REPUBLIQUE DU BENIN
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE
TECHNIQUE ET DE LA FORMATION
PROFESSIONNELLE
EXPOSE DES SVT
********************
CPEG ECHOS DES MONTS
THEME
L’implication des microorganismes dans les techniques
de préparation des OGM, des vaccins, des sérums
CLASSE : 1ERED
MEMBRES DU GROUPE Sous
la supervision de
BELLO Halil
Mr.ADOMADA Roger
GBEZE Israël
1
ANNEE SCOLAIRE : 2024-2025
SOMMAIRE
1) Dédicace
2) Remerciements
3) Introduction
4) Revue de littérature
5) Traitement des informations
1) Les OGM
2) Les vaccins
3) Les sérums
6) Conclusion
7) Bibliographie
8) Table des matières
2
DEDICACE
Nous dédions cet œuvre à :
A nos parents qui nous soutenu moralement et financièrement dans
la réalisation de cet œuvre ;
A nos chers amis et camarades qui nous ont été d’un soutien
inestimable dans ce travail ;
Au gérant du cyber qui a apporté sa pierre à l’édifice en nous aidant
à parfaire ce document
3
REMERCIEMENTS
Nous remercions le DIEU TOUT PUISSANT de nous avoir protégé,
d’avoir notre source d’inspiration car toute chose vient de lui et que
sans lui ce travail serait un échec ;
Nous aimerions aussi remercier notre professeur Mr. ADOMADA
Roger d’être un excellent enseignant et de continuer de nous guider
dans les bonnes voies de la vie
4
INTRODUCTION
5
Dans la plupart des cultures, les gens ont mis au point de nombreuses
biotechnologies qu'ils continuent d'utiliser et d'adapter. On sait que
certaines d'entre elles telles que la manipulation de micro-organismes en
fermentation pour faire du pain, du vin ou de la pâte de poisson, ou
l'utilisation de rénine pour la fabrication du fromage, sont employées
depuis des millénaires. Un important sous-secteur des biotechnologies
modernes est le génie génétique, c'est-à-dire le recours aux techniques
modernes de la biologie moléculaire pour manipuler le patrimoine
génétique d'un organisme en introduisant ou éliminant des gènes
spécifiques. C’est le cas des OGM des vaccins des sérums. Quel est le rôle
des microorganismes dans les techniques de préparation des produits
biomédicales ? C’est à cette problématique que nous essayerons de
donner une réponse à travers notre exposé.
6
REVUE DE LITTERATURE
7
Définitions
o Microorganismes
Un micro-organisme ou microorganisme est un organisme
unicellulaire qui ne peut être observé individuellement qu'à l'aide
d'un microscope. Dans leur ensemble, les microorganismes représentent
la majeure partie du monde vivant.
o OGM
Un organisme génétiquement modifié ou OGM est
un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par
l'intervention humaine. Selon les définitions européennes, ces
modifications doivent être issues du génie génétique.
o Vaccins
Un vaccin est une préparation biologique administrée à un organisme
vivant afin d'y stimuler son système immunitaire et d'y développer
une immunité adaptative protectrice et durable contre l'agent
infectieux d'une maladie particulière.
o Sérums
Le sérum est le liquide sanguin débarrassé de ses cellules et des
protéines de la coagulation. C'est le liquide surnageant obtenu après
coagulation et centrifugation du sang dans un tube « sec », c'est-à-dire
sans inhibiteur de la coagulation. À l'inverse du plasma, qui lui est obtenu
8
par simple centrifugation sans coagulation préalable (donc prélevé dans
un tube contenant des anticoagulants), le sérum est débarrassé des
facteurs de coagulation et du fibrinogène, consommés par la coagulation.
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Traitement des informations
1. Les OGM
LA CONSTRUCTION D’UN OGM
I - La fabrication d’un OGM
Dans cette première partie, nous allons voir différents procédés qui
permettent aujourd’hui aux scientifiques d’obtenir des organismes
génétiquement modifiés.
Un OGM est un Organisme Génétiquement Modifié. C'est-à-dire un
organisme dans lequel a été inséré un gène absent à l'état sauvage, ou un
organisme dont l'expression d'un gène a été volontairement modifiée. Ce
gène peut provenir de n'importe qu'elle espèce vivante, à condition de lui
avoir ajouté divers éléments nécessaires à son expression dans
l'organisme receveur. Ce gène peut coder pour différentes protéines
d'intérêt très général pour la santé ou l'agriculture. C'est le cas par
exemple d'un facteur permettant la coagulation du sang (facteur absent
chez les hémophiles), ou encore une protéine permettant à une plante de
mieux résister aux maladies.
10
Comment fabrique-t-on un OGM ?
C'est un processus long et délicat dont un exemple est donné dans la
figure ci-dessous. Pour l'expliquer nous allons prendre l'exemple d'une
plante dans laquelle on cherche à introduire un gène d'intérêt (nous
appellerons ce gène YFG).
