de la marchandise, il faudra comptabiliser une dépréciation.
Ceci nous amène à l’étape n°3 de la clôture des comptes: les écritures
d’inventaire.
Nous allons distinguer à ce niveau deux types d’écritures: les écritures d’ajustement et les écritures de
régularisation des comptes de gestion.
Ajustement par rapport à quoi? Lorsqu’on effectue un inventaire extra-comptable, très souvent on va détecter
des écarts entre la réalité et ce que présente le système d’informations. Supposons par exemple que nous
avons en principe 20 motocyclettes dans la flotte de la société. A la suite de l’inventaire des immobilisations,
on s’aperçoit qu’il en manque 1. Cette moto a été probablement volé et c’est à l’inventaire que l’on s’en rend
compte. Que faut-il faire? Nous allons passer une écriture d’ajustement afin de constater comptablement cette
différence. La moto va être décomptabilisée et une perte constatée. Les écritures d’ajustement permettent
d’aligner la comptabilité à la réalité pour qu’elle soit le reflet de l’image fidèle.
Le deuxième type d’écriture, c’est les écritures de régularisation des comptes de gestion en particulier pour
respecter les principes de prudence et de spécialisation des exercices. Ainsi, si vous avez payé une prime
d’assurance qui concerne 2 exercices, le principe d’indépendance des exercices voudrait que l’on ne constate
comme charge de l’exercice rien que la partie qui concerne l’exercice. L’excédent sera renvoyé à l’exercice
suivant par le biais des charges constatés d’avance.
Une fois qu’on a terminé avec cette étape, on peut passer à la 4è qui
est l’édition d’une balance définitive. Quand toutes les opérations d’inventaire
ont été comptabilisées, il faut éditer une balance après inventaire et vérifier que
tout est cohérent.
Une fois qu’elle est obtenue, on peut passer à la 5è étape qui est
l’élaboration des états financiers.
Ces états financiers constitue un jeu complet de documents comprenant le bilan, le compte de résultat, le
tableau de flux de trésorerie et l’annexe.
Mais la balance est un document interne. Lorsque l’entreprise envoie ses
comptes à l’administration fiscale, ou les soumet à son banquier, elle montre les
documents de synthèse : Compte de résultat, bilan et l’[Link] comptes de
gestion ne concernent qu’un exercice, après avoir édité les documents de
synthèse, il faut solder tous les comptes pour avoir un nouvel exercice avec des
comptes à zéro.
Par différence entre les produits et les charges, on obtient le résultat de
l’exercice :
120 Résultat de l’exercice-bénéfice
129 Résultat de l’exerciceperte
La modalité informatique préalable à la clôture des comptes est la suivante.
D’un point de vue informatique, la clôture comptable de l’exercice ne peut avoir
lieu qu’après une procédure de validation des écritures de l’exercice clôturé.
Cette validation interdit par la suite toute modification ou suppression des
enregistrements comptables validés. Les écritures ultérieures seront ainsi
obligatoirement saisies sur l’exercice comptable suivant.
On appelle comptes de bilan les comptes des classes 1 à 5. La reprise des à
nouveaux, est la 1re écriture du nouvel exercice. Elle reprend les soldes des
comptes 1 à 5 comme ils apparaissent dans la balance, avec en plus soit le
compte 120 soit le compte 129.
Avant la fin du nouvel exercice, il faut solder le compte : 120 ou 129. On peut
utiliser 119 : report à nouveau solde débiteur dans le cas d’une perte, ou 110 :
report à nouveau créditeur et les comptes de réserve dans le cas d’un bénéfice…
La dernière de la clôture est la fermeture de l’exercice comptable.
Etant donné que nous avons produit les états financiers et l’avons fait arrêté par le conseil d’administration ou
l’organe juridiquement habilité à le faire, il est hors de question de permettre à qui que ce soit de revenir sur la
période comptable clôturée passer une quelconque écriture même par erreur. C’est pourquoi le chef comptable
ou le directeur financier en fonction de l’organisation de l’entreprise va dans le système comptable et procède
à la clôture de la période concernée afin d’archiver les journaux, grand-livres et fichiers comptables. Une fois
la période comptable clôturée, on ne peut plus revenir dessus sauf pour consultation.
La clôture annuelle des comptes a pour objectif principal de permettre aux entreprises et aux
organisations de dresser un bilan de leur performance financière au cours de l'année écoulée.
Cette opération consiste à rassembler et à enregistrer toutes les transactions financières
effectuées pendant l'année, à produire des états financiers tels que le bilan, le compte de
résultat et le tableau de flux de trésorerie, et à vérifier leur exactitude.
La clôture annuelle est une étape importante du cycle comptable. Vont s’articuler autour des
axes suivants
Toutefois, dès lors que les incidences des cours sont jugées significatives, l’entité doit
les expliquer et si possible des conventions et postulats de la comptabilité définis par le
plan comptable général
Postulats ; Principes acceptés sans démonstration mais cohérents avec les objectifs
fixés:
• Entité
• La comptabilité d’engagement
Conventions
Le coût historique
La prudence
La régularité et transparence
L’importance significative
C’est donc l’ensemble de l’entreprise qui est concerné, quelle que soit sa taille. Ne pas en
tenir compte, c’est obliger le maillon final à ‘courir dans tous les sens’ pour récupérer tant
bien que mal les éléments nécessaires. L’implication de la Direction Générale pour sensibiliser
l’ensemble de l’entreprise aux enjeux de la clôture est donc essentielle
INTERVENANTS OPERATIONS SUPPORTS
1 Notification de la date
d’inventaire
Le Directeur de l’entreprise
notifie au comptable et aux autres
chefs de services, au commissaire
aux comptes (s’il y en a) la date Note circulaire
de démarrage de l’inventaire afin
Le Directeur Lettre au Commissaire
que chacun en ce qui le concerne,
aux comptes
puisse prendre toutes les
dispositions nécessaires au bon
déroulement de l’opération
2 Constitution de l’équipe
d’inventaire Note de service
Le Directeur
Désigne des agents Désigne un Ordre de mission
représentant
3 Elaboration d’un planning
de travail Il s’agit de planifier
Le Directeur
le travail en définissant
Le commissaire aux Ordre de mission
l’ordre, et le calendrier
comptes (s’il y en
d’exécution de l’inventaire
a)
4 Prise de contact des membres
de l’équipe Suivant le planning
présentation des membres de
Le comptable l’équipe
sous la direction au Directeur Note de service
du Directeur Le au responsable de la
comptable logistique
au caissier
La définition d’un planning permet de se fixer des délais de réalisation des travaux, de faire
l’affectation des ressources disponibles (personnel comptable) par tâches. Par exemple, un
planning donnera la date de réalisation de l’inventaire de caisse et des immobilisations et les
collaborateurs qui y sont affectés. recensés du patrimoine.: Le calendrier des travaux
comptables aide au respect des délais légaux et fiscaux
La date d’arrêté des états financiers par les organes dirigeants, légalement responsables, est
fixée au plus tard quatre (4) mois après la clôture, soit à fin avril au plus tard.
La date d’approbation est celle de la décision d’adoption des états financiers par les
associés (cas des sociétés). Elle doit intervenir dans les six mois à compter de la date de
clôture de l’exercice soit à fin juin au plus tard.
Le principe comptable qui va nous guider dans le traitement des événements postérieurs à la
clôture est le principe de spécialisation des exercices. Selon ce principe, doivent être
rattachés à un exercice toutes les charges et tous les produits le concernant, et ceux-là
seulement.
Attention
Tout au long de l’exercice, l’entreprise doit tenir à jour l’enregistrement comptable de
l’ensemble de ses transactions pour pouvoir suivre les délais légaux et fiscaux
L’un des plus grands challenges d’une clôture comptable réside dans le fait de réussir à
rassembler toutes les pièces justificatives nécessaires pour prouver à l’administration fiscale
que tout est en ordre dans vos comptes. C’est pourquoi il est crucial, avant de s’ attaquer à la
clôture d’un exercice, de lister toutes les pièces comptables que vous avez besoin de
récupérer. Il s’agit entre autres :
Les ressources de votre équipe Avant d’entamer la revue des comptes au sens propre, il vous
faut identifier et impliquer les personnes sur lesquelles reposent votre clôture comptable.
