Visite D'Échange Et Atelier de Formation Sur L'Évaluation Des Pertes Après Capture
Visite D'Échange Et Atelier de Formation Sur L'Évaluation Des Pertes Après Capture
Publication 05
VISITE D’ÉCHANGE ET
ATELIER DE FORMATION SUR L’ÉVALUATION
DES PERTES APRÈS CAPTURE
Rumonge - Burundi
Couverture, Crédit photo de la FAO-SmartFish, Florence Wallemacq
REPORT/RAPPORT: SF-FAO/2012/05
Rumonge
Burundi
© FAO 2013
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Résumé exécutif
La visite d’échange d’expériences et l’atelier de formation sur l’évaluation des pertes post-
capture (EPAC) des produits de pêche artisanale et d’aquaculture tenus du 22 au 28 juillet
2012 à Rumonge au Burundi ont été organisés dans le cadre du Résultat 5
« Développement de stratégies et de plan d’actions pour renforcer la sécurité alimentaire
basée sur les produits de la pêche au niveau régional et national » du programme
SmartFish.
Une dizaine de participants issus de cinq pays dont certains avaient déjà bénéficié d’une
première formation en juin 2012 au Madagascar (Burundi, Madagascar) et d’autres sont à
leur première mise à niveau (République Démocratique du Congo, Rwanda, Seychelles) –
Voir liste des participants en Annexe 1 – ont participé à cette rencontre qui a été conduite
par Mme Yvette Diei-Ouadi du siège de la FAO, Rome.
Comme détaillé en Annexe 2, l’atelier a consisté en des cours théoriques et des travaux de
groupes basés pour la plupart sur les études de cas tirées d’évaluations conduites lors du
programme régional d’évaluation des pertes post-capture coordonné par la FAO entre
2006-2008 de même que des exemples pratiques issus de l’atelier de Madagascar et de
visites du débarcadère de Rumonge (Annexe 3 présente la restitution des travaux de
groupe). Une initiative visant à introduire la technologie de téléphonie mobile/digitale a été
conduite à travers une présentation de l’innovation puis l’aménagement des
questionnaires a eu lieu pour faciliter le mode de collecte de données, même si des
difficultés techniques en lien avec le réseau internet n’ont pas permis de les tester sur le
terrain. Des recommandations ont toutefois été faites sur la présentation théorique du
système.
Un chronogramme des activités post formation a été élaboré de même que les pêcheries
pour les évaluations de terrain en République Démocratique du Congo, Rwanda,
Seychelles, tandis que le Madagascar a vu ses propositions budgétaires examinées et le
Burundi a eu son plan de filières d’étude recentré. Les points saillants sont:
b. Rwanda
La pêcherie du Tilapia du Lac Kivu sera étudiée.
4
c. Seychelles
Quoique les captures accessoires des thoniers soient un intérêt exprime au plus
haut niveau institutionnel (Ministère de tutelle), il semble que les
débarquements de la pêche artisanale constituent une préoccupation en
matière de pertes post-capture. Quant aux captures accessoires, elles seraient
plutôt concernées par le problème d’une meilleure valorisation (diminuer la part
destinée à la farine et l’huile de poisson vers une utilisation pour alimentation
humaine directe).
Une évaluation du niveau de connaissances des participants prenant part pour la première
fois à ce genre de formation a été effectuée avant et après la formation. La comparaison
de ces deux tests révèle un accroissement moyen des performances/amélioration du
niveau de connaissances de près de 60 pour cent à l’issue du cours donné (voir Annexe 4).
Les données de satisfaction des attentes des participants et des objectifs du cours,
oscillant entre 70 et 90 % lors de l’évaluation finale (voir Annexe 5) sont aussi révélatrices
du niveau de l’impact à court terme de cette formation.
Organiser un atelier de mise en pratique dans les prochains jours, notamment pour
la collecte d’informations par téléphonie mobile.
