Memoire CD
Memoire CD
Thème :
Réaliser par :
BOUCHACHOUA Nouh
CHERFI Malik
Promoteur : Co-promoteur :
Mr. NECHE Ahmed Mr. LAZEB Sbaa
2020/2021
Remerciment
Abstract
The main objective of this study is simulation composting of the reactive flow of the
turbulent diffusion flame in the case of the combustion of hydrogen in air, this making a
contribution to the analysis of the structure of the flame, and to know, for a given fresh gas
pressure and temperature, the behaviour thermodynamic combustion parameters. Our study is
based on simulations in the two-dimensional case using Ansys Fluent software which solves
the basic turbulent combustion equations where the K-e turbulence model is chosen. Then the
results obtained are compared to the specialized scientific results.
الهدف الرئيسي من هذه الدراسة هو محاكاة سماد التدفق التفاعلي للهب االنتشار المضطرب في حالة احتراق
الهيدروجين في الهواء ،مما يساهم في تحليل هيكل اللهب ،ومعرفة بالنسبة لضغط ودرجة حرارة غاز طازج معينين
سلوك معامالت االحتراق الديناميكي الحراري .تعتمد دراستنا على عمليات المحاكاة في الحالة ثنائية األبعاد باستخدام
برنامج انسيس فلونت الذي يحل معادالت االحتراق المضطرب األساسية أين تم اختيار نموذج اضطراب
.ك ابسلون ثم يتم مقارنة النتائج المتحصل عليها بنتائج علمية متخصصة .
الكلمات المفتاحية احتراق مضطرب لهب ذو متفاعالت منفصلة نموذج اضطراب ك ابسيلون محاكاة رقمية
ثم يتم مقارنة النتائج التي تم الحصول عليها بالنتائج العلمية المتخصصة
Sommaire
Introduction .......................................................................................................................... 01
La combustion est un phénomène extrêmement répandu dans la nature, et c’est grâce à elle, en
majeur partie, que l’activité humaine a pu se développer et se développe encore. Dans
l’antiquité et jusqu’au moyen âge, le feu était considéré comme l’un des quatre éléments de
base dont l’univers entier était constitué. C’est-à-dire que l’étude et la compréhension de ce qui
concerne la combustion et le feu a un intérêt tout à fait important.
L'utilisation de l'hydrogène dans les turbines à gaz stationnaires est en train de devenir l'une des
approches les plus efficaces pour réduire les émissions de carbone provenant de la production
d'électricité à grande échelle. Cela s'applique également, dans une synergie pratique, aux
systèmes de production d'électricité qui peuvent utiliser un flux constant d'hydrogène provenant
de la refonte à grande échelle du gaz naturel avec captage et stockage du carbone (CSC) [1] ou,
en exploitant l'énergie excédentaire provenant de ressources d'énergie renouvelable non
distribuables (éolien et solaire), un flux instable d'hydrogène produit à partir de l'électrolyse de
l'eau couplée à des solutions de stockage d'énergie à grande échelle (énergie-H-énergie).
Dans un premier temps, le premier chapitre est destiné à la présentation générale des relations
de la thermodynamique.
Dans le troisième chapitre, on établisse les modèles de turbulence nécessaires pour nos
simulations.
1
CHAPITRE 1
GENERALITE SUR LA
THERMODYNAMIQUE
Introduction :
Une équation d'état décrit en une seule équation la relation entre la pression, P, la température,
T et le volume V (ou volume spécifique v) d'une substance. Pour le comportement des gaz
parfaits, c'est-à-dire un gaz modélisé en négligeant les forces intermoléculaires et le volume des
molécules, les formes équivalentes suivantes de l'équation d'état s'appliquent [1] :
𝑃𝑉 = 𝑁𝑅𝑢 𝑇 (1.1)
𝑃𝑉 = 𝑚𝑅𝑇 (1.2)
𝑃𝑣 = 𝑅𝑇 (1.3)
𝑃 = 𝜌𝑅𝑇 (1.4)
𝑁𝑖 𝑁𝑖
𝜒𝑖 = = (1.5)
𝑁1 +𝑁2 +⋯+𝑁𝑖 +⋯ 𝑁𝑡𝑜𝑡
2
1.3 Stœchiométrie
La quantité stœchiométrique est la quantité exacte d'oxydant nécessaire pour brûler une quantité
spécifique de carburant. Si plus d'une quantité stœchiométrique de comburant est fournie, le
mélange est dit pauvre en carburant, tandis que fournir moins que le comburant
stœchiométrique conduit à un mélange riche ou riche en carburant. Le rapport stœchiométrique
du combustible oxydant (généralement de l'air) est déterminé en équilibrant simplement les
atomes des deux côtés de l'équation de réaction chimique, en supposant une réaction parfaite.
Pour un combustible hydrocarboné donné par Cx Hy, la relation stœchiométrique peut être
exprimée par [2] :
Ou :
𝑎 = 𝑥 + 𝑦 ⁄4
𝑚𝑎𝑖𝑟
(𝐴⁄𝐹 )𝑆𝑡𝑜𝑖𝑐 = ( ) (1.6)
𝑚𝑓𝑢𝑒𝑙
Le rapport d'équivalence
3
Dans de nombreuses applications de combustion, le rapport d'équivalence est le facteur le plus
important pour déterminer les performances d'un système.
100%
% 𝑠𝑡𝑜𝑖𝑐ℎ𝑖𝑜𝑚𝑒𝑡𝑟𝑖𝑐 𝑎𝑖𝑟 =
𝛷
(1−𝛷)
%𝑒𝑥𝑐𝑒𝑠𝑠 𝑎𝑖𝑟 = 100% (1.8)
𝛷
Si A est en équilibre thermique avec B et B est en équilibre thermique avec C, alors C sera en
équilibre thermique avec A.
La loi zéro implique que tout comme la pression est une propriété physique qui nous permet
d'anticiper quand les systèmes seront en équilibre mécanique lorsqu'ils seront réunis
indépendamment de leur composition et de leur taille, il existe une propriété qui nous permet
d'anticiper quand deux systèmes seront en équilibre thermique quelles que soient leur
composition et leur taille : nous appelons cette propriété universelle la température. [3]
Pour une masse fixe, c'est-à-dire un système, la conservation de l'énergie s'exprime pour un
changement fini entre deux états, 1 et 2, par :
4
𝑄12 − 𝑊12 = ∆𝑈1−2 (1.9)
𝑊12 : Travail effectué par le système sur l'environnement en passant de l'état 1 à l'état 2
La deuxième loi de la thermodynamique stipule que l'entropie totale d'un système isolé ne peut
jamais diminuer avec le temps, et est constante si et seulement si tous les processus sont
réversibles.
