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Eco S2

Le document traite de la macroéconomie, en se concentrant sur le PIB et les politiques économiques, notamment la politique monétaire et budgétaire. Il explique les différentes approches pour mesurer le PIB, la répartition des revenus et la balance des paiements, tout en soulignant l'importance des unités institutionnelles résidentes. Enfin, il aborde les défis de la compétitivité industrielle en France et les impacts de l'euro sur la balance commerciale.

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Le document traite de la macroéconomie, en se concentrant sur le PIB et les politiques économiques, notamment la politique monétaire et budgétaire. Il explique les différentes approches pour mesurer le PIB, la répartition des revenus et la balance des paiements, tout en soulignant l'importance des unités institutionnelles résidentes. Enfin, il aborde les défis de la compétitivité industrielle en France et les impacts de l'euro sur la balance commerciale.

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Eco appro S2

Cm 1- 30/01/25

Partiel : 3h avec 3questions de cours. Pas de plan

Chapitre 1/ Dossier 1
Introduction :
Macroéconomie : porte sur les grandeurs qui touche l’ensemble des économies
nationale.
Le but est de faire en sorte que l’économie sois le plus proche possible du plein emploi.

Les politiques économiques ont 2 instruments :


• La politique monétaire : l’action de la banque centrale pour fixer les taux
d’intérêt administré, et pour contrôler le rythme de la masse monétaire. Dans
L’UE c’est la banque centrale qui est charger de conduire la politique monétaire.
• La politique budgétaire : la loi de finance, c’est l’acte majeur du gouvernement.
C’est avec ces 2 instruments que dépend en grande parties l’évolution conjoncturelle
des agrégats économiques.

Ces agrégat/grandeur Macroéconomique sont répertoriés, définie dans le cadre de la


comptabilité nationale.

Qui sont les acteurs de l’économies (les agents économies rationnel) ?


L’Activité économique consiste à crée de la richesse.

Comment on mesure la richesse produite dans un pays ?


Par le PIB : produit intérieur brute.

Keynes a écrit après la grande dépression. Il y a un siècle a un moment ou la théorie


économique dominante est mise à mal car en théorie si on laisse faire les marchés, en
cas de déséquilibre il y a une force qui rééquilibre en pleine emplois, ce qui n’a pas était
le cas a cette période.
1.les approches du PIB

Le PIB permet de mesurer les richesses produites dans un pays, Ces richesses sont
créées par des acteurs économiques qu’on qualifie d’unité institutionnelle résidente.

Une unité institutionnelle résidente est une entité dote d’une autonomie de décisions,
et l’unité est résidente car elle a son centre d’intérêt économique sur le territoire
national.
Le critère d’autonomie (selon la brochure donc sûrement pas nécessaire
d’apprendre) :
- être en droit de posséder en toute autonomie des biens et des actifs ; elle doit être en
mesure d'échanger la propriété de biens ou d'actifs lors d'opérations réalisées avec d'autres
unités institutionnelles ;
- avoir la capacité de prendre des décisions économiques et d'exercer des activités
économiques dont elle est tenue responsable en droit ;
- avoir la capacité de souscrire des engagements, de contracter des dettes et d'autres
obligations et de passer des contrats en son propre nom ;
- Avoir la capacité d'établir une comptabilité complète, c'est-à-dire un bilan de ses actifs
et passifs, et des documents comptables où apparaît la totalité des opérations qu'elle a
effectuées au cours de la période de référence des comptes.

L’autonome c’est donc être en capacité de prendre des décisions économiques, c’est-
à-dire de l’acquisition ou la vente d’un bien qu’on possède.
Critère de résidence : une entreprise de nationalité étrangère qui s’installe en France, la
comptabilité nationale comptabilisera comme français, même si l’entreprise est
étrangère. Car c’est une unité résidente. Quelque sois l’origine de l’entreprise, si elle
produit des bien en France, elle est considérée comme résidente.

Les unités institutionnelles résidentes sont regroupées à travers 5 secteurs


institutionnels :
-Les société non financière : les entreprises classiques du secteur marchand.
-les sociétés financière : les entités qui sont charger de collecter l’épargne des autres
unités institutionnelles et d’octroyer des prêts (les banques, paniers d’assurance, des
fonds de placement).
-Les administration publiques : qui sont l’état et son administration centrale, les
collectivités territoriales (les régions, les départements, communes), elles englobent
également les associations de sécurités sociales obligatoire (les caisse assurance
maladie, vieillesse)
-Les ménages : individus qui habitent sous un même toit. Raison : Ils montent une
activité économique, par exemple acheter des biens et en vendent.
-les institutions sans but lucratifs : les associations (économie social et solidaire),
elles peuvent crée des richesses, acheter ou vendre des biens et des actifs.
Ils sont répertoriés dans la comptabilité nationale.

Ils ont des activités principales, ils sont regroupés dans des branches.
Les branches sont le regroupement des activités institutionnelles selon leur activités
principales.
Ce répertoire est dérivé de la nomenclature nationale des USA. La classification
internationale type par l’industrie (CITI) qui défini les branches dans lesquels on va
regrouper dans chaque pays les institutions selon leur activité principales.

-Le reste du monde : est également une unité institutionnelle mais qui n’est pas
résidente.

Le PIB mesure la création de richesse matériel et immatériel au sein d’un territoire


nationales.
Le PIB ne se limite pas à la création de richesse dans l’industrie. 80% du PIB est produit
dans le secteur tertiaire (donc immatériel tel que santé, culture, éducation, commerce,
restauration etc.)

(Joseph stiglitz : idée de complété le PIB en mettant une batterie de … vers le secteur
non émetteur de CO2. Ces travaux sont inspirés de l’indicateur de bien être (il inclue un
indicateur sanitaire, un indicateur de bien être éducatif, indicateur monétaire))

Comment calculer la richesse ?

Il résulte de 3 approche di[érente :


-approche par la production : le PIB est la somme des valeurs ajoutes brut (des unités
institutionnelles résidentes) + les impôts sur la production et les importations – les
subventions sur les produits
—) PIB = somme VA + (Impôt prod – subventions)

La valeur ajoutés = le chi[re d'a[aires – la consommation intermédiaire.


—) VA = CA- CI
Le chi[re d'a[aires est le produit des ventes de l’unité institutionnel en question
—) CA = PxQ (prix de tout les biens vendues)
Consommation intermédiaire : sont les matières utiliser pour crée le bien. Donc on les
retire pour ne pas compter 2 fois la richesse crée, car les matières premières sont
comptées déjà par les sous traitants (faut bien acheter le matériel avant de l’utiliser).
Les subventions, ne sont pas de la richesse crée donc on les retire.
-approche par la demande : (inspiré des travaux keynésiens. La demande globale est
l’ensemble des dépenses des agents économique résidant.)
Le PIB est égal à la somme des emplois finales de bien et de services opérés par les
unités institutionnelles résidentes. Dans ces emplois finals, il y a la consommation
finale des unités institutionnelles résident (UIR), il y a le FBCF et la balance courante
—) PIB = conso.Finale + FBCF + (exportation – importatio)
—) Y= C + I + (E-i)
La demande globale ne se limite pas à la consommation, dans l’approche par la
demande, la demande globale inclus l’investissement (FBCF).
L’épargne n’est pas l’investissement. Le fait de placer en bourse c’est épargner, c’est
l’entreprise qui va investir en achetant du capital fixe.

Solde de la balance courante : c’est l’exportation – l’importation.


Balance des biens et capitaux
Balance financière
Balance …

La balance commerciale : concerne que le matériel, l’industrie


À ne pas confondre avec la balance courante : qui inclue les mouvements de services.

