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Chap 1

Le cours de construction métallique aborde l'application de l'Eurocode 3, en se concentrant sur les bases de la construction métallique, le calcul et le dimensionnement des poutres et poteaux, ainsi que les assemblages. Il présente également les utilisations de l'acier dans divers secteurs, les caractéristiques des constructions métalliques, ainsi que les procédés de fabrication et de laminage des produits sidérurgiques. Enfin, le document décrit les différents types de profilés et leurs applications dans le génie civil.

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Thèmes abordés

  • Essai de traction,
  • Comportement élastique,
  • Rigidité,
  • Profilés,
  • Cokerie,
  • Dimensionnement,
  • Énergie de rupture,
  • Acier,
  • Mécanismes mobiles,
  • Actions sur structures
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Chap 1

Le cours de construction métallique aborde l'application de l'Eurocode 3, en se concentrant sur les bases de la construction métallique, le calcul et le dimensionnement des poutres et poteaux, ainsi que les assemblages. Il présente également les utilisations de l'acier dans divers secteurs, les caractéristiques des constructions métalliques, ainsi que les procédés de fabrication et de laminage des produits sidérurgiques. Enfin, le document décrit les différents types de profilés et leurs applications dans le génie civil.

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Thèmes abordés

  • Essai de traction,
  • Comportement élastique,
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  • Énergie de rupture,
  • Acier,
  • Mécanismes mobiles,
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Cours de construction métallique

Application de l’Eurocode 3
2éme année GC

Malek Abdelkrim, maître assistante à l’ENIT

24/01/2010 1
Plan du cours

• Chapitre 1: Les bases de la CM

• Chapitre 2 : Calculs de poutres et


ossatures de poutres

• Chapitre 3: Dimensionnement des poteaux

• Chapitre 4: Les assemblages

24/01/2010 2
Bibliographie

• Construction métallique, Manfred A. Hirt- Rolf Bez, Jacques


Brozzetti. Presses de l’Ecole Polytechnique de Lausanne, 1995
• Construction métallique (cours): Mamedov G.H, ENIT, 1997
•Eurocode 3: NBN EN 1993-1-1, octobre 2005
•Catalogue des profilés

24/01/2010 3
Utilisations de l’acier
Construction automobile:
•Moteurs
•Châssis en tôle pliée-soudée
•Carrosserie en tôle
•Les organes roulants et de transmission…

Construction navale
zouhaier
• Moteurs diesel zouaghi
•Arbres, vilebrequins enit 2010
•Hélices
•Carène (tôle rivée ou soudée)…
Transport ferré
•locomotives
•Bogies
•Rails…
24/01/2010 4
Génie civil:

Les bâtiments:

•Bâtiments industriels: méthode composite (colonnes en BA, planchers en


acier)
•Planchers des bâtiments de grandes portées: bâtiments publics
(complexes sportifs, marchés, ateliers d’exposition, théatre,..) et les
bâtiments de production
(hangars, ateliers, laboratoires); passages de longueurs 100-150m
•Les ponts: de chemin de fer
•Les couvertures: poutre, portique, arc, voûte
•Réservoirs, silos,conduites de grands diamètre.
•Tours et mâts: domaine de la radio-communication, pylônes des lignes
électriques
•Grues et mécanismes mobiles.

24/01/2010 5
Exemples en Génie
Civil
• Bâtiments industriels: bâtiments de grandes hauteurs et
portées (avec ou sans ponts roulants)
• Couvertures des bâtiments de grandes portées:
constructions sportives, marchés, hangars, ateliers d’aviation,
grandes surfaces …

6
• Ossatures des bâtiments à plusieurs étages:

7
• Ponts et passerelles: à poutre, en arc, suspendu, à
haubans …

8
Pont Métallique, Bangkok

Tour Eiffel, Paris


300m

Pont en arc métallique en treillis


24/01/2010 9
Gare du Nord, Paris
24/01/2010 10
• Les tours et les mâts: pylônes des lignes électriques, de
télécommunication …

11
• Les constructions métalliques en tôle: réservoirs, silos,
pipelines …

12
• Les mécanismes mobiles: les grues …

13
Les autres produits:
•Les aciers à béton
•Les profilés métalliques normalisés
•Les câbles et les fils
•Les tôles plates

24/01/2010 14
Caractéristiques des CM
Avantages:
•Solidité: matériau résistant
•Légéreté
•Industrialisation: les CM sont construites dans les usines où se fait
le montage des différents éléments
•Imperméabilité: aux gaz et liquides

Inconvénients:
Corrosion: nécessité de les protéger de l’atmosphère humide et
des gaz agressifs. L’aluminium est anti-corrosif.
Faible ignifugation: à T=200°, E et à T=600°, p erd sa capacité
portante
appliquer un revêtement résistant aux CM
Instabilités: voilement (ondulations dans l’âme); déversement
(flambement des plaques)
24/01/2010 15
Exigences:

