0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
78 vues18 pages

Avarice Gourmandise

Le document aborde la question de la consommation d'alcool par les chrétiens, soulignant que la Bible condamne l'ivrognerie plutôt que la boisson elle-même. Il met en avant les dangers spirituels et physiques de l'alcool, ainsi que l'impact négatif qu'il peut avoir sur la réputation de l'Église et sur les autres. Enfin, il insiste sur l'importance de donner un bon exemple et de respecter son corps, considéré comme le temple du Saint-Esprit.

Transféré par

michelkalume310
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
78 vues18 pages

Avarice Gourmandise

Le document aborde la question de la consommation d'alcool par les chrétiens, soulignant que la Bible condamne l'ivrognerie plutôt que la boisson elle-même. Il met en avant les dangers spirituels et physiques de l'alcool, ainsi que l'impact négatif qu'il peut avoir sur la réputation de l'Église et sur les autres. Enfin, il insiste sur l'importance de donner un bon exemple et de respecter son corps, considéré comme le temple du Saint-Esprit.

Transféré par

michelkalume310
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

LES PECHES CAPITAUX : « AVARICE ET GOURMANDISE »

Le chrétien et l’alcool
Le chrétien a-t-il le droit de boire de l’alcool ? Est-ce un péché que d’en goûter de temps en temps ou
de prendre un peu de vin avec son repas si l’on n’exagère pas ? Ce que la Bible condamne, c’est
l’ivrognerie et non pas la boisson elle-même, n’est-ce pas ?
Évidemment, nous ne devrions jamais aller au-delà de l’enseignement biblique et soutenir ce que la
Bible n’affirme pas. Disons donc dès le départ que la Bible n’ordonne pas au chrétien de s’abstenir
totalement de toute forme de boisson alcoolisée.

Cela ne signifie pas que la Parole de Dieu nous laisse sans principes à suivre en ce qui concerne
l’alcool. (Pareillement, la Bible ne condamne pas explicitement l’emploi de drogues telles que
l’héroïne, la cocaïne et le hachisch, mais en vue de plusieurs principes bibliques on ne conclut pas
que le chrétien peut s’en servir.) En fait, de nombreux chrétiens, voyant plusieurs dangers spirituels
dans la consommation de l’alcool, choisissent de ne pas en boire du tout. Examinons quelques
raisons pour cette position.

1. S’ENIVRER EST UN PÉCHÉ

a. Ce péché peut nous exclure du ciel.

En Galates 5.19-21 Paul énumère des « œuvres de la chair ». Parmi ces œuvres sont le péché sexuel
(l’impudicité), la magie et l’ivrognerie. L’apôtre ajoute : « Je vous le dis d’avance comme je l’ai déjà dit,
que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu. »

En Romains 13.12,13 Paul qualifie l’ivrognerie d’œuvre des ténèbres :« La nuit est avancée, le jour
approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.
Marchons honnêtement, comme en plein jour, loin… de l’ivrognerie. »

En 1 Corinthiens 5.11 Paul dit que l’Église ne doit pas tolérer en son sein celui qui est un ivrogne :
« Maintenant ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas avoir des relations avec quelqu’un qui, se
nommant frère, est impudique, ou cupide, ou idolâtre, ou outrageux, ou ivrogne, ou ravisseur, de ne
pas même manger avec un tel homme. »

Dans le chapitre suivant il écrit : « Ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le
royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6.10).

L’ivrognerie elle-même est un péché, mais l’ivresse ouvre aussi la porte à beaucoup d’autres péchés.
Nous ne voudrions pas que le pilote de notre avion ou le chirurgien qui doit nous opérer boive, même
un peu, avant de faire son travail. Ces hommes doivent être sobres, vigilants et éveillés parce que
notre vie est dans leurs mains. Ils doivent être conscients des dangers et réagir correctement et
promptement. Celui qui est enivré est moins sensible aux dangers spirituels. Dans cette condition il
est plus apte à commettre des péchés sexuels, insulter, devenir querelleur ou violent, gaspiller l’argent
que Dieu lui confie, être négligent dans son travail, etc. Donc, « soyez sobres, veillez. Votre
adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera » (1 Pierre 5.8).

Page 1 sur 18
b. C’est un péché rendu plus dangereux par le fait qu’on le commet
sans s’en rendre compte.

Il y a des routes montagneuses qui font peur parce que le voyageur, s’il s’égare de la route du
moindre degré, risque de tomber d’une falaise et de périr après une chute de plusieurs centaines de
mètres. Si l’on voyage la nuit, on sera encore plus prudent parce qu’on ne voit pas le bord de l’abîme.
On s’en tiendra le plus loin possible.

La personne qui boit est comme celui qui voyage sur une telle route pendant la nuit ; il ne reconnaît
pas le seuil de l’ivresse avant de le franchir ; il ne sait pas exactement à quel point il passera de l’état
sobre à l’état ivre. Nombreux sont les buveurs qui disent très fort : « Je connais ma dose », quand
les autres savent qu’ils l’ont déjà dépassée. Nombreux sont les accidents de la route provoqués par
des chauffeurs qui ne croyaient pas qu’un ou deux verres pourraient les influencer. Ils comprennent
trop tard que l’ivresse est relative.

Si l’on boit un peu d’alcool, on est un peu ivre. Plus on boit, plus on s’enivre, mais un peu suffit pour
changer le comportement, les réflexes, la pensée. C’est peut-être pour cela que Paul dit tout
simplement : « Ne vous enivrez pas de vin : c’est de la débauche » (Éphésiens 5.18). Il ne dit pas de
ne pas s’enivrer « trop » ou « à l’excès » ou « trop souvent ». Il dit : Ne vous enivrez pas. Tout court.

c. C’est un péché particulièrement apte à rendre esclaves ceux qui


le pratiquent.

Notre idée n’est pas que l’ivrognerie soit plus coupable que tout autre péché aux yeux de Dieu, mais
elle est plus séduisante que certains péchés. Proverbes 23.31-35 nous met en garde :
« Ne regarde pas le vin qui paraît d’un beau rouge, qui fait des perles dans la coupe, et qui coule
aisément. Il finit par mordre comme un serpent, et par piquer comme un basilic. Tes yeux se porteront
sur des étrangères, et ton cœur parlera d’une manière perverse. Tu seras comme un homme couché
au milieu de la mer, comme un homme couché sur le sommet d’un mât : On m’a frappé,… je n’ai point
mal !… On m’a battu,… je ne sens rien !… Quand me réveillerai-je ?… J’en veux encore ! »

L’alcool asservit, et il asservit beaucoup plus souvent qu’on ne le pense. En fait, une personne sur
neuf qui commence à boire finit par être maîtrisé en quelque sorte par l’alcool. Même en France où le
vin est si familier depuis tant de siècles et où l’on est censé reconnaître la valeur du vin sans en faire
excès, on peut compter plus de 1 500 000 alcooliques.

