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ALTERNATIF

Le document traite du magnétisme et de l'électromagnétisme, expliquant les concepts de champ magnétique, induction électromagnétique et auto-induction. Il aborde également le courant alternatif, ses caractéristiques, et la notion d'impédance dans les circuits. Enfin, il présente les lois de l'électricité applicables en régime alternatif.

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ALTERNATIF

Le document traite du magnétisme et de l'électromagnétisme, expliquant les concepts de champ magnétique, induction électromagnétique et auto-induction. Il aborde également le courant alternatif, ses caractéristiques, et la notion d'impédance dans les circuits. Enfin, il présente les lois de l'électricité applicables en régime alternatif.

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Chapitre III

Régime Alternatif
Symbole

I. Introduction : Rappel sur le Magnétisme


Lorsque les charges électriques sont immobiles, on parle d’action à distance entre les
charges ; il s’agit des forces électrostatiques. L’espace qui entoure ces charges est modifié.
Pour décrire cette modification on parle de champ, de potentiel et d’énergie électrostatique.
Lorsque ces mêmes charges sont en mouvement, les lois de l’électrostatique sont
modifiées ; de nouvelles interactions et de nouvelles forces apparaissent. L’analyse de ces
phénomènes constitue en partie l’électromagnétisme.

1. Définitions
 Le magnétisme est un phénomène physique par lequel se manifestent des forces
attractives ou répulsives d’un corps sur un autre. Par exemple, l’oxyde de fer qui existe dans
la nature a la propriété d’attirer le fer. Un tel corps est dit aimant naturel.

 Un corps est dit magnétique s’il a la propriété d’attirer du fer. Les aimants
exercent les uns sur les autres, des forces dites forces magnétiques. Toutes les régions d’un
aimant ne sont pas également actives. Le magnétisme se concentre dans les extrémités
appelées pôle nord et pôle sud. Deux pôles de même nature se repoussent et deux pôles de
nature différente s’attirent. De plus, un aimant s’oriente toujours à la surface de la terre
selon la direction Nord / Sud.

 Un aimant modifie les propriétés de l’espace qui l’entoure. Un autre aimant réagit
à cette modification. Cette modification est traduite par la présence d’un champ

magnétique B désigné aussi sous le nom d’induction magnétique. Ce champ est définie
en tout point l’espace : il constitue un champ de vecteurs.

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-1-
2. Vecteur champ magnétique ( ou induction magnétique).

Le but du magnétisme est de déterminer avant toute chose, la valeur du champ B en
tout point du voisinage d’un aimant ( s’exprime en Tesla -T-), ou dans un espace où règne un
champ magnétique.
Pour mettre en évidence l’existence d’un tel champ ; il suffit de prendre une aiguille
aimantée qui prend toujours une direction bien déterminée en présence d’un champ
magnétique. Pour visualiser les lignes de ce champ, on prend une feuille sur laquelle on met
de limaille de fer. En absence de champ magnétique la limaille prend une orientation
quelconque. Mais, lorsqu’on met au milieu de cette feuille un aimant ; la limaille s’oriente
selon des courbes allant du pôle nord au pôle sud (fig :1.1).

N S

 
Orientation quelconque en absence de champ B . lignes de champ B crées par l’aimant.

Visualisation des lignes d’un champ magnétique.

3. Champ électromagnétique.
L’expérience montre que les modifications des propriétés de l’espace apportées par la
présence des aimants (naturels ou artificiels), sont identiques aux effets qui apparaissent au
voisinage de courants électrique ou de charges en mouvement. En effet, une boussole placée
parallèlement à un conducteur rectiligne dévie lorsque celui-ci est traversé par un courant
électrique ( expérience d’Oersted )
I

La boussole reste immobile en absence de I. le passage de I fait dévier la


boussole

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-2-
expérience d’Oersted.
Le passage du courant électrique donne naissance à un champ magnétique qui fait dévier la
boussole.

4. Action d’un champ magnétique sur une charge en mouvement.



Soit une charge q qui, à un instant donné, traverse avec une vitesse v , un domaine de l’espace

où règne un champ B . Cette charge est soumise à une force :
  
F  q.v  B
Cette force est appelée force magnétique. Si en plus, dans cet espace règne un champ

électrique E , cette charge est soumise à une force dite force de Lorentz.
   
