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Rapport Office Des Routes

Ce document présente un rapport sur une visite au laboratoire de l'office des routes, où des étudiants de 1er BTP ont réalisé divers essais liés aux matériaux de construction. Les essais incluent l'échantillonnage, la teneur en eau naturelle, l'analyse granulométrique et l'essai d'équivalent de sable, chacun ayant des objectifs et des méthodes spécifiques. Le laboratoire, dirigé par Samuel NDENGANI MUNZELI, se compose de plusieurs ateliers, mais la visite a principalement porté sur l'atelier de sol de surface.

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Rapport Office Des Routes

Ce document présente un rapport sur une visite au laboratoire de l'office des routes, où des étudiants de 1er BTP ont réalisé divers essais liés aux matériaux de construction. Les essais incluent l'échantillonnage, la teneur en eau naturelle, l'analyse granulométrique et l'essai d'équivalent de sable, chacun ayant des objectifs et des méthodes spécifiques. Le laboratoire, dirigé par Samuel NDENGANI MUNZELI, se compose de plusieurs ateliers, mais la visite a principalement porté sur l'atelier de sol de surface.

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0.

INTRODUCTION
Dans le cadre du cours de matériaux de construction dispensé aux
étudiants de 1er BTP, nous nous sommes rendus au laboratoire de l’office de
route en vue de concilier la théorie à la pratique pour une bonne appréhension
de ce cours. Dans les lignes qui suivent, nous aurons à expliquer d’une manière
brève tout ce que nous avons expérimenté.

1. PRESENTATION DU SITE
Le laboratoire national de l’office des routes est une institution de
l’Etat située sur l’avenue de la Science numéro 482, dans la commune de la
Gombe (derrière l’Académie des Beaux-Arts). Ledit laboratoire est dirigé par le
directeur, monsieur Samuel NDENGANI MUNZELI.

Il compte quatre ateliers:

 L’atelier de sol de surface (atelier mère) : qui s’occupe de l’analyse,


l’essai, l’identification et le compactage.
 L’atelier de sol de fondation : qui s’occupe de l’étude du déplacement
des sols.
 L’atelier des matériaux de construction : qui s’occupe de l’essai de
ciments, la composition des bétons, etc.
 L’atelier des produits noirs et bruts (bitumes) : qui s’occupe du
traitement des couches de roulement, asphaltes, etc.

Nous avons eu l’occasion de visiter seulement un seul atelier : l’atelier de


sol de surface.

2. RAPPORT PROPREMENT DIT


Les essais ont eu lieu dans l’atelier de sol et de surface, voici
les 4 essais appris :

1er essai : L’essai d’échantillonnage ;


2ème essai : L’essai de teneur en eau naturelle (W %) ;
3ème essai : L’analyse granulométrique (A.G.) ;
4ème essai : L’essai d’équivalent de sable.
1er essai : L’essai d’échantillonnage
a) But :

L’échantillonnage est un essai qui consiste à rendre l’échantillon


homogène ou représentatif. Et cela peut se faire par quartage (sur le
chantier) ou à l’aide d’un échantillonneur (au laboratoire).

b) Généralités sur l’essai :

L’ingénieur effectue un prélèvement. Les échantillons ont en général 3


provenances, ils peuvent provenir :

D’un site ;
D’une carrière ;
D’un chantier.

On distingue deux modes de prélèvement :

En surface (très souvent dans des carrières) ;


En profondeur.

Exemples :

de la rivière de MAKELELE : où on extrait du sable (entreposé en


 Carrière
tas) ;
CARRIGRES.

Un bon prélèvement doit arriver à plus ou moins 70 kg de matériaux.


Lors du prélèvement à la carrière, les matériaux sont déposés dans des sacs qui
contiennent des étiquettes portant les mentions suivantes :

La date de prélèvement ;


La nature de l’échantillon ;
Les essais à effectuer.