Personne ne se met à boire avec l’intention de ressembler au soûlard dans la rue. Personne ne se
met à boire avec l’idée de gâter son foyer, son travail ou sa vie. On se dit :
« Cela ne m’arrivera jamais ! Je saurai arrêter à temps. » On a trop de confiance. Mais la Bible dit :
« Que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! » (1 Corinthiens 10.12).

d. C’est un péché que l’on ne commet jamais si l’on s’abstient de


toute boisson alcoolisée.

Si un autobus sur neuf s’écrasait et tuait tous ses passagers, la plupart d’entre nous préférerait aller à
pied pour se rendre au travail. On n’accepterait pas de risquer sa vie de cette manière. Pourquoi donc
risquer notre âme en buvant de l’alcool quand nous pouvons boire autre chose ? Il y a un moyen qui
est à 100 % sûr de nous garder de tomber dans l’abîme de l’ivresse – c’est de ne pas boire du tout.
C’est la manière d’éliminer tout risque de ce péché qui empêche le coupable d’aller au ciel.

Page 2 sur 18
2 . S I J E B O I S D E L’ A L C O O L , M O N E X E M P L E P O U R R A I T
I N S P I R E R M O N F R È R E À E N B O I R E . É TA N T P E U T- Ê T R E
P L U S FA I B L E D E VA N T L’ I N F L U E N C E D E L A B O I S S O N ,
IL POURRAIT PERDRE SON ÂME.

Peut-être que vous vous dites : « Mais j’ai déjà fait l’expérience. Je bois un peu, généralement avec
un repas, je m’arrête à temps, et je n’ai jamais commis des bêtises sous l’influence de l’alcool. Je me
sais capable de me maîtriser. » Cela est bien. Mais tous n’ont pas ce même don. D’autres personnes
sont facilement asservies par l’alcool.

Que vous le vouliez ou pas, par votre exemple vous pourriez encourager votre frère à emprunter un
chemin qui, pour lui, sera très glissant. En vous voyant consommer de l’alcool, il se dira : « Jean est
un bon chrétien, et je l’ai vu boire de l’alcool. C’est donc normal et je peux en faire autant. » Peut-être
que vous lui avez même offert à boire. Étant plus faible, votre frère tombe dans l’ivrognerie et perd son
âme.

Voilà pourquoi la Bible nous exhorte de faire très attention à notre exemple. « Sois un modèle pour les
fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. » (1 Timothée 4.12).
« Mais quiconque entraînera la chute d’un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour
lui qu’on lui attache au cou une grosse meule et qu’on le précipite dans l’abîme de la mer. Malheureux
le monde, qui cause tant de chutes ! Certes il est nécessaire qu’il y en ait, mais malheureux l’homme
par qui la chute arrive ! » (Matthieu 18.6,7; TOB)

En Romains 14 l’apôtre Paul parle de certaines choses qui ne sont pas mauvaises en soi, mais qui
peuvent être des pierres d’achoppement, c’est-à-dire provoquer la chute de quelqu’un. Par exemple,
si une personne croit qu’un aliment est impur devant Dieu, et que vous le poussez à violer sa
conscience en le mangeant, il commet du péché, bien que l’aliment ne soit pas défendu par Dieu. Il a
péché parce qu’il a violé sa conscience.

Et vous n’avez pas agi par amour, parce que vous l’avez influencé à pécher de cette manière.
« Mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une
occasion de chute… Mais si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches pas selon l’amour :
ne cause pas, par ton aliment, la perte de celui pour lequel Christ est mort… Il est bien de ne pas
manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une
occasion de chute, de scandale ou de faiblesse. » (Romains 14,13,15,21)

3. VOIR DES CHRÉTIENS EN TRAIN DE BOIRE DE


L’ A L C O O L P E U T N U I R E À L A R É P U TAT I O N D E
L’ É G L I S E .

Dans certains endroits, il existe déjà une perception générale que les gens religieux ou spirituels ne
prennent pas d’alcool. Que ce soit juste ou pas, on a souvent accusé les chrétiens d’hypocrisie quand
on les a vus devant des boissons alcooliques. On ne prend pas le temps de déterminer si le chrétien
s’enivre ; on s’en va rapporter qu’il « boit ».

Cela peut être injuste, mais il y a un moyen très simple d’éviter cela et de préserver la bonne
réputation de l’Église : ne pas boire d’alcool du tout.

Page 3 sur 18
« Exhorte de même les jeunes gens à être modérés, te montrant toi-même à tous égards un modèle
de bonnes œuvres, et donnant un enseignement pur, digne, une parole saine, irréprochable, afin que
l’adversaire soit confus, n’ayant aucun mal à dire de nous. » (Tite 2.6-8)

4. L’ALCOOL PROVOQUE OU AGGRAVE


PLUSIEURS MALADIES. LE CHRÉTIEN NE DOIT
PAS CONSCIEMMENT FAIRE CE QUI CONTRIBUE
À LA DESTRUCTION DE SON CORPS PUISQUE CE
CORPS EST LE TEMPLE DU SAINT-ESPRIT.
Parmi les effets néfastes de l’alcool sur le corps humain, les médecins constatent les suivants : il est
lié aux cancers des gencives, de la langue et de l’œsophage ; il affaiblit le système respiratoire ; il
augmente les risques de tuberculose ; il contribue aux maladies du cœur ; il endommage l’estomac et
contribue aux ulcères ; il conduit à la cirrhose du foie (une maladie qui est huit fois plus fréquente
parmi les alcooliques que parmi les non-alcooliques) ; il affaiblit les reins ; il tue les cellules du cerveau
– et tout dommage au cerveau est permanent ; il est très dangereux aussi pour les femmes en
grossesse et les enfants qu’elles portent.

Si vous êtes chrétiens, Paul vous demande :


« Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez
reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un
grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »
(1 Corinthiens 6.19,20)
Puisque notre corps appartient à Dieu et qu’il l’habite par son Esprit, nous devons le respecter. Nous
ne devons pas nous en servir pour commettre le péché, et nous ne devons pas faire pour notre plaisir
ce qui finira pas l’abîmer. « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de
Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes » (1 Corinthiens 3.17).

