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Rapport de Soudage

Le document présente un TP sur le soudage pour l'année universitaire 2024-2025, encadré par Mr. Moubachir et élaboré par Malak Moukrim. Il aborde divers procédés de soudage, notamment MMA, MIG-MAG, TIG et au chalumeau, en détaillant leurs principes, installations et applications. L'objectif est de découvrir ces techniques, manipuler les équipements et comprendre les règles de sécurité associées.

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Rapport de Soudage

Le document présente un TP sur le soudage pour l'année universitaire 2024-2025, encadré par Mr. Moubachir et élaboré par Malak Moukrim. Il aborde divers procédés de soudage, notamment MMA, MIG-MAG, TIG et au chalumeau, en détaillant leurs principes, installations et applications. L'objectif est de découvrir ces techniques, manipuler les équipements et comprendre les règles de sécurité associées.

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TP : soudage

Année universitaire 2024-2025

Encadré par : Mr.


MOUBACHIR
Elaboré par : MOUKRIM
Malak

07 AVRIL 2025
école mohammadia d’ingénieurs
Table des matières
1. Introduction...........................................................................................2
2. Objectif du TP :......................................................................................2
3.1. Soudage à l’électrode enrobée (MMA) :..........................................2
3.1.1. Principe :...................................................................................3
3.1.2 Constitution d'une électrode :...................................................4
3.1.3 Composition d'une installation de soudage :............................5
3.2 Soudage semi-automatique (MIG-MAG) :........................................5
3.2.1. Principe :...................................................................................6
3.2.2. Comment l’arc est-il généré en procédé MIG/MAG ?.................7
3.2.3. Le procédé MIG/MAG dans son ensemble.................................8
3.2.4. Les avantages du procédé MIG/MAG.........................................9
3.2.5. Choix du gaz :...........................................................................9
3.3. Soudage TIG :................................................................................11
3.3.1. Principe :.................................................................................12
3.3.2. Installation TIG :......................................................................12
3.3.3. Définitions des termes employés :..........................................13
3.3.4. Rôle du gaz de soudage :........................................................14
3.3.5. Alimentation électrique dans ce procédé de soudage............15
3.4. Soudage au Chalumeau (OA):.......................................................16
3.4.1. Principe :.................................................................................17
3.4.2. Principe du soudage................................................................17
4. Prévention des risques professionnels en soudage au chalumeau :....19
5. Travail réalisé :.....................................................................................19
6. Conclusion...........................................................................................20

1
1. Introduction
Le soudage est un procédé d’assemblage permanent largement
utilisé dans l’industrie pour réunir deux ou plusieurs pièces, le
plus souvent métalliques. Cette technique consiste soit à faire
fondre les matériaux à assembler, soit à exercer une pression,
voire à combiner les deux, afin d’assurer une liaison solide et
durable. Elle occupe une place essentielle dans de nombreux
secteurs tels que la construction métallique, la mécanique,
l’aéronautique, l’automobile et bien d’autres domaines
industriels.
Parmi les procédés de soudage les plus courants, on peut citer
le soudage TIG, MIG, MAG, au chalumeau, ainsi qu’à l’électrode
enrobée. Chacun de ces procédés présente des caractéristiques
spécifiques et des domaines d’application particuliers, ce qui en
fait un sujet incontournable pour les futurs ingénieurs en génie
mécanique.

2. Objectif du TP :
 Découvrir et comprendre les différents types de soudage.
 Manipuler les équipements de soudage.
 Réaliser des cordons de soudure.
 Comprendre les règles de sécurité en soudage.

3. Les procédés de soudage abordés :


3.1. Soudage à l’électrode enrobée (MMA) :
Le soudage à l’arc à l’électrode enrobée (MMA) est réalisé à
partir d’un arc électrique créé et entretenu entre l’âme
métallique de l’électrode et la pièce à souder. L’énergie
calorifique de l’arc fait fondre localement la pièce à assembler
et l’âme métallique de l’électrode pour constituer le bain de
fusion et après refroidissement le cordon de soudure recouvert
d’un laitier protecteur.