Les systèmes de la vie réelle sont soumis à des frottements, ce qui en fait un processus
unidirectionnel, ce qui signifie que l'entropie augmente toujours. [3]
1.4.4 Réversibilité
5
d'autres systèmes) qui est réversible, et restaure le système à son état initial, sans laisser d'effets
nets dans l'un des systèmes impliqués. [4]
La troisième loi de la thermodynamique s'énonce comme suit, concernant les propriétés des
systèmes fermés en équilibre thermodynamique :
L'entropie d'un système approche une valeur constante lorsque sa température approche le zéro
absolu. [4]
Cette valeur constante est indépendante de tout paramètre caractérisant le système fermé. Au
zéro absolu, le système sera dans un état avec le minimum d'énergie possible. L'entropie est liée
au nombre de micro-états accessibles, et il existe généralement un état unique (appelé état
fondamental) avec une énergie minimale.
𝑆 − 𝑆0 = 𝐾𝐵 ln 𝛺 (1.12)
𝐾𝐵 : La constante de Boltzmann.
6
1.5 Enthalpie
𝐻 (𝑈, 𝑃, 𝑉 ) = 𝑈 + 𝑃𝑉 (1.13)
L'utilisation d'un système isolé de masse fixe et d'énergie et de volume fixes n'est pas
particulièrement utile pour de nombreux problèmes typiques impliquant l'équilibre chimique.
Il sera toujours nécessaire de calculer la composition d'un mélange à une température, une
pression et une stœchiométrie données. [1]
𝑎𝐴 + 𝑏𝐵+. . → 𝑒𝐸 + 𝑓𝐹 + ⋯
𝑑𝑁𝐴 = −𝜅𝑎
𝑑𝑁𝐵 = −𝜅𝑏
𝑑𝑁𝐸 = +𝜅𝑒
𝑑𝑁𝐹 = +𝜅𝑓
(𝑃 ⁄𝑃 0)𝑒 (𝑃𝐹 ⁄𝑃 0 )𝑓
𝑲𝒑 = (𝑃 𝐸⁄ (1.14)
𝐴 𝑃 0)𝑎 (𝑃𝐵 ⁄𝑃 0)𝑏
Avec ces définitions, notre énoncé de l'équilibre chimique à température et pression constantes
est donné par :
7
∆𝑮𝟎𝑻 = −𝑅𝑢 𝑇 ln 𝐾𝑝 (1.15)
Avec:
Pour toute espèce chimique, l'enthalpie standardisée est définie comme étant la somme d'une
enthalpie qui prend en compte l'énergie associée aux liaisons chimiques formant les espèces
elles-mêmes, appelée enthalpie de formation ℎ𝑓 . Et une enthalpie qui n'est associée qu'à la
température, terme décrivant le changement de température d'un état initial à un autre, appelé
changement d'enthalpie sensible ∆ℎ𝑠 . Ainsi, nous pouvons écrire l'enthalpie molaire normalisée
pour les espèces comme [5] :
ℎ̅𝑓,𝑖
0
(𝑇𝑟𝑒𝑓 ): Enthalpie de formation à l'état de référence standard (𝑇𝑟𝑒𝑓 , 𝑃0 )
L'enthalpie standard de formation est une mesure de l'énergie libérée ou consommée lorsqu'une
mole d'une substance est créée dans des conditions standard à partir de ses éléments purs.
Ainsi, les enthalpies de formation ont une interprétation physique comme le changement net
d'enthalpie associé à la rupture des liaisons chimiques des éléments à l'état standard et à la
formation de nouvelles liaisons pour créer un autre composé d'intérêt.
L'enthalpie sensible est une mesure de l'énergie nécessaire pour passer d'une température de
référence à une température finale. [5]
8
Chapitre 2
GENERALITE SUR LA
COMBUSTION
Introduction :
La combustion est une réaction chimique, globalement exothermique, au début lente mais
pouvant devenir ensuite rapide et même violente, avec émission des rayonnements et élévation
de température qui peut se traduire par un dégagement de chaleur. Elle se produit dans un
système « ouvert » ou dans un système « fermé », autrement dit avec ou sans échange de matière
et d’énergie entre le système et le milieu extérieur. Les réactions chimiques ne peuvent se
produisent que si des espèces chimiques, atomes, ions, radicaux, molécules, commencent par
se rencontrer ou du moins se trouver assez près pour se modifier mutuellement. La réaction de
combustion est globalement une réaction d’oxydo-réduction où l’oxydant est appelé comburant
(oxygène pur ou dilué ozone, chlore, nitrates, etc.) et le réducteur est appelé combustible (H2,
CO, hydrocarbure, etc.) se déroulant suivant un mécanisme complexe, comprenant un grand
nombre de réaction dites «élémentaires », les unes contre les autres libérant de la chaleur, le
dégagement de chaleur prenant le pas sur la consommation. Si cette réaction oxydait de façon
maximale le combustible, on pourrait écrire, globalement :
Cette écriture a pour objet d’indiquer simplement quels sont les produits initiaux et finaux du
processus, sans plus. On l’appelle la réaction de bilan stœchiométrique. Elle n’indique pas du
tout ce qui se passe au cours de la combustion. [5]
9
2.1 Types de combustion
Combustion complète : lorsque l'air est suffisant pour épuiser tous les combustibles,
libérant 𝐻2 𝑂 et 𝐶𝑂2
Combustion incomplète : lorsque l'air n'est pas suffisant pour brûler tous les
combustibles, dégageant 𝐻2 𝑂, 𝐶𝑂2 et CO
Combustion lente : forme de combustion à basse température et sans flamme, entretenue
par la chaleur dégagée lorsque l'oxygène attaque directement la surface d'un
combustible en phase condensée.
Combustion spontanée : se produit par auto-échauffement accélère rapidement jusqu'à
des températures élevées puis s'enflamme.
Combustion rapide : comme la déflagration ou la combustion par détonation.
Une flamme est une région localisée de réaction chimique intense. Cette région de réaction
chimique intense est caractérisée par l'émission de chaleur et généralement aussi de lumière.
[7]
10
2.3 Le Mode d’introduction des réactifs :
Les flammes sont classées en deux grandes catégories : les flammes pré mélangées et non pré
mélangées.
Si le combustible et le comburant sont initialement séparés puis transportés l'un vers l'autre,
après allumage, la flamme se place toujours à une position où le combustible et le comburant
sont présents dans des proportions stœchiométriques. De telles flammes sont appelées flammes
non pré mélangées.
Si les réactifs sont mélangés a priori, après allumage, le front de réaction se propage dans
l'imbrûlé avec une vitesse définie. De telles flammes sont appelées flammes pré mélangées. [6]
11
Fig 2.3 : Structure de la flamme
L’écoulement des gaz est défini différemment suivant son régime est que l’on va distinguer :
• les écoulements turbulents, qui se produisent à des Reynolds plus élevés. La turbulence est
due à l’instabilité de l’écoulement laminaire devant les petites perturbations expérimentales
possibles, et que l’état turbulent est la situation non stationnaire vers laquelle tend l’écoulement
instable.