Parmi eux, vous aurez notamment besoin de
L’ expert-comptable, bien entendu. Les dirigeants, qui doivent vous donner accès aux comptes
bancaires de l’entreprise pour effectuer votre rapprochement bancaire.
Les managers de l’entreprise, c’est-à-dire, ceux qui dirigent les départements ou directions ou
les centres de coût.
Veillez à leur envoyer un courriel bien en amont du moment où vous souhaitez vous pencher
sur la clôture de l’exercice social, où vous leur demandez précisément les pièces justificatives
ou les accès dont vous avez besoin, ainsi que la date-butoir à laquelle vous devez les obtenir
En ce qui concerne les dirigeants, prenez également le temps de prévoir la date de
l’assemblée générale ordinaire qui permettra d’effectuer l’approbation des comptes.
:
Vérification des écritures comptables et calcul des impôts et taxes annuel
L’objectif est de prouver que toutes les pièces comptables (justificatifs) sont inscrites dans le
grand livre journal ou votre logiciel comptable, réciproquement que chaque écriture dans le
grand livre ou dans votre logiciel est soutenue par une pièce justificative. Cet examen passe
par
Un inventaire de vos actifs
Un inventaire de vos passifs
L’inventaire des stocks
L’analyse de la trésorerie,
La circularisation des clients et des fournisseurs
La réconciliation des comptes de provisions et de tiers,
etc.
Désormais, vous avez face à vous la balance générale des comptes qui synthétise l’ensemble
des opérations de la société et qui sert de base à l’établissement de la liasse fiscale et
comptable (bilan, compte de résultat et notes annexées)
Etape n°2: L’inventaire extra-comptable
L’inventaire physique est une opération extra –comptable qui consiste à recenser, compter,
dénombrer, peser, mesurer et évaluer les biens qui existent physiquement et qui
constituent la propriété de l’entreprise.
les travaux consistent à recenser et à évaluer tous les éléments du patrimoine de l’entreprise
en effectuant un inventaire physique ou réel et à les regrouper dans le livre d’inventaire :
• situation de caisse,
• Pour les stocks, l’inventaire physique doit être rapproché de l’inventaire théorique (ou
informatique ou comptable).
1°) Présentation de la balance des comptes avant inventaire à partir de l’ensemble des
comptes du grand livre ainsi que les balances (ou relevés) des comptes clients et fournisseurs.
2°) Evaluation des éléments d’actif et des éléments de passif afin d’établir le livre d’inventaire.
3°) Régularisation de la valeur des stocks (matières premières, marchandises, produits finis,
…) c’est à dire :
En raison de l’intermittence de l’inventaire, réalisé une fois tous les douze mois, la valeur des
stocks à la fin de l’exercice N-1 deviendra par conséquent la valeur des stocks au début de
l’exercice N d’où la possibilité de :
5°) Certaines immobilisations corporelles et incorporelles peuvent subir des dépréciations qui
peuvent faire l’objet d’ajustement comme des dotations ou des reprises :
terrains,
fonds de commerce, …
6 °) Pour les éléments de l’actif circulant et certaines immobilisations financières, les
dépréciations latentes, réversibles ou non définitives nécessitent la constitution ou
l’ajustement en plus ou en moins des dépréciations :
8°) Prévision de certains risques et charges ultérieurs à l’aide de provisions pour risques et
charges avec éventuellement des ajustements par dotations ou reprises
9°) Régularisation des comptes de gestion c’est à dire des comptes de charges et de produits
par des ajustements relatifs à des opérations en cours à la fin de l’exercice dans le but de
déterminer le résultat réel de chaque exercice comptable et pour respecter le principe
d’indépendance.
10°) Contrôle des comptes de trésorerie par « état de rapprochement » et les comptes de tiers
par « lettrage » et enregistrement des opérations diverses de régularisations.
Nous allons distinguer à ce niveau deux types d’écritures: les écritures d’ajustement et
les écritures de régularisation des comptes de gestion.
Le deuxième type d’écriture, c’est les écritures de régularisation des comptes de gestion en
particulier pour respecter les principes de prudence et de spécialisation des exercices. Ainsi,
si vous avez payé une prime d’assurance qui concerne 2 exercices, le principe d’indépendance
des exercices voudrait que l’on ne constate comme charge de l’exercice rien que la partie qui
concerne l’exercice. L’excédent sera renvoyé à l’exercice suivant par le biais des charges
constatés d’avance.
Cette balance, on ne la touche plus. Elle comprend toutes les écritures d’ajustement et de
régularisation y compris l’écriture d’impôt sur le résultat. C’est vraiment la dernière version
de balance. Elle va être archivée. C’est elle qu’on utilise pour produire les États financiers
[Link] fois qu’elle est obtenue, on peut passer à
12°) Clôture des comptes de gestion (charges et produits) de l’exercice par virement au
compte « 12. Résultat de l’exercice».
Tous les comptes de gestion étant soldés, cette balance ne regroupe que des comptes de bilan,
des classes 1 à 5 dont le compte Résultat de l’exercice
16°) Présentation des tableaux de l’annexe (état des immobilisations, état des
amortissements, état des provisions, état des échéances des créances et des dettes, …).
18°) Clôture des livres comptables au titre de l’exercice. C’est une opération irréversible qui
empêche tout accès à la comptabilité au titre de l’exercice clos définitivement.
« Les documents comptables et les pièces justificatives sont conservés pendant 10 ans. »
Tous les logiciels comptables présentent les fonctionnalités relatives à ces différentes
procédures de fin d’exercice.
Les traitements comptables de fin d’exercice revêtent une grande importance que ce soit :
comptables. Une fois la période comptable clôturée, on ne peut plus revenir dessus sauf pour
consultation.
Des tâches fiscales restent encore à réaliser selon les différentes catégories et selon les
régimes fiscaux :
Bénéfices Industriels et Commerciaux,
Bénéfices Agricoles,
Revenus fonciers,
Revenus mobiliers,
Les techniques d'évaluation du coût des stocks, telles que la méthode du coût standard ou la
méthode du prix de détail, peuvent être utilisées pour des raisons pratiques si ces méthodes
donnent des résultats proches du coût
• NB : La même méthode doit être utilisée pour tous les stocks de même nature et de même
utilité.
• Principe
• La variation est évaluée par comparaison entre la valeur du stock initial et celle du stock
final.
• Cette variation est utile pour déterminer le montant des achats consommés pendant une
période, le plus souvent, un exercice comptable :
Montant des achats consommés = Montant des achats de la période +/- Variation de stock
(stock initial - stock final)
Principe
Dans une entreprise industrielle, elle est nécessaire à l’évaluation du coût de la production
vendue pendant la période. D’où :
En inventaire intermittent
Les comptes de stocks fonctionnent deux fois, en début et à la fin de l’exercice. En
début d’exercice on a le report à nouveau et en fin d’exercice on a la constatation
du stock final et l’annulation du stock initial.