5 . L’ E X P É R I E N C E M O N T R E Q U E L’ A L C O O L C O N T R I B U E
À BEAUCOUP DE MALHEURS SOCIAUX. C’EST « UN
A R B R E » Q U I P O R T E D E M A U VA I S F R U I T S .

Même si la Bible ne contenait pas d’avertissements concernant les dangers de l’alcool, le sens
commun devrait nous mettre en garde. On pourrait observer « les fruits » de l’alcool. « Vous les
reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur les épines, ou des figues sur des chardons ?
Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. »
(Matthieu 7.16,17) Que ce soit les foyers brisés par le divorce, les enfants abusés ou négligés, les
emplois perdus, les maladies, le crime, les palabres, l’adultère, ou la pauvreté, l’alcool y est trop
souvent associé, et dans bien des cas l’alcool est la cause principale du problème. Pourquoi vouloir
goûter, ne serait-ce que de temps en temps, du fruit d’un tel arbre ?

DEUX OBJECTIONS :

On cite souvent deux passages bibliques pour justifier la consommation d’alcool par le chrétien. Ces
passages faussent-ils les principes que nous venons de voir ?

1. Jésus a changé de l’eau en vin (Jean 2.1-11)

Page 4 sur 18
Lors d’un festin de mariage à Cana en Galilée, Jésus fit le miracle de changer de l’eau ordinaire en
vin. Cela ne prouve-t-il pas que Jésus donnait son approbation à nos boissons alcooliques ?
– On ne peut pas affirmer que ce que Jésus a fait était du vin alcoolisé (tout comme on ne peut pas
dire avec certitude qu’il a fait du jus de raisin non fermenté).

Le mot grec, oinos, qui est traduit ici par « vin », est un mot très général qui renferme tout ce qui vient
de la vigne, que ce soit fermenté ou pas. Pour certains, le fait que le maître du festin dit que ce vin
était le meilleur indique forcément que c’était du vin fermenté. Pour d’autres, le fait que Jésus
connaissait des écritures telles que Proverbes 20.1 qui dit que « le vin est moqueur, les boissons
fortes sont tumultueuses » prouve qu’il n’a pas fait de l’alcool. Selon ces gens, Jésus n’aurait pas
donné aux hommes ce qui pouvait leur faire du mal. On ne peut pas se baser sur ce miracle pour
approuver ou condamner la consommation de l’alcool, puisqu’on n’a aucun moyen d’établir avec
certitude s’il s’agit d’alcool ou pas.

– Même ceux qui sont convaincus qu’il s’agit de vin fermenté sont obligés de reconnaître d’autres faits
historiques concernant la consommation de vin au premier siècle. De nombreuses sources confirment
que la pratique presque universelle, y compris dans la Palestine, était de diluer le vin avec beaucoup
d’eau. Seuls les « soûlards » ou les « barbares » prenaient du vin non coupé d’eau. Les
recommandations variaient entre 3 et 20 mesures d’eau pour une mesure de vin. Pline, l’écrivain latin
qui vécut au premier siècle, se réfère au vin comme étant constitué de 8 mesures d’eau pour une
mesure de vin. Bien qu’il soit possible de s’enivrer avec du vin dilué, ce vin ne correspond pas à nos
vins et bières modernes, encore moins aux whiskey, gin, et boissons fortes de fabrication locale.

2. Paul dit à Timothée de faire usage d’un peu de vin, à cause de son estomac et ses fréquentes
indispositions (1 Timothée 5.23).
Boire de l’eau non potable suscite souvent des diarrhées et les maux de ventre. Certaines personnes,
telles que Timothée, sont particulièrement susceptibles à ce genre de problème, surtout quand elles
voyagent. De nos jours, le problème est facilement résolu en prenant de l’eau en bouteille, du coca-
cola ou d’autres boissons saines qui sont disponibles presque partout. On a aussi la possibilité de
filtrer de l’eau.

Au premier siècle on assainissait l’eau en y ajoutant un peu de vin. L’alcool dans le vin tue les
microbes. Paul recommande ici non pas de « boire avec modération » mais de ne pas se rendre
malade par de l’eau non traitée.
En réalité, ce verset pourrait être employé par ceux qui recommandent l’abstinence totale, puisqu’il
nous montre un chrétien du premier siècle qui buvait de l’eau uniquement, et cela malgré ses
problèmes d’estomac. Timothée avait apparemment choisi en tant que chrétien de ne pas boire du
tout, même au point de ne pas mettre un peu de vin dans son eau pour neutraliser la contamination.

L’ABUS D’ALCOOL ET DE DROGUES

Pour beaucoup d’âmes pieuses, l’alcool est signalé par un « drapeau rouge » – c’est un breuvage du
diable ! Alors que la Bible condamne clairement l’ivrognerie et l’abus d’alcool (Proverbe 20 :1 ; 1
Corinthiens 5 :11), elle approuve son usage à de multiples occasions (Deutéronome 14 :26 ;
Matthieu 26 :29). Jésus changea de l’eau en vin lors d’une noce (Jean 2 :1-11). Paul recommanda
l’usage de vin pour la santé : « Fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes
fréquentes indispositions » (1 Timothée 5 :23). La clé est la modération (Philippiens 4 :5).

Une quantité modérée d’alcool aide à la relaxation, réduit les risques de maladies cardiovasculaires et
augmente la quantité d’acides gastriques, ce qui favorise la digestion chez les personnes qui

Page 5 sur 18
commencent à prendre de l’âge. La Bible fournit d’importants conseils pour utiliser l’alcool, mais cela
demande des décisions personnelles qui développent le caractère individuel !
Quoique le tabac et les drogues ne soient pas mentionnés dans les Écritures, les principes qui
orientent l’usage de telles substances y sont clairement exposés. Paul écrit : « Votre corps est le
temple du Saint-Esprit » (1 Corinthiens 6 :19) et « Si quelqu’un détruit le temple de Dieu [le corps
humain], Dieu le détruira » (1 Corinthiens 3 :17). La Bible déclare, sans l’ombre d’un doute, qu’il ne
faut pas endommager notre corps – ce que font les drogues (qu’elles soient légales ou non). Ces
principes bibliques sont de nature préventive ; celui qui a du bon sens le remarquera aisément.

La dépendance envers l’alcool, le tabac ou la drogue est une sorte d’idolâtrie et de convoitise – une
violation de plusieurs commandements divins. Les principes bibliques de santé n’ont pas pour but de
brider le plaisir que nous pouvons éprouver, mais ils ont été donnés pour nous assurer que ces
plaisirs soient positifs et profitables.