2
3.1.1. Principe :

L’électrode enrobée est placée et serrée sur la pince porte-


électrode relié sur l’une des bornes électriques de sortie du
poste de soudage. La masse est reliée au générateur et est
placée sur la pièce à souder. L’amorçage de l’arc est réalisé en
frottant l’extrémité généralement graphitée de l’électrode sur la
pièce et en écartant de quelques millimètres le bout de

3
l’électrode lorsque l’arc jaillit. Ensuite il faut entretenir cet arc
électrique afin d’éviter la rupture d’arc en veillant à maintenir
une distance constante la plus faible possible entre le bout de
l’électrode et la pièce à souder.

3.1.2Constitution d'une électrode :


L’électrode est constituée de deux parties distinctes :
 L’âme, partie métallique cylindrique placée au centre de
l’électrode.
 L’enrobage, partie extérieure cylindrique de l’électrode.

4
L’enrobage a plusieurs rôles :
 Rôle électrique : L’enrobage contient différents éléments
qui en ionisant l’air entre la pièce et l’extrémité de
l’électrode, favorisent l’amorçage et la stabilisation de
l’arc.
 Rôle physique et mécanique : C’est le retard de la fusion
de l’enrobage par rapport à l’âme métallique, créant ainsi
un cratère à l’extrémité de l’électrode qui permet le
guidage de l’arc.
 Rôle métallurgique : Le premier rôle métallurgique de
l’enrobage est de protéger le cordon de soudure de l’air
ambiant et par conséquent de l’oxydation. Le second rôle
est de pouvoir introduire dans le bain de fusion, des
éléments additionnels. Et enfin, le troisième est de
permettre, par addition de poudre de fer, l’augmentation
du rendement de l’électrode.

3.1.3 Composition d'une installation de soudage :

 Une source de courant : générateur à courant continu (20A


< I < 500A) à intensité constante.
 Une tension à vide supérieure à 85 volts. Si la tension à
vide est trop faible, l'amorçage sera difficile, voire
impossible.
 Une pince porte-électrode
 Un câble de masse

3.2 Soudage semi-automatique (MIG-MAG) :

5
3.2.1. Principe :
Les procédés de soudage MIG MAG mettent en œuvre un arc
sous une protection gazeuse. L'électrode est fusible et sert de
métal d'apport. L'électrode, le métal transféré dans l'arc et le
bain de fusion sont protégés de l'air ambiant par un flux de gaz
qui est inerte dans le cas du soudage MIG et actif dans le cas du
soudage MAG.
Cette définition explique les noms MIG, de l'anglais "Métal
Inerte Gas", et MAG "Métal Active Gas".
En soudage manuel, ces produits sont appelés "semi-
automatiques" par ce que le fil est dévidé automatiquement
dès l'amorçage de l'arc.

6
7
3.2.2. Comment l’arc est-il généré en procédé MIG/MAG
?
Le fil (2) entre en contact avec la
pièce (5) et un arc se produit (1).
• L’arc (1) engendre une fusion du
métal à souder.
• Le gaz (4) protège la zone de
soudage ainsi que le fil de l’air
environnant. En MAG, cela va aussi
avoir une influence sur le soudage.
• Le fil (2) arrive en continu,
permettant ainsi de préserver l’arc
et de remplir le joint.
N.B. Le fil constitue à la fois
l’électrode et le métal d’apport.
• La torche est un élément
essentiel. Le courant électrique est amené vers l’embout
contact (3) et transféré vers le fil.

8
3.2.3. Le procédé MIG/MAG dans son ensemble

Lors du soudage à l’arc, un arc électrique provoque la fusion du


métal de base et du fil d’apport pour produire la soudure finale.
L’arc (1) se produit entre la pièce et le fil (2). Le fil constitue à la
fois l’électrode (10) et le métal d’apport. Le fil est alimenté à
partir d’une bobine ou d’un fût (3), passant dans des galets
d’entraînement (4) servant à pousser le fil à travers une gaine
guide-fil (5) et dans faisceau (6), jusqu’à la torche (7). L’énergie
électrique nécessaire à l’arc est fournie par une source
d’alimentation en courant de soudage (8), à travers le faisceau
de liaison (6) et jusqu’à l’embout contact (9) situé dans la
torche de soudage, où elle est transférée dans l’électrode (2)
(fil). Le gaz de protection (10) protège l’électrode (2), l’arc (1) et
le bain de fusion (12) de l’air ambiant, passe à travers la buse à
gaz (11) qui entoure l’embout contact.