F  qE  q.v  B .

5. Flux magnétique.
Le flux magnétique, noté Φ, est une grandeur physique mesurable caractérisant l’intensité et
la répartition spatiale du champ magnétique. Cette grandeur est égale au flux du champ
magnétique à travers une surface orientée. Par définition cette grandeur est donnée par la
relation :

d  B.ds
 
d  B . ds . cos 

θ est l’angle entre les lignes du champ B et le vecteur normal au plan de la surface S. le flux
à travers la surface S est alors :

   B.ds

6. Induction électromagnétique.
L’induction électromagnétique est un phénomène, qui est régi par les lois de l’induction, se
manifeste par des courants induits, ou des f.e.m induites dans diverses conditions
expérimentales. Ce phénomène a été découvert et étudié par le physicien anglais Faraday au
début du dix-neuvième siècle. On peut citer comme expériences :
 Expérience 1 : un circuit dépourvu de générateurs, qui comporte une bobine de fil
déformable et un galvanomètre, est déformé ou placé dans une région ou règne un
champ magnétique fig (4.1).

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-3-
Un courant apparaît dans le circuit malgré l’absence de générateur. Le courant ne
circule que pendant la déformation ou le déplacement du circuit, et s’annule dés que le
circuit redevient immobile.

B
G

 Expérience 2 : le circuit précédent est maintenu immobile et l’aimant créant le


champ magnétique est déplacé. Comme précédemment un courant apparaît dans le
circuit.

 Conclusion : dans les deux expériences citées, un courant est apparu dans un circuit
ne comportant pas de pile : on dira qu’un courant à été induit dans le circuit.
Le sens et la grandeur du courant induit dépendent des variations en fonction du
temps : 1- de la surface du circuit.
2- du champ d’induction dans lequel se trouve placé le circuit.
3- de l’orientation du circuit par rapport au champ.

6. Loi de Faraday.

Un circuit soumis à un flux magnétique Φ, issu d’un champ magnétique variable B , subit

une force électromotrice e ( en volts) : e   ddt .


Cette f.e.m est déterminée indépendamment des conditions expérimentales.

7. Auto-induction ou self inductance d’un circuit.


L’auto-induction est la propriété électromagnétique qu’a un conducteur parcouru par un
courant électrique de s’opposer aux variations de celui-ci.
Soit un circuit électrique quelconque, parcouru par un courant d’intensité I . il est traversé
par un flux de champ magnétique Φ ; avec :
Φ = L.I
L : représente le coefficient d’auto-induction du circuit, ou inductance propre du circuit. Il ne
dépend que de la configuration géométrique du circuit, il est toujours positif, et il s’exprime
en Henry (H).

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-4-
Si I varie dans le temps, il en sera de même pour Φ. Donc, le circuit est le siège d’une f.e.m
induite e dite f.e.m de self induction.
e   ddt   LdI
dt

e   L dI
dt

On peut dire donc, que toute variation du courant produit une tension qui s’oppose à la
variation du champ, donc qui s’oppose à la variation du courant.
e
A L B
i La tension aux bornes de la bobine VAB = L di/dt
VAB La f.e.m induite e = -L di/dt.

II. Courant alternatif

1. Introduction
L’onde sinusoïdale est primordiale dans les circuits, par ce que ; c’est l’onde la plus facile à
engendrer, la plus facile à distribuer et utiliser, et il est possible de synthétiser toutes les
autres formes à partir des composantes.
L’énergie électrique utilisée dans l’industrie, le commerce et à domicile est produite par des
générateurs électromagnétiques de Faraday, appelés générateurs alternatifs ou alternateurs.
 Qu’est ce alternatif que le courant?
On appelle courant alternatif un courant qui change périodiquement de valeur et de
sens.
Par exemple, nos prises de courant produisent un courant électrique qui passe du
positif au négatif 50 fois par seconde (50 hertz).