•Être adaptée aux conditions d’exploitation de l’ouvrage


•Avoir une capacité portante suffisante
(résistance mécanique, stabilité)
•Avoir la rigidité nécessaire
•Avoir la masse la plus faible
•Montage rapide
•Être esthétique

24/01/2010 16
Cokerie
•le coke : du carbone presque pur doté d'une structure poreuse et
résistante à l'écrasement.
•puissant réducteur dans les hauts-fourneaux.
•obtenu par distillation (gazéification des composants indésirables) de la
houille.
•cuisson, à l'abri de l'air, dans les fours de la cokerie à 1250°C durant 17
heures.
Haut fourneau
•On extrait le fer de son minerai.
•Minerai et coke solides sont enfournés.
• L'air chaud (1200 °C) insufflé à la base provoque l a combustion du
coke (carbone presque pur).
•L'oxyde de carbone ainsi formé va « réduire » les oxydes de fer.
• Il se chargera cependant en carbone au fur et à mesure de sa
descente
24/01/2010dans le haut-fourneau et se transformera en fonte. 17
Convertisseur à l'Oxygène
Cet outil assure la conversion de la fonte en acier.
La fonte en fusion est versée sur un lit de ferraille.

Coulée continue
L'acier liquide est coulé dans une lingotière en cuivre de section carrée, rectangulaire
ou ronde (selon le demi-produit fabriqué). L'acier liquide admet une température de
l'ordre de 1500 °C.

La coulée en lingots
La coulée peut être également faite en lingotière. L’acier est coulé et solidifié dans
des moules en fontes : les lingotières.
Une fois la solidification terminée, les lingots sont démoulés.
Après un réchauffage à 1200°C, ils sont écrasés dans un gro s laminoir pour être
transformés en
•Brames, ébauches de produits plats (slabbing) ,
•Blooms, futurs produits longs (blooming).
24/01/2010 18
24/01/2010 19
Influence de la teneur en carbone (en %)
•<0,008: alliage mallèalble
•>2,14: fonte, les inclusions de carbone sous forme de graphite
fragilisent la microstructure
• entre 0,008 et 2,14: acier doux; mi-doux; mi-dur;dur; extra-dur
Additions
Le chrome
Les aciers inoxydables sont des alliages fer-chrome ou plus exactement
acier-chrome c'est-à-dire fer-carbone-chrome. Conformément à la norme
européenne EN 10088-1 , un acier est classé acier inoxydable s’il contient
au minimum 12 % en masse de chrome et moins de 2 % de carbone.
C’est le chrome qui donne aux aciers inoxydables leur résistance à la
corrosion.
24/01/2010 20
Autres éléments

Le nickel favorise la formation de structures homogènes de type


austénitique, intéressantes pour éviter la corrosion

Le manganèse est un substitut du nickel.

Le molybdène et le cuivre améliorent la tenue dans la plupart des


milieux corrosifs, en particulier ceux qui sont acides, mais aussi dans les
solutions phosphoriques, soufrées, etc.

Le tungstène améliore la tenue aux températures élevées des aciers


inoxydables austénitiques.

24/01/2010 21
Le titane doit être utilisé à une teneur qui dépasse le quadruple de la teneur
en carbone. Il évite l'altération des structures métallurgiques lors du travail à
chaud, en particulier lors des travaux de soudure

Le niobium a un point de fusion beaucoup plus élevé que le titane et


présente des propriétés semblables. Il est utilisé dans les métaux d'apport
pour soudage à l'arc électrique en lieu et place du titane qui serait volatilisé
pendant le transfert dans l'arc électrique.

Le silicium joue également un rôle dans la résistance à l’oxydation,


notamment vis-à-vis des acides fortement oxydants (acide nitrique concentré
ou acide sulfurique concentré chaud

24/01/2010 22
Le laminage est un procédé de fabrication par déformation plastique.
Il concerne différents matériaux comme du métal ou tout autre matériau
sous forme pâteuse comme le papier ou les pâtes alimentaires. Cette
déformation est obtenue par compression continue au passage entre
deux cylindres tournant dans des sens opposés appelé laminoir.

Un laminoir est une installation industrielle ayant pour but la réduction


d'épaisseur d'un matériau (généralement du métal). Il permet également
la production de barres profilés (produits longs).