La première étape consiste à cloner le gène YFG dans un plasmide. Un
plasmide est une petite molécule d'ADN circulaire qui se multiplie en
même temps que les chromosomes. Pour obtenir de grandes quantités de
ce plasmide celui-ci est tout d'abord introduit dans une bactérie -E. coli-
(l'avantage d’E. coli est qu'elle se multiplie très rapidement).
Généralement un antibiotique est utilisé pour ne permettre la croissance
que des bactéries qui ont reçu le plasmide (le plasmide porte un gène de
résistance à l'antibiotique). Ainsi, après une nuit de culture, on obtient
assez de bactéries pour pouvoir extraire le plasmide pur en grande
quantité. Ensuite celui-ci est transféré dans les cellules qui nous
intéressent (dans notre cas, des cellules végétales). Il existe plusieurs
moyens de transférer un plasmide dans une cellule végétale. Soit on
bombarde les cellules avec des petites billes recouvertes du plasmide,
soit on utilise une autre bactérie, A. tumefaciens, qui possède
11
naturellement la capacité de transférer une partie de son ADN dans les
cellules de la plante qu'elle infecte. Quel que soit l'organisme, l'efficacité
d'un transfert d'ADN n'est jamais de 100 % ; il est donc
systématiquement nécessaire de sélectionner les cellules qui ont reçu
l'ADN de celles qui ne l'ont pas. Si le plasmide possède un gène de
résistance aux herbicides, ceux-ci peuvent être utilisés pour sélectionner
uniquement les cellules porteuses du plasmide. Cependant cette stratégie
de sélection est maintenant couramment remplacée par d'autres moyens
de sélections n'utilisant ni les antibiotiques, ni les herbicides. Un critère
essentiel, est la stabilité du gène YFG dans son nouvel hôte.
Une fois que la plante commence à pousser, il faut s'assurer de
l'expression du gène YFG. En effet, lors du transfert dans la plante le
gène s'est intégré au hasard dans un chromosome, or il est connu que le
lieu d'intégration dans les chromosomes influence fortement la capacité
d'un gène à s'exprimer. Comme le gène a été inséré dans la cellule qui a
donné naissance à la plante, cela signifie que toutes les cellules de la
plante posséderont le gène YFG, mais celui-ci peut ne pas être exprimé
dans toutes les cellules (l'expression de nombreux gènes s'effectue de
manière très spécifique à un tissu) cela dépendra de son lieu d'intégration
dans le chromosome.
A- Techniques de transfert direct :
La transformation directe consiste en l'introduction dans l’ADN d'un gène
véhiculé le plus souvent par un plasmide* classique, par le biais de
techniques physico-chimiques. Il existe plusieurs techniques de transfert
direct que nous allons expliciter : l’électroporation, la micro-injection et
la biolistique.
1 – L’électroporation :
L'électroporation est une des techniques les plus simples à mettre en
œuvre. Elle consiste à soumettre un mélange de protoplastes et d'ADN à
des chocs électriques. Le champ électrique provoque la déstabilisation de
la membrane plasmique du protoplaste et conduit à l'ouverture des pores
membranaires, facilitant ainsi le passage de l'ADN dans le noyau. Or, les
protoplastes baignent dans une solution de plasmides. Ces derniers
passent donc très facilement dans la cellule qui se trouve à son tour
génétiquement modifiée. Cette manipulation est possible car le
phénomène d’ouverture des pores est réversible. En effet, si le choc
électrique n'a pas été trop violent, la membrane peut alors reprendre son
état initial. C’est grâce à cette technique que le riz, le maïs ou l’orge ont
été transformés pour la première fois.
On peut schématiser cette technique ainsi :
12
2 – La micro-injection :
La micro-injection se réalise sur des protoplastes, dont nous avons vu
précédemment la formation. L'opération consiste à introduire
directement le gène étranger dans la cellule à modifier, à l'aide d’un
micromanipulateur monté avec un microscope. On maintient le
protoplaste à transformer avec une micro-aiguille et on introduit le gène
accompagné de son complexe promoteur-terminateur (voir ci-dessous)
dans le noyau, à l’aide d’une micropipette. La cellule est alors
génétiquement modifiée. Après l’injection, le protoplaste est libéré et mis
en culture sur un milieu approprié. Un promoteur est une séquence
d’ADN placée en amont du gène et qui est nécessaire à sa transcription,
c'est-à-dire à la formation d'un messager : l'ARN (Acide Ribonucléique),
ce dernier étant une copie d'un brin de l'ADN qui est capable de sortir du
noyau. Un terminateur est une séquence d’ADN présente en aval du gène
et au niveau de laquelle l'élongation de l'ARN prend fin (fin de la
transcription).Cependant cette méthode ne s'applique que dans des cas
particuliers car elle est complexe et lourde à utiliser : pour réussir
l'opération, il faut injecter mille copies du gène dans l'espoir qu'une
cellule puisse accepter cet ADN étranger.
