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Melissa

Ce document explore la communication interculturelle dans le secteur minier, en se concentrant sur MMG, une multinationale opérant en République Démocratique du Congo. Il souligne l'importance d'une communication efficace pour naviguer les diversités culturelles et améliorer la productivité et la sécurité sur les sites miniers. La recherche vise à identifier des stratégies pour renforcer les relations internes et externes, tout en abordant les défis liés aux différences culturelles et aux interactions avec les communautés locales.

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Ce document explore la communication interculturelle dans le secteur minier, en se concentrant sur MMG, une multinationale opérant en République Démocratique du Congo. Il souligne l'importance d'une communication efficace pour naviguer les diversités culturelles et améliorer la productivité et la sécurité sur les sites miniers. La recherche vise à identifier des stratégies pour renforcer les relations internes et externes, tout en abordant les défis liés aux différences culturelles et aux interactions avec les communautés locales.

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1

La communication interculturelle dans le secteur minier Cas de MMG


I. NTRODUCTION GÉNÉRALE
0.1Présentation du sujet
L’humanité, depuis la nuit des temps, a toujours fonctionné avec des interactions. Peu importe
l’âge ou la période, l’homme a toujours communiqué. Que ce soir avec son semblable, la
nature qui l’entoure ou même lui-même.
Le besoin de se comprendre, de comprendre l’autre et de trouver un terrain d’entente a poussé
l’homme à développer des qualités et capacités qui autrefois pouvaient lui être insoupçonnées.
L’écrivain biblique disait donc avec raison que deux hommes ne peuvent marcher ensemble
s’ils ne se sont pas mis d’accord au préalable.
Cette communication tant prônée a pris plusieurs formes et plusieurs moyens. Et l’homme qui
trouve parmi ses besoins primaires la sécurité et l’appartenance a donc entrepris d’étendre son
hégémonie en mettant en place des entreprises pour non seulement améliorer ses conditions
de vie mais aussi celles du monde qui l’entoure. Et mener à bien cette mission est impossible
sans une communication efficace avec ledit monde.
C’est ici que notre intérêt se forme et que nous nous penchons particulièrement.
Dans un environnement où les opérations s’étendent sur plusieurs pays, il est quasiment
impossible de fonctionner ou d’opérer sans une communication efficace . Savoir véhiculer les
messages, transmettre les informations et se faire comprendre même par les parties prenantes
et un must pour une entreprise car cela contribue à une dynamique positive tout en valorisant
le dialogue entre différentes cultures
Cela facilite une fluidité dans les opérations tout en favorisant un brassage culturel efficient
sans beaucoup d’embûches.
Le choix culturel a souvent été un frein dans la réalisation des travaux, utiliser des différences
comme une force et non une faiblesse relève d’un leadership fort et stratégique. Réussir une
bonne communication interne est une preuve de plus que la mondialisation est une réalité
atteignable et bonne.
Notre étude se portant sur MMG qui est une multinationale dans un secteur minier exerçant
sur le sol congolais aura pour but de montrer comment il est possible, malgré le croisement de
plusieurs cultures, de travailler dans un climat de paix à l’interne comme à l’externe pour une
communication efficace.
Notre sujet est donc là communication interculturelle dans le secteur minier, cas de MMG.
2

0.2 Choix et intérêt du sujet


Le choix du sujet est la première étape dans tout travail scientifique.
C’est une étape cruciale car elle donne la direction à toute l’œuvre et délimite aussi la zone
d’action. Et très souvent, il est le fruit d’une motivation qui est propre au chercheur.
Le choix de ce sujet repose sur plusieurs facteurs. Premièrement, l’industrie minière est
souvent caractérisée par des opérations dans des régions géographiquement et culturellement
diverses. Cela entraîne des interactions entre des employés provenant de différentes cultures,
ce qui peut engendrer des malentendus, des conflits ou, au contraire, des synergies positives.
Deuxièmement, la compréhension des dynamiques culturelles influence directement la
productivité et la sécurité sur les sites miniers.
Les différences culturelles affectent souvent la manière dont les équipes collaborent, et
prennent des décisions. Par conséquent, explorer comment MMG gère ces défis peut offrir des
perspectives précieuses pour d’autres entreprises dans le même secteur.

0.2. Intérêt du sujet


Aucun travail scientifique ne peut être effectué s’il n’a de l’intérêt pour le monde scientifique,
professionnel mais aussi pour le chercheur lui-même.
Ainsi, notre sujet est et motivé sur trois intérêts de penchant sur le plan personnel, scientifique
et professionnel.

[Link] Intérêt personnel


Sur le plan personnel, ce sujet découle d’une passion pour les relations humaines et le besoin
de compréhension des diverses cultures dans une organisation. MMG étant au carrefour de
rencontres des cultures divergentes et puisqu'elles doivent nécessairement interagir les unes
avec les autres.
Savoir communiquer facilite et favorise l’échange non seulement entre les collaborateurs mais
aussi avec les communautés locales.
Ce travail nous aidera donc à mieux appréhender la gestion de ces relations et avoir une vision
globale des réalités y afférentes.

[Link] Intérêt scientifique


L’intérêt scientifique de ce travail est également significatif. L’étude de la communication
interculturelle vient se poser comme un support de plus. Il vient en d’autres mots se poser
3

comme une pierre à l’édifice dans le corps scientifique. Nous croyons qu’il aidera et
contribuera aux résultats des recherches de ceux qu’on précédent.

