Physique Optique 2 Ème HS Ok (2024 - 2025)
Physique Optique 2 Ème HS Ok (2024 - 2025)
Année scolaire
INTRODUCTION
0.1. Descriptif du cours
Il existe un agent physique qui impressionne notre rétine, c’est la lumière. En effet, la
lumière est tout rayonnement de corps perçu par l'œil ou Clarté solaire ou encore Tout ce qui
sert à éclairer. La lumière est un rayonnement ou onde électromagnétique visible. Une onde
est soit un mouvement ondulatoire ou concentrique soit une vibration périodique d'un
milieu, qui se propage dans l'espace ou dans un autre corps matériel comme aussi dans le
vide. C’est donc une perturbation périodique de l’espace qui se propage.
On appelle optique, la partie de la physique qui traite des phénomènes lumineux et
des lois de la vision ainsi que ses applications. C’est à d’autres termes l’étude de la lumière,
de sa propagation et de ses effets.
Il faut noter en passant que la lumière est actuellement le principal moyen pour
l’homme, de découvrir le monde qui l’entoure.
Cependant, pour étudier certains phénomènes liés à la lumière, entre autres les
effets des miroirs et des lentilles, on ne se soucie pas de la nature de la lumière ; on
suppose que celle-ci se propage sous forme de rayons et on fait appel aux lois
fondamentales de la géométrie. C’est cette approche de l’étude de la lumière basée sur
le principe de la propagation rectiligne de la lumière, et portant le nom d’optique
géométrique, qui sera traitée dans le cadre de ce cours.
0.2. Objectifs du cours
Objectif de ce module est de présenter un cours aussi complet que
possible de l’optique géométrique et de ses applications. L’étudiant sera en mesure :
- D’assimiler les fondements de l’optique géométrique et d’avoir une idée
précise sur la nature de la lumière et sur les milieux transparents ;
- De connaître les lois générales et les principes fondamentaux qui régissent
l’optique géométrique dans les milieux homogènes et inhomogènes;
- De comprendre la notion d’image d’un objet donnée par un système optique
ainsi que les notions de stigmatisme rigoureux et approché ;
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5.1. GENERALITES......................................................................................................................................................... 98
5.1.1. Définition ...................................................................................................................................................... 98
5.1.2. Types de photométries ................................................................................................................................. 98
5.1.3. Angle solide .................................................................................................................................................. 99
5.2. GRANDEURS ET UNITES PHOTOMETRIQUES ......................................................................................................... 99
5.2.1. Grandeurs photométriques énergétiques .................................................................................................... 99
5.2.2. Grandeurs photométriques visuelles ............................................................................................................ 99
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0.4. Bibliographie
Tout en signalant que tous les ouvrages de Physique générale traitant de l’électricité
peuvent servir de référence, nous donnons ici à titre indicatif la liste exhaustive des livres que
nous avions trouvé à la Bibliothèque centrale de l’ISP/Bukavu et à la bibliothèque du Collège
KAMBALI, sûrement que l’on peut trouver aussi ailleurs.
1. A. Dessart, J.C. Jodogne et J. Jodogne (1970), Cours de Physique, tome IV : Electricité, Ed. A. De
Boeck, Bruxelles.
2. A. Van de Vorst (1991), Introduction à la Physique, tome II : Electromagnétisme et Optique, De
Boeck-Wesmael S.A., Bruxelles.
3. D.C. Giancoli (1993), Physique générale 2 : Electricité et magnétisme, De Boeck-Wesmael S.A.,
Bruxelles.
4. E. Hecht (1999), Physique, De Boeck-Wesmael S.A., Bruxelles.
5. J. KANE et M. STERNHEIM (2008), Physique : Cours, QCM, Exemples et exercices corrigés, 3è Ed,
DUNOD, Paris.
6. KAMBALE KIOMA GOGO, (1999) ; Recueil d’exercices de physique 6e scientifique et questions
posées aux examens d’Etat, ISP Bukavu, Kin.(RDC).
7. M. Alonso et E. J. Finn (1977), Physique générale, tome II : Champs et ondes, Ed. de Renouveau
Pédagogique, Paris.
8. R. Resnick et D. Halliday (1972), Physique 2 : Electricité et magnétisme, Ed. de Renouveau
Pédagogique, Ottawa.
9. R.A. Serway (1992) Physique II : Electricité et magnétisme, De Boeck-Wesmael S.A., Bruxelles.
10. Victor KAZADI NGALAMULUME, (2016) ; Physique 5 : Electricité générale ; éd. CRP, Kin. (RDC).
11. A. DELARUELLE et A.I. CLAES (1977), Eléments de Physique, tome 2: Chaleur – Acoustique –
Optique, Wesmael – Charlier, Namur.
12. A. DESSART et J. JODOGNE (1969), Optique géométrique, De Boeck, Bruxelles.
13. A. VAN DEVORST (1981), Introduction à la Physique, tome 2: Electromagnétisme et optique, De
Boeck-Wesmael, Bruxelles.
14. D.C. GIANCOLLI, Physique générale, tome 3: Ondes, optique et Physique moderne, De Boeck,
Bruxelles.
15. E. HECHT (1999), Physique, De Boeck, Bruxelles.
16. H. BENSON (2005), Physique 3: Ondes, optique et Physique moderne, De Boeck et Larcier,
Bruxelles.
17. M. ALONSO et E.J. FINN (1997), Physique générale, tome 2 : Champs et ondes, InterEditions,
Paris.
18. R. TATON (1971), Bases de l’optique et principe des instruments, Eyrolles, Paris.
19. R.A. SERWAY (1992), Physique 3: Optique et Physique moderne, De Boeck-Wesmael, Bruxelles.
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Remarque :
La transparence et l’opacité sont des propriétés relatives qui dépendent notamment de
l’épaisseur des corps: une feuille d’or très mince laisse filtrer une lumière verte ; la
grande épaisseur d’eau rend obscures les profondeurs sous – marines.
La nature du milieu de propagation est caractérisée par un paramètre n dénommé
indice de propagation du milieu. L’indice n d’un milieu est défini comme le rapport
de la vitesse de la lumière dans le vide sur sa vitesse dans le milieu matériel
C
considéré. Autrement dit, n C’est l’indice absolu de propagation.
v
Plus l’indice absolu d’un milieu transparent est élevé, plus ce milieu est dit
réfringent. Par exemple le verre (n = 3/2) est plus réfringent que l’eau (n = 4/3).
