ROYAUME DU MAROC
APPEL D’OFFRES INTERNATIONAL OUVERT
N° NWM/DG/16/2024
TRAVAUX D’AMENAGEMENT ET DE VIABILISATION DE LA TRANCHE
PRIORITAIR DE LA ZONE D’ACTIVITES DU COMPLEXE INDUSTRIALO- PORTUAIRE
NADOR WEST MED-PHASE I
ZONE LOGISTIQUE
CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES
GENERALES
Décembre 2024
TRAVAUX D’AMENAGEMENT ET DE VIABILISATION DE LA TRANCHE PRIORITAIR DE LA ZONE D’ACTIVITES DU COMPLEXE INDUSTRIALO-
PORTUAIRE NADOR WEST MED-PHASE I -ZONE LOGISTUQUE–
Table des Matières
A. Généralités...........................................................................
1. Champ d’application.........................................................................
2. Définitions, interprétation.................................................................
3. Intervenants au Marché....................................................................
4. Pièces contractuelles........................................................................
5. Obligations générales.....................................................................11
6. Garanties de bonne exécution et de parfait achèvement -
Retenue de garantie - Responsabilité - Assurances........................21
7. Décompte de délais - Formes des notifications..............................25
8. Propriété industrielle ou commerciale............................................26
9. Protection de la main-d’œuvre et conditions de travail..................26
B. Prix et règlement des comptes.............................................32
10. Contenu et caractère des prix........................................................32
11. Rémunération de l’Entrepreneur....................................................38
12. Constatations et constats contradictoires.......................................40
13. Modalités de règlement des comptes.............................................41
14. Règlement du prix des ouvrages ou travaux non prévus...............46
15. Augmentation dans la masse des travaux......................................47
16. Diminution de la masse des travaux...............................................48
17. Changement dans l’importance des diverses natures d’ouvrage
........................................................................................................48
18. Pertes et avaries - Force majeure...................................................49
C. Délais..................................................................................50
19. Fixation et prolongation des délais.................................................50
20. Pénalités, primes et retenues.........................................................52
D. Réalisation des ouvrages.....................................................53
21. Provenance des fournitures, équipements, matériels, matériaux
et produits......................................................................................53
22. Lieux d’extraction ou emprunt des matériaux................................53
23. Qualité des matériaux et produits Application des normes............54
24. Vérification qualitative des matériaux et produits - Essais et
épreuves.........................................................................................54
25. Vérification quantitative des matériaux et produits........................56
26. Prise en charge, manutention et conservation par l’Entrepreneur
des matériaux et produits fournis par le Maître d’Ouvrage dans le
cadre du Marché.............................................................................57
27. Implantation des ouvrages.............................................................58
28. Préparation des travaux..................................................................59
29. Plans d’exécution - Notes de calculs - Etudes de détail..................60
30. Modifications apportées aux dispositions techniques.....................61
31. Installation, organisation, sécurité et hygiène des chantiers..........62
32. Engins explosifs de guerre..............................................................67
33. Matériaux, objets et vestiges trouvés sur les chantiers..................67
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34. Dégradations causées aux voies publiques....................................67
35. Dommages divers causés par la conduite des travaux ou les
modalités de leur exécution............................................................68
36. Réservé...........................................................................................68
37. Enlèvement du matériel et des matériaux sans emploi..................68
38. Essais et contrôle des ouvrages......................................................69
39. Vices de construction......................................................................69
40. Documents fournis après exécution...............................................69
E. Réception et Garanties.........................................................70
41. Réception provisoire.......................................................................70
42. Réception définitive........................................................................73
43. Mise à disposition de certains ouvrages ou parties d’ouvrages......74
44. Garanties contractuelles.................................................................74
45. Garantie légale...............................................................................75
F. Résiliation du Marché - Interruption des Travaux..................75
46. Résiliation du Marché......................................................................76
47. Décès, incapacité, règlement judiciaire ou liquidation des biens
de l’Entrepreneur............................................................................77
48. Ajournement des travaux...............................................................77
G. Mesures coercitives - Règlement des différends et des
litiges - Entrée en vigueur....................................................78
49. Mesures coercitives........................................................................78
50. Règlement des différends et des litiges..........................................80
51. Droit applicable et changement dans la réglementation................85
52. Entrée en vigueur du Marché..........................................................85
Annexes……………………………………………………………………………………
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A. Généralités
1. Champ 1.1 Les présentes Clauses administratives
d’application générales s’appliquent à tous les marchés de
travaux qui sont en tout ou en partie financés
par la Banque définie à l’Article 2.1 et à tout
autre marché qui y fait expressément
référence. Elles remplacent et annulent les
Cahiers des Clauses administratives générales
applicables, le cas échéant, en vertu de la
réglementation en vigueur.
Il ne peut y être dérogé qu’à la condition que
les articles, paragraphes et alinéas auxquels il
est dérogé soient expressément indiqués ou
récapitulés dans le Cahier des Clauses
administratives particulières.
2. Définitions, 2.1 Définitions
interprétation Au sens du présent document :
« Article » désigne un article du Cahier des
Clauses administratives générales.
« La Banque » désigne l’institution financière
multilatérale, visée au Cahier des Clauses
Administratives Particulières, qui apporte son
concours (don, crédit ou prêt) au Maître
d’Ouvrage pour le financement des travaux du
Marché.
« Cahier des Clauses administratives
générales » ou « CCAG » désigne le présent
cahier des clauses administratives générales.
« Cahier des Clauses administratives
particulières » (CCAP) signifie le document
établi par le Maître d’Ouvrage faisant partie du
Dossier d’Appel d’Offres, modifié en tant que
de besoin et inclus dans les pièces constitutives
du Marché ; il est référé ci-après sous le nom
de CCAP et comprend :
(a) les modifications au présent Cahier des
Clauses administratives générales (CCAG) ;
(b) les dispositions contractuelles spécifiques
à chaque Marché.
« Chef de Projet » désigne le représentant légal
du Maître d’Ouvrage au cours de l’exécution du
Marché.
« Comité de Prévention et de Règlement des
Différends » désigne la personne ou le groupe
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de trois personnes nommé conjointement par le
Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur pour
exercer les fonctions décrites à l’Article 50.
« Date de Commencement » a le sens donné à
ce terme à l’Article 19.1.
« Date de Référence » désigne la date qui
précède de trente (30) jours la date limite de
remise de l’offre.
« L’Entrepreneur » désigne la personne morale
dont l’offre a été acceptée par le Maître
d’Ouvrage.
« Maître d’Ouvrage » désigne la division
administrative, l’entité ou la personne morale
pour le compte de laquelle les travaux sont
exécutés et dont l’identification complète figure
au Cahier des Clauses administratives
particulières.
« Maître d’Œuvre » désigne la personne
physique ou morale qui, pour sa compétence
technique, est chargée par le Maître d’Ouvrage
de diriger et de contrôler l’exécution des
travaux et de proposer leur réception et leur
règlement ; si le Maître d’Œuvre est une
personne morale, il désigne également la
personne physique qui a seule qualité pour le
représenter, notamment pour signer les ordres
de service.
« Marché » désigne l’ensemble des droits et
obligations souscrits par les parties au titre de
la réalisation des travaux. Les documents et
pièces contractuelles sont énumérés à l’Article
4.2.
« Montant du Marché » désigne la somme des
prix de base définis au paragraphe 13.1.1 du
CCAG.
« Ordre de service » signifie toute instruction
écrite donnée par le Maître d’Œuvre à
l’Entrepreneur concernant l’exécution du
Marché.
«Personnel de l’Entrepreneur» désigne tout le
personnel que l’Entrepreneur utilise sur le site
ou dans d’autres endroits où les travaux sont
effectués, y compris le personnel, la main
d’œuvre et les autres employés de tout sous-
traitant.
« Personnel Clé » désigne les postes (le cas
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échéant) du personnel de l’Entrepreneur qui
sont énoncés dans les Spécifications.
« Réception Définitive » désigne la réception
définitive des Travaux telle que prévue à
l’Article 42.
« Réception Provisoire » désigne la
constatation par le Maître d’ouvrage, dans les
conditions définies à l’Article 41, que les
Travaux sont achevés conformément aux
exigences du Marché.
« Site » désigne l’ensemble des terrains sur
lesquels seront réalisés les travaux et les
ouvrages ainsi que l’ensemble des terrains
nécessaires aux installations de chantier et
comprenant les voies d’accès spéciales ainsi
que tous autres lieux spécifiquement désignés
dans le Marché.
« Sous-traitant » désigne la ou les personnes
morales chargées par l’Entrepreneur de réaliser
une partie des travaux.
Le sigle « ES » se réfère aux exigences
environnementales, sociales (y compris les
dispositions sur l’exploitation et les abus
sexuels (EAS) et harcèlement sexuel (HS).
L’expression « Exploitation et Abus Sexuels
(EAS) » englobe les significations ci-après :
L’Exploitation Sexuelle, définie comme le
fait d'abuser ou de tenter d'abuser d'un état de
vulnérabilité, de pouvoir différentiel ou de
confiance à des fins sexuelles, incluant, mais
sans y être limité, le fait de profiter
monétairement, socialement ou politiquement
de l’exploitation sexuelle d’une autre personne.
Dans les opérations/projets financés par la
Banque, l’exploitation sexuelle se produit
lorsque l’accès ou le bénéfice des biens, des
travaux, des services physiques ou des services
de consultants financés par la Banque est
utilisé pour obtenir des faveurs d’ordre sexuel;
Les Abus Sexuels, définis comme toute
intrusion physique ou menace d’intrusion
physique de nature sexuelle, soit par force ou
sous des conditions inégales ou par coercition;
Le « harcèlement sexuel » « (HS) » est défini
comme toute avance sexuelle importune, toute
demande de faveurs sexuelles ou tout autre
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comportement verbal ou physique à
connotation sexuelle par le personnel de
l’Entrepreneur à l’égard d’autres personnels de
l’Entrepreneur ou du Maître d’Ouvrage ;
« Travaux » désigne l’ensemble des études,
prestations, fournitures et travaux devant être
réalisés ou fournis par l’Entrepreneur au titre
du Marché.
« Personnel du Maître d’Ouvrage » désigne le
Chef de projet et tous les autres personnels,
main d’œuvre et autres employés (le cas
échéant) du Chef de projet, du Maître
d’Ouvrage et du Maître d’Œuvre qui
s’acquittent des obligations du Maître
d’Ouvrage et du Maître d’Œuvre en vertu du
Marché ; et tout autre personnel identifié
comme personnel du Maître d’Ouvrage, par
notification faite par le Maître d’Ouvrage ou le
Chef de projet adressée à l’Entrepreneur.
2.2. Interprétation
2.2.1 Les titres et sous-titres du présent Cahier
sont exclusivement destinés à en faciliter
l’usage mais ne possèdent aucune valeur
contractuelle.
2.2.2 Les mots désignant des personnes ou les
parties peuvent englober également des
sociétés, entreprises et toute
organisation ou groupement ayant une
personnalité juridique.
2.2.3 Les mots indiquant un genre incluent
tous les genres. Les mots comportant le
singulier seulement doivent également
s’entendre au pluriel et réciproquement
selon le contexte.
3. Intervenants au 3.1 Désignation des Intervenants
Marché 3.1.1 Le CCAP désigne le Maître d’Ouvrage, le
Chef de Projet et le Maître d’Œuvre.
3.1.2 La soumission de l’Entrepreneur (ci-après
la « Soumission ») comprend toutes les
indications nécessaires ou utiles à
l’identification de l’Entrepreneur et de
son ou ses représentants légaux.
3.2 Entrepreneurs groupés
3.2.1 Au sens du présent document, des
Entrepreneurs sont considérés comme
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groupés s’ils ont souscrit un Acte
d’engagement unique.
3.2.2 Les Entrepreneurs groupés sont toujours
solidaires : dès lors, chacun d’entre eux
est engagé pour la totalité du Marché et
doit pallier une éventuelle défaillance de
ses partenaires. L’un d’entre eux,
désigné dans l’Acte d’engagement
comme mandataire commun, représente
l’ensemble des Entrepreneurs, vis-à-vis
du Maître d’Ouvrage, du Chef de Projet et
du Maître d’Œuvre, pour l’exécution du
Marché.
3.3 Cession, délégation, sous-traitance
3.3.1 Sauf accord préalable du Maître
d’Ouvrage, l’Entrepreneur ne peut en
aucun cas céder ou déléguer tout ou
partie du Marché, à l’exception d’une
cession ou délégation aux assureurs de
l’Entrepreneur (dans le cas où les
assureurs ont dégagé l’Entrepreneur de
toute perte en responsabilité) de son
droit à obtenir réparation de la part d’une
partie responsable.
3.3.2 L’Entrepreneur ne peut sous-traiter
l’intégralité de son Marché. Il peut,
toutefois, sous-traiter l’exécution de
certaines parties de son Marché à
condition d’avoir obtenu l’accord
préalable du Maître d’Ouvrage, laquelle
est réputée obtenue pour tout sous-
traitant désigné dans le Marché et,
lorsque la sous-traitance projetée est
supérieure à dix (10) pour cent du
Montant du Marché, des autorités dont
l’approbation est nécessaire pour le
Marché. Dans tous les cas, l’Entrepreneur
reste pleinement responsable des actes,
défaillances et négligences des sous-
traitants, de leurs représentants,
employés ou ouvriers aussi pleinement
que s’il s’agissait de ses propres actes,
défaillances ou négligences ou de ceux
de ses propres représentants, employés
ou ouvriers.
3.3.3 Les sous-traitants ne peuvent être
acceptés que s’ils ont justifié avoir
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contracté les assurances garantissant
pleinement leur responsabilité
conformément à l’Article 6.
3.3.4 Dès que l’acceptation et l’agrément ont
été obtenus, l’Entrepreneur fait connaître
au Chef de Projet le nom de la personne
physique qualifiée pour représenter le
sous-traitant et le domicile élu par ce
dernier à proximité des travaux.
3.3.5 Le recours à la sous-traitance sans
acceptation préalable du sous-traitant
par le Maître d’Ouvrage expose
l’Entrepreneur à l’application des
mesures prévues à l’Article 49.
3.4 Représentant de l’Entrepreneur :
Dès la signature du Marché, l’Entrepreneur
confirme l’identité de son représentant, c’est-à-
dire de la personne physique qui le représente
vis-à-vis du Maître d’Œuvre, du Chef de Projet
et du Maître d’Ouvrage pour tout ce qui
concerne l’exécution du Marché ; cette
personne, chargée de la conduite des travaux,
doit disposer de pouvoirs suffisants pour
prendre sans délai les décisions nécessaires. A
défaut d’une telle désignation, l’Entrepreneur,
ou son représentant légal, est réputé
personnellement chargé de la conduite des
travaux.
3.5 Domicile de l’Entrepreneur :
3.5.1 L’Entrepreneur est tenu d’élire domicile à
proximité des travaux et de faire
connaître l’adresse de ce domicile au
Chef de Projet, au Maître d’Œuvre et au
Maître d’Ouvrage. Faute par lui d’avoir
satisfait à cette obligation dans un délai
de quinze (15) jours à dater de la
notification du Marché, toutes les
notifications qui se rapportent au Marché
seront valables lorsqu’elles ont été faites
à l’adresse du site principal des travaux.
3.5.2 Après la réception provisoire des travaux,
l’Entrepreneur est relevé de l’obligation
indiquée à l’alinéa qui précède ; toute
notification lui est alors valablement faite
au domicile ou au siège social mentionné
dans l’Acte d’engagement.
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3.6 Modification de l’entreprise :
L’Entrepreneur est tenu de notifier
immédiatement au Chef de Projet les
modifications à son entreprise survenant au
cours de l’exécution du Marché, qui se
rapportent :
(a) aux personnes ayant le pouvoir d’engager
l’entreprise ;
(b) à la forme de l’entreprise ;
(c) à la raison sociale de l’entreprise ou à sa
dénomination ;
(d) à l’adresse du siège de l’entreprise ;
(e) au capital social de l’entreprise ;
et, généralement, toutes les modifications
importantes relatives au fonctionnement de
l’entreprise.
4. Pièces 4.1 Langue :
contractuelles Les documents contractuels sont rédigés dans
la langue spécifiée dans le CCAP. La
correspondance, les instructions et les ordres
de services devront être rédigés ou donnés
dans cette langue.
4.2 Pièces constitutives du Marché - Ordre de
priorité :
Les pièces contractuelles constituant le Marché
comprennent :
(a) la Lettre de marché et l’Acte
d’engagement dûment signés ;
(b) la Soumission et ses annexes ;
(c) le Cahier des Clauses administratives
particulières (Parties A, B et C);
(d) les spécifications ou conditions techniques
particulières contenant la description et les
caractéristiques des ouvrages telles que
stipulées dans les Spécifications
techniques ;
(e) les documents tels que plans, notes de
calculs, cahier des sondages, dossier
géotechnique lorsque ces pièces sont
mentionnées dans le CCAP ;
(f) le Bordereau des prix unitaires ou la série
de prix qui en tient lieu ainsi que, le cas
échéant, l’état des prix forfaitaires si le
Marché en prévoit ;
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(g) le Détail quantitatif et estimatif, sous
réserve de la même exception que ci-
dessus ;
(h) la décomposition des prix forfaitaires et les
sous détails de prix unitaires, lorsque ces
pièces sont mentionnées comme pièces
contractuelles dans le CCAP ;
(i) le Cahier des Clauses administratives
générales ; et
(j) les spécifications techniques générales
applicables aux prestations faisant l’objet
du Marché telles que stipulées dans les
Spécifications techniques ainsi que tout
autre document du même type visé au
CCAP.
En cas de contradiction entre les pièces
constitutives du Marché, ces pièces prévalent
dans l’ordre où elles sont énumérées ci-dessus.
4.3 Pièces contractuelles postérieures à la
conclusion du Marché :
Après sa conclusion, le Marché n’est
susceptible d’être modifié que par la conclusion
d’avenants écrits soumis à la même procédure
que celle du Marché. Par modification au sens
du présent paragraphe, on entend un
changement qui ne découle pas de la mise en
œuvre des termes du Marché ou de la
réglementation en vigueur dont le changement
est, le cas échéant, pris en compte dans les
conditions prévues à l’Article 51.3. Ceci
comprend, si cela est prévu au CCAP, une
modification éventuelle du Marché résultant
d’une proposition fondée sur l’analyse de la
valeur adoptée par accord entre les Parties.
4.4 Plans et documents fournis par le Maître
d’Ouvrage :
4.4.1 Deux (2) exemplaires des plans préparés
par le Maître d’Ouvrage ou le Maître
d’Œuvre sont fournis à l’Entrepreneur
gratuitement. L’Entrepreneur est chargé
de reproduire à ses propres frais tout
autre exemplaire dont il peut avoir
besoin. Sauf dans les cas où cela s’avère
strictement nécessaire pour l’exécution
du Marché, les plans, les spécifications et
tous autres documents fournis par le
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Maître d’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre
ne devront pas, sans l’accord du Chef de
Projet, être utilisés ou communiqués à
des tiers par l’Entrepreneur. Lors de la
réception provisoire, l’Entrepreneur
rendra au Chef de Projet tous les plans
qui lui ont été fournis dans le cadre du
Marché.
4.4.2 L’Entrepreneur fournira au Maître
d’Œuvre trois (3) exemplaires dont un (1)
sur calque, ou électroniquement
reproductible, selon le cas, de tous les
plans et autres documents dont la
réalisation est à sa charge au titre du
Marché ainsi qu’un (1) exemplaire
reproductible de tout document dont la
reproduction par photocopie ne peut pas
être d’aussi bonne qualité que l’original.
4.4.3 Un (1) exemplaire des plans, fourni à
l’Entrepreneur ou réalisé par lui dans les
conditions prévues aux alinéas 4.1 et 4.2
du présent Article sera conservé par
l’Entrepreneur sur le chantier afin d’être
contrôlé et utilisé par le Maître d’Œuvre.
4.4.4 L’Entrepreneur est tenu d’avertir le
Maître d’Œuvre par écrit, avec copie au
Chef de Projet, chaque fois que le
programme ou le calendrier d’exécution
des travaux est susceptible d’être
retardé ou interrompu si le Maître
d’Œuvre ou le Chef de Projet ne délivre
pas dans un délai raisonnable un plan, un
ordre de service ou toute autre
instruction nécessaire à l’exécution des
Travaux qu’il est tenu de transmettre à
l’Entrepreneur. La notification de
l’Entrepreneur doit préciser les
caractéristiques des documents requis et
les dates de remise de ces documents.
4.4.5 Dans le cas où des retards du Maître
d’Ouvrage ou du Maître d’Œuvre dans la
remise ou l’approbation des plans ou la
délivrance d’un ordre de service ou de
toute autre instruction portent préjudice
à l’Entrepreneur, ce dernier aura droit à
réparation de ce préjudice sauf dans le
cas où ces retards sont eux-mêmes
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causés par une défaillance de
l’Entrepreneur dans la remise au Maître
d’Œuvre ou au Maître d’Ouvrage
d’informations, plans ou documents qu’il
est tenu de lui fournir.
5. Obligations 5.1 Adéquation de l’Offre :
générales 5.1.1 L’Entrepreneur est réputé avoir
remis une offre complète basée sur des
prix unitaires ainsi que des prix
forfaitaires si le Marché en prévoit, qui
sont, sauf dispositions contraires du
Marché, réputés couvrir l’ensemble de
ses obligations au titre du Marché et des
sujétions nécessaires à la bonne et
complète exécution des travaux et à la
réparation des vices de construction ou
reprise des malfaçons, plus amplement
décrite à l’Article 10.1.
5.1.2 L’Entrepreneur est réputé avoir
inspecté et examiné le site et ses
environs et avoir pris connaissance et
analysé les données disponibles s’y
rapportant avant de remettre son offre,
notamment en ce qui concerne :
(a) la topographie du site et la
nature du chantier, y compris les
conditions du sous-sol ;
(b) les conditions hydrologiques
et climatiques ;
(c) l’étendue et la nature des
travaux et des matériaux
nécessaires à la réalisation des
travaux et à la réparation des vices
de construction ou reprise des
malfaçons ; et
(d) les moyens d’accès au Site
et les installations matérielles dont il
peut avoir besoin.
En règle générale, il est considéré avoir obtenu
toutes les informations nécessaires relatives
aux risques, aléas et à tout élément susceptible
d’affecter ou d’influer sur son Offre, en
l’absence d’une disposition contraire dans les
Spécifications techniques.
5.2 Exécution conforme au Marché :
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L’Entrepreneur doit entreprendre les
documents visés à l’Article 29, dans les limites
des dispositions du Marché, l’exécution
complète des travaux et doit remédier aux
désordres ou malfaçons, conformément aux
dispositions du Marché. L’Entrepreneur doit
diriger les travaux, fournir la main-d’œuvre, les
matériaux, le matériel, les équipements, ainsi
que les ouvrages provisoires requis pour
l’exécution et l’achèvement des travaux et la
reprise des désordres et malfaçons.
5.3 Respect des lois et règlements :
L’Entrepreneur doit se conformer en tous points
aux dispositions de la réglementation en
vigueur ayant trait à l’exécution des travaux et
à la reprise des malfaçons.
5.4 Confidentialité :
L’Entrepreneur, le Maître d’ouvrage, ainsi que
le Chef de projet, qui, à l’occasion de
l’exécution du Marché, ont connaissance
d’informations ou reçoivent communication de
documents ou d’éléments de toute nature,
signalés comme présentant un caractère
confidentiel et relatifs, notamment à l’objet du
Marché, aux moyens à mettre en œuvre pour
son exécution, au fonctionnement des services
de l’Entrepreneur, du Maître d’ouvrage, ainsi
que du Chef de projet, sont tenus de prendre
toutes mesures nécessaires afin d’éviter que
ces informations, documents ou éléments ne
soient divulgués à un tiers qui n’a pas à en
connaître. Une Partie ne peut demander la
confidentialité d’informations, de documents ou
d’éléments qu’elle a elle-même rendus publics.
L’Entrepreneur doit informer ses sous-traitants
des obligations de confidentialité et des
mesures de sécurité qui s’imposent à lui pour
l’exécution du Marché.
Ne sont pas couverts par cette obligation de
confidentialité les informations, documents ou
éléments déjà accessibles au public, au
moment où ils sont portés à la connaissance
des Parties.
5.5 Procédés et méthodes de construction :
L’Entrepreneur est entièrement responsable de
l’adéquation, de la stabilité et de la sécurité de
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tous les procédés et méthodes de construction
employées pour la réalisation des ouvrages.
5.6 Convocation de l’Entrepreneur - Rendez-
vous de chantier :
L’Entrepreneur ou son représentant se rend
dans les bureaux du Maître d’Œuvre ou sur les
chantiers toutes les fois qu’il en est requis : il
est accompagné, s’il y a lieu, de ses sous-
traitants. En cas d’Entrepreneurs groupés,
l’obligation qui précède s’applique au
mandataire commun ; il peut être accompagné,
s’il y a lieu, des autres entrepreneurs et sous-
traitants.
5.7 Ordres de service :
5.7.1 Les ordres de service sont écrits ;
ils sont signés par le Maître d’Œuvre,
datés et numérotés. Ils sont adressés par
courrier, remise en main propre, en deux
(2) exemplaires ou par courrier
électronique conformément aux
dispositions du CCAP à l’Entrepreneur ;
celui-ci renvoie immédiatement au Maître
d’Œuvre l’un des deux exemplaires (le
cas échéant) après l’avoir signé et y avoir
porté la date à laquelle il l’a reçu.
5.7.2 Lorsque l’Entrepreneur estime que
les prescriptions d’un ordre de service
appellent des réserves de sa part, il doit,
sous peine de forclusion, les présenter
par écrit au Maître d’Œuvre dans un délai
de quinze (15) jours calculé dans les
conditions prévues à l’Article 7. A
l’exception des cas prévus à l’Article
14.1, l’Entrepreneur se conforme
strictement aux ordres de service qui lui
sont notifiés, qu’ils aient ou non fait
l’objet de réserves de sa part.
5.7.3 Les ordres de service relatifs à des
travaux sous-traités sont adressés à
l’Entrepreneur qui a, seul, qualité pour
présenter des réserves.
5.7.4 En cas d’Entrepreneurs groupés,
les ordres de services sont adressés au
mandataire commun qui a, seul, qualité
pour présenter des réserves.
5.8 Arrangements financiers du Maître
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d’Ouvrage et estimations trimestrielles des
engagements correspondants :
5.8.1 Le Maître d’Ouvrage fournira à
l’Entrepreneur, avant la Date de
Commencement définie à l’Article 52.1
et, par la suite, dans les 30 jours suivant
la réception de toute demande de
l’Entrepreneur à cet effet, les éléments
justifiant que le Maître d’Ouvrage a mis
en place, maintenu et/ou adapté les
arrangements financiers lui permettant
de payer ponctuellement les sommes
dues à l’Entrepreneur au titre du Marché,
telles que raisonnablement évaluées à la
date en cause en tenant compte, le cas
échéant, de l’impact des révisions de
prix, des travaux non prévus, modificatifs
ou supplémentaires et des circonstances
imprévues.
Le Maître d’Ouvrage n’apportera pas de
modifications limitant ces arrangements
financiers sans en avoir préalablement
informé l’Entrepreneur par écrit de
manière détaillée.
En outre, si la Banque a notifié au Maître
d’Ouvrage (ou au donataire ou
emprunteur ayant rétrocédé au Maître
d’Ouvrage le bénéfice du concours de la
Banque) la suspension de ses
décaissements au titre du Marché, le
Maître d’Ouvrage notifiera à
l’Entrepreneur cette suspension en
précisant ses modalités (notamment les
dates de réception et d’effet de la
notification de la Banque), avec copie au
Maître d’Œuvre, dans les sept (7) jours
suivant la réception de la notification de
la Banque par le donataire ou
l’emprunteur. Si des arrangements
financiers de remplacement, équivalents
à ceux de la Banque, peuvent être
dûment mis en place par le Maître
d’Ouvrage dans les soixante (60) jours
d’émission de la notification de la
Banque, pour lui permettre d’assurer le
paiement effectif des sommes revenant à
l’Entrepreneur à compter de l’expiration
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de ce délai, le Maître d’Ouvrage
informera préalablement l’Entrepreneur,
par écrit et de manière détaillée, de ces
nouveaux arrangements.
Dans le cas contraire, le Maître
d’Ouvrage proposera à l’Entrepreneur,
avant l’expiration de la moitié du délai
précité, de négocier les modalités de la
diminution ou du ralentissement ou de
l’interruption des travaux, comme il sera
le plus approprié.
5.8.2 L’Entrepreneur doit, dans le délai
stipulé au CCAP, fournir au Maître
d’Œuvre une estimation trimestrielle
détaillée des engagements financiers du
Maître d’Ouvrage comportant tous les
paiements auxquels l’Entrepreneur aura
droit au titre du Marché. Il s’engage, en
outre, à fournir au Maître d’Œuvre, sur
simple demande de celui-ci des
estimations révisées de ces
engagements.