 Générateur de f.e.m sinusoïdale :


Soit une bobine plate, en rotation, avec une vitesse angulaire ω constante autour d’un

axe de son plan, et située dans un champ magnétique B . Cette bobine est siège d’une f.e.m

d’induction e :

e   ddt  emax sin .t

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Schéma simplifié du principe de l’alternateur
La f.e.m induite et le courant induit varient sinusoïdalement dans le temps avec une
période égale à T =2π/ω.

2. Définitions
a) Courant (ou tension) alternatif.
Un courant alternatif est un courant sinusoïdal périodique, tel que la tension et le
courant soient des fonctions sinusoïdales du temps, dont la forme générale est :

Courant : i(t) = Imax cos (ωt +φ0).


Tension : e(t) = Emax cos (ωt +φ).

e(t) = valeur instantanée de la f.e.m du générateur


une valeur à un instant donné c’est la Valeur d'une forme d'onde à un instant donné. Elle se
note par une lettre minuscule.
Emax = valeur maximale atteinte par période (volts). C’est la plus grande valeur
algébrique de chaque côté du zéro sur une période. De même une amplitude de crête
est une Valeur maximum positive ou négative que prend une forme d'onde.
ω = pulsation ou vitesse angulaire ( rd/s).
ω = 2πf , f est la fréquence ; f = 1/T ( hz).
T = la période de e(t). c’est l’intervalle de temps pendant lequel une forme d'onde périodique
se reproduit. La période se mesure entre deux points identiques de la forme d'onde, soit sur le
flanc montant, soit sur le flanc descendant. Son symbole de grandeur est T et son unité
s’exprime en [s].

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φ = phase à l’origine.

Valeur efficace = Veff = c’est la valeur principale utilisée pour mesurer des tensions et des
courants alternatifs. La valeur efficace d'une tension alternative est égale à la valeur continue qui serait
capable de produire les mêmes effets. Il en est de même pour le courant.
On démontre que :

Veff  Vmax / 2 .
I eff  I max / 2.

Valeur moyenne = Vmoy = la valeur moyenne d’une onde sinusoïdale est le module moyen
d’un demi cycle qui commence avec un module nul.
2Vmax
Vmoy   0.63V max

b) Représentation des grandeurs alternatives par les nombres Complexes
On considère deux fonctions sinusoïdales de même fréquence, soit :
v = V0cos (wt + φ ).
i = I0 cos (wt +φ’).
Les éléments essentiels de ces deux fonctions sont :
- la même fréquence w.
- les deux amplitudes V0, I0.
- Les deux phases φ , φ’.
En natation complexe ces deux fonctions s’écrivent :
V = V0 e j(wt + φ).
I = I0 e j(wt +φ’).
J2 = -1 ; pour éviter la confusion avec le courant i.
V0, I0 : sont les modules des nombres complexes V et I.
φ , φ’ : sont les arguments des nombres complexes V et I.
Les fonctions réelles v et i sont représentés par les parties réelles de V et I. Les termes en
ejwt disparaissent lors des calculs. D’où la notation finale :
V = V0 ejφ. En notation polaire V = V0∟φ.
I = I0 ejφ. En notation polaire I = I0∟φ’.
Ainsi, n’importe quelle fonction sinusoïdale peut être représentée par un complexe pour
profiter de la souplesse des calculs dans le plan complexe.

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III. Circuits en régime alternatif.

Nous admettons comme principe que, toutes les lois générales de l’électricité, à savoir la loi
d’Ohm, de joule, de conservation de charges et de Kirchhoff restent applicables en régime
alternatif.
Un générateur de f.e.m sinusoïdale e de module E0 et de fréquence w, débite dans un circuit
comprenant des éléments R, L, C. Un courant d’intensité i de fréquence w.

A i(t)

e(t) vAB circuit R, L,C

e(t) = Eo cos (wt ). VAB et i(t) sont sinusoïdaux.

1. Notion d’impédance
Le circuit dans la figure précédente est caractérisé par une grandeur complexe
Z, dite impédance du circuit, tel que La loi d’Ohm s’ecrit :
v AB
v AB  Z .i  Z  : impédance complexe s’exprime en Ω
i
1 i
Y  : Y représente l’admittance s’exprime en Ω-1.
Z VAB

v AB Vmax V ABeff
Z   
i I max I eff
 Une impédance est représentée symboliquement par :

Z Y
 L’expression d’une impédance complexe est de la forme :
Z=R±X si Z = R + X le circuit est inductif.
Si Z = R – X le circuit est capacitif.