Par ailleurs, l’indice relatif pour une superposition de deux milieux A et B est le
nB
nombre n B
A nA
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Constitution de la rétine
3. C’est quoi la persistance rétinienne ?
On sait depuis le 19e siècle que si l'on maintient fixe une image sur la rétine, elle
s'évanouit pour laisser place à une impression de cécité, appelée "champ vide". Cette
disparition tient au fait que chacun des récepteurs (les cônes) s'adapte à la lumière
qui le frappe. Les récepteurs sont conçus pour signaler au système nerveux les
changements et non les états permanents.
La vue fonctionne bien tant que l'œil bouge ; dès qu'il s'immobilise, elle s'altère.
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Un pull rouge nous apparaît rouge lorsqu’il est éclairé par de la lumière blanche, parce
qu’il absorbe toutes les couleurs du spectre solaire à l’exception de la lumière rouge
qui est renvoyée vers notre œil.
Un pull rouge éclairé par de la lumière verte nous apparaîtra noir, car les pigments
qu’il contient absorbent la lumière verte et ne renvoient rien vers notre œil.
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mélange, les deux travaillent à la fois, et toute la lumière du soleil est absorbée. On ne
voit que du noir.
Les couleurs primaires des peintures et des encres ne sont pas celles de la lumière. Il
s’agit du jaune, du cyan, et du magenta.
En mélangeant ces trois tons, on peut obtenir toutes les autres couleurs.
• Magenta et jaune donnent rouge.
• Jaune et cyan donnent vert.
• Magenta et cyan donnent bleu.
• Magenta, cyan et jaune donnent du noir.
Une encre cyan absorbe le rouge et diffuse le cyan (bleu + vert) Une encre jaune
diffuse le vert et le rouge, absorbe le bleu.
Un mélange d’encre cyan et jaune ne diffuse que le vert.
Synthèse soustractive
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qui contiennent toutes les couleurs sont également utilisés au théâtre et permettent de
produire de la lumière blanche ainsi que toutes les autres couleurs du spectre.
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Il arrive qu’un deuxième arc, moins intense, soit visible à l’extérieur du premier.
Les couleurs de cet arc secondaire se trouvent dans l’ordre inverse des couleurs
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constitutifs sont diffusés dans toutes les directions, avec des intensités différentes.
Les rayonnements de courte longueur d'onde, comme le bleu sont plus
diffusés que les rayonnements de grandes longueurs d'onde, comme le rouge.
L'intensité de la lumière bleue diffusée par une molécule d'air est huit fois
supérieure à celle de la lumière rouge diffusée. Pour en savoir plus : "Dossier Pour
la Science: la couleur. (Hors-série avril 2000 pp.14-18).
8) Pourquoi le disque de newton nous apparaît-il blanc quand il tourne à grande
vitesse ?
Le disque de Newton est un disque peint en secteurs, présentant les couleurs du
spectre solaire dans l’ordre où elles se suivent. Lorsque le disque tourne rapidement,
les différents secteurs, donc les couleurs différentes, viennent former successivement
leur image sur les mêmes points de la rétine, et par la suite de la persistance des
impressions lumineuses les couleurs se superposent les unes aux autres et le disque
apparaît blanc. Ce phénomène est dû à la persistance rétinienne.
La couleur produite par le disque en mouvement n’est pas toujours le blanc. La
couleur produite par le disque en mouvement dépend de la pureté et de la clarté de la
couleur de chaque secteur. Plus les couleurs sont lumineuses et plus la vitesse de
rotation du disque est élevée, plus le résultat sera clair.
La qualité et la nature de la lumière incidente qui éclaire le disque joue
également un rôle fondamental dans le résultat de l’expérience. Les proportions des
différents secteurs colorés peuvent varier selon les auteurs. Soit les secteurs sont
égaux soit inégaux.
9) Pourquoi les couleurs du disque de newton n’ont-elles pas toujours toutes les
mêmes proportions ?
Lorsque tous les secteurs colorés sont égaux et que le disque tourne rapidement,
chacune des couleurs du spectre représentées sur le disque de Newton imprimera son
image sur la rétine de manière égale. On adopte alors comme postulat de départ que
notre œil possède la même sensibilité aux différentes couleurs du spectre. Ce n’est pas
le cas, l’œil humain est plus sensible à certaines ondes lumineuses, ce sont celles
situées au centre du spectre (+/-500nm à +/-650nm), elles correspondent aux
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couleurs vert et jaune. La perception du vert et du jaune étant plus grande, il faut, pour
reproduire la sensation de blanc sur la rétine, équilibrer les choses. C’est possible en
limitant le temps d’impression de ces couleurs sur la rétine, pour cela il faut réduire la
place qu’elles occupent sur le disque et par conséquent accentuer la présence des
couleurs correspondant aux extrémités du spectre.
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Lorsqu’elle rencontre un mur, une onde lumineuse peut être soit réfléchie, soit
absorbée par la matière du mur. Ce sont ces phénomènes d’absorption et réflexion qui
sont à l’origine de la couleur des matériaux.
12) Pourquoi les objets sont-ils plus foncés lorsqu’ils sont mouillés ?
La couleur ou la teinte d’un objet dépend de la quantité de lumière qui est réfléchie
par cet objet pour atteindre notre œil. Lorsqu’un objet est mouillé, les minuscules
imperfections à la surface de l’objet sont remplies d’eau et ne réfléchissent plus de la
même manière la lumière. Comme moins de lumière parvient à notre œil, l’objet
apparaît plus foncé.
13) Comment fonctionne un filtre ?
Un filtre est une substance colorée qui transmet la lumière colorée correspondant
à sa propre couleur et absorbe partiellement ou totalement les autres lumières
colorées.
Les filtres sont fabriqués avec des feuilles de plastique ou du verre coloré ; seuls les
rayons de la même couleur que le filtre sont capables de le traverser. Un filtre
absorbe la couleur complémentaire à sa couleur. La superposition de filtres équivaut à
soustraire des couleurs.
On peut réaliser une synthèse soustractive, en superposant trois filtres colorés.
Lorsqu’on superpose des filtres magenta, cyan et jaune, on obtient du noir.
14) Pourquoi dit-on que la nuit, tous les chats sont gris ?
Les couleurs apparaissent à la clarté du jour et s'éteignent avec lui.
Couleurs et lumière, ces deux phénomènes sont étroitement liés bien que distincts. Les
couleurs s'estompent lorsque l'intensité lumineuse diminue.
Durant la nuit, sous faible éclairage, ce sont les bâtonnets présents dans la rétine, qui
interviennent dans la vision. Le pigment de ces bâtonnets est sensible à toutes les
couleurs et réagit même dans l'obscurité. C'est ce qui permet la vision nocturne (en noir
et blanc).