CONCLUSION

Le chrétien a-t-il le droit de boire de l’alcool ? Peut-être que ce n’est pas la seule question à poser.
Paul recommande de se demander non seulement si une action est permise, mais aussi si elle est
utile, si elle peut nous asservir, si elle édifie les autres, et si elle glorifie Dieu (1 Corinthiens 6.12;
10.23,31). Que Dieu nous aide à choisir ce qui nous aidera à être sauvés et à sauver les autres.

Page 6 sur 18
Trois rapports sexuels par semaine : voilà le secret
de la jeunesse
Trois rapports sexuels par semaine donneraient l’apparence d’avoir entre sept et douze ans de moins.
En effet, pendant 10 ans, le Pr David Weeks, neuropsychologue de l’Hôpital Royal d’Edimbourg et son
équipe, ont mené une enquête auprès de 3500 hommes et femmes originaires d’Amérique et
d’Europe qui avaient tous la même particularité : ils paraissaient plus jeunes que leur âge.

Ceux que le Pr Weeks appelle « les superjeunes » avaient entre 20 et 104 ans, bien que la majorité
d’entre eux soit âgée d’une cinquantaine d’années. Pour les besoins de l’étude, six juges ont été
placés derrière une glace sans tain. Ils devaient estimer l’âge de la personne qui était en entretien
sous leurs yeux. Après les avoir interrogés sur de nombreux détails de leur vie intime, le chercheur et
ses collègues se sont aperçus que ces personnes présentaient plus souvent des caractéristiques
propres aux personnes de leur génération.

Faire du sport
Concernant leur activité physique tout d’abord. En effet, le meilleur moyen d’avoir l’air plus
jeune est de pratiquer une activité sportive régulière.

Avoir une activité sexuelle soutenue


En second lieu, on retrouve l’activité sexuelle régulière. Des rapports trois fois par semaine
permettraient en effet de paraître sept à douze ans plus jeune, bien qu’au-delà de trois rapports
hebdomadaires, il n’y ait aucun bénéfice supplémentaire, si ce n’est le plaisir physique et émotionnel.

L’éjaculation : un remède contre le cancer de la prostate


Une étude parue en 2004 dans le très réputé Journal of The American Medical Association avait déjà
montré les effets bénéfiques de l’activité sexuelle intensive sur la prostate. En effet, le « National
Institute of Health » avait mené une étude auprès de 30 000 hommes âgés de 46 à 81 ans, entre 1992
et 2000. Ceux qui éjaculaient plus de vingt fois par mois voyaient leur risque d’être atteint d’un cancer
de la prostate diminuer d’un tiers par rapport à ceux qui le faisaient moins de huit fois par mois.

La stimulation des mamelons diminue le risque de cancer du sein


En 1995 par ailleurs, le Pr Murrel de l’Université d’Adélaïde en Australie avait montré que le risque de
cancer du sein diminuait sous l’effet de la libération d’ocytocine, une hormone libérée lorsque les
femmes allaitent ou lorsque leurs seins sont stimulés durant la période qui précède leurs règles (la

Page 7 sur 18
phase lutéale du cycle mensuel) ou durant un orgasme. « Le Dr Murrel plaide pour que les femmes
aient une stimulation régulière de leurs seins et leurs mamelons pour réduire leur risque de cancer du
sein. C'est une idée simple qui est sensée », remarquait récemment l'oncologue américain Khalid
Mahmud.

La sexualité permet de maintenir le bien-être psychologique


En ce qui concerne le cœur, l’activité sexuelle intensive augmente certes le nombre d’accidents
cardiaques, mais de façon très faible et ce risque est quasi-nul pour les sportifs. De même, le
psychologue Tsachi Ein-Dor et son collègue de l'École de psychologie du réputé Centre
interdisciplinaire d'Herzliya (Israël) ont souligné en 2012 dans une étude le rôle important de la
sexualité pour la régulation des émotions et le maintien du bien-être psychologique, en particulier pour
ceux qui étaient satisfaits de leur couple.

Attention : l’infidélité fait vieillir


Par ailleurs, à leur liste des élixirs-miracles de jouvence potentiels, Weeks et son équipe ont ajouté :
des activités sociales avec des personnes de tous âges, être marié ou en couple avec une personne
plus jeune et, pour les femmes, prendre un traitement hormonal de la ménopause le cas échéant. Le
chercheur précise toutefois que la multiplication des partenaires ou l'infidélité ne contribuent pas au
rajeunissement apparent. C'est même l'effet inverse qui est observé !

La sexualité à la lumière de la bible


Lire Ecclésiaste 12 : 1-3

Ce qui fait la complexité du sujet c’est que la sexualité est créée et voulue par Dieu d’une part, et
d’autre part l’ennemi utilise ce domaine comme un créneau pour la destruction.

Au commencement Dieu a ordonné le mariage comme étant la première de ses institutions. Il a placé
la sexualité à l’intérieur du mariage et non à l’extérieur. Elle est comme une apogée de l’amour sans
être l’amour.

Le mariage physique est donc à mon avis le plus éminent signe prophétique du mariage spirituel de
l’Eglise Epouse avec le Seigneur.
Eve est sortie d’Adam (de son côté) pour le rejoindre dans la perfection corporelle. L’église est sortie
des meurtrissures du Christ pour le rejoindre dans la perfection de la salle des noces de l’Agneau.

Pas étonnant que le mariage soit autant combattu, bafoué, méprisé, contourné (attaque des
satanistes). L’homosexualité est la pire des contrefaçons inventées par la puissance des ténèbres. La
cellule familiale constitue la première référence de la solidarité d’une nation. Elle est aussi l’avenir des
églises locales sur terre.

Satan a réussi à aveugler les autorités de beaucoup de nations et à les séduire pour qu’elles votent
des lois libéralisant la sexualité hors mariage et entre même sexe.
Comment l’Eglise peut-elle relever le défi sinon en étant un modèle à suivre et en ayant un message
clair et net à communiquer. Malheureusement beaucoup d’églises locales craignent de prendre
position face à l’esprit du monde. Aussi a-t-elle manqué bien des occasions d’exposer sa conviction
par rapport au sida.

Entrons au cœur du sujet : lire Cantiques des Cantiques 7 : 11-14. Les fiançailles c’est comme ce

Page 8 sur 18
jardin que deux êtres créent. On y plante des arbres, on y sème des graines. On va voir si ça pousse !
L’amour est là avec ses pulsions, ses désirs, voire ses passions. Le raisonnement ne se fait pas
attendre ! Ne pourrait-on pas déjà cueillir au moins un fruit pendant sa croissance ?
Je les ai gardés pour toi ! Puisqu’on sait qu’on va se marier, avoir un rapport, rien de plus naturel, est-
ce vraiment un fruit défendu ?