D : 603/73
C:3
(Annulation du stock initial
D:3
C : 603/73
(constatation du stock final)
En inventaire permanent
D:3
C : 603/73
Si stock réel est inférieur au stock comptable
D : 603/73
C:3
Valeur d’inventaire= plus petite valeur entre cout d’entrée et valeur nette de réalisation en
vertu de la convention de de prudence
fournitures : Formule :
Valeur actuelle = Prix actuel d’achat sur le marché + Charges actuelles accessoires d’achat
Résolution :
Valeur d’entrée en stock : 1000 * 50 = 50 000 Dh
Prix actuel d’achat : 1000 * 40 = 40 000 Dh
Charges actuelles accessoires d’achat : 40 000 * 10% = 4 000 Dh
Valeur actuelle des matières premières = 40 000 + 4 000 = 44 000 Dh.
marchandises : Formule :
Valeur actuelle = Prix vente probable - Charges restant à engager pour réaliser la vente
Remarque : Le prix de vente probable doit tenir compte, dans le respect du
principe de prudence, des perspectives de vente et notamment :
Du « prix du marché » s’il en existe un à son niveau actuel (date de
l’inventaire) ou futur (en cas d’évolution à la baisse) ;
Des particularités des produits ou marchandises en stock et
notamment de leur inadaptation aux conditions nouvelles du marché
(cas des articles démodé ou obsolètes,…) ou de leur état (articles
abîmés,…).
Exemple n°4:
Au 31/12/2006, l’entreprise « SUCHET » S.A détient en stock 1000 articles
d’un produit fini dont le coût de production est de 70 Dh/ unité.
Le prix de vente probable est, en fin d’exercice, de 72 Dh/ articles, les
charges actuelles de distribution sont de 3 Dh par articles.
TAF : Calculer la valeur actuelle du produit fini au 31/12/2006
Résolution :
Valeur d’entrée : 1000 * 70 = 70 000 Dh
Prix de vente probable: 1000 * 72 = 72 000 Dh
Charges de distribution : 1 000 * 3= 3000 Dh
Valeur actuelle du produit fini = 72 000 - 3 000 = 69 000 Dh.
La valeur nette comptable est la valeur qui figure dans le bilan. Par respect
du principe de prudence est retenue comme valeur comptable nette, dans le
bilan, la valeur d’entrée ou si elle est inférieure à la valeur actuelle.
Si la valeur actuelle est inférieure à la valeur d’entrée, il est appliqué à cette
dernière une
correction en diminution sous forme d’une provision pour dépréciation.
Il n’y a pas à déprécier les matières 1ere si la vente des produits auxquels ils seront
incorporés se fera sans perte.
Si la vente va être déficitaire, il convient de déprécier les matières premières.
Cette dépréciation sera déterminée sur la base du coût de remplacement de
matières premières.
Hypothèse2 : Le prix
d’achat ➔ 9.400 Valeur
d’entée
➔96.000.000
Valeur ( 96.000 * 94.000 * 1,12)= 101.068.000
Plus-values = 5.068.000
des biens existant dans l’entreprise, destinés à servir durablement à son exploitation. Ces
biens doivent être la propriété de l’entreprise, se trouver à l’actif du bilan avec une valeur
certaine.
Nous pouvons déduire de ces différentes définitions que la notion d’immobilisation intègre
l’ensemble des biens durables détenus par une entreprise sur plus d’un exercice comptable et
qui ne sont pas destinés à la revente. Ces biens représentent des investissements engagés afin
de développer le potentiel productif de l’entreprise.
Règles d’enregistrement des immobilisations à l’actif
A l’entrée dans le patrimoine
Valeur d’entrée Somme des coûts mesurés en termes monétaires que l’entreprise doit
supporter pour acheter le bien ou le produire
En fin d’exercice
Valeur actuelle C’est une valeur d’estimation, à une date considérée, en fonction du
marché et de son utilité économique pour l’entreprise.
Valeur comptable nette a valeur comptable nette, inscrite au bilan, est égale à la valeur
d'entrée après correction le cas échéant, dans le respect du principe de prudence et par
comparaison avec la valeur actuelle.
Comptabilisations des moins values latentes (VNC < Valeur actuelle)
Cessions d’immobilisations : En cas de cession d’un bien, l’immobilisation est sortie du
bilan ainsi que le cumul des amortissements antérieurs. Une plus-value ou une moins-
value est constatée le cas échéant et, est égale à la différence entre le montant net de la
vente déduction faite de tous les frais de cession, et, d’autre part, la valeur nette du
bien.
Mises au rebut d’immobilisations : Les éléments mis hors service sont sortis du bilan (à
matérialiser par un PV de mise au rebut).
Les achats de bien figure au compte de classe 6. Ces biens sont utilisés et consommés lors du
premier usage. Au contraire les immobilisations vont être utilisés sur plusieurs années, elles
ne disparaissent pas lors de leur premier usage, il convient par conséquent de répartir leur
valeur sur toute la durée d'utilisation de ces immobilisations. Grâce à une technique
comptable appelée l'amortissement. Il est donc nécessaire de constater à la clôture de
l'exercice comptable, la consommation d'avantages économiques futures générés par
l'utilisation des immobilisations. Certaines immobilisations ont une durée d'utilisation limités
dans le temps. Dans ce cas, elles sont amortissable, celle qui ont une durée d'utilisation
indéterminable ne peuvent pas être amortis (ex : le terrain). Le comptable réalise un plan
d'amortissement pour chaque immobilisation dès son entrée dans le patrimoine de l’entité.
1 – Actif amortissable
un actif amortissable est un actif dont l’utilisation par l’entreprise est déterminable.
L’utilisation est définie comme la consommation des avantages économiques attendus par
l’entreprise. Cette consommation peut être mesurée par une approche temporelle, ou par
recours aux unités d’œuvre d’ordre économique les plus pertinentes. Elle ne peut en tout état
de cause être déterminable que si l’usage attendu du bien est limité dans le temps. Cet usage
est considéré comme limité dans le temps lorsque l’un des critères suivants est applicable, à
l’origine ou en cours d’utilisation :
Il résulte de ces définitions que lorsque l’utilisation d’un actif n’est pas déterminable, en
raison de l’absence d’une durée prévisible, finie et mesurable pour les avantages économiques
qu’il procure, cet actif ne peut faire l’objet d’un amortissement. D’une manière générale, il en
va ainsi des terrains, ainsi que de certains éléments incorporels (fonds de commerce).
les éléments incorporels qui entrent dans la composition de l’actif ne se déprécient pas
généralement du fait de l’usage du temps et ne peuvent, par conséquent, donner lieu à
amortissement. Cela étant, , certains éléments de l’actif incorporel peuvent faire l’objet d’un
amortissement s’il est normalement prévisible, dès sa création ou son acquisition, que leurs
effets bénéfiques sur l’exploitation prendront fin nécessairement à une date déterminée
les droits détenus sur les dossiers scientifiques nécessaires à l’obtention, au renouvellement
ou au transfert de l’autorisation de mise sur le marché d’une spécialité pharmaceutique,
peuvent faire l’objet d’un amortissement, dès lors qu’il est possible de déterminer la durée
prévisible durant laquelle cette commercialisation produira ses effets bénéfiques sur
l’exploitation, en tenant compte notamment de l’évolution des conditions scientifiques,
techniques et économiques du marché de cette spécialité
Les terrains et les constructions sont des actifs distincts, traités séparément en comptabilité
même lorsqu’ils sont acquis ensemble. Sauf quelques exceptions, telles que des carrières et
des sites de décharge, les terrains ont une durée d’utilité illimitée et ne sont donc pas
amortis. Les constructions ont une durée d’utilité limitée et sont, en conséquence, des actifs
amortissables. Une augmentation de la valeur du terrain sur lequel est édifiée une
construction n’affecte pas la détermination du montant amortissable de la construction.
Lorsque des coûts de démantèlement, d’enlèvement et de remise en état du site sont
incorporés au coût d’un terrain, cette partie du terrain est amortie sur la durée des
avantages obtenus en engageant ces coûts. Dans certains cas, le terrain lui-même peut avoir
une durée d’utilité limitée, auquel cas il est amorti d’une manière reflétant les avantages qui
doivent en être retirés.
Actif
Eléments amortissable Justificatifs
(O/N)
Utilisation déterminable
Brevets, licences OUI Bénéficient d'une protection juridique, limitée dans le temps.