15) Comment expliquer l'existence du gris ?
Le gris est une teinte intermédiaire entre le blanc et le noir, il atténue de la même façon
les sept couleurs du spectre solaire.
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Ainsi, un filtre gris réduit la quantité de lumière qui le traverse mais ne modifie pas
la répartition des couleurs que contient la lumière entrante. On dira que ce filtre est
neutre.
Le pull gris éclairé en lumière blanche renvoie tous les rayons du spectre solaire à
notre œil, mais de manière atténuée. Le gris agit sur l'intensité lumineuse (elle
diminue), mais pas sur la teinte. Donc, un pull gris éclairé par des spots halogènes
produisant de la lumière violette réagira comme un pull blanc en réfléchissant le
violet à notre œil, mais de manière atténuée.
16) Qu’est-ce que la vision stéréoscopique ?
N’occupant pas la même position, l’oeil gauche et l’oeil droit reçoivent des images
légèrement différentes. C’est en analysant ces différences que le cerveau calcule la
distance entre des objets regardés, ce qui nous permet d’avoir une vision en relief, dit
stéréoscopique.
On peut tenter de recréer artificiellement cette impression de relief à partir d’une
surface plane, au moyen de dessins rouges et verts décalés et à l’aide de lunettes
spéciales. On place un filtre rouge devant l’œil gauche et un filtre vert devant l’œil
droit. Le filtre rouge ne laisse passer que la lumière rouge (une image) et le filtre vert
ne laisse passer que la lumière verte (une image).
Le cerveau reçoit donc deux images différentes à partir desquelles il reconstruit une
seule image mais en relief.
17) Si l’eau est incolore, pourquoi la neige est-elle blanche et l’eau des océans
bleue?
L’apparence de la matière ne tient pas seulement à la nature des éléments qui la
constituent mais aussi et surtout à la façon dont ces éléments sont associés entre
eux. Les différents états de la matière (solide, liquide, gazeux) peuvent êtres
responsables des différences d’apparence. Si la glace est généralement translucide, la
neige est blanche. La neige est un milieu hétérogène, présentant une structure
cristalline qui diffuse la lumière avec des indices de réfraction différents de ceux de la
glace. Quant à l’eau liquide, lorsqu’elle est pure, elle est transparente. La lumière la
traverse sans être absorbée, sauf sur des distances dépassant plusieurs mètres. Le
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bleu des océans est dû à l’absorption puis à la réémission de la lumière par des
particules en suspension.
18) Quelle est la différence entre lumière naturelle et lumière artificielle ?
Il existe différents types de sources lumineuses : les sources naturelles et de
nombreuses sources artificielles.
La lumière naturelle est principalement composée du soleil, il y a aussi la lune, les
étoiles et les éclairs d’orage.
La lumière artificielle est une lumière qui ne se trouve pas à l’état naturel. Par
exemple, la lumière émise par la flamme d’une bougie, les lampes de poche, les
lampes à incandescence. Les néons et les tubes fluorescents sont deux sources
remplies de gaz devenant lumineux lorsque le courant les traverse. La couleur de la
lumière émise dépend de la température et de la nature du gaz.
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L’expérience montre que la lumière, pour passer d’un point à l’autre, emprunte
le chemin le plus court. Etant donné un milieu homogène, la vitesse C de l’onde
lumineuse est constante. Il s’en suit que le temps t que met la lumière pour aller de
L
la source à un point A en parcourant le trajet L est tel que : t
C
De cet expérience découle le principe tel que : « Le chemin effectivement suivi
par la lumière pour aller d’un point à l’autre est celui pour lequel le temps de parcourt
est minimum » en toute rigueur extremum.
Ce principe a deux conséquences immédiates, notamment : le principe de la
propagation rectiligne de la lumière et le principe du retour inverse de la lumière.
1) Expérience : Vous avez sûrement observé de la lumière solaire pénétrer par une
ouverture étroite dans une salle obscure renfermant de l’air. Le constat est tel que
l’illumination des poussières contenues dans l’air constituant le milieu de
propagation permet de reconnaître les limites de la région éclairée : les limites sont
limites et la trajectoire devient une ligne droite.
2) Enoncé du PPR: «Dans milieu transparent et homogène, la lumière se propage en
ligne droite ». C’est le principe de la propagation rectiligne de la lumière.
3) Enoncé du PRI: « Le trajet suivi par la lumière est indépendant du sens de
propagation de la lumière ».
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Lors de la propagation d'une onde d'un point vers un autre, il n'y a pas de
transport de matière (les vagues ne font pas avancer le bateau) mais plutôt de l’énergie
et de la quantité de mouvement
Les ondes sont dites transversales lorsque les vibrations sont perpendiculaires à la
direction de propagation du signal.
Les ondes sont dites longitudinales lorsque les vibrations sont parallèles à la
direction de propagation du signal.
Les ondes sont dites mécaniques lorsqu’elles nécessitent un milieu matériel pour
leur propagation.
Exemples : Les vagues à la surface de l'eau, Ondes sur une corde vibrante, ondes
sismiques, ondes sonores,…où se propage un état de tension, de vitesse et de
pression...
Les ondes sont dites électromagnétiques lorsqu’elles ne nécessitent pas un milieu
matériel pour leur propagation. Elles se propagent même dans le vide à la vitesse de
la lumière appelée célérité C 3.108 m / s .
Exemples : La lumière, ondes radio, les rayons infrarouges, les rayons x, rayons
gamma, les ultraviolets, les ondes radios, les ondes TV,…
Les ondes de spin : Propagations des états d'orientation d'atomes etc.
Un ébranlement est une déformation d’un milieu élastique (corde tendue, Ressort
tendu,…) ;
L’endroit où se produit la déformation initiale est appelé source.
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simple.
Sa solution la plus générale est du type : x A cos t B sin t que l’on obtient en posant
A a cos et B a sin
En effet, x a cos(t ) a cos t cos a sin t sin
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1. Exemples d’Items
1. Déterminer :
a) les champs qui caractérisent une onde électromagnétique
b) la relation qui définit l’énergie d’un rayonnement électromagnétique
c) la plage des longueurs d’onde qui correspond à la lumière visible
2. Calculer l’énergie émise par les ondes radio suivantes :
a) Radio AM: 106 Hz
b) Radio FM: 108 Hz
2. Situation similaire à traiter
Faire une recherche documentaire ou à l’internet pour :
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(1) : Air
(2) : Eau
- Une partie du faisceau incident revient dans le premier milieu suivant une direction
bien déterminée: c’est le phénomène de réflexion de la lumière.
