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TP Isaac

Le document retrace l'évolution des outils de calcul depuis l'abaque jusqu'aux ordinateurs modernes, en soulignant les contributions majeures de figures historiques comme Blaise Pascal et Charles Babbage. Il met en lumière l'importance des innovations telles que le transistor et le microprocesseur, qui ont transformé l'informatique et conduit à l'émergence des ordinateurs personnels et d'Internet. Enfin, il conclut sur l'impact des smartphones et du cloud computing dans les années récentes.

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1

INTRODUCTION
Au départ, la plupart des sociétés ont sans doute utilisé la main, ainsi que d’autres
parties du corps, comme auxiliaires de calcul. De nature paresseux, l’homme a créé et utilisé
des outils afin de l’aider à calculer, de limiter ses erreurs et d’économiser son temps. Après
les entailles dans du bois, l’utilisation des cailloux, des coquillages ou des osselets pour
effectuer des calculs, aujourd’hui, l’homme possède l’élément de calcul parfait pour effectuer
ses taches : L’ordinateur.

En 1955, J.PERRET pour exprimer une machine à traiter les données, utilisa le terme
ORDINATEUR. Composé d’un écran, d’un clavier, d’une souris et de plusieurs
périphériques, l’ordinateur est aujourd’hui un élément indispensable dans notre quotidien.
Une question se pose, comment c’est effectuée l’évolution de l’ordinateur ?

L’an 700, Au commencement, se trouve l’abaque qui fut le premier outil complexe
qui connut plusieurs modifications jusqu’au boulier. Celui-ci est toujours utilisé en Chine et
en Russie.

BOULIER
2

En 1614, John NEPER (1550 - 1617) inventa les logarithmes, démontrant ainsi que
la multiplication et la division pouvaient se ramener à une série d'additions. En 1617, il
fabriqua une sorte d’abaque perfectionnée et dès 1620, on aboutit à l'utilisation de la règle à
calcul.

Il faut mieux préciser que le vrai père de la théorie des logarithmes est « Mohamed
Ybn Moussa Al - KHAWAREZMI », un savant arabe issu de la ville persane appelée «
Khawarezm ». Ce savant développa par ailleurs l'Algèbre, terme provenant de l'arabe « Al
Jabr »

APPARITION DES PREMIERES MACHINES A CALCULER

La première machine à calculer mécanique qui vit le jour en 1623, fut l’œuvre de
l’allemand William SCHICKARD (1592 - 1635). Celle fut détruite la même année dans un
incendie.
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En 1609, Guidobaldo del Monte a fabriqué un multiplicateur mécanique pour calculer


les fractions de degré. Basé sur un système de quatre engrenages, la rotation d'un index sur un
quadrant correspond à 60 rotations d'un autre index sur un quadrant opposé2. Grâce à cette
machine, les erreurs dans le calcul des premier, deuxième, troisième et quatrième degrés
peuvent être évitées. Il est le premier à documenter l'utilisation d'engrenages pour le calcul
mécanique. Une Pascaline, signée par Pascal en 1652

Une horloge à calculer3 a été dessinée en 1623 par Wilhelm Schickard (1592-1635)
professeur d'astronomie et de mathématiques à l'université de Heidelberg. Ce dispositif
baptisé « horloge à calcul » aurait pu exécuter mécaniquement les additions et les
soustractions, et presque aussi facilement les multiplications et les divisions. Mais on ignore
s'il a été vraiment construit et, surtout, s'il était assez fiable pour être utilisé au-delà d'une
démonstration.

Blaise Pascal, indépendamment de Schickard qu'il ne connaissait probablement pas,


réalise en 1642, à l'âge de 19 ans, une machine à calculer. Cette présentation d'une machine
arithmétique ayant été attestée par des témoins dignes de foi, Pascal est crédité de l'invention
de la machine à calculer, la pascaline, en 16424. Une pascaline, signée par Pascal en 1652, est
visible au musée des arts et métiers du Conservatoire national des arts et métiers à Paris. Une
reproduction géante au Musée des Arts et métiers permet d'observer et comprendre les
mécanismes internes.

Sa machine effectue les quatre opérations arithmétiques sans utiliser l'intelligence


humaine, mais multiplications et divisions sont effectuées par répétitions. La pascaline est
améliorée par Samuel Morland puis en 1673 par Gottfried Wilhelm Leibniz qui perfectionne
le principe pour la rendre capable d'effectuer des multiplications, des divisions et même des
racines carrées, le tout par une série d'additions sous la dépendance d'un compteur.