5.9 Personnel de l’Entrepreneur :
5.9.1 Obligations générales
L’Entrepreneur emploiera sur le site, en vue de
l’exécution des travaux et de la reprise des
malfaçons : (a) uniquement des techniciens
compétents et expérimentés dans leurs
spécialités respectives ainsi que les
contremaîtres et chefs d’équipe capables
d’assurer la bonne surveillance des travaux, et
(b) une main-d’œuvre qualifiée, semi qualifiée
et non qualifiée permettant la bonne réalisation
de toutes ses obligations dans le cadre du
Marché et dans le strict respect de la
règlementation du travail et des délais
d’exécution.
L’Entrepreneur emploiera le Personnel Clé
identifié dans le CCAP, ou d’autres personnels
approuvés par le Maître d’Œuvre. Le Maître
d’Œuvre approuvera le remplacement des
Personnels Clés proposés à condition que les
remplacements aient des compétences et des
qualifications substantiellement égales ou
supérieures à celles des personnels figurant
dans la Soumission.
L’Entrepreneur est encouragé, dans la mesure
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du possible, à recruter dans le pays du Maître
d’Ouvrage le personnel et la main-d’œuvre
présentant les qualifications et l’expérience
requises.
En l’absence de dispositions contraires figurant
au Marché, l’Entrepreneur sera responsable de
la rémunération, de l’hébergement, du
ravitaillement et du transport du personnel et
de la main d’œuvre dans le strict respect de la
réglementation en vigueur en se conformant,
en particulier, à la réglementation du travail
(notamment en ce qui concerne les horaires de
travail et les jours de repos), à la
réglementation sociale et à l’ensemble de la
réglementation applicable en matière
d’hygiène et de sécurité.
L’Entrepreneur ne doit recruter ni tenter de
recruter le personnel et la main d’œuvre
employés par le Maître d’Ouvrage.
L’Entrepreneur devra se conformer à la
législation du travail applicable à son
Personnel, incluant la législation relative à
l’embauche, l’hygiène, la sécurité, la protection
sociale, l’immigration et l’émigration, et devra
lui accorder tous les droits qui en résultent.
L’Entrepreneur devra exiger de son personnel
que ce dernier se conforme au droit et à la
règlementation applicables, y compris en
matière de sécurité du travail.
Lorsque l’Entrepreneur est autorisé à sous-
traiter une partie des Travaux, ses Sous-
traitants sont liés par des obligations
identiques.
5.9.2 Supervision par l’Entrepreneur
Pendant toute la durée de l’exécution des
Travaux, et aussi longtemps que cela est par la
suite nécessaire pour remplir ses obligations,
l’Entrepreneur doit mettre en œuvre toute
mesure nécessaire de supervision pour
planifier, arranger, diriger, gérer, inspecter et
tester les Travaux.
La supervision doit être assurée par un nombre
suffisant de personnes ayant une connaissance
adéquate de la langue de communication
définie dans l’Article 4.1 et des opérations à
exécuter (y compris des méthodes et des
techniques exigées, des risques susceptibles
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d’être encourus et des méthodes de prévention
des accidents) en vue d’une exécution
satisfaisante des Travaux et respectueuse des
règles de sécurité.
L’Entrepreneur doit fournir au personnel de
l’Entrepreneur des renseignements et une
documentation clairs et compréhensibles quant
à ses conditions d’emploi. Les informations et
la documentation doivent présenter les droits
du personnel en vertu de la législation de
travail pertinente, applicable au Personnel de
l’Entrepreneur (qui inclura toutes les
conventions collectives applicables), y compris
leurs droits liés aux heures de travail, aux
salaires, aux heures supplémentaires, aux
indemnisations et avantages sociaux, ainsi que
ceux découlant de toute exigence dans le
Marché. Le Personnel de l’Entrepreneur doit
être informé lorsque des changements
importants à ces conditions d’emploi se
produisent.
Le Chef de Projet peut exiger le départ du
chantier de toute personne employée par
l’Entrepreneur sur le Site ou pour les Travaux, y
compris le Représentant de l’Entrepreneur, le
cas échéant, qui :
a) persiste dans une conduite fautive
ou dans son imprudence,
b) exécute ses obligations de façon
incompétente ou négligente,
c) refuse de se conformer à l’une
quelconque des dispositions du
Marché, ou
d) persiste dans une conduite
préjudiciable à la sécurité, à l’hygiène
ou à la protection de l’environnement,
e) est reconnu, sur la base de
preuves raisonnables, comme s’étant
livré à des actes de Fraude et la
Corruption au cours de l’exécution
des travaux;
f) a été recruté parmi le personnel du
Maître d’Ouvrage;
g) se comporte de manière non
conforme au Code de Conduite ES du
Personnel de l’Entrepreneur.
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Nonobstant l’obligation faite par le Maître
d’Œuvre de renvoyer ou de faire renvoyer une
personne, l’Entrepreneur doit immédiatement
prendre des mesures appropriées, en réponse à
toute violation énumérées ci-dessus de (a) à
(g). Ces mesures immédiates comprennent le
retrait (ou faire retirer) du Site ou d’autres
endroits où les Travaux sont réalisés, tout
Personnel de l’Entrepreneur qui s’engage dans
les violations (a), b), (c), (d), (e) ou (g) ci-
dessus, ou a été recruté comme indiqué en (f)
ci-dessus.
Le cas échéant, l’Entrepreneur doit alors
nommer rapidement (ou faire nommer) un
remplaçant approprié avec des compétences et
une expérience équivalentes.
L’Entrepreneur supporte seul les conséquences
dommageables des fraudes ou malfaçons
commises par les personnes qu’il emploie dans
l’exécution des travaux.
5.9.3 Personnel étranger
L’Entrepreneur peut faire venir dans le pays du
Maître d’Ouvrage le personnel étranger qui est
nécessaire à l’exécution des ouvrages dans la
mesure permise par la législation applicable.
L’Entrepreneur doit s’assurer que ces membres
du personnel reçoivent les visas de résidence
et les permis de travail requis. Si l’Entrepreneur
en fait la demande, le Maître d’Ouvrage doit
faire de son mieux, et de manière prompte et
ponctuelle, pour aider l’Entrepreneur à obtenir
toute autorisation émanant des collectivités
locales, de l’administration nationale, étatique
ou des autorités gouvernementales, requise
pour mobiliser le Personnel de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit fournir, à ses frais, les
moyens de rapatriement au Personnel de
l’Entrepreneur employé dans le cadre du
Marché sur le Site vers les pays d’origine
respectifs. Il doit également fournir la
subsistance temporaire appropriée de toutes
ces personnes, à compter de la cessation de
leur emploi au titre du Marché jusqu’à la date
prévue pour leur départ. En cas de décès dans
le pays du Maître d’Ouvrage d’un tel membre
du personnel ou d’un membre de sa famille,
l’Entrepreneur est responsable de prendre
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toutes les mesures appropriées pour le
rapatriement ou les obsèques. Dans le cas où
l’Entrepreneur manquerait à fournir ces
moyens de transport et de subsistance
temporaire, le Maître d’Ouvrage peut s’y
substituer et recouvrer le coût de cette mesure
auprès de l’Entrepreneur.
5.9.5 Comportement désordonné
L’Entrepreneur doit à tout moment prendre
toutes les mesures adaptées pour prévenir
toute conduite illicite, émeutière ou portant
atteinte à l’ordre public par son personnel, et
veiller à préserver la jouissance paisible et la
sécurité des biens et des personnes sur le Site
ou à sa proximité.
5.9.6 Installations pour le personnel et
la main d’Œuvre
A moins que les Spécifications n’en disposent
autrement, l’Entrepreneur doit fournir et
entretenir les logements et les installations
nécessaires au bien-être de son Personnel. S’il
est indiqué dans les Spécifications,
l’Entrepreneur doit donner accès ou fournir des
services qui répondent aux besoins physiques,
sociaux et culturels du personnel de
l’Entrepreneur. L’Entrepreneur doit également
fournir des installations semblables au
personnel du Maître d’Ouvrage tel que
mentionné dans les Spécifications.
L’Entrepreneur ne doit pas permettre à son
Personnel de se loger temporairement ou de
façon permanente à l’intérieur des structures
constituant une partie des ouvrages définitifs.
L’Entrepreneur doit, dans toutes les relations
avec le Personnel de l’Entrepreneur, tenir
dûment compte de tous les festivals reconnus,
des jours fériés officiels, des coutumes
religieuses ou autres, et de tous les lois et
règlements locaux relatifs à l’emploi de la main
d’œuvre. L’Entrepreneur doit accorder à son
Personnel des congés annuels et des congés de
maladie, de maternité et de famille, comme
l’exigent la législation applicable ou comme
indiqué dans le Marché.
5.9.7 Approvisionnement en denrées
alimentaires
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L’Entrepreneur doit faire assurer
l’approvisionnement en denrées alimentaires
de son Personnel, en quantité suffisante et à un
prix raisonnable, tel que mentionné dans les
Spécifications, le cas échéant.
5.9.8 Fourniture d’eau
L’Entrepreneur doit organiser
l’approvisionnement de son Personnel en eau
potable et en eau à des fins domestiques, en
tenant compte des conditions locales.
5.9.9 Mesures contre les nuisances
d’insectes et de parasites
L’Entrepreneur doit, en toutes circonstances,
prendre les précautions nécessaires pour
protéger le Personnel de l’Entrepreneur
employé sur le Site contre les nuisances
d’insectes et de parasites, et pour réduire le
danger pour leur santé. L’Entrepreneur doit se
conformer à toutes les réglementations des
autorités sanitaires locales, y compris
concernant l’utilisation d’insecticides
appropriés.
5.9.10 Alcool ou drogues
L’Entrepreneur ne doit pas, en dehors des cas
autorisés par la législation applicable, importer,
vendre, donner, ou autrement distribuer de
boissons alcoolisées ou de drogues, ni autoriser
ou permettre l’importation, la vente, le don,
l’échange ou la cession de celles-ci par le
Personnel de l’Entrepreneur.
5.9.11 Armes et munitions
L’Entrepreneur ne doit pas donner, faire le troc
ou autrement céder aucune arme ou munition
de quelque sorte que ce soit, pour quiconque,
ou permettre à son personnel de le faire.
5.9.11 Arrangements funéraire
L’Entrepreneur est responsable, dans la mesure
requise par la réglementation locale, de
prendre des dispositions funéraires pour ses
employés locaux dont le décès pourrait
survenir durant leur emploi dans les travaux.
5.9.12 Registres d’emploi des travailleurs
L’Entrepreneur doit tenir des registres complets et
précis sur l’emploi de la main d’œuvre sur le
chantier. Les registres doivent inclure les noms,
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âges, le sexe, nombre d’heures travaillées et
salaires payés de tous les travailleurs. Ces registres
doivent être récapitulés sur une base mensuelle et
soumis au Maître d’œuvre.
5.9.15 Mécanisme de grief du personnel
de l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur doit disposer d’un mécanisme de
règlement des griefs pour le Personnel de
l’Entrepreneur et, le cas échéant, pour les
organisations de travailleurs énoncées dans l’alinéa
5.9.13 du CCAG, afin de soumettre leurs
préoccupations concernant l’environnement de
travail. Le mécanisme de règlement des griefs doit
être proportionnel à la nature, à l’échelle, aux risques
et aux impacts du Marché. Le mécanisme doit
répondre rapidement aux préoccupations, en utilisant
un processus compréhensible et transparent qui
fournit un retour d’information en temps opportun
aux personnes concernées, dans une langue qu’elles
comprennent, sans qu’elles encourent des
représailles, et qui fonctionnera de manière
indépendante et objective.
Le Personnel de l’Entrepreneur doit être informé du
mécanisme de règlement des griefs au moment de
son embauche pour les besoins du Marché, et des
mesures mises en place pour le protéger contre
toute mesure de représailles en cas de recours à ce
mécanisme. Des mesures seront mises en place
pour rendre le mécanisme de règlement des griefs
facilement accessible à tout le Personnel de
l’Entrepreneur.
Le mécanisme de règlement des griefs ne fait pas
obstacle à d’autres recours judiciaires ou
administratifs qui pourraient être disponibles, ni ne
se substitue aux mécanismes de règlement des
griefs prévus par les conventions collectives.
Le mécanisme de règlement des griefs peut utiliser
les mécanismes de règlement des griefs existants, à
condition qu’ils soient bien conçus et mis en œuvre,
qu’ils répondent rapidement aux recours présentés
et qu’ils soient facilement accessibles au Personnel
de l’Entrepreneur. Les mécanismes de règlement
des griefs existants peuvent être complétés au
besoin par des arrangements spécifiques au Marché.
5.9.16 Formation du Personnel de
l’Entrepreneur
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L’Entrepreneur doit fournir une formation
appropriée au personnel de l’Entrepreneur concerné
sur les aspects ES du Marché, y compris la
sensibilisation appropriée sur la prohibition de EAS
et de HS et leur prévention, et la formation en
matière d’hygiène et de sécurité.
Comme indiqué dans les Spécifications ou selon les
instructions du Maître d’Œuvre, l’Entrepreneur doit
également permettre au Personnel de
l’Entrepreneur concerné d’être formé sur les
aspects ES du Marché par le personnel du Maître
d’Ouvrage.
5.10 Sécurité des personnes et des biens et
protection de l’environnement :
L’Entrepreneur doit, pendant le délai
d’exécution des ouvrages et la période de
garantie :
5.10.1 assurer la sécurité des
personnes autorisées à être présentes
sur le Site et maintenir ce dernier et les
ouvrages (tant que ceux-ci ne sont pas
réceptionnés ou occupés par le Maître
d’Ouvrage) en bon état, de manière à
éviter tous risques pour les personnes,
5.10.2 fournir et entretenir à ses
propres frais tous dispositifs d’éclairage,
protection, clôture, alarme et
gardiennage aux moments et aux
endroits nécessaires ou requis par le
Maître d’Œuvre, par toute autorité
dûment constituée pour assurer,
conformément à la réglementation en
vigueur, la protection des travaux ou la
sécurité et la commodité du public,
5.10.3 prendre toutes les mesures
nécessaires pour protéger
l’environnement tant sur le site qu’en
dehors et pour éviter tous dégâts ou
dommages aux personnes ou propriétés
publiques ou autres qui résulteraient de
la pollution, du bruit ou autres
inconvénients résultant des méthodes
mises en œuvre pour la réalisation des
travaux.
5.11 Facilités et accès accordés aux autres
entrepreneurs :
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5.11.1 L’Entrepreneur doit
permettre l’accès au Site, pour
l’exécution des obligations qui leur
incombent :
(a) aux autres entrepreneurs
employés par le Maître d’Ouvrage et
à leur personnel,
(b) au personnel du Maître
d’Ouvrage ou relevant d’une autre
autorité et désigné par le Maître
d’Ouvrage.
5.11.2 Dans le cas où, en
application de l’alinéa 5.11.1 ci-dessus,
l’Entrepreneur est invité par ordre de
service :
(a) à mettre à la disposition des
autres entrepreneurs, du Maître
d’Œuvre ou des tiers, des routes ou
voies dont l’entretien est à la
charge de l’Entrepreneur,
(b) à permettre à ces personnes
d’utiliser les ouvrages provisoires ou
l’équipement de l’Entrepreneur sur
le Site,
(c) à leur fournir d’autres
services,
de telles prestations seront assimilées à
des ouvrages non prévus qui seront régis
par les dispositions figurant à l’Article 14
ci-après.
Il est expressément précisé que le Maître
d’œuvre sera chargé de la coordination
de l’intervention des autres
entrepreneurs et de l’Entrepreneur afin
de garantir le bon déroulement des
travaux.
5.12 Inspections et audit :
5.12.1 L’Entrepreneur devra
maintenir, et fera tout effort raisonnable
pour que ses sous-traitants et
prestataires maintiennent des comptes
et une documentation exacts et
systématiques concernant les Travaux,
dans une forme et des détails
permettant d’identifier les coûts et la
chronologie des modifications.
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5.12.2 En conformité avec le
paragraphe 2.2 e de l’Annexe C du
CCAG, l’Entrepreneur permettra et
s’assurera que ses sous-traitants et
prestataires permettent à la Banque
et/ou à des personnes qu’elle désignera
d’inspecter le Site et d’examiner les
documents et pièces comptables relatifs
à la soumission de l’Offre et à
l’exécution du Marché et à les faire
vérifier par des auditeurs nommés par la
Banque. L'attention de l'Entrepreneur et
de ses sous-traitants et prestataires est
attirée sur l’Article 49.6 qui prévoit,
entre autres, que les actes visant à
entraver concrètement l'exercice des
droits d'inspection et d’audits de la
Banque prévus par l’alinéa 5.12.2
constituent une pratique interdite
conduisant à la résiliation du contrat
(ainsi qu’à une décision de suspension
de l’Entrepreneur conformément aux
procédures de sanctions en vigueur à la
Banque).
5.13 Fraude et Corruption :
5.13.1 La Banque exige le respect
de ses Directives en matière de lutte
contre la fraude et la corruption et de
ses règles et procédures de sanctions
applicables, établies par le Régime des
Sanctions du Groupe de la Banque,
comme indiqué dans l’Annexe C au
CCAG.
5.13.2 Le Maître d’Ouvrage exige
que l’Entrepreneur fournisse les
informations relatives aux commissions
et indemnités éventuelles versées ou à
verser à des agents ou une autre partie
en relation avec le processus de
passation du Marché, de sélection, ou
l’exécution du Marché. Ces informations
doivent inclure au minimum le nom et
l’adresse de l’agent ou autre partie, le
montant et la monnaie, ainsi que le
motif de la commission, indemnité ou
paiement.
6. Garanties de 6.1 Garantie de bonne exécution, de parfait
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bonne exécution achèvement, et de restitution d’avance :
et de parfait 6.1.1 L’Entrepreneur est tenu de fournir au
achèvement - Maître d’Ouvrage dans un délai de vingt-
Retenue de huit (28) jours suivant la réception de la
garantie - lettre de notification de l’attribution du
Responsabilité - Marché, une garantie bancaire de bonne
Assurances exécution, conforme au modèle inclus
dans le Dossier d’Appel d’Offres ou le
Marché. Cette garantie sera transformée
en Garantie de parfait achèvement pour
la durée du délai de garantie.
La garantie est libellée dans la ou les
monnaies dans lesquelles le Marché doit
être payé et selon leurs proportions
respectives ou dans une monnaie
librement convertible acceptable au
Maître d’Ouvrage.
Cette garantie sera émise par une
banque ou un organisme de caution
qualifié sélectionné par l’Entrepreneur.
Si la Garantie de bonne exécution est en
forme de caution, cette dernière doit
provenir d’un organisme de caution
acceptable au Maître d’Ouvrage. Un
organisme de caution situé en dehors du
Pays du Maître d’Ouvrage devra avoir un
correspondant dans le Pays du Maître
d’Ouvrage. L’Entrepreneur devra être
autorisé à soumettre des garanties
bancaires directement émises par la
banque de son choix située dans tout
pays éligible.
En cas de prélèvement sur la garantie,
pour quelque motif que ce soit,
l’Entrepreneur doit aussitôt la
reconstituer.
Le montant de la garantie de bonne
exécution sera égal à un pourcentage du
montant du Marché indiqué dans le
CCAP mais qui ne pourra être inférieur à
cinq (5) pour cent du Montant du
Marché. Elle entrera en vigueur lors de la
signature du Marché.
Le montant de la garantie de bonne
exécution sera réduit de moitié lors de la
réception provisoire et deviendra la
Garantie de parfait achèvement. La
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Garantie de parfait achèvement sera
caduque de plein droit à la date de la
réception définitive sauf dans le cas
prévu à l’Article 42.2.
6.1.2 L’Entrepreneur fournira, en outre, au
Maître d’Ouvrage une garantie de
restitution d’avance, conforme au
modèle inclus dans le Dossier d’Appel
d’Offres ou le Marché. Le montant de
cette garantie sera égal au montant de
l’avance forfaitaire et se réduira
automatiquement et à due concurrence,
au fur et à mesure de l’imputation de
l’avance sur les acomptes. La garantie
de restitution d’avance sera caduque de
plein droit le jour de l’imputation de la
dernière partie de l’avance sur un
acompte contractuel.
6.2 Retenue de garantie :
6.2.1 Une retenue de garantie sera prélevée,
par ailleurs, sur tous les montants à
régler à l’Entrepreneur ; elle sera égale à
un pourcentage indiqué dans le CCAP
mais qui ne pourra être supérieur à dix
(10) pour cent du Montant du Marché.
6.2.2 Les montants retenus seront libérés pour
moitié lors de la réception provisoire. Le
solde sera libéré dans les mêmes
conditions que celles prévues pour la
Garantie de parfait achèvement. Dans
tous les cas, le montant cumulé de la
Garantie de parfait achèvement et de la
Retenue de garantie telle que réduite
lors de la réception provisoire ne
dépassera pas 5% du Montant du
Marché.
6.2.3 Le remplacement du solde par une
garantie bancaire s’effectuera de plein
droit à la demande de l’Entrepreneur à
la date où la Réception provisoire sera
prononcée.
6.3 Responsabilité – Assurances :
6.3.1 Nonobstant les obligations d’assurances
imposées ci-après, l’Entrepreneur est, et
demeure seul responsable, et garantit le
Maître d’Ouvrage et le Maître d’Œuvre
contre toute réclamation émanant de
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tiers, pour la réparation de préjudices de
toute nature, ou de lésions corporelles
survenus au cours de la réalisation du
présent Marché par l’Entrepreneur, ses
sous-traitants et leurs employés.
L’Entrepreneur est tenu de souscrire au
minimum les assurances figurant aux
paragraphes 3.2 à 3.5 du présent Article
et pour les montants minima spécifiés au
CCAP.
6.3.2 Assurance des risques causés à des
tiers :
L’Entrepreneur souscrira une assurance
de responsabilité civile couvrant les
dommages corporels et matériels
pouvant être causés à des tiers à raison
de l’exécution des travaux ainsi que
pendant le délai de garantie. La police
d’assurance doit spécifier que le
personnel du Maître d’Ouvrage, du
Maître d’Œuvre ainsi que celui d’autres
entreprises se trouvant sur le chantier
sont considérés comme des tiers au titre
de cette assurance, qui doit être illimitée
pour les dommages corporels.
6.3.3 Assurance des accidents du travail :
L’Entrepreneur souscrira, en conformité
avec la réglementation applicable, les
assurances nécessaires à cet effet. Il
veillera à ce que ses sous-traitants
agissent de même. Il garantit le Maître
d’Ouvrage, le Maître d’Œuvre contre
tous recours que son personnel ou celui
de ses sous-traitants pourrait exercer à
cet égard. Pour son personnel
permanent expatrié, le cas échéant,
l’Entrepreneur se conformera en outre à
la législation et la réglementation
applicable du pays d’origine.
6.3.4 Assurance couvrant les risques de
chantier :
L’Entrepreneur souscrira une assurance
“Tous risques chantier” au bénéfice
conjoint de lui-même, de ses sous-
traitants, du Maître d’Ouvrage et du
Maître d’Œuvre. Cette assurance
couvrira l’ensemble des dommages
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matériels auxquels peuvent être soumis
les ouvrages objet du Marché, y compris
les dommages dus à un vice ou à un
défaut de conception, de plans, de
matériaux de construction ou de mise en
œuvre dont l’Entrepreneur est
responsable au titre du Marché et les
dommages dus à des événements
naturels. Cette assurance couvrira
également les dommages causés aux
biens et propriétés existantes du Maître
d’Ouvrage.
6.3.5 Assurance de la responsabilité
décennale :
L’Entrepreneur souscrira une assurance
couvrant intégralement sa responsabilité
décennale, susceptible d’être mise en
jeu à l’occasion de la réalisation du
Marché.
6.3.6 Souscription et production des polices :
Les assurances figurant aux paragraphes
3.2 à 3.4 du présent Article devront être
présentées par l’Entrepreneur au Chef
de Projet pour approbation puis
souscrites par l’Entrepreneur avant tout
commencement des travaux.
L’Entrepreneur souscrira l’assurance
responsabilité décennale prévue au
paragraphe 3.5 du présent Article,
préalablement au commencement des
travaux.
Toutes ces polices comporteront une
disposition subordonnant leur résiliation
à un avis notifié au préalable par la
compagnie d’assurances au Maître
d’Ouvrage.
6.3.7 Attestation d’assurance
Avant la Date de Commencement et
ensuite tous les ans, l’Entrepreneur
devra remettre au Maître d’ouvrage une
copie de l’attestation d’assurance remise
par son assureur ou son courtier en
assurance détaillant les principales
caractéristiques des assurances
souscrites. A tout moment à compter de
la Date de Commencement, le Maître
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d’ouvrage se réserve le droit de
demander communication à
l’Entrepreneur d’une copie des polices
d’assurances souscrites.
6.4 Limitation de responsabilité
Sans préjudice des dispositions des Articles
6.3.1, 8, 20, 44 et 46, aucune Partie ne sera
responsable envers l’autre pour une perte
d’usage de tout ouvrage, perte de profits, perte
de contrat ou perte ou dommage indirect qui
aient pu être subis par l’autre Partie en relation
avec le Marché.
La responsabilité totale de l’Entrepreneur
envers le Maître d’ouvrage, en vertu du Marché
ou en lien avec celui-ci, et à l’exception de sa
responsabilité en vertu des dispositions des
Articles 6.3.1 et 8, ne doit pas excéder le
montant spécifié dans le CCAP, ou (si un tel
montant n’y est spécifié), le Montant du
Marché.
Cette limitation de responsabilité de la Partie
fautive ne trouvera pas à s’appliquer en cas de
dol, faute intentionnelle ou de négligence
grave.
7. Décompte de 7.1 Tout délai imparti dans le Marché au Maître
délais - Formes d’Ouvrage, au Chef de Projet, au Maître
des notifications d’Œuvre ou à l’Entrepreneur commence à
courir le lendemain du jour où s’est produit le
fait qui sert de point de départ à ce délai.
7.2 Lorsque le délai est fixé en jours, il s’entend en
jours de calendrier et il expire à la fin du
dernier jour de la durée prévue.
Lorsque le délai est fixé en mois, il est compté
de quantième à quantième. S’il n’existe pas de
quantième correspondant dans le mois où se
termine le délai, celui-ci expire à la fin du
dernier jour de ce mois.
Lorsque le dernier jour d’un délai est un jour de
repos hebdomadaire, férié ou chômé dans le
pays du Maître d’Ouvrage, le délai est prolongé
jusqu’à la fin du premier jour ouvrable qui suit.
7.3 Lorsqu’un document doit être remis, dans un
délai déterminé, par l’Entrepreneur au Maître
d’Ouvrage, au Chef de Projet ou au Maître
d’Œuvre, ou réciproquement, ou encore lorsque
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la remise d’un document doit faire courir un
délai, le document doit être remis au
destinataire :
a) soit directement au destinataire ou à son
représentant dûment qualifié, contre
récépissé ;
b) soit par échanges dématérialisés ou sur
supports électroniques. Les conditions
d’utilisation des moyens dématérialisés ou
des supports électroniques sont
déterminées dans les documents
particuliers du Marché; ou
c) soit par tout autre moyen permettant
d’attester la date et l’heure de réception
de la décision ou de l’information.
La date du récépissé ou de l’avis de réception ou
de tout autre moyen mentionné dans c) ci-
dessus constituera la date de remise de
document.
8. Propriété 8.1 Le Maître d’Ouvrage garantit l’Entrepreneur
industrielle ou contre toute revendication des tiers concernant
commerciale les brevets, licences, dessins et modèles,
marque de fabrique ou de commerce dont
l’emploi lui est imposé par le Marché. Il
appartient au Maître d’Ouvrage d’obtenir dans
ce cas, à ses frais, les cessions, licences ou
autorisations nécessaires. Une copie des
documents y afférents sera donnée à
l’Entrepreneur. Ces documents ne pourront pas
être utilisés ou communiqués à des tiers par
l’Entrepreneur sans l’accord préalable et écrit
du Maître d’Ouvrage.
8.2 Sous réserve des dispositions figurant au
précédent alinéa, l’Entrepreneur garantit le
Maître d’Ouvrage et le Maître d’Œuvre contre
toute revendication des tiers concernant les
brevets, licences, dessins et modèles, marques
de fabrique ou de commerce et tous autres
droits protégés relatifs aux équipements fournis
par l’Entrepreneur ou ses sous-traitants,
matériaux ou matériels utilisés pour ou en
relation avec les travaux ou incorporés à ceux-
ci ainsi que de tous dommages, intérêts, coûts,
charges et frais de toute nature y afférents. Il
appartient à l’Entrepreneur d’obtenir dans ce
cas, à ses frais, toutes cessions, licences ou
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autorisations nécessaires permettant
notamment au Maître d’Ouvrage de procéder
ou de faire procéder ultérieurement et par qui
bon lui semble à toutes les réparations,
modifications ou démolitions nécessaires. Une
copie des documents y afférents sera donnée
au Maître d’Ouvrage. Ces documents ne
pourront pas être utilisés ou communiqués à
des tiers par le Maître d’Ouvrage ou le Maître
d’Œuvre sans l’accord écrit préalable de
l’Entrepreneur (ou du sous-traitant en cause,
avec copie à l’Entrepreneur).