- Une partie du faisceau incident pénètre dans le second milieu en subissant, à la
surface de séparation des 2 milieux, un changement brusque de direction: c’est le
phénomène de réfraction de la lumière.
- Enfin, une partie du faisceau incident revient dans le premier milieu suivant toutes
les directions : c’est le phénomène de diffusion de la lumière.
Remarque :
1. La diffusion de la lumière résulte des phénomènes d’absorption et de réémission
rapide de l’énergie du rayonnement par les atomes et les molécules. Les processus
de réflexion et de réfraction sont des manifestations macroscopiques de la diffusion
qui survient à un niveau microscopique (subatomique).
Citons quelques exemples de diffusions vécues quotidiennement :
La lumière arrivant du soleil dans une seule direction est diffusée par l’atmosphère
dans toutes les directions. En absence de l’atmosphère, le ciel du jour serait aussi
noir que l’espace extérieur vide ou le ciel de la lune.
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pour la réfraction
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2.2.3.1. Passage d’un rayon lumineux d’un milieu moins réfringent dans
un milieu plus réfringent
n1 < n2 ⇒ ⇒ ⇒ .
i
(1) : n1
90°
(2) : n2 r
2.2.3.2. Passage d’un rayon lumineux d’un milieu plus réfringent dans
un milieu moins réfringent
i
n1 > n2 ⇒ ⇒ ⇒ .
r
90°
En passant du milieu (1) au milieu (2), le rayon lumineux s’écarte de la normale au
point d’incidence.
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- Pour i : La réflexion est partielle (faible réflexion mais la plus grande partie de la
lumière passe dans le rayon réfracté).
Source
Pénombre propre
Cône d’ombre
Ombre propre Ombre portée
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- L’autre obscure : aucun de ses points ne peut être relié directement à S, en ligne
droite, sans qu’on ait à traverser la matière opaque ; c’est la région d’ombre
propre.
b) Derrière le corps opaque se trouve un volume d’air qui ne reçoit pas de lumière
venue de S. Ce volume est limité par un cône de sommet S s’appuyant sur le
contour qui sépare sur l’objet opaque les zones d’éclairement et d’ombre propre ; il
est appelé cône d’ombre de M.
c) L’écran lui – même présente deux régions :
- L’une éclairée : elle reçoit directement la lumière de la source ;
- L’autre obscure : elle fait partie du cône d’ombre de M, c’est l’ombre portée par M
sur l’écran.
L’ombre propre et l’ombre portée sont séparées des régions éclairées voisines
par des lignes aux contours nets.
Si nous remplaçons la source ponctuelle par une source étendue, les lignes de
séparation entre les régions obscures et éclairées perdent de leur netteté pour faire
place à des zones dégradées dont l’éclairement augmente insensiblement de l’ombre
vers la lumière ; ce sont les régions de pénombre.
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Si la source était réduite aux deux points A et B seuls, les deux cônes d’ombre
(1) et (2), se projetant sur l’écran par leurs contours respectifs, limiterait 4 zones :
- la lumière ;
- ombre portée donnée par A seul ;
- ombre portée donnée par B seul ;
- ombre portée donnée à la fois par A et B.
Mais tous les points du filament AB émettant de la lumière, et il en résulte que
tous les points de l’écran peuvent être plus ou moins éclairés ; en effet, le point P peut
être joint par des rayons lumineux rectilignes issus de tous les points de AB ; il
appartient à la région d’éclairement total.
Le point R, lui, ne reçoit que les rayons issus du BR1, il sera beaucoup moins
éclairé. Q et R appartiennent à une région dont l’éclairement va en décroissant vers le
centre de la figure ; c’est la région de pénombre portée.
Le point T, qui ne peut être relié en ligne droite à aucun point de AB, ne reçoit
aucune lumière ; il appartient à la région de l’ombre portée.
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Exemple : Entre une source lumineuse ponctuelle et écran, on place un disque opaque
de 0,20m de diamètre. Quel est le diamètre de l’ombre portée sur l’écran ? Le disque
se trouve à une distance de 0,80 m de la source et de l’écran.
Résolution
OA= 0,10 m
E
S 0
Selon les relations des triangles semblables, on a :
0,80m A 0,80m B
1,60m SO SE
SO. EB A0. SE
AO EB
Le mot éclipse vient du verbe s’éclipser qui veut dire se cacher, s’écarter de la
vue d’une personne.
La terre et la lune, toutes deux plus petites que le soleil, projettent derrière
elles, dans l’espace, un long cône d’ombre et de pénombre. Ainsi, bien le l’éclipse est
le phénomène qui a lieu quant un astre empêche un autre aux rayons du soleil.
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Dans sa position 1, la lune se trouve dans le cône d’ombre projeté par la terre ;
il y a éclipse totale. Dans les positions 2 et 3, la lune passe dans la région de
pénombre ; il y a éclipse partielle.
La longueur des ombres nous offre le moyen de calculer la hauteur d’un point
inaccessible. Ce phénomène fut résolu par Euclide.
2.3.2.2. L’éclipse du soleil
L’éclipse est totale pour les observateurs situés dans la région AB de la surface
terrestre.
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Une chambre noire est une boîte en 6 faces toutes opaques dont l’une est percée
d’un trou (objectif). La face opposée à la face troué est transmissible (ex. papier huilé,
verre dépoli).
En observant un objet lumineux, placé devant le trou de la chambre noire à travers
le papier huilé, on obtient une image :
- très nette
- plus petite que l’objet
- renversée.
Cette image perd de sa netteté à mesure que l’ouverture de la chambre devient
plus grande.
A
B’
A’
Les éloignements comme les rapprochements des objets par rapport à l’objectif,
influencent sur la taille de l’image positivement ou négativement. Sinon, il faut des
positions les plus précises que possibles pour éviter l’écrêtage et la calquature de
l’image. Pour y parvenir, bien évidement, on se sert des principes sur les angles et les
côtés aux triangles et surtout les triangles semblables.
En effet, deux triangles sont dits semblables ssi issues d’un sommet commun sont
de même types.
Exemple : Soit deux triangles ABC et ADE ou 0AB et 0A’B’ présentés par les figures ci
– après :
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B D
B
Grandeur
Petite
Grandeur hauteur
hauteur (GH)
A
Petite base E C Petite base
(PB)
0 A’ Grande base
A Grande base (GB)
Petite
B’
Les triangles ABC et ADE sont semblables mais aussi les triangles 0AB et 0A’B’ car
issue respectivement des sommets communs A et 0, sont posés sur une même base et
sont tous rectangles.