5
Executive summary
An exchange visit and a training workshop on post-harvest loss assessments (PHLA) in small-
scale fisheries and aquaculture took place from 22 to 28 July 2012 in Rumonge, Burundi,
within the framework of Result 5 of the SmartFish programme: “Promotion of better
integration of aquaculture in food security and nutrition strategies and plans at national
and regional levels”.
Ten participants from five countries took part in the event; some of whom had benefited from
a previous training workshop in June 2012 in Madagascar (Burundi and Madagascar) and
others for whom it was their first refresher course (Democratic Republic of Congo, Rwanda,
Seychelles) (see Annex 1 for the complete list of participants). Mrs. Yvette Diei- Ouadi,
from FAO headquarters, Rome, led the event.
The efficient administrative and organizational support from FAO Burundi as well as the
coordination of field visits by the national post-harvest loss assessment team should be
highlighted as contributing factors to the success of the activities, which were held for the
most part at the Lake Tanganyika Lodge.
As detailed in Annex 2, the training consisted of theoretical and group work based mainly on
case studies drawn from the regional post-harvest loss assessments coordinated by FAO
between 2006 and 2008, practical examples from the Madagascar workshop and some
visits to Rumonge landing site (see Annex 3 for presentations of the group work). An
initiative aimed at introducing mobile/digital technology was presented and questionnaires
were designed to suit this data collection method. Unfortunately, it was not possible to test
this initiative in the field due to some technical problems linked to the network coverage.
Recommendations were made based on the theoretical presentation of the system.
A work plan of post-training activities was developed and a list of those fisheries to be
assessed in the Democratic Republic of Congo, Rwanda and Seychelles was drawn up.
Madagascar‘s budgetary proposals were reviewed and a fisheries value chain assessment
was realigned for team from Burundi. The salient points are:
b. Rwanda
The Tilapia fishery from Lake Kivu will be studied.
c. Seychelles
Whilst by catches of tuna are a top priority for higher institutional levels (line Ministry),
small-scale fisheries are more concerned with post-harvest losses. In terms of
bycatch, small-scale fisheries are more interested in their improved utilization
(reduce the share meant for fishmeal and oil in order to increase the share for direct
human consumption).
6
With regard to Burundi, observations made during the visit to the landing site revealed
that it would not be necessary to conduct a post-harvest loss assessment on the whole
dried fish chain, but that it would be better to concentrate on Ndagala (Stolothrissa
tanganicae) from the canoe to the first point of sale and the fishmonger value chain from
the landing site to the main points of sale for fresh fish.
An assessment of the knowledge level of participants attending such training for the first
time was conducted before and after the course. Comparison of the two tests shows an
average increase in performance/knowledge level of about 60 percent following the
training (see Annex 4).
The final evaluation highlights the short-term impact of this training as can be seen by
data related to meeting participant’s expectations and to achievements of the course
objectives, which vary between 70 and 90 percent (see Annex 5).
Organize a practical workshop in the coming days, to try out the mobile phone
technology used to collect post-harvest loss data.