La distinction se fait donc à l’aide du nombre de Reynolds 𝑅𝑒=𝜌𝑈𝑑μ avec 𝑈 et 𝑑μ une vitesse
et une dimension caractéristique du problème étudié. La transition d’un régime laminaire à un
régime turbulent se fait graduellement sur une plage critique de nombre de Reynolds, dont les
valeurs dépendent de chaque problème.
12
Pour un nombre de Reynolds inférieur à 2200, l’écoulement est dit laminaire. Supérieur à 3000,
le régime est turbulent et pour des valeurs comprises entre 2200 et 3000, l’écoulement est dit
transitoire. [9]
La flamme pré mélangée se propage à travers le mélange non brûlé à une vitesse définie. Ainsi,
I peut être considéré comme un front séparant le mélange brûlé et non brûlé. A ce niveau de
résolution, la flamme est une surface d'épaisseur infinitésimale à travers laquelle il y a un saut
de propriétés de mélange de la température des gaz non brûlés Tu à la température des gaz brûlés
Tb et de la concentration de combustible dans la région non brûlée yu à la concentration de
combustible dans la région brûlée yb =0. [6]
D’après la théorie de Mallard et Le Châtelier (1883), la zone intermédiaire entre les gaz frais et
les gaz brûlés peut être séparée en deux zones : la zone de préchauffage et la zone de réaction.
La zone de réaction : zone d’épaisseur 𝛿𝑟 très mince dans laquelle se fait le dégagement de
chaleur dû aux réactions chimiques. Dans cette zone, les phénomènes de conduction sont alors
négligeables par rapport à ceux de diffusion.
13
Fig 2.5 : Structure d’une flamme laminaire pré-mélangée
𝛬
𝛿𝐿 = (2.1)
𝜌𝑢 𝐶𝑝 𝑠𝐿0
14
[Link] Les Relations de Rankine-Hugoniot
Une flamme pré mélangée peut être considérée comme une onde se propageant à travers un
mélange réactif et séparant la région non brûlée de la région brûlée.
En intégrant les équations de transport à travers la flamme sur une échelle de longueur
hydrodynamique, les relations de conservation suivantes sont obtenues. [6]
Masse :
𝜌𝑢 𝑉𝑢 = 𝜌𝑏 𝑉𝑏 = 𝑓 (2.2)
Moment :
𝜌𝑢 𝑉𝑢2 + 𝑝𝑢 = 𝜌𝑏 𝑉𝑏2 + 𝑝𝑏
(2.3)
Energie :
𝑉𝑢 ² 𝑉𝑏 ²
ℎ𝑢 + = ℎ𝑏 +
2 2
(2.4)
1 1
𝑝𝑏 − 𝑝𝑢 = 𝜌𝑏 𝑉𝑏2 − 𝜌𝑢 𝑉𝑢2 = 𝑓² (𝜌 − 𝜌 ) = −𝑓²(𝑣𝑏 − 𝑣𝑢 ) (2.5)
𝑢 𝑏
Où :
Avec :
𝑝̂ = 𝑝𝑏 /𝑝𝑢 ; 𝑣̂ = 𝑣𝑏 /𝑣𝑢
15
𝑉𝑢 ² 𝑉𝑢 ² 𝜌𝑢 𝑉𝑢 𝑣𝑢 𝑓²𝑣𝑢
𝑀𝑢 ² = = 𝛾𝑝𝑢 = = (2.7)
𝑐𝑢 ² 𝛾𝑝𝑢 𝛾𝑝𝑢
𝜌𝑢
𝑝̂−1
𝑀𝑢 ² = −
𝛾(𝑣̂−1)
(2.8)
(𝑝̂−1) 𝑣̂
𝑀𝑏 ² = − (2.9)
(𝑣̂−1) 𝑝̂
2𝑉 2
1 1 𝜌𝑢 𝑉𝑢2 𝜌𝑢 𝑏 1
ℎ𝑏 − ℎ𝑢 = 2 (𝑉𝑢2 − 𝑉𝑏2 ) = 2 ( − 2 ) = 2 𝑓²(𝑣𝑏 − 𝑣𝑢 )(𝑣𝑏 + 𝑣𝑢 ) (2.10)
𝜌𝑢 𝜌𝑢
1
ℎ𝑏 − ℎ𝑢 = 2 (𝑝𝑏 − 𝑝𝑢 )(𝑣𝑏 + 𝑣𝑢 ) (2.11)
𝐶𝑝 𝑝 𝑝
ℎ𝑏 − ℎ𝑢 = −𝑞𝑐 + 𝐶𝑝 (𝑇𝑏 − 𝑇𝑢 ) = −𝑞𝑐 + (𝜌𝑏 − 𝜌𝑢 ) (2.12)
𝑅 𝑏 𝑢
𝑞𝑐
𝑞̂𝑐 =
𝑝𝑢 𝑣𝑢
16
Fig 2.6 : Courbe d’Hugoniot-Rankine pression/volume massique
A cause de dégagement de chaleur au sein de milieu réagissant, la température est plus élevée
pour les produits que pour les réactifs, aussi la pression. La courbe 𝐻0 du milieu avant
combustion et la 𝐻 du milieu fluide après combustion. Du point 𝐼 de la première on peut par
combustion atteindre un point 𝐽, 𝐽′ou 𝐽" de la seconde. [7]
- Soit au-dessus du point B, donc avec (𝑝−𝑝0) positif et (1𝜌⁄−1𝜌0) négatif, c’est le cas de la
détonation.
- Soit au-dessus du point C, donc avec (𝑝−𝑝0) négatif et (1𝜌⁄−1𝜌0) positif, c’est le cas de la
déflagration.
Les lignes de Rayleigh et les courbes d'Hugoniot sont obtenues à partir de la conservation
équations, toute solution réalisable doit satisfaire les deux. Ainsi, les solutions réalisables
réduire aux racines de l'ensemble des équations. Les résultats sont connus sous le nom de
relations Rankine-Hugoniot. [7]
17
Manipulations algébriques conduisant aux solutions des équations peuvent conduire à des
connaissances physiques importantes. Des manipulations algébriques considérables conduisent
aux racines suivantes des équations : [7]
1−𝑀 ²
𝑢 2(𝛾 2 −1) 𝑀𝑢 ²
𝑣̂ − 1 = (𝛾+1)𝑀 [1 ± √1 − ̂𝑐 ]
2 )² 𝑞 (2.14)
² 𝑢 𝛾 (1−𝑀𝑢
A partir de ces équations, on voit que, pour chaque ensemble de paramètres, il peut y avoir deux
solutions.