- ------

Cm 2 – 06/02/25

Balance des échanges de servies ( balance des invisible) elle compense le déficit de la
balance commercial.

La composante la plus importante de la demande globale est la consommation

En 2021 la croissance a atteint 6,9


En 2022 on a levée( retirée) les mesure de relance et cela a décru le taux de croissance (
2,6%)

Le gouvernement a établit son projet de loi de finance en 2024 sur 1,4% de croissance,
alors qu’il était a 1,1 ( ???)
Ces chi[es permettent de connaître les prévisions macro économique. On pourra
anticiper un certain nombre de recette fiscale.
Le taux de croissance potentiel de l’économie : le taux de croissance qui serait atteint
si l’économie utiliser tout les facteurs de production disponible. ( toute les machines
dispo et tout les travailleur qui sont près à travailler au condition du marché.)

On calcule le taux de croissance de la population active ( si la population croie, alors les


richesse peut aussi croître)
On prend les évolutions apparente du travail.
La population croie a un rythme de 0,35% par ans, On va ajouter les gains de la
productive apparente du travail : ( durant les 30 glorieuse était de 4 a 5% par ans—)
aujourd’hui elle est de 1% par ans)
Pendant les 30 glorieuse : taux de croissance très fort

Les services occupent une parts importante de la demande global : dans les services,
la productivité évolue moins vite que dans l’industrie.
Exemple : le secteur bancaire, on a automatisé les guichets —) gains de productivité se
sont di`usée dans les services bancaires. Si on prend les secteurs à faible valeur ajoutez
( services des personnes), la productivité n’évolue pas —) Exemple : le coi`eur, 2
personne a l’heure, tout les ans, pareil, donc il aura le même salaire tout les ans, il
utilisera le même nombre d’employer tout les ans. Donc la productive n’augmentera pas
dans ce secteur.

La part de l’emplois I’industrie en France, elle est plus que de 12%. Elle est plus haute
en Allemagne.

0,35% + 1%, si elle utilise toute sa capacité, l’économie française serait de 1,35%, or on
y est pas, on sera a 0,9, l’économie française ne trouve donc pas a son maximum. Donc
en dessous de son taux de croissance potentiel.

3ème approche du PIB :


Répartition des revenus : repartie la richesse entre les parties prenantes de l’activité
économiques.
Le PIB = la rémunération des salariées + les profits avant impôt ( EBE ) (+ les revenus
mixtes mais c’est pas essentiel d’après le prof de CM) + ( impôts de production –
subvention-
PIB = salaires + EBE + (impôt prod – subv)
Elle nous permet de calculer la part des salaires dans la valeur ajouter et la part des
profit dans la VA.

À retenir :L’indicateur clé c’est le taux de marge : la part des profits dans la valeur
ajouté
Taux de marge = EBE/ VA = Profit/ valeur ajoutée.
Symétrique l’inverse du taux de marge, c’est la part des salaires dans la VA.

Pendant les 30 glorieuse : taux de marge était de 30%


TM = profit = 30%
La part des salaires dans la VA était de 70%

Les salaires augmenter en même temps que la productivité, le profit reste a 30%
—) on parle du secteur institutionnel non financière.
Dans les années 70 : intervient un choc salariale et choc pétrolier. Les entreprises
répercutent la hausse des prix d’énergie sur leur prix. Il veulent préserver leur profit de
30%, or les salariée ont le rapport de force, donc réclame une hausse des salaires. —)
donc taux de marge qui se dégrade, les entreprises augmente a nouveau les prix. À cela
les syndicat en positon de force parviennent a avoir des salaires qui augmente + vite que
les prix + que la productivité. Cela se solde par une dégradation du taux de marge
—) Profit = 25% favorable au salariée. Meme si il y a eu une inflation.
Fin des années 70-80 : le rapport de force s‘inverse. Les politiques menée vont etre des
politiques de l’o`re pour redresser le taux de marge.
-Le taux de marge tomber a 25%, aujourd’hui il est stabiliser a 33% sois 3 point au
dessus du TM des 30G.
Le TM est remonte a 32% aujourd’hui et la part des salaires s’est e[ondré a 68%
Décomposition : ( suite du doc dans le fascicule)

La part des produits net versée sous forme de dividende est seulement de 35%, le reste
finance la trésorier etc..
Aujourd’hui 85% des résultas net : est sous forme de dividende.
(. —) car aujourd’hui le but est de maximes le ratio des déficit net sur action, il faut que
le profi net soit important. Le rendement boursier d’une action : on va chercher dans
l’entreprise à accroître les dividende versée, + la plus value en revendant l’action.
Bref pour versée une grosse dividende il faut qu’elle augmente son taux de profit. Les
entreprises vont se restructurer ( comme délocalisation, se séparer de segment de
production non rentable) )


Partie : Les relations entre les unités résidentes et le reste du monde.

Le revenue nationale brute ( RNB) : but est de ternir compte des flux de revenus entre
des unités institutionnelles résidentes et des unités non résidentes.
Par exemple : si un résident en France, place en bourse au USA, et que ces actions
rapportent des dividendes au USA et que le résident rapatrie en France. L’argent n’est
pas compte dans le PIB car générée au USA. Le RNB va donc calculer cela.
Autre exemple : un frontalier, résident allemand qui travaille en France, il va gagner de
l’argent en France. Il va payer des cotisions sociale en France etc.. mais rapatrie son
argent en Allemagne. Il sera compter dans le PIB français et non allemand. Le RNB va
servir à tenir compte de ses échanges qui vont dans les 2 sens .
LE RNB : le PIB – revenue primaire que les non résident rapatrié chez eux + les
revenus reçu par le reste du monde.

On va tenir compte des transferts.


RNdisponbileB : ????
On déduit l’épargne en considérant la partie de se revenu consommer et ceux qui ne
sont pas consommer ( l’épargne )
Équation Keynésienne :
-Demande : Y = C+ I
-Y= C + S( épargne)
Ainsi I = S —) la partie de l’épargne et égal a l’investissement.
—-
III/ Balance des payement
3 compte dans une balance des payement :
-la balance courante : (évoquer dans approche par la demande)
-compte capital
-compte financier : rend compte des soldes des transactions financière.


Cm n°3- 13/02/25

III – La balance des paiements

3 comptes :
La balance des transactions courante : la balance est composé de deux grands postes :
1. la balance des biens : c’est la balance commerciale = solde des échanges de biens. Les économistes regardent cette balance car il
s’agit de produits manufacturés = donne une indication sur la compétitivité industrielle d’un pays. Ici, la balance commerciale
est déficitaire depuis 2001. Phénomène de la désindustrialisation.

Questions : est-ce que coût salarial trop élevé ? Non. Mais plutôt changement structurel dans les 1990’s, il y a changement de
gouvernance + avènement des investisseurs institutionnels + augmentation de la part des dividendes versées aux actionnaires.
Présence de restructuration comme la fermeture des sites moins rentables – opte pour la sous-traitance ou délocalisation. Ces
phénomènes expliquent qu’on a moins d’industrie en France. Idem pour les EU.