8.3. Lorsqu’il s’agit de logiciels, il appartient à
l’Entrepreneur d’obtenir les licences ou
autorisations nécessaires à leur utilisation sur
tout ordinateur présent sur le Site ou autres
lieux prévus dans le Marché.
9. Protection de la
main-d’œuvre et 9.1 Législation du travail
conditions de L’Entrepreneur doit se conformer à la
travail législation du travail applicable à son
Personnel, incluant la législation relative à
l’embauche, la santé, la sécurité, la protection
sociale, l’immigration et l’émigration et doit
leur accorder tous leurs droits légaux.
Dans les relations avec son Personnel et le
personnel de ses sous-traitants, qui seront
employés ou participeront à l’exécution du
Marché, l’Entrepreneur devra respecter les
fêtes nationales, jours fériés légaux, fêtes
religieuses ou autres coutumes nationales, ainsi
que toutes les lois et toutes les réglementations
locales applicables en matière de droit du
travail.
9.2 Heures de travail
Aucun travail ne doit être exécuté sur le Site les
jours reconnus la par la réglementation en
vigueur comme jours de repos, ou en dehors
des heures normales de travail mentionnées
dans le CCAP, à moins que :
a) le Marché n’en dispose autrement,
b) le Maître d’œuvre ne donne son accord, ou
c) le travail soit inévitable, ou nécessaire pour
ne pas porter atteinte aux personnes et/ou
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aux biens ou pour assurer la protection des
ouvrages, l’Entrepreneur devant
immédiatement en aviser par écrit le Maître
d’œuvre.
9.3 Travail forcé
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants,
n’aura pas recours au travail forcé. Le travail
forcé consiste en tout travail ou service, non
effectué volontairement, qui est exigé d’une
personne sous la menace de la force ou de la
coercition, et comprend tout type de travail
involontaire ou obligatoire, tels que le travail
asservi, le travail forcé ou des arrangements
similaires de contrat de travail.
Aucun individu ayant fait l’objet d’un trafic ne
doit être employé ou engagé. La traite des
personnes est définie comme le recrutement, le
transport, le transfert, l’hébergement ou
l’accueil de personnes par le moyen de la
menace ou du recours à la force ou à d’autres
formes de coercition, d’enlèvement, de fraude,
de tromperie, d’abus de pouvoir ou de position
de vulnérabilité, ou le fait de donner ou
recevoir des paiements ou des avantages pour
obtenir le consentement d’une personne ayant
le contrôle sur une autre personne, aux fins de
l’exploitation.
9.4 Travail des enfants
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants, ne
doit pas employer ou engager un enfant de
moins de 14 ans sous réserve que la législation
nationale précise un âge plus élevé (l’âge
minimum).
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants, ne
doit pas employer ou engager un enfant entre
l’âge minimum et l’âge de 18 ans d’une
manière qui est susceptible d’être dangereuse,
ou d’interférer avec l’éducation de l’enfant, ou
d’être nocif pour la santé de l’enfant ou son
développement physique, mental, spirituel,
moral ou social.
L’Entrepreneur, y compris ses sous-traitants, ne
doit employer ou engager des enfants entre
l’âge minimum et l’âge de 18 ans qu’après
avoir effectué une évaluation appropriée des
risques par l’Entrepreneur avec l’approbation
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du Maître d’Œuvre. L’Entrepreneur doit faire
l’objet d’un suivi régulier par le Maître d’Œuvre,
qui comprend le suivi de la santé, des
conditions de travail et des heures de travail.
Le travail considéré comme dangereux pour les
enfants est un travail qui, de par sa nature ou
les circonstances dans lesquelles il est effectué,
est susceptible de mettre en péril la santé, la
sécurité ou la moralité des enfants. Ces
activités de travail interdites aux enfants
comprennent le travail suivant:
a) l’exposition à des abus physiques,
psychologiques ou sexuels;
b) le travail sous terre, sous l’eau, en hauteur
ou dans des espaces confinés;
c) le travail avec des machines, des matériels
ou des outils dangereux, ou impliquant la
manipulation ou le transport de charges
lourdes;
d) le travail dans des environnements malsains
exposant les enfants à des substances, des
agents ou des processus dangereux, ou à des
températures, du bruit ou des vibrations
préjudiciables à la santé;
e) le travail dans des conditions difficiles telles
que le travail pendant de longues heures,
pendant la nuit ou en confinement dans les
locaux de l’employeur.
9.5 Représentation des travailleurs
Dans les pays où le droit national reconnaît les
droits des travailleurs à constituer et à adhérer
à des organisations de travailleurs de leur choix
sans interférence, et à négocier collectivement,
l’Entrepreneur se conformera au droit national.
Lorsque le droit national impose des restrictions
importantes en matière de représentation des
travailleurs, l’Entrepreneur permettra aux
travailleurs de recourir à d’autres moyens
d’expression de leurs griefs et protégera leurs
droits en matière de conditions de travail et de
modalités d’emploi. Dans l’un ou l’autre cas et
si le droit national est silencieux sur ce point,
l’Entrepreneur ne dissuadera pas les
travailleurs de constituer ou d’adhérer aux
organisations de leur choix ni de négocier
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collectivement et n’effectuera aucune
discrimination et ne procédera à aucunes
représailles à l’encontre des travailleurs qui
participent ou prévoient de participer à de
telles organisations et qui s’engagent dans des
négociations collectives. L’Entrepreneur
collaborera avec les représentants des
travailleurs. Les représentants des travailleurs
sont censés représenter équitablement les
travailleurs constituant la main-d’œuvre.
9.6 Absence de discrimination et
égalité des chances –
L’Entrepreneur ne prendra pas de décision
relative au recrutement ou au traitement du
Personnel de l’Entrepreneur sur la base de
caractéristiques personnelles sans rapport avec
les besoins inhérents au poste à pourvoir.
L’Entrepreneur fondera la relation de travail sur
le principe de l’égalité des chances et de
traitement et ne pratiquera aucune
discrimination en matière de relation de travail,
y compris de recrutement et d'embauche, de
rémunération (salaires et prestations sociales
notamment), de conditions de travail et de
modalités d’emploi, d'accès à la formation, de
promotion, de résiliation du contrat de travail
ou de départ à la retraite, et de discipline. Dans
les pays où le droit national contient des
dispositions relatives à la non-discrimination
dans l’emploi, l’Entrepreneur respectera le droit
national. Lorsque le droit national est silencieux
sur la non-discrimination à l’égard de l’emploi,
l’Entrepreneur se conformera aux dispositions
du présent paragraphe. Des mesures spéciales
de protection ou d’assistance à la réparation de
discriminations passées ou de sélection pour un
poste spécifique reposant sur les besoins
inhérents à ce poste ne seront pas réputées
constituer des actes de discrimination.
L’Entrepreneur doit fournir une protection et
une assistance au besoin pour assurer la non-
discrimination et l’égalité des chances, y
compris pour des groupes spécifiques tels que
les femmes, les personnes handicapées, les
travailleurs migrants et les enfants (en âge de
travailler conformément à l’alinéa 9.4 ci-avant.
9.7 Rémunération et conditions de travail du
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Personnel :
L’Entrepreneur doit rémunérer son personnel et
sa main d’œuvre aux taux et dans des
conditions au moins équivalentes aux taux et
conditions en vigueur dans le secteur d’activité
des Travaux. En l’absence de tels taux,
l’Entrepreneur aura recours aux conditions et
taux de rémunération locaux utilisés par les
entrepreneurs d’un secteur similaire.
L’Entrepreneur doit informer son personnel de
l’obligation, le cas échéant, qu’a ce dernier de
payer dans le Pays du Maître d’Ouvrage l’impôt
sur le revenu des personnes physiques
redevable sur les salaires, rémunérations,
indemnités etc., et le cas échéant,
l’Entrepreneur doit effectuer à ce titre les
retenues à la source imposées par la
règlementation en vigueur.
Indépendamment des obligations prescrites par
les lois et règlements concernant la main-
d’œuvre, l’Entrepreneur est tenu de
communiquer au Chef de Projet la liste
nominative à jour du personnel qu’il emploie
avec leur qualification.
Le Chef de Projet peut exiger à tout moment de
l’Entrepreneur la justification qu’il est en règle,
en ce qui concerne l’application à son
personnel employé à l’exécution des travaux
objet du Marché, à l’égard de la législation
sociale, notamment en matière de salaires,
d’hygiène et de sécurité.
L’Entrepreneur doit maintenir un état détaillé
ventilé par catégorie des travailleurs qu’il
emploie, qui sera disponible pour inspection
pendant les heures de travail, et en fournir
mensuellement un récapitulatif au Chef de
Projet dans un format approuvé par ce dernier.
9.8 Hygiène, santé et sécurité
L'Entrepreneur doit constamment prendre les
précautions nécessaires à la protection de la
santé et de la sécurité de son Personnel. En
collaboration avec les autorités sanitaires
locales, l'Entrepreneur doit faire en sorte que le
personnel médical, les installations de premiers
secours, l'infirmerie et les services d'ambulance
soient toujours disponibles sur le Site et sur les
lieux d’hébergement du Personnel de
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l'Entrepreneur ou du Maître d’Ouvrage et que
les dispositions nécessaires aient été prises en
matière d'hygiène et de bien-être et pour la
prévention des épidémies.
L’Entrepreneur doit désigner un responsable
pour la prévention des accidents sur le
chantier, chargé du maintien de la sécurité et
de la protection contre les accidents. Cette
personne doit être qualifiée pour assumer cette
responsabilité et doit être habilitée à donner
des instructions et à prendre des mesures de
protection pour prévenir les accidents. Pendant
l’exécution des travaux, l’Entrepreneur doit
fournir tout ce qui est exigé par cette personne
pour exercer cette responsabilité et ces
prérogatives.
L’Entrepreneur doit adresser au Maître d’œuvre
toutes précisions utiles relatives à tout
accident, dès que possible après sa
survenance. L’Entrepreneur doit conserver des
enregistrements et établir des rapports relatifs
à la santé, à la sécurité, et au bien-être des
personnes ainsi qu’aux dommages aux biens,
tel que le Maître d’œuvre peut raisonnablement
l’exiger.
Prévention de maladies transmissibles :
L’Entrepreneur doit conduire une campagne de
sensibilisation aux risques de maladies
transmissibles par l’intermédiaire d’un
prestataire de service approuvé et il doit
prendre toute autre mesure prévue au Marché
pour réduire le risque de propagation de ces
maladies au sein de son personnel et entre le
personnel de l’Entrepreneur et les
communautés locales, pour promouvoir un
diagnostic précoce et pour assister les
personnes contaminées .
L’Entrepreneur doit, pendant la durée du
Marché (y compris la période de garantie) : (i)
mener au minimum tous les deux (2) mois des
campagnes d’information, d’éducation et de
communication destinées aux travailleurs sur
les chantiers et aux populations riveraines,
concernant les risques, les dangers , les
conséquences et les comportements préventifs
appropriés concernant les maladies
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sexuellement transmissibles (MST); (ii) fournir
des préservatifs masculins et féminins à tout le
personnel et la main d’œuvre présents sur le
Site ; et (iii) faire conduire des tests de
dépistage, de diagnostic ainsi qu’un accès aux
consultations organisées sous l’égide du
programme national dédié à la lutte contre le
VIH/SIDA (à moins qu’il n’en soit convenu
autrement) de l’ensemble du personnel et de la
main d’œuvre travaillant sur les chantiers.
L’Entrepreneur inclura dans le programme
d’exécution et le plan de sécurité et d’hygiène
soumis conformément à l’Article 28 un
programme relatif à la lutte contre les MST/IST.
Ce programme indiquera quand, par quels
moyens et à quel coût l’Entrepreneur prévoit de
remplir les obligations prévues au présent
article et aux dispositions qui y sont liées. Pour
chacun de ses éléments, le programme
détaillera les ressources fournies ou utilisées et
les prestations susceptibles d’être sous-
traitées. Le programme inclura également un
budget provisionnel et la documentation y
afférente.
B. Prix et règlement des comptes
10.Contenu et 10.1 Contenu des prix :
caractère des 10.1.1 Les prix sont réputés comprendre toutes
prix les dépenses résultant de l’exécution
des travaux, y compris les frais
généraux et, comme spécifié au
paragraphe 5 du présent Article sauf
dispositions contraires du CCAP, tous les
impôts, droits et taxes de toute nature
dus par l’Entrepreneur et/ou ses
employés et sous-traitants en raison de
l’exécution des travaux, à l’exception
des impôts et taxes normalement
exigibles en vertu des paiements du
Maître d’Ouvrage à l’Entrepreneur et
dont le présent Marché est
spécifiquement exempté par une
disposition du CCAP.
10.1.2 Conformément aux dispositions du
CCAP, les prix sont exprimés soit
intégralement en monnaie nationale,
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soit en plusieurs monnaies.
10.1.3 Lorsque les prix sont intégralement
exprimés en monnaie nationale et que
l’Entrepreneur a justifié dans son offre
encourir des dépenses dans sa propre
monnaie ou en d’autres monnaies, le
CCAP indiquera le pourcentage
transférable du Montant du Marché qui
ouvre directement droit à paiement en
monnaies étrangères, incluant, le cas
échéant, la répartition de ce
pourcentage en plusieurs monnaies
étrangères. Sauf dispositions contraires
du CCAP, ce pourcentage (et, le cas
échéant, cette répartition) sera appliqué
à tout paiement fait par le Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur au titre du
Marché.
10.1.4 Lorsque les prix sont exprimés en
plusieurs monnaies, chaque prix
comprend alors une part réglée en
monnaie nationale et une part réglée
dans la ou les monnaie(s) indiquée(s)
dans le CCAP.
10.1.5 A l’exception des seules sujétions qui
sont spécifiquement mentionnées dans
le Marché comme n’étant pas couvertes
par les prix, ceux-ci sont réputés assurer
à l’Entrepreneur une marge pour risques
et bénéfices et tenir compte de toutes
les sujétions d’exécution des travaux qui
sont normalement prévisibles par un
entrepreneur compétent dans les
circonstances où s’exécutent ces
travaux et notamment des sujétions
résultant :
(a) de phénomènes naturels ;
(b) de l’utilisation du domaine public et
du fonctionnement des services
publics ;
(c) de la présence de canalisations,
conduites et câbles de toute nature,
ainsi que des travaux nécessaires au
déplacement ou à la transformation
de ces installations ;
(d) de la réalisation simultanée d’autres
ouvrages, due à la présence d’autres
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entrepreneurs ;
(e) de l’application de la réglementation
fiscale et douanière ;
(f) de l’évolution des parités entre les
différentes monnaies.
Sauf stipulation différente du CCAP, les
prix sont réputés avoir été établis en
considérant qu’aucune prestation n’est à
fournir par le Maître d’Ouvrage.
10.1.6 En cas de sous-traitance, les prix du
Marché sont notamment réputés couvrir
les frais de coordination et de contrôle,
par l’Entrepreneur, de ses sous-traitants
ainsi que les conséquences de leurs
défaillances éventuelles.
10.2 Distinction des prix unitaires et des prix
forfaitaires :
10.2.1 Les prix sont soit des prix unitaires, soit
des prix forfaitaires qui se définissent
respectivement comme suit :
(a) est prix unitaire, tout prix qui n’est
pas forfaitaire au sens défini ci-
dessous, notamment, tout prix qui
s’applique à une nature d’ouvrage
ou à un élément d’ouvrage dont les
quantités ne sont indiquées dans le
Marché qu’à titre prévisionnel.
(b) est prix forfaitaire, tout prix qui
rémunère l’Entrepreneur pour un
ouvrage, une partie d’ouvrage ou un
ensemble déterminé de prestations
défini par le Marché et qui, ou bien
est mentionné explicitement dans le
Marché comme étant forfaitaire, ou
bien ne s’applique dans le Marché
qu’à un ensemble de prestations qui
n’est pas de nature à être répété.
10.3 Décomposition et sous détails des prix :
10.3.1 Les prix sont détaillés au moyen de
décomposition de prix forfaitaires et de
sous détails de prix unitaires.
10.3.2 La décomposition d’un prix forfaitaire est
présentée sous la forme d’un détail
estimatif comprenant, pour chaque
nature d’ouvrage ou chaque élément
d’ouvrage, la quantité à exécuter et le
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prix correspondant et indiquant quels
sont, pour ces prix en question, les
pourcentages mentionnés aux alinéas a)
et b) du paragraphe 3.3 du présent
Article.
Cette décomposition indique séparément,
le cas échéant, la ou les monnaies dans
lesquelles tout ou partie des dépenses
sont amenées à être engagées.
10.3.3 Le sous détail d’un prix unitaire donne le
contenu du prix par référence aux
catégories suivantes :
(a) les déboursés ou frais directs,
décomposés en dépenses de salaires
et indemnités du personnel, charges
salariales, dépenses de matériaux et
de matières consommables,
dépenses de matériel ;
(b) les frais généraux, d’une part, les
impôts et taxes autres que la taxe
sur le chiffre d’affaires exigible sur
les paiements du Maître d’Ouvrage à
l’Entrepreneur, d’autre part,
exprimés par des pourcentages des
déboursés définis à l’alinéa a) ;
(c) la marge pour risques et bénéfices,
exprimés par un pourcentage de
l’ensemble des deux postes
précédents ;
(d) la taxe sur le chiffre d’affaires
exigible sur les paiements du Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur.
Ce sous détail indique séparément, le cas
échéant, la ou les monnaies dans
lesquelles tout ou partie des dépenses
sont amenées à être engagées.
10.3.4 Si la décomposition d’un prix forfaitaire
ou le sous détail d’un prix unitaire ne
figure pas parmi les pièces
contractuelles ; si sa production n’est
pas prévue par le CCAP dans un certain
délai, un ordre de service peut ordonner
cette production et, dans ce cas, le délai
accordé à l’Entrepreneur ne peut être
inférieur à vingt et un (21) jours.
L’absence de production de la
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décomposition d’un prix forfaitaire ou du
sous détail d’un prix unitaire, quand cette
pièce est à produire dans un délai
déterminé, fait obstacle au paiement du
premier acompte qui suit la date
d’exigibilité de ladite pièce.
10.4 Révision des prix :
10.4.1
Les prix sont réputés révisables, à moins
que le CCAP prévoit qu’ils soient fermes.
10.4.2 La révision de prix ne peut intervenir que
si elle est expressément prévue au CCAP.
Dans ce cas, le montant du Marché est
révisable en application des coefficients
“REV” calculés selon les formules et
modalités suivantes.
(a) la formule est du type suivant :
REV = X + (a) T/To + (b) S/So + (c)
F/Fo + ...
dans laquelle :
REV est le coefficient de révision qui
s’appliquera à chaque paiement
conformément aux modalités
d’application et de révision détaillées
respectivement aux alinéas (b) et (c)
du présent paragraphe. Lors de
chaque paiement, le montant à payer
dans une monnaie donnée fera l’objet
d’une révision par la multiplication du
coefficient REV correspondant.
X constitue la partie fixe non
révisable des paiements et (a), (b),
(c), etc. représentent les paramètres
de pondération des facteurs sujets à
révision sur la base des valeurs des
indices, T, S, F, etc.
Les valeurs respectives des
paramètres X, a, b, c, etc. sont fixées
dans l’Annexe à la Soumission, étant
précisé que X + a + b + c + etc. = 1.
T, S, F, etc., et To, So, Fo, etc.
représentent la valeur des indices
correspondants aux facteurs inclus
dans la formule ; la définition et
l’origine de ces indices sont spécifiées
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dans l’Annexe à la Soumission étant
précisé que les valeurs de T, S, F, etc.
seront celles en vigueur au cours du
mois où interviendra le fait
générateur de paiement, et les
valeurs To, So, Fo, etc. sont celles en
vigueur à la Date de Référence.
(b) il y aura une formule pour chaque
monnaie de paiement tel que défini
aux paragraphes 1.3 et 1.4 du
présent Article, étant précisé que les
indices T, S, F, etc., et To, So, Fo, etc.,
doivent correspondre aux indices du
pays d’origine des dépenses
correspondantes à chacune des
monnaies.
Dans le cas où les indices et les
monnaies spécifiées pour le paiement
de la part en monnaie étrangère ont
des pays d’origine différents, un
coefficient correcteur sera spécifié au
CCAP pour corriger les distorsions
introduites de ce fait.
(c) Modalités de révision
Il est fait mensuellement application
des dispositions de révision de prix et
le montant de cette révision est réglé
dans les mêmes conditions que le
montant de l’acompte correspondant
prévu à l’Article 11.
Dans le cas où les indices officiels
devant servir à la révision de prix ne
seraient connus qu’avec retard, des
coefficients de révisions provisoires
seront calculées sur la base des
dernières valeurs connues desdits
indices ou à défaut sur des valeurs
arrêtées d’un commun accord. Les
révisions seront réajustées dès la
parution des valeurs relatives aux
mois considérés. Pour le décompte
général et définitif prévu à l’Article
13.4, le calcul sera effectué sur la
base des indices connus au jour de la
rédaction du projet de décompte final
par l’Entrepreneur visé à l’Article
13.3.1.
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En cas d’un retard dans l’exécution
des travaux, imputable à
l’Entrepreneur, les prestations
réalisées après le délai contractuel
d’exécution seront payées sur la base
des prix révisés au jour de l’expiration
du délai contractuel d’exécution (lui-
même, éventuellement prorogé de la
durée des retards non imputables à
l’Entrepreneur).
10.5 Impôts, droits, taxes, redevances,
cotisations :
10.5.1
Le Montant du Marché comprend les
impôts, droits, taxes, redevances et
cotisations de toute nature exigibles en
dehors du pays du Maître d’Ouvrage, en
relation avec l’exécution du Marché,
notamment à raison de la fabrication,
vente et transport des fournitures,
matériels et équipements de
l’Entrepreneur et de ses sous-traitants,
que ces fournitures, matériels ou
équipements soient destinés à être
incorporés dans les travaux ou non, ainsi
qu’à raison des services rendus, quelle
que soit la nature de ces derniers.
10.5.2 Sauf dispositions contraires du CCAP, le
Montant du Marché comprend également
tous les impôts, droits, taxes, redevances
et cotisations de toute natures exigibles
dans le Pays du Maître d’Ouvrage. Ces
derniers ont été calculés en tenant
compte des modalités d’assiette et de
taux en vigueur à la Date de Référence.
10.5.3 Les prix comprennent notamment les
impôts, droits et taxes exigibles à
l’importation, tant ce qui concerne
l’importation définitive que l’importation
temporaire des fournitures, matériels et
équipements nécessaires à la réalisation
des travaux. Ils comprennent également
tous les impôts, droits et taxes exigibles
sur le bénéfice ou le chiffre d’affaires de
l’Entrepreneur et de ses sous-traitants et,
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ce, quel que soit le mode de
détermination du bénéfice réalisé
(imposition partiellement ou entièrement
forfaitaire ou autre). Ils comprennent
également l’ensemble des impôts, droits,
taxes et cotisations exigibles sur le
personnel de l’Entrepreneur et celui de
ses fournisseurs, prestataires ou sous-
traitants.
10.5.4 L’Entrepreneur, lorsque la
réglementation le prévoit, réglera
directement l’ensemble des cotisations,
impôts, droits et taxes dont il est
redevable aux organismes compétents et
procurera au Chef de Projet, sur simple
demande, justification des paiements
correspondants.
10.5.5 Lorsque la réglementation prévoit le
paiement des impôts, droits, taxes et
cotisations par voie de retenue à la source
opérée par l’Entrepreneur, puis de
reversement par ce dernier aux
organismes compétents, l’Entrepreneur
opérera ces retenues et les reversera aux
organismes en question dans les délais
prévus par la réglementation en vigueur.
10.5.6 Lorsque la réglementation prévoit des
retenues à la source à opérer sur tout ou
partie des règlements faits par le Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur, le montant de
ces retenues sera déduit des sommes
dues à l’Entrepreneur et reversées par le
Maître d’Ouvrage pour le compte de
l’Entrepreneur à tout autre organisme
compétent. Dans ce cas le Maître
d’Ouvrage transmettra à l’Entrepreneur
une quittance justifiant du versement de
ces sommes dans les quinze (15) jours de
leur règlement.
10.5.7 Dans le cas où le Maître d’Ouvrage
obtiendrait de l’administration des
douanes un régime d’exonération ou un
régime suspensif qui n’était pas prévu à
l’origine en matière d’impôts, droits et
taxes dus à l’importation des fournitures,
matériels et équipements en admission
définitive ou temporaire après la signature
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du Marché, une diminution
correspondante du prix de la part payable
en monnaie nationale interviendra et
cette diminution sera constatée dans un
avenant. Dans le cas où, pour obtenir un
tel avantage, une caution ou garantie
d’une quelconque nature serait à fournir à
l’administration fiscale et douanière, cette
caution ou garantie sera à la charge
exclusive du Maître d’Ouvrage.
10.5.8 En cas de modifications de la
réglementation fiscale, douanière ou
sociale, ou de son interprétation, par
rapport à celle applicable à la Date de
Référence ayant pour effet d’augmenter
les coûts de l’Entrepreneur, ce dernier
aura droit à une augmentation
correspondante du Montant du Marché. A
cet effet, dans les deux (2) mois qui
suivent la modification, l’Entrepreneur
notifiera au Maître d’Œuvre les
conséquences de cette modification. Dans
le mois qui suit, le Maître d’Œuvre
proposera au Chef de Projet la rédaction
d’un avenant au Marché qui prévoira,
dans tous les cas, un paiement de ladite
augmentation en monnaie nationale. En
cas de désaccord entre l’Entrepreneur et
le Chef de Projet sur les termes de
l’avenant persistant un (1) mois après la
notification de l’avenant par le Maître
d’Œuvre au Chef de Projet, la procédure
de règlement des litiges figurant à l’Article
50 sera applicable. Il en sera de même
pour toute modification de la
réglementation fiscale, douanière ou
sociale, ou de son interprétation, ayant
pour effet de diminuer les coûts de
l’Entrepreneur,
10.6 Monnaies et taux de change :
10.6.1 Taux de change et proportion des
monnaies
Lorsque le Marché est exprimé dans une
seule monnaie, alors que les paiements
doivent être effectués en plusieurs
monnaies, comme stipulé à l’article
10.1.3, et lorsque le Marché précise les
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proportions des monnaies étrangères, ces
proportions figureront au CCAP. Dans ce
cas, le ou les taux de change applicables
pour calculer le paiement desdits
montants et proportions sont ceux
figurant dans l’offre.
11.Rémunération 11.1 Règlement des comptes :
de Le règlement des comptes du Marché se fait par
l’Entrepreneur le paiement des avances, des acomptes
mensuels et du solde, établis et payés dans les
conditions prévues à l’Article 13.
11.2 Travaux à l’entreprise :
11.2.1 Les travaux à l’entreprise correspondent
à l’ensemble des travaux exécutés par
l’Entrepreneur au titre du Marché, sous sa
responsabilité, à l’exception des travaux
en régie définis au paragraphe 11.3 ci-
dessous. Ils sont rémunérés dans les
conditions prévues au Marché, soit sur la
base de prix forfaitaires ou de prix
unitaires, soit selon une formule mixte
incluant prix forfaitaires et prix unitaires.
11.2.2 Dans le cas d’application d’un prix
unitaire, la détermination de la somme
due s’obtient en multipliant ce prix par la
quantité de natures d’ouvrage exécutée
ou par le nombre d’éléments d’ouvrage
mis en œuvre.
11.2.3 Dans le cas d’application d’un prix
forfaitaire, le prix est dû dès lors que
l’ouvrage, la partie d’ouvrage ou
l’ensemble de prestations auquel il se
rapporte a été exécuté ; les différences
éventuellement constatées, pour chaque
nature d’ouvrage ou chaque élément
d’ouvrage, entre les quantités réellement
exécutées et les quantités indiquées dans
la décomposition de ce prix, établie
conformément au paragraphe 10.3.2 du
CCAG, même si celle-ci a valeur
contractuelle, ne peuvent conduire à une
modification dudit prix ; il en est de même
pour les erreurs que pourrait comporter
cette décomposition.
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11.3 Travaux en régie :
11.3.1 L’Entrepreneur doit, lorsqu’il en est
requis par le Maître d’Ouvrage, mettre à la
disposition de celui-ci le personnel, les
fournitures et le matériel qui lui sont
demandés pour l’exécution de travaux
accessoires à ceux que prévoit le Marché.
Pour ces travaux, dits “travaux en régie”,
l’Entrepreneur a droit au remboursement
conformément au tableau des Travaux en
Régie du Bordereau du détail quantitatif
et estimatif. En cas d’absence dudit
tableau au niveau de l’Offre, cette clause
ne sera pas applicable.