2(𝛾 2 −1) 2
𝑀𝑢
Puisque 2) 2 𝑞̂𝑐 > 0 pour toutes les conditions, le terme sous la racine signe est
𝛾 (1−𝑀𝑢
toujours inférieur à 1. Par conséquent, le terme à l'intérieur de la parenthèse de boîte est toujours
positif. Ainsi, selon que 𝑀𝑢2 > 1 ou 𝑀𝑢2 < 1, on peut obtenir 𝑣̂ < 1ou 𝑣̂ > 1et 𝑝̂ < 1 ou 𝑝̂ >
1. La solution supersonique (𝑀𝑢 > 1) est connue sous le nom d'onde de détonation ; la solution
subsonique (𝑀𝑢 < 1) est appelée onde de déflagration.
18
2.3.2 Flamme Non pré mélangée Laminaire :
Très généralement, dans les flammes de diffusion, les phénomènes de mélange sont beaucoup
plus lents que les phénomènes physico-chimiques qui accompagnent la [Link] en
résultent que le développement des flammes de diffusion est commandé essentiellement par
des facteurs aérodynamiques et l’aspect chimique lié à la nature des réactifs reste secondaire.
[9]
Ce type de flamme est connu sous le nom de flamme non pré mélangée. Comme le processus
de mélange est régi par la diffusion du carburant et de l'air, on l'appelle diffusion flamme.
La hauteur de flamme est un paramètre important pour caractériser une flamme. La hauteur
peut être déterminée comme la distance le long de l'axe de la flamme
19
On suppose une flamme de diffusion conique simple et que la diffusion n'est présente que dans
la direction perpendiculaire à l'écoulement, nous pouvons estimer la hauteur de la flamme grâce
à une analyse très simple. Le déplacement carré moyen d'une molécule (disons, l'oxygène) est
donné par [8] :
2
𝑦 = 2𝐷𝑡 (2.16)
Où, y est le déplacement moyen, D est le coefficient de diffusion et t est le temps requis. A
hauteur de flamme, les molécules d'oxygène sont diffusées jusqu'à la ligne médiane. Le
déplacement peut être pris comme le rayon de la buse de carburant, R. Le temps nécessaire à la
diffusion peut être écrit comme suit :
𝐿𝐹
𝑡= (2.17)
𝑣𝑒
𝑄 = 𝑉𝑒 𝜋𝑅² (2.18)
𝑣𝑒 𝑅²
𝐿𝐹 = = 𝑄/𝜋𝐷 (2.19)
2𝐷
Comme indiqué dans la section précédente, la définition d'un scalaire conservé est nécessaire.
Le scalaire conservé est une propriété scalaire, qui est conservée dans tout le champ
d'écoulement. Les scalaires conservés ne sont ni générés ni détruits dans le champ d'écoulement.
La masse peut être identifiée comme un tel scalaire qui ne peut pas être généré ou détruit dans
le champ d'écoulement. Il n'y a ni source ni puits pour la masse. Auparavant, nous avons dérivé
un certain nombre d'équations de conservation pour différentes variables, telles que la masse,
la quantité de mouvement, les espèces, l'énergie, etc. Rappelons que les équations de
conservation prennent une forme générique contenant principalement quatre termes : temporel,
advection, diffusion et source. Si nous pensons à une propriété scalaire φ, l'équation de
conservation peut s'écrire : [5]
𝜕𝜑
𝜌 𝜕𝑡 + 𝜌𝑉. ∇𝜑 = 𝛻. [𝜌𝛿 (𝛻𝜑)] + 𝑆 (2.20)
20
Où δ est le type de diffusivité associé au scalaire φ. Ici, les deux termes du côté gauche sont
respectivement temporels et advectifs. Le premier terme à droite est le terme de diffusion et le
dernier est le terme source. Pour les scalaires conservés, il ne devrait pas y avoir de terme source
dans l'équation de conservation ; à titre d'exemple, l'équation de conservation de la masse ne
contient pas de terme source non nul.
𝜕𝜑
𝜌 𝜕𝑡 + 𝜌𝑉. ∇𝜑 − 𝛻. [𝜌𝛿(𝛻𝜑)] = 0 (2.21)
On y distingue quatre domaines séparés par trois courbes correspondant des nombres de
Damköhler diffusifs constants ; la limite du régime de flammelettes par la droite (LFA pour
”Laminar Flamelet Assumption”) 𝐷𝑎 = 𝐷𝑎𝐿𝐹𝐴 et la limite d’extinction est représentée par la
droite 𝐷𝑎 = 𝐷𝑎𝑒𝑥𝑡 :
• Le premier domaine pour de faibles nombres de Reynolds (𝑅𝑒 < 1), la flamme est
laminaire.
Les trois domaines suivants sont pour des valeurs du nombre de Reynolds supérieur à l’unité.
21
• Le troisième domaine est compris entre les deux limites 𝐷𝑎𝐿𝐹𝐴 > 𝐷𝑎 > 𝐷𝑎𝑒𝑥𝑡. Les
temps caractéristiques de la chimie ne sont plus négligeables devant les temps de la
turbulence alors que les structures turbulentes agissent sur la structure de la flamme, il s’agit
du régime de chimie finie. Les effets instationnaires liés à la turbulence peuvent apparaître.
La fraction de mélange est un scalaire conservé qui est très couramment utilisé pour la solution
de flammes non pré mélangées. Restreignons notre discussion à un système d'un seul flux
d'entrée de carburant pur. De même, nous supposons un seul flux d'oxydant pur. Nous prenons
également tous les produits de combustion comme une seule entité. La fraction de mélange, Z,
22
peut être définie comme le rapport de la masse de matière ayant son origine dans le flux de
carburant à la masse du mélange. [6]
Dans un petit volume, où le contenu est un mélange des trois espèces ci-dessus, si l'on veut
trouver la fraction de mélange, il aura des contributions des trois espèces :
1
𝑍 = (1)(𝑌𝐹 ) + (0)(𝑌0 ) + (𝛾+1)(𝑌𝑝𝑟 ) (2.22)
Donc ça devrait être la contribution de la fraction massique des produits. La fraction de mélange
peut être déterminée comme suit :
1
𝑍 = 𝑌𝐹 + (𝛾+1) (𝑌𝑝𝑟 ) (2.23)
Nous pouvons écrire les équations de conservation des espèces du combustible et du comburant
dans une dimension comme suit :
𝑑 𝑌
𝑝𝑟 𝑑 𝑑 𝑝𝑟𝑌
𝑚" 𝑑𝑥 (𝑌𝐹 + 𝛾+1 ) − 𝑑𝑥 [𝜌𝐷 𝑑𝑥 (𝑌𝐹 + 𝛾+1 )] = 𝑚"′𝐹 + 𝑚"′𝑃𝑟 /(𝛾 + 1) (2.24)
Donc :
𝑑𝑍 𝑑 𝑑𝑍
𝑚" 𝑑𝑥 − 𝑑𝑥 [𝜌𝐷 𝑑𝑥 ] = 0 (2.25)
23
CHAPITRE 3
MODELISATION DE LA
COMBUSTION
TURBULENTE
3. Modélisation de la combustion turbulente
3.1 Introduction
L'étude des écoulements de fluides turbulents – comme dans toute autre étude scientifique –
nécessite une théorie quantitative traitable ou un modèle qui peut être utilisé pour évaluer
quantités qui présentent un intérêt et ont une pertinence pratique. Les caractéristiques inhérentes
des écoulements turbulents rendent cependant difficile l'élaboration d’une théorie ou modèle.