[Link] Intérêt professionnel


Du point de vue professionnel, nous savons que la diversité des cultures comporte des enjeux
spécifiques et critiques. Pour une entreprise qui opère dans le secteur industriel et qui au plus
est multiculturelle, la gestion des conflits est d’une importance capitale. La société est souvent
amenée à collaborer avec les internationaux ou communiquer avec les communautés locales,
la mauvaise gestion de ses relations pourrait avoir un impact sur la productivité et la durabilité
de l’entreprise.
Au travers de ce travail, nous pourrons répondre à la question de la bonne gestion de celles-ci
et aider l’entreprise à bonifier leur technique de communication et fluidifier la cohésion
sociale

0.3 État de la question


L’état de la question est un documentaire qui établit un bilan critique des travaux effectués sur
un sujet donné pendant une période déterminée. Il vise à présenter l’état d’avancement des
connaissances dans un domaine en consultant la littérature scientifique existante. Cela
implique de résumer les conclusions des recherches antérieures et de montrer comment un
nouveau projet s’inspire ou se distingue de ces travaux. L’objectif est de fournir une synthèse
complète et de situer le sujet dans son contexte historique, spatial et théorique
William Gudykunst est connu pour ses travaux sur l’anxiété et l’incertitude dans la
communication interculturelle. Dans son modèle de l’anxiété et de l’incertitude, il propose
que les individus éprouvent souvent une anxiété lorsqu’ils interagissent avec des personnes
d’autres cultures en raison de leur méconnaissance des normes culturelles. Selon lui, cette
anxiété peut être réduite par une meilleure compréhension des différences culturelles et par le
développement de compétences en communication interculturelle.
Gudykunst a également introduit le concept d’« adaptation interculturelle », qui fait référence
à la capacité d’un individu à s’ajuster aux comportements et aux attentes d’une autre culture.
Il souligne que cette adaptation nécessite non seulement une connaissance des différences
culturelles, mais aussi une volonté d’engager un dialogue ouvert et respectueux.
Edward T. Hall est souvent considéré comme un pionnier dans le domaine de la
communication interculturelle grâce à ses concepts fondamentaux tels que le « contexte
4

culturel » et les « dimensions temporelles ». Dans son livre “The Silent Language” (1959),
Hall introduit l’idée que certaines cultures sont « hautement contextuelles » tandis que
d’autres sont « faiblement contextuelles ».
Cultures hautement contextuelles : Ces cultures (comme celles du Japon ou de nombreux pays
arabes) dépendent fortement du contexte pour interpréter les messages. Les non-dits, les
gestes et le cadre social jouent un rôle crucial dans la communication.
Cultures faiblement contextuelles : À l’inverse, ces cultures (comme celles des États-Unis ou
du Canada) privilégient une communication explicite où le message verbal est plus important
que le contexte.
Hall a également exploré la notion de temps dans différentes cultures, distinguant entre les
cultures monochroniques (qui valorisent la ponctualité et la planification) et polychroniques
(qui favorisent des relations flexibles au détriment du strict respect du temps).
Thomas Schmutz (2010, p.20) dans son ouvrage intitulé : Comment améliorer la notoriété et
l'image d'une institution publique dit que l'image se crée se fait sur la base de:ce qu'on voit: Le
physique de l'entreprise, soit l'identité visuelle (de l'architecture extérieure/intérieure, la
signalétique, le logo/la signature jusqu'à la typographie, les couleurs, symboles); ce qu'on
entend: La communication émise par l'institution; ce qu'on observe: Les actions, produits et
services, le comportement de l'institution. Pour arriver à ce résultat, il est parti de la
comparaison la notoriété et l'image de la Fondation Beyeler à Bâle avec la notoriété et l'image
du Centre Paul Klee à Berne.
Thomas Schmntz souligne le fait que les actions de l'entreprise sont toujours critiquées par le
public. Il est connu de tous que la population attend beaucoup de l'entreprise. Ce qui veut dire
que si une entreprise ne se fait pas observer positivement, elle est appelée à disparaître dès
qu'il y a changement de régime. Car ses actions sont perçues négativement. Ce qui veut dire
que MMG doit bien améliorer ce que son public entend et voit en mettant sa communication
dans une stratégie de communication.
Liliane DEMONT-LUGOL et alii (DEMONT-LUGOL L., et alii, 2008) dans leur ouvrage
Communication des entreprises : Stratégies et pratiques montrent qu'au-delà de la promotion
de ses produits et services, l'entreprise a besoin de prendre la parole pour expliquer ses
missions aux différents publics. Elle doit faire face au comportement critique des
consommateurs, aux enjeux du développement durable, aux risques de fusions et acquisitions,
aux crises qui surviennent dans la difficile gestion des salariés... La multiplication des
messages émis, la pluralité et la diversité des destinataires risquent d'aboutir à des
contradictions dans les images diffusées. Pour éviter cela, l'entreprise doit mener une
5