7
Contents
Résumé exécutif___________________________________________________________________________3
Executive summary________________________________________________________________________5
Contents___________________________________________________________________________________7
List of Photos________________________________________________________________________________8
Acronymes and abréviations_______________________________________________________________9
1. Introduction_________________________________________________________________________10
2. Déroulement de la visite d’échange et la formation_________________________________10
2.1 Formation théorique_________________________________________________________________10
2.1.1 Module 1: Généralités sur les pertes après capture (PAC/PPC)___________________11
2.1.2 Module 2: Types et causes des pertes_________________________________________11
2.1.3 Module 3: Introduction au processus d’évaluation des PPC/PAC_________________11
2.1.4 Module 4: Evaluation qualitative et indicative quantitative_____________________12
2.1.5 Module 5: Quantification des pertes par le suivi de cargaisons_________________12
2.1.6 Module 6: Méthodologie de questionnaire d’évaluation________________________12
2.1.7 Module 7: Rédaction et communication du rapport d’évaluation
des pertes et identification des interventions de réduction_____________________12
2.2 Exercices et échange d’expériences sur les cas pratiques____________________________12
2.2.1 Les types et causes des pertes________________________________________________13
2.2.2 La MIEP à travers l’élaboration de la matrice synthétique et
des diagrammes de flux_____________________________________________________13
2.2.3 La priorisation des pertes______________________________________________________13
2.2.4 Applications pratiques du suivi de cargaison et méthodologie du questionnaire
13
2.3 Introduction du système de collecte des données pas téléphonie mobile_____________14
2.4 Planification des évaluations et suivi post-formation___________________________________15
3. Conclusion__________________________________________________________________________16
4. Recommandations__________________________________________________________________16
4.1 Pour une utilisation efficiente et aisée de la technologie de collecte
de données par le téléphone mobile_________________________________________________17
4.2 Pour les ateliers futurs________________________________________________________________17
Annexe 1. Liste des participants_____________________________________________________________19
Annexe 2. Ordre du jour___________________________________________________________________20
Annexe 3. Restitution des travaux de group________________________________________________22
Annexe 4. Résultats d’évaluation des connaissances des participants de
trois pays_______________________________________________________________________30
Annexe 5. Evaluation finale de l’atelier____________________________________________________31
8
List of Photos
Photo 1 : Vue d’ensemble des opérations de débarquement et mise en vente
pour identifier les étapes où ont lieu les pertes les plus importantes______________________13
Photo 2 : Des participants sur un site de transformation pour identifier les
causes des pertes post-capture_________________________________________________________14
Photo 3 : Un des participants utilisant un téléphone portable pour la collecte
de données de pertes post-capture____________________________________________________17
Photo 4 : Les poissons écrasés dû au sur chargement et superposition inadéquate
de caisses est à l’origine des pertes massives encourues de la pirogue au
premier point de vente du Ndgala______________________________________________________23
9
1. Introduction
La rencontre qui a réuni environ une dizaine de participants (voir liste en Annexe 1) avait
pour but le renforcement de la capacité des agents des pêches en évaluation des pertes et
identification de solutions durables de réduction de ces dernières. Les objectifs spécifiques
sont:
Faire prendre conscience du contexte dans lequel ont lieu les pertes post-capture
et les principes pertinents au niveau du Code de conduite pour une pêche
responsable qui se rapporte à cette problématique ;
Cet atelier marque l’intensification des activités dans les pays bénéficiaires pour
l’application des méthodologies visant à identifier les pertes nécessitant une attention
particulière et la formulation de solutions efficaces et rationnelles. Il a été aussi l’occasion
d’échange d’expériences entre d’une part les participants à l’atelier de Madagascar de juin
2012 et ceux faisant leur première formation et d’autre part entre l’équipe du pays hôte et
les participants étrangers notamment sur l’organisation des opérations pos-capture et la
question des pertes prioritaires.
Trois principaux outils pédagogiques ont été utilisés pour permettre aux participants de
mieux cerner et assimiler le message à transmettre à travers sept modules (voir
Programme détaillé en Annexe 2).
Les cours théoriques étaient en alternance pour la majorité des modules, avec des
travaux pratiques centrés sur les exercices de groupe puis la présentation en plénière et
la restitution de la première des deux sorties sur le terrain. Une troisième sortie simulant
un suivi de cargaison de mareyeuses de poisson frais a été coordonnée par l’équipe
EPAC du Burundi au marché au poisson de Bujumbura, après le départ du rapporteur.
Rappeler le contexte global et local dans lequel ont lieu les pertes ;
Relever les différentes étapes menant à une réduction durable des pertes.
Permettre de mieux cerner ce que sont les types et pourquoi ont lieu les PAC les
plus communes ;
Les diapositives de la formation ont été mises sur support électronique à l’attention des
participants.
Traitées à travers une étude de cas relative au transport longue distance du poisson frais
d’un site de pêche continentale, tirée du programme régional d’évaluation des pertes
des pertes de la FAO, 2006-2008.
Les résultats de tous les travaux de groupe présentés par les rapporteurs de chaque
groupe et faisant l’objet d’observations et de discussion sont en Annexe 3 du rapport.