Le champ de vitesse est tridimensionnel, dépendant du temps et aléatoire. L'échelle des plus
grands mouvements turbulents est comparable à la caractéristique longueur de l'écoulement, et
par conséquent, ils sont considérablement affectés par la géométrie de l'écoulement.
En revanche, les plus petites échelles de longueur sont comparables aux échelles moléculaires.
Les échelles de temps associées sont également de nature aussi variée.
Des difficultés surviennent également en raison de la nature non linéaire du terme convectif et
le terme de gradient de pression dans l'équation de Navier-Stokes. Toute théorie ou modèle faire
face à la turbulence doit tenir compte de cette large gamme de longueur et échelles de temps et
devrait également être capable de gérer le caractère non linéaire des équations régissant.
Toutes les approches de modélisation de la turbulence qui ont été développées à ce jour sont
basées sur la résolution de l'équation de Navier-Stokes pour déterminer la vitesse d'écoulement
et les propriétés associées. [8]
L'une des caractéristiques de base de tout écoulement turbulent est l'existence d'une large
gamme d'échelles de longueur et de temps. Cette caractéristique est essentiellement ce qui
présente la difficulté de la modélisation numérique de la turbulence. Ainsi, il est
particulièrement important de comprendre les différentes échelles de durée et de temps
associées à l'écoulement turbulent.
Il y a, en général, quatre ensembles principaux d'échelles dans un écoulement turbulent. Ils sont
décrits dans les sous-sections suivantes. [8]
24
3.3 Les Modèles de turbulence
3.3.1Introduction:
La turbulence désigne l'état de l'écoulement d'un fluide dans lequel la vitesse présente en tout
point un caractère tourbillonnaire ,dont la taille, la localisation et l'orientation varient
constamment. Les équations de Navier-Stokes sont des équations aux dérivées partielles non
linéaires qui décrivent le mouvement des fluides. L'existence mathématique de solutions des
équations de Navier-Stokes n'est pas démontrée. Mais elles permettent souvent, par une
résolution approchée, de proposer une modélisation de nombreux phénomènes.
Il est admis que le comportement de tout écoulement vérifiant l’hypothèse des milieux continus,
quelle que soit la nature du fluide (compressible ou non), et de l’écoulement (turbulent,
laminaire ou en transition), peut être représenté par les équations de Navier-Stokes qui
expriment la variation de la quantité de mouvement, auxquelles on y ajoute les équations de
conservation de la masse et de l’énergie. Ainsi, pour un écoulement de fluide visqueux,
compressible et conducteur de chaleur en négligeant les forces volumiques extérieures
(pesanteur, etc.), ces équations s’écrivent sous la forme instantanée suivante
Equation de continuité :
𝜕𝜌 𝜕𝑣
+ =0
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗
Pour 𝜌𝑡 = 0
𝜕𝑣
=0
𝜕𝑥𝑗
En Remplace 𝑣 = 𝑣̅ + 𝑣′
25
𝜕(𝑣̅ + 𝑣 ′ )
=0
𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕(𝑣̅ + 𝑣 ′ )
=0
𝜕𝑥𝑗
L’équation devient :
𝜕𝑣̅
=0
𝜕𝑥𝑗
𝜕𝑢 𝜕𝑢 𝜕𝑝 𝜕 𝜕𝑢
𝜌[ +𝑣 ]= − + (𝜇 )
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
On remplace
𝑢 = 𝑢̅ + 𝑢′
𝑣 = 𝑣̅ + 𝑣′
𝑝 = 𝑝̅ + 𝑝′
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕(𝑢̅ + 𝑢′ ) ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕(𝑝̅ + 𝑝′ ) ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 𝜕(𝑢̅ + 𝑢′ )
𝜌[ + [(𝑣̅ + 𝑣 ′ )(𝑢̅ + 𝑢′ )]] = − + (𝜇 )
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕(𝑢̅ +𝑢 ′ ) ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕(𝑝̅+𝑝′ ) ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 𝜕(𝑢̅ +𝑢 ′ )
𝜌[ + 𝜕𝑥𝑗 [𝑢̅𝑣̅ + 𝑢̅𝑣′ + 𝑣̅ 𝑢′ + 𝑣′𝑢′]] = − 𝜕𝑥𝑖 + 𝜕𝑥𝑗 (𝜇 𝜕𝑥𝑗 )
𝜕𝑡
L’équation devient :
26
𝜕𝑢̅ 𝜕𝑢𝑣
̅̅̅̅ 𝜕𝑝̅ 𝜕 𝜕𝑢̅ ̅̅̅̅̅
𝜌[ + ]= − + (𝜇 ) − 𝜌𝑢′𝑣′
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑖
̅̅̅̅̅
𝑢′ ²1 ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑢′1 𝑢′ 2 ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑢 ′1 𝑢 ′ 3
̅̅̅̅̅ = 𝜌 [̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜌𝑢′𝑣′ 𝑢 ′ 2 𝑢 ′1 ̅̅̅̅̅
𝑢′ ² ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑢 ′ 𝑢′ ]
2 2 3
̅̅̅̅̅̅̅̅
𝑢 ′ 3 𝑢 ′1 ̅̅̅̅̅̅̅̅
′
𝑢 3𝑢 2′ ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²3
Le nombre des inconnus est plus grand que le nombre des équations donc on a un problème de
fermeture. Pour fermer le système on a besoin des équations additionnelles
Les modèles de turbulence sont des équations additionnelles qu'on doit résoudre avec les
équations RANS pour trouver tous les inconnus du système
̅̅̅̅̅̅
Dans le modèle de Eddy on doit changer le terme additionnel 𝜌𝑢 ′ 𝑣 ′ par l‘équation suivante :
̅̅̅̅̅
𝑢′ ²1 + ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²2 + ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²3 𝜕𝑢 𝜕𝑢
̅̅̅̅̅̅
𝜌𝑢 ′ 𝑣′ = 𝜌 + 𝜇𝑡 [ + ]
3 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅
𝑢 ′ ²1 +𝑢 ′² +𝑢̅̅̅̅̅̅
′²
2 3
𝜌 Isotrope
3
𝜕𝑢 𝜕𝑢
𝜇𝑡 [𝜕𝑥𝑖 + 𝜕𝑥𝑗 ] Anisotrope
2 ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²1 + ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²2 + ̅̅̅̅̅
𝑢′ ²3 𝜕𝑢 𝜕𝑢
̅̅̅̅̅̅
𝜌𝑢 ′ 𝑣′ = 𝜌 + 𝜇𝑡 [ + ]
3 2 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗
27
2 𝜕𝑢 𝜕𝑢
̅̅̅̅̅̅
𝜌𝑢 ′𝑣′ = 𝜌𝑘𝛿𝑖𝑗 + 𝜇𝑡 [ + ]
3 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅
En trouvant 𝜇𝑡 on peut remplacer le terme 𝜌𝑢 ′ 𝑣 ′ dans les équations RANS et le système va
devenir fermé. Les modèle k-Epsilon et k-Omega sont basés sur cette approche.