réflexion stratégique globale sur l'image et mettre en cohérence les différentes actions de
communication. Positionner l'entreprise, c'est choisir l'image que l'on souhaite lui donner (voir
« la démarche stratégique »). Une bonne image doit être juste et éviter tout décalage important
entre l'image voulue par l'entreprise et la réalité. Elle doit valoriser l'entreprise de manière à
faire ressortir les points forts et à gommer ce qui pourrait paraître une insuffisance.
Avec Liliane DEMONT-LUGOL nous comprenons qu'il est important que toute action de
communication s’inscrive dans une stratégie de communication.
Cette dernière assure la cohérence de toutes les actions de communication. Cela permet aux
entreprises comme MMG de savoir équilibrer leurs actions aux attentes de la population et à
leurs forces économiques.
Bernard François (1998, p.48-49) Dans son livre intitulé « Communication, organisation et
usages des sciences humaines et sociales. Fragments de réflexion sur la communication
d'entreprises et d'organisations », l'auteur pense que l'image organisationnelle est une notion
protéiforme difficilement saisissable même si elle semble centrale, voire incontournable, dans
les préoccupations institutionnelles. Même les acteurs humanitaires n'échappent pas à cette
règle. Depuis les années 1990, la communication est devenue une ressource principalement
incarnée par la mise en place des véritables directions de la communication et des outils plus
performants et plus pointus pour attirer l'attention des publics.
Bernard François souligne l'importance de l'image pour une entreprise comme MMG. Car
actuellement, toutes les forces de l'entreprise sont orientées dans le sens de lui construire une
image forte qui assure sa pérennité.
Quant à Abraham Mole (1998, p.25.), l'image d'une organisation est le résultat de
l'interprétation des signes perçus par l'individu (devenant ainsi une opinion, c'est-à-dire le
résultat de l’« évaluation » effectuée, consciemment ou non d'ailleurs). L'individu reçoit donc
des signes qu'il interprète. Ces signes sont envoyés de façon volontaire ou non « on ne peut
pas ne pas communiquer ». Le récepteur de ces signes se crée alors une image de ce qu'il a
perçu, de l'évaluation qu'il a faite selon sa propre échelle de valeur. La réputation étant
présente pour chaque chose (personne, objet, événement, etc.) nous allons recentrer ici nos
propos sur la réputation des organisations. L'image alors perçue par un individu devient une
image dite de marque selon le dictionnaire de la langue française Larousse 2009, la notoriété
est « le caractère de ce qui est notoire, connu d'un grand nombre de personnes ».
Abraham souligne le fait que tous les signes émis par une entreprise sont très importants. Ils
peuvent participer à la construction de son image et assurer sa pérennité ou alors lui donner
6

une mauvaise image. Cela rejoint l'idée de toujours mettre toute forme de communication
dans une stratégie de communication. Il en va de soi pour les entreprises comme MMG.
Albert Serge et Whetten Danny (1985, p.263-264). Soulignent dans
Identité des organisations à leur tour que l'identité est présentée comme le résultat de ce qui
est vu par les acteurs internes comme étant les caractéristiques centrales distinctives et
continues de leurs organisations. Cette identité se construit à travers les échanges et donc,
obéit à un processus sans fin de construction, et puis, les influences de l'image sont
conséquentes à deux titres.
L'image au sens de la croyance des membres de ceux qu'ils environnent, pensent de leur
organisation, gèrent une comparaison inévitable avec l'identité.

0.4 Problématique
La notion de problématique est essentielle dans le cadre de la recherche académique et
intellectuelle. Émile Benveniste, un linguiste français, définit la problématique comme un
ensemble de questions qui se transforment en “problèmes” lorsque ces questions sont
intégrées dans une réflexion plus large. Selon lui, une problématique ne se limite pas à une
simple série de questions ; elle inclut également une dimension d’inachèvement, soulignant
que certaines grandes questions, comme celle du langage, n’ont pas de réponses définitives.
Pierre Bourdieu, sociologue français, propose une vision pragmatique de la problématique en
tant qu’ensemble de questions qui émergent d’un champ social spécifique. Selon Bourdieu, il
est essentiel de comprendre le contexte social et culturel dans lequel se pose une question afin
d’élaborer une problématique pertinente.
Dans un environnement international où les opérations minières s'étendent souvent dans des
régions culturellement diverses, la communication interculturelle devient une composante du
succès des projets miniers. Cette dynamique soulève des questions fondamentales sur les défis
rencontrés par les entreprises telles que MMG, non seulement en relation avec leurs agents
issus de différentes cultures, mais également dans leurs interactions avec les communautés
locales et la préservation de l'environnement.
D’une part, au sein de MMG, les agents peuvent éprouver des difficultés à naviguer dans un
environnement de travail multiculturel, ce qui peut mener à des malentendus, des conflits et
une détérioration de la collaboration. D’autre part, les relations avec les communautés locales
peuvent être fragiles. Les différences culturelles, les attentes divergentes et les préoccupations
concernant l'impact environnemental des opérations minières peuvent exacerber les tensions
entre l’entreprise et les populations autochtones.
7

Ainsi, cette problématique soulève des interrogations centrales :


Comment MMG peut-elle améliorer la communication entre les cultures divergentes au sein
de son personnel ?
Quelles mesures l’entreprise peut-elle prendre pour établir un dialogue constructif avec les
communautés locales ?
Pourquoi, malgré les efforts de MMG en faveur des communautés environnantes, ces
dernières continuent-elles de se plaindre ?
Comment favoriser une cohabitation harmonieuse entre les activités minières et les
populations locales ?