11.3.2 A moins que le CCAP n’en convienne
autrement, le montant total des Travaux
en Régie n’excèdera pas trois pour cent
(3%) du Montant du Marché. L’obligation
pour l’Entrepreneur d’exécuter des
travaux en régie cesse dès lors que ce
seuil est atteint.
11.4 Acomptes sur approvisionnements :
Chaque acompte visé à l’Article 13.2 comprend,
s’il y a lieu, une part correspondant aux
approvisionnements constitués en vue des
travaux, à condition que le CCAP n’exclue pas
la possibilité d’acomptes sur
approvisionnements.
Le montant correspondant s’obtient en
appliquant aux quantités à prendre en compte
les prix du Bordereau ou des sous-détails de
prix insérés dans le Marché relatifs aux
matériaux, produits ou composants à incorporer
aux ouvrages objet du Marché ou bien, si
besoin, les coûts justifiés d’acquisition ou de
production de ces approvisionnements par
l’Entrepreneur.
Les matériaux, produits ou composants de
construction ayant fait l’objet d’un acompte
pour approvisionnement restent la propriété de
l’Entrepreneur. Ils ne peuvent toutefois être
enlevés du chantier sans l’autorisation écrite du
Maître d’Ouvrage.
11.5 Avance forfaitaire :
L’Entrepreneur bénéficiera d’une avance
forfaitaire aussitôt qu’il aura constitué la
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garantie visée au paragraphe 6.1.2 du CCAG. Le
montant de cette avance et ses conditions
d’imputation sur les acomptes sont fixés au
CCAP.
11.6 Révision des prix :
Lorsque, dans les conditions précisées à l’Article
10.4, il est prévu une révision des prix, le
coefficient de révision s’applique :
(a) aux travaux à l’entreprise exécutés
pendant le mois ;
(b) aux indemnités, pénalités, retenues, primes
afférentes au mois considéré ;
(c) à la variation, en plus ou en moins, à la fin
du mois, par rapport au mois précédent,
des sommes décomptées pour
approvisionnements et avances à la fin de
ce mois.
Ce coefficient est arrondi au millième supérieur.
11.7 Intérêts moratoires :
En cas de retard dans les paiements exigibles
conformément aux dispositions des Articles 13.2
et 13.4, l’Entrepreneur a droit à des intérêts
moratoires au taux prévu au CCAP, jusqu’à la
date de leur encaissement, sauf si
l’Entrepreneur a manqué à produire la garantie
de restitution d’avance prévue à l’Article 6.1.2
ou les documents visés à l’Article 10.3.4.
11.8 Rémunération des Entrepreneurs
groupés :
Dans le cas d’un Marché passé avec des
Entrepreneurs groupés, les travaux exécutés
font l’objet d’un paiement à un compte unique
dont les caractéristiques sont transmises au
Maître d’Ouvrage par le mandataire commun.
12.Constatations et 12.1Au sens du présent Article, la constatation est
constats une opération matérielle, le constat est le
contradictoires document qui en résulte.
12.2Des constatations contradictoires concernant les
prestations exécutées ou les circonstances de
leur exécution sont faites sur la demande, soit
de l’Entrepreneur, soit du Maître d’Œuvre.
Les constatations concernant les prestations
exécutées, quand il s’agit de travaux réglés sur
prix unitaire, portent sur les éléments
nécessaires au calcul des quantités à prendre
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en compte, tels que résultats de mesurages,
jaugeages, pesages, comptages, et sur les
éléments caractéristiques nécessaires à la
détermination du prix unitaire à appliquer.
12.3Les constatations contradictoires faites pour la
sauvegarde des droits éventuels de l’une ou
l’autre des parties ne préjugent pas l’existence
de ces droits.
12.4Le Maître d’Œuvre fixe la date des
constatations ; lorsque la demande est
présentée par l’Entrepreneur, cette date ne
peut être postérieure de plus de huit (8) jours à
celle de la demande. Les constatations donnent
lieu à la rédaction d’un constat dressé sur-le-
champ par le Maître d’Œuvre
contradictoirement avec l’Entrepreneur.
Si l’Entrepreneur refuse de signer ce constat ou
ne le signe qu’avec réserves, il doit, dans les
quinze (15) jours qui suivent, préciser par écrit
ses observations ou réserves au Maître
d’Œuvre.
Si l’Entrepreneur, dûment convoqué en temps
utile, n’est pas présent ou représenté aux
constatations, il est réputé accepter sans
réserve le constat qui en résulte.
12.5L’Entrepreneur est tenu de demander en temps
utile qu’il soit procédé à des constatations
contradictoires pour les prestations qui ne
pourraient faire l’objet de constatations
ultérieures, notamment lorsque les ouvrages
doivent se trouver, par la suite, cachés ou
inaccessibles. A défaut et sauf preuve contraire
fournie par lui et à ses frais, il n’est pas fondé à
contester la décision du Maître d’Œuvre relative
à ces prestations.
13.Modalités de 13.1 Décomptes mensuels :
règlement des 13.1.1 Avant la fin de chaque mois ou dans les
comptes conditions prévues au CCAP en ce qui
concerne la ou les avances, l’Entrepreneur
remet au Maître d’Œuvre un projet de
décompte établissant le montant cumulé
arrêté à la fin du mois précédent des
sommes auxquelles il peut prétendre, tant
en monnaie nationale qu’en monnaie(s)
étrangère(s), du fait de l’exécution du
Marché depuis le début de celle-ci .
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Ce montant est établi à partir des prix de
base, c’est-à-dire des prix figurant dans le
Marché, y compris les rabais ou
majorations qui peuvent y être indiqués,
mais sans révision des prix et hors taxe
sur le chiffre d’affaires due sur les
règlements effectués par le Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur.
Si des ouvrages ou travaux non prévus
ont été exécutés, les prix provisoires
mentionnés à l’Article 14.3 sont appliqués
tant que les prix définitifs ne sont pas
arrêtés.
Si des réfactions ont été fixées en
conformité avec les dispositions de
l’Article 25.2 ou convenues entre les
parties pour d’autres, elles sont
appliquées.
Le projet de décompte mensuel établi par
l’Entrepreneur est accepté ou rectifié par
le Maître d’Œuvre ; il devient alors le
décompte mensuel.
13.1.2 Le décompte mensuel, identifiant
séparément les montants payables en
monnaie nationale et en monnaie(s)
étrangère(s), comprend, en tant que de
besoin, les différentes parties suivantes :
(a) travaux à l’entreprise ;
(b) travaux en régie ;
(c) approvisionnements ;
(d) remboursement de l’avance dans les
conditions prévues au CCAP en
référence à l’Article 11.5;
(e) indemnités, pénalités, primes et
retenues autres que la retenue de
garantie ;
(f) remboursements des dépenses
incombant au Maître d’Ouvrage dont
l’Entrepreneur a fait l’avance ;
(g) montant à déduire égal à l’excédent
des dépenses faites pour les
prestations exécutées d’office à la
place de l’Entrepreneur défaillant sur
les sommes qui auraient été réglées à
cet Entrepreneur s’il avait exécuté
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ces prestations ;
(h) intérêts moratoires.
13.1.3 Le montant des travaux à l’entreprise est
établi de la façon suivante :
Le décompte comporte le relevé des
travaux exécutés, tels qu’ils résultent des
constats contradictoires ou, à défaut, des
évaluations du Maître d’Ouvrage. Les prix
unitaires ne sont jamais fractionnés pour
tenir compte des travaux en cours
d’exécution. Les prix forfaitaires peuvent
l’être si l’ouvrage ou la partie d’ouvrage
auquel le prix se rapporte n’est pas
terminé : il est alors compté une fraction
du prix égale au pourcentage d’exécution
de l’ouvrage ou de la partie d’ouvrage ;
pour déterminer ce pourcentage, il est fait
usage, si le Maître d’Ouvrage l’exige, de la
décomposition de prix définie à
l’Article 10.3.
L’avancement des travaux déterminé
selon l’un des deux modes de règlement
définis ci-dessus fait l’objet d’un constat
contradictoire.
13.1.4 Le montant des approvisionnements est
établi en prenant en compte ceux qui sont
constitués et non encore utilisés.
13.1.5 Dans chacune des parties énumérées au
paragraphe 1.2 du présent Article, le
décompte distingue, s’il y a lieu, les
éléments dont le prix est ferme et ceux
dont le prix est révisable, comme il est dit
à l’Article 11.6 du CCAG, en répartissant
éventuellement ces derniers éléments
entre les différents modes de révision
prévus par le Marché.
Le décompte précise, le cas échéant, les
éléments passibles de la taxe sur le chiffre
d’affaires due sur les paiements du Maître
d’Ouvrage à l’Entrepreneur, distinguant
éventuellement les taux de taxe
applicables.
13.1.6 Le Maître d’Ouvrage peut demander à
l’Entrepreneur d’établir le projet de
décompte suivant un modèle ou des
modalités recommandés par les autorités
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compétentes ou par les organismes de
financement.
13.1.7 L’Entrepreneur joint au projet de
décompte les pièces suivantes, s’il ne les
a pas déjà fournies :
(a) les calculs des quantités prises en
compte, effectués à partir des
éléments contenus dans les constats
contradictoires ;
(b) le calcul, avec justifications à l’appui,
des coefficients de révision des prix ;
et
(c) le cas échéant, les pièces justifiant
les débours, effectués au titre de
l’Article 26.4, dont il demande le
remboursement.
13.1.8 Les éléments figurant dans les
décomptes mensuels n’ont pas un
caractère définitif et ne lient pas les
parties contractantes.
13.2 Acomptes mensuels
13.2.1 Le montant de l’acompte mensuel à
régler à l’Entrepreneur est déterminé, à
partir du décompte mensuel, par le Maître
d’Œuvre qui dresse à cet effet un état
faisant ressortir :
(a) le montant de l’acompte établi à
partir des prix de base distinguant les
montants à payer en monnaie
nationale et en monnaie(s)
étrangère(s) : ce montant est la
différence entre le montant du
décompte mensuel dont il s’agit et
celui du décompte mensuel
précédent ; il distingue, comme les
décomptes mensuels, les différents
éléments passibles des diverses
modalités de révision des prix et, le
cas échéant, des divers taux de la
taxe sur le chiffre d’affaires applicable
aux règlements effectués par le
Maître d’Ouvrage à l’Entrepreneur ;
(b) l’effet de la révision des prix,
conformément aux dispositions des
Articles 10.4 et 11.6;
(c) lorsque applicable, le montant de la
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taxe sur le chiffre d’affaires applicable
aux règlements effectués par le
Maître d’Ouvrage à l’Entrepreneur ; et
(d) le montant total de l’acompte à
régler, ce montant étant la somme
des montants spécifiés aux alinéas a),
b) et c) ci-dessus, diminuée de la
retenue de garantie prévue au
Marché.
13.2.2 Le Maître d’Œuvre notifie à
l’Entrepreneur, par ordre de service, l’état
d’acompte accompagné du décompte
ayant servi de base à ce dernier si le
projet établi par l’Entrepreneur a été
modifié.
13.2.3 Le paiement de l’acompte doit être fait
aux comptes bancaires désignés au
CCAP, et intervenir quarante-cinq (45)
jours au plus tard après la date à laquelle
le projet de décompte est remis par
l’Entrepreneur au Maître d’Œuvre.
Lorsque, le paiement n’est pas effectué
dans ce délai, il sera fait application des
dispositions des Articles 11.7 et 48.3.
13.2.4 Les montants figurant dans les états
d’acomptes mensuels n’ont pas un
caractère définitif et ne lient pas les
parties contractantes, sauf en ce qui
concerne l’effet de la révision des prix
mentionné à l’alinéa 2.1 (b) du présent
Article lorsque l’Entrepreneur n’a pas fait
de réserves à ce sujet à la réception de
l’ordre de service mentionné à l’alinéa 2.2
du présent Article.
13.2.5 L’établissement d’acompte ou de
situation sur une base mensuelle est
obligatoire pour un marché prévoyant une
révision des prix.
13.3 Décompte final :
13.3.1 Après l’achèvement des travaux,
l’Entrepreneur, concurremment avec le
projet de décompte afférent au dernier
mois de leur exécution ou à la place de ce
projet, dresse le projet de décompte final
établissant le montant total des sommes
auxquelles il peut prétendre du fait de
l’exécution du Marché dans son ensemble,
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les évaluations étant faites en tenant
compte des prestations réellement
exécutées. Ce projet de décompte est
établi à partir des prix de base comme les
projets de décompte mensuels et
comporte les mêmes parties que ceux-ci,
à l’exception des approvisionnements et
des avances ; il est accompagné des
éléments et pièces mentionnés au
paragraphe 1.7 du présent Article s’ils
n’ont pas été précédemment fournis.
13.3.2 Le projet de décompte final est remis au
Maître d’Œuvre dans le délai de quarante-
cinq (45) jours à compter de la date de
notification de la décision de réception
provisoire des travaux telle qu’elle est
prévue à l’Article 41.3. Toutefois, s’il est
fait application des dispositions de l’Article
41.5, la date du procès-verbal constatant
l’exécution des prestations
complémentaires est substituée à la date
de notification de la décision de réception
des travaux comme point de départ des
délais ci-dessus.
En cas de retard dans la présentation du
projet de décompte final, après mise en
demeure restée sans effet, le décompte
peut être établi d’office par le Maître
d’Œuvre aux frais de l’Entrepreneur. Ce
décompte est notifié à l’Entrepreneur
avec le décompte général prévu à
l’Article 13.4.
13.3.3 L’Entrepreneur est lié par les indications
figurant au projet de décompte final, sauf
sur les points sur lesquels il aurait émis
antérieurement des réserves, ainsi que
sur le montant définitif des intérêts
moratoires.
13.3.4 Le projet de décompte final par
l’Entrepreneur est accepté ou rectifié par
le Maître d’Œuvre ; il devient alors le
décompte final.
13.4 Décompte général et définitif, solde :
13.4.1 Le Maître d’Œuvre établit le décompte
général qui comprend :
(a) Le décompte final défini au
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paragraphe 3.4 du présent Article ;
(b) L’état du solde établi, à partir du
décompte final et du dernier
décompte mensuel, dans les mêmes
conditions que celles qui sont définies
au paragraphe 2.1 du présent Article
pour les acomptes mensuels ; et
(c) La récapitulation des acomptes
mensuels et du solde.
Le montant du décompte général est égal
au résultat de cette dernière
récapitulation.
13.4.2 Le décompte général, signé par le Chef
de Projet, doit être notifié à l’Entrepreneur
par ordre de service au plus tard
quarante-cinq (45) jours après la date de
remise du projet de décompte final.
13.4.3 Le paiement du solde doit intervenir
dans un délai de soixante (60) jours à
compter de la notification du décompte
général.
13.4.4 L’Entrepreneur doit, dans un délai de
quarante-cinq (45) jours compté à partir
de la notification du décompte général, le
renvoyer au Maître d’Œuvre, revêtu de sa
signature, avec ou sans réserves, ou faire
connaître les raisons pour lesquelles il
refuse de le signer. Aucune réserve
ultérieure ne sera acceptée après que
l’Entrepreneur aura renvoyé le décompte.
Si la signature du décompte général est
donnée sans réserve, cette acceptation lie
définitivement les parties, sauf en ce qui
concerne le montant des intérêts
moratoires ; ce décompte devient ainsi le
décompte général et définitif du Marché.
Si la signature du décompte général est
refusée ou donnée avec réserves, les
motifs de ce refus ou de ces réserves
doivent être exposés par l’Entrepreneur
dans un mémoire de réclamation qui
précise le montant des sommes dont il
revendique le paiement et qui fournit les
justifications nécessaires en reprenant,
sous peine de forclusion, les réclamations
déjà formulées antérieurement qui n’ont
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pas fait l’objet d’un règlement définitif ; ce
mémoire doit être remis au Maître
d’Œuvre dans le délai indiqué au premier
alinéa du présent paragraphe. Le
règlement du différend intervient alors
suivant les modalités indiquées à
l’Article 50.
Si les réserves sont partielles,
l’Entrepreneur est lié par son acceptation
implicite des éléments du décompte sur
lesquels ces réserves ne portent pas.
13.4.5 Dans le cas où l’Entrepreneur n’a pas
renvoyé au Maître d’Œuvre le décompte
général signé dans le délai de quarante-
cinq (45) jours fixés au paragraphe 4.4 du
présent Article, ou encore, dans le cas où,
l’ayant renvoyé dans ce délai, il n’a pas
motivé son refus ou n’a pas exposé en
détail les motifs de ses réserves en
précisant le montant de ses réclamations,
ce décompte général est réputé être
accepté par lui ; il devient le décompte
général et définitif du Marché.
14.Règlement du 14.1Le présent Article concerne les prestations
prix des supplémentaires ou modificatives, dont la
ouvrages ou réalisation est nécessaire au bon achèvement
travaux non de l’ouvrage, qui sont notifiées par Ordre de
prévus service et pour lesquelles le Marché n’a pas
prévu de prix. L’Entrepreneur pourra s’assurer
du financement des prestations
supplémentaires ou modificatives dans les
conditions visées au premier alinéa de l’Article
5.8.1.
14.2Les prix nouveaux concernant les ouvrages ou
travaux définis au paragraphe 1 ci-dessus
peuvent être soit des prix unitaires, soit des prix
forfaitaires.
Sauf indication contraire, ils sont établis sur les
mêmes bases que les prix du Marché,
notamment en ce qui concerne le calcul de la
part à régler en monnaie nationale et en
monnaie(s) étrangère(s), et sur la base des
conditions économiques en vigueur le mois
d’établissement de ces prix.
S’il existe des décompositions de prix
forfaitaires ou des sous détails de prix unitaires,
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leurs éléments, notamment les prix contenus
dans les décompositions, sont utilisés pour
l’établissement des prix nouveaux.
14.3L’ordre de service mentionné au paragraphe 1
du présent Article, ou un autre ordre de service
intervenant au plus tard quinze (15) jours après,
notifie à l’Entrepreneur des prix provisoires pour
le règlement des ouvrages ou travaux non
prévus.
Ces prix provisoires sont arrêtés par le Maître
d’Œuvre après consultation de l’Entrepreneur.
Ils sont obligatoirement assortis d’un sous
détail, s’il s’agit de prix unitaires, ou d’une
décomposition, s’il s’agit de prix forfaitaires,
cette décomposition ne comprenant aucun prix
d’unité nouveau dans le cas d’un prix forfaitaire
pour lequel les changements prescrits ne
portent que sur les quantités de natures
d’ouvrage ou d’éléments d’ouvrage.
Les prix provisoires sont des prix d’attente qui
n’impliquent ni l’acceptation du Maître d’Œuvre
ni celle de l’Entrepreneur ; ils sont appliqués
pour l’établissement des décomptes jusqu’à la
fixation des prix définitifs.
14.4L’Entrepreneur est réputé avoir accepté les prix
provisoires si, dans le délai de trente (30) jours
suivant l’ordre de service qui lui a notifié ces
prix, il n’a pas présenté d’observation au Maître
d’Œuvre en indiquant, avec toutes justifications
utiles, les prix qu’il propose.
14.5. Lorsque le Chef de Projet et l’Entrepreneur
sont d’accord pour arrêter les prix définitifs,
ceux-ci font l’objet d’un avenant.
14.6. En cas de désaccord persistant plus de
soixante (60) jours après l’ordre de service
entre le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur pour
la fixation des prix définitifs, le différend sera
tranché en application des dispositions de
l’Article 50.
15.Augmentation 15.1Pour l’application du présent Article et de
dans la masse l’Article 16 du CCAG, la “masse” des travaux
des travaux s’entend comme étant le montant des travaux à
l’entreprise, évalués à partir des prix de base
définis au paragraphe 13.1.1 du CCAG, en
tenant compte éventuellement des prix
nouveaux, définitifs ou provisoires, fixés en
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application de l’Article 14.
La « masse initiale » des travaux est la masse
des travaux résultant des prévisions du Marché,
c’est-à-dire du Marché initial éventuellement
modifié ou complété par les avenants
intervenus.
15.2Sous réserve de l’application des dispositions du
paragraphe 4 du présent Article, l’Entrepreneur
est tenu de mener à son terme la réalisation des
ouvrages faisant l’objet du Marché, quelle que
soit l’importance de l’augmentation de la masse
des travaux qui peut résulter de sujétions
techniques ou d’insuffisance des quantités
prévues dans le Marché.
15.3Si l’augmentation de la masse des travaux est
supérieure à vingt-cinq pour cent (25%) de la
masse initiale, l’Entrepreneur a droit à être
indemnisé en fin de compte du préjudice qu’il a
éventuellement subi du fait de cette
augmentation au-delà de l’augmentation limite
de vingt-cinq pour cent (25%).
15.4Lorsque la masse des travaux exécutés atteint
la masse initiale, l’Entrepreneur doit arrêter les
travaux s’il n’a pas reçu un ordre de service lui
notifiant la décision de les poursuivre prise par
le Chef de Projet. Cette décision de poursuivre
n’est valable que si elle indique le montant
limite jusqu’où les travaux pourront être
poursuivis, le dépassement éventuel de ce
montant limite devant donner lieu à la même
procédure et entraîner les mêmes
conséquences que celles qui sont définies ci-
après pour le dépassement de la masse initiale.
L’Entrepreneur est tenu d’aviser le Maître
d’Œuvre, trente (30) jours au moins à l’avance
de la date probable à laquelle la masse des
travaux atteindra la masse initiale. L’ordre de
poursuivre les travaux au-delà de la masse
initiale, s’il est donné, doit être notifié dix (10)
jours au moins avant cette date.
A défaut d’ordre de poursuivre, les travaux qui
sont exécutés au-delà de la masse initiale ne
sont pas payés et les mesures conservatoires à
prendre, décidées par le Maître d’Œuvre, sont à
la charge du Maître d’Ouvrage sauf si
l’Entrepreneur n’a pas adressé l’avis prévu ci-
dessus.
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15.5. Dans les quinze (15) jours qui suivent tout
ordre de service ayant pour effet d’entraîner
une modification de la masse des travaux, le
Maître d’Œuvre fait part à l’Entrepreneur de
l’estimation prévisionnelle qu’il fait de cette
modification.
16.Diminution de la 16.1Si la diminution de la masse des travaux est
masse des supérieure à vingt-cinq pour cent (25%) de la
travaux masse initiale, l’Entrepreneur a droit à être
indemnisé en fin de compte du préjudice qu’il a
éventuellement subi du fait de cette diminution
au-delà de la diminution limite de vingt-cinq
pour cent (25%).
17.Changement 17.1Dans le cas d’éléments de travaux réglés sur
dans prix unitaires, lorsque par suite d’ordres de
l’importance des service ou de circonstances qui ne sont ni de la
diverses natures faute ni du fait de l’Entrepreneur, l’importance
d’ouvrage de certaines natures d’ouvrages est modifiée de
telle sorte que les quantités exécutées diffèrent
de plus de trente pour cent (30%) en plus, ou de
plus de vingt-cinq pour cent (25%0 en moins
des quantités portées au Détail estimatif et
quantitatif du Marché, l’Entrepreneur a droit à
être indemnisé en fin de compte du préjudice
que lui ont éventuellement causé ces
changements.
L’indemnité à accorder s’il y a lieu sera calculée
d’après la différence entre les quantités
réellement exécutées et les quantités prévues
augmentées de trente pour cent (30%) ou
diminué de vingt-cinq pour cent (25%).
Les stipulations qui précèdent ne sont pas
applicables aux natures d’ouvrages pour
lesquelles les montants des travaux figurant,
d’une part, au Détail quantitatif et estimatif du
Marché et, d’autre part, au décompte final des
travaux sont l’un et l’autre inférieurs à cinq pour
cent (5%) du montant du Marché.
Sauf stipulation différente du CCAP,
l’Entrepreneur ne peut prétendre à aucune
indemnité à l’occasion de l’exécution de natures
d’ouvrages dont les prix unitaires figurent au
Bordereau des prix mais pour lesquels le Détail
quantitatif et estimatif ne comporte pas
explicitement des quantités, sauf toutefois si le
montant total des travaux exécutés auxquels
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s’appliquent de tels prix excède cinq pour cent
(5%) du montant du Marché.
17.2Dans le cas d’éléments de travaux réglés sur
prix forfaitaires, lorsque des changements sont
ordonnés par le Maître d’Œuvre dans la
consistance des travaux, le nouveau prix fixé
suivant les modalités prévues à l’Article 14 tient
compte des charges supplémentaires
éventuellement supportées par l’Entrepreneur
du fait de ces changements, à l’exclusion du
préjudice indemnisé, s’il y a lieu, par application
de l’Article 15.3 ou de l’Article 16.
18.Pertes et 18.1Il n’est alloué à l’Entrepreneur aucune
avaries - Force indemnité au titre des pertes, avaries ou
majeure dommages causés par sa négligence, son
imprévoyance, son défaut de moyens ou ses
fausses manœuvres.
18.2. L’Entrepreneur doit prendre à ses frais, risques
et périls les dispositions nécessaires pour que
les approvisionnements et le matériel et les
installations de chantier ainsi que les ouvrages
en construction ne puissent être enlevés ou
endommagés par les tempêtes, les crues, la
houle et les autres phénomènes naturels qui
sont normalement prévisibles dans les
circonstances où sont exécutés les travaux.
18.3On entend par force majeure, pour l’exécution
du présent Marché, tout acte ou événement
imprévisible, irrésistible, hors du contrôle des
parties et qui rend l’exécution du Marché
pratiquement impossible, tel que catastrophes
naturelles, incendies, explosions, guerre,
insurrection, mobilisation, grèves générales,
tremblements de terre, mais non les actes ou
événements qui rendraient seulement
l’exécution d’une obligation plus difficile ou plus
onéreuse pour son débiteur.
Le CCAP définit, en tant que besoin, le seuil des
intempéries et autres phénomènes naturels qui
sont réputés constituer un événement de force
majeure au titre du présent Marché.
En cas de survenance d’un événement de force
majeure, l’Entrepreneur a droit à une
indemnisation du préjudice subi et à une
augmentation raisonnable des délais
d’exécution, étant précisé toutefois qu’aucune
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indemnité ne peut néanmoins être accordée à
l’Entrepreneur pour perte totale ou partielle de
son matériel flottant, les frais d’assurance de ce
matériel étant réputés compris dans les prix du
Marché.
L’Entrepreneur qui invoque le cas de force
majeure devra aussitôt après l’apparition d’un
cas de force majeure, et dans un délai
maximum de quatorze (14) jours, adresser au
Maître d’Ouvrage une notification par lettre
recommandée ou par tout autre moyen
disponible établissant les éléments constitutifs
de la force majeure et ses conséquences
probables sur la réalisation du Marché.
Dans tous les cas, l’Entrepreneur devra prendre
toutes dispositions utiles pour assurer, dans les
plus brefs délais, la reprise normale de
l’exécution des obligations affectées par le cas
de force majeure.
Si, par la suite de cas de force majeure,
l’Entrepreneur ne pouvait exécuter les
prestations telles que prévues au Marché
pendant une période de trente (30) jours, il
devra examiner dans les plus brefs délais avec
le Maître d’Ouvrage les incidences
contractuelles desdits événements sur
l’exécution du Marché et en particulier sur le
prix, les délais et les obligations respectives de
chacune des parties.
Quand une situation de force majeure aura
existé pendant une période de soixante (60)
jours au moins, chaque partie aura le droit de
résilier le Marché par une notification écrite à
l’autre partie.
C. Délais
19.Fixation et 19.1 A moins que le CCAP n’en dispose autrement,
prolongation la « Date de Commencement » doit être la date
des délais à laquelle les conditions suivantes ont toutes
été remplies et l’Ordre de service du Maître
d’œuvre, prenant acte de l’accord des deux
Parties quant au fait que ces conditions ont été
remplies et ordonnant le commencement des
travaux, a été reçu par l’Entrepreneur :
a) signature de l’Acte d’engagement par les
deux Parties, et si nécessaire, approbation
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des autorités compétentes du pays du
Maître d’Ouvrage;
b) remise à l’Entrepreneur des justificatifs
raisonnables des arrangements financiers
du Maître d’ouvrage prévue à l’Article 5.8;
c) mise en place des garanties à produire par
l’Entrepreneur ;
d) versement de l’avance prévue à l’Article
11.5 ; et
e) accès effectif au et mise à la disposition du
Site à l’Entrepreneur.
Si l’Ordre de service susmentionné n’est pas
reçu par l’Entrepreneur dans les six (6) mois
suivant la date de la Lettre d’acceptation de
l’offre, l’Entrepreneur peut résilier le Marché.
19.2 Délais d’exécution :
19.2.1 Le délai d’exécution des travaux fixé par
le Marché s’applique à l’achèvement de
tous les travaux prévus incombant à
l’Entrepreneur, y compris, sauf
dispositions contraires du Marché et dans
les limites prévues à l’Article 41.9 du
CCAG, le repliement des installations de
chantier et la remise en état des terrains
et des lieux. Ce délai tient compte
notamment de toutes les sujétions
résultant, le cas échéant, des travaux
réalisés par des sous-traitants et/ou par
toutes autres entreprises sur le Site.