Principe du laminage : le métal subit une réduction d'épaisseur


24/01/2010 23
par écrasement entre les deux cylindres
Il existe de nombreux types de laminoirs :

•laminoir à produits plats


•laminoirs industriels pour les métaux
•laminoir à papier
•laminoir à verre afin de produire les verres imprimés colorés ou
non utilisés dans l'aménagement intérieur, les vitrages occultants
et la décoration.
•laminoir à produits longs
laminoirs universels (métaux)
laminoirs en cannelures (métaux)
•laminoirs à fils
fils industriels (cuivre par exemple)
laminoirs de bijoutiers
•laminoirs à rouleaux coniques : pour le formage des roues pour le chemin
de fer
•laminoir à pâtes alimentaires : pour toutes les nouilles plates y compris
les lasagnes
•laminoir de boulangerie/pâtisserie : pour les pâtes à tartes, la pâte
24/01/2010 24
feuilletée et à croissants
Laminoirs à chaud
Le laminage à chaud a pour but de mettre en forme le matériau. Son
principal avantage est l'amélioration des caractéristiques mécaniques
dans le sens de l'étirement.

Laminage des produits plats


Il y a de nombreux types de laminoirs dans l'industrie sidérurgique :
laminoir à plaque (plate mill) pour des produits de quelques mètres de
largeur et de longueur et de plusieurs centimètres d'épaisseur
laminoir dégrossisseur (roughing mill) pour la réduction d'épaisseur des
brames sans besoin de précision : transforme un produit issu de l'acierie (la
brame, sorte de pavé d'acier de 10 cm à 20 cm d'épaisseur) en coil (bobine
de métal enroulée à chaud) ayant une épaisseur de 2 cm maximum.
laminoir vertical (edger) pour la mise à largeur des produits (souvent couplé
à un laminoir dégrossisseur)

24/01/2010 25
Principales phases du laminage à
chaud

24/01/2010 26
Laminage des produits longs
Les blooms ou billettes issues de la coulée en lingots ou de la coulée continue
sont transformés en poutrelles, profilés, rails, barres ou fils.

24/01/2010 27
28
Classification des produits sidérurgiques

 Les produits en acier peuvent être classés en 2 grandes


catégories :

- Les produits longs qui sont obtenus par laminage à


chaud, étirage ou tréfilage (poutrelles, palplanches,
câbles, fils, ronds à béton...)

- les produits plats qui subissent en général un laminage


à froid supplémentaire, à l’exception des tôles de forte
épaisseur (tôles, bardages, profils minces, profils
creux...) .

29
Les produits longs

• Les laminés marchands: on distingue :


a) les ronds pleins,
b) les carrés pleins,
c) les hexagones pleins,
d) les plats,
e) les cornières (L) à ailes égales,
f) les cornières (L) à ailes inégales,
g) Les fers en T,
h) les petits U
… 30
Fers marchands

24/01/2010 31
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35
36
• Les poutrelles laminées: elles peuvent avoir différentes
sections, en I, en U, ou en H. Les longueurs maximales
varient de 18 à 33 m suivant le profilé.
 Les poutrelles en I sont de deux sortes :
– IPN : poutrelles en I normales. Les ailes sont
d’épaisseur variable, ce qui entraîne des petites
difficultés pour les attaches ;
– IPE : poutrelles en I européennes. Les ailes
présentent des bords parallèles, les extrémités sont à
angles vifs (seuls les angles rentrants sont arrondis).
Les IPE sont un peu plus onéreux, mais plus
commodes et sont d’usage courant.

IPN IPE

37
Profilés en I; H
semelle

âme

Profils H E/A/B/M
•Ailes larges
•Bonne résisatnce au flambement dans les 2 directions
•Dimensions possibles: 100-600 mm
•Utilisation type: poteaux

Profils IPE/IPN
•Ailes étroites, plus épaisse que l’âme
•Hauteur: jusqu’à 300mm
•Flexible dans la dir yy
•Utilisation type: poutre
•Pour la même hauteur qu’un H: masse divisée par 2
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39
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Profilés en U UAP/UPN
•Profil monosymétrique
•Utilisation type: poutre de rive
•Ailes plus étroites que l’âme
•Pour la même hauteur qu’un H:
masse sup. de 10%
•Dimensions: 100-250mm

Produits dérivés:
•PRS: poutrelles
reconstituées soudées I ou
Produits plats H, de grandes hauteurs,
une ou plusieurs nuances
•Poutrelles alvéolaires:
ouvertures ménagées dans
l’âme de la poutre.

24/01/2010 44
 Les poutrelles en U souvent utilisées comme
éléments secondaires. On distingue:
– UPN : les faces internes des ailes sont inclinées;
– UAP : l’épaisseur des ailes est constante;
– UPE : l’épaisseur des ailes est constante.

45
46
47
 Les poutrelles en HE se décomposent en trois séries
suivant l’épaisseur relative de leur âme et de leurs
ailes :
– HEA; HEA HEB

– HEB;
– HEM.

Il existe aussi des poutrelles


HL (à très larges ailes), HD
(poutrelles-colonnes) et HP
(poutrelles-pieux).