0.5 Hypothèses
Une hypothèse scientifique est une supposition ou une proposition qui n’a pas encore été
prouvée ou réfutée, formulée dans le cadre d’un processus de recherche. Elle sert de point de
départ pour l’investigation et guide la collecte et l’analyse des données. L’hypothèse doit être
testable, ce qui signifie qu’elle doit pouvoir être confirmée ou infirmée par des expériences ou
des observations.
Une hypothèse « est une proposition de réponse à la question posée. Elle tend à formuler une
relation entre des faits significatifs. Même plus ou moins précise, elle aide à sélectionner les
faits observés. » (Grawitz, 2001, p. 398).
Nous postulons donc que l'amélioration de la communication interculturelle au sein de MMG
peut significativement renforcer la cohésion des équipes et favoriser des relations plus
constructives avec les communautés locales. En mettant en place des formations adaptées sur
la sensibilisation culturelle et en développant des stratégies de communication inclusives,
MMG pourrait non seulement réduire les malentendus et les conflits au sein de ses équipes
multinationales, mais aussi instaurer un climat de confiance et de collaboration avec les
populations environnantes.
Nous pensons également qu'une approche proactive, qui intègre les préoccupations et les
valeurs des communautés locales dans le processus décisionnel, pourrait atténuer les tensions
et renforcer la légitimité des projets miniers. Ainsi, cette hypothèse souligne l'importance
d'une communication interculturelle efficace comme levier essentiel pour garantir le succès et
la durabilité des opérations de MMG dans un environnement complexe et diversifié.
8

0.6 MÉTHODE ET TECHNIQUES


0.6.1 Méthode
La méthode est un ensemble structuré de procédures, de techniques ou d'approches
systématiques utilisées pour atteindre un objectif spécifique ou résoudre un problème. Pour
une recherche scientifique, c’est des techniques spécifiques utilisées pour collecter et analyser
des données dans le cadre d'une étude ou d'une enquête.
Dans le cadre de notre travail, nous choisissons d’utiliser la méthode dite quantitative
L’étude quantitative est une technique de collecte de données qui permet au chercheur
d’analyser des comportements, des opinions, ou même des attentes en quantité. L’objectif est
d’en déduire des conclusions mesurables statistiquement, contrairement à une étude
qualitative. L’étude quantitative permet de prouver ou démontrer des faits en quantifiant un
phénomène. Cette technique d’étude utilise le questionnaire ou le sondage auprès d’un panel
pour récolter des données à analyser (Giordano et Jolibert, 2016).

0.6.2 Techniques
Il est important pour un chercheur de spécifier la technique ou les techniques qu’il utilisera
pour récolter les informations dont il y’a besoin. A cet effet, nous avons choisi d’utiliser les
méthodes suivantes :

[Link]. La technique transversale


Une analyse transversale est une méthode de recherche consistant à observer une population
dans sa globalité à travers un échantillon représentatif de personnes à un instant précis. Cette
recherche vise donc à réaliser une coupe transversale de la population étudiée pour pouvoir
analyser plus précisément un sujet ou un phénomène particulier.
La technique documentaire
La technique documentaire consiste à collecter des informations par rapport à son sujet de
recherche à partir de sources fiables. Selon son sujet, l’enquêteur sélectionne les documents
les plus pertinents, susceptibles de lui apporter des informations essentielles pour
l’avancement de sa recherche.
La technique du questionnaire
Un questionnaire est une technique de collecte de données quantifiables qui se présente sous
la forme d’une série de questions posées dans un ordre bien précis.
9

Le questionnaire est un outil régulièrement utilisé en sciences sociales (sociologie,


psychologie, marketing). Il permet aussi de recueillir un grand nombre de témoignages ou
d’[Link] informations obtenues peuvent être analysées à travers un tableau statistique ou un
graphique.
Pour notre part, ces techniques nous permettront de mieux échantillonner notre cadre de
recherche et d’atteindre un groupe précis de la population sachant que MMG regroupe une
population assez particulière.

0.7Délimitation du travail
Tout travail scientifique nécessite une délimitation précise tant sur le plan temporel que
spatial. Ainsi, notre étude a été spécifiquement encadrée dans ces deux dimensions.
En ce qui concerne l’aspect temporel, cette étude s’étend sur la période de 2021 à 2025, soit
une durée de quatre ans, principalement en raison de la disponibilité des données.
Pour ce qui est de la délimitation spatiale, notre recherche se concentre sur le village de
Kinsevere, qui se trouve à 32 km de la ville de Lubumbashi, dans la localité de Kilongo, au
sein du territoire de Kipushi.

0.8 Subdivision du travail


Ce présent travail est constitué de trois chapitres précédés par une introduction générale et il
se finit par une conclusion.
Le premier chapitre introduit le cadre théorique et conceptuel, le second présente la société
MMG et enfin le dernier parle de la communication interculturelle dans le secteur minier.
10

