1
0. INTRODUCTION
0.1. PROBLEMATIQUE
La croissance démographique rapide constitue un problème moyen
de la santé publique dans le monde en général, et dans les pays à faible revenu,
ou l’on observe des taux élevés de naissances indésirables et une faible
utilisation des méthodes contraceptives.
Des grossesses nombreuses, rapprochées, cher les adolescents ainsi
que chez les femmes de plus de 35 ans mettent en danger la vie des femmes et
sont responsables d’un tiers de décès des nourrissons et de mères, la
planification familiale est l’un des moyens le plus efficace pour améliorer la
santé des femmes et des enfants, dans les pays à revenus limités plus de 100
millions de femmes mariées ou vivant avec un homme affirment ne pas disposer
des moyens de contraception dont elles ont besoin (MAN FRED, 2013).
La population mondiale a atteint près de 6 millions et augmente de
80% presque toute les années, le ralentissement de la croissance démographique
aide à maintenir l’environnement c’est-à-dire qu’il économise les ressources,
préserve la pressions où s’exerce sur les villes et aide à éviter en conflits
(USAID, 2018).
En 2009, 1,20 milliards d’individu vivent dans e pays industrialisés
et 3,89 milliard dans les pays moins développés. L’Asie regroupe plus de 60%
de la population mondiale (plus de 37% pour la Chine et l’Inde.
L’Afrique 13,84% l’Amérique 13,68% l’Europe 11,38% et
l’Océanie 2,52% à l’horizon 202, puis à 2050, seul l’Afrique 13,89%
l’Amérique connaitra une de sa part dans la population mondiale (13,84% en
2009 16,68% en 2025 et 20,92 en 2050) tandis que l’Europe devait voir sa
population baisser de façon constante et significative (288 millions d’habitant en
2009 722 millions en 2025 et 668 en 2050 (FAO 2016).
Il y a près de 123 millions de femme dans le monde principalement
dans le pays en développement ou n’ont pas recours à la contraception bien
qu’elles aient exprimées le souhait d’espacer les naissances ou de limiter le
nombre de leurs enfants sur l’ensemble de grossesses se produit chaque année
dans le monde, 30% ne sont pas désirées et plus de 6 grossesses sur 10 se
concluent par un avortement provoquées (OMS, 2015).
Une enquête effectuée par FATIMA en 2013 au Nigeria a constaté
qu’u moins 85% de femmes et au moins 65% des hommes étaient d’accord pour
2
dire que l’espacement de naissance aide une mère à reprendre ses forces pour
avoir un enfant protège la santé des enfants.
Une nouvelle étude réalisée par SAUDEK et al en 2013, a estimé
que dans les pays développés 17% des femmes mariées en âge de procréer ont
un besoin non satisfait de planification familiale, parmi les diverses raisons le
niveau plus élevé des non satisfaits aux fin d’espacement se trouve en Afrique
subsaharienne, ou il se situe à 16% des femmes mariées.
En Afrique la proportion la plus élevée des besoins non satisfaits
d’espacement de naissances se situe à la hauteur de 66M de l’ensemble des
besoins de planification familiale de que dans les pays en développement.
En Ouganda la pratique d’espacement des naissances avaient
d’autre déclarer que l’espacement aide les femmes à paraître jeunes.
Au Rwanda les femmes auraient en moyenne 1,5 enfant de moins
s’elles pouvaient décider de la fécondité souhaitée et taille de leur famille.
Souhaitée et la fécondité réelle est souvent plus important dans les
pays en transition vers la baisse de fécondité, car l’utilisation efficace de la
contraception ne va pas toujours de voir ou les sélections des couple d’avoir
moins d’enfant. Au Niger et ailleurs en Afrique de l’Ouest les femmes continent
à vouloir des familles nombreuse (USAID, 2017).
La République Démocratique du Congo (RDC) est un vaste pays
avec d’énorme ressources naturelles le gouvernement fait face à un grand défi à
fournir les équipements sociaux communautaire en général (école, logement,
route, nourriture…) et les services de santé de base en particulier à sa population
estimée à 80 millions des personnes.
La Province de Sankuru, plus précisément la zone de santé de Lodja
est concernée par le problème de la fécondité élevé ou beaucoup de couples
mariés sont encore ignorant sur l’utilisation de la contraception dans le but
d’espacer ou limiter les naissances.
0.2. Questions de recherche
Au regard de ce qui précède, nous nous sommes posé les questions suivantes :
Quels sont les déterminants associés au faible recours à la planification
familiale chez les couples mariés de l’aire de Santé [Link]. ?
Quelle est la proposition des couples mariés qui ont planifié les
naissances ?
Les caractéristiques sociodémographiques, économiques et culturelles
sont-elles en relation avec le faible recours à la planification familiale ?
3
0.3. Hypothèse de la recherche
Partant de question posées ci-dessus, nous anticipons que les déterminants
associés au faible recours à la planification familiale par les couples mariés de la
zone de santé de Lodja seraient :
- Le canal d’information non adapté
- Le refus de certain partenaire
- La mauvaise signification que les couples attribueraient à la PF
- Mauvais aperçu sur les avantages de la planification
0. 4. Objectifs de la recherche
0. 4. 1. Objectif général
Notre étude se propose d’identifier les facteurs (déterminants)
associés au faible recours à la planification familiale chez les couples mariés
dans l’aire de Santé [Link].
0.4. [Link] spécifiques
- Contribuer à la réduction des naissances, indésirables à travers
l’utilisation des méthodes de planification familiale par les couples
mariés ;
- Décrire les caractéristiques sociodémographiques, économique et
culturelles des enquêtés ;
- Déterminer la proportion des couples qui ont planifié les naissances.
0.5. Justification et pertinence du sujet de la
recherche
La planification familiale revêt de nombreux avantages, mais
l’utilisation des méthodes pour planifier les naissances reste encore faible dans
les pays en développement comme la RDC où les familles nombreuses sont
exposés à des conditions difficiles, de pauvreté et des maladies, le territoire de
Lodja compte de plus en plus des familles instables qui ne disposent pas des
méthodes de planification familiale et cela a comme conséquence : on a un taux
élevé d’alphabétisation et des grossesses non désirées.
Cette étude est importante, car elle permettra de prendre des
décisions et orienter des informations essentielles sur la planification auprès des
couples mariés dans le but de planifier les naissances et améliore la sante de la
mère et d’enfant.
4
0.6. Délimitation spatiale et temporelle de la
recherche
Notre recherche s’est effectuée dans la zone de sante de Lodja (Air de santé
[Link]) pendant la période allant du 10 Février au 10 Mai 2024.
0.7. Structure de la recherche
Hormis l’introduction, la conclusion et les suggestions, notre recherche
comprend 3 chapitres, dont :
Le premier chapitre : Considérations générales ;
Le deuxième chapitre : cadre méthodologique ;
Le troisième chapitre : résultant et discussion.
5
CHAPITRE I : CONSIDERATIONS GENERALES
Dans ce chapitre, nous allons élucider quelques concepts clés, s’élargir sur la
planification familiale et terminer par un cadre conceptuel.
1. Elucidation des quelque concepts clés
1. 1. Déterminant :
C’est ce qui favorise, décide d’une chose où un problème c’est un ensemble
d’élément qui contribuent à un problème (Bernard et Geneviève ,2001).
1. 2. Faible :
Voudrai dire insuffisamment fort ou vigoureux, qui est en dessous de la réalité
(Encarta, 2012).
1.3. Recours
C’est l’action de recourir, de faire appel (Larousse, 2010)
Planification familiale : c’est l’ensemble des méthodes permettant aux parents
de décider du nombre et de l’espacement des naissances et en partie des
méthodes pour éviter les grossesses (BRETTES, 2006).
4. Planification :
C’est une organisation suivant un plan ; c’est aussi la première fonction
séquentielle du management, qui détermine avec précision les objectifs à
atteindre et les mesures à prendre pour arriver aux résultats souhaité (KWETE,
2020)
5. Familiale :
Est relatif à la famille ; ensemble formé par le parent et leurs enfants ayant des
liens parentale par le sang ou par alliance (Larousse, 2010)
1.6. Couple :
Il s’agit des personnes unies par le mariage, liées par un acte ou vivant en
concubinage (Larousse, 2010).