Ce qu’on m’a dit et redit : Dans la bible il n’est pas écrit que c’est défendu avant le mariage.
C’est vrai que ce n’est pas écrit noir sur blanc ! Pourquoi s’arrêter là, on continue. Certains se disent :
ne soyons pas hypocrites mettons-nous en ménage ! Et le jardin est piétiné. L’amour est altéré,
déprécié, la conscience violée.

Pourquoi ? parce qu’il manque l’alliance validée devant Dieu et les hommes. Dieu est un Dieu d’ordre.
Dès que vous avez dit « Oui » devant le Maire et les témoins, votre union est inscrite dans les cieux et
vous devenez une seule chair.
Cette règle qui n’est pas écrite noir sur blanc mais écrite blanc sur noir, du fait qu’elle est implicite.
Joseph et Marie sont un bon exemple.

Devenir une seule chair avant l’alliance constitue une dérogation à l’ordre de Dieu. C’est manger les
fruits verts du jardin ; c’est ôter au mariage le charme que Dieu lui a donné. « Quelqu’un mettra-t-il du
feu dans son sein sans que ses vêtements s’enflamment ? Marchera-t-il sur des charbons ardents
sans que ses pieds soient brûlés ? » (Proverbes 6 : 27-28) L’homme n’est pas comme les animaux
qui se rencontrent sur une très courte durée, lors des chaleurs ou du rut en vue de la procréation.

Dieu a donné la sexualité comme une grâce pour qu’ils en jouissent largement d’un commun accord
dans la liberté ; en plus il y a la possibilité de procréation : c’est l’amour éros.
Dieu a donné à l’homme la morale, la conscience, la bienséance, l’équilibre, la maîtrise de soi,
l’autorité de bien gérer sa sexualité, celle-ci étant limitée dans le cadre du mariage : il contrôle l’amour
« éros » sans en être esclave. Il peut gérer cette situation sans devoir être soumis à ses pulsions, ses
passions comme le demande l’esprit de ce monde.

Proverbes 5 :18 « Fais ta joie de la femme de ta jeunesse biche des amours gazelle pleine de grâce.
Sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour ».

Le plus grand cadeau qu’une jeune fille peut faire à son fiancé, c’est de lui offrir sa virginité le jour du
mariage ; et vis versa. Quel prix devant Dieu ! A partir de là il y a lieu de placer une clôture autour du
jardin. Les couples ne sont pas à l’abri des intrusions. Mettre des antivols aux portes morales du
jardin.

Ce n’est pas en vain que Jésus a commenté le décalogue en disant dans Matthieu 5 : 28 « Vous
avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère, mais moi je vous dis : Si ton œil est
pour toi une occasion de chute ...». Il y a dans l’air des puissances de ténèbres qui piègent les gens,
les aveuglent et les enferment moralement. Attention de ne pas jouer avec l’amour et les sentiments.
Notre rôle est de ne pas nous exposer à la tentation.

Le chasseur ne manquera pas un gibier qui danse devant son fusil.


Combien de femmes divorcées que je connais dont le mari est parti pour une nouvelle aventure,
laissant femme et enfants. Parfois il voudrait revenir en arrière mais ne peut plus étant devenu
l’esclave de sa situation.

Pourquoi dans la plupart des lettres aux églises du Nouveau Testament on y trouve des
avertissements concernant la débauche ? Parce que c’était des gens comme nous qui étaient en prise
aux mêmes puissances.

Page 9 sur 18
Aucun écrivain sacré n’a donné un « mode d’emploi » concernant la sexualité. Nous n’avons que des
instructions globales et des avertissements. Hébreux 13 :4 « Que le mariage soit honoré de tous, le lit
conjugale exempt de souillures, car Dieu jugera les débauchés et les adultères ».

Lire Proverbes 7 dès le verset 6. Voir l’histoire de Joseph. La femme est plus séductrice que
l’homme.
1 Corinthiens 6 :18 « Fuyez la débauche. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché
est hors de son corps ; mais celui qui se livre à la débauche pèche contre son propre corps »
Romains 13 :13 « Marchons honnêtement comme en plein jour loin des orgies et de l’ivrognerie de la
luxure et de la débauche ». La pornographie est véhiculée par des esprits immondes qui inondent le
monde.
Ephésiens 5 :3 « Que la débauche, ni aucune impureté, ni la cupidité, ne soient pas même
nommées parmi vous ainsi qu’il convient à des saints. »

Bien qu’il s’agisse de péchés aussi grossiers, ces lettres sont adressées à des saints. Dieu savait que
dans les derniers temps la puissance de séduction serait multipliée par toute sorte de moyens
(télévision). Cette sorte de péché passe par les yeux et le cœur et demeure caché un temps. Que ce
soit la fornication, l’impureté hors mariage, la pornographie, la masturbation ou l’adultère, tout vient un
jour à la lumière.

Proverbes 5 : 3-4 « Les lèvres de l’étrangère distillent le miel et son palais est plus doux que l’huile ;
mais à la fin elle est amère comme l’absinthe, aiguë comme un glaive à deux tranchants »

Proverbes 2 :16 « La crainte de l’Eternel te délivrera de l’étrangère. »

Qui d’entre nous a passé tous ces tests en demeurant toute sa vie sans souillure ?

Proverbes 28 :13 « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point . . . »

Psaumes 51 :12 « Oh Dieu créé en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé »

1 Thessaloniciens 4 : 3-4 « Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification . . . c’est que chacun sache
posséder son corps dans la sainteté et l’honnêteté »

Gardons un enseignement pur et clair et n’offrons pas notre pureté sur l’autel du compromis.

Si nous avons commis une faute n’essayons pas de la justifier, mais condamnons-là immédiatement
et revenons à Dieu qui ne se lasse pas de pardonner.
Ayons de la compassion et prions les uns pour les autres. Le vêtement taché peut être lavé et la
conscience purifiée.