2001-2002 : entrée en vigueur de l’euro. Problème rencontré avec l’euro : dévaluation de la monnaie nationale (importation = plus cher +
exportation = moins de valeur). Cela équilibre la balance commerciale. A l’intérieur de l’UE, balance déficitaire. Avant l’euro, les nations
auraient dévalués leur monnaie pour résorber le taux de change. Maintenant, les pays en déficit ne peuvent plus dévaluer car même monnaie
actuellement.
Comment rétablir la compétitivité-prix des industries sans pouvoir dévaluer sa monnaie ? Procéder à une dévaluation interne (et non plus externe) =
faire une fonction à la baisse, comme baisser les salaires, réduire dépenses sociales, dépenses publiques.
En Europe, interdiction d’aider certaines entreprises. Exemple SNCF avec filiale FRET.
2. et la balance des services : la balance est excédentaire de 52 milliards en 2022. Ce sont ces excédents qui composent le déficit de la
balance commerciale. Cette balance nous dit que sur la spécialisation française – ce qu’il reste dans l’industrie
française. Exemple : agro-alimentaire + services avec tertiaire marchand associé à l’activité touristique.

Le compte de capital (non abordé)

Le compte financier : solde des transactions financières.

Plusieurs postes présents notamment l’investissement direct à l’étranger et l’investissement de portefeuille. Il s’agit de l’épargne et non de
la FBCF. Le fait d’acheter des titres sur le territoire français et le fait des résidents français qui achètent des titres à l’étranger.
- Un investissement direct à l’étranger : placement qui a pour but de prendre le contrôle du capital de l’entreprise dans lequel se
réalise le placement. Il s’agit de placement visant à acquérir + de 10% du capital d’une entreprise.
- Les investissements de portefeuille : investissement qui n’ont pas pour but de prendre le contrôle du capital de l’entreprise, donc
– de 10% du capital.
S’agissant de la France, les IDE sont de 111,5 milliards en 2011 et symétriquement c’est le même montant pour les entreprises qui
investissent directement en France.
La France = économie qui croît plus faiblement, fortement désindustrialisé.

Chapitre 2 : Keynes

I – Introduction
John Maynard Keynes (1883-1945) – thèse en maths sur les probas + concours de la haute fonction publique + ministre des
Indes. Rencontre Arthur Pigou. Obtient un poste de maître de conférences à l’Université de Cambridge. Il fréquente les cercles
d’intellectuels de l’époque – Blumsberry.Engagement politique - il est de centre – conflits avec des syndicats. Anglo-libéral (vs conservateur)
pour un certain interventionnisme + favorable à une économie mixte. Il soutient que c’est un projet qui vise à préserver la vie d’entreprise
de la menace collectiviste car la moitié tend vers le communisme (URSS par exemple).
Contexte : chômage de masse qui ne se résorbe pas. Marché du travail très flexible.
Pourquoi l’ouvrage majeur de Keynes en 1936, s’intitule-t-il la Théorie générale de l’emploi et de la monnaie ? Car il considère que la théorie
néoclassique représente seulement un cas particulier d’une théorie générale à construire. C’est celle qui théorise le plein emploi. Elle est
inopérante selon lui.
Il faut relancer l’économie lorsque chômage important. A l’inverse, lorsqu’on retrouve le pleine emploi = pas nécessaire.
Incertitude radicale ?
II – Les postulats néoclassiques en question
Keynes raisonne en économie fermée. On se demande qu’est-ce qu’une économie en pleine emploi ?
Y = C + I (approche par la demande globale)
Y=C+S
⇨I=S
Pour emprunter, l’E s’endette et émet des titres = obligations. Plus on a d’épargne, plus le taux d’intérêt est faible. Dans la théorie
néoclassique, cela correspond au plein emploi car si tout l’épargne est mobilisé, il n’en existe plus pour acquérir des machines
supplémentaires. A cette situation, sur le marché du travail, tant qu’il y a des individus qui sont prêts à travailler aux conditions du marché,
la production n’est pas saturée. Ici, en situation de plein emploi, il n’y a plus d’individus disponibles.

——
Cm 4 ( rattraper)
Y=PIB (demande globale)
C=conso
I= FBCF
S= Épargne

pour qu’il y est de l’invest, il faut qu’il y ai beaucoup d’épargant. Plus il y a d’épargne et moins le
coût d’épargner est fort (raisonnement néoclassique). Plus il y a d’épargnant et plus le tx d’i est
faible. Quand toute l’épargne est utilisé, on a I=S, ce qui correspond au plein emploi. Donc, on ne
peut pas à court terme, acheter plus de machine car on ne peut plus s’endetter. Plus de ressource
financière dispo pour fiancer l’invest. Graph

On peut tjrs mobilisé le facteur L dans la théorie néoclassique. Or, sur le M du L, la fonction de
demande de travail est décroissante par rapport à la fonction de salaire réelle. Quand les salaire
baisse, il y a un eRet de substitution et cela engendre des recettes supplémentaire. C’est ce qu’on
appelle l’eRet de volume. On suppose que toute baisse de salaire est bonne pour l’emploi dans la
théorie néoclassique. Le principe de maximisation du profit dit que les ent égalise la rémunération
des facteurs de prod avec l’eRicacité marginal du L. la productivité marginale du travail est
décroissante. Mais, cela ne correspond pas à l’industrie, mais qu’à une partie de l’éco.

Keynes admet la pertinence de cette fonction de prod. On observe que les travailleurs qui acceptent
de baisser leur salaire sont pas forcément embauchés. Les salaires sont flexibles quand le chômage
est important pendant la Grande Dépression, mais les employeurs n’embauchent pas. Donc, on a un
chô de masse qui perdure.

Les oRreurs de travail substituent du L au loisir, si les salaires augmentent dans la théorie
néoclassique. Mais, il y a un seuil, un salaire de réserve à partir duquel cette substitution ne se fait
pas. Les travailleurs n’oRrent donc plus leur travail sous le salaire de réserve.

Si le M du L marchait correctement, l’excédent temporaire d’O de L, le salaire s’ajuste à la baisse


pour résorber le déséquilibre. Ce qui ramènerai l’éco à l’équilibre de plein emploi L*. graph.

Il y a donc, par conséquent, du chô volontaire par le refus d’abaisser leur salaire en dessous du
salaire de réserve. Donc, en situation de plein emploi, le seul chô serait du chô volontaire chez les
néoclassique. Cette situation de chô de masse est ce que Keynes appelle du chô involontaire. Il y en
a quand des oRreurs de L acceptent de baisser leur salaire réel, sans que les ent ne les embauchent.
Cette situation n’est pas représenté par la théorie néoclassique, car la théorie néoclassique ne
représente que le plein emploi. Au point A, l ‘co est confronté à une insuRisance de demande
eRective

L’incertitude est le fait que les états de la nature sont inconnus, notamment sur le M financiers. Il y
a deux csq :
➢ l’anticipation des entrepreneurs : c’est ce que Keynes appelle « esprits animaux des
entrepreneurs ». La décision d’invest dépend des anticipations. L’invest engendre des flux
de revenus qui draine l’éco et qui vont être en partie consommé et en partie épargner. On
obtient ainsi I=S, où I entraîne S. I est donc la variable clé. Dans ce processus, les
travailleurs nouvellement embauchés sont moins payé car la productivité marginale est
décroissante. La stimulation de la demande passe par l’invest, avec une augmentation de la
masse salarial et plus de consommation. Ce n’est pas ici, un I=S de situation de plein
emploi.
➢ la formation du tx d’i : toute l’épargne dégagée n’est pas forcément placée. On suppose que
le patrimoine se compose d’une partie liquide et d’une partie qui va être consacrée à la
spéculation sur les M financiers. S’agissant de celle-ci, on va considérer que l’incertitude
peut conduire les ind à ne pas placer tout leur argent sur les M financiers et à les conserver
en partis sous une forme liquidité. On parle de préférence pour la liquidité. Toute la monnaie
n’est donc pas consacré à la transaction. On peut détenir de la monnaie pour motif de
transaction, mais aussi pour motif de spéculation. Elle sera plus ou moins conservé en
fonction du tx d’i sur le M (surtout M obligataire). Le tx d’i qui se forme sur ce M est le tx
d’i à long terme (diRérent tx d’i à court terme qui est celui que fixe la bq centrale pour les
bq commerciales). Relation inverse : quand le court est élevé, beaucoup d’épargnant veulent
le titre, donc pas de tx d’i élevé et inversement.
Dans le motif de spéculation, si le tx d’i est élevé et que les court sont bas, alors, on va échanger de
la monnaie contre des titre. Or, si le tx d’i est bas et que les court sont élevé, on conserve la
monnaie. Cette demande de monnaie fait face à une oRre de monnaie de la bq centrale qui est
exogène. La bq centrale peut influencer sur la masse monétaire. Pour une quantité de monnaie
oRerte dans l’éco, le niveau du tx d’i à long terme sur le M obligataire dépend de la préférence pour
la liquidité des agents éco. Lorsque l’incertitude est forte, la préférence pour la liquidité s’accroît, ce
qui fait monter le tx d’i. Cela exerce une influence négative sur l’inves