Marié :
Qui a une épouse ou époux, personne qui est unis avec un autre selon le lien du
mariage (Marie-Claire OMANYONDO, 2022)
I. 2. Généralistes sur la planification familiale
6
I. 2.1. Historique
Le terme planification familiale ou planning familial vient de
l’anglais, family planning. Ce terme semble être introduit pour la première fois,
vers les années 1930 quand le british national Birt Control Association
(Association Britannique pour le contrôle des naissances) prend le nom de
family planning Association, appellation à la connotation plus positive.
En RDC le programme de naissance désirable titre son origine du
discours du président Mobutu, prononcé devant le conseil législatif (CL) en
1972 (NGONGO, 1999).
Il a les activités de planification familiale la même année et de
manière modeste, il les a accrues progressivement grâce au concours
d’organismes extérieurs qui unissaient les activités de planification familiale.
Malgré cette idée, leur aventure est limitée des moyens matériels et financiers
suffisants et autonomes.
Dans novembre 1978, le conseil central de la fédération
internationale (CCFIPF) pour la planification familiale a agréé le comité
nationale des naissances désirables comme membre associe. L’association a
changé de dénomination et est devenue Association zaïroise pour le bien être
(AZBF) familiale. Elle définit son rôle d’une manière plus stratégique et selon la
ligne habituelle des associations nationale de planification.
I.2. 2. Importance du programmé des naissances
désirable
Tout bien considère, on se rend compte du nombre de problèmes qui sont posés
du point de vue socio-économique, juridique, moral ou religieux que médical ou
démographique qu’un programmé des naissances désirable aide à résoudre
(EDMANDS, 2016).
2.3. Avantages
La planification familiale peut réduire la pauvreté et promouvoir la
croissance économique en améliorant le bien être des familles, en augmentant la
productivité des femmes et en abaissent le taux de stérilité (CIPD, 2018).
Elle limite les possibilités offertes aux femmes de s’arracher à la
pauvreté. La CIPD de 2018, et la quatrième conférence sur les femmes de
1995ont placé la santé en matière de procréation dont la planification familiale
librement acceptée, au centre des initiatives visant à promouvoir les droit
humains des femmes.
7
Ce fut une rupture avec la ligne antérieure qui était davantage axée
sur le reclassement d’une croissance démographique rapide dans certains cas au
dépend du droit des femmes. Citant les valeurs éthiques et les principes qui
régissent les droit humains, les deux conférences et les principes qui régissent
les droits humains, les deux conférences ont affirmé que la liberté de prendre des
contraceptifs en matière de procréation est d’importance majeur dans le
perspective de l’Egalite de sexe et du développement durable en vue de réduire :
la mortalité maternelle et la mortalité infantile . La planification familiale peut
être définie comme un ensemble des moyens et des techniques permettant :
- D’éviter les grossesses non désirées ;
- D’avoir les enfants désirés ;
- De régler l’intervalle entre naissances pour assurer un espacement
convenable ;
- De programmer les naissances au meilleurs moment quant à l’Age de
mère ;
- Eviter les grossesses avant 20 ans et après 35ans ;
- Ou réduire le nombre de grossesse avant 20ans et après 35 ans ;
- Décider du moins d’enfant dans une famille.
I.2.4. Intervalle inter génésique
Comme tant de gens ne croisent que deux ans soit l’intervalle préféré
entre les naissances, il faut faire attention si on s’écarte d’un message bien
établi. Si on commence à entendre qu’un espacement de trois ans est préférable
à celui de 2 ans, on peut se demander alors pourquoi l’intervalle a changé ? bien
entendu, les faits eux- mêmes n’ont pas changé.
Les messages peuvent faire savoir qu’une attente de 2ans entre les
naissances améliore sans aucun doute la survie de l’enfant, mais qu’une attente 3
à 5ans est encore meilleure.
Par–dessus tout, le message font comprendre que les meilleurs
intervalles sont ceux que les femmes choisissent elles-mêmes en fonction de
leur situation particulière. Pour élaborer des messages, un bon point de départ
consiste à trouver. L’expression appropriée pour signifier l’espacement des
naissances ou un allongement des intervalles entre les naissances, sans pour
autant confondre l’expression avec la planification familiale en général.
Dans beaucoup d’endroits où la planification familiale n’est pas encore
largement acceptée, on emploi à sa place l’expression « espacement des
naissances» parce qu’elle est plus facile (MANFRED, 2004).
8
I.2.5. Age concerné par la planification familiale
Les cibles pour la planification familiale sont : Les géniteurs actuels (les
hommes et les femmes âgés de 15 à 49 ans (21%), en période de reproduction,
(EDS2007).
Bienfaits de la planification familiale pour les individus, les couples et les
familles, selon (UNFPA, 2012)
- La planification familiale permet aux couples d’obtenir le nombre
d’enfants voulus et au moment voulu ;
- La planification familiale est la clé du confort et de la prospérité de la
famille et de couple ;
- La planification familiale permet d’éviter les grossesses précoces, trop
rapprochée, trop nombreuses ou trop tardives ;
- En pratiquant la planification famille, les parent peuvent bien répondre
aux besoins des enfants en matière d’éducation, d’alimentation,
d’habillement et du logement pour leur développement harmonieux ;
- La planification familiale contribue à l’amélioration de la santé et du bien-
être de la famille ;
- Pratiquer la planification familiale, c’est contribuer à la réduction des
avortements provoqués ;
- La planification familiale sauve la vie des mères, des nouveaux nés et des
enfants ;
Avec la planification familiale, les individués et couples, peuvent retarder et
espacer les naissances de leurs enfants ;
La planification familiale réduit le risque de grossesses non désirées parmi les
vivants avec le VIH.
I.2. 6. Politique de Planification familiale
La conférence internationale tenue en 2005 à Accra (Guinée), note
un très bas niveau d’utilisation des méthodes de contraception.
En effet, selon la déclaration des politique générales des
populations (DGPP) adoptée le 13 février 2007 par le conseil des ministres « un
couple sur vingt seulement utilise une méthode efficace de contraception au
Niger en 2006 » ; la même source ajoute que cette proposition est très faible si
elle est comparée à celle qui observée dans la plupart des pays en
développement et du monde musulman ou moins un couple sur deux prennent
volontairement ses grossesses.
9
Pourtant, précise la DGPP, la proportion des femmes qui souhaitent
planifier leurs grossesses est importante et beaucoup d’hommes y sont
également favorables, surtout que les avantages sanitaires de la planification
familiale sont nombreux.
Outres la baisse de la mortalité maternelle, infantile, les spécialistes
de la sante parlent d’une meilleure protection contre les IST/VIH-SIDA, d’un
meilleur suivi des enfants à risque, d’une diminution des grossesses rapprochées
et non désirées (banque Mondiale, 2016).
Aux plans socio- économiques, la pratique de planification
familiale referme également des avantages notamment à travers la libération de
la femme pour la réalisation des activités génératrices des revenus l’amélioration
des conditions de vie de la famille, de la diminution de la délinquance juvénile
l’accès à l’éducation et aux soins pour les enfants (Fasozine, 2011).
Selon les spécialistes de la santé, la planification familiale a pour
but de contribuer au bienêtre de la famille et de la société. Au Niger, où la
réduction de la mortalité et de la morbidité maternelle et infantile est une
préoccupation importante, les autorités ; depuis quelques années affiche une
réelle volonté de mettre en œuvre une politique de la planification cela
notamment à travers la création du centre national de santé familiale en 1984
(koutchéen, 2006) (CNSF).
Mieux, après la conférence internationale sur la population et
développement qui s’est tenue au Caire (Egypte) en 1994, la RDC a adopté une
politique en santé de la reproduction (la SR), selon les agents de la santé prend
compte la santé de l’homme, de la femme, des adolescents et des jeunes en
générale. C’est dans ce cadre d’ailleurs qu’un symposium a été organisé à kollo
en 1994 pour discuter des voie et moyennes de la mise en œuvre de la SP.
Au niveau des politique et des lois, les responsables ne peuvent pas
accorder un rang de priorité élevé au financement des services de contraception
parce qu’ils voient dans la planification familiale un « programme des femmes»,
certains pays limitent l’utilisation de certaines méthodes. Il arrive aussi que la
législation oblige une femme à obtenir la permission de son mari pour utiliser
certaine méthodes, et les adolescentes au-dessus d’un certaine Age à obtenir
l’autonomisation des parents (banque mondiale, 2006).
Mais la distance est grande pour chaque femme puise choisir le
nombre d’enfants qu’elle veut et la période à laquelle elle les veut, il y a encore
beaucoup d’écueils à franchir. Il existe encore de nombreux besoin non couvert
10
en planification familiale et un accès insuffisant à des services et à une
information de qualité.
