Leçon Français 1 Hk74lt
Leçon Français 1 Hk74lt
CONCOURS2022
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SOMMAIRE
Savoir faire : Raconter ......................................................................................................... 1
A. RAPPEL...................................................................................................................... 1
B. LECTURE EXPLIQUEE ........................................................................................... 2
C. VOCABULAIRE ......................................................................................................... 3
D. GRAMMAIRE............................................................................................................. 4
E. CONJUGAISON : Modes et valeurs de temps..................................................... 7
F. EXPRESSION ECRITE ............................................................................................ 8
Savoir faire : Raconter (suite) .......................................................................................... 10
A. LECTURE EXPLIQUEE ......................................................................................... 10
B. VOCABULAIRE ....................................................................................................... 11
C. GRAMMAIRE........................................................................................................... 11
Savoir faire : (S') informer ................................................................................................. 17
A. LECTURE EXPLIQUEE ......................................................................................... 17
B. VOCABULAIRE ....................................................................................................... 18
C. GRAMMAIRE........................................................................................................... 19
D. CONJUGAISON : Le mode conditionnel............................................................. 20
E. EXPRESSION ECRITE.......................................................................................... 21
Savoir faire : Argumenter .................................................................................................. 23
A. LECTURE EXPLIQUEE ......................................................................................... 23
B. VOCABULAIRE ....................................................................................................... 24
C. GRAMMAIRE........................................................................................................... 26
D. CONJUGAISON : Le temps composé de l'indicatif........................................... 29
E. EXPRESSION ECRITE.......................................................................................... 29
Savoir faire : Raconter
A. RAPPEL
1. Champ lexical
C'est l'ensemble de mots qui recouvre la même idée, la même notion et qui évoque un même
domaine de la réalité.
Exemple : Champ lexical de l'école : élèves, professeur, tableau noir, tables et banc.
2. Champ sémantique
C'est l'ensemble de sens pris par un seul mot
Exemple : Champ sémantique du son.
Son : sensation auditive, bruit, volume, intensité, sonore d'un appareil.
Son : enveloppe de graine.
Son : adjectif possessif de 3ème personne.
3. Synonyme
C'est l'ensemble de mots ou des expressions de même idée, de même sens, ou de même
signification.
Exemple : Etudier = apprendre, s'intéresser.
Détester = haïre.
Vaste (adjectif) = spacieux, grand, large, énorme.
4. Antonyme
C'est l'ensemble de mots de sens contraires et de sens opposé ou différent.
Exemple : Pleurer ≠ rire.
Joli(e) ≠ laid(e).
5. Homonyme
C'est l'ensemble de mots d'une même prononciation mais de sens d'orthographe différent.
Exemple : son : sont,
Sang : sans, cent, s'en, sent, ...
6. Famille de mots
C'est l'ensemble de mots qui viennent d'une même racine ou radical.
7. Mots dérivés
Ce sont de mots formés à l'aide de préfixe ou suffixe.
Exemple : terre : {terrain, territoire, terrasse, enterrer, enterrement}.
8. Mots composés
C'est l'ensemble de mots plus que les composés.
1
Exemple : Arc en ciel, va et vient, mille pattes, ...
B. LECTURE EXPLIQUEE
L'Hyène et le Singe
L'Hyène un jour, tomba dans un puits et incapable d'en sortir seule, resta là deux jours
sans manger. Sur « neté », le sin ge qui jouait, entendit les cris de l'hyène et descendit.
Tends-moi la queue, dit l'hyène pour m'aider à sortir de ce trou. Le singe tendit sa
queue, l'hyène sortit disait :
Je suis si faible si faible... soutiens-moi. Le singe s'approcha, l'hyène se saisit de lui.
Je vais te manger, dit-elle, je suis à jeun depuis deux jours. C'est à ce moment que le
lièvre arriva.
Il vit le singe que se débattait et il fit raconter l'affaire.
Je ne comprends pas, dit le lièvre, comment a pu sortir l'hyène du puits avec sa queue ?
Il faut recommencer devant moi, pour que je puisse bien juger la cause.
L'hyène redescendit dans le puits.
Laisse-là maintenant ! dit le lièvre.
Contes d'Afrique
René Guillot
1. Mots difficiles
• Puits : trou profond en terre pour tirer de l'eau.
• Neté : un arbre.
• Tendre : tirer et tenir quelque chose en état d'allongement.
• Faible : sans force.
• Soutenir : aider.
• Se saisir : prendre et retenir fermement.
• Etre à jeun : n'avoir rien à manger.
• Se débattre : faire des efforts pour résister ou dégager.