—-
Cm n°5 : 06/03/ 25

Pourquoi les entreprises n’embauche pas les salariée même en dessous de l’équilibre ?

—) Pas en pleine emplois car masse d’individus prêt a travailler mais en plus le chômage n’est pas
volontaire. Malgré la baisse de prétentions salariale personne ne les embauche. Def de chômage
involontaire.
—) Keynes explique que la demande globale est insuRisante et n’incite pas les entreprises a les
embaucher.

Y=C+I
Y=C+S
== I = S
Chez Keynes ce n’est pas ce raisonnement.

Situation ou la demande est insuffisante. Les entreprises vont plus ou moins décider d’engager
des dépenses d’investissement ou non. Si ils anticipent pas ( ??? )
Tout part de la décision d’investir des entreprises

Donc pour Keynes I entraine S. Donc une égalité I égale S, mais un nv très bas qui correspond a
un équilibre de sous emplois. Qui diffèrent du plein emplois des Néoclassique ou I = S dans un
pleine emploi.

A. Les anticipations des entrepreneur

L’incertitude dépend du taux d’intérêt sur le marché et ce taux dépend de ???

Keynes montre que le taux d’intérêt n’est pas le prix d’équilibre entre l’épargne et
l’investissement.
Chez Keynes à la différence de la théorie quantitative de la monnaie, 2 motif de détention de la
monnaie :
-motif de spéculation
-et motif de transaction .
Chez néoclassique les motifs : sont uniquement pour motif de transaction ( acheter des biens
ou investir, acheter des titres)

Mais avec l’incertitude, et qu’on ne connais pas parfaitement la situation, Keynes parle de
motif de spéculation : les individus face à l’incertitude ont intérêt à conserver la monnaie sous
l’incertitude, jusqu’à qu’il y a un moment propice a l’acquisition de titre —-) + l’incertitude est
élevée + la préférence pour la liquidité va augmenter au détriment de l’acquisition de titre

Le taux d’intérêt par conséquence est poussée a la hausse. Donc pour que les gens achète le
titre il faut que le taux d’intérêt sois haut pour attirer.
Donc les émetteurs de titres ( les entreprises) se doivent d’augmenter les taux d’intérêt pour
attirer. Sauf que au détriment de l’investissement.
Donc si les entreprises n’investissent pas, bah les salariées sont moins payer et donc moins de
demande globale.

Keynes définit le taux d’intérêt différemment que néoclassique, des lors qu’on introduit
incertitude et préférence de liquidité —) le taux d’intérêt se détermine sur un marché fictif ou
se confronte une offre et une demande de monnaie.

La banque central émet de la monnaie, les banques commercial viennent se financer au prêt
d’elle par des appels d’offre. Mais il y a un taux administrées. ( pas le même taux que le taux
d’intérêt) une fois que les banques commerciale ont emprunter de la monnaie a celle centrale,
les banques commerciale prêtent au particulier qui eux ont un motif de transaction mais aussi
de spéculation ( des gens vont emprunter de l’argent sur les marché) —) donc la demande de
monnaie pour motif de spéculation va se porter sur le marché spéculataire
L’offre de monnaie est exogène car banque centrale qui décide d’accroître ou de faire décroître
l’offre de monnaie. Qui elle est indépendante du taux d’intérêt de celui des banques
commerciales

Fonction inverse parce que quand le taux d’intérêt est élevée et que les cours sont bas alors on
a intérêt a acheter des titre. Donc faiblement demande de monnaie
Mais taux d’intérêt plus bas et cout de titre élevée —) préférence pour liquidité.

(Trou dans le cours )

La banque central peut influencer le taux d’intérêt du marché


Politique monétaire expansionniste

(Trou dans le cours )

Que se passe t’il si incertitude dans une situation de crise est très forte ?

Elle pousse vers le haut la courbe. ( deuxième ligne du haut dans le schéma)
Donc va faire monter l’ensemble de la courbe de monnaie vers le haut car on va préféré la
liquidité. Les spéculateur ont pas intérêt a acheter des titres.
L’incertitude entraine un accroissement de la liquidité ( personne n’achète de titre) la parade
est d’accroître l’offre de monnaie de telle sorte a ce que que le taux d’intérêt puisse baisser.

Dans cet situation d’incertitude cela profite au rentier, car ils sont en mesure d’exiger des taux
d’intérêt (prime de risque) plus important au investisseurs.
3. Le multiplicateur

Il existe un multiplicateur budgétaire .


Keynes commence par parler du multiplicateur d’investissement ( par Kahn) il reprend les faits
des … des dépenses des entreprises.
Def : des entreprises decident d’investir dans ce cas les dépenses quelles engagent représente
des flux de revenus qui s’adresse au entreprise qui fabriques des machines ( équipement))
celle-ci distribue des flux de revenus au parties prenantes qui vont espéraient et les parties
consommer est orientée vers les entreprises qui fabrique ce des biens de consommation qui
versent a leur tour aux parties prenantes

Un investissement initial entraine des vagues de revenus successive et décroissante. Donc ce


qui préoccupe Keynes des le départ c’est l’investissement

c = 0,8
C= cY

s : propensions à épargner

s = 1- c = 0,2

Donc si j’ai un investissement qui s’accroît de 100


I= 100

Donc égalité I = S
Keynes dit que y a des situation très morose ou la situation monétaire qui a pour effet de baisser
le taux d’intérêt et booster …., ça ne fonctionne pas.

Keynes suggère d’utiliser une politique budgétaire qui aura un effet de meme nature qu’un
multiplicateur d’investissement.
Au totale effet mais moins important.
La dépense publique fait un effet multiplicateur.

—-
Cm N°6 – 13/03/25

Multiplicateur d’investissement : une demande de bien d’équipement qui se manifeste sous


forme de flux de revenu
On a constate les conséquences de la dépense d’investissement dans l’économie

L’effet multiplicateur entraîne un effet sur le PIB

Le point de départ c’est qu’on a une dépense autonome d’investissement ??

I entraine S quand I est faible

Si on veut que les entreprises produisent plus, il faut que les salaires baisse pour qu’elle puisse
embaucher. Des lors qu’on atteint une situation de plein emplois, donc le moment où les
travailleurs ne veulent plus baisser leur salaire en-dessous de l’équilibre.

En pleine emplois, et que I = S est a un niveau élevé, ??? —) cela a un impacte inflationniste.
Théorie générale de la monnaie.