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Schéma récapitulatif de la micro-injection
Micromanipulateur monté avec un microscope.
3 – La biolistique :
La biolistique, ou balistique biologique, est la méthode la plus courante.
Elle consiste à propulser le transgène* dans les cellules végétales. On
utilise des microbilles de métal enrobées d’ADN (billes d’or ou de
tungstène de un micron). Elles sont projetées à grande vitesse sur les
cellules à transformer afin de traverser leur paroi. Ces billes seront
progressivement freinées en traversant les différentes couches
cellulaires. Quelques-unes des cellules atteintes vont alors insérer
spontanément les transgènes dans leur génome. Mais le noyau de la
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cellule intègre l'ADN de façon aléatoire. Il faudra environ quinze jours
pour s'assurer que les nouveaux gènes introduit se sont bien intégrés au
génome. Cette méthode est très prometteuse, car elle permet de façon
simple et rapide d'injecter de l'ADN dans une grande quantité de cellules
sans passer par une phase protoplasmique, encore très mal maîtrisée
chez certaines espèces. De plus, cette injection peut être réalisée sur un
tissu non désolidarisé de l'organe d'origine. Il existe également d’autres
procédés pour fabriquer un OGM : les techniques de transfert indirect.
Celles-ci utilisent l’intermédiaire de bactéries qui véhiculent le transgène
jusqu’à la cellule souhaitée. Nous allons voir comment ces méthodes sont
mises en action concrètement.
C - Techniques de transfert indirect :
Le développement de la transgénèse végétale a connu son essor grâce à
la découverte de bactéries telluriques* phytopathogènes : Agrobacterium
tumefaciens et Agrobacterium rhizogenes.
1 – La transfection biologique :
La méthode de la transfection biologique utilise les propriétés de ces
bactéries. C’est une méthode plus « naturelle » que celles que nous avons
vues précédemment.
* Première étape :
Tout d’abord, on introduit le gène d’intérêt dans un plasmide. Pour cela,
on utilise différentes enzymes, notamment une enzyme de restriction et la
ligase.
Schéma d'un plasmide dans une bactérie
On obtient donc un plasmide génétiquement modifié comprenant le gène
d’intérêt.
* Deuxième étape :
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Dans un second temps, ce plasmide est transféré dans une bactérie,
généralement de l’espèce Escherichia coli (E. coli). On cultive les colonies
de E. coli transformées pour préparer le plasmide vecteur.
* Troisième étape :
L’étape suivante a pour but de sélectionner les bactéries E. coli qui ont
été transformées. Les bactéries ayant intégré le plasmide possèdent
maintenant le gène d’intérêt, mais également un gène de résistance à un
antibiotique particulier. Les bactéries sont donc placées dans un milieu
de culture qui contient cet antibiotique. Les bactéries transformées
génétiquement seront les seules à se développer dans ce milieu, c’est
ainsi qu’elles sont sélectionnées.
* Quatrième étape :
On intègre alors le plasmide transformé dans une plante à l’aide d’une
autre bactérie : Agrobacterium tumefaciens (A. tumefaciens), qui possède
la capacité à introduire des fragments précis de son ADN dans le génome
des plantes. Le plasmide est transféré de E. coli à A. tumefaciens par
choc thermique ou par conjugaison (voir schéma ci-dessous).
Schéma de la conjugaison
* Cinquième étape :
Enfin, on place dans un milieu de culture commun des bactéries A.
tumefaciens et un fragment de tissu végétal (un morceau de feuille ou de
tige par exemple). Grâce aux propriétés de la bactérie, la partie du
plasmide qui contient le gène d’intérêt est transférée dans le noyau de la
cellule végétale qui l’intègre alors dans son génome .La dernière étape
est alors la régénération de plantes entières à partir de ces cellules.
Malheureusement, cette méthode plus « naturelle » ne fonctionne que
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chez certaines espèces (tabac, colza, tomate, pomme de terre melon et
tournesol).
Schéma récapitulatif des différentes étapes de la transfection biologique
2 – La lipotransfection :
La technique de la lipotransfection est également une méthode dite
directe. Le but de cette méthode est d’ « emprisonner » le gène d’intérêt
dans un liposome, c’est-à-dire une structure sphérique constituée de
lipides. Ceux-ci ont la capacité de fusionner avec la membrane de
protoplastes, ils libèrent ainsi leur contenu (ici le gène d’intérêt) dans le
cytoplasme du protoplaste. Cependant, seulement une minorité de ces
gènes pourront parvenir jusqu’au noyau et s’intégrer par la suite au
génome de la cellule, c’est pourquoi cette méthode est peu utilisée. Une
fois l’organisme modifié, il est nécessaire de pouvoir vérifier que
l’opération de transgénèse a correctement fonctionné, c’est pourquoi les
chercheurs ont mis en place des méthodes de détection des OGM. De
plus, cette détection est nécessaire pour informer les consommateurs sur
la véritable nature de leurs aliments : génétiquement modifiés ou non.