9
3.2.4. Les avantages du procédé MIG/MAG
Le procédé de soudage MIG/MAG est plus utilisé que tout autre
procédé et garantit :
• De hautes performances.
• Un apport d’énergie vers la pièce relativement faible.
• Une automatisation simple.
La productivité en MIG/MAG face au MMA
• Pas de remplacement continuel d’électrodes.
• Pas de laitier à enlever, sauf sur certains fils fourrés.
• Le taux de fusion est plus élevé qu’en MMA, (plus forte
concentration de courant dans le fil)

3.2.5. Choix du gaz :

 MIG –Le gaz inerte est un gaz qui ne réagit pas en


présence de métal fondu (l’argon et l’hélium en sont
quelques exemples).
 MAG –Des gaz actifs sont utilisés pour le soudage : dans
l’arc et dans le métal fondu. L’argon, qui contient une
légère proportion de dioxyde de carbone ou d’oxygène est
un exemple de gaz actif

Le gaz de protection affecte les performances de soudage sur


plusieurs points, tels que :
• Le transfert de métal.
• La forme de la soudure.
• Le niveau de pénétration.
• La vitesse de soudage.

10
Il est extrêmement important de sélectionner le gaz de
protection adapté à chaque application. Des guides d’utilisation
pour les différents gaz peuvent aider à faire le bon choix.
• Aluminium : Nécessite des gaz inertes tels que l’argon,
l’hélium ou un mélange des deux.
• Aciers et Argon : De l’argon pur ne peut être utilisé pour le
soudage de l’acier dans la mesure où l’arc devient trop instable.
• Aciers inoxydables : Un mélange d’argon et d’un pourcentage
infime de dioxyde de carbone ou d’oxygène (1 à 2%) peut être
utilisé pour le soudage de l’acier inoxydable.
• Aciers doux et faiblement alliés : Peuvent être soudés avec un
mélange d’argon et des quantités plutôt élevées de CO2
(5 à 25%) ou d’oxygène (5 à 10%). Ces mélanges gazeux sont
considérés comme actifs ; on parle de procédé de soudage
MAG. L’acier doux peut être soudé en utilisant du CO2 pur.
L’avantage : le gaz est moins cher que les mélanges d’argon
mais de nombreux inconvénients peuvent surgir. Comparé aux
performances obtenues avec des mélanges gazeux, la vitesse
de soudage est moindre et les paramètres de soudage sont plus
difficiles à contrôler. De plus grandes quantités de fumée sont
générées. Sans prendre en compte à quelle hauteur la vitesse
de dévidage ou la tension ont augmenté, il est impossible
d’obtenir un soudage pur en pulvérisation axiale (spray arc
wading).
• Soudage pulsé. Une quantité de 15% de dioxyde de carbone
est recommandée en soudage pulsé.

11
3.3. Soudage TIG :

Gaz inerte ARGON

12
3.3.1. Principe :
L’arc est amorcé à l’aide d’un éclateur générant une tension
haute fréquence entre l’électrode de tungstène et la pièce à
souder. L’étincelle ionise le gaz et l’arc s’établit. L’électrode
fonctionne seulement comme support de l’arc, et par
conséquent, ne doit pas fondre. Le point de fusion de l’électrode
de tungstène est de 3370°C. De plus l’électrode est connectée
au pôle négatif de la source de courant, où la génération de
chaleur est moins grande lors du soudage en courant continu.
Pendant le soudage, l’électrode et le bain sont protégés par le
gaz, généralement de l’argon.

3.3.2. Installation TIG :

Une installation TIG comprend 5 composantes principales :


Source de courant de soudage AC, DC or AC/DC Une source
TIG, une torche, un gaz de protection, une électrode au
tungstène, un circuit électrique fermé
• La source de courant fournit du courant de soudage qui
peut être AC ou DC, et une tension de soudage qui
permet l’amorçage et le maintien de l’arc.
• Le gaz de protection est dirigé vers l’extrémité de
l’électrode au tungstène afin de maintenir l’arc, de
protéger le bain de soudage ainsi que l’électrode.