Mais dans ce raisonnement l’accroissement de la demande se fait avec l’embauche des


salaires qui sont décroissants. ( donc il ne faut pas augmenter les salaires !!!), jusqu’à atteindre
un niveau ou plus aucun travailleurs ne veut faire baisser leur salaires plus que cela. Donc les
entreprises embauches plus de travailleurs mal payée, mais donc on a une masse salariale plus
forte, qui va alimenter la consommation.

Multiplicateur budgétaire :
Il faut utiliser la politique budgétaire ( la dépense publique : G) en complément de la politique
monétaire.
Donc on a un multiplicateur de dépense publique ( budgétaire) =Qui mesure l’impacte de la
dépense publique sur le PIB.
Dépend de la manière de dépenser les dépense publique : l’impôt, l’emprunt et la création
monétaire .

Delta Y = K x Delta G

L’impacte de la dépense publique contrairement au modèle néoclassique, la dépense


publique a effet positif —) c’est l’effet multiplicateur de la dépense publique sur le PIB, donc il
ne faut pas craindre de financer cette dépense par la dette, par l’emprunt.
Dépend du financement mais également du degrés d’ouverture de l’économie.
-Si le solide de transaction courante ( X- M) est négatif alors le multiplicateur est naturellement
plus lent.
-A l’inverse si il y a une forte compétitivité et que la relance se traduit par des exportations plus
forte que l’importation, permettant un solde positif, alors le multiplicateur sera plus fort .

La valeur du multiplicateur aujourd’hui ( si on considère que c’est une économie fortement


mondialisée)
—) l’effet multiplicateurs a était évaluer par les principaux institue de conjoncture économique :
Olivier Blanchard avec son équipe en 2010 à publier un acte qui revalue la valeur du
multiplicateur dans la zone euros, et conclus que c’est positif contrairement a ce que les
économistes néoclassique disent.
Selon les pays c’est entre 0,9 et 1,7.
Si on augmente de 100 milliard la dépense publique, et que le multiplicateur est de 1,5 alors, le
totale sera de 150 milliard.

L’effet d’une politique budgétaire ou on réduit de 500 milliards la dépense publique —-) on aura
un effet récessif de 75 milliards et c’’est différent de la théorie de l’équivalence ricardienne qui
dit que la baisse de dépense publique est positif a l’économie.
Le raisonnement néoclassique : dit qu’il faut réduire la dépense publique, afin de réduire le
déficit et l’endettement.
Un raisonnement critiquée par Keynes qui dit qu’il ne faut pas réduire la dépense publique car
sa a un effet récessif.
—) cela est trancher par les valeurs empirique : si le multiplicateur est positif, alors keynes a
raison ( ??)

4) l’effet keynes existe-t-il ?

Un point de divergence avec néoclassique :


—)L’autorégulation de l‘économie par la fiabilité des salaires.
Keynes conteste cette pertinence : en observant qu’en situation de sous emplois, le marché ne
revient pas en pleine emplois.

1920-1930 : les salaires sont flexibles, mais les salaires ne s’autoregule pas. Pendant la théorie
générale, il va développer l’importance des politiques monétaire et budgétaire orienter cela la
conjoncture économique .
Au chap 19 : il revient sur la thèse d’autorégulation du marché du travail :
—) il dit que la thèse néoclassique d’autorégulation ne marche pas, mais il y a un cas de figure
exceptionnel ou la baisse des salaires/ flexibilité des salaires, peut contribuer au retour vers le
pleine emplois. ( mais c’est pas le cas de figure de la théorie générale)

Le système de pensée de Keynes : qu’est ce qui se passe quand les salaires et les prix baisse ?
Chez Keynes on résonne en concurrence parfaite, ou on va supposer que les salaires baisse.
Les entreprises sont en concurrence les unes avec les autres. Donc si les salaires baisse, les
entreprises vont baisser les prix pour faire face a la concurrences . Donc logiquement elles vont
toute baisser le prix car elles sont en concurrence, cependant les salaires réels ne baisse
pas. ( en gros vu que les prix baisse en même temps que le salaire, bah le pouvoir d’achat reste
le même)

En conséquence : la quantité de monnaie qui servait initialement a payer les salaires est
disponible. Il est disponible pour se porter sur le marché boursier ou la, le taux d’intérêt vont
baisser ( car entrepsies vont pouvoir les émettre a des taux plus bas).
—) Donc la baisse des salaires libère des caisses monétaire pour motif de spéculation pour
faire baisser le taux d’intérêt.
Par ce biais, des baisses des taux d’intérêt —) que l’investissement s’accroît provoquant un
effet multiplicateur, ayant pour conséquence un retour en pleine emplois.

Mais que ce passe t’il si les liquidité libéré ne se porte pas sur le marché boursier ?
—) il se passe RIEN.

C’est pourquoi le mécanisme ( effet Keynes) ne fonctionne que si la quantité de monnaie en


circulation reste constante. ( ici elle se déverse dans le marché boursier pour motif de
spéculation)
Hypothèse de monnaie endogène : la monnaie est mobiliser que si les agents économies en ont
besoin, si l’offre de monnaie n’est pas exogène ???

Cas de figure : d’une rigidité nominale ???


Il y a des cas de figure ou les salaires nominaux ne baisse pas, ils sont rigide

Il y a des cas ou l’effet keynes peut se produire si la banque central ( dans une hypothèse
exogène) accroît sa masse monétaire ( son offre de monnaie).
—)Si cette monnaie se déverse dans une partie qui va financer l’acquisition de titre( dans le
marché obligataire). Si il abaisse leur présence de liquidité remplacée par des titres
Si il y’a une augmentation de la préférence de liquidité, le raisonnement dit que l’impacte est
nulle ( trape d’activité), cela ne fait pas baisser les taux d’intérêt car préfère la liquidité plutôt
que le titre.

5. Les politiques keynésienne


La théorie générale peut conduire à :
Il démarre son chapitre par : « les défis marquant dans lesquels nous vivant sont :
-premièrement que le pleine emplois n’est pas assurer
-et deuxièmement la répartition de la fortune et des revenus est arbitraire et manque d’équité. Il
existe 2 point marquant qui touche le second.

Il dit que les politiques fiscales se sont largement attaquer ??? Il dit qu’il y a 2 argument qui sont
généralement avancée dans les critiques .
1er : l’évasion fiscal
2ème : l’épargne des classes riche serait primordiale pour financer l’investissement et la
croissance.
—)Il dit que tout système de pensée a démontrer le contraire : que ce n’est pas l’abstinence des
classes riches qui tire la croissance, mais que au contraire une forte propension à épargner
peut etre de nature a mener a un sous emplois et chômage de masse.

Il conclut que les politiques visant a corriger les inégalité ( politique fiscale et de redistribution)
sont de nature à ré modifier la propension de l’économie et à relancer la croissance.
Ça veut dire : que si on augmente les impôts sur le patrimoine ( de succession), on aurait
augmenter la propensions à consommer de l’ensemble de l’économie et faciliter le retour du
plein emplois. Donc les politiques de redistribution ont un impacte positif sur l’économie.

Pour baisser les inégalités, il faut couper l’arbre de la rente. —) le taux de rémunération ( le taux
d’intérêt) est important car les épargnants sont en positon d’exiger des taux élevée. Les
banquiers centraux laisse faire, car estime que les taux d’intérêt sont important pour le ??? `

Il faut que les taux d’intérêt sur le marché boursier doivent atteindre a un prix plancher ????
—) ce qui euthanasie le rentier.