Sous réserve de disposition contraire
figurant au CCAP, ce délai commence à
courir à compter de la Date de
Commencement qui vaut également ordre
de service de commencer les travaux, et il
comprend la période de mobilisation
définie à l’Article 28.1.
19.1.2 Les dispositions du paragraphe 19.2.1 du
présent Article s’appliquent aux délais,
distincts du délai d’exécution de
l’ensemble des travaux, qui peuvent être
fixés par le Marché pour l’exécution de
certaines tranches de travaux, ou de
certains ouvrages, parties d’ouvrages ou
ensembles des prestations.
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19.3 Prolongation des délais d’exécution :
19.3.1 Lorsqu’un changement de la masse de
travaux ou une modification de
l’importance de certaines natures
d’ouvrages, une substitution à des
ouvrages initialement prévus d’ouvrages
différents, une rencontre de difficultés
imprévues au cours du chantier, un
ajournement de travaux décidé par le
Chef de Projet ou encore un retard dans
l’exécution d’opérations préliminaires qui
sont à la charge du Maître d’Ouvrage ou
de travaux préalables qui font l’objet d’un
autre Marché, justifie soit une
prolongation du délai d’exécution, soit le
report du début des travaux, l’importance
de la prolongation ou du report est
débattue par le Maître d’Œuvre avec
l’Entrepreneur, puis elle est soumise à
l’approbation du Chef de Projet, et la
décision prise par celui-ci est notifiée à
l’Entrepreneur par ordre de service.
19.3.2 Dans le cas d’intempéries dépassant le
seuil fixé au CCAP, entraînant un arrêt de
travail sur les chantiers, les délais
d’exécution des travaux sont prolongés.
Cette prolongation est notifiée à
l’Entrepreneur par un ordre de service qui
en précise la durée, laquelle est égale au
nombre de journées réellement constaté
au cours desquelles le travail a été arrêté
du fait des intempéries, conformément
auxdites dispositions, en défalquant, s’il y
a lieu, le nombre de journées
d’intempéries prévisibles indiqué au
CCAP.
19.3.3 En dehors des cas prévus aux
paragraphes 19.3.1 et 19.3.2 du présent
Article, l’Entrepreneur ne pourra avoir
droit à une prolongation des délais
d’exécution que dans les cas suivants :
(a) mise en œuvre des dispositions de
l’Article 18,
(b) non-respect par le Maître d’Ouvrage
de ses propres obligations ; ou
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(c) conclusion d’un avenant.
20.Pénalités, 20.1En cas de retard imputable à l’Entrepreneur
primes et dans l’achèvement des travaux, il est appliqué
retenues une pénalité journalière, fixée par le CCAP,
égale à un certain nombre de millièmes du
montant de l’ensemble du Marché. Ce montant
est celui qui résulte des prévisions du Marché,
c’est-à-dire du Marché initial éventuellement
modifié ou complété par les avenants
intervenus ; il est évalué à partir des prix de
base définis au paragraphe 13.1.1 du CCAG.
Les pénalités sont encourues du simple fait de
la constatation du retard par le Maître d’Œuvre
et le Maître d’Ouvrage peut, sans préjudice de
toute autre méthode de recouvrement, déduire
le montant de ces pénalités de toutes les
sommes dont il est redevable à l’Entrepreneur.
Le paiement de ces pénalités par
l’Entrepreneur, qui représentent une évaluation
forfaitaire des dommages et intérêts dus au
Maître d’Ouvrage au titre du retard dans
l’exécution des travaux, ne libère en rien
l’Entrepreneur de l’ensemble des autres
obligations et responsabilités qu’il a souscrites
au titre du Marché.
Dans le cas de résiliation, les pénalités sont
appliquées jusqu’au jour inclus de la notification
de la décision de résiliation ou jusqu’au jour
d’arrêt de l’exploitation de l’entreprise de
l’Entrepreneur si la résiliation résulte d’un des
cas prévus à l’Article 47.
Les dispositions des deux alinéas qui précèdent
sont applicables aux pénalités éventuellement
prévues par le CCAP pour le cas de retard dans
la réalisation de certains ouvrages, parties
d’ouvrages ou ensembles de prestations faisant
l’objet de délais particuliers ou de dates limites
fixés dans le Marché.
20.2Si le CCAP prévoit des primes d’avance, leur
attribution est faite sans que l’Entrepreneur soit
tenu de les demander, au taux et à concurrence
du plafond fixé au CCAP.
20.3Les journées de repos hebdomadaire ainsi que
les jours fériés ou chômés, ne sont pas déduits
pour le calcul des pénalités et des primes.
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20.4Sauf disposition contraire indiquée au niveau du
CCAP, le montant des pénalités et, le cas
échéant, des primes, est plafonné à 10% du
Montant du Marché. Lorsque le plafond des
pénalités est atteint, le Maître d’Ouvrage est en
droit de résilier le Marché sans mise en
demeure préalable.
D. Réalisation des ouvrages
21.Provenance des 21.1L’Entrepreneur a le libre choix de la provenance
fournitures, des matériaux ou composants de construction
équipements, ainsi que du mode de transport de ces divers
matériels, éléments, leur assurance et les services
matériaux et bancaires qui s’y rapportent, sous réserve de
produits pouvoir justifier que ceux-ci satisfont aux
conditions fixées par le Marché. Ils devront
impérativement provenir de pays éligibles au
sens de la Section V, Pays éligibles.
22.Lieux 22.1Lorsque le Marché fixe les lieux d’extraction ou
d’extraction d’emprunt des matériaux et qu’au cours des
ou emprunt des travaux les gisements se révèlent insuffisants
matériaux en qualité ou en quantité, l’Entrepreneur doit en
aviser à temps le Maître d’Œuvre ; ce dernier
désigne alors, sur proposition éventuelle de
l’Entrepreneur, de nouveaux lieux d’extraction
ou d’emprunt. La substitution peut donner lieu à
l’application d’un nouveau prix établi suivant les
modalités prévues à l’Article 14.
22.2Si le Marché prévoit que des lieux d’extraction
ou d’emprunt sont mis à la disposition de
l’Entrepreneur par le Maître d’Ouvrage, les
indemnités d’occupation et, le cas échéant, les
redevances de toute nature sont à la charge du
Maître d’Ouvrage ; l’Entrepreneur ne peut alors,
sans autorisation écrite du Maître d’Œuvre,
utiliser pour des travaux qui ne font pas partie
du Marché les matériaux qu’il a extraits dans
ces lieux d’extraction ou d’emprunt.
22.3Sauf dans le cas prévu au paragraphe 2 du
présent Article, l’Entrepreneur est tenu
d’obtenir, en tant que de besoin, les
autorisations administratives nécessaires pour
les extractions et emprunts de matériaux. Les
indemnités d’occupation ou les redevances de
toute nature éventuellement dues pour ces
extractions ou emprunts sont à la charge de
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l’Entrepreneur. Toutefois, le Maître d’Ouvrage et
le Maître d’Œuvre apporteront leur concours à
l’Entrepreneur si celui-ci le leur demande pour
lui faciliter l’obtention en temps utile de toutes
autorisations administratives dont il aurait
besoin pour les extractions et emprunts de
matériaux.
22.4L’Entrepreneur supporte dans tous les cas les
charges d’exploitation des lieux d’extraction ou
d’emprunt et, le cas échéant, les frais
d’ouverture.
Il supporte également, sans recours contre le
Maître d’Ouvrage, la charge des dommages
entraînés par l’extraction des matériaux, par
l’établissement des chemins de desserte et,
d’une façon générale, par les travaux
d’aménagement nécessaires à la mise en
exploitation, à l’exploitation des lieux
d’extraction ou d’emprunt, et leur remise en
état. Il garantit le Maître d’Ouvrage au cas où la
réparation de tels dommages serait mise à la
charge de celui-ci.
23.Qualité des 23.1Les matériaux et composants de construction
matériaux et doivent être conformes aux stipulations du
produits Marché, aux prescriptions de normes
Application des homologuées au plan international et conformes
normes à la réglementation en vigueur. Les normes
applicables sont celles qui sont en vigueur à la
Date de Référence. Les dérogations éventuelles
aux normes, si elles ne résultent pas
expressément de documents techniques du
Marché, sont indiquées ou récapitulées comme
telles dans le premier article du CCAP, au
même titre que les dérogations aux présentes
dispositions du CCAG.
23.2L’Entrepreneur ne peut utiliser des matériaux,
produits ou composants de construction d’une
qualité différente de celle qui est fixée par le
Marché que si le Maître d’Œuvre l’y autorise par
écrit. Les prix correspondants ne sont modifiés
que si l’autorisation accordée précise que la
substitution donne lieu à l’application de
nouveaux prix et si l’augmentation ou réduction
résultant de ces nouveaux prix a été acceptée
par les autorités compétentes. Ces prix sont
établis suivant les modalités prévues à l’Article
14, le Maître d’Œuvre devant notifier par ordre
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de service les prix provisoires dans les quinze
(15) jours qui suivent l’autorisation donnée.
24.Vérification 24.1Les matériaux produits et composants de
qualitative des construction sont soumis, pour leur vérification
matériaux et qualitative, à des essais et épreuves,
produits - Essais conformément aux stipulations du Marché, aux
et épreuves prescriptions des normes internationales
homologuées et conformes à la réglementation
en vigueur ; les dispositions de l’Article 23
relatives à la définition des normes applicables
et les dérogations éventuelles à ces normes
sont à retenir pour le présent Article.
A défaut d’indication, dans le Marché ou dans
les normes, des modes opératoires à utiliser,
ceux-ci font l’objet de propositions de
l’Entrepreneur soumises à l’acceptation du
Maître d’Œuvre.
24.2L’Entrepreneur entrepose les matériaux,
produits et composants de construction de
manière à faciliter les vérifications prévues. Il
prend toutes mesures utiles pour que les
matériaux, produits et composants puissent être
facilement distingués, selon qu’ils sont en
attente de vérification ou acceptés ou refusés ;
les matériaux, produits et composants refusés
doivent être enlevés rapidement du chantier, les
dispositions de l’Article 37 étant appliquées s’il
y a lieu.
24.3Les vérifications sont faites, suivant les
indications du Marché ou, à défaut, suivant les
décisions du Maître d’Œuvre, soit sur le
chantier, soit dans les usines, magasins ou
carrières de l’Entrepreneur et des sous-traitants
ou fournisseurs. Elles sont exécutées par le
Maître d’Œuvre ou, si le Marché le prévoit, par
un laboratoire ou un organisme de contrôle.
Dans le cas où le Maître d’Œuvre ou son
préposé effectue personnellement les essais,
l’Entrepreneur met à sa disposition le matériel
nécessaire et il doit également fournir
l’assistance, la main-d’œuvre, l’électricité, les
carburants, les entrepôts et les appareils et
instruments qui sont normalement nécessaires
pour examiner, mesurer et tester tous
matériaux et matériels. Toutefois,
l’Entrepreneur n’a la charge d’aucune
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rémunération du Maître d’Œuvre ou de son
préposé.
Les vérifications effectuées par un laboratoire
ou organisme de contrôle sont faites à la
diligence et à la charge de l’Entrepreneur. Ce
dernier adresse au Maître d’Œuvre, les
certificats constatant les résultats des
vérifications faites. Au vu de ces certificats, le
Maître d’Œuvre décide si les matériaux, produits
ou composants de construction peuvent ou non
être utilisés.
Dans tous les cas, l’Entrepreneur, le fournisseur
ou le sous-traitant autorisera l’accès à ses
locaux au Maître d’Œuvre ou à l’organisme de
contrôle afin qu’ils puissent opérer toutes
vérifications en conformité avec les dispositions
du Marché.
24.4L’Entrepreneur doit convenir avec le Maître
d’Œuvre des dates et lieux d’exécution des
contrôles et des essais des matériaux et
équipements conformément aux dispositions du
Marché. Le Maître d’Œuvre doit notifier à
l’Entrepreneur au moins vingt-quatre (24)
heures à l’avance son intention de procéder au
contrôle ou d’assister aux essais ; si le Maître
d’Œuvre n’est pas présent à la date convenue,
l’Entrepreneur peut, sauf instruction contraire
du Maître d’Œuvre, procéder aux essais, qui
seront considérés comme ayant été faits en
présence du Maître d’Œuvre.
L’Entrepreneur doit immédiatement faire
parvenir au Maître d’Œuvre des copies dûment
certifiées des résultats des essais. Si le Maître
d’Œuvre n’a pas assisté aux essais, les résultats
de ces derniers sont présumés avoir été
approuvés par lui.
24.5L’Entrepreneur est tenu de fournir à ses frais
tous les échantillons nécessaires pour les
vérifications.
L’Entrepreneur équipe, s’il y a lieu, les matériels
de fabrication des dispositifs permettant
d’opérer le prélèvement des matériaux aux
différents stades de l’élaboration des produits
fabriqués.
24.6Si les résultats de vérifications prévues dans le
Marché ou par les normes pour la fourniture
d’une catégorie de matériaux, produits ou
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composants de construction ne permettent pas
l’acceptation de cette fourniture, le Maître
d’Œuvre peut prescrire, en accord avec
l’Entrepreneur, des vérifications
supplémentaires pour permettre d’accepter
éventuellement tout ou partie de la fourniture,
avec ou sans réfaction sur les prix ; les
dépenses correspondant à ces dernières
vérifications sont à la charge de l’Entrepreneur.
24.7Ne sont pas à la charge de l’Entrepreneur :
(a) les essais et épreuves que le Maître
d’Œuvre exécute ou fait exécuter et qui ne
sont pas prévus dans le Marché ou par les
normes ; ni
(b) les vérifications éventuellement prescrites
par le Maître d’Œuvre sur des matériaux,
produits ou composants de construction
devant porter un estampillage mentionné
au Marché ou ayant fait l’objet d’un
agrément administratif, qui n’auraient pour
but que de s’assurer du respect des
qualités inhérentes à la marque ou exigées
pour l’agrément.
24.8L’Entrepreneur ne supporte pas la charge des
frais de déplacement et de séjour que les
vérifications entraînent pour le Chef de Projet, le
Maître d’Œuvre ou leurs préposés.
25.Vérification 25.1La détermination des quantités de matériaux et
quantitative des produits est effectuée contradictoirement.
matériaux et Pour les matériaux et produits faisant l’objet de
produits documents de transport (tels que
connaissements, etc.), les indications de masse
portées sur ceux-ci ou leurs annexes sont
présumées exactes ; toutefois, le Maître
d’Œuvre a toujours le droit de faire procéder,
pour chaque livraison, à une vérification
contradictoire sur bascule. Les frais de cette
vérification sont :
(a) à la charge de l’Entrepreneur si la pesée
révèle qu’il existe, au préjudice du Maître
d’Ouvrage, un écart de masse supérieur à
la freinte normale de transport ;
(b) à la charge du Maître d’Ouvrage dans le cas
contraire.
25.2S’il est établi que des transports de matériaux,
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produits ou composants de construction sont
effectués dans des véhicules routiers en
surcharge, les dépenses afférentes à ces
transports ne sont pas prises en compte dans le
règlement du Marché.
Lorsque ces dépenses ne font pas l’objet d’un
règlement distinct, les prix des ouvrages qui
comprennent la rémunération de ces transports
subissent une réfaction fixée par ordre de
service en se référant, s’il y a lieu, aux sous
détails des prix unitaires et aux décompositions
des prix forfaitaires.
26.Prise en charge, 26.1Lorsque le Marché prévoit la fourniture par le
manutention et Maître d’Ouvrage de certains matériaux,
conservation par produits ou composants de construction,
l’Entrepreneur l’Entrepreneur, avisé en temps utile, les prend
des matériaux en charge à leur arrivée sur le Site.
et produits 26.2Si la prise en charge a lieu en présence d’un
fournis par le représentant du Maître d’Ouvrage, elle fait
Maître l’objet d’un procès-verbal contradictoire portant
d’Ouvrage dans sur les quantités prises en charge.
le cadre du 26.3Si la prise en charge a lieu en l’absence du
Marché Maître d’Ouvrage, les quantités prises en charge
par l’Entrepreneur sont réputées être celles
pour lesquelles il a donné décharge écrite au
transporteur ou au fournisseur qui a effectué la
livraison.
Dans ce cas, l’Entrepreneur doit s’assurer,
compte tenu des indications des documents de
transport ou de l’avis de livraison porté à sa
connaissance, qu’il n’y a ni omission, ni erreur,
ni avarie ou défectuosité normalement
décelable. S’il constate une omission, une
erreur, une avarie ou une défectuosité, il doit
faire à l’égard du transporteur ou du fournisseur
les réserves d’usage et en informer aussitôt le
Maître d’Œuvre.
26.4Quel que soit le mode de transport et de
livraison des matériaux, produits ou
composants, et même en cas de prise sur stock,
l’Entrepreneur est tenu de procéder aux
opérations nécessaires de déchargement, de
débarquement, de manutention, de
rechargement et de transport, jusque et y
compris la mise en dépôt ou à pied d’œuvre des
matériaux, produits ou composants,
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éventuellement dans les conditions et délais
stipulés au CCAP.
L’Entrepreneur acquitte tous les frais de
location, de surestaries ou de dépassement de
délais, toutes redevances pour dépassement de
délais tarifaires de déchargement et, d’une
façon générale, toutes pénalités et tous frais
tels qu’ils résultent des règlements, des tarifs
homologués ou des contrats, mais il ne
conserve définitivement la charge de ces frais
et pénalités que dans la mesure où le retard
résulte de son fait.
26.5Si le Marché stipule que la conservation
qualitative ou quantitative de certains
matériaux, produits ou composants, nécessite
leur mise en magasin, l’Entrepreneur est tenu
de construire ou de se procurer les magasins
nécessaires, même en dehors du Site, dans les
conditions et dans les limites territoriales
éventuellement stipulées au CCAP.
Il supporte les frais de magasinage, de
manutention, d’arrimage, de conservation et de
transport entre les magasins et le Site.
26.6Dans tous les cas, l’Entrepreneur a la garde des
matériaux, produits et composants à partir de
leur prise en charge. Il assume la responsabilité
légale du dépositaire, compte tenu des
conditions particulières de conservation
imposées éventuellement par le Marché.
26.7L’Entrepreneur ne peut être chargé de procéder
en tout ou partie à la réception des matériaux,
produits ou composants fournis par le Maître
d’Ouvrage que si le Marché précise :
(a) le contenu du mandat correspondant ;
(b) la nature, la provenance et les
caractéristiques de ces matériaux, produits
ou composants ;
(c) les vérifications à effectuer ; et
(d) les moyens de contrôle à employer, ceux-ci
devant être mis à la disposition de
l’Entrepreneur par le Maître d’Œuvre.
26.8En l’absence de stipulations particulières du
Marché, la charge des frais résultant des
prestations prévues au présent Article est
réputée incluse dans les prix. A moins que le
CCAP n’en dispose autrement, le Maître
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d’Ouvrage reste responsable des vices et
défauts des matériaux, produits et composants
qu’il fournit, sauf en ce qui concerne les vices et
défauts apparents que l’Entrepreneur omet de
dénoncer par une notification au Maître d’Œuvre
à bref délai.
27.Implantation 27.1 Plan général d’implantation des ouvrages
des ouvrages Le plan général d’implantation des ouvrages est un
plan orienté qui précise la position des ouvrages, en
planimétrie et en altimétrie, par rapport à des
repères fixes. Ce plan est notifié à l’Entrepreneur,
par ordre de service, au plus tard, en même temps
que l’Ordre de service ordonnant le commencement
des Travaux visé à l’Article 19.1.
27.2 Responsabilité de l’Entrepreneur
L’Entrepreneur est responsable :
(a) de l’implantation exacte des ouvrages par
rapport aux repères, lignes et niveaux de
référence originaux fournis par le Maître
d’Œuvre ;
(b) de l’exactitude du positionnement, du
nivellement, du dimensionnement et de
l’alignement de toutes les parties des
ouvrages ; et
(c) de la fourniture de tous les instruments et
accessoires et de la main-d’œuvre
nécessaire en rapport avec les tâches
énumérées ci-dessus.
27.3Si, à un moment quelconque lors de l’exécution
des travaux, une erreur apparaît dans le
positionnement, dans le nivellement, dans le
dimensionnement ou dans l’alignement d’une
partie quelconque des ouvrages, l’Entrepreneur
doit, si le Maître d’Œuvre le demande, rectifier
cette erreur à ses propres frais et à la
satisfaction du Maître d’Œuvre, à moins que
cette erreur ne repose sur des données
incorrectes fournies par celui-ci, auquel cas le
coût de la rectification incombe au Maître
d’Ouvrage.
27.4La vérification de tout tracement ou de tout
alignement ou nivellement par le Maître
d’Œuvre ne dégage en aucune façon
l’Entrepreneur de sa responsabilité quant à
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l’exactitude de ces opérations ; l’Entrepreneur
doit protéger et conserver soigneusement tous
les repères, jalon à voyant fixe, piquets et
autres marques utilisés lors de l’implantation
des ouvrages.
28.Préparation des 28.1 Période de mobilisation :
travaux La période de mobilisation est la période qui
court à compter la Date de Commencement et
pendant laquelle, avant l’exécution proprement
dite des travaux, le Maître d’Ouvrage et
l’Entrepreneur ont à prendre certaines
dispositions préparatoires et à établir certains
documents nécessaires à la réalisation des
ouvrages, cette période dont la durée est fixée
au CCAP, est incluse dans le délai d’exécution.
28.2 Programme d’exécution :
Dans le délai stipulé au CCAP, l’Entrepreneur
soumettra au Chef de Projet, pour approbation,
le programme d’exécution des travaux actualisé
qui devra être compatible avec la bonne
exécution du Marché tenant compte
notamment, le cas échéant, de la présence de
sous-traitants ou d’autres entreprises sur le
Site. L’Entrepreneur est tenu, en outre, sur
demande du Maître d’Œuvre, de confirmer par
écrit la description générale des dispositions et
méthodes qu’il propose d’adopter pour la
réalisation des travaux.
Si à un moment quelconque, il apparaît au
Maître d’Œuvre que l’avancement des travaux
ne correspond pas au programme d’exécution
approuvé, l’Entrepreneur fournira, sur demande
du Maître d’Œuvre, un programme révisé
présentant les modifications nécessaires pour
assurer l’achèvement des travaux dans le délai
d’exécution.
Le programme d’exécution des travaux précise
notamment les matériels et les méthodes qui
seront utilisés et le calendrier d’exécution des
travaux. Le projet des installations de chantier
et des ouvrages provisoires est annexé à ce
programme. Le programme correspondant
distinguera les matériels et équipements devant
être importés de façon temporaire et
exclusivement destinés à la réalisation des
travaux.
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Le programme d’exécution des travaux est
soumis au visa du Maître d’Œuvre quinze (15)
jours au moins avant l’expiration de la période
de mobilisation. Ce visa ne décharge en rien
l’Entrepreneur de sa responsabilité de réaliser
les travaux dans des délais et selon un
programme compatible avec la bonne exécution
du Marché. En outre, sauf dispositions contraires
du Marché, l’absence de visa ne saurait faire
obstacle à l’exécution des travaux.
28.3 Plan de sécurité et d’hygiène :
28.3.1 Si le CCAP le prévoit, les mesures et
dispositions énumérées au paragraphe
31.4 du CCAG font l’objet d’un plan de
sécurité et d’hygiène. Les dispositions des
deuxième et troisième alinéas du
paragraphe 2 du présent Article sont alors
applicables à ce plan.
28.3.2 L’Entrepreneur préparera le Plan de
sécurité et d’hygiène le prévu à l’Article 9.
29.Plans 29.1 Documents fournis par l’Entrepreneur :
d’exécution - 29.1.1 Sauf dispositions contraires du Marché,
Notes de calculs l’Entrepreneur établit d’après les pièces
- Etudes de contractuelles les documents nécessaires
détail à la réalisation des ouvrages, tels que les
plans d’exécution, notes de calculs,
études de détail. A cet effet,
l’Entrepreneur fait sur place tous les
relevés nécessaires et demeure
responsable des conséquences de toute
erreur de mesure. Il doit, suivant le cas,
établir, vérifier ou compléter les calculs
notamment en ce qui concerne la stabilité
et la résistance des travaux et ouvrages.
S’il reconnaît une erreur, omission ou
contradiction dans les pièces
contractuelles ou autres documents de
base fournis par le Maître d’Œuvre ; il doit
le signaler immédiatement par écrit au
Maître d’Œuvre. A ce titre, à toutes fins
utiles, il est précisé que, à l’exception des
documents susmentionnés, l’Entrepreneur
n’est pas en charge de la réalisation des
documents de conception.
29.1.2 Les plans d’exécution sont cotés avec le
plus grand soin et doivent nettement
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distinguer les diverses natures d’ouvrages
et les qualités des matériaux à mettre en
œuvre. Ils doivent définir complètement,
en conformité avec les spécifications
techniques figurant au Marché, les formes
des ouvrages, la nature des parements,
les formes des pièces dans tous les
éléments et assemblages, les armatures
et leur disposition.
29.1.3 Les plans, notes de calculs, études de
détail et autres documents établis par les
soins ou à la diligence de l’Entrepreneur
sont soumis à l’approbation du Maître
d’Œuvre, celui-ci pouvant demander
également la présentation des avant
métrés. Toutefois, si le Marché le prévoit,
tout ou partie des documents énumérés
ci-dessus ne sont soumis qu’au visa du
Maître d’Œuvre.
29.1.4 L’Entrepreneur s’engage à réaliser les
travaux conformément aux documents
nécessaires à l’exécution qu’il a fait viser
par le Maître d’œuvre. L’Entrepreneur ne
peut commencer l’exécution d’un ouvrage
qu’après avoir reçu l’approbation ou le
visa du Maître d’Œuvre sur les documents
nécessaires à cette exécution. Le délai de
délivrance du visa du Maître d’œuvre est
fixé à quinze (15) jours. Si, dans ce délai,
le Maître d’œuvre constate que les
documents fournis par l’Entrepreneur ne
lui permettent pas de délivrer son visa, il
en informe l’Entrepreneur qui doit, dans
un délai maximum de quinze (15) jours à
défaut de précision par le Maître d’œuvre,
fournir l’ensemble des documents
demandés.
29.1.5 Si le Marché prévoit que le Maître
d’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre
fournissent à l’Entrepreneur des
documents nécessaires à la réalisation
des ouvrages, la responsabilité de
l’Entrepreneur n’est pas engagée sur la
teneur de ces documents. Toutefois,
l’Entrepreneur a l’obligation de vérifier,
avant toute exécution, que ces documents
ne contiennent pas d’erreurs, omissions
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ou contradictions qui sont normalement
décelables par un homme de l’art ; s’il
relève des erreurs, omissions ou
contradictions, il doit les signaler
immédiatement au Maître d’Œuvre par
écrit.
30.Modifications 30.1L’Entrepreneur ne peut, de lui-même, apporter
apportées aux aucun changement aux dispositions techniques
dispositions prévues par le Marché. Sur injonction du Maître
techniques d’Œuvre par ordre de service et dans le délai
fixé par cet ordre, il est tenu de reconstruire à
ses frais les ouvrages qui ne sont pas conformes
aux dispositions contractuelles. Toutefois, le
Maître d’Œuvre peut accepter les changements
faits par l’Entrepreneur et les dispositions
suivantes sont alors appliquées pour le
règlement des comptes :
(a) si les dimensions ou les caractéristiques
des ouvrages sont supérieures à celles que
prévoit le Marché, les métrés restent fondés
sur les dimensions et caractéristiques
prescrites par le Marché et l’Entrepreneur
n’a droit à aucune augmentation de prix ; et
(b) si elles sont inférieures, les métrés sont
fondés sur les dimensions constatées des
ouvrages, et les prix font l’objet d’une
nouvelle détermination suivant les
modalités prévues à l’Article 14.
31.Installation, 31.1 Installation des chantiers de l’entreprise :
organisation, 31.1.1 L’Entrepreneur se procure, à ses frais et
sécurité et risques, les terrains dont il peut avoir
hygiène des besoin pour l’installation de ses chantiers
chantiers dans la mesure où ceux que le Maître
d’Ouvrage a mis à sa disposition et
compris dans le Site ne sont pas
suffisants.
31.1.2 Sauf dispositions contraires du Marché,
l’Entrepreneur supporte toutes les
charges relatives à l’établissement et à
l’entretien des installations de chantier, y
compris les chemins de service et les
voies de desserte du chantier qui ne sont
pas ouverts à la circulation publique.
31.1.3 Si les chantiers ne sont d’un accès facile
que par voie d’eau, notamment lorsqu’il
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s’agit de travaux de dragage,
d’endiguement ou de pose de blocs,
l’Entrepreneur doit, sauf dispositions
contraires du Marché, mettre
gratuitement une embarcation armée à la
disposition du Maître d’Œuvre et de ses
agents, chaque fois que celui-ci le lui
demande.