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 Association série :
Si ‘n’impédance, Z1, Z2, …,Zn, sont mises en série , l’impédance équivalente est
la somme des impédances.

Z1 Zn Zeq
Zeq = Z1 + Z2 +….+ Zn.

 Association parallèle :
Z1
Z2
Zeq
Zn

a- Impédance d’une résistance.

i
+ vAB R
e(t)

la loi d’ohm s’applique ici et nous donne :


vAB = Ri ZR = vAB / i ; ZR et YR sont réelles.
Le courant et la tension dans une résistance sont en phase.

b- Impédance d’un condensateur

i
+ vAB C
e(t)

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v AB  Z c .i
j 1 1
Zc  j    90
cw cw cw

c- Impédance d’une bobine.

i
+ vAB L
e(t)
v AB  Z L .i
Z L  j.Lw  jLw  Lw  90

Exemple : déterminer l’impédance équivalente aux associations suivantes.


R, L série ; R, C série ; R, L parallèle et R, C parallèle.

2. Notion de déphasage.
On ne peut parler de déphasage que si les grandeurs comparées sont de même fréquence.

1. Déphasage entre deux courants ou de tensions.


La relation de temps qui existe entre deux courants ou deux tensions, de même
fréquence, dans un même circuit, est appelée Déphasage. Elle est exprimée à l’aide d’un
angle appelé angle de déphasage ‘θ’.
Soient deux tensions de même fréquence V1(t) et V2 (t).
V1(t) = V01cos (wt + φ1 ).
V2(t) = V02cos (wt + φ2 ).
θ = φ1 – φ2 = déphasage de V1 par rapport à V2.
Si θ > 0 : on a un déphasage avant et V1 est en avance par rapport à V2
Si θ < 0 : on a un déphasage arrière et V1 est en retard par rapport à V2
Si θ = 0 : V1 et V2 sont en phase.
Si θ = π : V1 et V2 sont en opposition de phase.
Si θ = π/2 : V1 et V2 sont en quadrature de phase.

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2. Déphasage d’un circuit.
L’angle de déphasage d’un circuit ; c’est l’angle de déphasage entre la tension totale
v(t) et le courant total i(t) dans un circuit, en prenant la tension comme référence. Il
est noté φ.
φ = φv(t) - φi(t) : déphasage du circuit.
Si φ >0 : déphasage avant, le courant est avance sur la tension.
Si φ <0 : déphasage arrière, le courant est retard par rapport à la
tension.
Si φ = 0 : déphasage nul, le courant et la tension sont en phase.

i(t)
+ v(t) Zeq

j
V v(t ) e v v j (v i )
Z eq   j i
 e v
I i(t ) e i j Zeq
Z eq e  e j (v i )
j Zeq i
Z eq  Z eq e

Donc on peut dire que :


v Veff
Zeq  
i Ieff
 Zeq  v  i   : déphasage.ducircuit

Exemple :
Déterminer le déphasage introduit par un circuit, R, L, C et (RC) série et (R,L) parallèle.

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3. Notion de puissance en alternatif.
Soit le circuit ci-dessous,où v(t) et i(t) sont les la tension et le courant total :

i
+ v Zeq
e(t)

v(t) = Vmaxs sin(wt ).


i(t) = Imaxsin (wt + φ ).
La puissance instantanée est : p(t) = v(t) .i(t).
p(t) = Vmax.Imax. sin (wt).sin (wt+φ).
p(t) = ½.Vmax.Imax (cos φ - cos (2wt+φ)).

1. Puissance active.
La puissance active ou la puissance moyenne consommée est la valeur
moyenne de la puissance instantanée sur une période. Elle s’exprime en Watts.
T
V I
Pmoy  max max
2T  (cos   cos(2t   ))dt
0

Vmax I max
Pmoy  cos 
2
Pmoy  Veff I eff cos 

φ : déphasage du circuit.
Cosφ : est appelé facteur de puissance.
Remarque :
 Si le circuit est résistif ; alors φ = 0 donc cosφ =1.