Très souvent, les échantillons sont acheminés à l’état humide (c’est-à-dire,


contiennent une certaine teneur en eau). C’est pourquoi, l’étiquette doit être
protégée dans un petit sachet. Apres prélèvement, il y a transport de
l’échantillon de la carrière vers le
laboratoire. Durant le transport, il peut y avoir séparation des éléments, c’est à
dire les éléments de grand diamètre vont au-dessus tandis que les éléments de
petit diamètre vont au-dessous. Cela fait que l’échantillon ne soit plus
homogène et si l’on ne fait pas attention, on risque de ne pas obtenir des bons
résultats sur le chantier.

c) Matériau :

Concassés 8 /15 : les matériaux de concassage contiennent des éléments


allant de 8 à 15 mm On a effectué un prélèvement en surface (à l’aide d’une
pelle) étant donné que le matériau était entreposé en tas.

d) Appareillage :

Echantillonneur ;
Bac à étuvage ;
Balance de précision de 20 Kg ;
Etuve

e) Mode opératoire :

Après étuvage pendant 24 heures à 105°C :

Prélever l’échantillon selon la formule ;


Verser l’échantillon dans l’échantillonneur ;
Ouvrir la manette et laisser passer l’échantillon ;
L’échantillon est recueilli par deux plateaux ;
On mélange les deux plateaux.

f) Formule de prélèvement :

dx200 <p< Dx500

d : petit diamètre
D : grand diamètre

g) Résultat

dx200 <p< Dx500


d : 8 mm
D : 15 mm
8x200 <p< 15x500
1600 <p< 7500
p= (1600+7500) :2
p=4550g

2ème essai : L’essai de teneur en eau naturelle (W %)


a) But :

L’essai de teneur en eau naturelle permet alors de déterminer la quantité


d’eau naturelle se trouvant dans un échantillon. Notez que la teneur en eau
naturelle est la quantité d’eau naturelle se trouvant dans un échantillon et
elle s’exprime en %.

b) Matériau :

Sable rougeâtre de BULUNGU : l’échantillon a été prélevé dans un sachet (pour


éviter l’évaporation et l’augmentation de la teneur en eau).

c) Appareillage :

2 bocaux (pèse-filtres) ;


Une balance de précision ;
Une truelle ;
L’étuve.

d) Mode opératoire

Connaissant d’avance le poids du récipient (la tare), le poids total de


l’échantillon humide lors de la pèse, on place l’échantillon dans l’étuve
pendant 24 heures entre 60 et 105o C ;
Repeser après étuvage pour trouver le poids total de l’échantillon sec.

e) Formules

Poids de l’eau = PTH – PTS


Poids net de matériau sec = PTS – T
 = Poids de l′eau
Poids net de matériau sec x 100%

3ème essai : L’analyse granulométrique (A.G.)


a) But :

L’analyse granulométrique nous permet de calculer la distribution pondérale de


grains se trouvant dans un matériau donné suivant les différentes dimensions.
Elle permet de déterminer la grosseur et les pourcentages pondéraux respectifs
des différentes familles de grains constituant les échantillons. Elle s’applique à
tous les granulats de dimensions inferieur ou égale à 63mm.

b) Quelques définitions :

Le refus désigne la quantité de grains retenue dans un tamis.

 Lerefus cumulé représente la quantité des grains retenus jusqu’au tamis


considéré (les grains du tamis considéré plus les grains retenus dans le
tamis de mailles supérieures).

Le tamisé ou passant désigne la partie qui traverse le tamis.

c) Principe :

L’essai consiste à classer les différents grains constituant


l’échantillon en utilisant une série des tamis, emboités les uns aux autres dont
les dimensions des ouvertures sont décroissantes du haut vers le bas. Le
matériau étudié est placé sur la partie supérieure des tamis et les classements
des grains s’obtiennent par vibration de la colonne de tamis.

d) Appareillage :

Les matériels nous permettant de réaliser cet essai sont les suivants :
L’étuve ;
Un bac à étuvage ;
Une balance de portée de 20kg ;
Une serie complete de tamis disposés par ordre décroissant ;
Une louche (truelle).

e) Matériau :
Granulats 15 /25

f) Mode opératoire

Préparation de l'échantillon pour l'essai

 Lapremière question qui se pose est de choisir une masse d'échantillon à


tamiser. Ce choix de masse doit vérifier plusieurs contraintes.