31.1.4 L’Entrepreneur doit faire apposer dans
les chantiers et ateliers une affiche
indiquant le Maître d’Ouvrage pour le
compte duquel les travaux sont exécutés,
les nom, qualité et adresse du Maître
d’Œuvre, ainsi que les autres
renseignements requis par la législation
du travail du pays du Maître d’Ouvrage.
31.1.5 Tout équipement de l’Entrepreneur et
ses sous-traitants, tous ouvrages
provisoires et matériaux fournis par
l’Entrepreneur et ses sous-traitants sont
réputés, une fois qu’ils sont sur le Site,
être exclusivement destinés à l’exécution
des travaux et l’Entrepreneur ne doit pas
les enlever en tout ou en partie, sauf dans
le but de les déplacer d’une partie du Site
vers une autre, sans l’accord du Chef de
Projet. Il est entendu que cet accord n’est
pas nécessaire pour les véhicules destinés
à transporter le personnel, la main-
d’œuvre et l’équipement, les fournitures,
le matériel ou les matériaux de
l’Entrepreneur vers ou en provenance du
Site.
31.2 Lieux de dépôt des déblais en excédent :
L’Entrepreneur se procure, à ses frais et risques,
les terrains dont il peut avoir besoin comme lieu
de dépôt des déblais en excédent, en sus des
emplacements que le Maître d’Œuvre met
éventuellement à sa disposition comme lieux de
dépôt définitifs ou provisoires. Il doit soumettre
le choix de ces terrains à l’accord préalable du
Maître d’Œuvre, qui peut refuser l’autorisation
ou la subordonner à des dispositions spéciales à
prendre, notamment pour l’aménagement des
dépôts à y constituer, si des motifs d’intérêt
général, comme la sauvegarde de
l’environnement, le justifient.
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31.3 Autorisations administratives :
Le Maître d’Ouvrage fait son affaire de la
délivrance à l’Entrepreneur de toutes
autorisations administratives, telles que les
autorisations d’occupation temporaire du
domaine public ou privé, les permissions de
voirie, les permis de construire nécessaires à la
réalisation des ouvrages faisant l’objet du
Marché.
Le Maître d’Ouvrage et le Maître d’Œuvre
apporteront leur concours à l’Entrepreneur, si
celui-ci le leur demande, pour lui faciliter
l’obtention en temps utile des autres
autorisations administratives dont il aurait
besoin, notamment pour pouvoir importer puis
réexporter en temps utile, le cas échéant selon
un régime douanier et fiscal suspensif, tout le
matériel et l’équipement exclusivement
destinés à la réalisation des travaux et pour
disposer des emplacements nécessaires au
dépôt des déblais.
31.4 Sécurité et hygiène des chantiers :
31.4.1 L’Entrepreneur doit prendre sur ses
chantiers toutes les mesures d’ordre et de
sécurité propres à éviter des accidents,
tant à l’égard du personnel qu’à l’égard
des tiers. Il est tenu d’observer tous les
règlements et consignes de l’autorité
compétente. Il assure notamment
l’éclairage et le gardiennage de ses
chantiers, ainsi que leur signalisation tant
intérieure qu’extérieure. Il assure
également, en tant que de besoin, la
clôture de ses chantiers.
Il doit prendre toutes les précautions
nécessaires pour éviter que les travaux ne
causent un danger aux tiers, notamment
pour la circulation publique si celle-ci n’a
pas été déviée. Les points de passage
dangereux, le long et à la traversée des
voies de communication, doivent être
protégés par des garde-corps provisoires
ou par tout autre dispositif approprié ; ils
doivent être éclairés et, au besoin, gardés.
L’Entrepreneur doit désigner un
responsable de prévention d’accident sur
le Site qui aura la charge de la sécurité et
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de la protection contre les accidents.
Cette personne sera qualifiée en la
matière et aura l’autorité suffisante pour
donner des instructions et prendre des
mesures de protection nécessaires à la
prévention des accidents. Durant toute la
période d’exécution des travaux,
l’Entrepreneur s’engage à mettre à la
disposition de cette personne tous les
moyens nécessaires à l’exercice de ses
fonctions.
L’Entrepreneur transmettra au Maître
d’œuvre les détails de l’accident survenu
dès que possible. L’Entrepreneur doit
maintenir un registre et préparer des
rapports sur la santé, la sécurité et le
bien-être des personnes, et les dommages
matériels subis, tel que requis par le
Maître d’œuvre.
31.4.2 L’Entrepreneur doit prendre les
dispositions utiles pour assurer l’hygiène
des installations de chantier destinées au
personnel, notamment par l’établissement
des réseaux de voirie, d’alimentation en
eau potable et d’assainissement, si
l’importance des chantiers le justifie.
31.4.3 Sauf dispositions contraires du Marché,
toutes les mesures d’ordre, de sécurité et
d’hygiène prescrites ci-dessus sont à la
charge de l’Entrepreneur.
31.4.4 En cas d’inobservation par
l’Entrepreneur des prescriptions ci-dessus
et sans préjudice des pouvoirs des
autorités compétentes, le Maître d’Œuvre
peut prendre aux frais de l’Entrepreneur
les mesures nécessaires après mise en
demeure restée sans effet. En cas
d’urgence ou de danger, ces mesures
peuvent être prises sans mise en demeure
préalable. L’intervention des autorités
compétentes ou du Maître d’Œuvre ne
dégage pas la responsabilité de
l’Entrepreneur.
31.5 Signalisation des chantiers à l’égard de la
circulation publique :
Lorsque les travaux intéressent la circulation
publique, la signalisation à l’usage du public doit
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être conforme aux instructions réglementaires
en la matière : elle est réalisée sous le contrôle
des services compétents par l’Entrepreneur, ce
dernier ayant à sa charge la fourniture et la
mise en place des panneaux et des dispositifs
de signalisation, sauf dispositions contraires du
Marché et sans préjudice de l’application du
paragraphe 4.4 du présent Article.
Si le Marché prévoit une déviation de la
circulation, l’Entrepreneur a la charge, dans les
mêmes conditions, de la signalisation aux
extrémités des sections où la circulation est
interrompue et de la signalisation des itinéraires
déviés. La police de la circulation aux abords
des chantiers ou aux extrémités des sections où
la circulation est interrompue et le long des
itinéraires déviés incombe aux services
compétents.
L’Entrepreneur doit informer par écrit les
services compétents, au moins huit (8) jours
ouvrables à l’avance, de la date de
commencement des travaux en mentionnant,
s’il y a lieu, le caractère mobile du chantier.
L’Entrepreneur doit, dans les mêmes formes et
délai, informer les services compétents du
repliement ou du déplacement du chantier.
31.6 Maintien des communications et de
l’écoulement des eaux :
31.6.1 L’Entrepreneur doit conduire les travaux
de manière à maintenir dans des
conditions convenables les
communications de toute nature
traversant le site des travaux, notamment
celles qui intéressent la circulation des
personnes, ainsi que l’écoulement des
eaux, sous réserve des précisions
données, le cas échéant, par le CCAP sur
les conditions dans lesquelles des
restrictions peuvent être apportées à ces
communications et à l’écoulement des
eaux.
31.6.2 En cas d’inobservation par
l’Entrepreneur des prescriptions ci-dessus
et sans préjudice des pouvoirs des
autorités compétentes, le Maître d’Œuvre
peut prendre aux frais de l’Entrepreneur
les mesures nécessaires après mise en
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demeure restée sans effet. En cas
d’urgence ou de danger, ces mesures
peuvent être prises sans mise en demeure
préalable.
31.7 Sujétions spéciales pour les travaux
exécutés à proximité de lieux habités,
fréquentés ou protégés :
Sans préjudice de l’application des dispositions
législatives et réglementaires en vigueur,
lorsque les travaux sont exécutés à proximité
de lieux habités ou fréquentés, ou méritant une
protection au titre de la sauvegarde de
l’environnement, l’Entrepreneur doit prendre à
ses frais et risques les dispositions nécessaires
pour réduire, dans toute la mesure du possible,
les gênes imposées aux usagers et aux voisins,
notamment celles qui peuvent être causées par
les difficultés d’accès, le bruit des engins, les
vibrations, les fumées, les poussières.
31.8 Sujétions spéciales pour les travaux
exécutés à proximité des câbles ou
ouvrages souterrains de
télécommunications :
Lorsque, au cours de l’exécution des travaux,
l’Entrepreneur rencontre des repères indiquant
le parcours de câbles, de canalisations ou
d’ouvrages souterrains, il maintient ces repères
à leur place ou les remet en place si l’exécution
des travaux a nécessité leur enlèvement
momentané. Ces opérations requièrent
l’autorisation préalable du Maître d’Œuvre.
L’Entrepreneur est responsable de la
conservation, du déplacement et de la remise
en place, selon le cas, des câbles, des
canalisations et ouvrages spécifiés par le Maître
d’Ouvrage dans le Marché et prend à sa charge
les frais y afférents. Lorsque la présence de
câbles, de canalisations ou installations n’a pas
été mentionnée dans le Marché, mais est
signalée par des repères ou des indices,
l’Entrepreneur a un devoir général de diligence
et des obligations analogues à celles énoncées
ci-avant en ce qui concerne la conservation, le
déplacement et la remise en place. Dans ce cas,
le Maître d’Ouvrage l’indemnise des frais
afférents à ces travaux, dans la mesure où ces
travaux sont nécessaires à l’exécution du
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Marché.
31.9 Démolition de constructions :
31.9.1 L’Entrepreneur ne peut démolir les
constructions situées dans les emprises
des chantiers et sur les terrains mis à
disposition par le Maître d’Ouvrage
qu’après en avoir fait la demande au
Maître d’Œuvre quinze (15) jours à
l’avance, le défaut de réponse dans ce
délai valant autorisation.
31.9.2 Sauf dispositions contraires du Marché,
l’Entrepreneur n’est tenu, en ce qui
concerne les matériaux et les produits
provenant de démolition ou de
démontage, à aucune précaution
particulière pour leur dépôt, ni à aucune
obligation de tri en vue de leur réemploi.
31.10 Emploi des explosifs :
31.10.1 Sous réserve des restrictions ou
des interdictions éventuellement
stipulées dans le Marché, l’Entrepreneur
doit prendre sous sa responsabilité,
toutes les précautions nécessaires pour
que l’emploi des explosifs ne présente
aucun danger pour le personnel et pour
les tiers, et ne cause aucun dommage
aux propriétés et ouvrages voisins ainsi
qu’aux ouvrages faisant l’objet du
Marché.
31.10.2 Pendant toute la durée des travaux, et
notamment après le tir des mines,
l’Entrepreneur, sans être pour autant
dégagé de la responsabilité prévue au
paragraphe 10.1 du présent Article, doit
visiter fréquemment les talus des déblais
et les terrains supérieurs afin de faire
tomber les parties de rochers ou autres
qui pourraient avoir été ébranlées
directement ou indirectement par le tir
des mines.
32.Engins explosifs 32.1Si le Marché indique que le site des travaux
de guerre peut contenir des engins de guerre non
explosés, l’Entrepreneur applique les mesures
spéciales de prospection et de sécurité édictées
par l’autorité compétente. En tout état de
cause, si un engin de guerre est découvert ou
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repéré, l’Entrepreneur doit :
(a) suspendre le travail dans le voisinage et y
interdire toute circulation au moyen de
clôtures, panneaux de signalisation, balises,
etc. ;
(b) informer immédiatement le Maître d’Œuvre
et l’autorité chargée de faire procéder à
l’enlèvement des engins non explosés ; et
(c) ne reprendre les travaux qu’après en avoir
reçu l’autorisation par ordre de service.
32.2En cas d’explosion fortuite d’un engin de guerre,
l’Entrepreneur doit en informer immédiatement
le Maître d’Œuvre ainsi que les autorités
administratives compétentes et prendre les
mesures définies aux alinéas a) et c) du
paragraphe 1 du présent Article.
32 .3 Les dépenses justifiées entraînées par les
stipulations du présent Article ne sont pas à la
charge de l’Entrepreneur.
33.Matériaux, 33.1L’Entrepreneur n’a aucun droit sur les matériaux
objets et et objets de toute natures trouvés sur les
vestiges trouvés chantiers en cours de travaux, notamment dans
sur les chantiers les fouilles ou dans les démolitions, mais il a
droit à être indemnisé si le Maître d’Œuvre lui
demande de les extraire ou de les conserver
avec des soins particuliers.
33.2Lorsque les travaux mettent au jour des objets
ou des vestiges pouvant avoir un caractère
artistique, archéologique ou historique,
l’Entrepreneur doit le signaler au Maître
d’Œuvre et faire toute déclaration prévue par la
réglementation en vigueur. Sans préjudice des
dispositions législatives ou réglementaires en
vigueur, l’Entrepreneur ne doit pas déplacer ces
objets ou vestiges sans autorisation du Chef de
Projet. Il doit mettre en lieu sûr ceux qui
auraient été détachés fortuitement du sol.
33.3Sans préjudice de la réglementation en vigueur,
lorsque les travaux mettent au jour des restes
humains, l’Entrepreneur en informe
immédiatement l’autorité compétente sur le
territoire de laquelle cette découverte a été
faite et en rend compte au Maître d’Œuvre.
33.4Dans les cas prévus aux paragraphes 2 et 3 du
présent Article, l’Entrepreneur a droit à être
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indemnisé des dépenses justifiées entraînées
par ces découvertes.
34.Dégradations 34.1L’Entrepreneur doit utiliser tous les moyens
causées aux raisonnables pour éviter que les routes ou les
voies publiques ponts communiquant avec ou se trouvant sur
les itinéraires menant au Site ne soient
endommagés ou détériorés par la circulation
des véhicules et engins de l’Entrepreneur ou de
l’un quelconque de ses sous-traitants ; en
particulier, il doit choisir des itinéraires et des
véhicules adaptés et limiter et répartir les
chargements de manière à ce que toute
circulation exceptionnelle qui résultera du
déplacement des équipements, fournitures,
matériels et matériaux de l’Entrepreneur et de
ses sous-traitants vers ou en provenance du Site
soit aussi limitée que possible et que ces routes
et ponts ne subissent aucun dommage ou
détérioration inutile.
34.2Sauf dispositions contraires du Marché,
l’Entrepreneur est responsable et doit faire
exécuter à ses frais tout renforcement des ponts
ou modification ou amélioration des routes
communiquant avec ou se trouvant sur les
itinéraires menant au Site qui faciliterait le
transport des équipements, fournitures,
matériels et matériaux de l’Entrepreneur et de
ses sous-traitants et l’Entrepreneur doit
indemniser le Maître d’Ouvrage de toutes
réclamations relatives à des dégâts occasionnés
à ces routes ou ponts par ledit transport, y
compris les réclamations directement adressées
au Maître d’Ouvrage.
34.3Dans tous les cas, si ces transports ou ces
circulations sont faits en infraction aux
prescriptions du Code de la route ou des arrêtés
ou décisions pris par les autorités compétentes,
intéressant la conservation des voies publiques,
l’Entrepreneur supporte seul la charge des
contributions ou réparations.
35.Dommages 35.1L’Entrepreneur a, à l’égard du Maître d’Ouvrage,
divers causés la responsabilité pécuniaire des dommages aux
par la conduite personnes et aux biens causés par la conduite
des travaux ou des travaux ou les modalités de leur exécution,
les modalités de sauf s’il établit que cette conduite ou ces
leur exécution modalités résultent nécessairement des
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dispositions du Marché ou de prescriptions
d’ordre de service, ou sauf si le Maître
d’Ouvrage, poursuivi par le tiers victime de tels
dommages, a été condamné sans avoir appelé
l’Entrepreneur en garantie devant la juridiction
saisie. Les dispositions de cet article ne font pas
obstacle à l’application des dispositions de
l’Article 34.
36.Gestion des 36.1L’Entrepreneur effectue les opérations, prévues
déchets de dans les documents particuliers du Marché, de
chantier collecte, transport, entreposage, tris éventuels
et de l’évacuation des déchets créés par les
travaux objet du Marché vers les sites
susceptibles de les recevoir, conformément à la
législation en vigueur.
37.Enlèvement du 37.1Au fur et à mesure de l’avancement des
matériel et des travaux, l’Entrepreneur procède au
matériaux sans dégagement, au nettoiement et à la remise en
emploi état des emplacements mis à sa disposition par
le Maître d’Ouvrage pour l’exécution des
travaux. Il doit prendre toutes dispositions pour
éviter d’encombrer inutilement le Site et, en
particulier, enlever tous équipements,
fournitures, matériel et matériaux qui ne sont
plus nécessaires.
37.2A défaut d’exécution de tout ou partie de ces
prescriptions, après ordre de service resté sans
effet et mise en demeure par le Chef de Projet,
les matériels, installations, matériaux,
décombres et déchets non enlevés peuvent, à
l’expiration d’un délai de trente (30) jours après
la mise en demeure, être transportés d’office,
suivant leur nature, soit en dépôt, soit à la
décharge publique, aux frais et risques de
l’Entrepreneur, ou être vendus aux enchères
publiques.
37.3Les mesures définies au paragraphe 2 du
présent Article sont appliquées sans préjudice
des pénalités particulières qui peuvent avoir été
stipulées dans le Marché à l’encontre de
l’Entrepreneur.
38.Essais et 38.1Les essais et contrôles des ouvrages, lorsqu’ils
contrôle sont définis dans le Marché, sont à la charge de
des ouvrages l’Entrepreneur. Si le Maître d’Œuvre prescrit,
pour les ouvrages, d’autres essais ou contrôles,
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ils sont à la charge du Maître d’Ouvrage.
39.Vices de 39.1Lorsque le Maître d’Œuvre présume qu’il existe
construction un vice de construction dans un ouvrage, il
peut, jusqu’à l’expiration du délai de garantie,
prescrire par ordre de service les mesures de
nature à permettre de déceler ce vice. Ces
mesures peuvent comprendre, le cas échéant,
la démolition partielle ou totale de l’ouvrage. Le
Maître d’Œuvre peut également exécuter ces
mesures lui-même ou les faire exécuter par un
tiers, mais les opérations doivent être faites en
présence de l’Entrepreneur ou lui dûment
convoqué.
39.2Si un vice de construction est constaté, les
dépenses correspondant au rétablissement de
l’intégralité de l’ouvrage ou à sa mise en
conformité avec les règles de l’art et les
stipulations du Marché, ainsi que les dépenses
résultant des opérations éventuelles ayant
permis de mettre le vice en évidence, sont à la
charge de l’Entrepreneur sans préjudice de
l’indemnité à laquelle le Maître d’Ouvrage peut
alors prétendre.
Si aucun vice de construction n’est constaté,
l’Entrepreneur est remboursé des dépenses
définies à l’alinéa précédent, s’il les a
supportées.
40.Documents 40.1Sauf dispositions différentes du Marché et
fournis après indépendamment des documents qu’il est tenu
exécution de fournir avant ou pendant l’exécution des
travaux en application de l’Article 29.1 du
CCAG, l’Entrepreneur remet au Maître d’Œuvre,
en trois (3) exemplaires, dont un sur calque ou
dans un format électroniquement reproductible:
(a) au plus tard lorsqu’il demande la réception :
les notices de fonctionnement et
d’entretien des ouvrages établies
conformément aux prescriptions et
recommandations des normes
internationale en vigueur et conforme à la
réglementation applicable ; et
(b) dans les soixante (60) jours suivant la
réception : les plans et autres documents
conformes à l’exécution, pliés au format
normalisé A4.
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E. Réception et Garanties
41.Réception 41.1Réception provisoire
provisoire 41.1.1 La réception provisoire a pour but le
contrôle de la conformité des travaux avec
l’ensemble des obligations du Marché et, en
particulier, avec les spécifications techniques. Si
le CCAP le prévoit, la réception peut être
prononcée par tranche de travaux étant précisé
que, dans ce cas, c’est la réception partielle de
la dernière tranche qui tiendra lieu de réception
provisoire de l’ensemble des travaux au sens du
présent Marché.
L’Entrepreneur avise à la fois le Chef de Projet
et le Maître d’Œuvre, par écrit, de la date à
laquelle il estime que les travaux ont été
achevés ou le seront.
Le Maître d’Œuvre procède, l’Entrepreneur
ayant été convoqué, aux opérations préalables
à la réception des ouvrages dans un délai qui,
sauf dispositions contraires du CCAP, est de
vingt (20) jours à compter de la date de
réception de l’avis mentionné ci-dessus ou de la
date indiquée dans cet avis pour l’achèvement
des travaux si cette dernière date est
postérieure.
Le Chef de Projet, avisé par le Maître d’Œuvre
de la date de ces opérations, peut y assister ou
s’y faire représenter. Le procès-verbal prévu au
paragraphe 2 du présent Article mentionne soit
la présence du Chef de Projet ou de son
représentant, soit, en son absence le fait que le
Maître d’Œuvre l’avait dûment avisée.
En cas d’absence de l’Entrepreneur à ces
opérations, il en est fait mention audit procès-
verbal et ce procès-verbal lui est alors notifié.
41.1.2 Dans le cas où le Maître d’œuvre n’a pas
arrêté la date de ces opérations dans le délai
susmentionné, l’Entrepreneur en informe le Chef
de projet par lettre recommandée avec demande
d’avis de réception. Celui-ci fixe la date des
opérations préalables à la Réception provisoire,
au plus tard, dans les trente (30) jours qui
suivent la réception de la lettre adressée par
l’Entrepreneur, et la notifie à l’Entrepreneur et
au Maître d’œuvre; il les informe également qu’il
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sera présent ou représenté à la date des
constatations et assisté, s’il le juge utile, d’un
expert, afin que puissent être mises en
application les dispositions particulières
suivantes :
a) si le Maître d’œuvre dûment convoqué
n’est pas présent ou représenté à la
date fixée, cette absence est
constatée et les opérations préalables
à la Réception provisoire sont
effectuées par le Chef de projet et
son assistant éventuel ; ou
b) il en est de même si le Maître d’œuvre
présent ou représenté refuse de
procéder à ces opérations.
41.1.3 A défaut de la fixation de cette date par le
Chef de projet, la Réception provisoire est
réputée acquise à l’expiration du délai de trente
(30) jours susmentionné.
41.2Les opérations préalables à la réception
comportent :
(a) la reconnaissance des ouvrages exécutés ;
(b) les épreuves éventuellement prévues par le
CCAP ;
(c) la constatation éventuelle de l’inexécution
des prestations prévues au Marché ;
(d) la constatation éventuelle d’imperfections
ou malfaçons ;
(e) la constatation du repliement des
installations de chantier et de la remise en
état des terrains et des lieux, sauf
stipulation différente du CCAP, prévue au
paragraphe 1.1 de l’Article 19 du CCAG ; et
(f) les constatations relatives à l’achèvement
des travaux. A ce titre, il est expressément
précisé que les travaux sont réputés
achevés lorsque sont exécutés les ouvrages
et sont installés les éléments d'équipement
qui sont indispensables à l'utilisation,
conformément à sa destination, de
l’ouvrage faisant l'objet du Marché, à
l'exception des travaux dont le Maître
d’ouvrage se réserve l'exécution. Pour
l'appréciation de cet achèvement, les
défauts de conformité avec les prévisions du
Marché ne sont pas pris en considération
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lorsqu'ils n'ont pas un caractère substantiel,
ni les malfaçons qui ne rendent pas les
ouvrages ou éléments précisés ci-dessus
impropres à leur utilisation.
Ces opérations font l’objet d’un procès-verbal
dressé sur-le-champ par le Maître d’Œuvre et
signé par lui et par l’Entrepreneur ; si ce dernier
refuse de le signer ; il en est fait mention.
Dans le délai de quinze (15) jours suivant la
date du procès-verbal, le Maître d’Œuvre fait
connaître à l’Entrepreneur s’il a ou non proposé
au Chef de Projet de prononcer la réception
provisoire des ouvrages et, dans l’affirmative, la
date d’achèvement des travaux qu’il a proposé
de retenir ainsi que les réserves dont il a
éventuellement proposé d’assortir la réception.
41.3Au vu du procès-verbal des opérations
préalables à la réception provisoire et des
propositions du Maître d’Œuvre, le Chef de Projet
décide si la réception provisoire est ou non
prononcée ou si elle est prononcée avec
réserves. S’il refuse la réception, sa décision liste
de manière détaillée les prestations inachevées
et imperfections ou malfaçons qui empêchent le
prononcé de la réception et il ne prend pas
possession des ouvrages. S’il prononce la
réception, il fixe la date qu’il retient pour
l’achèvement des travaux. La décision ainsi prise
est notifiée à l’Entrepreneur dans les quarante-
cinq (45) jours suivant la date du procès-verbal.
A défaut de décision du Chef de Projet notifiée
dans le délai précisé ci-dessus, les propositions
du Maître d’Œuvre sont considérées comme
acceptées.
La réception, si elle est prononcée ou réputée
prononcée, prend effet à la date fixée pour
l’achèvement des travaux.
41.4S’il apparaît que certaines prestations prévues au
Marché et devant encore donner lieu à règlement
n’ont pas été exécutées, le Chef de Projet peut
décider de prononcer la réception provisoire, sous
réserve que l’Entrepreneur s’engage à exécuter
ces prestations dans un délai qui n’excède pas
trois (3) mois. La constatation de l’exécution de
ces prestations doit donner lieu à un procès-verbal
dressé dans les mêmes conditions que le procès-
verbal des opérations préalables à la réception.
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41.5Lorsque la réception provisoire est assortie de
réserves, l’Entrepreneur doit remédier aux
imperfections et malfaçons correspondantes
dans le délai fixé par le Chef de Projet ou, en
l’absence d’un tel délai, trois (3) mois avant la
réception définitive.
Au cas où ces travaux ne seraient pas réalisés
dans le délai prescrit, le Chef de Projet peut les
faire exécuter aux frais et risques de
l’Entrepreneur.
41.6Si certains ouvrages ou certaines parties
d’ouvrages ne sont pas entièrement conformes
aux spécifications du Marché, sans que les
imperfections constatées soient de nature à
porter atteinte à la sécurité, au comportement
ou à l’utilisation des ouvrages, le Chef de Projet
peut, eu égard à la faible importance des
imperfections et aux difficultés que présenterait
la mise en conformité, renoncer à ordonner la
réfection des ouvrages estimés défectueux et
proposer à l’Entrepreneur une réfaction sur les
prix.
Si l’Entrepreneur accepte la réfaction, les
imperfections qui l’ont motivée se trouvent
couvertes de ce fait et la réception est
prononcée sans réserve.
Dans le cas contraire, l’Entrepreneur demeure
tenu de réparer ces imperfections, la réception
étant prononcée sous réserve de leur
réparation.
41.7Toute prise de possession des ouvrages par le
Maître d’Ouvrage doit être précédée de leur
réception. S’il y a urgence, la prise de possession
peut intervenir antérieurement à la réception,
sous la forme de réceptions partielles, avec
toutes réserves utiles et selon les mêmes
modalités que ci-dessus, pour les parties des
ouvrages dont l’occupation, ou l’utilisation, est
décidée par le Maître d’Ouvrage.
41.8La réception provisoire entraîne le transfert de la
propriété et des risques au profit du Maître
d’Ouvrage et constitue le point de départ de
l’obligation de garantie contractuelle selon les
dispositions de l’Article 44.
41.9A l’issue de la réception provisoire,
l’Entrepreneur doit débarrasser et retirer tous
ses équipements, fournitures, matériels et
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matériaux excédentaires ainsi que tous détritus
et ouvrages provisoires de toute nature et laisser
le site et les ouvrages propres et en bon état de
fonctionnement. Il est toutefois entendu que
l’Entrepreneur est autorisé à conserver sur le
Site, jusqu’à la fin du délai de garantie, tous les
équipements, fournitures, matériels, matériaux
et ouvrages provisoires dont il a besoin pour
remplir ses obligations au cours de la période de
garantie.
42.Réception 42.1Sous réserve de disposition contraire figurant au
définitive CCAP, la réception définitive sera prononcée un
(1) an après la date du procès-verbal de
réception provisoire. Durand cette période,
l’Entrepreneur est tenu à l’obligation de garantie
contractuelle plus amplement décrite à l’Article.
En outre, au plus tard dix (10) mois après la
réception provisoire, le Maître d’Œuvre
adressera à l’Entrepreneur les listes détaillées
de malfaçons relevées, à l’exception de celles
résultant de l’usure normale, d’un abus d’usage
ou de dommages causés par des tiers.
L’Entrepreneur disposera d’un délai de deux (2)
mois pour y apporter remède dans les
conditions du Marché. Il retournera au Maître
d’Œuvre les listes de malfaçons complétées par
le détail des travaux effectués.
Le Chef de Projet délivrera alors, après avoir
vérifié que les travaux ont été correctement
vérifiés et à l’issue de cette période de deux (2)
mois, le procès-verbal de réception définitive
des travaux.