HEM
48
49
50
51
• Les demi poutrelles : Le découpage des poutrelles I et H
suivant l’axe longitudinal a de multiples utilisations :
sections T, membrures de poutres...

• Les poutrelles dissymétriques : Ce sont des poutres


reconstituées composées soit d’un T et d’une large semelle
inférieure soudée (dénommées IFB, pour Integrated Floor
Beam), soit formées d’un H dont la semelle inférieure a été
élargie par adjonction d’un plat (dénommée SFB, pour Slim
Floor Beam). Grâce à leur aile inférieure élargie, elles sont
particulièrement adaptées pour la pose de planchers
préfabriqués, de coffrages en acier permettant d’incorporer
la dalle dans la hauteur de la poutrelle, soit encore pour la
pose de dalles alvéolaires en béton précontraint. 52
Les produits plats

• Les tôles et les larges plats :

 Les tôles sont fabriquées sous forme de bobines.


 Elles sont livrées en largeurs standards ou à la
demande, mais les largeurs sont en général limitées à
1800 mm.
 L’épaisseur ne dépasse pas 16 à 20 mm pour les tôles
laminées à chaud et 3 mm pour les tôles laminées à
froid.
 Celles-ci peuvent être mises en forme par profilage,
pliage ou emboutissage.

53
• Les tôles nervurées :
 Ce sont des tôles minces que l’on nervure par profilage à
froid à l’aide d’une machine à galets. Les tôles nervurées
sont issues de bobines galvanisées et souvent
prélaquées.
 Les applications concernent les produits d’enveloppe
(bardage), de couverture (bac, support d’étanchéité) et
de plancher (bac pour plancher collaborant ou à coffrage
perdu), ainsi que les panneaux sandwich incorporant des
matériaux isolants.

54
• Les profils creux : Les tubes de construction sont appelés
«profils creux». Ils sont fabriqués en continu à partir de
tôles minces ou moyennes repliées dans le sens de leur
longueur.

55
• Les plaques : On parle de plaques lorsque l’épaisseur
dépasse 20 mm. On peut obtenir des plaques jusqu’à 400
mm d’épaisseur et 5 200 mm de largeur. Les plaques sont
principalement utilisées pour les ouvrages d’art. Leur
assemblage par soudure peut être complexe. Il existe aussi
des plaques à épaisseur variable pour les ouvrages d’art.

• Les profils minces : Les tôles minces galvanisées


(d’épaisseur inférieure à 5 mm) peuvent être profilées à
froid pour réaliser des profils minces. De sections très
diverses, les profils minces sont utilisés en serrurerie, en
menuiserie métallique et en ossatures légères : pannes de
charpente, ossatures de murs ou de cloisons, de faux
plafond...

56
Autres produits

• Les palplanches,

• les câbles,

• les pièces moulées : Il s’agit de pièces aux formes


complexes qui sont difficilement réalisables par soudure et
que l’on coule dans des moules réfractaires. Leur utilisation
ne se justifie que par un effet de série ou par leur taille,
comme des noeuds d’assemblage répétitifs.

• etc. …

57
Limite d’élasticité et de résistance à la traction pour les aciers
de construction laminés à chaud:

Norme et Epaisseur nominale t de l’élément (mm)


nuance
d’acier t≤40mm 40mm ≤t ≤80mm
EN 10025-2
fy(N/mm2) fu(N/mm2) fy(N/mm2) fu(N/mm2)

S235 235 360 215 360

S275 275 430 255 410

S355 355 510 335 470

S450 440 550 410 550

24/01/2010 58
Conventions EC3: axes et dimensions

24/01/2010 59
Principales caractéristiques des
aciers de construction

Poids volumique γ = 78,5 kN/m3


Module d’élasticité longitudinale E = 2,1 × 105 MPa
Coefficient de Poisson ν = 0,3
Module d’élasticité transversale G = E / 2(1 + ν) =
0,8 × 105 MPa
Contrainte limite élastique de cisaillement τe = 0,58 fy
pur (critère de Von Mises)
Coefficient de dilatation thermique α = 12 × 10-6 °C -1
(pour T < 100°C)
Température de fusion ≅ 1500 °C
60
24/01/2010 61
Diagrammes contrainte-déformation des aciers de nuances
S 235 et S 355

S 355
S 235

62
Comportement mécanique de l’acier

Diagramme contrainte-déformation
Essai de traction

module d’élasticité
longitudinal

Limite d’élasticité Contrainte de rupture

εy : allongement élastique
εu : allongement à la rupture
εr - εu : allongement de striction 63
 Ce diagramme contrainte-déformation se décompose en 4
phases :

• Phase 1 - domaine élastique : obéissant à la loi de Hooke


σ = E.εε

• Phase 2 - palier d’écoulement plastique : traduisant un


allongement sous charge constante

• Phase 3 – domaine d’écrouissage : correspondant à une


nouvelle augmentation de la sollicitation avec l’allongement

• Phase 4 – domaine de striction : correspondant à une


réduction localisée de la section de l’éprouvette

64
 En construction métallique, les pièces et les éléments des
ossatures sont conçus et calculés pour rester la plupart du
temps dans le domaine élastique.