Les conséquences : chaque année 4 millions des femmes ont recours à un
avortement clandestin en Afrique, région qui rencontre plus de la moitié de la
mortalité maternelle mondiale.
Dans un pays comme le Burkina-Faso, 200000 femmes tombent
enceinte tous les ans sans avoir l’intention environ 2200 d’entre elle perdent la
vie pendant la même période, de suite d’accouchement. Il est donc vraiment
urgent d’agir (banque Mondiale 2006).
L’espacement de naissance est la clé de la planification familiale: cela signifie
qu’il y a un écart de trois ans entre chaque naissance. Le couple attend au moins
deux ans avant de chercher une grossesse. L’homme et la femme doivent aller
ensemble au centre de santé ou à l’hôpital pour recevoir des conseils et choisir la
méthode contraceptive appropriée.
Pour bien planifier les naissances, l’homme et femme doivent se soutenir et
s’encourager mutuellement dans l’utilisation de la méthode contraceptive de leur
choix.
I. 3. Méthodes contraceptives
I. 3.1. Méthodes naturelles
Les méthodes naturelles de la planification familiale empêchent
l’union de spermatozoïdes et de l’ovule au moyen de l’abstinence sexuelle aux
alentours de l’ovulation et du retrait du pénis avant l’éjaculation. La femme
produit un ovule au cours d’un Clés ; cet ovule vit en au maximum 2 jours (24
heures). Un spermatozoïde vit dit-on, au maximum 72 heures soit 3 jours après
son émission et donc on doit éviter de mettre en contact ces deux corps pendant
ce temps.
1. Méthodes d’Ogino et knaus
On observe la longueur des cycles ; l’ovule est libère environ 14
jours avant la survenue des règles. On déduit le jour de l’évènement et postule
que la prochaine fois ce sera pareil, c’est la fameuse méthode des docteur Ogino
et knaus.
0. Méthode de température corporelle
11
La méthode des modifications corporelles accompagne les périodes
du cycle. En rappelant que la progestérone augmente de quelques dixièmes la
température corporelle. Il en résulte que, si vous preniez votre température
rectale ou axillaire, ou vaccinale tous les matins, son augmentation brutale vous
indiquerait que l’ovulation a bien eu lieu sauf à l’absence de la fièvre.
Toujours basée sur les changements du corps, on peut surveiller la
glaire qui s’échappe du col par des bandelettes à introduire dans le vagin ; elles
signalent le jour de l’ovulation.
1. Coït interrompu
La méthode de retrait du pénis ou de coït interrompu aide la femme
à ne pas concevoir lorsqu’elle fait le rapport sexuel.
Au moment d’éjaculation, l’homme lâche sa femme pour se dégager hors du
vagin ou se retirer avant d’éjaculer. Cette méthode ne protège pas des maladies
sexuellement transmissibles ni du VIH/SIDA (FNUP, 2005).
2. Méthode d’analyse d’urines.
Cette méthode repose sur une analyse d’urines à l’aide des
bandelettes urinaires et d’un mini-ordinateur de poche.
Selon emploi nécessite une grande connaissance de son de la
femme devient plus fluide et transparente. En observant sa glaire tous les jours,
la femme pourra théoriquement détecter le changement et en déduire que sa
période ovulatoire a commencé, cependant, si elle a eu un rapport la veille, ou le
jour même, elle peut encore tomber enceinte.
3. Méthode périodique.
Appellation désigne un groupe de méthodes fondées sur
l’abstinence pendant la phase fertile du cycle ; cette phase est identifiée au
moyen de l’observation, de l’enregistrement et de l’interprétation des signes et
symptômes naturels associés menstruel.
Ces moyens regroupent la méthode dite du calendrier (rythme), la
méthode de la glaire cervicale ou de l’ovulation et celle de température basale en
deuxième moitié du cycle ; sous l’effet de la progestérone, la température du
corps s’élevé de 0,5° centigrade (Reaud et zamudio ,1998).
4. Collier du cycle (MJF)
12
C’est une méthode de la planification familiale naturelle basée sur
la connaissance de la période fertile de femme et qui convient pour les femmes
dont le cycle menstruel varie entre 26 à 32 jours. Dans son mécanisme d’action,
elle empêche la rencontre de deux gamètes ; est efficace dans 95 à 98 % et a
pour avantages : l’absence d’effets secondaire médicaux, le retour immédiate de
la fertilité, la gratuite et la disponibilité ; permet de mieux connaitre la
physiologie de la reproduction chez la femme et améliore la communication
entre les partenaires.
Les inconvénients sont le taux d’échecs élevé, cette méthode
suppose que les individus sont très motives et capables de bien suivre les
instructions données ; elle suppose aussi la coopération des couples pratiquant
l’abstinence pendant une durée considérable ; et elle ne protège pas contre les
MST ni contre le VIH/SIDA ; la phase fertile du cycle peut être difficile à
identifier ( cycle irrégulier , ainsi que tôt âpres les règles , à l’approche de la
ménopause ou pendant l’allaitement) ( FNUP ,1994) ;il faut donner des conseils
et beaucoup d’instruction sur les moyens d’identifier la phase fertile.
Description du collier ; le collier a 32 perles de 4 Couleurs
différentes (le rouge pour le première jour des règles ; blanc pour les jours
fertiles; le marron pour les jours non fertiles ; le marron forcé), un anneau
flexible, un anneau, un cylindre avec flèche de direction.
5. La MAMA (méthode – Allaitement- maternel et d’aménorrhée)
Efficace dans 95 à 96 %, ne coute pas et comme inconvénients la
mère reste liée à l’enfant et donc aura du mal à aller à son travail ; les conditions
ou mode d’emploi obligent que le bébé soit de moins de 6 mois, avec
allaitement exclusif au sein sans dépasser 4 heures.
Autre méthodes traditionnelles (séparation des cops ; polygamie ;
ficelle magique ; planche renversée ; plante médicinal).
I.3.2. Méthodes artificielles
Hormis les méthodes naturelles, il Ya quelques méthodes
artificielles notamment : les méthodes locales mécanique ou chimiques,
méthodes et la contraction d’urgence du lendemain.
1. Méthodes locales mécanique ou chimiques
13
A) Méthodes locale mécaniques
- Le préservatif féminin ou latex
Les avantages : le préservatif supporte n’importe quel lubrifiant, il peut rester
en place plusieurs heures avant le rapport sexuel ; protège contre les MST.
Les inconvénients : il peut être pousse et rester dans le vagin.
Le préservatif masculin ;
Il est recommandé d’utiliser des préservatifs de qualité , avec
réservoir, à conserver, dans un endroit sec et frais, ne pas couper l’emballage
avec les ciseaux et éviter les couper l’emballage avec les ciseaux et éviter les
coups d’ongles sur le préservatif pour ne pas le trouer et enfin ne jamais utiliser
deux fois de suite un même préservatif ; placer le préservatif avant tout contact
génital , dérouler complètement le préservatif jusqu’à base de la verge , ne
jamais utiliser un lubrifiant huileux , tel que la vaseline.
Par contre il supporte l’eau ou spermicide. Le retrait doit avoir lieu
avant la détumescence de la verge ; utiliser un spermicide si rupture. Il est assez
efficace dans 80 à 90%, si correctement utilisé, sans effets secondaires pour
homme et la femme, sans contre-indications, avec un retour immédiat de la
fécondité, protection contre les IST.
Et comme inconvénients, on note que certains homme et femmes
peuvent remarquer un changement de la sensibilité et se gênent pendant le
rapport sexuel ; le préservatif peut se de cirer, avec possibilité de grossesse
accidentelle (PNSR 2010).
B) Méthode locale chimique
Elle est moins fiable que la contraception orale mais elle peut être
associée à une contraception mécanique en pratique : pharmatex crème une
dose, pharma tex tampon, la crème est la forme la plus fiable à appliquer au fond
du vagin, la protection est immédiate sauf avec l’ovule qui agit dès la 5 ème
minutes. Cette protection dure plusieurs heures, en cas de plusieurs rapports
sexuels avant le mieux d’autres applications. D’irrigation vaginale avant le
rapport sexuel ou dans les deux heures qui suivent, pas de bain dans les 2 heures
qui suivent ; et en cas d’utilisation du tampon, il doit être retiré 2 heures après le
rapport sexuel (USAID, 2006).