2. Compréhension générale
L'auteur raconte une histoire de l'hyène et le singe. L'hyène est sauvée par le singe
parce qu'elle est tombée dans un puits mais elle est ingrat, gourmande, infidèle.
Elle veut manger le singe.
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3. Compréhension détaillée
« L'hyène un jour ... descendit » Elément perturbateur
L'hyène tomba dans un puits et resta là sans
manger deux jours. Cela s'est passé un jou r(le
moment est bien déterminé : c'est un évènement
soudain et inattendu qui perturbe la situation
initiale : la vie de l'hyène avant).Les verbes y sont
au passé simple : tomba, resta entendit et
descendit.
4. Synthèse du texte
D'après le texte, l'auteur raconte une histoire irréelle (imaginaire). C'est de types
narratifs dont les différentes parties : situation initiale, élément modificateur, succession
d'action (péripéties), résolution du problème, situation finale.
Un texte qui raconte est un texte n arratif. Le conte, la fable, les récits fantastiques, la
fiction, la légende sont des récits imaginaires (qui ne sont pas vraie) mais il nous donne des
morales.
Quelles sont les morales pour donner dans cette histoire ?
− L'hyène : ingrate, infidèl, insolent, gourmand, affamé.
− Le singe : gentil, naïf, affectueux, fidèl, simple,...
− Le lièvre : intelligent, rusé, juste, aimable.
C. VOCABULAIRE
1. Rappel
Les synonymes de mots raconter : conter, narrer, relater, faire une narration ou un récit,
rapporter.
3
2. Les genres du récit
➢ Récit réel : raconte une histoire vraie ou existe
Exemple : un accident, un passage de cyclone, ...
➢ Récit imaginaire : raconte une histoire qui n'existe pas (mensongère) comme les contes,
la fable.
➢ Les genres du conte, on a deux :
o Un conte à quête
o Un conte à l'origine
D. GRAMMAIRE
1. Définition
L'indication de lieu est un mot qui indique un lieu. Il a pour fonction de complément de
complément circonstanciel de lieu
Le lieu aussi répond à la question : Où, d'où, par où, en quelle direction ?
− Le lieu où l'on est : à, sur, devant, derrière.
Exemple : je suis à l'école.
− Le lieu où l'on va : vers.
− Le lieu où l'on vient : à.
− Le lieu où l'on passe : à, par.
Exemple : je suis passé à Antsinanantsena.
Le complément circonstanciel de lieu est généralement une préposition se situer dans
l'espace localisation déterminée : dans, sur, sous.
Exemple : Lita est dans la maison.
Le stylo est sur la table.
Le chat se cache sous le lit.
2. Les adverbes ou locutions prépositives de lieu
Les adverbes ou locutions prépositives de lieu : ici, là, là-bas, là-haut, devant, derrière,
par ici, par-là, de côté, dessus, dessous, sur, dans, en, à côté de, en face de, dé hors, dé
dans, au-delà, tout droit, chez.
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II. L'expression de temps
✓ Action antérieur : pour marquer que l'action de la principale vient avant l'action
exprimée par la subordonnée.
✓ Action contemporaine : pour exprimer que les deux actions s'accomplissent en même
temps.
✓ Action postérieur : pour exprimer que l'action de la principale vient après l'action de
la subordonnée.
3. Les indicateurs chronologiques
L'indicateur chronologique serve à indiquer le déroulement de l'histoire au début jusqu'
à la fin.
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Situation initiale Élément modificateur Situation finale
D'abord, premièrement, au Ensuite, puis, et, Enfin, pour terminer, à la
début, pour commencer, en d'ailleurs, en second lieu, fin, en conclusion,
premier lieu, … deuxièmement, … finalement, en dernier
lieu,…
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IV. L'expression de conséquence
La conséquence est le résultat d'une action. Elle répond aux questions :
− Quelle en est la conséquence ?
− Et alors ?
1. Dans une phrase simple
Donc, par conséquent, alors, ainsi, c'est pourquoi.
Exemple : elle est ingrate donc l'hyène est punie.
2. Dans une phrase complexe
Si bien que, de telle sorte que, de façon que, de manière que.
1. Le mode
Le mode est la manière du présenter l'action ou l'état que le verbe exprime.
Il y a six modes qui sont repartis en deux grands groupes :
− Les modes personnels : indicatifs, impératifs, conditionnels et subjonctifs.
− Les modes impersonnels : infinitif, participe, gérondif.
2. Les temps
Le temps est une modification de la forme du verbe qui sert à exprimer un rapport de
temps : (passé, présent, futur)
Il indique à quelle époque se rapporte l'action.