 Le palier d’écoulement plastique représente une réserve de


sécurité. Il traduit la ductilité de l’acier (elle permet une bonne
tenue aux séismes).

 L’acier a un comportement élastoplastique.

65
66
24/01/2010 67
Analyse en plasticité (exigences de ductilité)
 Il est exigé une ductilité minimale qu'il convient d'exprimer
en termes de limites (utilisation de l’analyse en plasticité dans
l’analyse globale des structures ou de leurs éléments). Les
aciers doivent satisfaire les conditions suivantes :
— le rapport de la résistance à la traction minimale spécifiée fu à
la limite d'élasticité minimale spécifiée fy : fu/fy ≥ 1,2;
— l'allongement à la rupture sur une longueur calibrée de 5,65
(A0)1/2 (où A0 est l'aire de section transversale originale) n’est pas
inférieur à 15% ;
— le diagramme contrainte-déformation montre que la
déformation ultime εu correspondant à la résistance à la traction fu
représente au moins 20 fois la déformation élastique εy
correspondant à la limité d’élasticité fy.
 Les nuances d’acier S 235, S 275 et S 355 satisfont ces
conditions. 68
Les règles et normes de conception et de
calcul appliquées à l’étude des projets de
construction en acier

Règles CM66
Les Eurocodes structuraux
+
Leur additifs de 1980 concernant les structures métalliques

- EC 0 : qui définit les bases de calcul des structures


- EC 1 : qui définit les exigences en matière de sécurité, d’aptitude au
service et de durabilité des structures ainsi que les actions qui les sollicitent
- EC 3 : qui porte sur la conception et le calcul des bâtiments et des
ouvrages de génie civil en acier
- EC 4 : qui porte sur la conception et le calcul d’ouvrages mixtes acier-
béton
- EC 8 : qui définit les exigences de tenue au séisme des bâtiments et
ouvrages 69
L’Eurocode 3 est subdivisé en différentes parties :

- EN 1993-1 Règles générales et règles pour les bâtiments ;

- EN 1993-2 Ponts métalliques ;

- EN 1993-3 Pylônes, mâts et cheminées ;

- EN 1993-4 Silos, réservoirs et canalisations ;

- EN 1993-5 Pieux et palplanches ;

- EN 1993-6 Chemin de roulement.


70
Sécurité des structures

Une définition de la sécurité : l’absence du risque.


- Un ouvrage en acier doit être conçu et calculé de manière
à présenter une sécurité liée à l’existence et à l’utilisation de
cette construction.

- En général les risques sont :


* la ruine de l’ouvrage ou de l’un de ses éléments,
* un comportement anormal susceptible d’affecter la
durabilité, l’aspect ou l’utilisation de cet ouvrage.

71
- En réalité la notion de sécurité reste liée aux diverses
causes d’incertitudes qui peuvent exister, qui sont liées au
grand nombre d’imprécisions, d’imperfections et d’erreurs
pouvant affecter :
* la conception d’une structure,
* la fabrication des éléments,
* la transformation des pièces,
* le montage sur site,
* l’exploitation par le maître d’ouvrage,
* . . . . . etc.

72
- L’idée de base du probabilisme est de limiter la probabilité
d’atteindre des états indésirables de la structure en acier à
une valeur acceptable en tenant compte du caractère
aléatoire des paramètres dans le calcul.

En réalité, les lois de probabilité des différentes


variables ne sont pas toujours connues

Semi-
probabilisme

Méthode dite aux états limites 73


Les états-limites

• État-limite : État particulier au delà duquel


(dépassement dans le sens défavorable) la structure (ou l’un de ses
éléments) n’assure plus les fonctions pour lesquelles
elle est conçue.

On distingue deux catégories d’états-limites :

- les états-limites ultimes (E.L.U.)


et
- les états limites de service (E.L.S.)
74
• États-limites ultimes (E.L.U.) : Il y a ruine de l’ouvrage au
delà de ces états → Sécurité des biens et des personnes.
Un ELU est atteint lorsque l’on constate :
- une perte d’équilibre,
- une instabilité de forme,
- une rupture d’élément,
- une déformation plastique exagérée
- etc.