42.2Si l’Entrepreneur ne remédie par aux malfaçons
dans les délais, la réception définitive ne sera
prononcée qu’après la réalisation parfaite des
travaux qui s’y rapportent. Dans le cas où ces
travaux ne seraient toujours pas réalisés deux
(2) mois après la fin de la période de garantie
contractuelle, le Maître d’Ouvrage prononcera
néanmoins la réception définitive à l’issue de
cette période tout en faisant réaliser les travaux
par toute entreprise de son choix aux frais et
risques de l’Entrepreneur. Dans ce cas, la
garantie de bonne exécution visée à l’Article
6.11 demeurera en vigueur jusqu’au
désintéressement complet du Maître d’Ouvrage
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par l’Entrepreneur.
42.3La réception définitive marquera la fin
d’exécution du présent Marché et libérera les
parties contractantes de leurs obligations.
43.Mise à 43.1Le présent Article s’applique lorsque le Marché,
disposition de ou un ordre de service, prescrit à l’Entrepreneur
certains de mettre, pendant une certaine période,
ouvrages ou certains ouvrages, ou certaines parties
parties d’ouvrages, non encore achevées à la disposition
d’ouvrages du Maître d’Ouvrage et sans que celui-ci en
prenne possession, afin notamment de lui
permettre d’exécuter, ou de faire exécuter par
d’autres entrepreneurs, des travaux autres que
ceux qui font l’objet du Marché.
43.2Avant la mise à disposition de ces ouvrages ou
parties d’ouvrages, un état des lieux est dressé
contradictoirement entre le Maître d’Œuvre et
l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur a le droit de suivre les travaux
non compris dans son Marché qui intéressent
les ouvrages ou parties d’ouvrages ainsi mis à la
disposition du Maître d’Ouvrage. Il peut faire des
réserves s’il estime que les caractéristiques des
ouvrages ne permettent pas ces travaux ou que
lesdits travaux risquent de les détériorer. Ces
réserves doivent être motivées par écrit et
adressées au Maître d’Œuvre.
Lorsque la période de mise à disposition est
terminée, un nouvel état des lieux
contradictoire est dressé.
43.3Sous réserve des conséquences des malfaçons
qui lui sont imputables, l’Entrepreneur n’est pas
responsable de la garde des ouvrages ou parties
d’ouvrages pendant toute la durée où ils sont
mis à la disposition du Maître d’Ouvrage.
44.Garanties 44.1 Délai de garantie
contractuelles Le délai de garantie est, sauf stipulation
contraire du Marché égal à la durée comprise
entre la Réception provisoire et la Réception
définitive. Pendant le délai de garantie,
indépendamment des obligations qui peuvent
résulter pour lui de l’application de l’Article 42,
l’Entrepreneur est tenu à une obligation dite
“obligation de parfait achèvement” au titre de
laquelle il doit, à ses frais :
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(a) exécuter les travaux ou prestations
éventuels de finition ou de reprise prévus
aux paragraphes 4 et 5 de l’Article 41;
(b) remédier à tous les désordres signalés par
le Maître d’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre,
de telle sorte que l’ouvrage soit conforme à
l’état où il était lors de la réception ou après
correction des imperfections constatées lors
de celle-ci ;
(e) procéder, le cas échéant, aux travaux
confortatifs ou modificatifs jugés
nécessaires par le Maître d’Œuvre et
présentés par lui au cours de la période de
garantie ; et
(d) remettre au Maître d’Œuvre les plans des
ouvrages conformes à l’exécution dans les
conditions précisées à l’Article 40.
Les dépenses correspondant aux travaux
complémentaires prescrits par le Maître
d’Ouvrage ou le Maître d’Œuvre ayant pour
objet de remédier aux déficiences énoncées aux
alinéas b) et c) ci-dessus ne sont à la charge de
l’Entrepreneur que si la cause de ces
déficiences lui est imputable.
L’obligation pour l’Entrepreneur de réaliser ces
travaux de parfait achèvement à ses frais ne
s’étend pas aux travaux nécessaires pour
remédier aux effets de l’usage ou de l’usure
normale, étant précisé que la propreté et
l’entretien courant incombent au Maître
d’Ouvrage.
A l’expiration du délai de garantie,
l’Entrepreneur est dégagé de ses obligations
contractuelles, à l’exception de celles qui sont
mentionnées au paragraphe 2 du présent Article
et la garantie prévue à l’Article 6.1.1 sera échue
de plein droit sauf dans le cas prévu à l’Article
42.2.
44.2 Garanties particulières
Les stipulations qui précèdent ne font pas
obstacle à ce que le CCAP définisse, pour
certains ouvrages ou certaines catégories de
travaux, des garanties particulières s’étendant
au-delà du délai de garantie fixé au paragraphe
1 du présent Article. L’existence de ces
garanties particulières n’a pas pour effet de
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retarder la libération des sûretés au-delà de la
réception définitive.
45.Garantie légale 45.1En application de la législation en vigueur,
l’Entrepreneur est responsable de plein droit
pendant dix (10) ans envers le Maître d’Ouvrage,
à compter de la Réception provisoire, des
dommages même résultant d’un vice du sol qui
compromettent la solidité de l’ouvrage ou qui
l’affectent dans l’un de ses éléments constitutifs
ou l’un de ses éléments d’équipement le rendant
impropre à sa destination. Pour s’exonérer de sa
responsabilité au titre du présent Article,
l’Entrepreneur doit prouver que les dommages
proviennent d’une cause qui lui est étrangère.
F. Résiliation du Marché - Interruption des Travaux
46.Résiliation du 46.1Il peut être mis fin à l’exécution des travaux
Marché faisant l’objet du Marché avant l’achèvement
de ceux-ci, par une décision de résiliation du
Marché qui en fixe la date d’effet.
Le règlement du Marché est fait alors selon les
modalités prévues aux paragraphes 3 et 4 de
l’Article 13, sous réserve des autres stipulations
du présent Article.
Le Maître d’Ouvrage peut résilier le marché
dans l’intérêt général.
Sauf dans les cas de résiliation prévus aux
Articles 47 et 49, l’Entrepreneur a droit à être
indemnisé, s’il y a lieu, du préjudice qu’il subit
du fait de cette décision. II doit, à cet effet,
présenter une demande écrite, dûment justifiée,
dans le délai de quarante-cinq (45) jours
comptés à partir de la notification du décompte
général.
En cas de résiliation prévue aux Articles 47 ou
49, la portion de l’avance forfaitaire qui n’a pas
encore été remboursée sera immédiatement
reversée par l’Entrepreneur au Maître
d’Ouvrage.
46.2En cas de résiliation, il est procédé,
l’Entrepreneur ou ses ayants droit, curateur ou
syndic, dûment convoqués, aux constatations
relatives aux ouvrages et parties d’ouvrages
exécutés, à l’inventaire des matériaux
approvisionnés, ainsi qu’à l’inventaire descriptif
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du matériel et des installations de chantier. Il
est dressé procès-verbal de ces opérations.
L’établissement de ce procès-verbal comporte
réception provisoire des ouvrages et parties
d’ouvrages exécutés, avec effet de la date
d’effet de la résiliation, tant pour le point de
départ du délai de garantie défini à l’Article 44
que pour le point de départ du délai prévu pour
le règlement final du Marché au paragraphe 3.2
de l’Article 13. En outre, les dispositions du
paragraphe 8 de l’Article 41 sont alors
applicables.
46.3Dans les dix (10) jours suivant la date de ce
procès-verbal, le Chef de Projet fixe les
mesures qui doivent être prises avant la
fermeture du chantier pour assurer la
conservation et la sécurité des ouvrages ou
parties d’ouvrages exécutés. Ces mesures
peuvent comporter la démolition de certaines
parties d’ouvrages.
A défaut d’exécution de ces mesures par
L’Entrepreneur dans le délai imparti par le Chef
de Projet, le Maître d’Œuvre les fait exécuter
d’office.
Sauf dans les cas de résiliation prévus aux
Articles 47 et 49, ces mesures ne sont pas à la
charge de l’Entrepreneur.
46.4Le Maître d’Ouvrage dispose du droit de
racheter, en totalité ou en partie les ouvrages
provisoires utiles à l’exécution du Marché, ainsi
que les matériaux approvisionnés, dans la
limite où il en a besoin pour le l’achèvement
des travaux du Marché.
Il dispose, en outre, pour la poursuite des
travaux, du droit, soit de racheter, soit de
conserver à sa disposition le matériel
spécialement construit pour l’exécution du
Marché.
En cas d’application des deux alinéas
précédents, le prix de rachat des ouvrages
provisoires et du matériel est égal à la partie
non amortie de leur valeur. Si le matériel est
maintenu à disposition, son prix de location est
déterminé en fonction de la partie non amortie
de sa valeur.
Les matériaux approvisionnés sont rachetés aux
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prix du Marché ou, à défaut, à ceux qui résultent
de l’application de l’Article 14.
46.5L’Entrepreneur est tenu d’évacuer les lieux
dans le délai qui est fixé par le Maître d’Œuvre.
47.Règlement 47.1En cas de redressement judiciaire ou de
judiciaire ou liquidation des biens de l’Entrepreneur, la
liquidation résiliation du Marché est prononcée, sauf si,
des biens de dans le mois qui suit la décision de justice
l’Entrepreneur intervenue, l’autorité compétente décide de
poursuivre l’exécution du Marché.
La résiliation, si elle est prononcée, prend effet
à la date de la décision du syndic de renoncer à
poursuivre l’exécution du Marché ou de
l’expiration du délai d’un (1) mois ci-dessus. Elle
n’ouvre droit, pour l’Entrepreneur, à aucune
indemnité.
47.2. Dans les cas de résiliation prévus au présent
Article, pour l’application des dispositions des
paragraphes 3 et 4 de l’Article 46, l’autorité
compétente est substituée à l’Entrepreneur.
48.Ajournement et 48.1L’ajournement des travaux peut être décidé
interruption des par le Maître d’Ouvrage. II est alors procédé,
travaux suivant les modalités indiquées à l’Article 12, à
la constatation des ouvrages et parties
d’ouvrages exécutés et des matériaux
approvisionnés.
L’Entrepreneur qui conserve la garde du
chantier a droit à être indemnisé des frais que
lui impose cette garde et du préjudice qu’il aura
éventuellement subi du fait de l’ajournement
sous réserve que la cause de la décision du
Maître d’Ouvrage d’ajourner les travaux ne soit
pas imputable à l’Entrepreneur.
Sauf dans l’hypothèse où la cause de la décision
du Maître d’ouvrage d’ajourner les travaux est
imputable à l’Entrepreneur, une indemnité
d’attente de reprise des travaux peut être fixée
dans les mêmes conditions que les prix
nouveaux, suivant les modalités prévues à
l’Article 14.
48.2Si, par suite d’un ajournement ou de plusieurs
ajournements successifs, les travaux ont été
interrompus pendant plus de trois (3) mois,
l’Entrepreneur a le droit d’obtenir la résiliation
du Marché, sauf si :
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a) informé par écrit d’une durée d’ajournement
conduisant au dépassement de la durée de
trois (3) mois indiquée ci-dessus, il n’a pas,
dans un délai de quinze (15) jours, demandé la
résiliation ; ou
b) la cause des ajournements est imputable à
l’Entrepreneur.
48.3Au cas où un acompte mensuel n’aurait pas été
payé, l’Entrepreneur, trente (30) jours après la
date limite fixée au paragraphe 2.3 de l’Article
13 pour le paiement de cet acompte, peut, par
lettre recommandée avec demande d’avis de
réception adressée au Chef de Projet, prévenir
le Maître d’Ouvrage de son intention de
suspendre les travaux au terme d’un délai de
quinze (15) jours. Si dans ce délai, l’acompte
n’a pas été payé, l’Entrepreneur peut
suspendre la poursuite des travaux et obtenir
la résiliation de son marché aux torts du Maître
d’Ouvrage au terme d’un délai de quinze (15)
jours d’interruption consécutifs et sous réserve
d’une notification préalable au Maître
d’ouvrage, par lettre recommandée avec
demande d’avis de réception.
48.4Si les retraits de fonds du compte du prêt ou du
crédit de la Banque sont suspendus, le Maître
d’Ouvrage doit en informer immédiatement
l’Entrepreneur et lui faire connaître s’il a
l’intention de faire poursuivre les travaux en
recourant à d’autres sources de financement.
Si le non-paiement survient dans le cas où les
retraits de fonds sont suspendus et que le
Maître d’Ouvrage n’a pas fait connaître à
l’Entrepreneur son intention de faire poursuivre
les travaux en recourant à d’autres sources de
financement, le délai de trente (30) jours et les
deux délais de quinze (15) jours auxquels il est
fait référence au paragraphe 48.3 ci-dessus
sont réduits à dix (10) jours et cinq (5) jours
respectivement.
G. Mesures coercitives - Règlement des différends
et des litiges - Entrée en vigueur
49.Mesures 49.1A l’exception des cas prévus au paragraphe 4
coercitives de l’Article 15 lorsque l’Entrepreneur ne se
conforme pas aux dispositions du Marché ou
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aux ordres de service, le Chef de Projet le met
en demeure d’y satisfaire, dans un délai
déterminé, par une décision qui lui est notifiée
par écrit. Ce délai, sauf en cas d’urgence, n’est
pas inférieur à quinze (15) jours à compter de la
date de notification de la mise en demeure.
49.2Si l’Entrepreneur n’a pas déféré à la mise en
demeure, la résiliation du Marché peut être
décidée.
49.3La résiliation du Marché décidée en application
du présent Article peut être :
a) soit simple, étant entendu que dans un tel cas,
la date d’effet de la résiliation sera précisée
dans la notification de résiliation communiquée
à l’Entrepreneur ;
b) soit aux frais et risques de l’Entrepreneur, dans
les conditions visées à l’Article 49.4.
49.4En cas de résiliation aux frais et risques de
l’Entrepreneur, il peut être passé un marché
avec un autre Entrepreneur pour l’achèvement
des travaux. Par exception aux dispositions du
paragraphe 4.2 de l’Article 13, le décompte
général du Marché résilié ne sera notifié à
l’Entrepreneur qu’après règlement définitif du
nouveau marché passé pour l’achèvement des
travaux.
Dans le cas d’un nouveau marché aux frais et
risques de l’Entrepreneur, ce dernier est
autorisé à en suivre l’exécution sans pouvoir
entraver les ordres du Maître d’Œuvre et de ses
représentants. Les excédents de dépenses qui
résultent du nouveau marché sont à la charge
de l’Entrepreneur. Ils sont prélevés sur les
sommes qui peuvent lui être dues ou, à défaut,
sur ses garanties, sans préjudice des droits à
exercer contre lui en cas d’insuffisance.
49.5Dans le cas d’un Marché passé avec des
Entrepreneurs groupés, si le mandataire
commun ne se conforme pas aux obligations
qui lui incombent en tant que représentant et
coordonnateur des autres entrepreneurs, il est
mis en demeure d’y satisfaire suivant les
modalités définies au paragraphe 1 du présent
Article.
Si cette mise en demeure reste sans effet, le
Chef de Projet invite les entrepreneurs groupés
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à désigner un autre mandataire dans le délai
d’un (1) mois. Le nouveau mandataire, une fois
agréé par le Maître d’Ouvrage, est alors
substitué à l’ancien dans tous ses droits et
obligations.
Faute de cette désignation, le Chef de Projet
choisit une personne physique ou morale pour
coordonner l’action des divers entrepreneurs
groupés. Le mandataire défaillant reste solidaire
des autres entrepreneurs et supporte les
dépenses d’intervention du nouveau
coordonnateur.
49.6S’il établit que l’Entrepreneur s’est livré à la
corruption ou à des manœuvres frauduleuses,
ou des pratiques collusives ou coercitives ou
obstructives telles que définies au paragraphe
2.2 a de l’Annexe C du CCAG, au cours de
l’attribution ou de l’exécution du Marché, le
Maître d’Ouvrage peut, quatorze (14) jours
après le lui avoir notifié, résilier le Marché, et
les dispositions des paragraphes 49.2, 49.3 et
49.4 sont applicables de plein droit.
50.Règlement des 50.1 Intervention du Maître d’Ouvrage :
différends et Si un différend survient entre le Maître d’Œuvre
des litiges et l’Entrepreneur, sous la forme de réserves
faites à un ordre de service ou sous toute autre
forme, l’Entrepreneur remet au Maître
d’Ouvrage, avec copie au Maître d’Œuvre, , un
mémoire exposant les motifs et indiquant les
montants de ses réclamations.
En l’absence de réponse du Maître d’Ouvrage
reçue dans un délai de quinze (15) jours suivant
la remise de ce mémoire ou s’il n’est pas
satisfait de la réponse reçue dans ce même
délai, l’Entrepreneur doit avant toute procédure
contentieuse et dans un délai maximum de 30
(trente) jours soumettre le ou les différend(s) au
Comité de Prévention et de Règlement des
Différends prévu à l’Article 50.2. A défaut
l’Entrepreneur n’est plus admis à réclamer.
50.2 Désignation et Constitution du Comité de
Prévention et de Règlement des
Différends
Les différends seront soumis à un Comité de
Prévention et de Règlement des Différends
(CPRD) conformément aux dispositions de
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l’Article 50.4 . Les Parties nommeront le ou les
membres du CPRD au plus tard à la date
figurant au CCAP.
Conformément aux dispositions du CCAP, le
CPRD comprendra soit une, soit trois personnes
qualifiées (les « membres » ou « les membres du
Comité »), qui devront parler couramment la
langue de communication définie au Marché et
posséder une expérience professionnelle dans le
domaine des activités exécutées au titre du
Marché et dans l’interprétation des documents
du Marché. Si le nombre des personnes
constituant le Comité n’est pas défini au CCAP et
que les Parties n’en conviennent autrement, le
Comité sera constitué de trois personnes dont
une exercera les fonctions de président du
Comité.
Si les Parties n’ont pas conjointement nommé
les membres du Comité dans les 21 jours
précédant la date stipulée au CCAP, et si le
CPRD doit comprendre trois personnes, chacune
des Parties désignera un membre du Comité,
dont la nomination devra être approuvée par
l’autre Partie. Les deux membres ainsi nommés
devront en proposer un troisième qui sera
nommé conjointement par les Parties et
remplira les fonctions de président du Comité.
Toutefois, si le CCAP contient une liste de
membres éventuels du Comité, les membres du
CPRD seront choisis sur cette liste, à l’exception
des personnes qui se trouveraient dans
l’impossibilité d’accepter leur désignation ou n’y
consentiraient pas.
L’accord passé entre les Parties et le ou les
membres du CPRD incorporera par référence les
Conditions Générales du CPRD figurant en
Annexe A du CCAG, modifiées comme convenu
entre les Parties et le ou les membres du
Comité.
Les conditions de rémunération du ou des
membres du Comité ainsi que celle de tout
expert que le CPRD consultera le cas échéant
seront déterminées conjointement par les
Parties dans l’accord passé avec le ou les
membres du CPRD ou, le cas échéant, les
experts. Chacune des Parties sera responsable
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du règlement de la moitié de la rémunération.
Si un membre du Comité refuse de remplir ses
fonctions ou ne peut le faire par suite de décès,
maladie ou incapacité, ou s’il a donné sa
démission, ou s’il a été mis fin à ses fonctions,
son remplaçant sera nommé dans les mêmes
conditions que celles ayant régi sa propre
nomination, telles qu’elles figurent au présent
article.
Il peut être mis fin aux fonctions du ou des
membres du Comité par accord entre les
Parties, et non par décision unilatérale du
Maître d’Ouvrage ou de l’Entrepreneur. A moins
qu’il n’en soit convenu autrement entre les
Parties, la constitution du Comité (et la
nomination de chacun de ses membres)
prendra fin lorsque la Réception Provisoire aura
été prononcée conformément à l’Article 41.3 .
50.3 Absence d’accord sur la composition du
CPRD
Dans les circonstances suivantes :
(a) si les Parties ne parviennent pas à
s’entendre sur la nomination du membre
unique du CPRD au plus tard à la date
figurant à l’Article 50.2 ; ou
(b) si l’une des deux Parties s’abstient de
désigner un des membres du CPRD (pour
approbation par l’autre Partie) au plus tard
à cette date ; ou
(c) si les Parties ne parviennent pas à
s’entendre sur la nomination du troisième
membre du CPRD au plus tard à cette
date ; ou
(d) si les Parties ne parviennent pas à
s’entendre sur la nomination d’une
personne en remplacement du membre
unique ou d’un des trois membres du
Comité dans les quarante-deux (42) jours
suivant la date à laquelle le membre en
question refuse de remplir ses fonctions ou
se trouve dans l’impossibilité de le faire
par suite de décès, maladie, incapacité ou
démission, ou s’il a été mis fin à ses
fonctions,
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l’Autorité de Nomination ou la personne
désignée au CCAP, à la demande de l’une ou
des deux Parties nommera le nouveau membre
du CPRD, après consultation de chacune d’entre
elles. Chaque Partie sera responsable du
règlement de la moitié de la rémunération de
l’Autorité de Nomination ou de la personne
désignée au CCAP.
50.4 Décision du Comité de Prévention et de
Règlement des Différends
Si un différend, de quelque nature que ce soit,
s’élève entre les Parties en relation avec
l’exécution du Marché, qu’il s’agisse d’un
différend relatif à un certificat, une
constatation, instruction, opinion ou évaluation,
ou tout autre différend, chacune des Parties
peut référer au CPRD le différend par écrit avec
copie à l’autre Partie et au Maître d’Œuvre, et
ce par référence expresse au présent article.
Si le CPRD comprend trois membres, la date de
réception de cette demande sera considérée
comme étant celle où elle est parvenue au
président du CPRD.
Chacune des Parties mettra à la disposition du
CPRD toute information complémentaire,
donnera accès au Site, et mettra à la disposition
du CPRD les moyens que celui-ci pourra
requérir afin de régler le différend en question.
Le CPRD ne sera pas considéré comme
intervenant en tant qu’arbitre.
Dans les 84 jours suivant la date de la demande
présentée au CPRD, ou dans tout autre délai
proposé par le CPRD et accepté par les deux
Parties, le CPRD formulera sa décision, qui sera
motivée et fera expressément référence au
présent article. Cette décision engagera les
Parties, qui la mettront sur le champ à
exécution moins qu’elle ne soit modifiée par
accord amiable ou décision arbitrale ainsi
qu’indiqué ci-après. A moins que le Marché n’ait
été annulé ou résilié, l’Entrepreneur devra
poursuivre l’exécution des Travaux
conformément aux termes du Marché.
Si l’une des Partie n’est pas satisfaite de la
décision du CPRD, elle pourra dans les 28 jours
suivant la réception de la décision en question,
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en informer l’autre Partie et lui notifier son
intention de soumettre le différend à l’arbitrage.
Si le CPRD n’arrive pas à une décision dans les
84 jours (ou toute autre délai convenu entre les
Parties) suivant sa saisine, chacune des Parties
pourra, à l’issue d’une période additionnelle de
28 jours, informer l’autre Partie de son
désaccord et lui notifier son intention de
soumettre le différend à l’arbitrage.
Dans les deux cas, la notification de ce
désaccord mentionnera qu’elle est soumise
conformément au présent article, et détaillera
l’objet du différend ainsi que les motifs de
désaccord. Excepté comme il en est disposé
aux Articles 50.7 et 50.8, aucune Partie ne
pourra soumettre un différend à l’arbitrage à
moins que le désaccord en question notice n’ait
été notifié conformément au présent article.
Si le CPRD arrive à une décision relative à un
différend et l’a soumise à chacune des Parties,
et qu’aucune des deux Parties n’a notifié son
désaccord dans les 28 jours suivant la réception
de la décision du CPRD, cette décision
deviendra définitive et engagera les Parties.
50.5 Règlement amiable des différends
Lorsqu’un désaccord a été notifié par écrit
conformément aux dispositions de l’Article 50.4
ci-dessus, les deux Parties devront s’efforcer de
régler leur différend à l’amiable avant le
commencement de la procédure d’arbitrage.
Toutefois, à moins que les deux Parties n’en
conviennent autrement, la procédure
d’arbitrage pourra commencer à partir du 56 ième
jour suivant la date où le désaccord et
l’intention d’engager l’arbitrage ont été notifiés,
même si aucune tentative de règlement
amiable n’a été effectuée.
50.6 Arbitrage
50.6.1 Tout différend qui n’a pas été réglé à
l’amiable et pour lequel la décision du
CPRD (le cas échéant) n’est pas devenue
définitive et obligatoire sera tranché en
dernier ressort par arbitrage. A moins
qu’il n’en soit convenu autrement entre
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les Parties, l’arbitrage se déroulera de la
façon suivante:
(a) les marchés passés avec des
entrepreneurs étrangers seront
tranchés par arbitrage international
conformément, à l’option retenue au
CCAP parmi les options suivantes :
(1) Option A conformément au
Règlement d’Arbitrage de la
Commission des Nations Unies pour
le Droit Commercial International
(CNUDCI) ;
ou bien
(2)Option B suivant le règlement
d'arbitrage de la Chambre de
Commerce internationale par un ou
plusieurs arbitres nommés
conformément audit règlement
d'arbitrage.
Dans tous les cas, le lieu de l’arbitrage
devra être neutre, c’est à dire n’être
situé dans le pays du Maître
d’Ouvrage, ni dans celui de
l’Entrepreneur.
(b) les marchés passés
avec des entrepreneurs nationaux
seront tranchés conformément aux
procédures et lois en vigueur dans le
pays du Maître d’Ouvrage.
50.6.2 Si, dans le délai de six (6) mois à partir
de la notification à l’Entrepreneur de la
décision prise conformément au
paragraphe 1 du présent Article sur les
réclamations auxquelles a donné lieu le
décompte général du Marché,
l’Entrepreneur n’a pas initié la procédure
de règlement final des litiges prévue à
l’Article 50.6.1, il est considéré comme
ayant définitivement accepté ladite
décision et toute procédure judiciaire ou
arbitrale sera alors irrecevable.
50.6.3 Les arbitres ou juridictions nationales, le
cas échéant, ont plein pouvoir pour
rouvrir, revoir et réviser tout ordre de
service, instruction, opinion ou évaluation
du Maître d’œuvre ainsi que toute
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décision du CPRD correspondant au litige
en question. Rien ne peut disqualifier les
représentants des parties et du Maître
d’œuvre à être appelés comme témoins
et à apporter des preuves devant les
arbitres sur les sujets en rapport avec le
différend.
Aucune des deux parties ne sera tenue
devant les arbitres ou le juge par les
preuves ou arguments mis en avant par le
CPRD pour la formulation de sa décision.
Toutefois, les décisions du CPRD sont des
preuves admissibles dans une procédure
de règlement final des litiges.
La procédure d’arbitrage peut commencer
avant ou après l’achèvement des
Travaux. Les obligations des parties, du
Maître d’œuvre et du CPRD ne peuvent
être modifiées pendant l’exécution des
travaux en raison du fait qu’un arbitrage
en cours.
50.7 Carence à exécuter une décision du Comité de
Prévention et de Règlement des Différends
S’il s’avère qu’une des Parties ne se conforme
pas à une décision à caractère définitif et
obligatoire du CPRD, sans préjudice de tout
autre droit qui lui est imparti, l’autre Partie
pourra, soumettre cette carence à l’arbitrage
conformément à l’Article 50.6 , auquel cas les
dispositions des Articles 50.4 et 50.5 ne
s’appliqueront pas.
50.8 Fin du mandat du Comité de Prévention et de
Règlement des Différends
Si un différend s’élève entre les Parties en
relation avec l’exécution du marché, et
qu’aucun CPRD n’est alors constitué, soit que le
mandat du CPRD soit arrivé à expiration, ou
bien pour toute raison,
(a) les Articles 50.4 et 50.5 ne s’appliqueront
pas ;
le différend sera directement soumis à arbitrage
conformément à l’Article 50.6 .
51.Droit applicable 51.1 Droit applicable :
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et changement En l’absence de disposition figurant au CCAP,
dans la le droit applicable pour l’interprétation et
réglementation l’exécution du présent Marché est le droit du
pays du Maître d’Ouvrage.
51.2 Changement dans la réglementation :
51.2.1 A l’exception des changements de
lois ou règlements ayant pour effet de
bouleverser l’économie des relations
contractuelles et engendrant une perte
manifeste pour l’Entrepreneur et
imprévisible à la date de remise de
l’offre, seuls les changements
intervenus dans le pays du Maître
d’Ouvrage pourront être pris en compte
pour modifier les conditions financières
du Marché.
51.2.2 En cas de modification de la
réglementation en vigueur dans le pays
du Maître d’Ouvrage ayant un caractère
impératif, à l’exception des
modifications aux lois fiscales ou
assimilées qui sont régies par
l’Article 10.5 du CCAG, qui entraîne pour
l’Entrepreneur une augmentation ou une
réduction du coût d’exécution des
travaux non pris en compte par les
autres dispositions du Marché et qui est
au moins égale à un (1) pour cent du
Montant du Marché, un avenant sera
conclu entre les parties pour augmenter
ou diminuer, selon le cas, le Montant du
Marché. Dans le cas où les parties ne
pourraient se mettre d’accord sur les
termes de l’avenant dans un délai de
trois (3) mois à compter de la
proposition d’avenant transmise par une
partie à l’autre, les dispositions de
l’Article 50.1 du CCAG s’appliqueront.