𝜕𝑢̅ 𝜕𝑢𝑣
̅̅̅̅ 𝜕𝑝̅ 𝜕 𝜕𝑢̅ ̅̅̅̅̅
𝜌[ + ]= − + (𝜇 ) − 𝜌𝑢′𝑣′
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
𝜕𝑢′ 𝜕 𝜕 𝜕 𝜕
𝑢′ + 𝑢′ (𝑢̅𝑣 ′ ) + 𝑢′ (𝑣̅ 𝑢′ ) + 𝑢′ (𝑢′ 𝑣 ′ ) − 𝑢′ ̅̅̅̅̅̅̅
(𝑢 ′ 𝑣 ′)
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
1 𝜕𝑝′ 𝜕 𝜕𝑢′
= −𝑢′ + 𝑢′ ( )
𝜌 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
Chaque terme de cette équation va subir une modification mathématique comme suit :
𝜕𝑢 ′ 𝜕 1
Terme 1 : 𝑢′ = 𝜕𝑡 (2 𝑢′2 )
𝜕𝑡
28
𝜕 𝜕
Terme 2 : 𝑢′ 𝜕𝑥 (𝑢̅𝑣 ′ ) = 𝑢′𝑣′ 𝜕𝑥 𝑢̅
𝑗 𝑗
𝜕 𝜕 1
Terme 3 : 𝑢′ 𝜕𝑥 (𝑣̅ 𝑢′ ) = 𝑣̅ 𝜕𝑥 (2 𝑢′2 )
𝑗 𝑗
𝜕 𝜕 1
Terme 4 : 𝑢′ 𝜕𝑥 (𝑢′ 𝑣 ′ ) = 𝜕𝑥 (𝑣′ 2 𝑢′²)
𝑗 𝑗
𝜕 𝜕
Terme 5 : 𝑢′ ̅̅̅̅̅̅̅
(𝑢 ′ 𝑣 ′ ) = 𝑢′ ̅̅̅̅̅̅̅
(𝑢 ′ 𝑣′ )
𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
1 𝜕𝑝′ 1 𝜕
Terme 6 : 𝑢′ 𝜌 𝜕𝑥𝑖 = 𝜌 (𝜕𝑥 𝑢′𝑝′)
𝑖
𝜕 𝜕
𝜕 1 ′2 ′ 𝑢
̅ 𝜕 1 ′2 𝜕 1 ′
( 𝑢 ) + 𝑢′ 𝑣 𝜕𝑥𝑗 + 𝑣̅ ( 𝑢 )+ (𝑣 ′2 𝑢′2 ) − 𝑢 𝜕𝑥𝑗 (̅̅̅̅̅̅
𝑢′ 𝑣 ′ )
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥𝑗 2 𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 1 ′2 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
′
𝜕
𝑢
̅ ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 1 ′2 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 1
( 𝑢 ) + 𝑢′ 𝑣 𝜕𝑥𝑗 + 𝑣̅ ( 𝑢 )+ (𝑣 ′ 2 𝑢′2 )
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥𝑗 2 𝜕𝑥𝑗
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕𝑢 ′ ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
′ 1 𝜕 ′ ′ 𝜕 ′ 𝜕𝑢′ 𝜕𝑢′
−𝑢 𝜕𝑥𝑗 (̅̅̅̅̅̅
′ ′
𝑢𝑣) = − ( 𝑢𝑝) + (𝑢 𝜕𝑥𝑗 ) −
𝜌 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
𝜕 1 ̅2 𝜕 𝜕 1 ̅2 𝜕 1 ̅̅̅̅̅̅̅̅
( 𝑢′ ) + ̅̅̅̅̅
𝑢′𝑣′ 𝑢̅ + 𝑣̅ ( 𝑢′ ) + ( 𝑢′ 𝑢′𝑣 ′ )
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 2 𝜕𝑥𝑗 2
1 𝜕 ′ ′ 𝜕 ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕𝑢′ ̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝜕𝑢′ 𝜕𝑢′
=− ( ̅̅̅̅̅̅
𝑢 𝑝 )+ (𝑢′ )−
𝜌 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
29
On réarrange l‘équation :
𝜕 1 ′2 𝜕 1 ′2
( 𝑢̅ ) + 𝑣̅ ( 𝑢̅ )
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥𝑗 2
1 ̅2 = k
𝐴𝑣𝑒𝑐 : 𝑢′
2
𝐷𝑘 𝜕𝑘 𝜕𝑘 𝜕 𝑡 𝜕𝑘
= + 𝑣̅ = [ ] + 𝑃 −
𝐷𝑡 𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜎𝑘 𝜕𝑥𝑗
Avec : 𝜎𝑘 = 1
Et
𝑘 3⁄2
𝑉~𝑘 1⁄2 𝑙~ 𝜀
𝑡 ~𝑉𝑙
k : l‘énergie cinétique
30
Epsilon : la dissipation de cette énergie cinétique
Ces deux inconnus vont être introduits comme conditions aux limites avec U la vitesse d'entré
𝜕(𝜌𝜀) 𝜕(𝜌𝜀) 𝜕 𝑡 𝜕𝜀 𝜀 𝜀²
+ 𝑣̅ = [( ) ] + 𝐶1𝜀 𝑃𝑘 − 𝐶2𝜀 𝜌
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜎𝑘 𝜕𝑥𝑗 𝑘 𝑘
Les k est les Epsilons vont être remplacé dans l’équation suivante :
𝑘²
𝜇𝑡 = 𝜌𝐶𝜇
𝜀
Donc 𝜇𝑡 est déterminée à partir de cette équation, 𝜇𝑡 est remplacer dans le tenseur de Reynolds
Modifié.