• États-limites de service (E.L.S.) : Ils correspondent à des


critères dont le non respect ne permet pas à l’élément d’être
exploité dans des conditions satisfaisantes, ou compromet sa
durabilité. (limitation des flèches, de la fissuration du béton …)
75
Les actions agissant sur une structure

 Une action désigne une charge appliquée à la structure ou


une déformation imposée.
 La valeur de calcul d’une action est obtenue en faisant le
produit d’une valeur représentative de base (caractéristique)
de l’action par un coefficient partiel de sécurité.
 Les actions peuvent être subdivisées en 3 catégories:
• Les actions permanentes (G) :
 poids propres,
 action de la précontrainte,
 déplacement différentiel des appuis,
 déformation imposée à la construction.
76
• Les actions variables (Q) :
 charges d’exploitation,
 action du vent,
 action de la neige,
 action des gradients thermiques,
 charges en cours de construction.

• Les actions accidentelles (A) :


 chocs,
 incendie,
 séisme,
 explosions.

77
Les combinaisons d’actions
• A l’ELU : = 1,35 action permanente défavorable
= 1,0 action permanente favorable
 Combinaisons d’actions fondamentales :

Σj γg.j Gj + γq.1 Q1 + Σi>1 γq.i ψ0.i Qi

= 1,5

- Pour les bâtiments, ces combinaisons peuvent être


remplacées par la plus contraignante des combinaisons
simplifiées suivantes :
Σj γg.j Gj + γq.1 Q1
Σj γg.j Gj + 0,9 Σi>0 γq.i Qi 78
 Combinaisons d’actions accidentelles :
Σj Gj + A + ψ1.1 Q1 + Σi>1 ψ2.i Qi
Action
Charges
d’exploitation

A 0,7 0,5 0,3


habit./logement
s
B bureaux/lieux 0,7 0,5 0,3
publics
C 0,7 0,7 0,6
théatres/restaur
ants
D entrepôts 1 0,9 0,8
neige 0,6 0,2 0,0
vent 0,6 0,5 0,0

• A l’ELS : Action de
température
0,6 0,5 0,0

 Combinaisons rares:

79
Σj Gj + Q1 + Σi>1 ψ0.i Qi
- Pour les bâtiments, ces combinaisons peuvent être
remplacées par la plus contraignante des combinaisons
simplifiées suivantes :
Σ j Gj + Q1
Σj Gj + 0,9 Σi>0 Qi

 Combinaisons fréquentes:

Σj Gj + ψ1.1 Q1 + Σi>1 ψ2.i Qi

 Combinaisons quasi permanentes:

Σj Gj + Σi>0 ψ2.i Qi

80
Valeurs limites des déformations

Type de structure Valeur limite


toitures en général f < l/200
planchers en général f < l/250
planchers supportant des poteaux f < l/400
poteaux de portiques en général ∆ < l/300

poteaux de portiques avec pont ∆ < l/500


roulant

81
Présentation de l’EC3

 9 Eurocodes Structuraux développés pour le CEN


 3 sont directement lié aux structures en acier
– EC1 - Actions (chargements)
– EC3 – Structures en acier
– EC4 –Les structures mixtes acier-béton
 L'objectif des Eurocodes est de donner des directives
sûres et économiques pour la conception des structures, et
cohérentes au sein de l'UE
 En cours de révision avec l'objectif de publier la Norme
Européenne complète (EN 1993-1-1) à partir de 2005

24/01/2010 82
Structure des ECs
 Toutes les parties individuelles de chaque Eurocode sont structurées en
chapitres numérotés, sections, articles, paragraphes et alinéas, et
adoptent une méthode cohérente de numérotation, par exemple ainsi:
Chapitre 4
Section 4.2
Article 4.2.1
Paragraphe [Link]
Alinéa [Link](2).

 Les Eurocodes contiennent deux types d'articles:


Principes – définitions et déclarations générales décrivant des
exigences fondamentales qui doivent être respectées (caractères
romains)
Règles d'application – règles reconnues qui suivent les principes et
satisfont leurs exigences, mais des alternatives sont autorisées
(caractères italiques)
24/01/2010 83
 Pour la construction, quelques parties sont bien appropriées:
 - EC1 Actions sur les structures
– Partie 1.1 Bases du dimensionnement
– Partie 2.1 Densités, charges permanentes et charges
d’exploitation
– Partie 2.2 Actions sur les structures exposées au feu
– Partie 2.3 Charges de neige
– Part 2.4 Charges de vent
• - EC3 Dimensionnement des structures en acier
– Partie 1.1 - Règles générales et règles pour les bâtiments
– Partie 1.2 – Résistance au feu

24/01/2010 84
Approche de calcul adoptée par les Eurocodes

 Calcul aux états limites

- Etat limite ultime, concerne la ‘ruine’


– Résistance
– Flambement
– Transformation en mécanismes

- Etat limite de service, concerne la ‘fonction’:


Déflexion
Vibration

24/01/2010 85
États limites ultimes: effondrement/ruine structurale
(danger sur la sécurité des personnes)
Définitions Exples:
 Perte d’équilibre de la structure considérée comme
• Etats limites un corps rigide.
 Ruine par déformation excessive, par rupture;
par perte de stabilité de la structure ou partie de la
structure.