—-

Cm N°7 : 20/03/25

Préconise de modifier la réparation des revenus, comme ça elle draine les revenus vers les
casses a forte propensions a consommer. La taxation des revenus et patrimoine permette de
financer des mesure en faveur de l’investissement publics.
Les mesure de redistribution justifie par le fait que les grand revenus/ patrimoine ont une pré
pension à consommer + faible.
Si on taxe et on distribue le produit de ses impôts vers des dépenses qui stimule les dépenses (
école/ crèche etc…) —) La propension moyenne a consommer va accroître ! Car la part qui va
etre consommer augmentera plus que celle épargner.
—-) avec la politique budgétaire : propensions consommer et à investir augmenterais d’après
Keynes.

L’action de la banque centrale doit etre augmenter de tel sorte a ce que le taux d’intérêt du
marché boursier sois le plus faibles possible. L’incertitude profite a la rente financière —) il
prône l’ « euthanasie du rentier ».
Il faut que la banque centrale mène une politique monétaire expansionniste, elle va fixer des
taux administré a un taux très bas, pour que les banques est intérêt a emprunter et prêter au
ménage.

La socialisation de l’investissement.
situation ou la baisse des taux d’intérêt ne suffis pas a rembourser l’investissement. Exemple :
situation ou le climat des affaires est morose, que meme si les taud baisses, personne voudra
investir.
Si personne achète de titre car la préférence de liquidité est totale, alors les taux ne baisse plus
non plus.

Socialisation de l’investissent : Il évoque des cas de figure ou l’état peut lui-même etre appelée
a entrée dans le capital de l’entreprise. Donc socialise une partie de l’investissement ( que
l’état détienne une partie de l’investissement/ qu’il entre dans le capital), donc qu’il influence
les choix en matière d’investissement.

Il ajoute qu’il n’est pas n’essaie qu’un socialisme de l’état embrasse l’ensemble des activité
économiques. Keynes n’est pas favorable a une collectivisation de l‘économie. Selon lui il faut
préserver le système de l’inflation individuelle.

Pour résumer : Keynes partisans d’une économie mixte : un secteur publics et un large secteur
privée. Pour que le système économique atteigne le pleine emplois, il faut qu’il y ai des mesure
appropriée ( budgétaire et monétaire)

Ces mesures sont efficaces si, les demandes relancé, rencontre une offre prête à répondre a
cette stimulation.
Cette théorie ne remet pas en cause les néoclassique, mais elle remet en cause dans le cas ou
une situation de sous emplois domine. Dans le cas d’une situation de pleine emplois, alors les
théories néoclassique fonctionne.

C’est une politique contra-cyclique / anticyclique. Économie en cas du cycle car fort chômage.
Il faut pratiquer les politiques de redressement budgétaire.

Dans la théorie générale : keynes prend l’hypothèse selon laquelle quand on produit plus, et
qu’on prend plus de travailleur ( facteur de production), la productivité est décroissante (
rendement décroissant). Keynes n’a jamais dit d’augmenter les salaires.
La relance qui porte sur la consommation ne porte pas sur les salaires, mais sur une
redistribution.
On va recruter + d’individus mais moins bien payer, donc volume de l’emplois augmente + le
salaire baisse. —) théorie de Keynes ( salaire décroissante et non croissante), pour lui des qu’on
atteint un salaire plancher ( la ou les salariée ne peuvent plus baisser +, alors situation de pleine
emplois)

Néanmoins la relance de l’investissement a un effet sur la productivité a travers l’innovation et


le progrès technique, la productivité est amener a un moyen et long terme a augmenter et donc
une augmentation des salaires.
Les keynésiens d’aujourd’hui tentent de verdir ( mettre de l’écologie ) Keynes

Y = C + I —) qui correspond a l’approche par la demande globale. Mais ça peut etre des biens
qui pollue, inutile. Mais ça peut également etre des truc utiles, des écoles, centrale
decarbonner .mais ces indicateurs ne disent pas quelles sont les dépenses qu’il faut faire.

Donc ont était developper des indicateurs qualitatif, ( rapport Stigliz qui a proposer d’enrichir
des indicateurs par des truc qualificatif comme l’indicateur du programme nations unie pour le
développement (PNUD) —-) inclut la part des dépenses de l’éducation dans le PIB, indicateur
sanitaire, mesure le pouvoir d’achat —) et ça mesure l’IDH. Il y a un classement selon les pays,
et le pays le plus heureux selon cet indicateurs c’est l’Islande ( et non l’USA) )
On va différencier les consommations de faible dépenses carbone de ceux décarbonné, pareil
pour les investissements avec emprunte carbone et ceux decarbonné, pareil pour les dépenses
publics ( les keynésiens verdit —) disent qu’on peut supprimer ceux avec une forte emprunte
carbone.)

CHAPITRE 3 : la macroéconomie de la synthèse .

Les cas de figure évoquer par Keynes dont la théorie générale. Synthèse car il s’agit des
modèles qui sont censée reprenserer des modèles néoclassiques et keynésiens dans un meme
modèle : synthèses neokeynesienne. Sans remettre en cause des théories orthodoxes.

Modèle ISLM : investissement, épargne, lone money


Présenter le première fois par John Hicks ( 1937) : I S reprensete l’équilibre entre épargne et
investissement sur le marché des biens. L M représente, l’équilibre entre l’offre de monnaie de
la banque centrale et la demande de monnaie des agents économiques ( qui demande de la
monnaie pour motif de transaction et spéculation. On va évaluer les conséquences d
l’intégration entre les différents marchée ( bien et monnaie). Construit a partir de la demande
global sur ces 2 marchée ( il n’y a pas de marchée de travail. ) modèle enrichi par un économiste
italien ( Modignilani).

Marché des Biens :


Y= C+ I
Y est le PIB qui résulte des dépenses et investiement/ mais c’sst aussi le revenus des meme
agents économique
Donc Y = C + S. —) une part consommer et une part épargner.
-La part consommer : C = cY
-Et la part épargnent S = (1-c) Y

—-) On tire de cela l’égalité : I = S

L’investissement est une fonction inverse du taux d’intérêt : I = -a ( i/p)


Graphique :

——

Cm n°8 : 27/03/25

La courbe LM

On considère un marchée fictif de la monnaie, ou la baraque centrale cree de la monnaie. Offre


de monnaie exogène

On a une demande de monnaie qui depend des motif de détention mis en avant par Keynes.
Démande de monnaie pour Motif de transaction : dépend positivement de la production, du PIB.
Motif de spéculation ( demande de monnaie pour des placements sur les marché en conservant
et convertissant en titre lorsque les perceptives de rendement sont jugées suffisamment
attractive. —-) M ^d s ( i) / p

Intérêt a conserver liquide en attente que le taux monte, pour la convertir sous forme de titre (
donc courbe qui remonte). A l’inverse si le taux baisse, on va vendre les titres pour avoir de la
liquidité, et attendre que les taux montent pour racheter.

LM représente les …
Pour une offre de monnaie donner ( courbe inélastique M^o) elle peut se déplacer vers le haut
ou vers le bas. Si vers le haut : alors préférence pour liquidité augmente = Si préférence pour
liquite augmente alors courbe vers le haut.

Lorsque la production augmente ( et que les besoin de paiement pour motif de transaction
augmente) il n’y a moins d’encaisse et d’achat de titre ( ???)
Si moins de motif de transaction car production diminue, alors courbe Md, va se déplacer vers
le bas ( courbe 2)
( pk courbe LM est croissante :possible question d’interro)

Dans le cas néoclassique, l’équilibre est de pleine emplois, alors que Keynes possible équilibre
en sous emplois.

Si on utilise la politique budgétaire dans un sens expansionniste. ( + G) est sucetpike de


déplacer la courbe IS vers la droite. Alors que si politique restrictive ( d’austérité) alors elle se
déplace vers la gauche.