Ainsi, le rapport entre les bases est toujours égal au rapport des hauteurs des
GB GH
triangles semblables. C'est-à-dire
PB PH
0
A A’
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horizontal est de 3 m s’il avance de 1,5 m dans la direction de la source lumineuse l’ombre
n’est plus que de 2,25 m. Déterminer la hauteur h de la lampe au-dessus du sol.
13. Entre une source lumineuse ponctuelle et un écran, on place un disque opaque de 0,2 m
de diamètre. Le disque se trouve à une distance de 0,8m de la source et de l’écran.
Solution Ecran
a. Schéma B
C
S
0,2m 0 0’
A
0,8m 0,8m E
b. Données
S0’= S0 +00’= 1,6 m (grande base)
c. Raisonnement
Etant donné les triangles C0S semblable à B0’S, on a :
Etant donné que B0’ est le rayon de l’ombre portée, son diamètre est le double de
B0’. C'est-à-dire : EB 2.B0' 2.0,2 0,4m
14.L’ombre portée sur un écran par une sphère opaque est un cercle de 0,3m de
rayon. La distance de la source lumineuse ponctuelle à l’écran est de 0,6m et celle
qui sépare la sphère de la source est égale à 0,4. 0,6m Ecran
C
B
Solution S 0,3m
0 0’
a. Schéma
A
b. Données 0,4m D
S0’= S0 +00’= 0,6 m (Grande base)
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c. Raisonnement
Etant donné les triangles C0’S semblable à B0S, on a :
Etant donné que 0B est le rayon de l’objet (disque opaque), dont le diamètre est le
double de 0B, on a : AB 2.0 B 2.0 A 2.0,2 0,4m
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N.B :- L’image d’un point ou d’un objet par un miroir plan est :
Virtuelle car les rayons convergents ne sont pas réels ;
De même grandeur que le point ou l’objet ;
Symétrique de l’objet par rapport au miroir et
Inversée car par exemple la main gauche d’une personne devient la main
droite.
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- Si deux miroirs plans forment un angle α, le nombre d’images formées dans ces
Conclusion : Lorsqu’un miroir tourne d’un angle autour d’axe situé dans son plan, le
rayon réfléchi tourne d’un angle double .
Notes de cours de physique destinées aux classes de 2e Humanités Scientifiques
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nous nous placerons dans le cadre de l’optique paraxiale (nous définirons ces termes
plus loin).
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C S S C
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1 1 1
C p q f
F
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En résumé
1 1 1
- formule des positions :
p q f
hi q
- formule du grandissement : avec les conventions des signes suivantes:
hO p
+ -
Miroir concave Miroir convexe
f, R
(C et F devant le miroir) (C et F derrière le miroir)
Objet réel Objet virtuel
p
(Objet placé devant le miroir) (Objet placé derrière le miroir)
Image réelle Image virtuelle
q
(Image formée devant le miroir) (Image formée derrière le miroir)
Image renversée Image droite
(Image et objet sont de sens contraires) (Image et objet sont de même sens)
Remarques
Les miroirs sphériques sont un cas particulier des miroirs elliptiques, les deux
foyers sont confondus au centre de la surface sphérique.
Les miroirs paraboliques qui sont rigoureusement stigmatiques pour un objet
ou image à l’infini, sont utilisés soit comme télescope (objets à l’infini), soit comme
projecteur (source lumineuse au foyer, image à l’infini ex. phares des véhicules). Les
rétroviseurs des autos sont une application des miroirs sphériques convexes.
Miroir parabolique
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Air I2 d
r2
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e
En effet, d = p sin (i1 – r1) or p
cosr1
sin(i1 r1 )
D’où d e
cos r1
3.2.2. LE PRISME
Nous appelons:
- Angle du prisme: L’angle formé par les 2 faces planes.
- Base du prisme: la face opposée à l’arête et limitant le prisme.
- Section principale du prisme: toute section plane perpendiculaire à l’arête du prisme
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Â
I1 r2 x
r1i2 y
Â
Z
On a: = x + y
Or x = i1 – r1 et y = r2 – i2
= i1 – r1 + r2 – i2 = i1 + r2 – (i2 + r1)
Par ailleurs: r1 + i2 = - Z et Aˆ Z r1 i 2 Aˆ i1 r2 Aˆ
La déviation passe par une valeur minimale min lorsque le rayon lumineux traverse le
prisme de façon symétrique, c’est-à-dire lorsque i1 = r2 et par conséquent r1 = i2.
On a donc min 2i1 Aˆ avec Aˆ 2r1
Aˆ
1
ˆ
i1 2 min A sin i1
sin min
2
Comme n n
ˆ
r 1 Aˆ sin r1
sin
A
1 2 2
Cas particulier
Pour de petites incidences i1, r1, i2, r2 0
sin i1 i1, sin r1 r1, sin i2 i2 et sin r2 r2
sin i1 i
n 1 n i1 nr1
sin r1 r1
sin i 2 1 i 1
2 r2 ni2
sin r2 n r2 n
i1 r2 Aˆ
nr1 ni 2 Aˆ n(r1 i 2 ) Aˆ
Aˆ r1 i 2
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En effet, Â = r1 + i2
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Ecran
Ecran
Pinceau de lumière
Polychromatique Rouge
Vert
(Rouge + Vert + Bleu)
Bleu
L’utilisation de la réfraction à travers le prisme permet d’obtenir, en plus de la
déviation vers la base du prisme, une grande dispersion d’un faisceau lumineux. Si on
place un écran à distance finie du prisme, on obtient une série d’images colorées
dénommée spectre de la lumière issue de la source.
d
La dispersion d’un prisme est définie par la relation : D
d
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Dans ce cas, on peut confondre les intersections des deux faces avec l’axe
optique en un même point O appelé centre optique de la lentille.
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Les rayons d’un faisceau parallèle à l’axe optique qui traversent une lentille
convergente sont tous déviés vers l’axe optique de la lentille (qui correspond à la
normale).
Le point de convergence sur l’axe s’appelle foyer de la lentille (figure ci-
dessous). Plus la courbure d’une lentille convergente est prononcée, plus le foyer se
rapproche de la lentille.
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Symbole lentilles
des
minces à bords épais
Les rayons d’un faisceau parallèle à l’axe optique qui traversent une lentille
divergente sont tous déviés de l’axe optique de la lentille.
Lorsqu’on trace le prolongement des rayons réfractés, on remarque qu’ils
semblent tous provenir d’un point situé sur l’axe de la lentille. Ce point se nomme
foyer de la lentille divergente (figure ci-dessous). Plus la courbure d’une lentille
divergente est prononcée, plus le foyer se rapproche de la lentille.
