WEMBO Hulda MASANKA(WHM)
L2 ECOMATH 2023-2024
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Préparation de l’examen d’Ethique et Déontologie Professionnelle
Pour mieux préparer l’examen de ce cours, il est important de savoir que l’éthique et
déontologie vise à développer notre conscience éthique, à nous familiariser avec les codes
de déontologie de leur profession et à nous encourager de réfléchir de manière critique aux
enjeux éthiques contemporains. Nous ne pouvons pas ignorer ce cours, car c’est essentiel
pour former des citoyens responsables et des professionnels intègres.
Les questions si dessous sont souvent posées à l’examen et je l’ai résolues à l’aide du
support et selon ma compréhension tout en consultant l’intelligence artificiel (POE)
Question une :
Contrairement aux économistes, Pourquoi dit-on que les médecins et les avocats ont une
éthique professionnelle et une déontologie appropriée ?
Réponse :
Selon la compréhension du cours, c’est parce qu’il y a plusieurs éléments fondamentaux
relatifs à la nature de leurs professions et aux impacts de leurs actions sur la société.
Notamment :
1 La nature des professions :
Ici les médecins et les avocats interviennent directement dans le bien-être physique et
juridique des individus. Leur rôle implique une grande responsabilité, car ils sont souvent
en situation de devoir, protéger des vies ou des droits fondamentaux. Par conséquent, leur
pratique est entourée de règles déontologiques strictes qui visent à garantir la sécurité et le
bien-être des patients ou des clients.
2. Éthique professionnelle :
Ici la médecine est une profession régulée qui dispose de codes de déontologie spécifiques,
les médecins, par exemple suivent le serment d’Hippocrate, qui impose des obligations
étiques liées à la protection de la vie et à la santé des patients.
Les avocats, de leur côté, doivent respecter l’obligation de réserve, la confidentialité des
informations de leurs clients, et agir avec loyauté diligence. Ces principes éthiques sont
intégrés dans le cadre juridique de la profession, et des instances disciplinaires existent pour
assurer leur respect.
3. Responsabilité professionnelle :
Les médecins et les avocats peuvent être tenus pour responsables de leurs actes, la
responsabilité médicale et la responsabilité civile professionnelle des avocats sont des
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
aspects clés de ces métiers, ce qui renforce l’importance de l’éthique et de la déontologie.
En cas de manquement, des sanctions peuvent être prononcée.
4. Intérêt supérieur :
Les avocats et les médecins sont souvent guidés par des valeurs d’altruisme et de service à
l’humanité, cherchant à défendre et à protéger les droits et la santé des autres.
BREF :
La combinaison de la règlementation stricte, des engagements éthiques particuliers, de la
responsabilité personnelle vis-à-vis des conséquences de leurs actions, et du rôle primordial
qu’ils jouent dans nos vies contribuent à la perception que les médecins et les avocats
possèdent une éthique professionnelle et une déontologie appropriées, tandis que les
économistes n’ont pas nécessairement les mêmes obligations ou impacts sur les individus.
Question II :
Montrez et expliquez à partir d’un exemple concret que l’éthique est un questionnement
imprévisible chez l’homme, quand la déontologie fait défaut ou quand l’échelle des valeurs de
l’intervenants est inadéquate à la situation ?
Réponse :
MONTREZ
Prénom l’exemple concret d’un médecin, Dr Ephraïm, qui travaille dans un hôpital public. Il
est confronté à une situation complexe : un patient, Monsieur X, atteint d’un cancer en
phase terminale, lui demande d’administrer une dose létale de morphine pour soulager ses
souffrances et accélérer son décès.
EXPLIQUEZ
Dans la déontologie du médecin : il y a le serment d’Hippocrate qui stipule que le
médecin doit « ne jamais administrer de poison à qui que ce soit, même si on le lui
demande » et aussi le code de déontologie médicale interdit également,
l’euthanasie, même si le patient la demande »
Dans l’échelle de valeurs du médecin :
Dr Ephraïm est un homme profondément croyant et l’euthanasie est contraire à ses
convictions religieuses, non seulement ça, il est également convaincu que la vie est
sacrée et qu’il ne doit pas jouer le rôle de « Dieu » en décidant de la mort de son
patient.
Il va aussi se souvenir de l’éthique en question et de l’imprévisibilité de l’éthique.
Bref :
Cet exemple montre que l’éthique est un questionnement imprévisible, car elle est
influencée par des facteurs subjectifs et contextuels.
Question III :
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
Dans une organisation telle que la faculté des sciences Economiques et des Gestion, quelle est
la démarche à effectuer pour passer de l’éthique à la déontologie professionnelle ?
