Bonjour ceci est un test pour tester l'efficacité de se transcripteur audio un texte mon objectif et de
transcrire mes écrits enfin de les rendre en document Word afin de faciliter le leur transcription et
leur diffusion ça marche bien non j'ai trouvé un truc oui ça marche bien plus que bien en fait
j'imagine qui qui corrige mes fautes aussi et donc c'est super en ce qui concerne la ponctuation je ne
sais pas si je dois dire, oui tout à fait ça marche et... C'est parfait et si j'ai envie de faire le. sur le.
reste d'accord c'est bon il suffit de le savoir merci beaucoup
Esclave ou maître
Être esclave ou maître de sa pensée. Devons-nous subir son insubordination ou la juguler
pour qu'elle ne nous écrase et dérégler notre psyché. Elle est un peu entre notre passé et
notre futur qui se joue dans le présent furtif et insaisissable. Mais là et le jeu qui en vaut la
chandelle. Il s'agit de se délaisser des lourds fardeaux qui nous ont accompagné et surtout
de les remettre à leur juste valeur et parfois les délaissés car ils font partie d'un passé révolu,
mais toujours présent car ils font ce que nous sommes présentement. Mais nous sommes un
futur aussi, et c'est à cet instant que la force du présent doit s'exprimer et nous engager
dans ce que nous sommes véritablement, certainement une belle chose qui ne cherche qu'à
s'exprimer et s'épanouir, et qui s'inscrit dans l'évolution de la monade humaine.
Asservi ou seigneur de ma pensée? Nous tous souhaitons être les maîtres incontestés de
cette dualité qui nous fait chavirer entre le bien-être et le mal être. Mais qui donc est au-
dessus pour nous guider et choisir entre liberté et asservissement. Etre un homme libre de
toute chaîne, pouvoir décider, cela implique un libre arbitre. Donc choisir, mais mes choix ne
sont-ils pas insidieusement emprunt des marques du passé ? Probablement ? mais si l’on ne
sort pas de ce cercle vicieux, l'esclave se complet dans sa servitude et le et le maître est
esclave de ses esclaves.
Alors il serait opportun d'élever sa pensée à l'échelle de l'âme pour se libérer des chaînes
que nous nous sommes soi-même octroyer.
Liberté, esclavage, libre arbitre, domination, acceptation, révolution, élévation, que de mots
et d'affects qui font et défont notre pensée ou notre authentique vérité de l'être intime que
nous sommes chacun de nous. Il faut donc dénouer ce nœud gordien comme déficeler la
pelote de laine. Liberté d'être libre, je peux avoir la liberté de me cloîtrer ou de m'enchaîner
sans qu’aucun tortionnaire ne l'impose, mais que je sois enchaîné par le libre jeux de mes
pensées à m’auto emprisonner par habitude, ignorance ou emprisonné dans mon propre
passé où je peux alors avec détermination choisir d'avoir la liberté d'être libre. Cela nous
engage directement en la voie royale de la liberté de penser. Mais quelle pensée? Si elle est
induite par la liberté elle doit systématiquement s'enquérir de l'autonomie vis-à-vis de de
tout ingrédient corrupteur de cette pensée authentique qui devra se débarrasser de toute
induction malverse du passé et du présent. À ce titre il est loisible d'imaginer une
construction ou plus précisément d'une reconstruction libératrice du moi esclave et enfin
devenir maître des desseins qu'il désire s'assigner. S'astreindre à considérer son libre arbitre
comme une volonté véritable et libératrice des jeux de nos images imprégnées et
empoisonnante. Juste retour de l'allégorie de la caverne de Platon. Et juste retour à
l'introspection et à la recherche d'une vérité du Soi intime qui passe par le « connais-toi toi-
même » socratique. Le chemin pour la voix plus précisément n'est pas une petite balade
dans des jardins fleuris, il peut être semé d’embuches dans le bus et de méandres
sinueusement traumatisants.
Mais au bout du chemin, il est probable que le travail intérieur est la recherche de vérité
nous permettent de s'affranchir de nos lourdes chaînes et faire entrevoir des horizons
meilleurs et sans tumultes. Libre! Qu'est-ce ? Un franc-maçon nous dira " un franc-maçon est
un l'homme libre et de bonne mœurs". L'association Liberté et bonne mœurs et à méditer.