Les lentilles divergentes ont des bords épais, on les appelle encore lentilles
concaves. Les rayons lumineux d’un faisceau parallèle à l’axe optique d’une lentille
mince concave divergent, après la traversée de la lentille, à partir d’un point : le
foyer.
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valeurs très voisines. Les points F et F’ sont symétriques l’un de l’autre par rapport
au plan de la lentille (figure ci-dessus).
Définition : On appelle distance focale d’une lentille mince la distance :
f = OF = OF’
Les calculs concernant les lentilles font souvent intervenir de façon plus simple
l’inverse de la distance focale.
1
On appelle vergence ou convergence d’une lentille la grandeur : c
f
Pour des lentilles biconvexes, la relation donnant la valeur de f est telle que :
1 1 1
c (n 1)
f R1 R2
I
Ho
A’
A F O F’
Hi
f f
B’
p q
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1. Calculer le déplacement latéral produit par une lame de verre (n=3/2) de 2cm
d’épaisseur pour une incidence de 60°
2. Un rayon lumineux fait un déplacement latéral de 5cm dans une lame à faces
parallèles d’indice de réfraction inconnu. Sachant qu’il est renvoyé dans une lame
en formant un angle de 45° avec la normale et subi une réfraction de 30° dans
cette lame. Calculer l’indice et l’épaisseur de la lame
3. On considère une lame de verre de 3cm d’épaisseur d’indice de réfraction n=3/2.
Déterminer le déplacement latéral pour produire une incidence de 45°
4. Calculer la déviation minimale infligée par un prisme d’angle A=60° d’indice 2.
Déterminer aussi les angles d’incidence et de réfraction.
5. On considère un prisme de verre d’angle au sommet A=59° et d’indice n=1,52.
a) On demande de calculer l’angle de déviation que forme le rayon émergent avec
le prolongement du rayon incident pour un angle d’incidence î=35°
b) Calculer l’angle de déviation minimale et indiquer en même temps les valeurs
correspondantes de l’angle d’incidence, de l’angle d’émergence et des angles de
réfraction à l’intérieur du prisme.
6. On verse du benzène dans un prisme creux d’angle 60° servant à la détermination
de l’indice de réfraction des liquides, et on obtient un angle de déviation minimum
de 38°. Calculer :
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NB : L’étendue du champ visuel d’un animal dépend de la position de ses yeux sur la
tête. Chez l’homme et les autres primates, les yeux sont placés sur devant de la
tête, et le champ visuel est d’environ 200° (un peu plus d’un demi-cercle). Mais
chez le lapin, qui a les yeux sur les côtés de la tête et très en arrière, il est de 360°
(un cercle complet) : le lapin voit derrière sa tête !
L'œil humain est l'organe de la vision de l'être humain ; il lui permet de capter la
lumière, pour ensuite l'analyser et interagir avec son environnement. L'œil humain
permet de distinguer les formes et les couleurs. L'un des grands défis de la technologie
sera de fabriquer des yeux électroniques, capables d'égaler voire de dépasser les
aptitudes des yeux du monde vivant pour, par exemple, remplacer l'œil d'une
personne accidentée. La science qui étudie l'œil s'appelle l'ophtalmologie.
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4.1.4. Accommodation
Pour des objets très rapprochés (très éloignés) les images se forment au-delà (en
avant) de la rétine. Une mise au point est donc nécessaire pour ramener l’image sur la
rétine. Cette mise au point se produit grâce à la faculté que possède le cristallin
d’accroître la courbure de sa face antérieure et par conséquent sa convergence sous
l’action des muscles ciliaires. L’adaptation de la courbure du cristallin pour amener
l’image à se former sur la rétine est appelée l’accommodation.
L’incurvation du cristallin est évidemment limitée. La distance minimum de
vision distincte est d’environ 25 cm, le point situé à cette distance de l’œil s’appelle
punctum proximum (PP). Pour les adultes âgés : PP=25cm ; pour les adultes moins
âgés : PP=15cm et pour les jeunes : PP=8cm.
La distance la plus grande à laquelle l’œil peut voir l’objet sans accommodation
fixe la position du punctum remotum (PR).
La distance focale de l’œil est maximum lorsque l’œil est au repos, c’est-à-dire
lorsque l’œil n’accommode pas. Quand l’œil regarde un objet situé à la distance
minimale de vision distincte, c’est-à-dire lorsque l’œil accommode au maximum, il
éprouve une sensation de fatigue.
L’amplitude d’accommodation d’un œil est définie par la relation :
Remarque :
Il arrive souvent qu’un œil ne voit pas nettement à l’infini parce que le globe de
l’œil est trop long ou trop court vis-à-vis de la convergence optique du cristallin au
repos. L’œil est alors dit amétrope.
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Remarque
Le myope a intérêt à enlever ses verres correcteurs lorsque l’objet est situé entre
le PP et le PR puisqu’il accommode moins sans lunettes ; ainsi ses yeux se fatiguent
moins rapidement.
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4.1.5.4.2. Cataracte
Elle est due à l’obscurcissement du cristallin ; ce qui, parfois, peut engendrer la
cécité complète. Le seul remède est une intervention chirurgicale consistant à enlever le
cristallin afin de rendre sa transparence à l’œil. L’œil est alors fortement hypermétrope
et presbyte: il est dit aphake. (sans lentille)
4.2.1.1. Introduction
Quand on examine un objet à l’œil nu, on le rapproche pour augmenter son
diamètre apparent afin d’en saisir tous les détails. Mais, on ne peut pas rapprocher
l’objet à observer à une distance inférieure à la distance minimum de vision distincte,
car alors l’image n’est plus nette sur la rétine.
Les instruments d’optique ont pour but d’augmenter le diamètre apparent des
objets en permettant à l’œil d’en examiner des images convenablement placées et
agrandies. La qualité d’un instrument d’optique est définie par ses caractéristiques.
Les instruments optiques artificiels, destinés à faciliter et à améliorer
l’observation, sont classés en deux groupes :
1° Les instruments de projection : appareils qui forment des images réelles sur un
écran ou une plaque photosensible.
Ex: Appareil photographique.
2° Les instruments oculaires : appareils qui forment des images virtuelles.
Notes de cours de physique destinées aux classes de 2e Humanités Scientifiques
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- Pour les objets éloignés, on peut citer les jumelles, les lunettes astronomiques, les
télescopes, etc.
- Pour les objets rapprochés, on peut citer la loupe et le microscope.