États limites de service: états au delà desquels les critères


spécifiés d’exploitation ne sont pas vérifiés.
Exples:
 déformation ou flèches affectant: l’aspect, l’exploitation efficace
ou provoquant des dommages aux finitions (éléments non
structuraux).
 vibrations (occupants/exploitation, endommager contre nu….)

• Situations de projet: durables, transitoires, accidentelles

• Action: - force (charge) appliquée à la structure (action directe)


- déformation imposée (tassement appui, effet thermique): action indirecte
24/01/2010 86
Les principes du dimensionnement aux états limites

 Définit les états limites appropriés

 Détermine les actions appropriées

 Analyse en utilisant des méthodes appropriées en prenant


en compte l'inévitable variabilité de paramètres :
• Les effets du dimensionnement {E}, et
• Le dimensionnement des résistances {R}

 Assure un non dépassement de l’état limite {R > E}

24/01/2010 87
Valeurs caractéristiques et valeurs de calcul

 Les valeurs caractéristiques: valeurs données sont


‘typiques’ plutôt que ‘de sécurité’.

 Les valeurs de calcul doivent être utilisées pour vérifier la


condition d’état limite {E < R}

 Les coefficients partiels de sécurité sont appliqués aux


valeurs caractéristiques pour avoir des valeurs de calcul,
les suffixes k et d sont utilisés pour désigner
respectivement les valeurs caractéristiques et de calcul.

24/01/2010 88
Structures formées de poutres « standard » (catalogues)
Section I ou H (non composées): construction très classique

Historique
• Objectif: • Ensemble de normes pour le calcul structural et géotechnique des
ouvrages de bâtiment et de génie civil.

• Référence:  prouver la conformité aux exigences DPC


(directive prod de construction).
 servir de cadre à des spécifications techniques
harmonisées.
 exécution / inspection
 avant harmonisation: annexes informatives.
• Développement: CCE
• Établir des règles techniques Eurocode struct alternatives aux
≠ réglements nationaux, remplacement
à termes

• 1990: CCE Développement, diffusion, mise à jour


CEN CEN/TC250

24/01/2010 89
Coefficients partiels de sécurité

 Les coefficients partiels de sécurité γ sont appliqués aux


valeurs caractéristiques et sont fonction du degré
d'incertitude ou de variabilité d'une quantité particulière
(action ou caractéristique de matériau) déterminée
statistiquement.
 La valeur de γ dépend de:
• L’état limite
• La variable à laquelle elle est appliquée
• Le contexte – exemple: une action en relation avec un
effet

24/01/2010 90
charges:
• permanentes G
Classement • variables Q exploitation vent/neige
• accidentelles A

Action: intensité de base FK


Grandeur statistique: variable aléatoire
Courbe de densité de probabilité
y = y(F )

dF
−∞ +∞
F* Valeur de la variable

24/01/2010 91
Prob { F * p F p F * + dF } = y ( F * )
Prob − ∞ p F p F * = aire hachurée(normalisation : prob p 1)
Prob − ∞ p F p +∞ = aire totale = 1

FK : Prob y attachée 95 ou 5%
Q → QK Valeur représentant une probabilité d’être dépassée de 5%

GK → Sollicitation (même définition GK sup )


Stabilisation prob de 5% de ne pas être réalisée ( GK inf )
A → AK (valeur spécifiée)

QK Valeurs représentatives, valeur de combinaisonψ 0QK


valeur fréquente ψ 1QK
valeur quasi-permanente ψ 2QK

ψ i ENV1991 (client) → Valeur de calcul Fd = γ F FK


γ F coefficient de sécurité

24/01/2010 92
Gd = γ G GK

Qd = γ Q QK ou γ Qψ i QK
Ad = γ A AK

• valeur de calcul des effets des actions:


Ed = E ( Fd , ad , propriétés des matériaux)
{
données géométriques -anom

• propriétés des matériaux X K


f y → f yK (valeurs nominales → caract.)
Exemple:
XK
Xd =
γM = coef partiel de sécurité

R ( X K , aK )
Rd =
• résistance de calcul γM

24/01/2010 93
Variabilité des actions

 La précision des actions modélisées varie:


•- Les charges permanentes reliées aux densités des
matériaux et à l’épaisseur
•- Les charges d’exploitation selon le type d’occupation
•- Les charges du vent et de la neige en se basant sur les
données météorologiques

 La probabilité des combinaisons des chargement varie.