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c) Le passé simple
− Il exprime un fait complément fini.
− Une succession d'actions dans le passé (temps de récit).
− Un fait bref et soudain par rapport aux autres.
d. Le futur simple
− Il exprime : les faits d'avenir.
− Un ordre, un conseil, une recommandation.
− Une affirmation atténuée (forme de politesse).
o Exemple : je vous prierai de m'écrire.
e. Le passé composé
− Il exprime : le résultat d'une action terminée mais qui se rattache au présent.
o Exemple : j'ai commencé mon travail, en ce moment il se continue.
− Une action passée sans précision de la date.
o Exemple : j'ai gagné un tourné de pétanque.
F. EXPRESSION ECRITE
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1. Le récit
Un récit est une histoire vraie bien organisé ayant un début, une suite et une fin.
2. Schéma narratif
Quand on a rédigé un texte narratif, il faut suivre les étapes du schéma narratif (plan).
− Situation initiale.
− Élément modificateur.
− Succession des évènements.
− Résolution de problème.
− Situation finale.
On peut écrire un récit soit au passé soit au présent.
a) Imparfait
Il sert à décrire dans un récit (présenter quelqu'un ou quelque chose dans la situation
initiale).
− Exprimer un acte secondaire des personnages dans un récit.
− Donner des explications.
Terminaisons sont : - ais, - ais, - ait, - ions, - iez, - aient.
Règles : on obtient l'imparfait à partir de « nous » du présent de l'indicatif, on enlève « - ions
» et on remplace par les terminaisons de l'imparfait.
b) Le passé simple
Il sert à :
− Exprimer les actes dont le temps est bien déterminé dans un récit (un jour, ce jour-là,
…).
− Exprimer les actes successifs des personnages dans le passé.
o Exemple : D'abord je me réveillai, je rangeai mon lit, je fis ma toilette et
je partis.
− Un fait court (bref) par rapport aux autres dans un récit (précédé l'une des expressions :
tout à coup, soudain, brusquement, hélas, tout de suite, ...).
Règle :
− Les verbes dont le participe passé se termine par « é », on y ajoute : - ai, - ais, - a, -
âmes, - âtes, - èrent.
o Exemple : écouter écouté J'écoutai.
− Les verbes dont le participe passé se termine par « i », on y ajoute : - is, - is, - it, -
îmes, - îtes, - irent.
− Les verbes dont le participe passé se termine par « u », on y ajoute : - us, - us, - ut, -
ûmes, - ûtes, - urent.
o Exemple : vouloir voulu Je voulus.
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− CAS PARTICULIER :
Infinitif Participe passé Passé simple
Courir Couru Je courus
Battre Battu Je battus
Faire Fait Je fis
Lire Lu Je lis
Naître Né Je naquis
Peindre Peint Je peignis
Mourir Mort Je mourus
Ouvrir Ouvert J'ouvris
Tenir Tenu Je tins
Voir Vu Je vis
A. LECTURE EXPLIQUEE
L'incendie
Par une chaude journée d'été, nous avons promenions dans la forêt, tout à coup, nous
nous arrêtons dans une clarière dont le gazon avait jauni.
Notre ami Jacques, plus âgé de nous, sort un paquet de cigarette, en porte une à ses
lèvres, il l'allume et tout en plaisantant, il jette l'allumette à terre.
Tout de suite, le gazon desséché s'enflamme ; et sans que nous ayons pu intervenir,
le feu s'étend, activé par le vent, facilité par sécheresse.
Jacques piétine le sol, mais en vain ; Jean saisit de la terre à deux mains et la lance
sans arrêt sur le foyer ; Paul et moi arrachons un petit arbuste feuillu et nous battons le sol
sans prendre de repos.
Après un bon quart d'heure d'efforts, nous réussissons à arrêter l'incendie : Jacques
se promet bien de ne plus jetter d'allumette dans une forêt.
1. Mots difficiles
• Une clarière : une partie de la terre dans la forêt qui n'a pas des arbres.
• Se promettre : donne de la promesse.
• Arbuste : petit arbre.
• Incendie : grand feu qui se propage en causant des dégâts.
• Plaisantant (adj) : amusant, agréable, celui qui cherche s'amuser.
• Plaire (verbe) : être agréable, être amuser.
2. Compréhension générale
Les personnages de ce texte sont des êtres humains (appartiennent au monde réel).
L'auteur raconte une histoire réelle ou un fait réel : cette histoire est l'incendie dans la forêt
lors d'une promenade.
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3. Compréhension détaillée
1er partie : C'est la situation initiale
« Par une chaude ... Le verbe est au temps imparfait qui exprime une situation qui
dans la forêt » se passe avant.