 En effet, il faut que l'échantillon analysé soit en quantité suffisante pour
être mesurable et pas trop important pour éviter de saturer les tamis ou
de le faire déborder.

 Pour ce faire, nous définissons une plage de masse limite qui permet
d'éviter ces inconvénients. Soit M la masse de l'échantillon à prélever, elle
doit être dans la plage :
d×200<M<D×600

Execution de l'essai

L’A.G. permet de séparer les grains d’un granulat et de les classer


par diamètre. La vibration fait descendre les grains au travers des tamis
jusqu’ils soient bloqués par le tamis de la maille correspondante au diamètre
du grain.

La norme exige que le temps de cette vibration doit être de 10 min. Mais la
vibration n’est pas suffisante pour faire descendre les fines c’est-à-dire les
grains d’un très petit diamètre. En effet, ces grains sont si fins qu’ils se collent
aux grains d’un diamètre plus gros.

 Passer au lavage et au séchage de l’échantillon: laver l’échantillon et


laisser sécher pendant 24h;

Le peser sur une balance ;

Se choisir une série des tamis ;

 Verser l’échantillon dans la série des tamis puis renfermer les dessus du
tamis ;
 Secouerverticalement ou horizontalement la colonne des tamis (à la main
ou bien sur un tamiseur électrique). Arrêter de secouer lorsque le passage
devient négligeable à l’ordre de 1%.

Récupérer et peser les refus partiels de chaque tamis.

g) Calculs

Nous avons travaillé sur les granulats du type 15/25 provenant de Carrigrès.
d=15mm D=25mm

15×200<M<25×600
3000<M<15000

Avec M=5000 grammes

4ème essai : L’essai d’équivalent de sable


a) But :

L’équivalent sable est un essai qui permet de déterminer le degré de


pollution ou d’impureté du sable.

b) Principe :
L’essai consiste à déterminer la pureté du sable à préparer pour faire un
béton.

c) Produits

Une solution concentrée de 120 ml

Sable concassé

Nature : sable concassé 0/4


Provenance : CARRIGRES

d) Appareillage
Tous les materiels :

Une latte graduée ;


Un bouchon en caoutchouc ;
3 trépieds ;
2 éprouvettes en plastique (à 2 repères) ;
Un piston ;
Deux éprouvettes à 2 repères
Un chronomètre ;
Un entonnoir
Le bocal
Une bouteille plastique contenant 5L d’eau distillée

e) Mode opératoire :

 Prendre la solution concentrée de 120L+5L d’eau distillée = solution


savante ;

 A l’aide de l’entonnoir, verser la solution lavant dans l’une des


éprouvettes jusqu’au premier repère, puis verser 120g de l’échantillon, et faire
de même pour la deuxième éprouvette 2 min après ;

On prélève le temps ;

 Après 10 min, procéder à l’agitation manuelle de la première


éprouvette (90 cycles), et faire de même pour la deuxième
éprouvette 2 min après ;

 Ajouter la solution lavante dans les deux éprouvettes jusqu’au


second repère en agitant les composantes de celles-ci à l’aide de la
tige laveur ;

On prélève le temps ;

 Laisser reposer pendant 20 min puis faire la lecture des


éprouvettes suivant les différentes hauteurs des constituants :

 H1 : la hauteur occupée par le matériau dans l’éprouvette ;


 H2 à vue : la hauteur occupée par les grains solides ;
 H2 à piston : la hauteur mesurée après l’introduction du piston
dans l’éprouvette.

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