Pmoy  Veff I eff  R.I eff2

 Si le circuit est inductif ou capacitif ; alors φ = ± π/2 et cos φ = 0


Pmoy  0.

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2. Puissance réactive.
La puissance réactive est la puissance définie la relation :
Q  Veff I eff sin .

La puissance réactive s’exprime en VAR. C’est une puissance fictive, qui permet de
caractériser l'échange d'énergie non utilisée en chaleur ou en travail par une charge réactive.
Remarques :
 Si le circuit est résistif ; alors φ = 0 donc sinφ =0.
Q = 0.
 Si le circuit est capacitif ; alors φ = - π/2 et sin φ = - 1
Q  Veff I eff .

La puissance réactive est maximale ( négative). On considère que la source reçoit de la


puissance réactive de la capacité.
 Si le circuit est inductif ; alors φ = + π/2 et sin φ = + 1
Q  Veff I eff .

La puissance réactive est maximale ( positive). On considère que la source fournit de


la puissance réactive à l’inductance.
 Dans un circuit :
La puissance active totale = la somme des puissances actives.
La puissance réactive totale = la somme des puissances réactives.
 La puissance active est celle qui est le plus généralement utilisée car elle correspond à
la réalité du travail ou de la chaleur fournie par la charge en tenant compte du
déphasage entre la tension et le courant

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4. Circuits résonnants.
1. Définition.
Dans un circuit contenant des éléments R, L et C, et lorsqu’à une fréquence donnée les
effets inductifs et capacitifs s’annulent complètement ; on dit qu’on est à la résonance. Le
circuit est dit résonnant. il est alors purement résistif et cosφ =1.
A la résonance le circuit est purement résistif :
 Im(z) = 0  Im(y) =0.
 cos   1    0 le déphasage est nul.

2. Résonance RLC série.


Soit un circuit RLC série :
R C

+ L
e(t)

Z = VR + VC + VL..
Z = R + j (Lw- 1 /cw )
A la résonance l’effet inductif et l’effet capacitif s’annulent entre eux. Le circuit est
purement résistif.
 Im(z) = 0  Im(y) =0.

Z=R
1
Lw – 1/cw = 0  wr  fréquence de résonance.
LC
 cos   1    0 le déphasage est nul. Le courant et la tension sont en phase.
 Le courant qui traverse le circuit est maximal.
 La puissance dissipée est maximale.

3. Résonance RLC parallèle.


Soit un circuit RLC parallèle :

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R C
+ L
e(t)

Y = YR + YC + YL..
Y = 1/R + 1/jLw + jcw
Y = 1/R + j ( cw - 1/Lw )

A la résonance l’effet inductif et l’effet capacitif s’annulent entre eux. Le circuit est
purement résistif.

 Im(z) = 0  Im(y) =0.

Y = 1/R
1
cw – 1/Lw = 0  wr  fréquence de résonance.
LC
 cos   1    0 le déphasage est nul. Le courant et la tension sont en phase.
 Z est maximale.
 La tension est maximale.

4. circuits résonants LC.


 Circuit LC parallèle ou circuit bouchon.

C
+ L
e(t)

Y = YC + YL..

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Y = 1/jLw + jcw
1  LCw 2
Y=
jLw
A la résonance l’effet inductif et l’effet capacitif s’annulent entre eux.
 L’admittance est nulle.
 L’impédance est infinie à la résonance.
 Le courant total est nul.
1
 wr 
LC

 Circuit LC série.

C
+ L
e(t)

Z = ZC + ZL..
Z = jLw + 1/jcw
Z = j ( Lw -1/cw )
A la résonance l’effet inductif et l’effet capacitif s’annulent entre eux.
 Im(Z) = 0.
 L’impédance est nulle, Z =0.
 La tension totale est nulle.
1
 wr 
LC

De nombreux circuits fonctionnent grâce à des circuits résonants ; tel que, la radio et la
télévision. En effet, parmi le mélange de transmissions désirables et indésirables, le
récepteur radio sélectionne une transmission et rejette le reste. Cette sélection et ce
rejet se font grâce aux circuits résonnants.

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