17
Les principaux gènes utilisés dans la fabrication des OGM
Les principaux gènes utilisés dans la fabrication des OGM sont:
Le gène de résistance aux insectes.
Le gène de tolérance aux herbicides
Le gène de tolérance à la sécheresse et au froid.
Le gène de stérilité mâle.
Le gène inhibiteur d'autres gènes.
Les gène de résistance naturels.
Les types des OGM
Animaux transgénique : Les animaux transgénique sont plus
difficiles à obtenir et ne sont pas encore commercialisés à des fins
de consommation différente organismes sont utilisés en
laboratoires comme espèces modèle en recherche fondamentale, et
peuvent être génétiquement modifiées.
Bactéries transgéniques : De nombreux micro- organismes
(bactéries, algues, levures) sont relativement faciles à modifiée et à
cultiver, et sont un moyen relativement économique pour produire
des protéines particulières : insuline, hormone de croissance. Etc.
Des essais sont également menés dans le même but à partir de
mammifères en visant la production de la protéine recherchée dans
le lait à recueillir et traité.
Plantes transgéniques : Les principales plantes cultivées par le
maïs, le soja, le Cotonou encore le tabac, ont une version
génétiquement modifiées, avec de nouvelles propriétés agricole :
résistance aux insectes, résistance au herbicide, enrichissement en
composant nutritifs, résistance accrue à la sécheresse. Les
principales plantes OGM cultivé en 2006 sont le maïs et le soja qui
sert à l'alimentation de bétail.
Les différentes applications d’un OGM
L’utilisation la plus connue des OGM est dans le domaine agricole, avec
en particulier l’utilisation de plantes ou d’animaux génétiquement
modifiés. Cependant, les OGM sont également largement utilisés pour :
La recherche fondamentale pour mieux comprendre certains
mécanismes biologiques ;
L’industrie, afin par exemple de produire certaines molécules d’intérêt ;
La santé, où des micro-organismes OGM sont utilisés pour la production
de vaccins ou de médicaments (insuline par exemple) ou encore comme
vecteur pour des thérapies géniques.
18
Les exemples d’application effectifs de la transgénèse ou ceux au stade
de recherche sont nombreux et peuvent être regroupés en quatre
grandes catégories :
améliorations agronomiques,
qualités alimentaires,
production de molécules à intérêt industriel,
et production de molécules destinées à la santé humaine.
Les risques et avantages potentiels des OGM
Avantages des OGM
Les OGM permettent l'apparition de variétés avec des
caractéristiques supérieures à celles de plantes dites normales. Il
est possible d'augmenter la qualité nutritive (exemple : le riz avec
la vitamine A), le rendement des récoltes, etc.
Les OGM pourraient résoudre le problème de la faim.
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Les OGM pourraient être cultivés sur des terrains jusqu'ici
inutilisables.
Les OGM peuvent réduire l'utilisation des insecticides (exemple :
réduire l'utilisation des insecticides contre la pyrale).
Donc, les OGM permettent de réduire la pollution des terres
agricoles, des nappes phréatiques...
Les OGM ont permis d'élaborer de nouveaux médicaments (exemple
: l'insuline).
Les OGM pourraient produire des organes (par des animaux
génétiquement modifiés) greffables chez l'Homme..
RISQUES DES OGM
Les insectes développent une résistance à la protéine produite par
ces OGM (exemple : le coton).
Les OGM permettent une utilisation massive d'herbicides. Trois
risques ici :
o celui que les plantes sauvages développent une résistance à
l'herbicide ;
o celui que les agriculteurs vaporisent plus d'herbicides que
nécessaire puisque leurs cultures y sont insensibles ;
o l'herbicide est souvent produit par la même firme que les
semences. L'agriculteur se trouve donc complètement
dépendant de son fournisseur.
L'impact non voulu sur les autres insectes, non ciblés ceux-ci
et qui peuvent être utiles, comme les abeilles par exemple.
Le risque de dissémination des pollens OGM par le vent ou les
insectes butineurs : cela remet en cause le droit des agriculteurs et
des consommateurs à éviter les OGM.
Une faible efficacité à la longue : de nombreux insectes développent
une tolérance (ou même une résistance) à l'insecticide produit par
la plante OGM.
La probabilité de risques d'allergie ressort comme le principal
risque que les OGM pourraient engendrer sur l'Homme.
Le gène introduit peut coder une protéine nouvelle, inconnue et
allergisante.
Une dépendance des agriculteurs : les firmes programment
l'ADN des plantes afin qu'elles tuent leurs propres embryons. Les
semences sont stériles. Les agriculteurs sont obligés de racheter de
nouvelles semences tous les ans.