1. Méthodes hormonales
14
- La pilule
Deux hormones, les œstrogènes et progestérone à dose normale ou
à dose faible, qui empêchent l’ovulation sans arrêter les règles ; l’efficacité est
prouvée dans 99% et se présente sous forme de plaquette de 28pilules, dont 7
sont des comprimes à fer ou sucres soit plaquette de 21 pilules non
recommandée car l’arrêt pendant sept jour entraine souvent l’oubli.
Elle est très efficace, réduit l’écoulement sanguin des règles et peut
ainsi réduire ou prévenir l’anémie ; assez simple, régularise le cycle, avec un
retour immédiat de la fécondité après l’arrêt, présente peut de contre-indications,
et applicables à toute femme.
La prise est quotidienne avec risque d’oubli ; réduit la quantité de
lait maternel ; et présente des effets secondaires comme la nausée, gain de poids,
engorgement des seins et très rarement la coagulation sanguine (thrombose).
Noter que les effets secondaire de la pilule sont semblables à ceux
de la grossesse mais toujours moins marques rare et disparaissent souvent après
quelques moins.
Dans tous les cas, commencer par la pilule marquée d’une flèche et
suivre la direction des flèches, après le denier comprime recommencer un
nouveau paquet sans interruption. Et si oubli, prendre une pilule tout de suite et
les autres pilules qui restent comme d’habitude (PNSR, 2016).
1. Hormones injectable
L’hormone medroxy progestérone empêche l’ovulation, fécondité
et la nidation de l’œuf ; pendant 3 mois l’hormone n’aura pas d’effet sur le lait
maternel mais il y aura un changement sur les règles. La présentation est sous
forme de flacon de 50 et 150mg par millilitre.
Une efficacité prouvée dans 99% ; rappel trimestriel avec un marge
de sécurité de 4à 6 semaines ; ne réduit pas la quantité du lait maternel et peut
être utilisée par une femme qui allaite un bébé de moins de moins ; très simple et
peut être allaite un bébé de moins de 6 moins ; très simple et être utilisé à
n’importe quel Age. Et comme désavantages, des saignements irréguliers,
surtout les premiers mois, suivi parfois d’aménorrhées, gain de poids ; retard
retour à la fécondité.
2.2. Dispositif intra utérin (DIU ; stérilet)
15
Jusqu’à récemment, on pensait que le DIU agissait au niveau utérin,
soit pour empêcher la nidation soit pour détruire l’embryon dans l’utérus avant
son implantation ; mais plusieurs études ont proue que le DIU empêche la
fécondation, diminue le nombre de spermatozoïdes qui atteignent les trompes de
Fallope et les rendant inactifs ; et conséquent, le premier mode d’action du DIU
est surement une interférence avec la fécondation (PNSR, op. cit).
Le DIU est en cuivre, enroule autour du plastique, en différentes
tailles avec un tube d’insertion ; les spirales entièrement en plastique, boucle de
lippe, saf–coil.
A noter que les écoulements des règles peuvent être plus abondants
qu’avant ; une légère anémie peut être constante suite à l’écoulement sanguin
abondant, mais la femme peut parvenir certes en prenant du fer ; si MST ou
une infection pelvienne, le DIU peut aggraver l’infection et donc il faut et donc
il faut une attention particulière pour éviter les infections.
En général, le DIU est meilleur contraceptif pour une femme
mariée, ayant déjà 1à 6 enfants et souhaitant retarder sa prochaine grossesse
(PNSR, 1997).
2.3. Contraceptif du lendemain
Tétragynon ou norgestre1/ ethynilestradiol, 2 Comprimes dans
l’immédiat et 2 autres 12heures plu tard .contre-indications : antécédents
thromboembolique et cancer du sein ; elle présente peu d’effets secondaires ; en
cas de vomissement après une prise, prendre deux autre comprimes ; pas de
risque de malformation en cas d’échec ; les règles peuvent survenir avec un
retard de 4 à 5 jour que prévu.
Une contraception mécanique sera entreprise jusqu’aux règles
suivantes, un test de grossesse sera effectué en cas de retard des règles supérieur
à 8 jours.
OU Norlevo (progestatif seul), même posologie, pas de contre-
indication avec une meilleure tolérance ; ou pose d’un stérilet à forte teneur en
cuivre à effectuer dans les 5 jours qui suivent u rapport non protège, en
respectant les contre-indications du stérilet.
Diaphragme une sorte de dôme de latex qu’on place devant le col
de l’utérus pour empêcher les spermatozoides d’avancer ; à ce diaphragme, il
faut associer le gel ou crème spermicide (capable de tuer les spermatozoides)
pour une meilleure efficacité. Quant au stérilet, il s’agit d’un petit dispositif en
forme de T que le médicine place dans l’utérus.
16
Petit bâtonnets que le médecin place sous la peau de la femme qui
le souhaite ; ce sont des implants qui diffusent des hormones et sont efficaces
comme la pilule pendant près de 3ans (OMS, 2008).
Il existe actuellement trois en RDC :
Avantages très efficace comme méthode, avec retour immédiat de
la fertilité, peut être utilisée par les femmes qui allaitent plus de 6 mois en post
partum, n’altères pas la qualité et la quantité de lait maternel.
Les contre-indications ; en cas de grossesse établie ou soupçonnée,
interférence avec certains médicaments dont les antituberculeux, les antis
inflammatoires, les antis épileptiques sont souvent les trouble des règles.
2.4. Déterminants de l’utilisation de planification
familiale
Parmi les principaux déterminants de l’utilisation de planification
familiale, on peut citer le niveau d’éducation de mère et le comportement ; des
divers modelés de régression montrent que le statut socio-économique, les
pratique sexuelles et l’utilisation des contraceptifs interviennent aussi comme
déterminants de l’utilisation de planification familiale (banque mondiale, 2014).
La plupart des modèles statiques des déterminants des diverses
composants de situation sanitaire (mortalité infantile et maternelle) montrent que
les enfants dont les mères ont un certain niveau d’éducation ou instruction,
courent moins de risque et pourrait bien s’expliquer par le fait que les mères sont
au courant des pratiques préventives de sante et s’inclinent à consulter un
prestataire de sante à chaque fois pour le bien de la famille. La planification
familiale a aussi des contraintes lies à certains facteurs socio culturels, ou
comportement ainsi qu’à la qualité du personnel de santé.
Plusieurs facteurs retentissent sur la demande de contraception, des
obstacles d’ordre socio culturels et sexuels peuvent empêcher à une femme de
suivre ses préférences en matière de procréation ; les femmes analphabètes ou
celle qui sont encore moins informes de la planification famille, ont une
conception erronée et de mythes concernant la grossesse et les méthodes de
contraception.
Généralement, les hommes veulent plus d’enfants et ceux qui
décident en matière de la fécondité, de la vérité et de la médiocrité des femmes,
s’abstiennent à la planification familiale (op .cit).
Dans les centres de santé, il arrive souvent que des prestataires
soient animés de quelques préjuges, et ne proposent pas certaines méthodes de
17
contraception aux femmes, sous prétexte que certaines femmes ne les
appliqueront pas ou feront un mauvais choix. Des prestataires croient aussi que
certaines méthodes de contraception soient à la base de la stérilité et ne les
fournissent donc qu’aux femmes ayant déjà des enfants.
Au niveau communautaire, les contraceptifs peuvent susciter la
désapprobation parce qu’ils encouragent aux femmes d’avoir plusieurs
partenaires, préoccupation non exprime pour les hommes. Au niveau des
individus et couples, certaines femmes peuvent craindre là ses approbation de
leurs maris, voire des actes hostiles si elles utilisent des contraceptifs ; et pour
certaine d’autres, il est difficile d’aborder ce sujet (op. cit).
Les hommes sont souvent exclus des programmes de planification
familiale, car c’est conçu pour les femmes et fonction dans le cadre de service
de santé maternelle.
I. 3. Cadre Conceptuel
Facteur associes au faible
recours à la planification
familiale aux couples
mariées
18
Source : Adaptation personnelle, 2024.
CHAPITRE II: CADRE METHODOLOGIQUE
Dans ce chapitre nous allons présenter le milieu et décrire la méthodologie
adoptée pour notre recherche.
II.1. Identification de la zone de santé de Lodja .