Hébreux 4 :16 « Approchons-nous du avec assurance du Trône de la grâce. Afin d’obtenir


miséricorde pour être secourus dans nos besoins.»Découvrez l’histoire de Mike Genung ,
anciennement dépendant au sexe et à la pornographie dans son livre « Chemin de la grâce »
Marcel Ziehli
La Bible et la Nourriture
PRINCIPES BIBLIQUES POUR UNE BONNE SANTÉ

2001 Avril-Juin
Douglas Winnail

Page 10 sur 18
Commenter cet article
Quelles sont vos opinions sur la santé ? Comment se sont-elles formées ? Ont-elles changé au cours
des années ? Pendant des siècles, se maintenir en bonne santé était un moyen de parvenir à un but –
survivre, gagner sa vie, fonder une famille ou accomplir quelque chose de noble. Aujourd’hui, la quête
de la santé est devenue une fin en soi – trouver le régime idéal ou l’exercice absolu pour se modeler
un corps parfait ! Pour beaucoup de gens, leur santé et leurs corps sont devenus leurs dieux
modernes !

En cherchant la perfection corporelle, nous poursuivons notre quête sans fin des dernières arcanes en
matière de santé. Nous dépensons d’énormes sommes en mises en forme, injections, prescriptions et
méthodes que nous expérimentons parfois sur nous-mêmes ! Nous consultons des spécialistes.

Nous nous faisons prescrire un régime alimentaire spécial. Nous cherchons la cure magique ! Cette
année, les Américains dépenseront plus de mille milliards de dollars en soins de santé et quelques
milliards supplémentaires en traitements médicaux de substitution ou de complément. Et pourtant, les
Américains ont du mal à rester les moins malades du monde. Plus de 60% d’entre eux souffrent d’un
excès de poids, plus de 30% sont obèses, des millions souffrent de problèmes cardiaques, de
cancers, d’attaques cérébrales, de diabète et d’autres maladies. Des millions de gens prennent des
médicaments pour soigner des dérèglements psychiques. L’histoire est la même au sein des autres
nations développées du monde. Pour beaucoup, être à l’affût de tout ce qui pourrait contribuer à se
procurer une bonne santé est devenu une recherche coûteuse et sans fin du « saint Graal », laquelle
ne réussit pas souvent à produire la santé et la paix d’esprit souhaités.

Pourquoi cela ? Y aurait-il une dimension manquante à nos connaissances, qui nous permette de jouir
d’une bonne santé ? Le monde occidental a une vue déformée au sujet de la santé, parce que nous
avons perdu la boussole qui était destinée à nous montrer le juste équilibre. Nous avons tendance à
aller d’un extrême à un autre – des médicaments aux plantes, de la chirurgie aux massages
énergétiques – parce que nous avons perdu de vue les principes de base que notre Créateur nous a
fournis dans le manuel de fonctionnement des êtres humains – la Bible.

Alors que le faux dieu de la santé a remplacé le Dieu de la Bible, la plupart des gens, aujourd’hui, ne
réalisent pas que le Dieu réel – le Créateur de l’univers et le Concepteur du corps humain – Se soucie
de notre santé. Des dizaines de versets bibliques traitent de ce sujet. Quoique certains individus
mélangent santé et religion au point de devenir des fanatiques, les principes bibliques régissant la
santé sont importants, remarquablement équilibrés, et d’applications pratiques !

La Bible n’est pas un traité de santé ou de diététique. Cependant, dans les Écritures, Dieu donne des
principes de base pour diriger nos choix personnels de façon à ce que nous puissions jouir d’une
bonne santé et d’échapper aux maladies. Dans l’ancien Israël, c’était le travail des sacrificateurs et
des lévites – pas des médecins, des gourous ou des législateurs – de dispenser l’enseignement
sanitaire de base et d’orienter la politique de santé publique. En examinant quelques principes
bibliques de santé, nous découvrirons combien ceux-ci sont simples et d’actualité – en dépit du fait
qu’ils datent de quelques milliers d’années !

Dieu a révélé dans la Bible des vérités fondamentales que la science médicale a mis des dizaines de
siècles à confirmer. Il est regrettable que beaucoup de théologiens n’aient pas compris la valeur des
principes de santé, enregistrés dans les Écritures ; ils ont en conséquence failli d’accomplir une
importante fonction qui leur avait été assignée par Dieu !

ALIMENTS PURS ET IMPURS

Page 11 sur 18
Il est probable que la plus connue – quoique la moins comprise des lois bibliques régissant la santé –
concerne les aliments purs et impurs (voir Lévitique 11 et Deutéronome 14). On en parle comme
des lois alimentaires « juives », parce qu’elles sont encore observées par les Juifs orthodoxes ;
cependant, les musulmans et quelques autres groupes observent des restrictions alimentaires
semblables.

Un certain nombre de théologiens considèrent que ces directives bibliques n’avaient pas été données
pour des raisons de santé, mais comme pratiques cultuelles, destinées à faire la différence entre les
Israélites et les autres peuples.
D’autres enseignent que ces instructions étaient valables pour des gens vivant sous l’Ancienne
Alliance, mais que les chrétiens qui dépendent de la Nouvelle Alliance sont libres de manger ce qu’ils
veulent. D’autres encore disent que les restrictions diététiques bibliques sont ridicules, démodées, et
qu’elles n’ont pour but que de limiter la liberté et les plaisirs humains !

Ces idées largement répandues sont basées sur l’ignorance. La plupart des théologiens n’ont que peu
ou pas de formation en biologie, écologie, microbiologie, parasitologie, épidémiologie ou en matière
de santé publique ; et pourtant, la connaissance de ces matières montre la pertinence des lois sur les
aliments purs et impurs.

Beaucoup d’animaux impurs sont des éboueurs (par exemple : les escargots, les crabes, les homards
et les mouettes) – leur rôle écologique consiste à absorber des végétaux et des organismes morts.
D’autres animaux impurs agissent comme des filtres (par exemple : les huîtres et les moules) – leur
rôle écologique consiste à purifier l’eau des étangs, des courants et des estuaires. Certains animaux
impurs sont des prédateurs (par exemple : les lions, les serpents et les alligators) – leur rôle
écologique est de réguler le nombre et la qualité sanitaire des autres populations animales.

Il existe d’importantes raisons écologiques pour que les animaux impurs, créés par Dieu, ne servent
pas à l’alimentation humaine. Dieu les a voués à autre chose !
Il y a également d’autres raisons importantes de santé contenues dans ces restrictions. Beaucoup
d’animaux impurs véhiculent des parasites qui peuvent occasionner des maladies graves chez les
êtres humains. Les porcs, les ours, les écureuils et les ratons laveurs transmettent la trichinose et
d’autres maladies.