En 1642, Blaise PASCAL (1623 - 1662) créa une machine d'arithmétique : la


Pascaline. Une machine capable d'effectuer des additions et soustractions, destinée à aider son
père, un percepteur de taxes.
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En 1673, Gottfried Wilhelm VON LEIBNIZ (1646-1716) perfectionne le principe de


la Pascaline en lui permettant d’effectuer des multiplications et des divisions et même des
racines carrées, le tout par une série d’additions.

APP

ARITION DES MACHINES PROGRAMMABLES

L’an 1725 fut l’an de la programmation. Basile BOUCHON mis au point un


système de programmation d’un métier à tisser à l’aide d’un ruban perforé. Ce système fut
perfectionné en 1728 par Jean-Baptiste FALCON qui utilise les cartes perforées.

En 1800 Joseph-Marie JACQUARD (1752-1834) perfectionne le métier à tisser des


cartes perforées et l’automatise.
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En 1820, apparurent les premières machines à calculer mécaniques avec les fonctions
d’addition, de soustraction, de multiplication et division. En 1834, Charles Babbage,
passionné par le métier Jacquard, propose une machine mécanique à calculer, très évoluée, «
la machine analytique»8[source insuffisante].

La machine qu'il conçoit « devait permettre de résoudre n'importe quelle équation et


d'exécuter les opérations les plus compliquées de l'analyse mathématique. » C'est un
calculateur mécanique programmable, fonctionnant à la vapeur, qui utilise des cartes
perforées pour ses données et ses instructions9. Bien que la théorie et le projet technique de
Babbage aient été remarquablement pensés, bien qu'il en ait confié la réalisation à un atelier
capable de produire les pièces mécaniques de la précision voulue, et bien qu'il ait été soutenu
au début par l'Académie des sciences britannique, Babbage finit par lasser son constructeur
comme ses financeurs, par son arrogance et ses changements de plans successifs : la
construction de cette machine analytique, pas plus que les précédentes, n'aboutit.

Charles Babbage avait une collaboratrice, la mathématicienne Ada Lovelace, comtesse


et fille du poète britannique Lord Byron. Elle conçoit un programme destiné à cette machine,
faisant figure rétrospectivement de « première programmeuse du monde ». De plus elle pointe
que les « diagrammes » ou « programmes » établis pour faire fonctionner la machine
analytique constituent un capital immatériel mais réel de connaissances. Elle montre
également que la machine peut résoudre des équations algébriques ou manipuler des nombres
imaginaires

En 1834, Charles BABBAGE (1792-1871) s’inspirant du principe des cartes


perforées de JACQUARD mis au point une machine qui permet d’évaluer les fonctions.
6

En 1869, L’Anglais Williams JEVONS (1835-1882) construisit une machine à


résoudre des problèmes logiques. Ce fut la première machine capable de résoudre un
problème compliqué plus vite qu’à la main.

En 1890, Herman HOLLERITH inventa la première carte perforée moderne. Celleci


fut utilisée dans une machine destinée à analyser les résultats de recensement de cette année.
Il créa ainsi la "Tabulating Machine Company" qui donnera naissance au grand groupe IBM
"International Business Machine".

LES PREMIERS CALCULATEURS PROGRAMMABLES

En 1939, John Vincent ATANASSOFF et Clifford E. BERRY achevèrent


l’ABC (Atanasoff Berry Computer). Il fut construit pour résoudre des systèmes d’équations
linéaires, mais ne fonctionna jamais correctement.

En 1940, George STIBITZ et Samuel WILLIAMS achèvent le Complex Number


Computer (Model I). Ce fut la première machine utilisée à distance via une ligne de
téléphone. Il réalisait une multiplication en une minute.
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En 1941, Konrad ZUSE construit le Z3. Ce fut le premier ordinateur programmable


fonctionnel. Le Z3 pouvait réaliser quatre additions par seconde ou 15 multiplications en une
minute.

En 1944, l’Américain Howard AIKEN (1900-1973) construisit le Mark I d’IBM,


calculateur électromécanique. Le Mark I calculait cinq (05) plus vite que l’homme. En 1947,
le Mark II voit le jour

LES PREMIERS ORDINATEURS

En 1946, sur des idées de John Vincent ATANASSOFF, John MAUGHLY (1907-
1980) et John ECKERT (1919-1995) créa l’ENIAC (Electronic Numerical Integrator and
Computer). Ce fut le premier ordinateur ne comportant plus de pièces mécaniques. Il fut
8

utilisé pour la réalisation de la bombe H. Avec John VON NEUMANN (1903-1957), ils
construisirent l’ordinateur EDVAC (Electronic Discret VAriable Computer), puis l’UNIVAC
(Universal Automatic Computer).