2 – L’amortissement
La durée d’utilité
La durée d’utilité est définie en fonction de l’utilité attendue de cet actif pour l’entité. Tous les facteurs suivants
sont pris en considération pour déterminer la durée d’utilité d’un actif :
1 - L’usage attendu de cet actif par l’entité, évalué par référence à la capacité ou à la production physique
attendue de cet actif ;
2 - L’usure physique attendue dépendant notamment des cadences de production et de maintenance ;
3 - L’obsolescence technique ou commerciale découlant de changement ou d’améliorations dans la
production ou d’une évolution de la demande du marché pour le produit ou le service fourni par l’actif ;
4 - Les limites juridiques ou similaires sur l’usage de l’actif, telles que les dates d’expiration des courants
de location.
3 – Le plan d’amortissement
Le plan d’amortissement est la traduction comptable de la répartition de la valeur
amortissable selon le rythme de consommation des avantages économiques attendus en
fonction de son utilisation probable. C’est sur la durée réelle d’utilisation dans l’entreprise
que doit être élaboré le plan d’amortissement
4 – Caractère obligatoire
Obligation comptable même en l’absence ou l’insuffisance de bénéfice.
Obligation fiscale (CGI) avec :
l’obligation d’un amortissement minimum égal à l’amortissement linéaire
cumulé (sinon : Amortissement Irrégulièrement Différés (AID) non déductibles
définitivement)
l’obligation d’effectuer « réellement » l’amortissement, c’est-à-dire de les
comptabiliser (règle de la primauté du fait comptable), sous peine de non
déduction ultérieure (amortissements irrégulièrement différés - AID);
Intérêt de l'amortissement
L’amortissement permet de :
Corriger la valeur des immobilisations et de les faire figurer au bilan pour leur valeur réelle.
Remplacer à la fin de la durée d’utilisation, les immobilisations dépréciées ( incitation à l’investissement)
Diminuer le bénéfice imposable. (moins d’impôt )
1 – Caractéristiques générales
2 – La base amortissable
a – La valeur brute
Valeur brute = valeur d’entrée (ou valeur réévaluée)
ACTIFS EVALUATION
acquis à titre onéreux Coût d’acquisition
La valeur résiduelle correspond au montant, net des coûts de sortie attendus, que l’entreprise
pourrait obtenir de la cession de l’actif sur le marché à la fin de son utilisation Toutefois, la
valeur résiduelle n’est prise en compte que si elle est à la fois significative et mesurable. A cet
égard, la valeur résiduelle d’un actif n’est mesurable que s’il est possible de déterminer de
manière fiable, dès l’origine, la valeur de marché de revente du bien en fin de période
Les coûts de sortie sont les coûts directement attribuables à la sortie d’un actif, à l’exclusion
des charges financières et de l’impôt sur le résultat de cession. Il peut s’agir de coûts internes
ou externes permettant de mettre l’actif en état d’être vendu (frais d’actes, de timbres, coûts
d’enlèvement…).
Exemple : début (N), une entreprise achète 15 000 € un petit véhicule utilitaire pour faire ses
livraisons, amorti sur 5 ans en linéaire, qu’elle cède au bout de 5 ans d’occasion, pour en
racheter un neuf. La revente se fait en général pour 25 % du prix d’acquisition, car le
véhicule a relativement peu roulé, et conserve un bon état général. L’entreprise consacre 250
euros aux frais de revente (annonces, frais divers
= [15 000 - ((15 000 x 25%) -250)] x 20% = 2 300
c – Position fiscale
Base amortissable = « prix de revient » de l’immobilisation (càd sa valeur brute en général).
4 – Le mode d’amortissement a –
Règle comptable
« Le mode d’amortissement doit permettre au mieux de traduire le rythme de
consommation des avantages économiques attendus de l’actif… »
Aucune méthode n’est donc conseillée ou interdite. Le choix est laissé à l’entreprise, le seul
objectif étant la meilleure traduction économique.
La consommation peut être déterminée:
en unités de temps (de manière linéaire, croissante ou décroissante)
en unités d’œuvre, càd de manière variable (en fonction du nombre de km
parcourus, de pièces produites, etc)
A défaut de mode adapté, le mode linéaire est appliqué
Différents modes d’amortissement peuvent être utilisés pour répartir de façon systématique
le montant amortissable d’un actif sur sa durée d’utilité. Ces modes incluent
le mode linéaire qui conduit à une charge constante sur la durée d'utilité de l'actif ;
le mode dégressif à taux décroissant qui conduit à une charge décroissante sur la durée
d'utilité de l'actif;
le mode des unités de production ou unités d’oeuvre (nombre de pièces produites, heures de
fonctionnement, nombre de kilomètres parcourus, nombre d’heures de travail etc.) qui donne
lieu à une charge basée sur l'utilisation ou la production prévue de l'actif ;
Le mode d'amortissement retenu est appliqué de manière cohérente d’une période à l’autre,
sauf en cas de changement du rythme attendu de consommation de l’actif.
b – Position fiscale
Règles comptables
Trziement comptable
Les comptes d'amortissements, quoique créditeurs, ne figurent pas au passif du bilan : les
amortissements sont en effet inscrits à l'actif, en déduction de la valeur d'origine de chacune
des immobilisations auxquelles ils s'appliquent, de façon à dégager la valeur nette de celles-ci.
Principe
• A la cloture de l’exercice comptable (au 31/12), la VNC d’une immobilisation doit
correspondre a sa actuelle (VA).
• Apres avoir etudie les amortissements, on a :
VNC = Valeur brute – Cumul des amortissements
• Or, parfois VNC ≠ VA
Exemple : l’entreprise a achete en N une machine d’une valeur de 100 000 € qu’elle exploite
pendant 10 ans. L’amortissement annuel s’eleve donc a 10 000 €.
En N+3, un incendie se declare dans l’atelier de l’entreprise. Cet incendie a endommage la
machine,
celle-ci est toujours utilisable mais sa valeur s’eleve maintenant a 20 000 €
VB = 100 0000
Cumul des amortissements = 3 x 10 000 = 30 000
VNC = 100 0000 – 30 000 = 70 000
VA = 20 000
Ecart => perte de valeur => depreciation => 50 000*En prenant en compte les dépréciations
dans le calcul de la VNC au 31 décembre N, on parvient à l’égalité VNC = VA.
L'entité doit apprécier à chaque clôture des comptes, s'il existe un indice montrant qu'un actif
a pu perdre de sa
valeur.
L'entreprise doit apprécier à chaque clôture des comptes, sʼil existe un indice montrant quʼun
actif a pu perdre de
sa valeur. Dès lors quʼil existe un indice de perte de valeur, la réalisation du test de
dépréciation est obligatoire
Lorsqu'il existe un indice de perte de valeur, un test de dépréciation est effectué : la valeur
nette comptable de l'actifest comparée à sa valeur actuelle. »
. En revanche, s'il nʼexiste aucun indice de perte de valeur, il nʼy a pas lieu de déclencher le
test de dépréciation.
Même en cas d'insuffisance de bénéfice, il doit être procédé aux dépréciations (et
amortissements) nécessaires
pour que les comptes annuels donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation
financière et du résultat delʼentreprise
Détermination de la dépréciation
Dans cette première hypothèse, la perte de valeur n’empêchera pas la société de continuer
ses activités.
Dans cette seconde hypothèse, la valeur actuelle est déterminée comme étant égale au prix
probable de revente du bien isolé (net des frais de revente).
Les tests de perte de valeur vont consister à comparer la valeur comptable des
éléments d'actif à leur valeur actuelle.
a. Détermination de la dépréciation à enregistrer
Pour les immobilisations, cette dépréciation est constatée par une dotation
Une dépréciation n'est pas définitive. Elle peut être révisée au cours des exercices suivants, à
la hausse ou à la
baisse. De nouvelles dotations peuvent être effectuées. Des reprises peuvent également
intervenir,
Conséquences de la dépréciation
. A la cloture des exercices suivants, compte tenu de l’evolution des ndices de perte de valeur,
• Lorsqu’une depreciation diminue, on dit qu’on realise une ≪ reprise ≫ aux depreciations
depreciations.