C'est l'élément perturbateur
2ème partie : Commencé par l'expression « tout à coup » qui exprime une
« Tout à coup ... le action brusque et qui perturbe la situation initiale. Les verbes
gazon avait jauni ». sont au temps présent. A partir de cet élément, un problème
se pose.
3ème partie : C'est la suite des événements ou péripéties
« Notre ami Le problème est l'incendie.
Jacques ... sans − Jacques fume de cigarette et jette l'allumette à terre.
prendre de repos ». − Le gazon s'enflamme (être brûler, se met en feu)
− Le feu s'étend.
− Les amis de Jaques essayent d'éteindre le feu.
4ème partie : C'est la solution au problème
« Après un bon ... à L'incendie est éteint.
arrêter l'incendie ».
5ème partie : C'est la situation finale
« Jacques se promet Jacques se promet de ne plus jeter d'allumette dans u ne forêt.
... dans une forêt ».
Ce texte est de type narratif, l'auteur raconte une histoire réelle (un fait réelle).
B. VOCABULAIRE
C. GRAMMAIRE
I. La pronominalisation
➢ Les verbes sont pronominaux quand l'action s'exerce sur le sujet du verbe.
Exemple : Je m'habille une tenue correcte.
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Tu t'habilles un pantalon.
Mon frère s'habille noir ensemble.
➢ Pour conjuguer un verbe pronominal au passé composé, on emploie toujours l'auxiliaire
« être ». Le participe passé s'accorde avec le sujet.
Exemple : « se promener » au passé composé.
Je me suis promené
Tu t'es promené
Il / elle s'est promené(e)
Nous nous sommes promené(s)
Vous vous êtes promené(s)
Ils / elles se sont promené(e)s
➢ Les verbes pronominaux au présent de l'impératif.
Exemple :
« s'asseoir » « se lever »
Assieds-toi Lève-toi
Asseyons-nous Levons-nous
Asseyez-vous Levez-vous
a. Phrase déclaratif
Elle est formée par S + V + C. Elle est utilisée quand on répond à une question et on donne
des informations.
b. Phrase interrogatif
➢ Interrogation totale : l'interrogation est totale lorsqu'on peut répondre par Oui / Non /
peut-être.
➢ Interrogation partielle : elle porte sur un élément de la phrase seulement. Elle est
commencée par un mot interrogatif (qui ? Que ? Quoi ? Où ? Quand ? ...). Et on ne peut
pas répondre par oui, non, peut-être.
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Phrase = GNS + V + COD + COI + CC
Qui ? Que ? A qui ? Lieu : où ? d'où ?
Qu'est-ce qui ? Qu'est-ce que ? A quoi ? Temps : quand ?
Qui ? Pour qui ? Manière : comment ?
Quoi ? Pour quoi ? Cause : pourquoi ?
Accompagnement : avec qui ?
c) Phrase impératif
Une phrase impérative donne un ordre, un conseil, une invitation, une défense
(interdiction). Elle ne comporte pas de sujet et n'a que 3 personnes.
− 2e personne de singulier : un ordre, un conseil à une personne.
− 1er personne du pluriel : une invitation.
− 2e personne du pluriel : un ordre, un conseil à plusieurs personnes.
− Forme négative : une défense.
Exemple : protégeons-nous des moustiques.
d) Phrase exclamatif
Une phrase exclamative exprime une surprise, un étonnement, un sentiment, ... Elle se
termine par un point d'exclamation. Elle se caractérise sous plusieurs formes :
− Phrase nominale :
o Exemple : Mon dieu !
Quel bonheur !
Ah !
− Phrase verbale :
o Exemple : Que la vie est belle !
Tu es triste !
2. Les types facultatifs
Les types facultatifs sont : le type négatif, le type emphatique, le type passif.
Ils peuvent être combinés avec les types obligatoires.
Exemple : il ne va pas à l'école.
Une phrase négative nie quelque chose (réfuse, deteste). On utilise l'adverbe de
négation ne ... pas
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➢ Le discours peut être raconté aussi en substance plus ou moins fidèlement. Il n'y a pas
de ponctuation : et « » et -. Il y a de changement. C'est le discours indirect.
Exemple :
Le coq dit qu'il n'a pas chanté qu'après le coassement de la grenouille.
1. Passage du D.D au D.I
Il y a des changements lors du passage du D.D (discours direct) au D.I (discours
indirect).
Lorsque le verbe introducteur est au temps présent ou futur, il n'y a pas de changement.
Exemple : D.D : Il promet : « Je reviendrai ».
I : Il promet qu'il reviendra.