CHAPITRE I : CADRE THÉORIQUE ET CONCEPTUELS


Cadre théorique
LA THÉORIE SÉMIO-CONTEXTUELLE
Un temps appelée « théorie des processus de la communication », ou encore « théorie sémio-
contextuelle », Alex Mucchielli a proposé la théorie d'analyse -aujourd'hui dite de la «
sémiotique situationnelle »- alors qu'il était à la direction du laboratoire du CERIC (Centre
d'Études et de Recherche en Information et Communication, Montpellier). Cette théorie
d'analyse des phénomènes communicationnels puise ses fondements théoriques dans
l'approche compréhensive des phénomènes (et plus précisément la sociologie compréhensive),
l'ethnométhodologie, la phénoménologie ainsi que l'approche interactionniste et située
(MUCCHIELLI A., 2004, p. 304)
Cette théorie se propose d'analyser chaque phénomène communicationnel en s'attachant aux
points de vue des acteurs en situation. L'auteur convoque le terme « sémiotique » pour
comprendre comment un acteur, en observant un phénomène, fait émerger le sens en
situation. II s'agit d'un travail de recontextualisation, en s'intéressant plus précisément aux «
communications généralisées significatives » des acteurs (la problématique est celle de la
genèse du sens partagé) (MUCCHIELLI A., 2004, p. 304).
L'acteur comprend un phénomène et lui donne une signification en mettant en relation ledit
phénomène avec d'autres éléments de la situation.
L'émergence de ces significations ne peut se faire qu'en situation en train de se faire » et est
liée à l'utilisation de l'interactivité comme moyen d'émergence. L'ensemble des actions des
acteurs sociaux sont replacées au cœur du phénomène à traiter.
De ce fait, une action sera toujours replacée dans son contexte (et considérée « en situation »)
et analysée en interaction et au regard des enjeux, des positionnements, des normes, inhérents
aux acteurs en présence. C'est en ce sens que toute action est considérée comme
contextualisée dans la mesure où chaque acteur sélectionne (en fonction de ses préoccupations
et centres d'intérêts) des éléments pertinents de son environnement, faisant sens pour lui.
Ce processus dynamique met en jeu des contextes spécifiques, construisant et reconstruisant
le sens en situation.
En observant comment les acteurs agissent en situation à travers la réalisation de
communications processus, l'analyste comprend comment la situation prend un sens
11

spécifique pour l'acteur. Ces communications processus interviennent sur différents contextes
de la situation et font émerger la construction du sens de la situation pour l'acteur concerné.
L'objet de la théorie sémio-contextuelle des communications (Mucchielli,
2000) est de faire émerger, dans une approche systémique et constructiviste, le sens qui
accompagne toute communication généralisée, expression d'intentionnalités explicites ou
latentes dans une situation d'échange par et pour des acteurs. L'annotation sémio-contextuelle
consiste à repérer dans le récit - issu de la mise au net des éléments d'informations collectés -
les processus de communication et l'impact de ces processus sur les contextes de la situation
(spatial, physique, temporel, position, normes, relations, enjeux). Ces annotations, à situer au
plus près du texte, facilitent l'émergence du sens et l'analyse qui va permettre la
compréhension générale de la situation (MUCCHIELLI A., 2000, p.88).
Voici les sept contextes (Idem, pp. 153-156) autour desquels s'articule cette théorie:
 Le contexte spatial
Le lieu de réunion, l'aménagement de la salle, la position des individus autour de la table, la
distance entre les personnes, les moyens techniques, etc. sont des composantes qui évoquées
ou manipulées par les acteurs d'une situation influencent le sens des communications.
 Le contexte physique et sensoriel
Des impacts sensoriels multiples (visuels, sonores, olfactifs, tactiles) en combinaison avec un
contexte spatial organisé et des acteurs prédisposés, peuvent transformer les modalités de
perception et la signification des communications.
 Le contexte temporel
Toute communication généralisée s'inscrit dans un contexte historique (elle vient se
positionner dans le cadre de ce qui a déjà été communiqué) et dynamique (elle se caractérise
par un rythme, régulier ou en rupture, et par des appels au temps, explicites ou implicites).
 Le contexte des positions respectives des acteurs
Chaque individu propose à travers son langage (tutoiement /vouvoiement) mais aussi son
paralangage (habillement) sa vision du positionnement des acteurs de la situation. L'échange
est une lutte permanente dans laquelle tout individu cherche à valoriser sa position.
 Le contexte culturel de référence aux normes
Que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie personnelle, les normes (culturelles et
sociales) et les règles (règlements, pratiques et usages) forment un « déjà là » et définissent un
sens a priori partagé par un groupe d'individus.
 Le contexte relationnel immédiat
12

Chaque individu utilise le langage et le paralangage pour séduire et influencer ses


interlocuteurs. Pour faire émerger le sens, il est nécessaire d'identifier les composantes
valorisantes et dévalorisantes mises en œuvre dans l'échange.
 Le contexte expressif de l'identité des acteurs
Tout individu est doté d'un système de pertinence qui en fonction de ses préoccupations forme
sa vision du monde, c'est-à-dire une perception sélective des phénomènes de la vie. Il n'est pas
possible de saisir le sens d'une communication sans comprendre la motivation des acteurs
dans la situation, leurs enjeux.
Dans le cadre de cette recherche, cette théorie va nous permettre de replacer les différents
problèmes qui s'observent dans un contexte quelconque.
Cadre conceptuel
Toute recherche exige d’employer des concepts qui permettront de comprendre l’essence
même de ladite recherche.
Dans la définition de celle-ci, nous voulons lever l’équivoque ou quiproquo de certains
concepts qui pourraient porter à confusion et cela permettra aux lecteurs de comprendre
l’usage des mots selon le contexte dans lequel ils ont été utilisés