13
• La torche munie d’un faisceau de câbles et tuyaux
distribuant le gaz, parfois l’eau. La tête de torche
maintenant l’électrode réfractaire qui assure le transfert
de courant. Ceci permet à l’arc de s’établir et de se
maintenir allumé.
• L’électrode non fusible au Tungstène est montée sur la
torche TIG et joue un rôle important dans le procédé TIG.
Pour obtenir de bons résultats il faut choisir parmi les
différents types et les différents diamètres.
• La masse doit être parfaite afin d’assurer la fermeture du
circuit électrique et garantir ainsi les amorçages et la
stabilité de l’arc.

3.3.3. Définitions des termes employés :


• Soudage à l’arc électrique en procédé TIG
De nombreux électrons se déplacent du pôle négatif vers le
pôle positif par fraction de secondes. En tamponnant tout sur
leur passage, ces électrons se déplaçant à très haute vitesse,
génèrent un arc extrêmement chaud capable de fondre
n’importe quel métal ou alliages de métaux.
• AC ou DC (+ or -)
Le soudage TIG peut s’effectuer avec la torche branchée en
polarité directe DC ou en courant de soudage alternatif. AC qui
peut avoir un signal de type carré ou sinusoïdal. ESAB a
développé le Q-Wavre qui est une nouvelle forme d’onde afin de
combiner un arc stable avec une réduction du bruit.
• Gaz inerte
Le procédé TIG exige un gaz inerte afin de protéger le bain de
soudage et l’électrode. Il faut éviter l’oxydation du métal et de
l’électrode réfractaire par l’air ambiant.
• Produit d’apport
Pour les épaisseurs fines, il est possible de souder sans apport
de métal. Les épaisseurs ≥1,5 mm un apport de métal est

14
indispensable. La nuance du métal et son diamètre sont à
étudier en fonction de la nature du métal de base et de son
épaisseur.

Vue éclatée de torche TIG

3.3.4. Rôle du gaz de soudage :


Protège le métal en fusion et l’électrode tungstène des agents
oxydants de l’air ambiant. Le gaz est utilisé pour favoriser
l’ionisation de l’arc et pour travailler en atmosphère inerte.
Inerte signifiant que le gaz n’introduit pas de changements
significatifs du point de vue chimique. Le gaz protecteur inerte
ne prend pas une part active dans le procédé de soudage.
L’argon est le gaz le plus utilisé Argon, l’hélium pure, les
mélanges argon-hélium, argon hydrogène sont également
utilisés.
Rôle du gaz dans l’arc électrique
Le gaz de protection agit pour
• Protéger le bain et le métal à proximité du bain

15
• Conducteur électrique
• Conducteur de chaleur de l’arc vers la pièce

3.3.5. Alimentation électrique dans ce procédé de


soudage
En fonction des matériaux, des dimensions et des épaisseurs à
souder, on peut utiliser différents types de courant :
• Le courant continu à polarité directe (pôle négatif à
l’électrode) :
Utilisé pour le soudage de tous les métaux, y compris
l’aluminium (avec certaines précautions à prendre).
• Le courant pulsé :
Il consiste à développer des périodes de hautes et de basses
intensités afin de réduire le volume de métal fondu. Ce procédé
facilite le travail en position, le soudage des faibles épaisseurs
et assure une meilleure régularité, notamment en ce qui
concerne la pénétration.
• Le courant alternatif :
Principalement utilisé pour le soudage des alliages d’aluminium.
L’alternance de polarité permet de craquer la couche d’alumine
réfractaire, ce qui favorise la pénétration du métal d’apport.