La VNC ne peut pas être portée à 5 500 €. Elle est plafonnée à 4 000 €.
La dépréciation sera réduite de 4 000 – 3 400 soit 600 €.
Ecriture comptable :
31-12-N+2
29154 Dépréciation
du matériel industriel
7816 Reprise 600
de dépréciation
- Produit
d'exploitation
Ajustement de la
dépréciation de
l'année N+2
Valeur nette comptable, fin
N+2 :
Valeur brute 10 000
Amortissements - 5 700 (2 000 x 2 + 1
700)
Dépréciation - 300 (900 – 600)
4 000
L'écriture de
6816 dépréciationpour
Dotations va donc se matérialiser de
dépréciation la manière
des suivante :
immobilisations 120
291 31/12/N Dépréciation des 000 120
1 terrains 000
Perte de valeur de terrain
Amortissemen
IMMOBILISAT Valeur VNC
IONS ts et
brute 200 dépréciations 80
Terrain 000 000
- 120 000
ACTIF PASSIF
Amortissemen
IMMOBILISAT Valeur VNC
IONS ts et
brute 200 dépréciations 110
Terrain
000 - 90 000 000
Soit une machine acquise et mise en service le 1er janvier N pour une valeur de 20 000 €.
Elle est amortie sur 5 ans en linéaire. Il n'y a pas de valeur résiduelle.
Les valeurs vénales prévues au terme des 5 années à venir
sont les suivantes : N : 18 000 €
N+1 : 15 000 €
N+2 : 7 000 €
N+3 : 4 200 €
N+4 : 0
Une valeur d'usage ne peut être déterminée.
Le plan d'amortissement initial de la machine est le suivant :
ACTIF PASSIF
Exemple
Soit un matériel industriel acheté en début N pour 5 000 euros DA HT. La
durée d'utilisation prévue est de 5 ans et le bien sera amorti en linéaire.
• Fin N+2, l'obsolescence est moins forte que prévue et la valeur actuelle retenue
s'établit à 2 250DA
(1) La valeur actuelle est le maximum entre la valeur : vénale (2 550 DA) et la
valeur d'usage (2 500 DA).
(3) L'amortissement est calculé sur la période restant à courir, ici 3 ans. Il est donc égal
à : 2 550 x 1/3
= 850 DA
(4) La valeur actuelle étant plus élevée que la VNC, il y a lieu de reprendre une
partie de la
(5) dépréciation. La valeur comptable est égale à : Valeur brute - Amortissements cumulés
- Dépréciation ; c'est·à·dire : 5 000 - 2 850 - 450 = 1 700DA. La valeur comptable ne
peut être inférieure à celle obtenue sans dépréciation :
(6) (5 000 - 3 x 1 000 = 2 000 DA ). Il faut donc reprendre la dépréciation de manière à
porter la valeur comptable à 2 000, soit : 2 000 - 1 700 = 300 DA
Outre les immobilisations incorporelles ou corporelles, les dépréciations peuvent
être constatées sur les éléments d’actif suivants :
les stocks ;
les créances ;
les valeurs mobilières de placement.
Dans cet article nous présentons le calcul et l’enregistrement comptable de la
dépréciation des titres.
Table de matières
Principe de la dépréciation des titres
La constitution de la dépréciation des titres
Le réajustement de la dépréciation des titres
La reprise de la dépréciation des titres
La non-compensation des plus et moins-values potentielles
Exercice corrigé sur la dépréciation des titres
calcul et comptabilisation de la dépréciation des titres PDF
Titres immobilisés autres Cours moyen du dernier mois pour les titres cotés.
que les TIAP Valeur probable de négociation pour les titres non cotés.
Valeurs mobilières de Cours moyen du dernier mois pour les titres cotés.
placement Valeur probable de négociation pour les titres non cotés.
Si à la fin d’un exercice donné, une dépréciation a été enregistrée afin de tenir
compte de la diminution de la valeur d’un élément d’actif, à la fin de l’exercice
suivant, il faut estimer la dépréciation de cet élément et :
Une dépréciation n'est pas définitive. Elle peut être révisée au cours des exercices
suivants, à la hausse ou à la
baisse. De nouvelles dotations peuvent être effectuées. Des reprises peuvent
également intervenir,
Conséquences de la dépréciation
. A la cloture des exercices suivants, compte tenu de l’evolution des ndices de
depreciations
Sous quelles conditions une créance client doit elle être dépréciée ou constatée en
perte lorsque son recouvrement est compromis ?
Une entreprise qui réalise des ventes ou des prestations de services au bénéfice
d’autres professionnels est tenue d’établir et de délivrer une facture à ses clients.
Lorsqu’elle réalise une prestation de services au bénéfice de particuliers pour un
montant supérieur à une certaine limite (actuellement 25 €), elle est tenue de
délivrer une note.
Vous pouvez consulter notre article « Délivrer une facture » pour revoir les
principales obligations relatives à l’établissement des factures.
Vous pouvez consulter notre article « Un client ne vous paie pas » pour connaître
les premières mesures de relance à mettre en œuvre.
A la clôture d’un exercice, les créances ayant un caractère douteux en raison des
difficultés financières du client ou en raison de l’existence d’un litige non résolu,
sont tout d’abord « isolées » dans un compte spécifique « Clients douteux ou
litigieux »
Les « Dotations pour dépréciation des créances » sont fiscalement déductibles des
résultats de l’entreprise, sous réserve de respecter trois conditions.
1ère condition : la créance et sa dépréciation doivent être inscrites en
comptabilité
Cette condition est obligatoirement satisfaite par les entreprises qui tiennent une
comptabilité commerciale (les prestataires de services, les entreprises de
production, etc).
Par contre, les professionnels libéraux dont les résultats sont déterminés en
fonction des recettes encaissées et des dépenses payées (comme par exemple un
architecte qui exerce à titre individuel), ne peuvent pas déduire de montants
correspondant à des dépréciations, car les factures non encore réglées par leurs
clients ne sont pas prises en compte pour la détermination de leur résultat.
Il en est de même en en ce qui concerne les motifs de non résolution des litiges.
Cette différence d’appréciation de date constitue une divergence entre les règles
comptables et les règles fiscales.
Sur le plan comptable, la créance est sortie de l’actif par la constatation d’une
charge (« Perte sur créance irrécouvrable »).
Si cette créance avait fait l’objet antérieurement d’une dépréciation, cette dernière
est annulée par la constatation d’une « Reprise sur dépréciation des créances ».
Remarque : pour les entreprises soumises à TVA, la perte est constatée hors taxes
car la TVA antérieurement versée sera imputable sur les montants dus
ultérieurement ou sera restituée.
…
section 3 :Dépréciation des créances clients : créances douteuses et irrécouvrables
9
La dépréciation des clients correspond au montant des créances que l'entreprise
risque decréances
ne pas recouvrer lorsque les clients ne sont pas solvables ou lorsque les factures
sont en litige en fin
d'exercice comptable. Il s'agit donc de créances douteuses puisque le risque est
probable.
Par contre, certains clients n'étant plus solvable ou les factures contestées par le
client ne seront plus
payées de manière certaine, la créance est alors irrécouvrable.
C'est cas sont traitées ensemble, mais leur comptabilisation est différente.
1. A quoi sert la dépréciation des créances clients ?
Lors de l'établissement du bilan, il faut prendre en compte les créances douteuses
afin de respecter le
principe de prudence.
Le non-respect de ce principe aurait pour conséquence pour la société d'obtenir un
compte client
erroné puisqu'elle n'aurait pas pris en compte les risques de non encaissement des
factures établies.
Ce qui ne rendrait pas une image correcte de l'entreprise lors de son bilan.