2 ) Le vaccin
La construction d’un vaccin
Un vaccin est une préparation biologique habituellement
administrée par injection, améliorant l’immunité ou immunisant
contre une maladie spécifique. La majorité des vaccins sont
élaborés à partir de bactéries ou de virus morts ou atténués, de
fragments de ces micro-organismes ou de toxines qu’ils produisent.
Les vaccins sont totalement différents des médicaments chimiques ;
leur structure moléculaire est habituellement beaucoup plus
complexe que celle des médicaments chimiques car ils sont
20
fabriqués selon des processus naturels. Contrairement à la plupart
des médicaments chimiques, ils sont fréquemment administrés à
des individus en bonne santé et visent normalement à prévenir une
maladie plutôt qu’à la guérir. Il est par conséquent important de
s’assurer que les risques d’effets secondaires sont minimes.
Un programme mondial de vaccination a été mis en œuvre au XXe
siècle pour éradiquer la variole. Il existe désormais des vaccins
permettant de prévenir un grand nombre de fléaux autrefois
dévastateurs, comme la poliomyélite, la typhoïde, la rougeole et la
tuberculose ; ils ont sauvé des millions de vie dans le monde.
Aujourd’hui, les vaccins ne sont pas seulement utilisés à titre
préventif, mais également dans le traitement de maladies comme le
cancer.
L’élaboration d’un vaccin se décompose en deux parties : la fabrication
de la substance active, suivie de la production pharmaceutique (figure 1 )
21
L’objectif est de produire un antigène (Ag) capable de stimuler la
production d’anticorps par notre système immunitaire. Cet Ag, qui
provient du germe à l’origine de la maladie, peut être vivant et atténué,
ou inactivé. Certains vaccins, produits par génie génétique à partir
d’une cellule animale ou d’une levure, sont appelés vaccins
recombinants [1], [2].
La production
. Les germes doivent être bien caractérisés et
de la substance ne pas présenter de mutation. De plus, ils
active doivent conserver des propriétés constantes
pour produire des vaccins de qualité et des lots
reproductibles.
La production de la
substance active est
réalisée dans sa majeure
partie en milieu stérile 22
pour éviter toute
contamination [1], [2].
La mise en culture et l’amplification sont spécifiques selon qu’il s’agit
de bactéries ou de virus :
dans le cas des bactéries, il est nécessaire de maîtriser les
paramètres de culture (temps, température, aération,
concentration, pression, etc.) ;
dans celui des virus, ce sont des cellules animales infectées qui
doivent être mises en culture. En effet, les virus ne sont pas
capables de se multiplier de façon autonome. Des contrôles devront
donc être réalisés sur ces cellules animales (qualité, stérilité,
absence de contamination, etc.).
La récolte consiste en l’extraction de l’Ag qui a été produit à partir du
milieu de culture.
Pendant la phase de purification et de concentration, les impuretés
sont éliminées et la substance est concentrée grâce à des processus
physiques, comme la centrifugation.
L’inactivation a pour objectif de supprimer, si nécessaire,
la pathogénicité tout en conservant les propriétés immunologiques.
Ce procédé fait appel à la chaleur ou à des agents chimiques, comme le
formaldéhyde.
Grâce à l’assemblage des valences, qui correspondent au nombre de
souches microbiennes présentes dans un même vaccin (appelé vaccin
combiné), les Ag sont rassemblés en un seul
composant.
Les vaccins à
.
ARN messager.
La production pharmaceutique
Avec les vaccins à acide
ribonucléique (ARN La production pharmaceutique permet
messager), l’antigène l’obtention du produit final [1], [2].
protéique est produit, à
partir de l’ARN qui code Durant la formulation, tous les ingrédients
pour des protéines de sont mélangés. Des adjuvants, des stabilisateurs
l’agent pathogène, par
ou des conservateurs peuvent être ajoutés si
l’organisme qui reçoit le
nécessaire.
vaccin, ce qui déclenche
une réaction immunitaire.
Le remplissage correspond à l’étape durant
laquelle le vaccin est introduit dans
L’ARN, qui est très
une seringue ou un flacon de manière stérile.
fragile, est protégé dans
des nano capsules
lipidiques qui, une fois 23
injectées, le libèreront
pour permettre la synthèse
de la protéine
La lyophilisation, qui n’est pas systématique, permet d’extraire l’eau
contenue dans la préparation pour le transformer en poudre. Cette
opération assure une meilleure stabilité et donc une meilleure
conservation.
Durant le conditionnement, le vaccin est étiqueté conformément aux
exigences réglementaires et emballé sous forme de lots (ensemble
homogène de fabrication de doses).
La libération de lots est autorisée après que l’assurance qualité a
confirmé que le produit a été fabriqué et testé conformément aux
procédures en vigueur. C’est à l’autorité réglementaire de chaque pays
que revient la mission de délivrer ou pas l’autorisation finale de distribuer
le vaccin sur son territoire.
Le transport permet de distribuer les vaccins dans le monde en
respectant la chaîne du froid (encadré 1 ).