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3.4. Soudage au Chalumeau (OA) :

3.4.1. Principe :
Le soudage OA (Oxygène et acétylène) est un procédé
d’assemblage thermique qui s’applique aux tôles et aux tubes

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de même matière dont l’épaisseur reste inférieure ou égale à 2
mm.
3.4.2. Principe du soudage
 On mélange deux gaz, l’oxygène et l’acétylène.
 On enflamme le mélange.
 On obtient alors, après réglage une flamme nous
permettant de souder.
Description du poste de soudage OA :
1-Manomètre
2-Bouteille d’oxygène
3-Bouteille d’acétylène
4-Chariot de transport
5-Buses
6-Chalumeau
7-Raccord anti-retour
8-Tuyau Acétylène de
couleur rouge
9-Tuyau Oxygène de
couleur bleue

3.4.3. Le chalumeau
1-Bouton permettant le
réglage de l’acétylène
2-Bouton permettant le
réglage de l’oxygène
3-La lance
4-La buse
5-Raccord acétylène (tuyau
rouge)
6-Raccord oxygène (tuyau
bleu)

3.4.3.1. Mode opératoire


4. 1-Ouvrir les vannes d’acétylène et d’oxygène
5. 2-Régler les pressions sur le manomètre : Oxygène 1,5
bars et Acétylène 0,5 bars

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6. 3-Ouvrir le robinet d’acétylène d’1/8 de tour sur le
chalumeau
7. 4-Allumer le chalumeau
8. 5-Ouvrir l’oxygène et régler suivant la flamme désirée
3.4.3.2. La flamme
a) Flamme normale :

b) Flamme oxydante :

c) Flamme comburante :

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4. Prévention des risques professionnels en
soudage au chalumeau :

Les différents éléments de sécurité obligatoire pour pouvoir


accéder à l’atelier sont :
 Le bleu de travail en coton
 Les chaussures de sécurité
Pour le soudage OA il faut en plus :
 Une pince
 Des gants
 Des lunettes de soudage OA

5. Travail réalisé :

Lors du TP, nous avons réalisé une liaison encastrée entre deux
barres d’acier en utilisant le procédé de soudage à l’électrode
enrobée. Ce procédé de soudage par ajout a été effectué à
l’aide d’un poste de soudage de type SAF-FRO, comme illustré
ci-dessous. Chaque membre du groupe a participé activement à
la mise en œuvre, ce qui nous a permis de mieux comprendre la
manipulation du matériel et la gestion du bain de fusion.
Après la réalisation de la soudure, nous avons procédé à une
rectification par meulage afin d’améliorer l’état de surface de la
zone soudée. Cette étape a permis d’uniformiser l’apparence du
cordon de soudure et de supprimer les éventuelles irrégularités.
Le résultat final a été une liaison indémontable, rigide et propre,
représentative des exigences industrielles.

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6. Conclusion
Au cours de ce TP, nous avons exploré plusieurs procédés de soudage
fondamentaux utilisés dans l’industrie, chacun présentant des spécificités
techniques et des domaines d’application variés. L’objectif principal de cette
séance était d'acquérir une compréhension globale de ces procédés, tant sur le
plan théorique que pratique, et de maîtriser les gestes nécessaires à la réalisation
de soudures fiables et durables.

Nous avons d’abord expérimenté le soudage au chalumeau (oxygène-acétylène),


un procédé thermique ancien mais toujours pertinent pour certaines réparations
et travaux artisanaux. Il nous a permis de comprendre le rôle de la flamme et
l’impact de la chaleur localisée dans l’union des métaux.

Le soudage MIG-MAG nous a ensuite familiarisés avec un procédé semi-


automatique très utilisé dans l’industrie, notamment pour ses performances et sa
rapidité d’exécution. L’importance de la protection gazeuse et des paramètres de
réglage nous est apparue essentielle pour assurer la qualité du cordon.

Nous avons poursuivi avec le soudage TIG, un procédé plus précis et technique,
particulièrement adapté aux matériaux sensibles et aux exigences esthétiques
élevées. Cette partie nous a demandé rigueur et coordination, notamment dans la
gestion de l’électrode et de l’apport manuel de métal.

Enfin, la mise en pratique du soudage à l’électrode enrobée nous a permis de


réaliser une liaison encastrée solide entre deux barres en acier. Ce procédé

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manuel classique, bien qu’exigeant, reste incontournable pour des assemblages
robustes, notamment dans des conditions contraignantes.

Ce TP a donc enrichi nos compétences pratiques et renforcé notre


compréhension des procédés de soudage. Il nous a aussi sensibilisés à
l’importance de la sécurité, de la préparation des pièces et du respect des
paramètres techniques. Ces acquis constituent une base solide pour progresser
vers des réalisations de qualité professionnelle en milieu industriel.

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