[Link] des clients douteux
Afin de suivre l'évolution des clients douteux, il faut indiquer tout changement de
situation dans le
tableau de suivi des clients douteux, qui se présente comme suit :
xplication du tableau
Le calcul se fait sur le HT car l'administration fiscale rembourse la TVA sur les
créances irrécouvrables.
reprise.
Il s'agit des créances certaines dans leur principe, mais dont le recouvrement (en
partie ou en«
« La créance est transférée au compte 416 – Clients douteux ou litigieux, pour son
montant total, TVA
comprise, son recouvrement étant poursuivi pour ce montant total (notamment s'il
y a cessation de
paiement. »
« Une dépréciation doit être constatée dès qu'apparaît une perte probable. Le
montant de cette
« Elle est déterminée hors TVA, le risque de perte étant limité au montant hors
taxe. »
Enregistrement comptable
ette écriture concerne uniquement pour les nouvelles créances douteuses pour le
montant total de la
créance.
Les créances qui ont déjà fait l'objet d'une dépréciation n'ont pas à être
comptabiliser une nouvelle fois
Créances irrécouvrables.
Enregistrement comptable
Attention
doit être prouvé, ceci est nécessaire mais insuffisant. Il faut en plus respecter une
formalité bien
Chaque fin d’année comptable, tant que le client est douteux ou litigieux,
l’entreprise doit réévaluer cette dépréciation en fonction des informations
obtenues pendant l’année. Elle pratique alors un ajustement.
À la fin d’une année comptable, le client douteux ou litigieux devient avec certitude
insolvable, c’est-à-dire que l’entreprise sait qu’il ne paiera pas tout ou partie de sa
créance, qui est alors irrécouvrable.
Une perte sur créance irrécouvrable est une perte de valeur certaine à enregistrer
en comptabilité pour établir des comptes sincères. C’est une obligation comptable
à réaliser à l’inventaire, c’est-à-dire à la fin de l’année comptable (souvent le
31 décembre).
PCI = Créance hors taxes – Règlement hors taxes éventuel intervenu durant
l’année
Rappel : pour calculer un montant hors taxes à partir d’un montant toutes taxes
comprises, il faut diviser le montant par (1 + taux de TVA).
• Exemple : calcul de la valeur HT d’une somme de 3 588 € TTC (taux de TVA à
19,6 %)
• L'échange
Dans une opération d'échange, une ancienne immobilisation est remplacée par une
nouvelle, moyennant le plus souvent le paiement d'une soulte (par exemple : achat
d'un nouveau véhicule avec reprise d'un ancien).
Pour comptabiliser un échange, on passe les mêmes écritures que lors d'une
cession
(prix de reprise), puis on enregistre l'acquisition du nouveau bien (prix de reprise
majoré de la solute
Les sorties d’immobilisations des comptes d’une entreprise sont des opérations très peu
fréquentes à la différence des transactions du cycle d’exploitation. Elles permettent de générer le
résultat hors activités ordinaires (HAO).
Les entreprises sont souvent amenées à sortir des immobilisations de leurs comptes pour les
raisons suivantes :
Il faut également noter que l’entreprise constate la sortie d’actifs immobilisés lors d’un
remboursement à d’autres entreprises ou à des salariés et lors de vol, de la perte ou de la casse
d’équipement mis au rebut.
La cession d’une immobilisation consiste en une vente. Lors de cette vente, les amortissements et
la valeur d’entrée des immobilisations cédées sont sortis des comptes dans lesquels ils ont été
comptabilisés. Les immobilisations sont des biens détenus par l’entreprise, conservés
durablement et ayant un impact économique futur. La cession de ces biens n’est pas de l’ordre de
‘exploitation pour l’entreprise. Elle est considérée comme une opération hors activité ordinaire.
Deux situations sont possibles s’agissant de la sortie des immobilisations des comptes de
l’entreprise. A savoir :
- Les biens cédés ne sont pas amortissables
Lorsque nous sommes face à cette situation (cas général des terrains), le schéma comptable
consiste à enregistrer :
Sachant que l’opération ne concerne pas les activités ordinaires, il apparaitra les comptes HAO
(hors activités ordinaires). Notamment les 81-Valeurs comptables des cessions d’immobilisations
et 82-Produits des cessions d’immobilisations.
Illustration n°1 : Une entreprise vend le 14 juin 2018 un terrain nu pour 80 000 000 F. Il a été
acquis en janvier 2014 pour 65 000 000 F. Jusqu’à sa cession, aucune provision n’a été
constatée.
Pour comptabiliser cette opération, il sera constaté l’écriture de cession à la date indiquée et au
31 décembre, il faut constater la sortie de l’immobilisation des comptes de l’entreprise.
• Écritures comptables
Lorsque nous cédons des biens amortissables, il est nécessaire de passer les écritures suivantes :
· La comptabilisation de la valeur de sortie
Illustration 2 : l’entreprise Maxime Corporation cède pour 5 000 000 F un matériel de transport
le 31 mai 2017. Ce matériel avait été acquis en février 2014 pour 9 000 000 et amortis en linéaire
sur 5 ans.
Dans cet exemple, nous allons constater à la date du 31 mai, la cession de l’immobilisation. Au
31 décembre 2017, nous allons comptabiliser la dotation complémentaire de l’amortissement au
titre de l’exercice 2017. Cette dotation porte sur la période allant du 1er janvier au 31 mai 2017
soit 5 mois. Ensuite, nous allons constater la sortie de l’immobilisation et enfin, nous allons
annuler tous les amortissements pratiqués sur le bien y compris celui de l’exercice 2017.
(1) le bien a été acquis au cours de l’année 2014, plus précisément au mois de février. Il y a lieu
donc de calculer l’amortissement de 2014 sur la période de 11 mois.
(2) Et (3) Le bien a fait les exercices 2015 et 2016 au sein de l’entreprise. Les amortissements
pratiqués portent donc sur des années entières.
· Écritures comptables
Le 2845 prend le cumul des amortissements depuis l’acquisition du matériel jusqu’à sa
date de cession. Seule l’écriture de constatation de la cession est passée à la date de cession.
Les autres sont passées à la fin de l’exercice.
Lors de la cession d’une immobilisation complètement amortie, le comptable doit juste constater
sa sortie du patrimoine de l’entreprise et également de celle du cumul des amortissements qui ont
été pratiqués sur le bien.
Pour une immobilisation qui n’est pas complètement amortie, les écritures relatives à la cession
sont en quelques points différentes de celle pas complètement amortie.
Illustration 3 :
L’entreprise Maxime Corporation met hors service un matériel de transport le 31 mai 2017. Ce
matériel avait été acquis en février 2014 pour 9 000 000 F et amortis en linéaire sur 5 ans.
Le cumul des amortissements jusqu’à la cession correspond à 6 000 000 F (somme des
amortissements de 2014, 2015, 2016 et 2017). Sachant que le bien n’est pas complètement
amorti, il y a lieu de ramener sa VNC à zéro en pratiquant un amortissement HAO.
Ramener la VNC à zéro revient à diminuer la valeur d’acquisition du matériel du cumul des
amortissements jusqu’à la date de sa mise hors service.
Nous avons :
L’amortissement HAO correspondra à la différence : 9 000 000 – 6 000 000 = 3 000 000
Après avoir passé ces écritures, il faut constater la sortie de l’immobilisation comme nous
l’avons vu dans l’illustration 2.
NB :
- Si l’immobilisation mise hors service a été détruite et couverte par une assurance,
l’opération est assimilée à une vente ; l’indemnité d’assurance formant le prix de vente
- Si elle n’est pas assurée, ou si l’assurance ne couvre pas la destruction, elle est traitée
comme une mise au rebut.
les provisions
A° les provisions pour risque Une provision comptable est le constat comptable de
la survenance probable d'un risque mais non certain. Elle répond au principe de
prudence et impact le bilan en accroissement artificiellement les dettes de
l'entreprise. Définition : Art45-15 PCG compte n°151 – provision pour risque,
enregistre toute provisions destinés à couvrir les risques identifiés inhérent à
l'activité de l'entité tel que se résultant des garanties données au client ou des
opérations traités en monnaies étrangère.