19
Cette étude était menée dans la zone de sante de Lodja dont voici la carte
postale :
Dénomination de la zone de sante : Lodja
Code de la zone de santé :
Adresse :
Contacts :
Superficiel :
Population totale :
II.1.1. Aspect géographique
Selon le découpage, elle est limitée :
- Au nord par le ;
- Au sud par
- A l’Est par
- A l’ouest par
Voie de communication : route,
Climat tropical humide
II.1.2. Aspects démographiques
La population de la zone de santé de Lodja regorge en son sein
plusieurs ethnies dont les, Ngala, Luba, Tetela … avec langues principales le
lingala, Tshiluba, et le Français. Toutes fois, le kitetela reste le dialecte le plus
dominant.
Les conditions économiques du moment ont entrainé la majeure
partie de la population active dans le chômage. L’agriculture, et aux actes des
petits commerce.
Les conditions économiques du moment ont entrains la majeure
partie de la population active dans le chômage. L’agriculture et le petit
commence constituent les principales activités de suivi de la population.
Malgré la présence de plusieurs établissement scolaires, certaines
parents sont incapables de scolariser leurs enfants d’où bon nombre de jeunes
enfants se retrouvent dans la rue et ont opté pour la sexualité procès avec tous
les risque des grossesses indésirables, de précoces contamination et la
propagation des IST, VIH/SIDA, la malnutrition est fréquente, les conditions
hygiéniques dégradante.
II.1.3 Aspect historique
20
II.1.4. Aspect Environnement et assainissement
Les Condition environnementales trop dégradantes du territoire de
LODJA en général et celle de zone de santé de Lodjaen particulier ne sont plus à
démontrer.
L’absence de l’hygiène est une preuve de la présence des cas
suspects de cholera déclares dernièrement dans la zone de sante. L’insalubrité
créée par la mauvaise gestion des déchets et des pluies est trop remarquable
surtout dans les aires de santé de LOSHAKOY, ALENGO, [Link], EDINGO…
la population exposée à diverses pathologies notamment le paludisme, le
choléra, fièvre typhoïde,…
II.1.5. Aspect Sanitaire
La zone de santé Lodja fonctionne de la manière suivante :
Le conseil d’Administration qui se réunit fois par an,
La comite de gestion qui se réunit une fois par mois,
L’équipe cadre de la zone sante qui se réunit une fois par semaine elle composée
des membres suivants :
- Médecin chez de zone,
- Administrateur gestionnaire,
- Infirmier superviseur,
- Animateur communautaire,
- Technicien et pharmacien,
- Nutritionniste et pharmacien.
Le fonctionnement de la zone de santé est assuré par le conseil
d’administration dont le chef de division provincial de la sante est le président.
Ce conseil définit la politique de zone de santé.
Dans ce conseil, les partenaires présents et intervenants dans la zone
sont représentés. Le chef de Division provincial de la santé, l’inspecteur du
district, l’Administrateur du territoire de Lodja, les cadres du bureau central de
la zone de santé, le président du comité communal de développement, le
représentant des infirmiers- titulaires et représentant des ONG.
La zone de sante de Lodja a un bureau central, son personnel est
composé d’un médecin chef de zone qui est coordonnateur, seconde par
l’administrateur gestionnaire l’infirmier superviseur ; l’animateur
communautaire ; le pharmacien ; le technicien d’assainissement et le
nutritionniste ainsi que le personnel d’appui compose du chauffeur, du secrétaire
et d’un huissier.
21
II.2. Profil épidémiologique
La pathologie dominante de la zone est le paludisme il y a une augmentation des
cas par rapport à l’année 2022. Le taux de létalité est de 1% (rapport annuel de
zone de sante, 2022).
Tableau II.2 : Pathologie dominantes selon la
mortalité
N° Pathologie / de santé 36253
1 Paludisme 8326
2 Fièvre typhoïde 1714
3 Gastroentérite 524
4 IST 524
5 IRA 993
Total 39593
Les pathologies dominantes de zone de sante en 2018 Sont le paludisme, suivi
de la fièvre typhoïde et de la gastro-entérite .5 cas suspect de PFA en 2022
contre 7 cas en 2033. Cas de rougeole notifiés en 2019 : contre 92 cas en 2013 ;
Le paludisme est la pathologie dominante de la zone de santé en 2022 sont le
paludisme, suivi de la fièvre typhoïde : 9247 Cas avec 1 décès ; gastro-entérite :
3947 Cas avec 0 décès ; diarrhée simple 3364 Cas avec 0 décès ; cas. On
constante une létalité élevé due au paludisme par rapport à d’autre maladies.
II.2. 1. Partenariat pour l’appui à la zone de santé
La zone de sante Lodja bénéficie d’un partenariat qui permet le finement des
activités préventives et curatives.
Tableau II. 3 : Cartographie des partenaires
intervenant dans la ZS
N° Dénomination Type d’appui Domaine d’intervention
22
1 PARTIEL Lutte contre le paludisme, la
tuberculose et VIH/SIDA
2 Appui en structure de soins
3 Recherche active de cas de PFA,
campagne de lutte contre la
poliomyélite
4 PARTIEL Renforcement du PEV DE Routine
compagne de supplémentassions en
VIT A et déparasitage au mebendazole
Supplémentation ben VIT A de routine
5 PARTIEL Lutte contre le VIH / SIDA
Fonctionnement du BCZS (fourniture)
Réunion de validation des données
II. 2.3. Activités de la zone de sante
La planification, la coordination, les formations, les supervisions, eaux et
assainissement.
0 Médecin chef de zone
Le médecin chef de zone a pour rôle de coordonner la planification,
l’organisation et l’exécution des activités des soins de santé primaire (SSP) dans
la zone de santé et assurer le fonctionnement de tous les services sanitaires de la
zone de santé.
II.3. Population d’étude et d’échantillonnage
II.3. 1. Population d’étude
La population de l’étude est l’ensemble des individus ou des sujets
possédant une certaine caractéristique sur la quelle porte une étude. En d’autres
termes c’est l’ensemble d’individus soumis à une étude.
23
La population est ma totalité des individus qui revent de support
pour la vérification de l’hypothèse (MATUKALA, 2021).
Pour mener notre étude, notre échantillon est constitué des couples
habitant l’Aire de santé OKITANDEKE.1
II.3. 2. Echantillonnage
L’échantillon est une partie des unités statistique utilisées en vue
d’obtenir l’information, il est constitué d’un ou de plusieurs individus prélevés
dans une population destinée à fournir l’information sur cette population et les
individu l’échantillon est donc un groupe des sujets ou objets choisir ayant les
mêmes caractéristiques établies provenant de la [Link], notre échantillon
sera obtenu après avoir appliqué.
II.3. 3. Critères de sélection
a) Critères d’inclusion
En fait partie de notre échantillon, les personnes répondants aux critères
d’inclusion suivants :
- Etre un couple marié
- Etre résidant domicilié dans l’aire de santé [Link].
Etre disponible et accepter de participer à l’étude
b) Critères d’exclusion
Tout couple n’ayant pas répondu aux critères ci-haut-cité.
II.3. 4. Détermination de la taille de l’échantillon
La taille de l’échantillon de notre recherche est non probabiliste
occasionnel. Cette méthode prévoit d’inclure les personnes ou les couples qui se
présentent jusqu’à l’atteinte du nombre de participant désiré.
(Fortin et Gagon, 2010) ce choix a été opéré afin d’accéder à un
nombre suffisant de couples pour être représentatif de la population, dans un
24
temps et avec des ressources limitées par le cadre de l’étude (Amuli et Ngoma,
2020).
Ainsi la taille finale de notre échantillon est de 150 couples habitant
l’Aire de santé [Link] dans la zone de santé de Lodja.
II.4. Méthodologie
Méthode est un moyen par lequel des données sont accueilles au
près d’une population ou d’un échantillon dans le but d’examiner les opinions,
les croyances ou les comportements d’une population, les méthodes sont ainsi
des procédés clairement définis en vues d’accomplir ou de mener à terme des
actions spécifique à une situation donnée dans un but donné.
Pour récolter les données de notre travail, nous avons recouru à la
méthode de l’enquête avec technique d’interview cette technique permet de
recueillir les données relatives à l’expérience vécue par nos enquêtés.
II.4.1. Technique et instruments de collecte des
données
Type de recherche
Notre recherche utilise une approche descriptive corrélationnelle contant
permettant de :
- Identifier le site d’étude et les personne a enquêté à savoir les couples de
l’Aire de santé [Link] ;
- Evaluer les connaissances, les aptitudes et pratique sur la planification
familiale ;
- Vérifier l’énonciation des concepts connaissances et pratique sur la
planification familiale.