𝜕(𝜌𝜔) 𝜕(𝜌𝜔) 𝜕 𝑡 𝜕𝜔 𝛾 𝜔2
+ 𝑣̅ = [( ) ] + 𝑃𝑘 − 𝛽𝜌
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜎𝑘 𝜕𝑥𝑗 𝑡 𝑘
𝑘
𝜇𝑡 = 𝜌
𝜔
-Donc 𝜇𝑡 est déterminée à partir de cette équation 𝜇𝑡 est remplacer dans le tenseur de Reynolds
Modifié
31
= 𝐶𝜇 𝑘𝜔
Donc on peut changer entre les équations d’Epsilon et Omega en rajoutant or annulant ce terme
𝜌𝜎𝜔2
2 ∇k∇𝜔 : est le terme additionnel
𝜔
𝜌𝜎𝜔2
2(1 − 𝐹1 ) ∇k∇𝜔
𝜔
La fonction est choisie de telle façon à apparaitre près de l'obstacle qui va annuler le terme
additionnel
𝐹1 = 1 Donc
𝜌𝜎𝜔2
2(1 − 𝐹1 ) ∇k∇𝜔 = 0
𝜔
𝐹1 = 0 Donc
𝜌𝜎𝜔2 𝜌𝜎𝜔2
2(1 − 𝐹1 ) ∇k∇𝜔 = 2 ∇k∇𝜔
𝜔 𝜔
32
Fig 3.1 : La variation de la fonction de mélange par rapport a la distance
𝑇𝑎𝑛ℎ(𝑎𝑟𝑔14 )
33
Fig 3.3 : la variation de l’argument par rapport à la distance
Le Code CFD va calculer d la distance à l’obstacle le plus proche avant le calcul des autres
paramètres. Le code va ensuite évaluer la valeur de l’argument
Donc F1 est calculé pour toute grille de maillage. Le Solveur va assumer quelle grille est
calculer en utilisant k-epsilon ou k-omega.
𝑘
𝜇𝑡 = 𝜌
𝜔
Dans le cas du modèle k-omega SST 𝜇𝑡 est calculée avec cette loi :
𝑎1 𝜌𝑘
𝜇𝑡 =
max(𝑎1 𝜔, 𝑆𝐹2 )
Le limiteur donne des résultats plus exacts et plus proches des mesures expérimentales
34
La fonction 𝐹2 est :
𝐹2 = tanh(𝑎𝑟𝑔22 )
2√𝑘 500𝜈
𝑎𝑟𝑔2 = max ( , )
𝛽 ∗ 𝑤𝑑 𝑤𝑑²
Ce traitement est nécessaire pour bien capter le profil de vitesse près de l'obstacle. On a besoin
donc d'un grand nombre de grille proche du notre géométrie.
L'approche utilisée dans ce cas est l'approche des fragments linéaires. Dans chaque grille on
pose use fonction qui décrit une petite portion du profil. Cette fonction est linéaire (elle donne
une droite). Plusieurs droites vont être montées pour construire le profil.
Une autre approche sera d'utiliser une seul grille qui va avoir une fonction non linéaire décrivant
le profil dans toute la région. Cela va rendre le calcul plus facile et aide la stabilité du schéma
numérique
35
Fig 3.5 : comparaison entre le modèle linéaire et non linéaire
Cette fonction non-linéaire est déterminée à partir des résultats expérimentaux ou des résultats
du DNS
36
Fig 3.7 : la décomposition de la fonction de vitesse
Le graph en noir est la fonction qu'on doit utiliser. Le graph bleu et vert correspond à des
fonctions empiriques qui sont mesurées dans les régions noté
Dans la région gauche ; le graph bleu est plus proche au graph noir.
𝑈+ = 𝑦+
Dans la région droite ; le graph vert est plus proche au graph noir
1
𝑈+ = log(𝐸𝑦 + )
𝑦𝑢𝜏
𝑦+ =
𝑈
𝑈+ =
𝑢𝜏
Pour ne pas utiliser plusieurs fonctions pour décrire le développement du profil de vitesse, on
peut utiliser une autre approche
37
+ 1 1
𝑦 + = 𝑈 + + 0.1108 [𝑒 𝑈 − 1 − 0.4𝑈 + − (𝑈 + )² − (𝑈 + )3 ]
2 6
Le Modèle k-epsilon :
-Il prédit bien loin des obstacles, il est utilisé pour les écoulements turbulent seulement donc
epsilon décrit bien l’évolution de la dissipation des Eddy
𝜕 𝑡 𝜕𝜀
[( ) ]
𝜕𝑥𝑗 𝜎𝑘 𝜕𝑥𝑗
38
Le Modèle k-Omega :
-Prédit bien près du mur, le Omega contrôle mieux la dissipation de l’écoulement que epsilon,
donc le décollement (séparation) de la couche limite va être détecté plus précisément
-La séparation risque être excessive, car le modèle est très sensible à la valeur d’oméga.
-Il donne des prédictions très précises du début et de la quantité de séparation de l'écoulement
-Il est recommandé pour les simulations de couche limite de haute précision.
-La dépendance à la distance du mur le rend moins adapté aux flux de cisaillement libres, et il
nécessite une résolution de maillage près du mur
39
CHAPITRE 4
RESOLUTION NUMERIQUE
ET RESULTATS
4.1 Introduction
Fluent est un logiciel de la CFD capable de modéliser les écoulements des fluides
impliquant des phénomènes physiques complexes tels que la turbulence, le transfert
thermique, les réactions chimiques, les écoulements multiphasiques pour des domaines
comportant des géométries complexes. Il est largement utilisé dans l’industrie aéronautique, il
offre une interface simple permet l'accès de l'utilisateur aux fonctions exigées pour le calcul
de la solution et l'affichage des résultats .
Il utilise une architecture qui lui permet de s’exécuter en tant que plusieurs processus
simultanés sur un seul ordinateur de travail ou sur des machines en parallèle, pour une
exécution plus efficace. Il est composé de trois éléments : le préprocesseur, le solveur et le
post-processeur.
40
fluide et de spécifier le type du matériau. Enfin, il permet de choisir le
processus itératif pour le calcul.
Post-processeur : le post-processeur est l’élément qui permet de visualiser la
géométrie et le maillage du domaine, mais surtout d’afficher les résultats
obtenus. Il est ainsi possible de visualiser les champs de vecteur vitesse, les
champs de pression, de turbulence ainsi que toutes les autres grandeurs
calculées sur un segment, une section du domaine ou sur tout le domaine. Il
offre aussi la possibilité de tracer des courbes et de visualiser les lignes de
courant ou la trajectoire de particules.
La figure 1 présente le schéma qui est réalisé par Fluent du domaine de calcul montré
dans les vues latérale et arrière. Un mélange de l'hydrogène et l’azote sont utilisés comme
combustible. Le combustible entre dans le domaine avec une vitesse de 29,2 m/s. Le jet de
carburant accélère dans la conduite de carburant et s'éjecte à une vitesse proche de 34,8 m/s,
ce qui est le vitesse de sortie du brûleur mesurée dans l'expérience. La vitesse de l'air à co-
écoulement est fixée à 0,2 m/s. L'entrée d'air reçoit également une condition aux limites
d'entrée d'air (avec une vitesse d'entrée de 0,2 m/s). La pression et température sont
maintenues respectivement à 1bar et 300 K.