Encadré 1. La
conservation, Les différents types de vaccin
Vaccins contenant le microbe en entier,
garante de
sous forme atténuée.
l’efficacité et de
la sécurité des On parle de forme «atténuée» lorsqu’on
vaccins. manipule le microbe pour le rendre moins
agressif, par exemple en réduisant sa capacité à
La chaîne du froid doit se multiplier. C'est la méthode la plus efficace,
être scrupuleusement
respectée, de la production mais aussi celle qui demande le plus de
du vaccin jusqu’à son précautions. Les vaccins vivants atténués
administration. Les
conditions de conservation miment l’immunité naturelle, et déclenchent une
sont vérifiées à chaque réponse immunitaire plus forte et prolongée:
étape du processus.
après 1 ou 2 doses, ils ne nécessitent pas de
Les vaccins sont vaccination de rappel. Leur inconvénient
conservés en général entre principal est de ne pas pouvoir être administré
+ 2 °C et + 8 °C, même si
le vaccin contre la Covid- (sauf exceptions) aux personnes dont le système
19 à acide ribonucléique immunitaire est affaibli par certaines maladies
messager de Pfizer-Bio
Tech se conserve ou traitements médicaux
à des températures plus
basses (- 70 à - 80 °C). La
plupart sont sensibles à la
chaleur et au gel.
24
Les vaccins vivants atténués (ROR : Rougeole-Oreillons-Rubéole,
varicelle, zona, fièvre jaune, rotavirus).
Vaccins contenant le microbe en entier, sous forme
inactivée.
Le microbe est tué; il est totalement incapable de se multiplier et
donc de provoquer une maladie. Les vaccins entiers inactivés sont
généralement moins efficaces que les vaccins vivants atténués; ils
nécessitent souvent plusieurs doses ou des rappels. Leur principal
avantage est d’induire très peu d’effets secondaires, et de pouvoir être
administré même aux personnes dont le système immunitaire est affaibli.
Les vaccins entiers inactivés (polio, hépatite A, méningo-encéphalite à
tiques, méningocoques)
Vaccins purifiés ne contenant qu’un ou plusieurs fragments
du microbe.
Ces vaccins contiennent uniquement les éléments du microbe qui
sont nécessaires à sa reconnaissance par le système
immunitaire pour une bonne protection. Ces vaccins ont l’avantage de
stimuler le système immunitaire de manière très ciblée. Leur tolérance
est donc excellente, mais des rappels sont souvent nécessaires. Vidéos de
Swissmedic présentant le fonctionnement des vaccins à protéines.
25
Les vaccins purifiés (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, HPV,
grippe, etc.)
Vaccins conjugués contenant uniquement les sucres complexes
(polysaccharides) de la capsule du microbe, fixés à une protéine de
transport pour être mieux reconnus par le système immunitaire.
Plusieurs injections sont parfois nécessaires à obtenir l’immunité,
qui ne dure parfois que quelques années.
Les vaccins conjugués (Hib, pneumocoques)
Vaccins à ARN messager, par injection directe d’un fragment du
matériel génétique du microbe (ARN messager), encapsulé dans
des nanoparticules composées de divers lipides (liposomes). La
technologie des vaccins à ARN messager est connue depuis une
dizaine d’années, mais malgré son attrait (simplicité de concept,
rapidité de développement, facilité de production) elle n'a pas pu
bénéficier des investissements nécessaires avant la mobilisation
résultant de la pandémie de COVID-19.
A. Infection naturelle
26
1. Un coronavirus SARS-CoV-2 pénètre dans l'organisme humain, puis
se fixe sur une cellule grâce à ses protéines de surface en forme de
clou (en anglais, cette protéine est nommée Spike).
2. Le virus est absorbé par la cellule; il libère dans la cellule son ARN
(code génétique qui contient toute l'information nécessaire à fabriquer
ce même virus).
3. La cellule humaine utilise ses propres outils pour lire l'ARN viral et
fabriquer, malgré elle, toutes les parties du virus (différentes sortes de
protéines + ARN viral).
4. De nouveaux virus peuvent s'auto-assembler, puis être libérés dans
le corps humain pour poursuivre la contamination...
Pour stopper la reproduction du virus, il faut attendre plusieurs jours
pour que le système immunitaire du corps réagisse, et produise
finalement des anticorps.
B. Vaccination par un ARN messager viral
1. En laboratoire, on fabrique des ARN-messagers codant seulement
pour la protéine Spike du coronavirus. Les ARN-messagers sont
insérés dans de petites bulles de graisse.
27
2. Lors de la vaccination, les bulles de graisses sont injectées dans le
muscle du bras, puis elles sont absorbées par les cellules musculaires
humaines: les ARN-messagers sont libérés.
3. La cellule humaine utilise ses propres outils pour lire l'ARN-
messager et fabriquer uniquement des protéines Spike. Seules, ces
protéines ne sont pas dangereuses pour l'organisme.