Réponse bref :
Passer de l’éthique à la déontologie professionnelle dans une faculté des sciences
économiques et de gestion implique une démarche progressive et collaborative. Il s’agit
d’identifier les valeurs mettre en place un système de suivi et de sanctions, et de promouvoir
une culture éthique ET déontologique. Cette démarche permettra de créer un
environnement de travail plus juste, plus transparent et plus respectueux des valeurs de la
communauté universitaire.
Question IV :
En quoi le développement durable est-il une question d’éthique pour un pays comme la RDC ?
Réponse bref :
Le développement durable est une question d’éthique pour la RDC car il implique une
responsabilité envers les générations futures, une justice sociale, le respect des droits
humains, la protection de la biodiversité et une responsabilité envers la planète.
Question V :
Qu’est-ce qui différencie la gouvernance privée de la gérance publique ? Et en quoi la question
de la bonne gouvernance publique est une question d’éthique ?
Réponse Bref :
La gouvernance privée et la gérance publique se distinguent par plusieurs aspects
fondamentaux :
1. Objectifs et finalités ;
2. La responsabilité et transparence ;
3. Mécanismes de contrôle et de sanction ;
4. Culture organisationnelle.
La bonne gouvernance publique comme question d’éthique :
La bonne gouvernance publique est une question d’éthique car elle implique des
valeurs fondamentales telles que :
- L’intégrité ;
- La responsabilité ;
- L’efficacité ;
- L’équité ;
- La transparence.
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
Notez bien : La bonne gouvernance publique est essentielle pour garantir un
développement durable et un bien-être social. L’éthique joue un rôle crucial dans la
promotion d’une gouvernance publique transparente, responsabilité et efficace.
Question VI
En quoi consiste le conflit d’intérêt ? Un professeur qui accepte d’entrer dans un
gouvernement est –il en situation de conflit d’intérêt ? Pourquoi ?
Réponse bref
Un conflit d’intérêt survient lorsqu’une personne est dans une situation où ses
intérêts personnels peuvent influencer ou entrer en conflit avec ses obligations
professionnelles ou ses responsabilités publiques.
Un professeur qui accepte d’entrer dans un gouvernement est successible d’être en
situation de conflit d’intérêt. Il est important de mettre en place des mécanismes
pour prévenir et gérer ces conflits, afin de garantir l’intégrité et la confiance du
public.
Il est important de noter que la situation est complexe et qu’il n’y a pas de réponse
unique. Un professeur doit évaluer les risques potentiels de conflit d’intérêt et
prendre de mesures pour minimiser.
Question VII :
Selon vous, qu’est-ce qui différencie l’éthique de la déontologie professionnelle ?
Réponse bref
Quant-en moi, l’éthique et la déontologie professionnelle sont deux concepts étroitement
liés, mais ils présentent des différences importantes.
Parlons de l’éthique, nous voyons que c’est un ensemble de principes et de valeurs
morales qui guident le comportement d’un individu dans sa vie personnelle et
professionnelle.
Parlons de la déontologie professionnelle, nous voyons que c’est un ensemble de
règles et de normes spécifiques à une profession
Question VIII :
Pensez-vous qu’une entreprise entant qu’organisation peut-elle disposer d’une éthique
propre ? Qu’en pensez-vous ?
Réponse bref
Oui, une entreprise peut disposer d’une éthique propre, mais il est important de la cultiver,
de la promouvoir et de la mettre en pratique de manière cohérente. Une éthique forte
est un atout précieux pour une entreprise, mais elle nécessite un engagement continu de la
part de tous les acteurs de l’organisation.
Question IX :
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
Veuillez expliquer, cette pensée : « C’est uniquement de l’égoïsme et de la générosité limitée
des êtres humains ajoutés à la parcimonie dont la nature fait preuve pour pourvoir à leurs
besoins que l’éthique tire son origine ?
Réponse bref
Cette pensée, qui pourrait être attribuée à un penseur pragmatique ou réaliste, suggère que
l’éthique n’est pas un concept intrinsèque à l’univers ou à la nature humaine, mais plutôt
une construction issue de la nécessité de survie et de la gestion des relations entre les êtres
humains.
Voici une explication plus détaillée de ses éléments :
1. L’égoïsme et la générosité limitée : ici nous voyons que les êtres humains sont
fondamentalement égoïstes, cherchant à maximiser leur propre bien être.
Cependant, ils sont aussi capables d’une certaine générosité est limitée et
souvent motivée par des calculs d’intérêt personnel à long terme (comme la
recherche de réciprocité ou de réputation)
2. La parcimonie de la nature :
La nature, selon cette pensée, est indifférente au bien-être des êtres humains.