En étant authentiquement libre, dois-je être éthiquement de bonne morale ? La liberté
s'inscrit dès lors dans l'attitude et le comportement. Comment puis-je être si ma morale est
douteuse? Ma liberté, soudain devient tributaire de ma façon d'agir et de mon
comportement sociétal. Comme on dit de manière profane, ma liberté s'arrête là où
commence celle de l'autre. Effectivement liberté et penser juste semble indéfectiblement
liés. Libre, mais pas de faire n'importe quoi, de choisir l'harmonie et l'équilibre. Sinon cette
liberté n'est plus d'aucune valeur si elle doit servir mon simple ego. Mais si j'ai fait le chemin
de me connaître pour grandir, c'est bien pour vivre en harmonie dans mon monde qui me
plaît et dans une humanité juste parfaite. Ma quête de liberté, doit induire mon bonheur et
celui-ci est tributaire du bonheur des autres. Objectivement le tout s'agit d'un début, d'un
chemin et objectivement d'une fin. Qu'importe le début ou la fin, si le chemin n'est pas en
soi la véritable véracité, ou l'ultime substance de ce qu’est l'être. Nous ne connaissons ni le
début, ni la fin et nous en sommes ignorants, mais notre chemin est notre vie et notre
substantifique moelle qui fait de nous des êtres pensants. Le mot est dit, penser. Alors n'est-
elle pas la vérité existentielle d'être vivant. Le miroir de notre être matériel, qu'est-ce donc
le moi, ma chair et mon corps, mon esprit et ma pensée, où le mélange intime des deux qui
font que je suis être. Car avoir froid ou chaud et ressenti par les deux, physiquement et
psychiquement. En création matérielle et physique je suis le réceptacle d'une pensée
vivante, sensible, réactive et créatrice. Mes émotions viennent-elles donc de mon esprit ou
de mon corps? J'ai l'intime conviction, mais cela ne tient qu'à moi que je suis un doux
mélange des deux. Mais mon corps esclave des intempéries peut s'il le veut s'absoudre et
tuiler son esprit pour tromper l'inéluctable et rompre avec l'esclavage qui le poursuit. Se
défaire de la domination, abolir les règles établies et gagner avec dignité d'homme libre son
autonomie physique spirituelle et humainement s'inscrire dans la lignée des conquérants de
la pensée, de l'univers et de la libre circulation de nos âmes, tel qu'il nous a été dessiné de le
vivre. Sans m'en rendre compte, je m'immerge en les concepts de liberté, d'égalité et de
fraternité. Amour universel, compassion et raison, que de mots et de concepts qui
accompagnent nos pas. Instamment, je ne souhaite que me défaire de mon esclavage et
acquérir une immunité qui me délivrera des jougs de l'oppression de notre pensée
fabriquée, pour enfin vivre en homme libre de toute contrainte si cela est possible car je ne
sais si moi-même me perd dans une pensée qui joue avec moi et me fait miroiter mille et
une chimères. Il me faut quand même faire les efforts que je me suis assigné et combien
même je me serais fourvoyer, j'aurais quand même essayé.
Et ce chemin, jeux de la pensée et de l'esprit peut me réserver quelques surprises et
m'octroyer quelques bénéfices combien même j'en resterai ignorant. Voilà les mystères de
la pensée, insondable et pénétrante et somme toute la maîtresse de nos âmes frivoles. Elle
fait tant bien que peu, quand avec modestie on l'implore de nous guider de nous arroser de
quelques sagesses qui peuvent s'avérer de quelques utilités en temps voulu.
Esclave et maître, soumission et intimidation, force et faiblesse, et qui est le maître de
l'esclave ou l'esclave du maître. Dans ce dual qui est l'un de l'autre, que signifie le pouvoir
partagé de l'un sur l'autre, et somme toute qu'est-ce le maître et qu'est-ce que l’esclave.
Mais change-t-il pour assagir leurs humeurs et pulsions. Sont-ils vraiment indépendants l'un
de l'autre?
Ma pensée maitresse, n'est-elle pas esclave, à force de la côtoyer, ou ne serait-ce pas
l'inverse? Qui de moi ou de mon soi prends la barre pour naviguer vers les vastes océans de
mon inconscient? Capitaine de mon navire je suis dans l'entre-deux et ma raison chavire,
mais avec vigilance et persévérance si mon âme est bien faite je fais du mieux que je puisse
pour ne faire chavirer le navire. Voilà, un peu de discernement, un peu de concession et
peut-être esprit et raison peuvent s'accommoder à faire un honorable voyage vers ce
chemin qui m'est destiné. Avec modestie accepté que mon maître puisse me fouetter et
avec raison lui donner des leçons. De maitre à esclave le tour est joué et l'équilibre est
assigné.