B) provision pour charge le PCG ne donne pas de définition général pour ce type
de provision mais il énumère les situations ou elles sont utiles. Par exemple : on a
les provisions pour les restructuration(vas de fermeture dans les sites industriel),
les provisions pour impôts (impôts rattachés à des résultats futurs)... on utilisera
les compte 153 jusqu'au 158. C) la comptabilisation des provisions pour
comptabiliser une provision on va débité le compte 68 DADP et l'on crédite un
compte de provision et ces comptes de provisions sont les comptes 151 ou le 153
jusqu'au 158.
VI) les stocks A) définition les stocks son des actifs destiné à être vendus ou
consommés dans le processus de production ou de prestation de service. Les
stocks sont identifiable contrôlé par l'entreprise, source d'avantage économies
futures à un coûts évalué avec fiabilité. Les stocks se distingues des
immobilisations car il ne sont pzs destinés à être utiliser de façon durable. B) la
validation des entrées de stocks les éléments achetés et stockés comme les
matières premières, les approvisionnement et les marchandises sont évalués au
coûts d'acquisition. Coûts d'acquisition= prix d'achats + droit de douanes+ autres
taxes nn récupérable+ frais de transport et de manutention, et autres cts
directement attribuable à l'acquisition des matières 1ères et des services. - les
rabais commerciaux, les remises et les escomptes de règlements. Les éléments
vendus et stockés sont éval
Les éléments vendus et stockés sont évalués au coûts de production, on les appels
les produits et en cours de bien et de service. (les en cours=marchandises ou
travaux qui sont entrain d'être produit ou réalisés et qui ne sont pas encore
achevés) coût de production= cts d'acquisition des matière consommés+ charge
direct de production+ charge indirect de production. Une charge direct est une
charge imputable directement et sans ambiguïté au cours d'un projet ou d'un
produit donné, ex : achat de matière 1ere pour fabriquer un produit. charge
indirect : charges qui ne peuvent être incorporés dans les cts qu'à la suite de
calcul intermédiaire en raison de l'impossibilité de les inscrire directement dans
les cts d'un projet ou d'un produit. Elles sont commune à plusieurs produits (ex :
électricité, les salaires...) C) la valorisation des sorties de stocks Selon le PCG art
321-22, il existe « des articles interchangeable qui à l'intérieur de chaque
catégories ne peuvent être unitairement identifiés après leurs entrée en magasin ».
Dans ce cas le PCG admet 2 méthodes pour valoriser ses stocks ;
la 1ère méthode : le coût moyen pondéré (CMP) qui se calcul ainsi : CMP= (stock
initial+entrées) en valeur / (source initial+ entrée) en quantité. Le CMP permet de
définir le coût unitaire du stock concerné. 2è méthode : méthode PEPS, premier
entrée premier sortis dans ce cas l'entreprise commence par sortir les lots
d'articles plus anciens. Le stock final correspond au dernières entrées puisque
comme son nom l'indique on commence à sortir les articles qui sont les 1er entrés
en stock. D) L'enregistrement comptable des stocks En fin d'exercice comptable il
convient de procéder à l'enregistrement des stocks pour cela on doit respecter
l'annulation du stock initial en débitant le compte 603 – variation de stock et en
créditant le compte 37- stock de marchandises. La deuxième étape est
l'enregistrement du stock final qui consiste à débiter le compte 37 et à créditer le
compte 603 variation de stock
VII- Les ajustements des comptes de gestion et de bilan A) Les comptes de gestion
Le résultat de l'exercice doit inclure toute les charges consommés et tout les
produits acquis se rattachant à l'exercice en cours. Le résultat doit exclure les
charges et les produits comptabilisé pendant l'exercice mais ne le concernant pas.
→ Les charges pas encore enregistrés en fin d'exercice et le concernant, dans ce
cas le comptable débite un compte de charge et il crédite un compte de
régularisation tel que le compte dette provisionné (compte de la classe 1) ou alors
dans un compte tel que charge à payer (compte de la classe 4). → Les produits pas
encore enregistrés en fin d'exercice et le concernant, dans ce cas là le comptable
crédite un compte de produit et il débite un compte de régularisation que l'on peut
trouver dans les comptes de classe 4 par exemple. → Il y'a des charges constatés
d'avance c’est-à-dire ce sont des charges enregistrés durant l'exercice N mais qui
ne le concerne pas. Dans ce cas là le comptable crédite un compte de charge en
débitant un compte de régularisation comme par exemple le compte 486 qui se
nomme charge constatés d'avance. Ce compte là signifie qu'il y a une créance sur
l'exercice suivant. Il y' aura une contre passation de cet enregistrement au début
de l'exercice suivant. → Les produits constatés d'avance : ce sont des produits
enregistrés durant l'exercice N, mais qui ne le concerne pas. Dans ce cas, un
compte de produit doit être débité et un compte de régularisation comme le
compte 487- produit constaté d'avance doit être crédité. Ce produit représente une
dette sur l'exercice suivant. Il y'aura une contre passation de cet enregistrement
au début de l'exercice suivant. → Les charges à répartir sur plusieurs exercices : Il
existe un cas de charge qui peut être répartis sur plusieurs exercices (ex : les frais
d'émission d'emprunt qui peuvent être étaler sur la durée de l'emprunt).
L'entreprise n'est pas obligé de répartir les charges mais peut le faire. B) Les
comptes de bilan On va aborder 2 ajustements possible concernant le bilan : →
L'ajustement des comptes de stock d'approvisionnement et de marchandises en fin
d'exercice comptable, dans le compte de résultat, le comptable doit calculer les
achats consommés (achat d'approvisionnement ou de marchandises). Les achats
consommés correspondent aux achats réalisés + les variations de stocks. Les
variations de stocks CM INTRODUCTION A LA COMPTABILITE CH3 – L'écriture
comptable 11/09/14 35/37 correspondent aux stocks initial – stock final. →
L'ajustement des comptes des stocks des produits et des produits en cours ; en fin
d'exercice comptable, dans le compte de résultat, le comptable doit calculer la
production de l'exercice. La production de l'exercice = la production vendue + la
production stockée (le stock final de production – le stock initial) + la production
immobilisée.
Les états financiers annuels sont arrêtés au plus tard dans les quatre mois qui
suivent la date de clôture de l’exercice. La date d’arrêté doit être mentionnée dans
Système Normal § Bilan sur une page (paysage) ou 2 pages (portrait) § Compte de
résultat en cascade sur une page § Tableau de Flux de trésorerie § Notes
explicatives du contenu des 3 états financiers cidessus Ø Système minimal de
trésorerie § Bilan § Compte de résultat § Etat des créances et des dettes non
échues
1- Le Système normal qui comporte le Bilan, le Compte de résultat de l’exercice, le
Tableau des flux de trésorerie ainsi que des Notes annexes dont les dispositions
principales sont fixées dans le Système comptable OHADA.
2- Le Système minimal de trésorerie qui repose sur l’établissement d’un Bilan, d’un
Compte de résultat, d’un Tableau de flux de trésorerie et de Notes annexes dressés
à partir de la comptabilité de trésorerie que doivent tenir les entités conformément
aux modèles du système comptable OHADA.
Les états financiers ont été confectionnés dans le respect des conventions, des
postulats et des règles d'évaluation édictées par le. SYSCOHADA et l'Acte ..
c) La balance de clôture Cette balance ne regroupe plus que les comptes de bilan,
résultat net compris, puisque les comptes de gestion ont été soldés. Les comptes
de bilan sont soldés à leur tour pour clore définitivement l'exercice alors que le
journal et le grand livre sont fermés après la dernière écriture
1. Obligation légale
Exemple :
On constate à l’inventaire qu’un client, débiteur de 125 000 € dans les comptes de
l’entreprise, est en liquidation judiciaire. On pense recouvrer seulement 30 % du
montant de la créance.