Lorsque le verbe introducteur est au passé, il y a changement de temps de verbe.
Discours direct Discours indirect
Passé composé Imparfait / plus que parfait
Imparfait Imparfait, passé simple
Futur Présent de conditionnel
Impératif Infinitif / subjonctif présent
Présent Imparfait
Exemple : D.D : Il a dit : « Je reviendrai ».
D.I : Il a dit qu'il reviendrait.
Aujourd'hui Ce jour-là
Maintenant En ce moment-là
Hier La veille
Avant-hier L'avant-veille
Demain Le lendemain
Après demain Le surlendemain
Samedi dernier Le samedi d'avant ou précédent
Samedi prochain Le samedi d'après ou suivant
Dans trois jours Trois jours plus tard
Après trois jours Trois jours après
Ici Là
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Exemple : D.D : Il dit : « Je reviendrai demain ».
D.I : Il a dit qu'il reviendra le lendemain.
2. Passage de l'interrogation direct à l'interrogation indirect
Lors du passage de l'interrogation direct à l'interrogation indirect, on constate :
➢ La disparition du point d'interrogation.
➢ L'inversion du sujet est supprimée.
➢ La phrase interrogative devient une complétive introduite par :
o Si dans l'interrogation indirect.
o Ce que (au lieu de qu'est ce que / que ?).
o Ce qui (au lieu de qu'est ce qui ? / qui ?).
o Ou par les autres pronoms interrogatifs.
Discours direct Discours indirect
Interrogation totale Si + S + V + C.
Où ? Où + S + V + C.
Quand ? Quand + S + V + C.
Exemple :
D.D : Il demande : « Viens-tu ? ». D.D : Il demande : « Qu'est ce que tu regarde ? ».
D.I : Il demande s'il vient. D.I : Il demande ce qu'il regarde.
N.B : le verbe être dans PF est conjugué au même temps du verbe de la FA.
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N.B : le verbe devoir/pouvoir de la FP est conjugué au même temps du verbe de la FA.
Exemple : Tous les élèves respectent la discipline.
✓ La discipline est respectée par tous les élèves.
A la forme passive
− Le sujet ne fait pas l'action exprimée par le verbe.
− Le verbe est un verbe passif toujours conjugué avec l'auxiliaire être.
− La phrase comporte un complément d'agent, introduit par les prépositions « par » ou «
de », qui fait l'action exprimée par le verbe.
Remarque : Lorsqu'on a des pronoms personnels à la place du sujet et du COD :
▪ Si le sujet dans la forme active est un pronom personnel, on ne met plus de complement
d'agent à la forme passive.
Exemple : Ils apprennent les leçons.
✓ Les leçons sont apprises.
▪ Si le COD de la forme active est un pronom personnel (l', la, le, les, me, nous, vous), à la
forme passive, on utilise comme sujet passif le pronom personnel sujet correspondant.
Exemple : Encore une fois, la chance l'a favorisée.
✓ Encore une fois, elle a été favorisée par la chance.
Dans les phrases passives, il ne faut jamais oublier que le participe passé s'accorde
toujours en genre et en nombre avec le sujet puisqu'on utilise l'auxiliaire être.
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Savoir faire : (S') informer
A. LECTURE EXPLIQUEE
Le foot-cool
Après le basket-ball, le hand-ball, et le foot traditionnel. Voici une invitation qui a trouvé
sa place dans l'univers du sport tchadien : « le foot-cool ».
Foot parce qu'il se joue au pied avec un ballon comme un football. « Cool » parce qu'il
est pratiqué par des « B. Boys et Fly-girls », autrement dit des filles et des garçons branchés.
Mais ce n'est pas tout. Ici pas besoin d'un stade règlementaire, pas d'arbitre.
Il faut seulement des filles et des garçons.
Deux camps sont vite formés et la fête commence. On joue pour se distraire, pour
maintenir la forme physique ou pour se plaire aux nombreuses filles qui assistent en
spectatrices. Le « foot-cool » c'est aussi l'ambiance avant, pendant et après le match.
Avant, les jeunes débarquent partout, en voiture, à moto, à VTT.
Pour la petite histoire, sachez que le foot-cool a vu le jour à cause de grèves lancées
par les enseignants Tchadiens !
Faute d'avoir cours, les jeunes ont voulu oublier leur problème avec un sport qu i les
défoule !
Aujourd'hui, ils ont un souhait : voir le « Foot-cool » se développer en Afrique est dans
le monde entier. Au Tchad, il est déjà très populaire.