Afin de tester l’innovation, les questionnaires pour interviews semi structurés ont été
aménagés. Malheureusement, les problèmes techniques n’ont pas permis de les
télécharger sur le mobile, et donc il n’a pu y avoir d’expérimentation pratique.
Déroulement de la visite d’échange et la 15
formation
Octobre – novembre : 1 SC ;
a. RDC
Les deux participants de l’atelier de Madagascar étaient tous en poste dans la zone
maritime de la RDC. Pour cette rencontre de rattrapage, les deux participants
proposés viennent de la zone continentale, qui joue un rôle majeur dans
l’approvisionnement en produits de pêche du pays. Afin d’adopter une approche
régionale des pertes de cette ressource qui sera aussi l’objet d’EPAC au Burundi, la
pêcherie de la sardine Stolothrissa tanganicae dans le Lac Tanganyika sera ciblée.
b. Rwanda
c. Seychelles
Quoique les captures accessoires des thoniers soient un intérêt exprimé au plus haut
niveau institutionnel (Ministère de tutelle), il semble que les débarquements de la
pêche artisanale constituent une préoccupation en matière de pertes post-capture.
Quant aux captures accessoires, elles seraient plutôt concernées par le problème
d’une meilleure valorisation (diminuer la part destinée à la farine et l’huile de poisson
vers une utilisation pour alimentation humaine directe).
Les budgets des deux chaines de valeur proposées pour l’EPAC de Madagascar ont été
revus et le pays a été intégré au chronogramme ci-dessus.
3. Conclusion
La visite d’échange et l’atelier de formation, quoiqu’avec un agenda immensément serré,
semblent avoir bien capté l’attention des participants. Une évaluation des connaissances
des participants et celle de l’atelier ont été faites avant la cérémonie de clôture. Comme
le montrent les fiches en annexes 4 et 5, les participants à l’atelier ont aussi vu leurs
connaissances améliorés. Il demeure tout de même qu’un coaching rapproché avec un
backstopping à travers les TIC (email, Skype, etc.) est nécessaire pour leur permettre de
mieux s’appliquer sur le terrain.
Par rapport aux commentaires faits, celui relatif à la durée est pertinent. Ce cours est
normalement destiné à être conduit en une semaine à 10 jours.
4. Recommandations
Les recommandations sont celles formulées lors de la présentation de la technologie de
collecte de données par le téléphone portable et lors de l’évaluation finale.
Recommandations 17
Prévoir prochainement plus de temps pour les travaux pratiques, les discussions
et interactions et plus de visites de sites ;
Jour 2
07:15 - 13:00 Visite du débarcadère de Rumonge
13:00 – 14:30 Déjeuner
14:30 – 16:00 Consolidation des résultats de la visite de terrain
16:00 – 16:15 Pause
16:15 – 17:00 Présentation du travail de groupe MIEP du Jour 1
17:00 – 17:30 Restitution des résultats de la visite de terrain
17:30 – 18:00 Présentation par Jackson Kangethe du système de collecte de
données par téléphone portable
Jour 3
08:00 - 09:00 Méthode de suivi de cargaison (SC)
09:00 – 09:45 Méthode d’évaluation des pertes par questionnaire (MEQ)
09:45 – 10:15 Travaux de groupe SC et MEQ
10:15 – 10:30 Restitution des travaux de groupe
10:30 – 10:45 Pause
10:45 – 11:00 Rapport et communication des résultats EPAC
11:00 – 12:30 Présentation par le Rwanda et Seychelles; planification/révision des
plans EPAC des 5 pays
12:30 – 14:00 Déjeuner
14:00 – 15:00 Préparation pour l’interview semi structurée (ISS) de groupe
d’opérateurs (pêcheurs)/passage en revue du questionnaire modifié
pour éventuel test du téléphone mobile
15:00 – 17:00 Travail de terrain – ISS de pêcheurs au débarcadère de Rumonge
Annexes 21
Jour 4
09:00 - 10:00 Préparation avec le téléphone mobile pour ISS de mareyeuses au
débarcadère
10:00 – 10:15 Pause
10:15 – 12:00 Travail de terrain – ISS de mareyeuses au débarcadère de Rumonge
12:30 – 14:00 Déjeuner
14:00 – 15:30 Départ pour Bujumbura
Jour 5
09:00 - 12:00 Suivi des mareyeuses de poisson frais du marché central de
Bujumbura venant de Rumonge
22 Visite d’échange et atelier régional de formation sur l’évaluation des pertes après
capture
capture Groupe 1
Evariste Rumbete, Alain Jaosedy, Malago Kubiha Vincent de Paul, Syridion Dusabimana,
Wendy Sinon
Causes probables :
Groupe 2
Joseph Ndikumana, Seraphin Niyonsenga, Zbigniew Kasprzyk, Brad Uzice, Yves Dunia
Mungura
Cause probables :
Insuffisance de glace ;
Durée de transport ;
Discussion/observations
Groupe 1
Groupe 2
1. Matrice synthétique
Type de perte :
pertes en qualité ;
pertes physiques : taille <10cm.