Si la banque centrale accroisse son offre de monnaie, alors la courbe inélastique M o, alors la
courbe se déplacer vers la droite .et provoque une baisse des taux. ( on passe de point MÀ au
point MB dans le graphique)
Car une partie est consacrée a la transaction et l’autre spéculation.
La partie de spéculation va faire baisser le tx d’intérêt. Car + de liquidité qui se porte sur les
titres. Donc mouvement LM qui se déplace vers la droite (dans le graphique de gauche).

Est-ce que cela a cree un effet réel dans la production ?


Cela dépend des hypothèse associée.

B. Le cas néoclassique
Modèle à prix flexible retenue pour définie le cas néoclassique
On va envisager les effets d’une action budgétaire et monétaire .

-Les effets de la politique monétaire sur courbe IS et LM :


Taux d’intérêt d’équilibre ( i*) et production d’équilibre (y*)
En théorie il y a un déplacement de l courbe LM vers la droite ( car on a cree de la monnaie.
Or les prix sont flexibles et on est en pleine emplois :
—) conséquence : il y a de l’inflation. Car mon offre est contrainte. Car pleine emplois et peut
pas produite plus. Donc inflation par la demande, les prix montent.
Et si les prix montent —-) il y a effet d’encaisse réel. En terme réel, il y a une dépréciation des
encaisse réel.
Donc les individus sont moins riche, donc les transaction vont se réduire ( moins acheter et
moins consommer) donc ça a un effet négatif sur la production.
Et si les spéculation diminue, les gens vont moins acheter de titre.
—-) donc mouvement logique serait de revenir a son niveau initiation pour la courbe LM

Donc effet monétaire = effet neutre

-effet de la politique Budgétaire :


Supposant que le gouvernement, part sur une relance ( ?? ) si l’offre de monnaie est inchangée
que ce passe t’il ?
—-) la courbe IS se déplace logiquement vers la droite. Un déplacement qui a un effet sur la
demande. Mais comme en pleine emplois et que les prix sont flexibles. —-) produit un excès de
demande caractérisée par une augmentation des prix. Donc meme effet logique : l’économie va
revenir a son niveau de production initiale LM qui va a gauche ( car si prix augmente, il y aura
effet d’encaisse négatif ( les agents sont moins riche, donc moins consommer ect..) )
C. Le cas keynésien :

Effet Keynes :

Déplacement de LM 1 a LM2 ( vers la droite) -) si j’ai de la monnaie, et que composant= motif de


transaction et l’autre motif de spéculation et que ????
Donc effet multiplicateur qui se manifeste avec YA et YB.
Lorsque la banque central augmente ces taux, on suppose qu’on est pas une zone ou les
individus n’achètent plus de titre.

Suppose que le gouvernement active une politique de relance : donc déplacement de la courbe
IS vers la droite.
L’offre de monnaie tjr constante. Mais hausse du tx d’intérêt car, quantité de monnaie pour
motif transaction est supérieur.

( manque le reste)
L’offre est implicitement considérée

—-

Cm n°9 : 10/04/25

Partiel sur les 3 premier dossier.

A) La structure du modèle

Objectif est de compléter le modèle ISLM qui traite de la demande global.

Demande global :

Lorsque les prix et salaire baisse ( demande de monnaie : motif de spéculation et de


transaction) car le taux d’intérêt baisse qui a un effet sur la production et donc la demande
globale

La courbe d’offre : revêt une configuration différente selon de si on est en néoclassique (


classique) ou keynésien.

Hypothèse de la fonction de production qui est divisée ( Douglas) : facteur substituables ect..
Y = aK*x L^1-* ( même chose que Y= f(K,L) ).

Sont présent 2 effet :


- effet de substitution
-effet de revenue

On va prendre l’hypothèse que le facteur capital est fixe a court terme. Et qu’il peut pas
accroître a cours terme

Si le facteur capital eest stable, la production va dépendre de la capacité a mobiliser + de


facteur travail ( pour produire plus à court terme)
Quant on accroisse, la productivité marginal est décroissante ( les rendement factoriel sont
décroissant)

Quand l’emplois augmente , les salaires diminue.

Graphique :

Plus on utilise de travail, plus la fonction de production est faible : donne une fonction concave (
graphique :
B. Cas néoclassique

Dans le cas classique : on suppose que l’économie est en pleine emplois. Il est définit par
l’hypothèse d’une flexibilité du salaire minimale. Introduit une hypothèses de régidité des
salaires.
Le pleine emplois signifie que les entreprises emplois du travail tant que les travailleur accepte
d’offrir leur travail pour un salaire plus faible.

Il existe un salaire plancher ( de réserve) auquel les travailleurs ne vont plus en dessous. Et
donc la préférence pour le loisir est totale et le salaire ne compense plus la pénibilité du travail.

Donc les employeurs peuvent embaucher jusqu’au salaire plancher car personne ne voudra
être embaucher a ce salaire .( point À sur graphique)

Correspond a un NV de production Y* qui signifie que l’emplois dépend de la quantité de travail


sur le marché ( ???)
.. on peut pas produire + que Y* car pour monter au dessus ( sur le 2eme graphique) il faudrait
faire diminuer le salaire, sauf que personne veut travailler à ce prix ( donc pleine emplois)
Que se passe il si le salaire est flexible et les prix sont flexibles ?

Le salaire réel W/P n’a aucune raison de baisser, si le prix monte ( les salaires monte aussi)
donc W/P reste au meme point A. Donc l’économie subit une hausse des prix ( inflation), on a
pas produit plus car salaire réel reste inchangée. L’économie produit toujours Y*. L’effet a
seulement était de cree de l’inflation.
C’est pour cela que dans le cas néoclassique, la courbe d’offre est une droite verticale.

Si on veut faire augmenter la production, le pIB, la croissance, il faut donc agir sur l’offre et donc
déplacer la courbe d’offre de O1 a O2. Ce qui permet d’accroître la production potentiel.
Mais pour pouvoir le faire en pleine emplois, ( production potentiel) il faut agir sur l’offre. —-)
c’est-à-dire : d’agir sur l’offre de travail ( faire en sorte que les salariée accepte de travail pour
un salaire inférieur dépassant le Point À. Mais abaisser le cout du travail ne suffis pas, tant que
les travailleurs ne voudront pas. Pour baisser le salaire de réserve, il faut abaisser le nv et la
durée des revenus de remplacement ( une politique de l’offre : passe par des reforme sur le
chômage ext..)
D’autre reforme : dont le but d’accroître le taux d’épargne. Pour stimuler l’épargne, la politique
de l’offre prône des politiques fiscale en faveur des truc financier.

C. Cas keynésien

Dans le cas keynésien : nous sommes dans une économie de sous emplois : accepte de
travailler pour un salaire plus faible ( avant le point À pas apres).
Les salaires nominaux s’ajuste imparfaitement au prix. ( regidité des salaires nominaux)

Prenons un point de départ À sur le graphique, qui n’est pas la quantité de travail de plein
emplois. Si je stimule ma demande global, ca va cree un effet de baisse du salaire réel tant que
les individus acceptent de baisser leur salaire donc mon économie peut produire plus
moyennant une baisse des salaires réel sachant que le salaire nominaux sont rigides et donc ne
bouge pas voir peu car le salaire est donné dans cette hypothèse.

Tant que l’économie est en sous emplois ; cela entraîne un effet positif sur la production. On
passe du point À au point B.