Dans le Revue Scolaire 1998, Disco
1. Compréhension générale
Dans ce texte, l'auteur nous donne des informations sur le foot-cool, c'est un sport
collectif joué par les filles et les garçons ensemble, comme le football mais il n'y a pas des
règles et d'arbitres.
Le foot-cool est né pendant les grèves des enseignants au Tchad.
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2. Compréhension détaillée
Élément du texte Signification de ces éléments
1er partie : « Après ... le foot-cool » Introduction : présentation du Sujet.
3e partie : « Deux camps ... à VTT » Les avantages reçus par le sport : « Foot-cool »
− Il est une distraction comme tous les autres sports.
− Il garde la forme physique des joueurs.
− Il donne de l'ambiance aux joueurs et spectateurs.
4e partie : « Pour la petite ... défoules » Cause /Origine : lors des grèves lancées par les enseignants au
Tchad.
5e partie : « Aujourd'hui … très populaire » Conclusion :
Résumé : le foot-cool est déjà populaire au Tchad et les
Tchadiens souhaitent qu'ils se développent dans le monde entier.
3. Synthèse
Ce texte est de type informatif. Il informe sur le foot-cool, c'est un sport qui joue comme
le football mais il n'a pas des règles. Il donne de l'ambiance aux joueurs et spectateurs.
Le foot-cool est né au Tchad à cause des grèves des professeurs.
B. VOCABULAIRE
1. Définition et synonyme
a) S'informer
C'est poser une question à quelqu'un pour avoir des informations.
Synonyme : demander quelqu'un quelque chose, poser une question, interroger, enquêter,
se mettre au courant de, s'enquérir, chercher à comprendre.
b) Informer
C'est donner des informations à quelqu'un.
Synonyme : répondre à une question, mettre quelqu'un au courant de, avertir, apprendre,
faire savoir, diffuser, transmettre, communiquer.
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b) Les sources visuelles
Les journaux, l'écriture, les traces, les gestes, les livres, ...
c) Les sources scripturales
La radio, la télévision, le téléphone, …
Émetteur : celui qui donne les informations.
Récepteur : celui qui reçoit les informations.
C. GRAMMAIRE
I. La nominalisation
C’est la transformation d’une phrase en un groupe nominal. Elle peut se faire à partir
de :
➢ La phrase attributive : S + Verbe d’état + attribut.
Exemple :
L'eau est transparente. La transparence de l'eau.
Le temps est froid. La froideur du temps.
Il est immobile. Son immobilité.
Son bras est faible. La faiblesse de son bras.
Elle est bête. Sa bêtise.
Il est jaloux. Sa jalousie.
Cet homme est seul. La solitude de cet homme
➢ La phrase verbale : S + V + C.
Exemple :
La voiture dérape. Le dérapage de la voiture.
La maladie existe. L'existence de la maladie.
Le climat change. Le changement du climat.
On construit une route. La construction de la route.
On rentre les foins. La rentrée des foins.
On peint la chambre. La peinture de la chambre.
On achète des cahiers. L'achat des cahiers.
La bombe éclate. L'éclatement de la bombe.
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II. Le COD, COI et le complément d'objet second
1. Le COD
Il complète directement le verbe sans l'intermédiaire d'une préposition. Il complète des
verbes transitifs (prendre, mettre, faire, porter, …)
Exemple : Lita fait son devoir. On répond à la question : qui (personne)
COD quoi (objet)
Lita fait quoi ?
2. Le COI
Il complète le verbe par l'intermédiaire d'une préposition : à, de, en, sur, ...
Il complète des verbes intransitifs (penser, participer, obéir, …).
Exemple : Je pense à mes parents. On répond à la question : à qui ?
COI de qui ?
3. Le complément d'objet second
Il accompagne un autre complément d'objet direct ou indirect. Il est précédé d'une
préposition (a, de, pour).
Exemple : Tu as écris cette lettre à Julie.
COD COI
1. Le présent du conditionnel
Le conditionnel présent est le même que celui du futur simple et ses terminaisons
sont celles de l'impératif : - rais, - rais, - rait, - rions, - riez, - raient.
Exemple :
Verbe Futur simple Présent de conditionnel
Avoir J'aurai (fut) J'aurais
Être Je serai (fut) Je serais
Aller J'irai J'irais
Manger Je mangerai Je mangerais
Finir Je finirai Je finirais
EXEPTION :
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2. Le passé du conditionnel
Le conditionnel passé se forme avec l'auxiliaire « être » ou « avoir » + Participe passé
du verbe conjugué.
Exemple :
E. EXPRESSION ECRITE
Rédiger un texte informatif : nous pouvons trouver une information soit dans une lettre,
soit dans un article, soit dans un texte documentaire, soit dans une annonce ...