II.4. 2. Technique
Nous attendons par technique, un ensemble des procédés d’une
étude, adaptés afin de mener cette dernière à une bonne fin. Les techniques
utilisées pour notre étude sont l’interview face à l’aide d’un questionnaire et
l’observation participante.
25
Les questions sont des moyens de communication entre l’enquêté et
le chercheur. Ainsi un questionnaire doit conduire le chercheur à récolter les
informations traduisant fidèlement les phénomènes étudiés.
L’interview encore appelé entretien et une situation où apparaissent
les introductions essentiellement rubéoles entre deux personnes en contact direct
avec un objectifs préalablement envisagé.
II.4. 3. Instrument de collecte de données.
L’instrument ou l’outil matériel sur le quel était noté les donnes
était questionnaire guide d’entretien et liste des avenues de l’Aire de santé
[Link], comme outil de collecte de validité de l’instrument.
II 6. Déroulement de la collecte des données
Grâce à l’attention de recherche remise par les autorités de
l’IST/SAN, il nous a été possible d’entrer en contact avec les autorités de la
zone de santé de Lodja qui ont contresignées pour nous permettre de récolter les
données dans la circonscription sanitaire qui est l’Aire de santé [Link].
a) Pré-enquête :
Avant la collecte des données proprement dite nos enquêtes pilote
ont été effectués auprès de 20 couples habitants la Zone de santé de Lodja hors
mis l’Aire de santé d’étude qui répondant aux questions pour déterminer la
fiabilité du questionnaire et aussi détecter les ambiguïtés et le problème
éventuels de son contenu à fin de bien réajuster notre instrument.
b) Enquête proprement dite :
La récolte des données consiste à collecter les informations ou les
renseignements auprès des enquêtés à l’aide d’une fiche d’enquête et d’analyse.
26
Pour y arriver à réaliser cette opération, nous avons recrutés par
contact direct et chaque couple était solliciter directement en fin d’obtenir son
accord pour couples interrogés car la présence d’autre couple pourrait voir une
influence sur la qualité des réformes.
A chaque couple, les questions étaient poses dans un même ordre,
l’interview s’est passée dans un endroit qui garantissait l’intimité et juger
convenable. La durée de chaque entretien variait entre 10 à 12 minutes, notre
enquête se déroulée sur une échéance du 10 Juin au 10 Juillet 2024.
II.7. Considérations d’ordre éthique :
Sur le plan éthique, nous avons pris toutes les dispositions ou
précautions pour ne pas léser les enquêtés. C’est une étape aussi importante dont
découle le principe de respect de la personne humaine de la bienfaisance et de la
justice.
Ainsi comme notre étude nécessite la participation des couples comme des
personnes humaine, nous avons été dans l’obligation de :
- Expliquer le respect de la confidentialité
- Fournir en avantage souhaités
- Formuler le consentement éclairé aux couples.
II.8. Plan d’analyse des données
Les informations récoltées doivent être classées, codées et
dépouillées suivant que le chercheur a sélectionné dès la conception de l’outil.
C’est ainsi que nous avons recourir ou dépouillement manuel pour
une imprégnation et exploitation de nos données. Les données sont d’abord
regroupées et classées selon les variables étudiées en suite, allons dépouiller la
fiche d’enquête à l’aide d’une grille d’interview par un comptage adéquat.
Après les données ont été traité en Excel ou aller ont été saisie
codifié, nettoyés et exportées en SPSS 17 pour l’analyse.
27
II.9. Difficultés rencontrées :
Dans cette recherche, nous nous sommes butés de certains
obstacles, notamment les transports pour arriver au lieu de la recherche, la
résistance de certaines coupes à répondre à nos questions et le problème
financier.
28
CHAPITRE : III PRESENTATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS
Dans ce chapitre nous allons présenter et discuter les résultats
de nos recherches.
3.1. Présentation des résultats
[Link]éristiques sociodémographiques, culturelles
et économiques de nos enquêtés
Tableau III. 1. Répartition des enquêtés selon les
tranches d’âges
Tranches d’âges Effectifs Pourcentage
18 à 24 ans 42 28,0
25 à 30 ans 54 36,0
31 à 35 ans 30 20,0
36 à 40 ans 12 8,0
> à 46 ans 12 8,0
Total 150 100,0
Ce tableau renseigne que la tranche d’âge de 25 à 30 ans est plus représentée
avec 36%, nous notons une moyenne de 29 ans, mode de 22 ans, médiane de 29
ans, écart-type de 7,328 avec des extrêmes allant de 19 à 48 ans.
Tableau III. 2. Répartition des enquêtés selon le sexe
Sexe Effectifs %
M 60 40
F 90 60
Total 150 100
Les données contenues dans ce tableau renseignent que le sexe Féminin est plus
représenté avec 60%.
Tableau III. 3 Répartition des enquêtés selon le niveau
d’étude
Niveau d’étude Effectifs Pourcentage
Sans niveau 6 4,0
Primaire 42 28,0
Secondaire 54 36,0
supérieur/Universitaire 48 32,0
Total 150 100
Il ressort de ce tableau que 36% de nos enquêtés ont le niveau d’étude
secondaire.
29
Tableau III. 4. Répartition des enquêtés selon la
profession
Profession Effectifs Pourcentage
Sans emploi 30 20,0
Vendeur 52 34,7
Fonctionnaire 56 37,3
Travailleur/indépendant 12 8,0
Total 150 100,0
Il se dégage de ce tableau que 37% de nos enquêtés sont de
fonctionnaires
Tableaux III. 5 Répartition des enquêtés selon la
religion
Religion Effectif %
Catholique 66 44
Protestant 5 4
Kimbanguiste 9 6
Eglise de réveil 51 34
Autres 18 12
Total 150 100
Nous observons de ce tableau que 44% de nos enquêtés pratiquent la religion
catholique contre 6% qui sont des kimbanguistes.
Tableau III. 6. Répartition des enquêtés selon l’Ethnie
Ethnie Effectifs Pourcentage
Tetela 66 44,0
Mongala 30 20,0
Muluba 36 24,0
Swahili 18 12,0
Total 150 100,0
Il s’observe de ce tableau que 44% d’enquêtés sont de l’ethnie Tetela contre
12% qui sont de swahili.
Tableau III. 7. Répartition des enquêtés selon la moyenne de dépense
30
par jour par personne
Dépense Effectifs Pourcentage
moyenne par
personne
Moins de 1 $ 42 28,0
1$ 48 32,0
plus de 1$ 60 40,0
Total 150 100,0
Il se dégage de ce tableau que 40% des enquêtés engagent une moyenne de
dépense de plus d’un dollars par personne par jour contre 28% qui font moins
d’un dollars par personne par jour.
[Link] relatives à l’objet de la recherche
Tableau III. 8. Répartition des enquêtés selon qu’ils ont entendu parler
de la planification familiale ou non
Entendu parler de la Effectifs Pourcentage
planification
Oui 144 96,0
Non 6 4,0
Total 150 100,0
Nous observons de ce tableau que 96% d’enquêtés ont déjà
entendu parler des méthodes contraceptives contre 4% qui
n’ont jamais entendu parler.
Tableau III. 9 Répartition des enquêtés selon l’avantage de la
planification familiale
Avantage de la Effectifs Pourcentage
planification familiale
Rendre la femme jeune 72 50
Réduire la pauvreté 48 33,3
Avoir des enfants désirés 24 16,7
Total 144 100
Ce tableau informe que 50% de nos enquêtés pensent que l’avantage de la
planification familiale serait de rendre la femme jeune.
Tableau III. 9 répartition des enquêtés selon le type de canal
Type de canal Effectifs Pourcentage
31
Radio 12 8,3
Télévisons 42 29,2
centre de santé 12 8,3
Eglise 24 16,7
Relais communautaire 54 37,5
Total 144 100
Ce tableau informe que 37,5% des enquêtés ont été informé par les relais
communautaire.
Tableau III. 10. Répartition des enquêtés selon la planification familiale des
naissances
P.F. de naissance Effectifs %
Oui 96 64
Non 54 36
Total 150 100
Ce tableau renseigne que 96% de nos enquêtés pratiquent la planification
familiale contre 54% qui ne pratiquent pas.
Tableau III. 11 Répartition des enquêtés selon leur signification sur la
méthode contraceptive
Signification de la Effectifs Pourcentage
méthode
Espace de naissance 48 33,3
Utilisation des 54 37,5
méthodes pour empêcher
la grossesse
Naissance désirée 30 20,9
Limitation des naissances 12 8,3
Total 144 100
Il se dégage de ce tableau que 37,5% des enquêtés utilisent les
méthodes contraceptives pour empêcher les grossesses.