4. La cellule rejette des protéines virales Spike dans l'organisme – ce
qui va alerter le système immunitaire et permettre au corps de
produire des anticorps contre la protéine Spike...
2-3 semaines après la vaccination, si un coronavirus pénètre dans le
corps, le système immunitaire saura le reconnaître rapidement et le
neutraliser, notamment à l’aide d’anticorps contre la protéine Spike.
Vaccins «par vecteur» : un morceau important du microbe est
inséré dans un virus ou dans une bactérie ne provoquant pas de
maladie chez l’humain.
Ces «vecteurs» sont choisis pour que leur multiplication soit
impossible (p.ex. ChAdOx1) ou limitée (p.ex. rVSV) dans le corps
humain afin de ne pas provoquer d’infection. Il s’agit d’une technique
récente qui a déjà fait ses preuves pour la vaccination contre la
maladie d’Ebola et contre certains cancers. Dans le cas des vaccins à
vecteur viral reposant sur un adénovirus (vaccins d’Astra
Zeneca/Université d’Oxford ou de Janssen/ Johnson&Johnson), le code
génétique des adénovirus est modifié (ADN tronqué) pour que le virus
ne puisse pas se répliquer dans le corps humain. Il est donc
biologiquement exclu qu'il puisse provoquer une infection à
adénovirus modifié. L’ADN de ces adénovirus utilisés comme vecteurs
peut entrer dans les noyaux des cellules, mais son incorporation dans
l'ADN des cellules humaines est rendue impossible par une
modification des extrémités de ses brins d’ADN. L'ADN de ces
adénovirus est transcrit en ARN messager dans le noyau, puis expulsé
dans le cytoplasme où a lieu sa traduction en protéines.
28
Les différentes applications d’un vaccin
Il existe de nombreuses maladies qui peuvent être guéries ou dont nous
pouvons être protégés grâce aux vaccins. L'application des vaccins
permet :
de s'inscrire pour se faire vacciner.
Ils sont comme un antidote contre ces maladies.
Les vaccins sont une préparation biologique qui aide notre corps à
lutter contre ces maladies
Les risques et avantages potentiels du vaccin
Avantages des vaccins
L’immunisation joue un rôle crucial dans la prévention, le traitement et la
prise en charge des maladies chez l’humain. Chaque année, elle prévient
de deux à trois millions de décès dus à des maladies évitables par la
vaccination, notamment le cancer du col de l’utérus, la diphtérie,
l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la coqueluche, la pneumonie, la
poliomyélite, la diarrhée causée par le rotavirus, la rubéole et le tétanos,
rapporte l’Organisation mondiale de la santé. Sans les vaccins, nous
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sommes exposés à de graves risques de maladies et d'incapacités dues à
des infections comme la rougeole, la méningite, la pneumonie, le tétanos
ou la poliomyélite. Le nombre de ces maladies sont mortelles. Lorsque
l'on se fait vacciner contre une maladie infectieuse, on évite ou on
diminue le risque de développer cette maladie et donc de transmettre le
microbe aux autres
Risques des vaccins
Les vaccins comportent certains risques de réactions indésirables, les
plus courantes étant une rougeur et une douleur au point d'injection, de
la fièvre ou des réactions allergiques. Les vaccins ont été associés au tort
au syndrome de mort subite du nourrisson, à l’asthme pédiatrique, à
l’autisme, aux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin et aux
lésions cérébrales permanentes. Récemment, des chercheurs américains
ont suggéré que la vaccination après 28 jours après la naissance pourrait
induire un diabète sucré de type 1 (auto-immun) chez les individus
prédisposés
3 ) Les sérums
La construction d’un sérum
Le sérum est le liquide sanguin débarrassé de ses cellules et des
protéines de la coagulation. C'est le liquide surnageant obtenu après
coagulation et centrifugation du sang dans un tube « sec », c'est-à-dire
sans inhibiteur de la coagulation. À l'inverse du plasma, qui lui est
obtenu par simple centrifugation sans coagulation préalable (donc
prélevé dans un tube contenant des anticoagulants), le sérum est
débarrassé des facteurs de coagulation et du fibrinogène, consommés
par la coagulation
30
Ces deux tubes contiennent de l'EDTA (anticoagulant), dans celui de
gauche les hématies ont eu le temps de sédimenter et le surnageant
obtenu est le plasma
Ce liquide principalement constitué d'eau et du plasma, contient des
substances dissoutes, qui sont essentiellement :
des protéines (anticorps, albumine, etc.) ;
divers ions (sodium, chlorure, etc.) ;
des hormones
Les risques et avantages potentiels du sérum
Avantages des sérums
Le sérum de patients convalescents guéris avec succès (ou déjà guéris)
d'une maladie infectieuse peut être utilisé comme produit
biopharmaceutique dans le traitement d'autres personnes atteintes de
cette maladie, car les anticorps générés par la guérison réussie sont de
puissants combattants du pathogène. Puisqu'ils agissent comme un soin
intensif pour la peau, les sérums ciblent divers problèmes cutanés : acné,
excès de sébum, pores dilatés, rides, perte d'hydratation, rougeurs,
taches pigmentaires, le teint sans éclat.