21
2. Une lettre administrative
3. Un article de journal
Comme dans les journaux, un article de journal qui a pour titre et en bas il y a le pseudonyme.
• Le titre (lettre capitale)
• Il n'admet ni introduction ni conclusion
• Information : on écrit à la 3ème personne (il)
• Temps : passé composé, présent
• Le pseudonyme
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Savoir faire : Argumenter
A. LECTURE EXPLIQUEE
Mon projet
Un soir après le diner, je décidai d parler à mes parents de mon projet d'aller suivre un
stage de formation agricole à Bevalala après le BEPC. Dès que j'eus terminé de parler, ma
mère pleurer et mon ne dit rien. Un silence de mort s'en suivit jusqu'à ce que mon père
décide de rompre le silence.
− Mais qu'est ce qui te pousse d'avoir une idée aussi sotte ? me demanda-t-il d'un ton
sec.
− Papa, répondis-je calmement, je sais notre pauvreté et en tant qu'aimer les enfants,
je me sens un devoir de vous aider pour assurer l'avenir de mes frères et sœurs.
− Personne ne te l'as encore demandé, rouspéta ma mère.
− C'est exacte dès-je franchement, mais ma conscience n'y presse réfléchir bien, mon
petit, dit mon père, avec un ton plus calme. Tu as encore un examen à passer. Fais-
le d'abord et après, on verra ce qu'on pourra faire
Il se leva et s'en alla, je me mis à réfléchir et conclus que mon père a dit vrai : « C'est
peut- être trop tôt d'y penser », dis en moi-même.
1. Mots difficiles
• Rompre : casser, briser
• Sotte : embarrassé
• Rouspéter : protester, s'élever contre, …
• Franchement : sincèrement
• Dîner : repas du soir
2. Compréhension générale
Les personnages dans ce texte sont le père, la mère (parents) et les fils. Ils font le
dialogue, se discutent sur un projet du fils (stage de formation agricole à Bevalala après le
BEPC. Le fils est convaincre de suivre ce stage. Les parents empêchent de n'y penser pas
avant. Le fils se met à réfléchir et il accepte que ses parents aient raison.
Dans ce texte, l'auteur présent (des dialogues) entre un fils et ses parents. Le fils
énonce son projet (opinion) d'aller suivre un stage de formation agricole après le BEPC et il
convaincre ses parents d'accepter. De l'autre côté, les parents l'empêchent de n 'y a pas
penser avant et ils soutiennent leurs idées.
Enfin, les fils acceptent que ses parents aient raison.
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3. Compréhension détaillée
1er partie : Introduction
« un soir ... BEPC » Le fils énonce son projet à ses parents : c'est idée
générale ou thème.
Développement
2èmepartie : − La discussion commence, les parents refusent
« Dès que pourra faire » l'idée de son fils mais le fils soutient son idée
avec des arguments « thèse »
− Je savais notre pauvreté
− Je me sens un devoir de vous aider sœurs.
− C'est exacte presse.
Le père demande de réfléchir à son fils avec des
arguments.
− Tu as encore ... passer
− Fais le d'abord ... faire
Conclusion
3ème partie : Le fils se mit à fils et il accepte que ses parents
« Il se leva moi-même » aient raison. C'est l'idée d'aboutissement
B. VOCABULAIRE
1. Définition et synonyme
− Argumenter = persuader, convaincre, faire croire.
− Argumenter : c'est présenter ou donner des arguments dans le but (locuteur). Convaincre,
persuader l'interlocuteur ou le lecteur (celui qui écoute ou lit).
− Le thème : c'est le sujet en général c'est-à-dire idée générale.
− La thèse : c'est l'opinion, l'idée, point de vue, l'avis, la position c'est-à-dire c'est qui l'on
pense.
− L'argument : c'est une réflexion, elle permet de répondre à la question pourquoi ?
2. Verbe et expression
− Accepter : donner une réponse favorable à une demande, une invitation quelconque,
donner une réponse affirmative à ...
− Refuser : donner une réponse non favorable (une réponse négative) à une demande, une
invitation quelconque.
− Accepter = accorder, tomber d'accord ou être d'accord, consentir, affirmer, aimer,
préférer, apprécier, adorer, admirer, agréer, avouer, avoir envie de ...
− Refuser ≠ contester, détester, rejeter, résister, critiquer, désapprouver, emploi de
l'adverbe ne ... pas
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Accepter Refuser
Oui Non
Bien sûr Mais non.