Cette constatation se traduira par une écriture de régularisation afin que le
compte du client figure au Bilan pour un montant de :
125 000 × 0,30 soit 37 500 € et non pour le montant de 125 000 €.
Exemple :
Les opérations d’inventaire sont conduites en fin d’exercice durant les premiers
mois suivant la clôture. Elles prennent fin lorsque le gérant ou le conseil
d’administration décident d’arrêter les comptes. Ces travaux comportent une série
de tâches extra-comptables et comptables citées ci-après. Chacune d’elles fera
l’objet d’une étude approfondie dans les chapitres suivants.
L’inventaire physique des effets et des titres doit faire l’objet d’une
récapitulation de toutes ces valeurs
ou d’effets, leur valeur nominale ainsi que des rubriques pour l’évaluation à
la clôture de l’exercice.
la première c’est le listing des immobilisations,
la seconde permet de générer un plan d’amortissement pour
l’immobilisation sélectionnée
et la troisième permet de faire le calcul des dotations aux amortissements
pour l’ensemble des immobilisations et pour la période comptable retenue.
En effet, il est important que chaque immobilisation soit référencée par un numéro
unique qui va le suivre durant toute sa vie. Ce numéro d’identifiant pourra être
apposé sur l’immobilisation et servir pour des besoins d’inventaire. La date d’achat
est utile pour le calcul des amortissements notamment la première dotation.
La valeur résiduelle est le prix net de sortie de l’immobilisation. En effet, une fois
que l’immobilisation arrive en fin de vie l’entreprise pourrait faire le choix de ne
plus s’en servir et le céder à un tiers. Le prix qu’elle en tire est appelé ici valeur
résiduelle.
2- Générer un plan d'amortissement
Dans la réalisation des travaux de fin d’exercice, la clôture des comptes clients vise
deux objectifs: le premier: la correcte évaluation des créances, le second la
dépréciation de celles qui comportent un risque de non recouvrement.
Les créances sont la matérialisation des ventes effectués à crédit. Etant donné que
ces ventes ne sont pas encore encaissées, il y a un risque de non recouvrement
qu’il convient d’apprécier.
Très souvent l’entreprise a dans son portefeuille des créances exigibles, des
créances dont l’échéance est déjà survenu mais ne sont toujours pas payés par les
clients.
Dans la majorité des cas vous ferez ce contrôle et comptabiliserez des créances
douteuses. Quand on fait des affaires on finit toujours par tomber sur des clients
qui même s’ils sont de bonne foi deviennent insolvables par la force des choses et
ne peuvent pas honorer leurs engagements.
Maintenant la question qui se pose c’est celle de savoir comment évaluer le risque
de non recouvrement. C’est à l’entreprise de définir une procédure interne de
catégorisation de ses clients et de comptabilisation d’une créance douteuse ou
même d’une dépréciation.
Deuxième chose, vous pouvez partir de la balance âgée des comptes clients. Si
vous avez l’habitude d’accorder des crédits de 30 jours ou 60 jours à votre client et
qu’on se retrouve avec une balance âgée qui montre les factures de 90 jours, 180
jours qu’ils n’ont pas été payés, là c’est déjà une alerte qu’il faut prendre au
sérieux.
Aussi vous pouvez considérer les différentes lettres de relance qui ont été
envoyées au client et puis les réponses à ces lettres de relance. C’est pourquoi une
procédure de gestion des comptes clients est tellement importante pour cela. Une
fois que tout ce qui précède a été fait, remplissez un tableau comme celui qui vous
est suggéré ci-dessous.
L’idée est de rapprocher la variation bilantielle (solde fin de période – Solde début
de période) avec les valeurs comptabilisés dans les compte de charges pour
dépréciation des comptes clients.
Les créances clients libellées en monnaie étrangère sont des créances qui sont
comptabilisées dans la monnaie locale mais dont la facturation a été faite dans la
monnaie du pays du client. Bien entendu pour nous qui sommes dans la zone F
CFA ça ne concerne pas les clients qui sont situés dans la zone euro parce que
nous avons une parité fixe. Mais si vous avez un client qui est par exemple aux
États-Unis ou au Japon ou même en Chine, étant donné la fluctuation de la parité
monétaire, vous serez amené à évaluer la créance à la valeur d’inventaire au cours
en vigueur au jour de la clôture des comptes c’est-à-dire en général au 31/12/N.
Les différences de change quel que soit leur sens donneront lieu à un ajustement
du montant de la créance. Seules les pertes latentes de change nous conduiront à
comptabiliser une provision pour perte de change en vertu du principe de
prudence.
Je vous propose de formaliser votre contrôle à l’aide d’un tableau comme celui
illustré ci-dessous.
Les créances et dettes doivent être ventilées dans un état détaillé et nominatif dont
les soldes doivent être validés par le biais de la circularisation.
Pour les créances, l’établissement d’une balance par âge présente une grande
utilité pour identifier les créances anciennes présentant un risque latent de non
recouvrement.
Le tableau des échéances des créances et des dettes est, comme son nom
l’indique, un tableau dans lequel les créances et les dettes d’une entreprise sont
classées en fonction de la durée restant à courir jusqu’à leur échéance.
L’objectif de ce contrôle est de vérifier qu’il n’y a pas de crédit long terme
comptabilisé comme crédits de trésorerie.
Comment faire ce contrôle?
Vous allez dans un premier temps obtenir les contrats signés de prêts et
passer en revue le contenu. Vous allez notamment vérifier les échéances de
remboursement des prêts. Ensuite il vous faudra pointer le grand-livre pour
vous assurer de la régularité des écritures passées au titre de
l’amortissement du prêt et de l’intérêt passé comme charge financière.
Ci-dessous une présentation correcte du contrôle y relatif.
Les concours bancaires sont des crédits de court terme dont l’échéance ne
dépasse pas quelques mois.
L’objectif du contrôle est de vérifier que les intérêts courus sont bien
comptabilisés sur des crédits dont l’échéance est distincte du dernier jour
fin de mois.
C’est important de réaliser ce contrôle afin de respecter le principe de
séparation des exercices.
Je vous propose ensuite de compléter un tableau comme celui présenté ci-
dessous.
Le relevé des dettes permet entre autre de cerner les intérêts courus et non
payés ainsi que les intérêts payés mais non totalement courus.
Dans les petites entreprises, Il arrive souvent que les stocks soient évalués et
comptabilisés uniquement en fin d’exercice. Cette comptabilisation en fin
d’exercice est appelée « inventaire intermittent ». En cours d’année, le suivi des
stocks peut être effectué de manière extracomptable sur des fiches de stocks
Cette valeur constitue la valeur d’origine ou valeur d’entrée basée sur les coûts
historiques.
La valeur nette comptable est égale à la valeur brute diminuée des amortissements
cumulés et des dépréciations.
Exemple :
dépréciation = 87 500 €
valeur nette comptable = 125 000 – 87 500 = 37 500 €.
b. Valeur actuelle
Exemple :
1. Élément d’Actif
b. Les titres
► Valeur d’entrée
Coût de production pour les biens produits : produits finis, produits intermédiaires,
en-cours…
► Valeur à l’inventaire
► Moins-values
Étant donné que le PCG prescrit de retenir à l’inventaire la plus faible des deux
valeurs (valeur nette comptable ou valeur actuelle), une dépréciation doit être
constituée pour constater la moins-value chaque fois que la valeur actuelle est
inférieure à la valeur nette comptable (cf. Chapitre 19).
e. Disponibilités
► Caisse
SYNTHÈSE
L’inventaire est une obligation légale (au moins une fois par an) qui prévoit de
recenser et d’évaluer le patrimoine de l’entreprise à la fin de l’exercice.
Les travaux d’inventaire donnent lieu à plusieurs types d’opérations :