Tableau III. 12 Répartition des enquêtés selon leur préférence sur
l’intervalle inter génésique
Préférence de l’espace Effectifs Pourcentage
inter génésique
Deux ans 60 66,7
trois ans 18 20
32
quatre ans 12 13,3
Total 90 100
Il se dégage de ce tableau que 66,7% d’enquêtés préfèrent utiliser un intervalle
inter génésique de deux ans.
Tableau III. 13 Répartition des enquêtés selon le type de
méthode contraceptive utilisée
Type de méthode Effectifs Pourcentage
contraceptive utilisée
Préservatif 6 6,7
Pilule 18 20
Dépôt provera 66 73,3
Total 90 100
Il se dégage de ce tableau que 73,3% d’enquêtés utilisent dépôt provera comme
méthode contraceptives contre 6% qui utilisent le préservatif.
Tableau III. 14 Répartition des enquêtés selon les raisons de
leur refus contre les méthodes contraceptives
Raison du refus Effectifs Pourcentage
les effets secondaires 22 40,7
Manques des 26 48,2
connaissances
Faibles sensibilisation de 6 11,1
la part de personnel de
santé
Total 54 100
Ce tableau renseigne que 48,2% des enquêtés refusent les méthodes
contraceptives à cause du manque de connaissance.
33
3. 2. DISCUSSION
Dans cette partie du travail nous allons discuter nos résultats à la lumière des
études empiriques publiées sous d’autres cieux avant d’ébaucher à une
conclusion et quelques suggestions, notre étude présente ce qui suit :
Par rapport à l’âge, l’étude montre que la tranche d’âge de 25 à 30
ans est plus représentée avec 36%, nous notons une moyenne de 29 ans, mode
de 22 ans, médiane de 29 ans, écart-type de 7,328 avec des extrêmes allant de 19
à 48 ans. Ces résultats rencontrent ceux publiés par Kodjobé N et collaborateurs
dans lesquels 74,8 % des femmes étaient âgées de plus de 30 ans en 2001 au
Bénin. Sango S trouva que la majorité des femmes en âge de procréer étaient
inférieur à 30 ans (68,3%) en 1996 à Bamako en Commune IV.
Au niveau d’étude, il se dégage que 36% de nos enquêtés ont le
niveau d’étude secondaire, La fréquentation des services de PF par les femmes
instruites témoigne de leurs occupations autres que celles de faire des enfants.
En effet, l’instruction donne aux femmes une nouvelle manière de penser et
apporte les nouvelles valeurs occidentales en matière de PF. Ces résultats sont
semblables de ceux trouvés par Sango. S. où 69,5% des femmes avaient au
moins un niveau d’étude fondamental en 1996 en Commune IV. L’EDSM III
trouve que 59,1% des femmes sont instruites en 2001 (Sogoba A.K.).
mmes étaient des ménagères au Burkina Faso en 2004
(KODJOGBE N).
L’étude démontre que 44% de nos enquêtés pratiquent la religion
catholique contre 6% qui sont des kimbanguistes, la prédisposition des religions
empêchent beaucoup de couples à optimiser la chance de participer à une
planification familiale, car pour la plupart cet acte scientifique serait une volonté
du péché qui est réprimé fortement par la religion, ceci justifie la réticence au
niveau de différentes croyances. Une relation statistiquement significative est
établie p<5%.
34
Quant à l’ethnie, nous avons trouvé que 44% d’enquêtés sont de
l’ethnie Tetela contre 12% qui sont de swahili, aucune relation statistiquement
significative a été établie p>5%. Selon l’étude de Moussa au Malie, Les femmes
de l’ethnie Fitri-batha, Hadjaraï, Lac-iro, et Gorane sont les plus enclines à la
non-utilisation de la contraception moderne puisqu’elles ont respectivement 6,7;
4,2; 4,1 et 3,6 fois plus de risque de ne pas utiliser la contraception moderne que
les femmes Sara. Les femmes de l’ethnie Kanem Bornou et arabe sont quant à
elles moins enclines puisqu’elles ont respectivement 1,9 et 1,8 fois plus de
risque de ne pas utiliser la contraception moderne que les femmes Sara. Au
Tchad, les femmes qui n’utilisent généralement pas les méthodes contraceptives
modernes sont issues des ethnies qui sont moins ouvertes aux valeurs modernes
puisque c’est dans cette couche qu’on retrouve plus d’analphabètes. Ces femmes
résident généralement en milieu rural où l’accès aux services de PF est
difficile(Moussa).
Selon l’utilisation des méthodes contraceptives nous trouvons que
37,5% des enquêtés utilisent les méthodes contraceptives pour empêcher les
grossesses, aucune relation statistiquement significative n’a été établie. Moussa
op cit trouvait dans son étude que, les femmes mariées utilisaient plus la
méthode injectable. Le statut matrimonial avait une grande influence sur le
choix de la méthode, ainsi que le niveau d’instruction. Quant au pratique des
méthodes contraceptives nous avons trouvé que 62,5% de nos enquêtés
pratiquent la planification familiale contre 37,5% qui ne pratiquent pas. Ceci
correspond aux résultats d’une étude de l’OMS faite en 2017 au Togo, qui
démontra 70% d’enquêtés étaient d’avis favorables pour la planification
familiale à travers les méthodes contraceptives par les couples. (OMS, 2018).
Par rapport à l’espace inter génésique, l’étude montre que 66,7%
d’enquêtés préfèrent utiliser un intervalle inter génésique de deux ans aucune
relation statistiquement significative a été établie p> 5%. Ces résultats sont
proches de ceux de Sidibé I chez qui l’espacement des naissances et la santé de
35
la mère ont été les sens les plus cités avec respectivement 94,5% et 58,5% dans
les ménages dans la commune urbaine de Yanfolila au Mali. Ils étaient
comparables également à ceux de Sogoba A K en 2015 en milieu universitaire
où l’espacement de naissance était le plus cité avec 59 % des cas (Sogoba A K).
Quant au type de méthode contraceptive utilisée, nous trouvons que
73,3% d’enquêtés utilisent le dépôt provera comme méthode contraceptives
contre 6% qui utilisent le préservatif. Ces résultats sont contraire à ceux de
Sidibé I. qui avait trouvé que les pilules avec 94,0%, contraceptives injectables
avec 84,5%, Norplan avec 57,0% des cas étaient les plus connus toutes les
femmes pouvaient citer au moins une méthode contraceptive moderne. (59,8%)
des clientes pouvaient citer plusieurs méthodes, la méthode la moins connue
étant la stérilisation masculine (100%). (9,5%) des clientes connaissaient une
seule méthode alors que (59,8%) en connaissaient plus de deux.
36
CONCLUSION
Nous voici au terme de notre étude qui a porté sur le déterminant au
faible recours à la planification familiale de couple marié de la zone de santé de
Lodja, étude qui avait comme objectif de Contribuer à la réduction des
naissances indésirables à travers l’utilisation des méthodes de planification
familiale par les couples mariés ; décrire les caractéristiques
sociodémographiques, économique et culturelles des enquêtés ; déterminer la
proportion des couples qui ont planifié les naissances ; rechercher la relation
entre les caractéristiques sociodémographiques, économiques et culturelles et
recours à la planification familiale. Nous avons mené une étude transversale et
descriptive à visée analytique, utilisant l’échantillonnage non probabiliste
accidentel dont la taille d’échantillon a été fixée à 150 enquêtés.
Nous avons émis l’hypothèse selon laquelle : Les déterminants associés au
faible recours à la planification familiale par les couples mariés de la zone de
santé de Lodja seraient :
- Le canal d’information non adapté
- Le refus de certain partenaire
- La mauvaise signification que les couples attribueraient à la PF
- Mauvais aperçu sur les avantages de la planification
- Il existerait une relation statistiquement significative entre les
caractéristiques sociodémographiques (age, sexe, niveau d’étude,
profession) et culturels des enquêtés (religion ‘ethnie).
Apres vérification des résultats sur base du test khi-carré utilisant le
logiciel SPSS dont le seuil d’erreur est fixé à 5% dans un intervalle de confiance
de 95% préféré, il a été observé que, toutes les variables classées comme
déterminant associé à la problématique ont présenté de relation statistiquement
37
significative avec la variable dépendante, pour les caractéristiques
sociodémographiques, parmi toutes les variables ciblées pour cette étude, seule
le sexe n’a pas prouvé une relation statistiquement significative avec la variable
dépendante par contre toutes les autres variables sont hautement lié à la variable
dépendante dont p<5%.