Elle ne fournit pas spontanément tout ce dont ils ont besoin pour survivre et
prospérer. Les ressources sont limitées, et la compétition pour leur pour leur
accès est inévitable.
3. L’éthique comme outil de survie :
Face à ces réalités, l’éthique émerge comme un outil de gestion des relations
humaines et de la survie collective. Elle permet de créer des règles et de normes
qui régulent les interactions entre les individus, limitent les conflits et
permettent une coopération minimale pour la satisfaction des besoins de
chacun.
Notez bien : Cette pensée propose une vision pragmatique de l’éthique, la
considérant comme un produit de la nécessité et de l’intérêt personnel plutôt
qu’un concept moral absolu.
Elle met en avant l’idée que l’éthique est un outil de survie et de gestion des
relations humaines, et non un système de valeurs intrinsèquement bon ou juste.
Question X :
Pourquoi l’éthique est comme un questionnement imprévisible chez l’homme quand la
déontologie fait défaut ou quand l’échelle des valeurs de l’intervenants est inadéquate à la
situation ?
Réponse bref :
L’éthique est un questionnement imprévisible chez l’homme lorsque la déontologie fait
défaut ou que l’échelle des valeurs de l’intervenants est inadéquate à la situation, parce que
il n’y a plus de guide clair pour prendre des décisions éthiques. L’individu se retrouve alors
confronté à des dilemmes complexes, à des conflits de valeurs et à l’influence des émotions
et des pressions sociales.
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
Il est donc crucial de développer une conscience éthique solide, de se familiariser avec les
codes de déontologie applicables et de réfléchir à ses propres valeurs pour être en éthiques
éclairées, même dans des situations difficiles.
Question XI :
Le développement durable serait une question d’éthique ? Pourquoi ?
Réponse bref :
Le développement durable est une question d’éthique car il implique des valeurs morales
fondamentales telles que :la responsabilité, la justice, le respect, l’intégrité et la solidarité.
Il s’agit de construire un avenir durable et équitable pour tous, en tenant compte des
besoins des générations présentes et futures.
Noter bien : L’éthique est donc un élément crucial pour la réussite du développement
durable, car elle fournit les principes et les valeurs qui guident les actions et les décisions
des individus, des entreprises et des gouvernements.
Question XII :
Partant des piliers de la bonne gouvernance publique, la responsabilité et la transparence sont
les plus importants. En quoi consistent-ils ?
Réponse bref :
Vous avez raison, la responsabilité et la transparente sont deux pilier fondamentaux de la
bonne gouvernance publique Elles contribuent à renforcer la confiance du public, à lutter
contre la corruption et à améliorer la qualité de la gouvernance.
Question XIII :
Quels liens existent-ils selon vous entre les concepts de vertus, éthique, valeurs de
l’organisation et la déontologie dans une organisation comme la FASEG ?
Réponse bref :
Les concepts de vertus, éthique, valeurs de l’organisation et de la déontologie sont inter
indépendants et contribuent à créer une culture organisationnelle forte et éthique dans une
organisation comme la FASEG. En promouvant ces concepts, la FASEG peut garantir un
comportement éthique de ses employés et contribuer à la confiance du public envers
l’organisation.
Question XIV :
Pourquoi parmi les attitudes en milieu du travail au sein des organisations, le harcèlement
sexuel est-il considéré comme un comportement à la fois contraire aux valeurs éthiques et
anti- professionnel ?
Réponse bref :
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)
Le harcèlement sexuel est un comportement inacceptable en milieu de travail parce que, il
viole les valeurs éthiques fondamentales de respect, d’égalité et d’intégrité. Il est également
anti professionnel car il nuit à la productivité, à la réputation de l’entreprise et au respect
des normes professionnelles.
Il est important de rappeler que le harcèlement sexuel est un crime et que les victimes ont
le droit de se faire entendre et de demander justice.
Question xx :
David Hume (2003) estime que le lien logique entre l’économie et l’éthique serait le
développement durable. Qu’en pensez-vous ? (Plus au moins six lignes)
Réponse bref :
Je pense qu’il est vrai que le développement durable, en cherchant à concilier croissance
économique, justice sociale et protection environnementale, nécessite une réflexion
éthique sur l’impact de nos actions. Cependant, il ne s’agit pas d’un lien unique. D’autres
valeurs éthiques, comme la justice distributive, la responsabilité sociale des entreprises sont
également cruciales pour une économie juste et durable.
Etudiante WHM(quantitativiste en formation)