Les éboueurs, comme les crabes et les écrevisses peuvent transmettre des vers qui se logent dans
les poumons et le foie. Les populations humaines, dont ces créatures sont à la base de leur
alimentation régulière, présentent souvent un taux élevé d’infections parasitaires. Les organismes
filtrants tels que les huîtres et les moules peuvent retenir des concentrations élevées de métaux
toxiques lourds, de bactéries pathogènes et de virus – les rendant dangereux pour la consommation
humaine.

En mangeant ces créatures, vous ingérez finalement des organismes que Dieu a créés comme
« équipe de nettoyage de la nature ». Souhaiteriez- vous manger les résidus de vos toilettes ou de
vos sacs poubelles ? Bon courage ! Néanmoins, beaucoup d’assiettes appétissantes sont
servies dans l’ignorance parfaite des risques qu’elles engendrent.
Loin de rendre désuètes les pratiques alimentaires de l’Ancien Testament, les lois bibliques
concernant les aliments purs et impurs sont inspirées par le Dieu qui créa toutes choses à dessein –
le Dieu qui S’intéresse à la santé et à la prévention des maladies !

Eviter les aliments impurs est la première démarche importante à mettre en œuvre pour éviter les
grandes affections parasitaires, qui affligent des millions de gens de par le monde. Si nous violons ces
principe de base, nous le faisons contre nous-mêmes ! Il est dommage que les théologiens modernes
– pas plus que ceux qui se nomment chrétiens – ne comprennent pas l’importance de ces principes
d’hygiène alimentaire publique.

Page 12 sur 18
LES LOIS DIÉTÉTIQUES BIBLIQUES

La Bible contient d’autres instructions importantes que la science médicale n’a comprises que tout
récemment. Divinement inspiré, Moïse rapporte que le sang et la graisse, même des animaux purs, ne
doivent pas faire partie de l’alimentation humaine (Lévitique 3 :17 ; 7 :23-26 ; Genèse 9 :4).
Cependant, dans certaines cultures, la consommation de boudin, de lard et de mélange de sang avec
du lait sont des habitudes courantes.

Le sang animal peut contenir des bactéries et des virus qui sont transmissibles. Cette importante
interdiction biblique consiste à prévenir la propagation des maladies.
L’interdiction de consommer la graisse visible a également son importance – particulièrement dans
nos régimes alimentaires modernes.

L’une des plus intéressantes découvertes des études épidémiologiques, réalisées au cours des
cinquante dernières années, fut de découvrir le lien entre la consommation soutenue de graisse et les
maladies cardiaques, les attaques d’apoplexie et divers types de cancer. Ces maladies conduisent à
la mort dans les régions où l’on mange beaucoup de matières grasses – comme les hamburgers, les
frites, les crèmes glacées, les sauces à salade. Beaucoup d’aliments ordinaires – le bacon, les hot
dogs, le fromage et les pâtes à tartiner – peuvent contenir plus de 50 % de graisse.

Dans notre société moderne, l’alimentation très grasse et riche en calories conduit à des problèmes
de poids. La science médicale a appris que la consommation de graisse est dangereuse – alors que
Dieu l’avait déjà révélée à Moïse des milliers d’années auparavant ! Il est tragique que ces
informations bibliques aient été ignorées pendant si longtemps.

Dans la Genèse, nous lisons que Dieu avait donné aux hommes des fruits, des légumes et des grains
pour nourriture (Genèse 1 :29 ; 2 :16 ; 9 :3). Les fruits, les légumes et tous les grains contiennent des
fibres et d’autres hydrates de carbone. L’importance de ces substances, dans notre alimentation, n’a
été bien mesurée que depuis quelques dizaines d’années. Les fibres, qu’on pensait inutiles, jouent un
rôle important au niveau des intestins et tiennent une place importante dans la protection du corps
contre le cancer du colon, ainsi que d’autres maladies chroniques. Les hydrates de carbones
complexes sont également nécessaires dans un régime alimentaire, car ils réduisent le taux de
cholestérol pour prévenir les maladies cardiaques et les attaques.

On rencontre également, en occident, de graves problèmes de santé à cause d’une trop grande
consommation d’hydrates de carbone raffinés. Le sucre et la farine raffinés ont été vidés de leur
contenu nutritionnel. Les populations qui consomment de grandes quantités d’hydrates de carbone
raffinés sont parmi celles qui ont un taux très élevé de diabète et d’autres problèmes semblables.

La Bible nous met pourtant en garde contre ce genre de régime. Salomon fut divinement inspiré à
dire : « Il n’est pas bon de manger beaucoup de miel » (voir Proverbe 25 :16, 27). Même si le miel
est une substance « naturelle », il est « raffiné » dans un sens par les abeilles qui le produisent. Le
pollen collecté parmi un grand nombre de fleurs se trouve sous forme concentré dans certains miels.
Le principe biblique consiste à consommer modérément les hydrates de carbone raffinés. Cependant,
à cause de l’engouement pour les boissons légères (plus de 200 litres par personne chaque année
aux États-Unis), les pâtisseries, les confiseries et la nourriture sucrée, beaucoup de gens ingèrent
plus de 45 kilos de sucres raffinés par an – au détriment de leur santé !

Lorsque ces instructions bibliques sont analysées objectivement, elles confirment les conclusions des
dernières recherches en diététique : réduire la consommation de graisses, augmenter l’usage des
hydrates de carbone complexes (fruits, légumes et tous les grains), limiter la consommation de plats

Page 13 sur 18
et d’hydrates de carbone raffinés. Cela n’est pas surprenant car la vérité ne change pas ! Cela fait des
milliers d’années que Dieu a révélé des vérités fondamentales en matière d’alimentation humaine pour
le bien de l’humanité – et Il a confié cette information aux chefs religieux dont la tâche consistait, entre
autres, à enseigner les autres.

Il est désolant de constater que la plupart des êtres humains, souffrant de maladies, auraient pu être
épargnés s’ils observaient les instructions de Dieu !
La Bible donne aussi des recommandations sur des points de controverse relatifs à la santé. Certains
croient que les êtres humains ne devraient pas manger de viande. Des philosophes païens et
beaucoup d’autres en Orient répandirent, dans l’ancien monde, des idées sur le végétarisme.

Certains disent que, puisque les Écritures ne mentionnent pas spécifiquement que Dieu donna de la
viande à manger à Adam et à Ève, il ne faudrait pas en manger. C’est oublier que Dieu – l’Auteur des
lois sur les viandes pures et impures – a dit : « Voici les animaux que vous mangerez »
(Deutéronome 14 :4). Abraham a également servi un repas à deux anges et à Celui qui devint le
Jésus-Christ du Nouveau Testament (Genèse 18 :3). Ce repas était constitué de gâteaux, de viande,
de beurre et de lait (Genèse 18 :6-8). Jésus-Christ a servi du poisson à Ses disciples (Jean 21 :9-13).
L’apôtre Paul mit en garde les chrétiens du Nouveau Testament de ne pas se laisser séduire par le
végétarisme (Romains 14 :2 ; 1 Timothée 4 :3). En diététique, la Bible nous aide à trouver la position
d’équilibre entre les opinions extrêmes.