Au vue de toutes ces données ci- haut présenté, nous avons la
conviction de confirmé notre hypothèse de départ et pensons par la même
occasion avoir atteint notre objectif de départ
38
RECOMMANDATIONS
Au Ministère de la Santé de :
Mettre les prestataires dans les conditions optimales.
Renforcer les capacités en matière de PF des agents quelle qu’en soit la
catégorie ;
Associer les agents livreurs des pharmacies à ces sessions de formations ;
Mettre à la disposition des prestataires les infrastructures adéquates afin
de leur permettre un suivi plus adéquat des participants ;
Assurer la disponibilité effective de toutes les méthodes contraceptives
disponibles au pays ;
Maintenir les campagnes sur la contraception sur la durée.
A la dps et la zone de santé de :
Intensifier la sensibilisation déjà entamé par le ministère de la santé,
Porter une attention particulière à la couche de population qui a déjà
montré ses limites quant à la pratique des méthodes contraceptives,
Renforcer la surveillance communautaire tout en ciblant la notification
des personnes présentant une attitude de réticence contre la PF
Aux prestataires.
Nous les invitons à plus de rigueur dans le respect des mesures
individuelles de prévention des infections ;
A plus de collaboration entre les différents services afin de permettre
aux clientes de pouvoir en bénéficier pleinement ;
A accepté de recevoir les couples qui le souhaitent en même temps lors
des entretiens.
39
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
0. Bernard et Géneviève, dictionnaire médicale pour les régions tropicale et
de recherche pour la promotion de la santé 2001
1. Cahier d’étude et de recherche francophone/Santé volume 10.6,
2. EDSM III : Enquête démographique et de santé au Mali en 2001
3. Encyclopédie de la médecine et guide de la puériculture éd, Grolier 2018
4. ERPOD, Impacte de la planification familiale sur la vie des femmes :
Résultats d’une étude réalisée dans le District de Bamako, Mali, Mai 1999
4 Comportements contraceptifs des familles en milieu rural. Tunis Office
national de famille et de la population, 1995.
5. KODJOGBE N. Enquête démographique sur la santé au Bénin 2ème
édition, 2003.
6. Larousse de poche, dictionnaire de la langue française et de la lecture
essentielle éd, France 2010
7. LEMBE ; les urgences gynéco-obstétricale et mesure thérapeutique
Congo Médicale, Kin, RDC 2012
8. HIAMBA, J.R., note de cours d’initiation à la recherche scientiofique
G2 , 2022.
9. MANFRED, manuel de méthode contraceptive Montréal, 2013
10. MASELE, tragédie d’avortement aujourd’hui et la protection de la
planificatioon familliale Paris, 2020
11. MSP, (2016) échelle de la planification dans les pays sous-développé, p.
27-35
12. NGONGO, le ^programme de naissance désirable, RDC, 1999
13. ONOLEKA, I., (2021) note de cours de la santé de la famille IST/SAN
14. OMS, ls risques pour la santé de la mère et des couples dans le monde,
1997
40
15. PNSR, manuel d’éducation sur les jeunes pendant le rapport sexuel et les
grossesses accidentelles, KIN, RDC 2020
16. Sango SANOUSSI, Contribution à l’étude de la Planification familiale
dans la commune IV du district de Bamako, Thèse de médecine, Bamako
2019,
[Link]é I. Connaissances, attitudes et pratiques comportementales des
ménages de la commune urbaine de Yanfolila en matière de la
planification familiale.
[Link] A.K. Etude de la connaissance et de la perception du planning
familial dans le milieu universitaire : cas des étudiantes de la FMOS,
FAPH, FSEG, FSJP.
[Link]èse Med, Bamako, Université de Bamako, 2019.
[Link] S.M., BALLO M. B., Planification familial
21. USAID, la sélection des couples d’avoir moins d’enfant Niger, 2017
22. USAID, pratique de la contraception meilleure et accès des services de
bonne qualité, 2016
23. ZALHA SANI M. Les obstacles à l’utilisation des services de
planification familiale à OUAGADOUGOU au Burkina Faso, Thèse de
médecine, Bamako 2014, n° 4-M-25.
41
TABLE DES MATIERES
EPIGRAPHE .........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
In Memoriam .........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
DEDICACE .........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
REMERCIEMENTS................................................................................Erreur ! Signet non défini.
LISTE DES ACRONYMES ET TABLEAUX..................................Erreur ! Signet non défini.
0. INTRODUCTION........................................................................................................................1
ENONCE DU PROBLEME...................................................................Erreur ! Signet non défini.
2. Question de recherche.................................................................................................................2
Hypothèse de la recherche..............................................................................................................3
4. Objectifs de la recherche............................................................................................................3
0. 4. 1. Objectif général...................................................................................................................3
4. 2. Objectifs spécifiques...............................................................................................................3
5. Justification et pertinence du sujet de la recherche..............................................................3
6. Méthodologie.........................................................................................Erreur ! Signet non défini.
7. Délimitation spatiale et temporelle de la recherche.............................................................4
8. Structure de la recherche............................................................................................................4
CHAPITRE I : CONSIDERATIONS GENERALES..............................................................5
1. Elucidation des quelque concepts clés....................................................................................5
1. 1. Déterminant :............................................................................................................................5
1. 2. Faible : .................................................................................................................................5
1.3. Recours .................................................................................................................................5
4. Planification :.................................................................................................................................5
5. Familiale : .................................................................................................................................5
1.6. Couple : .................................................................................................................................5
Marie : .................................................................................................................................5
I. 2. Généralistes sur la planification familiale..........................................................................6
I. 2.1. Historique................................................................................................................................6
I.2. 2. Importance du programmé des naissances désirable....................................................6
42
2.3. Avantages .................................................................................................................................6
I.2.4. Intervalle inter génésique.....................................................................................................7
I.2.5. Age concerné par la planification familiale.....................................................................8
I.2. 6. Politique de Planification familiale...................................................................................8
I. 3. Méthodes contraceptives.......................................................................................................10
I. 3.1. Méthodes naturelles............................................................................................................10
I.3.2. Méthodes artificielles..........................................................................................................12
1. Méthodes hormonales................................................................................................................14
1. Hormones injectable..................................................................................................................14
2.2. Dispositif intra utérin (DIU ; stérilet).................................................................................15
2.3. Contraceptif du lendemain....................................................................................................15
2.4. Déterminants de l’utilisation de planification familiale................................................16
I. 3. Cadre Conceptuel...................................................................................................................18
CHAPITRE II: CADRE METHODOLOGIQUE...................................................................19
II.1.4. Aspect Environnement et assainissement.....................................................................20
II.1.5. Aspect Sanitaire..................................................................................................................20
II.1.6. Offre de service de Santé............................................................Erreur ! Signet non défini.
II.2. Profil épidémiologique..........................................................................................................21
II.2. 1. Partenariat pour l’appui à la zone de santé..................................................................22
II. 2.3. Activités de la zone de sante...........................................................................................22
II.3. Population d’étude et d’échantillonnage..........................................................................23
II.3. 1. Population d’étude...........................................................................................................23
II.3. 2. Echantillonnage..................................................................................................................23
II.3. 3. Critères de sélection..........................................................................................................23
II.3. 4. Détermination de la taille de l’échantillon..................................................................24
II.4. Méthodologie..........................................................................................................................24
II.4.1. Technique et instruments de collecte des données.....................................................24
II.4. 2. Technique............................................................................................................................25
II.4. 3. Instrument de collecte de données.................................................................................25
5. 1. Validité de l’instrument..................................................................Erreur ! Signet non défini.
II 5. 2 Fidélité de l’instrument................................................................Erreur ! Signet non défini.
43
II.7. Considération d’ordre éthique :..........................................................................................26
II.8. Plan d’analyse des données..................................................................................................26
II.9. Difficultés rencontrées :........................................................................................................27
CHAPITRE : III PRESENTATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS..28
ANALYSE BIVARIEE...........................................................................Erreur ! Signet non défini.
DISCUSSION ...............................................................................................................................33
CONCLUSION ...............................................................................................................................36
RECOMMANDATION................................................................................................................38
REFERENCE BIBLIOGRAPHIQUE.......................................................................................39
TABLE DES MATIERES............................................................................................................41