COMMUNICATION
Le dictionnaire français Larousse définit la communication comme une action, un fait de
communiquer avec quelque chose ; une action de communiquer avec quelqu’un, d’être en
rapport avec autrui, en général par le langage ; un échange verbal entre un locuteur et un
interlocuteur dont il sollicite une réponse.
Une mise en relation et conversation de deux correspondants par téléphone ou par un autre
moyen de télécommunication.
En sociologie et en linguistique, la communication est l’ensemble des phénomènes qui
peuvent intervenir lorsqu’un individu transmet une information à un ou plusieurs autres
individus à l’aide du langage articulé ou d’autres codes. La science de la communication a
pour objet de conceptualiser et de rationaliser les processus d’échange, de transmission
d’information entre deux entités.
La chaîne de communication est constituée :
 De l’émetteur (ou expéditeur)
 De récepteur (ou destinataire)
 Du message qui est transmis de l’un à l’autre
 Du code qui sert à transmettre le message
13

 Le canal de transmission
 Le contexte.
La même entité peut-être alternativement émetteur ou récepteur.
Dans une entreprise, la communication est l’ensemble des techniques et moyens lui servant à
se présenter elle-même, son activité ou ses produits et services (Toupie dictionnaire 2007)
Charles Cooley (1909) définissait ainsi la communication : « C’est le mécanisme par lequel
les relations humaines existent et se développent, incluant les symboles de l’esprit avec les
moyens de les transmettre à travers l’espace et de les maintenir dans le temps ».
Selon Roy,« La communication est un processus verbal ou non par lequel on partage une
information avec quelqu’un ou avec un groupe de manière que celui-ci comprendre
constituent les différents moment de ce processus
La communication permet aux partenaires de se connaître, d’établir une relation entre eux.
Cela peut entraîner des modifications d’attitude et de comportement ». (Claude Roy 1995)
[Link] (2017) envisage la communication comme un transfert d’information de
l’émetteur vers le récepteur.
Dans ce modèle, nous avons un émetteur qui code un message qui est envoyé dans un canal à
destination d’un récepteur
Modèle de Shannon et Weaver

source :Wikipedia
Interculturalité
14

L'interculturalité est le processus générique par lequel les individus et les groupes engagent la
différence culturelle en vue de la dépasser, sous conditions, notamment, d’une modification
de la définition de soi (Denoux ,1994)
Selon Claude Clanet, le terme interculturel introduit les notions de réciprocité dans les
échanges et de complexité dans les relations entre cultures
Le phénomène interculturel est une affaire de rencontres, des faits qu’il n’existe pas une
culture mais des cultures, au sein desquelles parfois d’autres cultures coexistent et
interagissent.
Chaque pays, peuples, être humain, organisation possède une culture différente. La culture
peut comprendre différents éléments : Il y’a la culture que chaque être humain possède , la
culture commune à un groupe de personnes ( comme la culture congolaise qui comprend son
histoire ,sa gastronomie , ses valeurs …) ou à une organisation (Wikipedia) Par « Interculturel
», on entend dans un contexte social caractérisé par la diversité des valeurs ,des rituels , des
conceptions , des façons de voir et de vivre à la fois culturelle mais aussi ethnique qui peuvent
constituer les principes fondamentaux à tout développement personnel et comportement social
. Ce phénomène est essentiellement marqué par l’interaction sociale, l’échange et le respect.
( Petit glossaire en mouvement)
Nous pouvons, par ses définitions, dire que l’interculturel est l’ensemble des relations existant
entre différents pays, différents peuples, différentes cultures.
Edgar Morin considère l'interculturalité comme un processus dynamique qui implique une
interaction et un échange entre cultures, permettant ainsi une compréhension mutuelle et une
cohabitation harmonieuse. Pour Morin, l'interculturalité est essentielle pour construire une
société où les différences culturelles sont reconnues et respectées.

Communication Interculturelle
C’est tout échange verbal ou non des personnes de cultures divergentes, souvent obligées de
cohabiter et de collaborer les unes avec les autres. Elle désigne l'échange d'informations entre
individus de cultures différentes impliquant la compréhension et le respect des divers
systèmes de valeurs, croyances, et pratiques culturelles. L'objectif est de surmonter les
barrières linguistiques et culturelles pour favoriser une interaction efficace et harmonieuse.
Cela nécessite souvent des compétences spécifiques, telles que l'empathie, l'écoute active, et
la sensibilité culturelle.
15

Le secteur minier
Le secteur minier désigne l’ensemble des activités économiques liées à l’extraction,
l’exploration et la commercialisation des ressources minérales.
Cela inclut la prospection géologique, le développement de sites miniers, l'exploitation
proprement dite ainsi que le traitement des minerais pour en extraire les matériaux utiles. Le
secteur est vital pour l'économie mondiale car il fournit les matières premières essentielles à
de nombreux produits industriels et technologiques. Cependant, il doit également gérer des
enjeux environnementaux et sociaux importants liés à ses opérations.
Mine
On peut définir la mine comme tout espace, tout gisement ou surface destiné à l’exploitation,
l’exploration et l’extraction des minérais.
Ce sont des sites où l'on extrait des ressources naturelles du sous-sol, telles que les minéraux,
métaux précieux, charbon ou pierres précieuses. L'exploitation minière peut être souterraine
ou à ciel ouvert, selon la localisation et le type de ressource à extraire.
Types de mines
Nous distinguons trois types de mines dont :
 Mines souterraines : l’exploitation se fait sous terre, à l’aide de tunnels et de galeries
 Mines à ciel ouvert : pour les mines à ciel ouvert, l’extraction se fait en creusant de
grandes fosses à la surface.
 Mines alluviales : celles-ci se distinguent des autres en exploitant des ressources
provenant de dépôts alluviaux c'est-à -dire par l’exploitation se faisant grâce aux cours
d’eaux .
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CHAPITRE 2. PRÉSENTATION DU CHAMP EMPIRIQUE