L’invention du transistor en 1947 par John BARDEEN , Walter BRATTAIN et


William SHOCKLEY transforma l’ordinateur. Pour cette découverte, ils reçurent le Prix
Nobel de physique en 1956 . Il permet dans les années 50 de rendre les ordinateurs moins
gourmands en énergie électrique donc moins coûteux : c'est la révolution dans l'histoire de
l'ordi nateur !

En Janvier 1948 : Wallace Eckert de chez IBM et son équipe terminent


le SSEC (Selective Sequence Electronic Calculator). En Juin 1948 : NewMan,
F. WILLIAMS (né en 1911) produisit l’ordinateur Manchester Mark I, considéré comme le
premier vrai ordinateur à mémoire

L’histoire nous apprend qu’ en découvrant que la cause d'une panne sur
un ordina teur (le MARK I ) n'était qu'un simple insecte attiré par la chaleur des composants ,
la mathématicienne américain e Murray Hopper proclama : "A partir de ce jour nous
appellerons BUG (insecte en anglais) tout ce qui empê chera un programme de marcher."

En 1949 : Maurice V. Wilkes et son équipe de l'université de Cambridge


mettent au point l'EDSAC (Electronic Delay Storage Automatic Computer). Dans la même
année, Eckert et Mauchly mettent au point le premier ordinateur bi-processeur : le BINAC
pour l'US Navy. En 1959 , John KILBY (Texas Instruments) et Robert NOYLE
9

inventèrent les circuits intégrés. Ted HOFF (né en 1937 ) et Federico FAGGIN à leur tour
conçurent le premier microprocesseur en 1971 . C’est aussi en 1971 qu’apparut le premier
micro - ordinateur.

En 1976, Seymour CRAY (né en 1925) mis sur pied un super-ordinateur, le


CRAY-1. Il pouvait exécuter 160 millions d’opérations par seconde.

Dans la même année, Steve WOZNIAK et Steve JOBS sortit le micro-


ordinateur personnel

En janvier 1973 est présenté le premier micro-ordinateur, le Micral conçu par


François Gernelle de la société R2E dirigée par André Truong Trong Thi. Basé sur le
microprocesseur 8 bits Intel 8008, ses performances en font le plus petit ordinateur moderne
de l'époque (500 kHz, mémoire vive de 8 ko en version de base), correspondant à son prix : 8
500 francs. La machine a été développée pour un laboratoire d'agronomie qui ne pouvait
s'offrir un mini-ordinateur DEC PDP-8. Elle est rapidement mise en production industrielle,
10

annoncée dans la presse professionnelle française et américaine, présentée au Sicob et vendue


pour équiper des installations chimiques ou des péages d'autoroute. De nouvelles versions
seront développées ensuite, au total une vingtaine de machines multi-utilisateurs, parfois
multiprocesseurs, sous systèmes d'exploitation temps réel Prologue et CP/M. Le succès
nécessitant de nouveaux capitaux, R2E passe sous le contrôle de Bull à partir de 1978. En
1982, la conversion de Bull à la compatibilité IBM provoque le départ de l'ancienne équipe
R2E, qui fonde de nouvelles entreprises de micro-informatique.

Les années 1971 à 1975, marquées par de nouvelles générations d'ordinateurs


et par les prémices d'Internet, avec en particulier le développement des réseaux d'ordinateurs
en France et aux Etats-Unis, comme Arpanet et le Réseau Cyclades, dans un contexte
technologique marqué une très forte innovation, en particulier dans la mise en réseau des
ordinateurs, est évoquée sur le ton de l'humour et de l'enquête dans Comédies Françaises, un
roman d’Eric Reinhardt publié en 2020, qui évoque l'arrêt du Réseau Cyclades, promu par le
Plan Calcul français, basé sur une technologie de Datagramme à la base des premiers
développements d'Internet.
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CONCLUSION

L'histoire des ordinateurs commence au milieu du XXe siècle. Les premiers ordinateurs ont
été réalisés après la Seconde Guerre mondiale. La deuxième génération d'ordinateurs est basée
sur l'invention du transistor en 1947. La troisième génération d'ordinateurs est celle des
ordinateurs à circuit intégré qui ont été inventés par Jack Kilby en 1958. C'est à partir de cette
date que l'utilisation de l'informatique a explosé. Dans les années 1970, suite à l'invention du
microprocesseur, les ordinateurs personnels apparaissent. Dans les années 1990, le réseau
Internet devient populaire, et relie un nombre exponentiellement croissant d'ordinateurs. Dans
les années 2000 le smartphone apparaît et commence à remplacer l'ordinateur personnel à la
maison. Dans les années 2010, avec la généralisation d'Internet, les services informatiques
migrent dans le cloud.

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