Causes de la perte :
climatiques. Acteurs :
Données quantitatives :
majoritairement en mars-mai.
Impact :
baisse de revenu ;
diminution de la consommation ;
baisse de l’export.
Changement de la perte :
pertes :
conditions climatiques ;
type de conditionnement.
26 Visite d’échange et atelier régional de formation sur l’évaluation des pertes après
capture
3. Pertes prioritaires :
Discussion/observations
Les pertes priorisées sont pertinentes mais les raisons sont plus liées aux données indicatives
quantitatives, la fréquence et le nombre et statut social des opérateurs affectés.
Annexes 27
Mortalité post-capture
1. Suivi de cargaison
Echantillonnage :
30 pourcent : pêcheurs ;
100 pourcent : mareyeurs ;
100 pourcent : sous collecteur.
Réplication : deux-trois fois par enquête. Non, ce n’est pas la réplication – le nombre de
fois que l’unité traçable est mise à expérimentation (validité si supérieur ou égale à 10).
2. MEQ
Incomplet, donner tous les paramètres énoncés dans le cours de formation: quoi, quand,
pourquoi, etc.
3. Intervention
L’intervention urgente qui n’a pas besoin qu’on lance une EPAC d’envergure est la
sensibilisation des pêcheurs pour une collecte de crabes de taille marchande conforme.
Rapporteur : Siridion
Lieu de séchage :
Lieu de débarquement :
saleté (-) ;
les caisses en bois (-) ;
présence de lavage + baie grande (-) ;
présence de marchés (-) ;
deux stations de pétrole (+) ;
absence de quai (-) ;
camping sur la plage (-) ;
deux types de pêche- Embarcations: Catamaran (+) et excellentes pirogues ;
accès libre au débarcadère (-) ;
atelier de construction de pirogues sur la plage (+) ;
atelier de soudure (+) ;
insuffisance de latrines (-).
Ce travail aurait été mieux présenté à l’aide d’un tableau à deux colonnes (aspects positifs,
aspects négatifs).
Annexes 29
Il faut ajouter aux points positifs la disponibilité de la glace dans ce débarcadère, même si
elle n’est utilisée que par un seul groupe/une minorité. Il y a aussi l’organisation
associative solide en place.
Objet 1 2 3 4 5
1. Lieu de l’atelier Mauvais Passable Moyen Bon Excellent
1 9
2. Qualité des Mauvaise Passable Moyenne Bonne Excellente
présentations 5 5
3. Qualité des travaux Mauvaise Passable Moyenne Bonne Excellente
pratiques 2 6 2
4. Temps accordé aux Trop peu Peu Suffisant Long Trop long
présentations 1 7 2
5. Temps accordé aux Trop peu Peu Suffisant Long Trop long
discussions 1 9
6. Facilitation de l’atelier Mauvaise Assez faible Moyenne Bonne Excellente
3 7
7. Organisation générale Mauvaise Passable Moyenne Bonne Excellente
6 4
Financé
par Union
européenn
e