Un microscope est un ensemble de lentilles produisant une image virtuelle
agrandie d’un objet de petite dimension. Le microscope le plus simple consiste en une
lentille convergente communément appelée loupe.
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plus rapprochés que l’on puisse distinguer séparément l’un de l’autre à l’aide de
l’instrument.
4.2.2. Loupe
Un œil emmétrope (normal) ne peut distinguer deux points que lorsque les
rayons qui en sont issus pénètrent dans l’œil en formant un angle supérieur à 1’22’’. On
peut agrandir cet angle en rapprochant de plus en plus l’objet de l’œil. Cependant si
l’objet s’approche à une distance inférieure à la distance minimale de vision distincte
pour une durée prolongée, l’œil se fatigue et finalement quand l’objet se trouve en
dessous du PP, le pouvoir d’accommodation limité de l’œil ne lui permet plus de former
aucune image rétinienne nette.
Cet inconvénient peut être pallié par l’utilisation d’une loupe. Le but de la loupe
est de former à une distance inférieure à la distance minimale de vision distincte une
image de l’objet telle que la distance angulaire entre deux détails proches soit au moins
égale à la distance angulaire entre deux détails correspondants de l’objet supposé très
près de l’œil c’est-à-dire une distance angulaire supérieure à 1’22’’.
La loupe est une lentille convergente de petite distance focale (3 cm f 5 cm)
à travers laquelle on examine l’objet dont elle donne une image virtuelle éloignée, de
diamètre apparent agrandie.
B’
L’
B M’
A’ F A F’
q f
=q+ f
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1 1 1
f L f f
f f L 1
f L f f
L 2 f 1
f L f f
f Lf 2 f 2 f f 2 L Lf
f 2 L
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Par définition, la puissance P d’une loupe est le rapport du diamètre apparent de l’image
tg '
vue de cette loupe à la grandeur de l’objet : P .
AB
'
Pour de petits angles, tg ‘ ‘ P
AB
' 1
Elle est appelée puissance intrinsèque : Pi
AB f
4.2.2.2. Grossissement
Le grossissement d’une loupe est le rapport du diamètre apparent sur lequel l’œil
tg '
voit l’image et l’objet : G
tg
'
Pour de petits angles : G
On vérifie, pour un œil placé au foyer image de la loupe, la relation entre la puissance et
le grossissement de cette loupe :
Remarques
1. La formule ci-dessus montre que le grossissement d’une loupe dépend de la distance
minimum de vision distincte de l’observateur. Ainsi, dans le commerce, afin de
caractériser une loupe par un caractère invariable, convient – on de prendre d = 0,25 m.
On obtient ainsi le grossissement commercial, noté Gc, d’une loupe.
Pi
G c Pi 0,25
4
2. Une loupe ne présente évidemment d’intérêt que si son grossissement est supérieur à 1.
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d
Or G = P.d = 1 f d
f
Une lentille convergente ne peut donc jouer le rôle de loupe que si sa distance focale
est inférieure à la distance minimum de vision distincte de l’observateur.
tire:
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Dans le microscope réduit, chacun des deux systèmes (objectif et oculaire) est
considéré comme une lentille simple ; la distance du foyer F1 de l’objectif au foyer F2 de
l’oculaire est généralement voisine de 16 cm.
B F2
F1 F2 O2
A F1 O1 A1
B1
L2
B
4.2.3.3. Caractéristiques
' ' A' B '
a. Puissance : Par définition, P .
AB A' B ' AB
' A' B '
Or et sont respectivement la puissance Poc de l’oculaire et le grandissement
A' B ' AB
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l’objectif.
A' B'
On pose F1’F2 = ∆ et on écrit g ob de sorte que l’on a finalement
AB f2
Pi Pi oc g ob .L’intervalle ayant sensiblement la même valeur pour tous les
f1 f 2
' ' dm
de vision distincte de l’observateur. G P dm
AB
c. Pouvoir séparateur
Par définition, le pouvoir séparateur est la distance AB = de deux points les plus
rapprochés que le microscope est capable de séparer.
' Pi
D’après les relations P (puissance d’un instrument d’optique) et G c
AB 4
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Distance focale
L1
L2
O1 F2 F1’ O2 F2’
α A’
α A1
L’objet à l’infini B1
B’
Mais, dans le cas d’observation d’objets très éloignés (astres), le diamètre apparent ‘
est très petit tandis que AB est très grand (diamètre de l’astre par exemple). Par
conséquent, la puissance P est quasiment nulle. C’est donc une grandeur sans intérêt.
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Mesure du grossissement
1
Avec Pi et la lunette étant réglée pour la vision à l’infini, on cherche à former sur
f
un écran l’image de l’objectif dans l’oculaire.
L1 L2
I
F1’
O1 O2 O2’
F2 J J’
Cercle oculaire
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Cette image circulaire (comme l’objectif) est appelée cercle oculaire de la lunette. La
O1 I O1 F1 ' f1
similitude des triangles IO1 F1’ et JO2F2 permet d’écrire :
O2 J O2 F2 f2
Il suffit donc de mesurer le rayon O1I de l’objectif et le rayon O1I’ = O2J du cercle
oculaire, pour en déduire le grossissement de la lunette.
Remarque
Comme les lunettes astronomiques donnent des images renversées, il est possible de
redresser l’image:
- soit en interposant entre l’objectif et l’oculaire une autre lentille convergente, c’est le
cas de la longue – vue.
- Soit à l’aide d’un système de prismes à réflexion totale, c’est le cas des lunettes à
prismes. Le grossissement d’une lunette prismatique est généralement compris entre
f m1
5 et 10 : G
f oc
- Soit en remplaçant l’oculaire convergent par une lentille divergente, c’est le principe
de la lunette de Galilée (physicien, astronome et mathématicien italien, 1564 – 1642,
fondateur de la physique expérimentale.
En 1609, construisit la 1ère lunette astronomique.)
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L1 B’
L2
A’ F2 F2’ F1’
A1
B1
Les lunettes offrent un excellent « piqué » de l’image (un bon contraste accompagné
d’une bonne résolution) mais elles ont un défaut : l’image observée n’est pas lumineuse.
En effet, lors de son trajet, la lumière traverse deux lentilles, d’où une perte de
luminosité. Ensuite, les lentilles peuvent souffrir d’aberrations chromatiques: le verre
dévie les rayonnements lumineux différemment selon leur longueur d’onde, d’où
l’apparition des franges colorées parasites. Les lunettes sont donc plutôt destinées à
l’observation de corps célestes lumineux. Elles excellent, par exemple, dans
l’observation de la lune ou des planètes. Les détails de leur surface apparaîtront avec
une remarquable finesse. En revanche, à de rares exceptions près, elles ne donneront
que des résultats décevants en observation du ciel profond: il est généralement inutile de
traquer des nébuleuses ou des galaxies avec une lunette.