 Les valeurs des facteurs partiels de sécurité reflètent ces


différences

24/01/2010 94
Variabilité des propriétés des matériaux et des
sections

 La résistance est reliée principalement au matériau et la


géométrie de la section

 La limite d’élasticité de l’acier est garantie

 D’autres propriétés, notamment le module d’Young, sont


beaucoup moins variables

 La variabilité, par exemple dans les dimensions de sections


transversales, est prise en compte dans les coefficients
partiels de sécurité appliqués par ailleurs.
24/01/2010 95
Etats ultimes
S d p Rd Une sollicitation par ensemble

Combinaison d’actions
∑γ
j
Gj GKj + γ Q1QK 1 + ∑ γ Qiψ 0i QKi
i f1
(*)

∑ γ{G
j
GAj Kj + Ad + ψ 11QK 1 + ∑ψ 2i QKi
i f1
1

ψ 0 valeur de combinaison
ψ 1 valeur fréquente
ψ 2 valeur quasi-permanente

24/01/2010 96
Actions indirectes à introduire dans les relations précédentes
γG 1 1,35
γQ 1,5
Action
Charges
Action d’exploitation
ψ0 ψ1 ψ2
A 0,7 0,5 0,3
habit./logement
s
B bureaux/lieux 0,7 0,5 0,3
publics
C 0,7 0,7 0,6
théatres/restaur
ants
D entrepôts 1 0,9 0,8
neige 0,6 0,2 0,0
vent 0,6 0,5 0,0
Action de 0,6 0,5 0,0
température
24/01/2010 97
• Les notations suivantes sont adoptées par l’EC1:
• Charges permanentes - G
• Charges d’exploitation - Q
• Charge de neige - Q
• Charges de vent - W
• Charges accidentelles - A
• Les suffixes inf et sup désignent respectivement les bornes
inférieures et supérieures

Actions et combinaisons d’actions à l’ELU:

Les combinaisons des chargements peuvent être simplifiées :


1,35 Gk + 1,5 Qk
où Qk est la charge d’exploitation dominante, et
1,35 Gk + 1,35 Qk
s’il y a plus d’une charge d’exploitation
si les charges ont un effet bénéfique :
0.9 Gk
24/01/2010 98
Etat limite de service

 Les conditions suivantes doivent être considérées :


• - Des déflexions excessives
• - Des vibrations excessives

 Les deux conditions sont associées à la rigidité plutôt qu’à


la résistance.

 Pour la plupart des constructions, contrôler les déflexions


limitera les vibrations.

24/01/2010 99
Etats limites de service

Contrôle des déformations sous combinaisons bien définies


Combinaisons :
rare ∑G Kj + QK 1 + ∑ψ 0i QKi (*)
j i f1

fréquente ∑G Kj + ψ 11QK 1 + ∑ψ 2i QKi (*)


j i f1

quasi-permanente ∑ G +∑ψ
j
Kj
i ≥1
2i QKi

(*) ∑G Kj + QK 1
j

∑G Kj +0,9∑ QKi
j i ≥1

NB: Pas de coef partiel de sécurité sur les charges

24/01/2010 100
Actions et combinaisons d’actions à l’ELS:

Les combinaisons de chargement peuvent être simplifiées:


1,0 Gk + 1,0 Qk
où Qk la charge d’exploitation dominante, et
1,0 Gk + 0,9 ΣQk
Où il y a plus d’une charge d’exploitation

24/01/2010 101
Propriétés des matériaux:

Énergie de rupture → éviter une rupture fragile à la plus basse température de service
épaissuers limites (annex C)

Procédure de dimensionnement
• choix des profils
• cas de base
• combinaisons ELS
• vérification des déformations Méthode d’analyse
• révision de la structure
• combinaison ELU
Méthode d’analyse
• vérification des ELU

Méthode d’analyse: « moyen de passer des sollicitations aux déplacements, aux efforts
Internes (M,N,T) (N,My,Ty,Mz,Tz,Mt)

24/01/2010 102
Méthode d’analyse

• Analyse globale élastique / Analyse globale plastique (rigide plastique-élastique


(dans tous les cas) parfaitement plastique) élastoplastique

• Théorie du premier ordre (géométrie initiale de la structure):


- ossatures rigides
- méthode de calcul prenant indirectement en compte les effets du 2eme ordre
(ossatures souples)
• Théorie du second ordre ( prise en compte de l’influence de la déformation): ossatures
souples (tous les cas)

NB: analyse plastique: - pas de superposition des effets


- cas plan N,M,T
- cas spatial ???
- logiciels commerciaux conviviaux ???

24/01/2010 103
• Prise en compte des imperfections
imperfections de réalisation: contraintes résiduelles
imperfections géométriques (verticalités)
excentricités

Imperfections géométriques équivalentes


• niveau de la structure dans l’analyse globale
• niveau des éléments (rare – critique)

24/01/2010 104
24/01/2010 105
Exigence Rigidité

Toitures en général l/200

Planchers en général l/250

Poteaux de portiques l/300

Éléments supportant des l/500


murs, cloisons..

24/01/2010 106

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