2.1 INTRODUCTION
Ce chapitre se base sur la présentation de notre champ empirique qui est l'entreprise MMG
KINSEVERE.
SITUATION GÉOGRAPHIQUE
MIMG KINSEVERE est une entreprise minière située en République démocratique du Congo
dans la province du HAUT KATANGA, a environ 30 km de la ville de Lubumbashi dans la
direction nord-est et a 1 km au sud de la carrière de LUSEWISHI. Le secteur se situe entre
27°30° de longitude Est et 11'15° de latitude sud. Cette région est réputée pour les dépôts de
ses minerais d'une qualité exceptionnelle.
Le site de MMG KINSEVERE est d'une superficie de 5,95 km et se compose de trois
carrières alignées suivant la direction nord, comme le montre la figure 1 ci-dessus à savoir :
 TSHIFUFIA CENTRALE ;
 SHIFUFIA MASHI ;
 KINSEVERE HILL

Figure 1:vue par Satellite via Google_Earth du site Kinsevere


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Figure 2: Vue par satellite

HISTORIQUE DE L'ENTREPRISE MMG KINSEVERE

L'actuel site de l'entreprise MMG KINSEVERE appartenait autrefois à la GECAMINES.


Nous sommes ici dans les années 1990. Cependant, une entreprise locale dénommée EXACO
SARL en partenariat avec la Gécamines exploitait uniquement les ressources minières de
teneur élevée d'oxyde de cobalt. Il s'agissait d'une exploitation en surface. En effet,
l'exploitant EXACO avait foré plus ou moins 64 trous dans deux carrières, notamment
TSHIFUFIA CENTRAL et TSHIFUFIA MASHI. Notons toutes fois que la Gécamines était
l'initiateur des études préliminaire et des travaux de forage dans les trois carriers
respectivement, TSHIFUFIA MASHI, TSHIFUFIA CENTRAL, y compris celle de
KINSEVERE HILL (actuellement exploité par MIMG).
L'exploitation se faisait à ciel ouvert avec une profondeur d'environ 70 m sur la côte sud de
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TSHIFUFIA et 5600 tonnes de minerais étaient produites à une teneur moyenne de 3,14 % de
cuivre et 0,7 % de cobalt. La toute première cathode de cuivre fut produite le 04 mai 2011, ces
résultats combien prometteurs intéressèrent les investisseurs australiens de l'entreprise
MINERALS and METALS GROUP (MIMG en sigle).
L'entreprise MIMG KINSEVERE, créée en 2007, est une multinationale qui possède
plusieurs sites miniers dans différents pays du monde, mais le projet de KINSEVERE dit «
phase II » est le premier et le plus important investissement en République démocratique du
Congo. Il est dit « phase II » parce qu'il est une suite du projet de l'entreprise ANVIL
MINING, qui fut l'objet d'un grand investissement de la part de MMG, et c'est une usine qui
extrait le cuivre par solvant (SX) et par l'électrolyse (EW) avec un objectif de production
annuelle de 60 000 tonnes de cuivre par an, en raison de 5000 tonnes/mois.

ÉLÉMENTS STRATÉGIQUES
L'objet social est la raison d'existence d'une entité pour l'exploitation du cuivre, obtenir des
lingots de cuivre grâce à une usine d'électrolyse. Une exploitation minière croit lorsque
l'engagement des employés et des entrepreneurs envers le développement durable est
fondamental à sa réussite et accorde une importance primordiale à l'engagement a la
communauté pour la protection de l'environnement, ces principes sont mis en œuvre pour :
 Motiver les employés à avoir le sens de leadership et la participation à l'amélioration
continue de l'entreprise.
Respecter la dignité humaine ainsi que les droits des individus et des communautés associées
à nos exploitations :
Améliorer constamment notre performance environnementale tout en veillant à la nature.
 Élaborer des stratégies de réhabilitations disposant d'un financement suffisant pour
toutes les exploitations de l'exploration a la fermeture.
 Mettre en œuvre des bonnes pratiques de gouvernance d'entreprise, de transparence,
d'équité en vigueur annuellement pour notre performance.

LES VALEURS ET ORGANIGRAMMES


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Comme vu ci-haut , MMG a 5 valeurs :


1. We think safety first (La sécurité avant tout ): Cela signifie que la sécurité des
employés, des clients et des partenaires est la priorité absolue dans toutes les actions et
décisions. On s'assure que les environnements de travail sont sûrs et que les risques
sont minimisés.
2. We respect each other (Nous nous respectons mutuellement) : Cette valeur
souligne l'importance du respect dans les relations professionnelles. Chaque individu,
indépendamment de son rôle ou de sa position, mérite d'être traité avec dignité et
considération.
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3. We work together (Nous travaillons ensemble) : Cela met en avant l'esprit d'équipe
et la collaboration. Travailler ensemble permet de tirer parti des compétences et des
idées de chacun pour atteindre des objectifs communs.
4. We do what we say (Nous tenons nos promesses) : Cette valeur insiste sur
l'importance de l'intégrité et de la responsabilité. Il est essentiel de respecter ses
engagements et d'être fiable dans ses actions.
5. We want to be better (Nous voulons nous améliorer) : Cela reflète un engagement
envers l'amélioration continue. L'organisation cherche constamment à évoluer, à
apprendre et à innover pour offrir de meilleures performances et résultats.
Ces valeurs forment un cadre éthique et opérationnel qui guide le comportement et les
interactions au sein de l’entreprise.