Risques des vaccins
31
Le sérum teinté ne présente pas à proprement parler de dangers.
Néanmoins, ce soin hybride contient des molécules actives qui sont
susceptibles de déclencher une légère réaction cutanée. Par ailleurs, sa
texture est contre-indiquée aux peaux trop grasses et/ou présentant des
imperfections importantes. Le sérum peut provoquer : réactions
allergiques, choc anaphylactique, œdème de Quincke ; maladie sérique
jusqu'à 10 jours après l'injection
32
CONCLUSION
33
La biotechnologie moderne, si elle se développe de façon appropriée,
peut offrir de nombreux moyens nouveaux de contribuer à la sécurité
alimentaire et à la médecine. En même temps, la rapidité avec laquelle
peuvent survenir les modifications entraînées par le génie génétique peut
avoir des effets encore inconnus sur la biosphère. Toute généralisation à
propos des techniques biomédicales est toutefois impossible; chaque
application doit être analysée individuellement en profondeur. Il y aura
moins de controverses. Le génie génétique n'existe que depuis
relativement peu de temps, mais l'examen attentif des activités de
recherche et de commercialisation s'est révélé utile pour ce qui est de
faire ressortir certains avantages et inventions qui bénéficient beaucoup
à l’humanité.
34
BIBIOGRAPHIE
1) fr.wikipedia.org/wiki/Micro-organisme
2) fr. wikipedia.org/wiki/Organisme_Génétiquement_Modifié
3) fr. wikipedia.org/wiki/vaccin
4) fr. wikipedia.org/wiki/sérum
5) Chimie-Sup.fr/OGM.htm
6) fr.scribd.com/Présentation/638743377/untitled
7) Semae.pedagogie.org/sujet/biotechnologie –domaines-application-
transgénèse/
8) Futura-sciences .com/planète/dossiers/botanique-mais-cereale-
grains-precieux-2346/page/5
9) pnc.ncb.nlm.nih.gov/articles/PMC /8101018/
10) toolbox .eupati.eu/ressources/les-vaccins ?lang=fr
11) infovac.ch/fr/faq/développement-d-un-vaccin
12) cihr-ircs.gc.ca/f/51376.html
13) Vocabulaire-médical.fr/encyclopédie/234-sorologie-sérum
14) Aquaportail.com/dictionnaire/définition/325/sérum-sanguin
15) Smv-vp.com/tous-les-produits-de premiers-soins-pour-les-
yeux/97-sérum-physiologique.html
16) https://www.medirel.lu/fr/fiche-produit/546367168/solution-
saline-isotonique-09-percent-ecoflac-plus-b.braun
17) https://rea.icu/tag/serum-sale-hypertonique-3/
18) https://www.medicalexpo.fr/prod/ssi-diagnostica/product-
121185-1133923.html
35
19) https://www.caminteresse.fr/sciences/comment-fonctionne-un-
serum-de-verite-1186191/
20) medicale-expo.fr/prod/ssi-diagnnostica/product-121185-
1133923.html
21) endrocosmetique.com/pages/lancement-sérums
Table des matières
36
1) Dédicace………………………………………………………………………………
….page3
2) Remerciements……………………………………………………………………
…..page4
3) Introduction…………………………………………………………………………
….page6
4) Revue de
littérature………………………………………………………………….page8
Définitions……………………………………………………………………………
…page9
o Microorganismes
o OGM
o Vaccins
o Sérums
5) Traitement des informations
1. Les OGM
La construction d’un
OGM……………………………………………………………………………………
……….page10
37
Les techniques de la fabrication d’un
OGM……………………………………………………………………………………
……….page10
Les principaux gènes utilisés dans la fabrication des
OGM……………………………………………………………………………………
……….page18
Les types des
OGM……………………………………………………………………………………
……….page19
Les différentes applications d’un
OGM……………………………………………………………………………………
……….page19
Les risques et avantages potentiels des
OGM……………………………………………………………………………………
……….page20,21
2. Les vaccins
La construction d’un
vaccin…………………………………………………………………………………
………….page21
Les différents types de
vaccin…………………………………………………………………………………
………….page26
Les différentes applications d’un
vaccin…………………………………………………………………………………
………….page30
Les risques et avantages potentiels du
vaccin…………………………………………………………………………………
………….page31
3. Les sérums
La construction d’un
sérum…………………………………………………………………………………
………….page31
38
Les différents types de
sérum…………………………………………………………………………………
………….page32
Les risques et avantages potentiels du
sérum…………………………………………………………………………………
………….page36
6) Conclusion……………………………………………………………………………
………..page39
7) Bibliographie………………………………………………………………………
………….page40
8) Table des
matières………………………………………………………………………………
…………page42
39