4.2.5. Télescope
Le but de toute observation étant d’obtenir des images nettes et agrandies,
l’utilisation du miroir en lieu et place des lentilles présente de grands avantages. En
effet, non seulement une lentille absorbe une partie de la lumière, mais aussi, le moindre
défaut d’homogénéité altère la qualité des images. D’autre part une seule surface est à
traiter au lieu de deux par lentille.
D’une manière générale, un télescope se compose :
1° d’un objectif : miroir concave (sphérique ou parabolique) formant l’image des astres
observés dans un plan focal ;
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2° d’un oculaire: lentille convergente utilisée comme une loupe formant une image
agrandie de l’objet observé.
Comme l’image d’un objet situé à l’infini se forme dans le plan focal du miroir,
on ne peut l’examiner directement à l’aide d’un oculaire sans intercepter les rayons
incidents. Pour l’observation, on place un miroir plan qui n’intercepte qu’une faible
partie des rayons incidents et qui renvoie la lumière réfléchie dans l’oculaire, placé
perpendiculairement à l’axe du miroir concave.
Télescope de Newton (Isaac, 1642 – 1727, physicien, mathématicien, astronome et
philosophe anglais).
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I Ω est l’angle solide (en stéradian sr)
Cette grandeur a été fixée arbitrairement. C’est à partir d’elle que l’on définit
toutes les autres unités.
Notons que la candela est l’intensité lumineuse, dans une direction donnée,
d’une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540.1012 Hz
(ce qui correspond approximativement à la fréquence à laquelle l’œil est le plus
sensible), et dont l’intensité énergétique dans cette direction est 1/683 watts par
stéradian.
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5.2.2.3. Eclairement
Le flux lumineux produit par une source peut se répartir sur des surfaces
différentes donnant des effets différents. Il a donc fallu définir une unité de flux
lumineux par unité de surface, c’est l’éclairement. Symbole : E ; unité : le lux (lx)
: Flux lumineux en lumens
E
S
S : surface en mètres carrés
Le lux est l’éclairement E d’une surface de 1 m2 recevant un flux lumineux de 1 lumen.
5.2.2.4. Luminance
Deux sources lumineuses peuvent avoir la même intensité lumineuse I, l’une
provoquera un éblouissement, l’autre pas. La différence est dans la luminance.
Symbole : L ; unité : la candela par mètre carrés (cd/m2)
I I : intensité lumineuse en candela
L
S
S : surface en mètres carrés
La luminance peut caractériser aussi bien une source lumineuse qu’une surface
réfléchissante.
La luminance, le quotient de l’intensité lumineuse dans une direction donnée
par l’aire de la projection orthogonale sur le plan perpendiculaire à cette direction.
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Les deux principaux modules de cette collection originale, testée et approuvée, mettent en œuvre
une approche intégrée de l’enseignement de la physique au collégial et sont adaptés à la réalité de
l’élève d’aujourd’hui et demain dans l’esprit du DASP.
Actuelle, attrayante et efficace, la facture visuelle de l’ouvrage du jour facilite la compréhension de
la matière et la formulation synthétique de bases de l’optique géométrique de telle sorte que les
concepts abordés dans les chapitres vont du concret vers l’abstrait et les explications s’appuient sur
des exemples réalistes. Au cours de prestations, l’élève est guidé par l’enseignant dans son
apprentissage au moyen de notions théoriques rigoureusement présentées et d’une stratégie de
résolution de problèmes appliquée dans les nombreux exemples inspirés et proposés dans la
présente brochure. Ces qualités pédagogiques adaptés au Domaine d’Apprentissage des Sciences
Physiques permettront à l’élève de réussir ses cours de physique au collégial et de témoigner de
l’efficacité de sa base à l’université.
A propos de l’auteur
KAMBALE MISONIA Archimède est né en 1987 à MUVALE/NZIAPANDA – RWESE,
un village situé en 37km au Sud - Est de la ville de Butembo, en Territoire de
LUBERO, Province du Nord- Kivu. Il est fils de KASEREKA KALANDA Edgard et
KATUNGU MUYALI Julienne.
K. M. Archimède est Licencié Agrégé en Pédagogie Appliquée de l’Institut
Supérieur Pédagogique de Bukavu au Sud-Kivu en R.D. Congo depuis 2019 au
département de physique après qu’il ait obtenu son diplôme de Graduat en
Mathématiques – Physique à l’Institut Supérieur Pédagogique de Muhangi à
Butembo au Nord-Kivu en R.D. Congo depuis 2015.
Il est également diplômé d’Etat Congolais en Mathématiques – Physique de l’Institut Mont – Lubwe
au Nord-Kivu en R.D. Congo depuis 2012 après avoir suivi l’Electronique Générale à l’Institut
Technique de Lukanga.
K.M. Archimède est Professeur des Sciences Physiques et Technologiques à l’Institut KAMBALI
(Collège Pie X) de Butembo au Nord-Kivu en R.D. Congo depuis 2019.
K.M.Archimède, depuis 2021, est Assistant au Département de Mathématiques – Physique à
l’Institut Supérieur Pédagogique de Oïcha (ISP-Oicha) au Nord-Kivu en R.D. Congo conformément à
la Décision N°16/ESU/ISP/OIC/CAB.DG/KKT/RKM/2021 du 21 Septembre 2021. Il enseigne les
cours de physique dans bien d’autres Institutions de l’ESU telles à l’ISP Beni, à l’ISTMPGL Butembo,
à l’ISP Kirumba,…
Courriel : [email protected], GSM : (+243)999817062, (+243)825097667
Collaborateurs :
1) KAKULE KAVUNGA Moise, Conseiller d’enseignement secondaire des ECP/3e CBCA Beni – Ville et
Territoire.
2) KAMBALE LOTUNALINDIRE Siméon, Professeur de Physique et Technologie à l’Institut KAMBALI
(Collège Pie X) de Butembo et Assistant au Département de Mathématiques – Physique à l’Institut
Supérieur Pédagogique de Muhangi à Butembo (ISP-Muhangi) au Nord-Kivu en R.D. Congo.
3) MAAGANO NGEKENYE Muyisa, DES et Chef des travaux au Département de Mathématiques –
Physique à l’Institut Supérieur Pédagogique de Muhangi à Butembo (ISP-Muhangi) au Nord-Kivu en
R.D. Congo.