1.4 STRUCTURE ORGANISATIONNELLE


Le présent organigramme est conçu de manière à s'adapter aux besoins de l'entreprise et à la
maximisation de l'utilisation des compétences individuelles des agents.
Il montre aussi les relations hiérarchiques sur le plan vertical, tandis que sur le plan horizontal
il indique les liaisons fonctionnelles ou opérationnelles. La structure organisationnelle de
l'entreprise se présente comme suit :
Administration
Elle sert d'interlocuteur entre l'entreprise et le gouvernement. Elle traite des affaires
judiciaires et assure la correspondance avec le siège central en Australie. Cette direction
s'occupe également de la vérification des déclarations de taxes et se rend compte de leur
validité par rapport à la règlementation en République démocratique du Congo.
. Ressources humaines (HR)
Elle est le gestionnaire des ressources humaines et garant de la mise en application de la
politique de ressources humaines au sein de l'entreprise. Elle assure également la formation
des agents l'observance des mesures de sécurité sur le site. Le HR manager est secondé par un
conseiller de ressources humaines (Human Resource Advisor).

Commerciale
Elle s'occupe des ordonnancements et veille au bon déroulement des opérations de paie et de
commandes. Elle gère la logistique, les NTIC et les approvisionnements sur le site. Elle sert
aussi de liaison entre l'entreprise et ses fournisseurs.
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Operations
Elle s'occupe de la production de l'usine et procède aux différentes manipulations pour le
paramétrage des grandeurs relatives à la qualité et a la quantité du produit à obtenir.
Shec
Elle établit des recommandations en rapport avec l'ergonomie et la sécurité sur le lieu de
travail.
Quant au département de social, il se concentre sur les actions sociales de l'entreprise en
faveur de la population. De département de sécurité s'occupe de la prise des stratégies pour
assurer la protection de l'outil de production et des enfants.
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ORGANIGRAMME DE MMG KINSEVERE


Figure 4 : Organigramme de MMG KINSEVERE
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1.6 ANALYSE DE L’ENVIRONNEMENT


MODELE PESTEL
 Sur le plan politique
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En partenariat avec les autorités administratives du territoire de Kipushi et une ONG locale,
KINSEVERE a lancé une session de formation sur les questions de gouvernance locale pour
les chefs traditionnels, les chefs de villages et les anciens des 26 villages autour de
KINSEVERE.
Pendant cinq ans, KINSEVERE a payé par mois 54 enseignants des écoles construites par
l'entreprise. Ce paiement permet à ce que l'enseignement soit gratuit pour les communautés
autour de la mine.
 Sur le plan économique
MMG kinsevere SARL reste confiant dans les perspectives à moyen terme des niveaux
durable de croissance économique. Les changements de leadership politique et des données
économiques positives ont apporté une plus grande stabilité des marchés des matières
premières. Et nous nous attendons à ce que l'industrialisation et la modernisation des
économies en développement soutiennent à long terme la demande de matières premières.
Avec une équipe dirigeante internationale expérimentée, un portefeuille croissant d'actifs des
métaux non ferreux et un nombre d'options de croissance, MMG kinsevere reste sur son
objectif reconnu comme l'une des trois premières moyennes entreprises au monde.
Sur le plan technologique
MMG kinsevere SARL, rend plus facile l'utilisation des systèmes informatiques. Le
département de l'informatique met en œuvre des nouvelles fonctionnalités pour rendre plus
facile l'utilisation des systèmes de l'entreprise aux employés
Sur le plan légal
La MMG kinsevere SARL a investi 65.000 dollars américains pour la construction du centre
de santé de kikongo, y compris la fourniture du matériel médical et des médicaments. Les
nouvelles installations médicales de la communauté, d'une capacité de 20 lits, dispenseront
des soins de qualité a plus de 2.000 personnes venant des 12 villages entourant le site de la
mine.
Depuis son ouverture, le centre de santé communautaire à traiter plus de 500 patients,
principalement pour anémie, accouchement et transfusion sanguine, avec le centre de santé
communautaire sur place, les patients n'ont plus besoin de faire des voyages fatiguant et
couteux pour accéder aux soins médicaux.
Le centre de santé est constitué de deux bâtiments jumeaux et offre aux patients des services
de consultation, une pharmacie, un laboratoire, des transfusions sanguines sécurisées, des
traitements médicaux, une maternité et une infirmerie. Le centre est équipé d'une
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climatisation, d'une connexion internet, il est approvisionné en eau et en électricité, en plus


des toilettes et une cuisine.
Le centre de santé Kikongo fonctionne avec ses propres fonds, et réduit les frais autant que
possible pour permettre à tous d'accéder aux services médicaux.

CONCLUSION PARTIELLE
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Dans le présent chapitre comme mentionné ci-haut, nous avons présenté notre champ
empirique qui est la MMG, nous avons présenté ses produits, sa mission et ses objectifs ainsi
que son statut juridique. Nous avons également analysé l'environnement avec les deux outils :
SWOT et PESTEL pour savoir quelles sont les forces, les faiblesses, les opportunités ainsi
que les menaces de la MMG et aussi l'environnement politique, économique, socio-culturel
ainsi que légal.
Dans le prochain chapitre, nous allons présenter les résultats de nos investigations au sein de
la MMG qui nous permettront d'affirmer ou d'infirmer nos hypothèses.

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