41
Réalisation d’une simulation numérique. Approximativement, on constate que deux tiers du
temps est passé à la préparation de la géométrie et l’obtention d’un maillage acceptable.
Pour notre domaine de calcul le maillage est composé de 968230 cellules triangulaires de type
non structuré. Plusieurs tailles de maillage étendant entre. Le maillage ne doit être ni trop
lâche pour ne pas perdre d’informations, ni trop dense pour ne pas nécessiter trop de
ressources de calcul, il faut choisir le meilleur compromis entre la précision des résultats et le
temps de calcul.
42
L’application de ces deux critères dans notre maillage nous donne les résultats suivants :
La majorité des éléments sont compris entre 0,88 et 1 d’après la figure 4.3 et 4.4 notre
maillage est de très bonne qualité.
la première des choses a faire c’est d’aller au menu setup, pour définir les étapes de calculs
chaque choix est justifié selon notre problème , fluent n’est plus une boite noir , mais ce sont
des étapes de calculs programmé et englobé dans le même logiciel.
43
Fig 4.5 fenêtre fluent setup
Le menu général est destinée pour choisir le solver pressure based ou dansity based et le type
d’écoulement permanent ou transitoire, prendre en compte des effets de gravité.
Régime permanent
la réaction de combustion étant une réaction rapide instantanée , on vas considérer un seule
instant stationnaire afin de capturer le phénomène complet.
Pour notre domaine d’étude on doit par la suite faire choix a un modèle de combustion, on
modélise la flamme de diffusion en équilibre chimique.
Da << 1 : chimie lente le temps de combustion est inférieure aux temps caractéristiques de
turbulence.
Ka < 1 : même les plus petites structures ne peuvent pas altérer la structure de la flamme :
régime de « flamme lette ».
Fluent nous ne donne plus la main pour choisir dansity based solver donc on choisit pressure
based.
44
Modèle de combustion ( species)
Hypothèses
Ecoulement compressible
Fluide Visqueux
Réactif
Les écoulements turbulents sont affectés de façon significative par la présence de parois. Au
contact avec celle-ci, la vitesse du fluide est nulle. Au voisinage, la turbulence est fortement
amortie et les phénomènes dus à la viscosité moléculaire y sont prépondérants. La turbulence
augmente très rapidement lorsque l’on s’éloigne des parois. Certaines équations comme celle
de modèle K- e ne sont plus valables près des parois car l’écoulement turbulent n’est pas
pleinement établi. Une modélisation des différents phénomènes est alors nécessaire dans ce cas.
Fluent nous offre plusieurs modèles de turbulences.
45
Fermeture de
L’équation de l’énergie
Algorithme
couplage
pression
vitesse
46
4.4 résultats et commentaires
La figure 4.9 montre la propagation de température sur le plan de symétrie. A partir de la figure,
on peut voir la présence d'une région de couleur rouge à haute température qui atteint un
maximum de 2100 k autour de la zone de réaction puis une diminution progressive est observé
dans la direction d’écoulement jusqu’à l’extrémité a cause du mélange qui devient
progressivement pauvre. On voit aussi que la flamme a sa base positionnée au niveau de la lèvre
de la paroi du tuyau de carburant. Dans les expériences [10], le Laser-Doppler-Vélocimètre a
été utilisé pour obtenir les deux composantes de la vitesse simultanément. Spectroscopie
Raman-Rayleigh spontanée (SRRS/Raman) et Anti-Stokes cohérent Des techniques de
spectroscopie Raman (CARS) ont été utilisées séparément pour mesurer la température. SRRS
a été utilisé pour mesurer la fraction de mélange.
47
4.4.2 Répartition de la température le long de l'axe
La figure 4.11 montre le tracé de la température le long de l'axe obtenu dans les expériences et
le calcul. La sommet température dans le calcul est d'environ 16% plus élevée par rapport à
l'expérience, mais l'emplacement du pic de la température est proche de l’expérience et aussi a
l’extrémité du domaine d’étude.
48
4.4.3 contour énergie cinétique turbulente
d’après la figure 4.12 on remarque qu’au centre de la réaction l’énergie cinétique est a sa
valeur maximal et celle-ci est dû à l’augmentation de la température *valeur maximale* dans
ce point qui est d’environ 2100 k .
49
4.4.5 Fraction massique de H2
D’après les figures 4.13 , 4.14 et 4.15 on peut facilement remarquer que la flamme est de
diffusion, dont l’air et le carburant réactionnels introduits par des entrées séparées.
50
On peut aussi subdiviser une flamme de combustion selon la variation de sa couleur :
Une partie bleue allant vers le verre, comme on peut le voir dans la figure 4.13 cette
couleur est la conséquence de la concentration dominante du dioxygène.
Une partie opaque brillante, plutôt jaune-blanc mais tirant vers le jaune-orangé à son
sommet : les produits de combustion de la zone bleue chassant l’air, la zone est donc
plus pauvre en dioxygène.
Une zone rouge dans la figure 4.13 : cette région est également pauvre en dioxygène
par conséquent riche en dioxyde de Carbone.
Conclusion :
51
Liste des références
[1] Stephen R. Turns “An Introduction to Combustion Concepts and Applications” 3rd
edition Book. McGraw-Hill. New York, New York, United States. 1996
[2] Peter Atkins “The Laws of Thermodynamics_ A Very Short Introduction.” Book.
OXFORD. UK. 2007
[3] Jürg Waser “Basic Chemical Thermodynamics” Imperial College press. London,
United Kingdom. 1966.
[4] J. Wilks “The Third Law of Thermodynamics” Oxford University Press. London,
United Kingdom. 1961.
[5] “Enthalpy and internal energy liquids, solutions and vapours” Royal Society of
Chemistry The website.
[6] Achintya Mukhopadhyay "Fundamentals of Combustion Engineering" CRC Press
New York USA 2019
[7] Chung [Link] "Combustion Physics" Cambrigde University Press. United Kingdom.
2006
[8] Irvin Glassman "Combustion Fifth Edition" Elswevier. Oxford United Kingdom. 2015
[9] Maximilian Lackner "Combustion From Basics to Applications" WILEY- VCH.
Markono Print Media Pte Lt. Singapore. 2013
[10] Cheng T.-C., Fruechtel G., Neuber A., Lipp F., Hassel E. P., and Janicka J., 1995,
"Experimental data
base for numerical simulations of turbulent diffusion flames”, Forschung im Ingenieurwesen,
61 (6), pp.
165-171.