D'accord Désolé, navré, …
Parfaitement oui Pas question
Évidement Jamais de la vie
Je suis d'accord Je ne suis pas d'accord
C'est chic de part Absolument pas
C'est une bonne idée C'est une mauvaise idée
Magnifique
C'est possible Il est impossible
J'en suis sûr et certain Je suis désolé
Remarque : on peut donner une réponse avec l'incertitude (qui n'est pas accepté et qui n'est
pas refusé).
Exemple : peut-être, je crois que oui ...
➢ Connecteurs logiques :
Qui expriment la cause : Car, en effet, parce que, puisque, comme, sous prétexte
que …
Donc, par conséquent, si bien que, de sorte que, de
Qui expriment la conséquence : manière que, de façon que …
Qui expriment l'opposition : Mais, or, cependant, pourtant, tandis que, alors que,
quand bien même, quoi que, bien que, au contraire, en
revanche …
Qui reformulent :
En d'autres termes, en un mot, mais, plutôt, encore …
Qui expriment la condition : En cas de, à moins de, selon, au cas où, à condition que
….
Qui expriment le but : Pour, envie de, pour que, de crainte que, de sorte que,
de façon que …
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C. GRAMMAIRE
I. Expression de but
But = Objectif = Ce que l'on vise à atteindre.
1. Par la phrase simple
(Pour, en du de)
Dans le but de
+ infinitif
Afin de
(de sens positif)
De manière à
De façon à
De peur de + infinitif
De crainte de (de sens négatif)
a) Le GN prépositionnel
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Dans l'hypothèse d'un travail dur et sérieux, tu réussiras aux examens.
A moins d'un travail dur et sérieux, tu nu réussiras pas aux examens.
b) La transformation infinitive
c) Le gérondif
Exemple :
Si on change le temps de la sub, il faudra changer le temps de la principale.
Si on changeait le temps de la sub, il faudrait changer le temps de la principale.
Si on avait changé le temps de la sub, il aurait fallu changer le temps de la principale.
A condition que, pour que, à supposer que, pour peu que, à moins que, en
admettant que, en supposant que.
Exemple :
Tu réussiras aux examens à condition que tu travailles sérieusement.
Proposition principale Subordonnée hypothétique
Au cas où, dans le cas où, quand, quand même, quand bien même.
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Exemple :
Au cas où tu travailles sérieusement, tu réussiras aux examens.
Subordonnée hypothétique Proposition principale
b) Au lieu de + infinitif
Exemple :
Au lieu de travailler, certains ne font que bavarder.
Infinitif idée de l'opposition
Exemple :
Les paysans ont beau travailler durement, la production est toujours insuffisante.
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Quoique les paysans fassent beaucoup d'efforts, la production est insuffisante. Proposition
subordonnée d'opposition Proposition principale
➢ Quelque.
Exemple :
Quels que soient les efforts des paysans, la production est toujours insuffisante. Proposition
subordonnée d'opposition Proposition principale
E. EXPRESSION ECRITE
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LES TYPES DE TEXTE
Type du texte Définitions et exemple Caractéristiques
Un texte narratif raconte des - critères d'organisation : un ou
évènements réels et imaginaires plusieurs personnages réels ou fictifs :
(récits réels ou récit irréels) ; liés entre progression d'un état initial à u n état
eux par une relation logique et final.
Narratif
temporelle. En rencontre ce type de - critères lexicaux : indices temporels,
(raconter)
texte dans le roman, le conte, la fable verbes d'action.
… - critères grammaticaux : alternance de
l'imparfait et passé simple+ présent de
narration.
Un texte informatif a pour but informé - critères d'organisation : fait exposés
en renseignant sur des évènemen ts par ordre d'importance (du plus
avec la date, le lieu … important au moins important) ; de
On relate seulement le fait important façon précise, simple et concise, relate
d'une manière objective et fidèle. On l'essentiel d'un évènement.
Informatif
en trouve principalement dans les - critères lexicaux : phrase choc pour
(s'informer)
journaux, les ouvrages spécialisés, les capter l'intérêt.
encyclopédies et magazines. - critères grammaticaux : verbe au
passé composé et au présent de
l'indicatif, à la 3e personne du singulier
et pluriel.
Un texte argumentatif défend ou réfute - critères d'organisation : présence
une thèse. Il a pour but de convaincre. d'idée directrice, d'arguments et
On rencontre ce type de texte dans les d'exemples.
essais, les publicités - critères lexicaux : connotation positive
et négative qui indiquent un jugement
Argumentatif
de valeur, champ lexical de certitude
(argumenter)
(les affirmations et les doutes)
- critères grammaticaux : pronom de la
première et de la deuxième personne
du pluriel, intemporel, connecteurs
logiques.
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SUJETS TYPES CORRIGES
SUJETS