Effet keynes : parle de la capacité a s’autoreguler. Que ca ne s’auto régule pas tout le temps.
Mais il expliquer que y a un seul cas de figure, dans l effet keynes : …. Va utiliser les liquidité
libérer pour acheter des titres, donc va relancer la reprise de l’emplois ( ????).
Il dit pour produire le meme effet ; meme quand les salaire sont rigide. Le moyen d’obtenir le
meme effet, il faut que banque centrale injecte de la liquidité ( une partie va transaction une
partie dans spéculation)et cela va faire baisser le taux d’intérêt.

Partage de la valeur ajoutée


Ce que propose keynes sur l’analyse d’un bienfait de keynes qu’on a analyse.

Les hypothèses cas classique/ cas keynésien.


( pas obliger de mettre les graphiques —) mais permet de compléter.)

Partiel 3 question : une sur les trois dossiers.

—-

Cm n°10 : séance de révision

-Pk la courbe d’offre est coudée au modèle d’offre demande globale ?

Balance des paiement ( sa tombera pas sur ça au partiel)

-multiplicateur ( investissement et budgétaire

-effet Keynes

Les multiplicateurs :
Cœur du raisonnement keynésien ( Y = C + I + G)
Mais c’est aussi se decompose : Y = C + S
Donc
G+I=S
En gros la partie épargner qui forme le résidus ( ???)

Quand on relance la dépense ( investissement autonome, ou dépense public —-) on va


engendrer un effet multiplicateur sur le PIB ( qui se repartie en partie consommer et partie
épargner).

Le multiplicateur : cette dépense elle est source d’effet sur la production et emplois. Pour des
indiv qui sont prêt a travailler au prix du marché, ce qui engendre un effet multiplicateur.

Si on dépense 100 qui va vers le secteur du bâtiment qui fabrique des université. Les parties
prenantes qui réservant ces 100 vont sois épargner ou consommer ses 100. 20 pour l’épargner
et Pour la conso : 80 va dans la restauration par exemple. Le restaurateur va lui consommer et
épargner ses 80. On va dire 16 dans l’épargne et 64 dans la conso, ext….

Si on additionne le tout, cela donne 500, donc une multiplication de 5. Et pour l’épargne si on
additionne tout, ça donne 100.

Donc c = 0,8 c’est 80 x 0, 8 = 64


( pas besoin de démontrer mathématique : juste expliquer pk on arrive a 5

Une dépense initiale entraine des vague de …. Et accroisse le pib, … induit une épargne
supplémentaire. ( rien compris )

Le multiplicateur est égale a 5. Car la propensions à consommer est de 0,8 et la propensions à


épargner a 0,2
Propension a consommer = c
Propension à épargner = delta = (1-c)

Investissement = formation brute de capitale fixe ( FBCF —) fait d’acheter du matériel par
exemple)
Alors que épargne = les placements.

( question posée par élève ???)


Il y a les dépenses d’investissement et les dépenses de consommations.
PiB = conso + FBCF + (EXP – IMP)

Un gouvernement qui fait de la relance, il fait de l’investissement public mais il va également


recruter du personnel donc compter dans l’investissement de consommation ( ???)
Mais si y a un déficit et que la balance commerciale est négative ( ???), il y a une fuite qui va
réduire l’effet multiplicateurs.
Il est évaluer par le fond monétaire international et ….

Les néoclassique : disent que le mutlicplatuers est égale a 0 voir négatif —) théorie ..
ricardienne ( ????)
Donc tout dépend de la valeur de ???

Donc keynésien si pense que c’est positif alors il faut faire de la relance.
Et si on coupe alors qu’il est positif ça fera effet récessif.

Si on coupe dépense public de 1 500 alors que le taux multiplicateur est a 1,5 ( positif) ça
deviens égale a 600 ( ???)

Un multiplciateur qui tend vers 0


Une stimulation de la demande provoque un effet multiplicateur.

Modèle de keynes : inclut un modèle de sous emplois. —-) donc que quand en sous emplois
que l’effet multiplicateur fonctionne ( en situation de chômage de masse)

Dans modèle néoclassique :


L’épargne fait l’investissement

Y=C+I
Y= C + S
S =I
——)

On est en chômage volontaire car les chômeurs ne souhaites plus travailler pour un salaire plus
faible.

Pour keynes, il y a un équilibre S = I mais a un niveau très faible.

—-

Effet keynes :
Il faut partir sur l’hypothèse d’incertitude qui conduit l’auteur a introduire a cote du motif de
transaction, le motif de specutalation ( les différents motif de détentions de monnaie).
Les conséquences de l’invesrtude chez keynes : les individus vont avoir une certaine préférence
pour la liquidité dans leur arbitrage patrimoniaux ( choisir d’avoir la richesse sous forme liquide
( dans l’épargne ou en liquide) ou sinon sous forme de titre ( valeur immobilière).
Donc en situation d’incertitude on sait pas comment évolue la bourse. —) on va pas mettre
toute notre argent en bourse. On va préférer garder une partie en liquide le temps que la
perceptive s’améliore.

Donc la demande de monnaie a un motif de transaction et un motif de spéculation


Md = Mdt(y+) + Mds (I-)

Le motif de transaction dépend du PIB ( dépend du salaire des ouvriers, pour investir ext..)
Le motif de spéculation ( fonction inverse du taux d’intérêt —) car lorsque le taux d’intérêt est
élevée et que le cours des obligations sont bas, on va préférer les titres a la liquidité)

Des lors qu’elle met à disposition + de monnaie ( une offre de monnaie exogène de la banque
centrale —-) elle peut faire acroitre ou décroître son offre de monnaie, si elle accroît, va tomber
dans la poche de … et il vont etre investis dans les titres. Donc si + d’argent en circulation +
d’argent qui vont dans les titres, et donc cela va faire baisser les taux d’intérêt sur le marché
boursier.

—) le rapport avec effet keynes : dans le chap 19 ; keynes reviens sur le seul cas de figure ou une
flexibilité des salaires nominaux ( baisse des salaires ???) peut provoquer un effet sur l’emplois.
—) un mécanisme comparable a la création monétaire
Donc si les salaires nominaux baisse, dans une économie ou les entreprises se livre
concurrence avec les prix. Le fait que les salaires basses et les prix baiss , la quantité de
monnaie consacrée auparavant au paiement des salares des entreprises. Cette quantité de
monnaie reste dispo, et donc si cette quantité n’est plus dispo pour motif de transaction, elle
sera dispo pour motif de spéculation et donc elle va se porter sur le marchée des titres, et
comme + d’argent dans bourse alors le taux d’intérêt va baisser.
Cette baisse des taux d’intérêt comparable a un effet de relance monétaire, va provoquer un
regains des …( investissement ??).... et donc baisse du chômage ( ???)

——

Pk la courbe d’offre est coudée au modèle d’offre demande globale ?

La demande est une fonction décroissante en fonction des prix , car consécutivement a une
baisse des prix nominal suite a une baisse des salaires nominales.

Graphique :
L(offre demande globale :
C’est ajoutée un bloc d’offre ( courbe chelou courbée la) —) on part d’une fonction de
production néoclassique, ou on considère que à à court terme le stock de capital est fixe a
court terme . Y = f(K, L)

Représenter par le graphique :

Pour que les entreprises est intérêt a produire plus, ils ont intérêt a baisser les salaires pou
produire plus.

Donc quand les indiv sont prêt a baisser leur salaires alors cela signifiaient qu’on peut les
embaucher et tant que l’économie est en sous emplois
Ce qui vient a dire que dans le graphique 1, on est situer sur la flèche rouge

Si on augmente la demande ( en est en plein emplois —) passe a D2 , au niveau du coude de la


courbe .et si on augmente encore la demande, il n’ y’a plus d’effet ( car zone de pleine emploi,
courbe Droite) . ( revoir la partie du cours pour vraiment mieux comprendre )

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