52.Entrée en 52.1 Le Marché entre en vigueur à sa date de
vigueur signature par les Parties. Le Marché constitue
du Marché l’intégralité des droits et obligations convenus
entre les Parties pour ce qui concerne son objet
et annule et remplace tous échanges, contrats
et correspondances antérieurs à la date de
signature du Marché.
L’Entrepreneur débutera l’exécution des
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Travaux à compter de la réception de l’Ordre de
service relatif au commencement des travaux
visé à l’Article 19.1.
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ANNEXES
ANNEXE A - CONDITIONS GÉNÉRALES APPLICABLES À
L’ACCORD CONSTITUTIF DU COMITÉ DE PRÉVENTION ET DE
RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS
1. Définitions
L’Accord constitutif du Comité de Prévention et de Règlement des
Différends (« l’Accord ») est un accord tripartite passé entre :
le Maître d’Ouvrage;
l’Entrepreneur; et
le « Membre du Comité », terme qui se réfère dans cet accord
(i) soit au membre unique du Comité, auquel cas toute
référence à « Autre Membres » sera sans objet, ou bien
(ii) soit à une des trois personnes auxquelles il est fait
conjointement référence dans l’expression « CPRD » (ou
« Comité de règlement des Différends ») auquel cas il sera
fait référence aux deux autres personnes constituant le
Comité par l’expression « Autre Membres ».
Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur ont conclu (ou ont l’intention de
conclure) un marché, auquel il est fait référence ci-après sous le terme
« Marché » et qui est défini dans l’Accord portant constitution du Comité
de Prévention et de Règlement des Différends (« l’Accord ») dont font part
les présentes Conditions générales. Dans le présent Accord, les termes et
expressions qui ne sont pas définis par ailleurs auront la même
signification que dans le Marché.
2. Conditions Générales
A moins qu’il n’en soit convenu autrement dans l’Accord, l’Accord prendra
effet à la plus tardive des dates suivantes :
a) la date de signature du Marché,
b) la date à laquelle le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et le
Membre du Comité ont chacun pour sa part signé l’Accord,
ou bien
c) la date à laquelle le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et
les Autres Membres du Comité (le cas échéant) ont
chacun pour sa part signé l’Accord.
Le Membre du Comité est recruté à titre personnel. Il peut à tout moment
présenter sa démission qui prendra effet au plus tôt à l’issue d’une période
de soixante-dix (70) jours, et l’Accord prendra fin à l’issue de cette même
période.
3. Garanties
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Le Membre du Comité garantit qu’il est et entend demeurer impartial et
indépendant du Maître d’Ouvrage, de l’Entrepreneur et du Maitre d’Œuvre.
Le Membre du Comité fera part sur le champ à ces derniers ainsi qu’aux
Autres Membres du Comité de tout fait ou toute circonstance qui pourrait
paraître entrer en conflit avec la garantie et l’engagement d’impartialité et
d’indépendance auxquels il a souscrits.
a) Lors de la nomination du membre, le Maitre d’Ouvrage et
l’Entrepreneur se sont appuyés sur les observations du membre
selon lesquelles il détient au moins un diplôme dans des disciplines
pertinentes telles que le droit, l’ingénierie, la gestion de la
construction ou la gestion des marchés;
b) a au moins dix ans d’expérience dans l’administration/gestion des
marchés et le la résolution de différends, dont au moins cinq ans
d’expérience en tant que conciliateur ou arbitre dans des litiges liés
à la construction;
c) a reçu une formation officielle d’arbitre d’un organisme reconnu à
l’échelle internationale;
d) a de l’expérience et/ou connaît bien le type de travail que
l’Entrepreneur doit effectuer en vertu du marché;
e) a de l’expérience dans l’interprétation des documents contractuels
de construction et/ou d’ingénierie; et
f) parle couramment la langue des communications défini dans
l’Article 4.1 du CCAG (ou la langue convenue entre les Parties et le
CPRD).
4. Obligations générales du Membre du Comité
Le Membre du Comité s’engage à :
(a) ne détenir aucun intérêt financier ou autre auprès du Maître
d’Ouvrage, de l’Entrepreneur, du Maitre d’Œuvre, ni aucun autre
intérêt financier en rapport avec le Marché, exception faite de la
rémunération qui lui sera versée au titre de sa participation au
Comité de Prévention et de Règlement des Différends ;
(b) ne pas avoir été précédemment employé en tant que consultant
ou de toute autre manière par le Maître d’Ouvrage,
l’Entrepreneur, ou le Maître d’Œuvre, excepté dans les
circonstances dont il aura fait état par écrit au Maître d’Ouvrage
et à l’Entrepreneur avant la signature de l’Accord de Règlement
des Différends ;
(c) avoir fait part par écrit au Maître d’Ouvrage, à l’Entrepreneur et
au Maitre d’Œuvre ainsi, le cas échéant, qu’aux autres Membres
du Comité, avant la signature de l’Accord-- pour autant qu’il en
ait connaissance--de toute relation professionnelle ou
personnelle avec les directeurs, cades ou employés du Maître
d’Ouvrage, de l’Entrepreneur ou du Maitre d’Œuvre, et de toute
participation dans le projet dont le présent marché fait partie ;
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(d) ne pas être employé pendant la durée de l’Accord, en tant que
consultant ou à tout autre titre par le Maître d’Ouvrage,
l’Entrepreneur, ou le Maître d’Œuvre, excepté de la manière dont
il en aura été convenu par écrit entre le Maître d’Ouvrage,
l’Entrepreneur et le ou les autres Membres du Comité (le cas
échéant) ;
(e) se conformer aux règles de procédure annexées ci-après ainsi
qu’aux dispositions de l’Article 50.3 du CCAG ;
(f) ne donner d’avis sur l’exécution du Marché au Maître d’Ouvrage,
à l’Entrepreneur ou à leurs employés que conformément aux
règles de procédure annexées ci-après ;
(g) aussi longtemps qu’il sera membre du Comité, s’abstenir de
participer à des discussions ou de s’entendre avec le Maître
d’Ouvrage, l’Entrepreneur, ou le Maître d’Œuvre sur son
recrutement éventuel à l’issue de son mandat en tant que
consultant ou à tout autre titre ;
(h) se tenir disponible pour se rendre sur le site des travaux ou
assister aux audiences ainsi qu’il pourrait s’avérer nécessaire ;
(i) se familiariser avec les dispositions du Marché et le déroulement
des travaux (et avec tout autre élément du projet dont le présent
Marché fait partie) en étudiant tous les documents qu’il recevra
et en les organisant dans des dossiers qui seront tenus à jour ;
(j) traiter les points relatifs au Marché et toutes les activités du
Comité de Prévention et de Règlement des Différends de
manière confidentielle et s’abstenir de les publier ou les
divulguer sans en avoir préalablement obtenu par écrit l’accord
du Maître d’Ouvrage, de l’Entrepreneur ou des Autres Membres
du Comité (le cas échéant) ;
(k) être prêt à formuler un avis et/ou une opinion sur tout point
relatif au Marché s’il en est requis conjointement par le Maître
d’Ouvrage et par l’Entrepreneur, sous réserve de l’accord
préalable des autres Membres du Comité, le cas échéant.
5. Obligations Générales du Maître d’Ouvrage et de l’Entrepreneur
Le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et leurs personnels ne solliciteront, en
relation avec le Marché, aucun avis ou conseil du Membre du Comité,
excepté en rapport avec le déroulement des activités du CPRD relatives au
Marché et à l’Accord. Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur seront tenus
responsables de l’exécution de la présente obligation par leurs employés
respectifs.
Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur s’engagent réciproquement, ainsi
que vis-à-vis du Membre du Comité, à ce qu’en l’absence d’un accord écrit
entre eux et avec les Membres du Comité (le cas échéant), ce dernier
a) ne soit nommé arbitre au titre du Marché ;
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b) ne soit appelé à déposer devant l’arbitre ou les arbitres
nommés au titre du Marché ;
c) ne soit tenu responsable en cas de réclamation s’élevant
en raison d’une action ou d’une omission relative à ses
fonctions réelles ou supposées, à moins qu’une telle action
ou omission ne s’avère avoir été commise de mauvaise foi.
Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur s’engagent conjointement et
solidairement à protéger et compenser le membre du Comité en cas de
réclamations dont il ne devrait pas être tenu pour responsable en vertu de
l’alinéa précédent.
Dans tous les cas où ils soumettent au Comité au titre de l’Article 50.3 du
CCAG un différend qui nécessite un déplacement sur le site des travaux ou
la tenue d’une audience, le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur
consigneront à titre de provision la somme nécessaire pour couvrir les
dépenses encourues de ce fait par le Membre du Comité. Il ne sera tenu
compte d’aucun autre règlement dû ou à verser au Membre du Comité.
6. Règlement
Le Membre du Comité sera rémunéré dans la monnaie de règlement
stipulée dans l’Accord comme suit :
(a) une commission forfaitaire mensuelle, qui constituera un
paiement libératoire au titre de :
(i) sa disponibilité à se rendre sur le site des travaux et assister
aux audiences, sous réserve d’être informé 28 jours à
l’avance ;
(ii) l’obligation de se familiariser, et se tenir en permanence de
l’état de l’avancement du projet et de maintenir à jour les
dossiers correspondants ;
(iii) es frais de secrétariat et frais généraux, y compris les frais
de reproduction et fournitures de bureau encourus du fait de
ses fonctions ;
(iv) les services rendus au titre du présent article, à l’exception
des services mentionnés aux alinéas (b) et (c) du présent
article.
Cette commission forfaitaire mensuelle sera payée à partir du dernier jour
du mois calendaire au cours duquel l’Accord prend effet, et ce jusqu’au
dernier jour du mois calendaire au cours duquel le Certificat d’Achèvement
est émis pour l’ensemble des travaux.
A partir du jour suivant, l’avance forfaitaire sera réduite d’un tiers et sera
payable jusqu‘au premier jour du mois au cours duquel le Membre
présenterait sa démission ou au cours duquel il serait mis fin à l’Accord.
(b) une rémunération journalière qui constituera un paiement
libératoire :
(i) dans un plafond de deux jours par déplacement (aller ou
retour), pour chaque journée entièrement ou partiellement
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consacrée à se rendre de sa résidence au site des travaux
ou à toute destination retenue, le cas échéant, pour une
réunion avec les autres Membres du Comité ;
(ii) pour chaque journée consacrée à une visite du site des
travaux, à la tenue d’une audience ou à la préparation d’une
décision du Comité ;
(iii) pour chaque journée consacrée à la lecture des documents
soumis dans le cadre de la préparation d’une audience.
(c) Toute dépense justifiée, y compris les frais de déplacement
nécessaires (billets d’avion en classe inférieure à la première
classe, hôtel et frais de séjour et autres frais directement liés à
un déplacement) encourue en raison de ses fonctions, ainsi que
ses frais de téléphone, courrier et fac-similés ; un reçu sera exigé
pour toute dépense supérieure à cinq pour cent de la
rémunération journalière à laquelle il est fait référence à l’alinéa
(b) du présent article ;
(d) Les impôts et taxes sur les paiements effectués au titre du
présent article payables dans le pays où sont situés les travaux,
à moins que le Membre n’en soit un ressortissant ou un résident
permanent.
La commission forfaitaire et la rémunération journalière seront stipulées
dans l’Accord. A moins que l’Accord n’en dispose autrement, ces montants
seront non révisables pour les premiers 24 mois et seront ensuite
révisables par accord entre le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et le
Membre du Comité à chaque date anniversaire de la date où l’Accord est
entré en vigueur.
Si les parties ne peuvent s’entendre sur ces montants, l’Autorité de
Nomination ou la personne désignée au CCAP à cette fin déterminera le
montant applicable avant la signature de l’Accord.
Le membre du Comité présentera une facture trimestrielle couvrant la
commission forfaitaire et ses frais de déplacement. Les factures afférentes
à ses autres frais et à sa rémunération journalière seront présentées à
l’issue du déplacement sur le site des Installation ou de l’audience.
Chaque facture sera accompagnée d’une description sommaire des
activités exécutées pendant la période de référence et sera envoyée à
l’Entrepreneur.
L’Entrepreneur règlera en totalité les factures du Membre du Comité dans
les 56 jours suivant leur réception et en présentera la moitié au Maître
d’Ouvrage pour remboursement dans les certificats de paiement relatifs
au Marché. Le Maître d’Ouvrage en effectuera le règlement conformément
aux dispositions du Marché.
Si l’Entrepreneur ne règle pas au Membre du Comité le montant qui lui est
dû au titre de l’Accord, le Maître d’Ouvrage règlera ce montant ainsi que
toute autre somme nécessaire à la poursuite des activités du Comité de
Prévention et de Règlement des Différends, sans préjudice des droits et
recours dont il dispose. Sans préjudice des droits résultant du
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manquement de l’Entrepreneur, le Maître d’Ouvrage aura droit au
remboursement de tout montant excédant la moitié des paiements
effectués au Membre du Comité, et de toute somme nécessaire au
recouvrement de ces montants et frais financiers y afférant au taux
d’intérêt stipulé à l’Article 11.7 du CCAG.
Si dans les 70 jours suivant la présentation d’une facture, le Membre du
Comité n’en reçoit pas le règlement, il peut suspendre ses fonctions sans
préavis ou présenter sa démission conformément aux dispositions de
l’Article 7.
7. Résiliation
A tout moment, le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur peuvent
conjointement mettre fin à l’Accord sous réserve d’un préavis de 42
jours et les Membres du Comité donner leur démission conformément aux
dispositions de l’Article 2.
Si le Membre du Comité ne se conforme pas aux dispositions de l’Accord,
le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur pourront, sans préjudice des autres
droits qu’ils détiennent, lui notifier la résiliation de l’Accord.
Si le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur ne se conforme pas aux
dispositions de l’Accord, le Membre du Comité pourra, sans préjudice des
autres droits qu’il détient, notifier au Maître d’Ouvrage et à l’Entrepreneur
la résiliation de l’Accord. Cette notification prendra effet lorsqu’elle aura
été reçue par le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur.
Une telle notification, démission ou résiliation sera définitive et engagera
le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et le Membre du Comité. Néanmoins,
une notification qui n’aurait pas été effectuée à la fois au Maître d’Ouvrage
et à l’Entrepreneur demeurerait sans effet.
8. Manquement du Membre du Comité à ses engagements
Si un Membre du Comité ne se conforme pas à ses obligations
d’impartialité ou d’indépendance vis-à-vis du Maître d’Ouvrage ou de
l’Entrepreneur telles que stipulées à l’Article 4, il n’aura pas droit à être
rémunéré ou être remboursé des dépenses qu’il aura encourues et, sans
préjudice des autres droits qu’ils détiennent, devra rembourser au Maître
d’Ouvrage et à l’Entrepreneur la rémunération et les autres sommes qu’il
aura perçues ou qui auraient été versées aux autres Membres du Comité,
le cas échéant, au titre de la procédure conduite par le Comité ou des
décisions qu’il aura rendues, et qui seront annulées ou rendues sans effet
en raison du manquement du Membre du Comité à ses obligations.
9. Différends
Tout différend ou réclamation découlant du présent Accord ou en relation
avec celui-ci ainsi que de tout manquement à cet Accord, résiliation ou
validité de l’Accord sera tranché définitivement par voie arbitrage
institutionnel. Si aucune institution d’arbitrage n’a été convenue,
l’arbitrage sera conduit suivant le Règlement d'arbitrage de la Chambre de
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Commerce Internationale par un ou plusieurs arbitres nommés
conformément à ce Règlement.
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ANNEXE B - ANNEXE AUX CONDITIONS GÉNÉRALES DE
L’ACCORD CONSTITUTIF DU COMITÉ DE PRÉVENTION ET DE
RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS (« CPRD »)
1. A moins que le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur n’en conviennent
autrement, le CPRD se rendra sur le site des travaux à la demande du
Maître d’Ouvrage ou de l’Entrepreneur au minimum tous les 140 jours,
y compris lorsque se déroulent des activités-clé de construction. A
moins que le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur, et le CPRD n’en
conviennent autrement, les visites du site des travaux se succéderont
au maximum tous les 70 jours, à l’exception des déplacements
nécessités par la tenue d’une audience comme indiqué ci-après.
2. La date et le programme de chaque visite seront ceux qui auront été
convenus par le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et le CPRD ou, à
défaut, par le CPRD. L’objectif de ces déplacements sur le site des
travaux est de permettre au CPRD de se familiariser et se maintenir au
courant du déroulement de l’exécution du Marché et de toute difficulté
ou réclamation qui pourrait en résulter et, dans la mesure du possible,
d’éviter que celles-ci ne donnent lieu à un différend.
3. Le Maître d’Ouvrage, l’Entrepreneur et le Maître d’Œuvre participeront
aux visites du site des travaux, qui seront cordonnées par le Maître
d’Ouvrage et ce avec le concours de l’Entrepreneur. Le Maître
d’Ouvrage fournira l’appui nécessaire en matière de secrétariat,
reproduction et lieux de réunion. A l’issue de chaque visite sur le site
des travaux, et avant de quitter les lieux, le CPRD préparera un rapport
sur les activités relatives à la visite en question et en transmettra un
exemplaire au Maître d’Ouvrage et à l’Entrepreneur.
4. Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur fourniront au CPRD un
exemplaire de tous les documents que le CPRD pourrait requérir, y
compris les documents du Marché, les rapports d’avancement, ordres
de service de modification, certificats ou tout autre document relatif à
l’exécution du Marché que le CPRD pourrait requérir. Toutes les
communications entre le CPRD et le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur
seront copiées à l’autre Partie. Si le CPRD est composé de trois
membres, le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur enverront un
exemplaire de ces documents ou communications à chacun des trois
membres du CPRD.
5. Lorsqu’un différend est soumis au CPRD conformément à l’Article 50.3
du CCAG, le CPRD procédera conformément à l’Article 50.3 du CCAG et
à la présente annexe. Sous réserve du délai qui lui est imparti pour
communiquer sa décision et de tout autre élément pertinent, le
CPRD sera tenu :
(a) d’agir équitablement et impartialement à l’égard du Maître
d’Ouvrage et de l’Entrepreneur, donnant à chacun d’entre eux
la possibilité de présenter son point de vue et répondre à celui
de l’autre ;
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(b) d’adopter une procédure adaptée au différend, en évitant tout
retard ou dépense inutiles.
6. Le CPRD pourra tenir une audience sur le différend en question,
audience dont il fixera la date et le lieu, et pourra requérir du Maître
d’Ouvrage et de l’Entrepreneur qu’ils soumettent les documents et les
arguments relatifs à ce différend avant la tenue de l’audience.
7. A moins qu’il n’en soit convenu autrement par écrit entre le Maître
d’Ouvrage et l’Entrepreneur, le CPRD pourra adopter une procédure
inquisitoire, refuser accès à l’audience à toute personne autre que les
représentants du Maître d’Ouvrage, de l’Entrepreneur ou du Maître
d’Œuvre, et poursuivre ses travaux en l’absence d’une des Partie dont
le CPRD s’est assuré qu’elle a été dûment convoquée à l’audience, et
ce tout en conservant la possibilité de décider si et dans quelle mesure
il veut exercer un tel droit.
8. Le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur confèrent au CPRD la capacité :
(a) de déterminer la procédure à appliquer au règlement du
différend ;
(b) de décider de la compétence propre au CPRD et de la portée
du différend qui lui est soumis ;
(c) de tenir les audiences qu’il estime appropriées, sans autre
règle de procédure que celles définies par le Marché et la
présente Annexe ;
(d) de prendre les initiatives nécessaires à la détermination des
faits et autres éléments qu’une décision nécessite ;
(e) d’utiliser ses propres connaissances de spécialiste en la
matière ;
(f) de décider du paiement de charges financières conformément
aux dispositions du Marché ;
(g) de décider de toute mesure temporaire, transitoire ou
conservatoire ;
(h) de considérer, examiner ou modifier tout certificat,
constatation, instruction, opinion, ou évaluation du Maître
d’Œuvre afférents au différend ;
(i) de désigner un ou plusieurs expert/s compétent/s (y compris
un ou des experts juridiques et techniques) pour émettre un
avis sur un point particulier relatif au différend, si le CPRD le
considère nécessaire et les Parties en conviennent, et ce aux
frais des Parties.
9. En cours d’audience, le CPRD n’émettra pas d’avis sur le bien-fondé des
arguments présentés par les Parties. Par la suite, le CPRD prendra sa
décision conformément à l’Article 50.3 , ou de toute autre manière dont
il a été convenu par écrit entre le Maître d’Ouvrage et l’Entrepreneur. Si
le CPRD est composé de trois membres, il devra
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(a) se réunir après l’audience de manière à débattre de sa
décision et la préparer ;
(b) s’efforcer d’arriver à une décision à l’unanimité ; si cela
s’avère impossible, sa décision sera prise à la majorité des
Membres, qui pourront demander au Membre du Comité en
minorité de préparer par écrit un rapport qui sera soumis au
Maître d’Ouvrage et à l’Entrepreneur ;
(c) si un des Membres du Comité ne se rend pas à une réunion ou
une audience, ou ne remplit pas une fonction qui lui est
impartie, les deux autres Membres du Comité pourront
néanmoins prendre une décision, à moins que :
(i) le Maître d’Ouvrage ou l’Entrepreneur ne s’y opposent,
ou que
(ii) le Membre du Comité qui est absent est le Président du
Comité, et qu’il ne requiert des autres Membres du
Comité qu’ils s’abstiennent de prendre une décision en
son absence.
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Annexe C au Cahier des Clauses Administratives
Générales : Règles de la Banque - Pratiques de
Fraude et Corruption
1. Objet
1.1 Le Cadre d’intégrité de la Banque, ainsi que la présente annexe,
sont applicables à la passation des marchés dans le cadre des
opérations de financement de projets d’investissement de la
Banque.
2. Exigences
2.1 La Banque exige que les Emprunteurs (y compris les bénéficiaires
d’un financement de la Banque), les soumissionnaires
(candidats/proposants), consultants, entrepreneurs et fournisseurs,
les sous-traitants, sous-consultants, prestataires de services ou
fournisseurs, tous les agents (déclarés ou non) ; ainsi que l’ensemble
de leur personnel ; se conforment aux normes les plus strictes en
matière d’éthique, durant le processus de passation des marchés, la
sélection, et l’exécution des contrats financés par la Banque, et
s’abstiennent de toute fraude et corruption.
2.2 En vertu de ce principe, la Banque
(a) aux fins d’application de la présente disposition, définit comme
suit les expressions suivantes :
(i) est coupable de « corruption » quiconque Offre, donne,
sollicite ou accepte, directement ou indirectement, un
quelconque avantage en vue d’influer indûment sur les
actions d’une autre personne ou entité ;
(ii) se livre à des « manœuvres frauduleuses » quiconque agit,
ou s’abstient d’agir, ou dénature des faits, délibérément ou
par négligence grave, ou tente d’induire en erreur une
personne ou une entité afin d’en retirer un avantage
financier ou de toute autre nature, ou se dérober à une
obligation ;
(iii) se livrent à des « manœuvres collusives » les personnes ou
entités qui s’entendent afin d’atteindre un objectif illicite,
notamment en influant indûment sur l’action d’autres
personnes ou entités ;
(iv) se livre à des « manœuvres coercitives » quiconque nuit ou
porte préjudice, ou menace de nuire ou de porter préjudice,
directement ou indirectement, à une personne ou entité, ou
à leurs biens, en vue d’influer indûment sur les actions de
cette personne ou entité ; et
(v) et se livre à des « manœuvres obstructives »
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(a) quiconque détruit, falsifie, altère ou dissimule
délibérément les preuves sur lesquelles se base une
enquête de la Banque en matière de corruption ou de
manœuvres frauduleuses, coercitives ou collusives, ou
fait de fausses déclarations à ses enquêteurs
destinées à entraver son enquête ; ou bien menace,
harcèle ou intimide quelqu’un aux fins de l’empêcher
de faire part d’informations relatives à cette enquête,
ou bien de poursuivre l’enquête ; ou
(b) celui qui entrave délibérément l’exercice par la
Banque de son droit d’examen tel que stipulé au
paragraphe (e) ci-dessous.
(b)rejettera la proposition d’attribution d’un marché ou contrat si elle
établit que la personne physique ou morale à laquelle il est
recommandé d’attribuer ledit marché ou contrat, ou l’un des
membres de son personnel ou de ses agents, sous-consultants,
sous-traitants, prestataires de service, fournisseurs, ou un de leurs
employés, s’est livré, directement ou indirectement, à un acte de
corruption, une manœuvre frauduleuse, collusive, coercitive ou
obstructive en vue de l’obtention dudit marché ou contrat ;
(c) outre les recours prévus dans l’Accord de Financement, pourra
décider d’autres actions appropriées, y compris déclarer la
passation du marché non-conforme si elle détermine, à un
moment quelconque, que les représentants de l’Emprunteur, ou
d’un bénéficiaire du financement, s’est livré à la corruption ou à
des manœuvres frauduleuses, collusives, coercitives ou
obstructives pendant la procédure de passation du marché, de
sélection ou d’exécution du marché, sans que l’Emprunteur ait
pris, en temps voulu et à la satisfaction de la Banque, les mesures
nécessaires pour remédier à cette situation , y compris en
manquant à son devoir d’informer la Banque lorsqu’il a eu
connaissance desdites pratiques ;
(d)sanctionnera une entreprise ou un individu, dans le cadre des
Directives de la Banque en matière de lutte contre la fraude et la
corruption, et conformément aux règles et procédures de
sanctions applicables de la Banque, y compris en déclarant
publiquement l’exclusion de l’entreprise ou de l’individu pour une
période indéfinie ou déterminée (i) de l’attribution d’un marché
financé par la Banque ou de pouvoir en bénéficier financièrement
ou de toute autre manière1 (ii) de la participation0 comme sous-
1
Pour écarter tout doute, les effets d’une telle sanction sur la partie concernée concernent, de manière non exhaustive,
(i) le dépôt de candidature à la pré-qualification, l’expression d’intérêt pour une mission de consultant, et la participation
à un appel d’offres directement ou comme sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur, ou prestataire dans le
cadre d’un tel contrat, et (ii) la conclusion d’un avenant ou un additif comportant une modification significative à un
contrat existant.
0
Un sous-traitant, consultant, fabricant ou fournisseur de biens ou services (différents intitulés sont utilisés en fonction
de la formulation du dossier d’appel d’offres) désigné est une entreprise ou un individu qui (i) fait partie de la demande
de pré qualification ou de l’Offre du soumissionnaire compte tenu de l’expérience spécifique et essentielle et du savoir-
faire qu’il apporte afin de satisfaire aux conditions de qualification pour une Offre déterminée ; ou (ii) a été désigné par
l’Emprunteur.
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traitant, consultant, fabricant ou fournisseur de biens ou
prestataire de services désigné d’une entreprise par ailleurs
éligible à l’attribution d’un marché financé par la Banque ; et
(iii) du bénéfice du versement de fonds émanant d’un prêt de la
Banque ou de participer d’une autre manière à la préparation ou à
la mise en œuvre d’un projet financé par la Banque ;
(e) exigera que les dossiers d’appel d’Offres/appel à propositions, et
que les contrats et marchés financés par la Banque, contiennent
une disposition exigeant des soumissionnaires
(candidats/proposants), consultants, fournisseurs et
entrepreneurs, ainsi que leurs sous-traitants, sous-consultants,
prestataires de services, fournisseurs, agents, et personnel,
autorisent la Banque à inspecter 0 les pièces comptables, relevés
et autres documents relatifs à la passation de marché, la sélection
et à l’exécution du marché, et à les soumettre pour vérification à
des auditeurs désignés par la Banque.
0
Les inspections menées dans ce cadre sont des vérifications sur pièces du fait de leur nature. Ils comprennent des
activités de recherche documentaire et factuelle entreprises par la Banque, ou des personnes désignées par elle, afin
de vérifier des aspects spécifiques relevant d’une enquête ou d’un audit, tel que l’évaluation de la véracité d’une
accusation éventuelle de Fraude et Corruption, par le moyen de dispositif approprié. De telles activités peuvent inclure,
sans limitation, d’avoir accès à des documents financiers d’une entreprise ou d’une personne et les examiner, faire des
copies de ces documents selon les besoins, d’avoir accès à tous autres documents, données et renseignements (sous
forme de documents imprimés ou en format électronique) jugés pertinents aux fins de l’enquête ou de l’audit et les
examiner, faire des copies de ces documents selon les besoins, avoir des entretiens avec le personnel et toute autre
personne, mener des inspections physiques et des visites de site, et obtenir la vérification de renseignements par une
tierce partie.
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