L’EXERCICE, AUSSI !

À travers l’Histoire, certains ont pu croire que les chrétiens devraient idéalement mener une vie
sédentaire et monastique, faite exclusivement de prière, d’étude et de méditation. Pourtant, Jésus-
Christ n’est pas venu sur terre comme un moine cloîtré, mais comme un charpentier à l’époque où les
outils étaient manuels ! Il choisit des pêcheurs comme Pierre, André, Jacques et Jean, qui ne
disposaient pas de treuils actionnés par un moteur diesel pour hisser leurs filets !

Quand Jésus appela Ses disciples à Le « suivre » (Matthieu 4 :19), cela représentait des marches de
plusieurs centaines de kilomètres par an. Ces exemples sont intéressants, car ce style de vie
physiquement active nous maintient en bonne santé et nous fournit l’endurance nécessaire pour
accomplir notre mission.

L’apôtre Paul le conseilla aussi, bien que notre priorité doit se porter sur les choses spirituelles, « car
l’exercice corporel est utile à peu de choses [un peu, cependant] » (1 Timothée 4 :8). C’est
exactement ce que les recherches actuelles ont démontré. L’exercice doit se faire régulièrement, car
ses effets ne sont que temporaires ! Cependant, ces effets sont importants : ils réduisent le niveau de
cholestérol, la pression du sang et le stress, et ils préviennent les diabètes, les maladies de cœur et
une foule d’autres problèmes.

UNE DIMENSION SPIRITUELLE

L’un des progrès les plus intéressants du domaine touchant à la santé consiste en la reconnaissance
de ce qu’on appelle la « santé de l’esprit ». Cette matière admet le rôle important que jouent
les croyances et les valeurs sur le comportement et la santé. Des individus qui croient en Dieu, qui
fréquentent régulièrement l’Église, et qui conservent de fortes convictions morales sont moins enclins
à fumer, à abuser d’alcool, de drogue ou à s’adonner sans discernement à n’importe quelles activités
sexuelles.

Alors que notre société libérale qualifie cela de « libertés humaines normales », les professionnels en
matière de santé disent que ce sont des comportements à hauts risques. La Bible dénonce des telles

Page 14 sur 18
actions comme des péchés – à proscrire ! Les interdictions bibliques contre la gloutonnerie, la
paresse, l’abus d’alcool, le relâchement des mœurs dans la sexualité – autant que les instructions
bibliques en matière de diététique – sont sérieuses et constituent un code de santé publique qui
procure une vie saine. Les principes bibliques sur la santé offrent un contraste frappant avec les
fausses valeurs – « si cela semble bien » – de notre société libérale ! Lorsque ces principes sont
enseignés dans les familles, et renforcées à l’Église et à l’école, les gens ont plus envie de développer
des attitudes positives qui favorisent la santé et qui préviennent les maladies.

Les croyances religieuses personnelles ont une puissante influence sur notre comportement.
C’est pourquoi Dieu a donné, dans la Bible, des instructions importantes sur la santé, que les chefs
religieux doivent enseigner !
Cependant, la Bible enseigne plus sur la santé qu’une liste de « fais ceci et ne fais pas cela ».

Alors qu’aujourd’hui, beaucoup de gens ont perdu de vue les instructions divines et font de la
santé une fin en soi, la Bible invoque des raisons plus profondes qui doivent déterminer le choix de
notre mode de vie. Nous savons par les Écritures que nous avons été créés à l’image de Dieu
(Genèse 1 :26), que nous devrons rendre compte de nos actions et que nous devrons glorifier Dieu
dans nos corps (1 Corinthiens 6 :20). Pourtant, nos corps n’ont pas été conçus pour durer à jamais
(Psaume 39 :5 ; Jacques 4 :14).

Notre vrai challenge consiste à penser comme Dieu, à développer en nous Son caractère
(Philippiens 2 :5) et à faire preuve d’amour envers les autres (Jean 15 :17). Cette vie n’est qu’un
terrain d’entraînement pour un avenir inimaginable (1 Corinthiens 9 :24-27). Si nous apprenons à
observer les instructions divines et à être attentifs à ce que Dieu nous a donné, nous recevrons une
récompense qui consistera, entre autres, à régner avec Jésus-Christ lorsqu’Il reviendra établir le
Royaume de Dieu sur cette terre (Apocalypse 5 :10). C’est le message de l’Évangile (Marc 1 :14-
15) !

Les saints qui gouverneront avec le Christ seront des enseignants (Ésaïe 30 :20-21). Ils expliqueront
les lois de Dieu à toute l’humanité – y compris les importants principes bibliques qui régisse la santé
(Ésaïe 2 :2-4). Grâce à cela, « la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de
la mer par les eaux qui le couvrent » (Ésaïe 11 :9), et les conditions sanitaires
seront considérablement améliorées de par le monde (voir Ésaïe 35 : 5-7 ; Jérémie 30 :17).

Il y a des raisons importantes pour apprendre à vivre selon les principes bibliques, inspirés par notre
Créateur ; elles sont de nous préparer à changer le cours de l’Histoire, d’éliminer le fléau de la
maladie, et de stimuler un mode de vie qui ne mène pas seulement à la santé physique, mentale et
spirituelle, mais aussi et surtout à la vie éternelle ! Les saints qui régneront avec le Christ restaureront
une dimension manquante dans la vie et la religion, parce qu’ils auront déjà développé eux-mêmes
une perspective informée et équilibrée de la santé, et qu’ils auront appris la valeur de l’observance
des instructions divines dans leur propre vie.

Ne soyez pas séduit ! Les principes de la santé tiennent une place importante dans la religion biblique.
Ce sont des clés fondamentales – révélées par notre Créateur – pour encourager une bonne santé
et éviter les maladies. Lorsque ces principes sont bien compris, expliqués et mis en application, ils
sont vraiment une bénédiction pour tous les hommes.

La tempérance : maîtrise de soi


La Tempérance, opposée aux excès, implique l'idée d'une Vertu dans le sens le plus absolu du terme,
vertu qui impose une règle de retenue, de discrétion et de modération dans nos choix face à la
convoitise.

Page 15 sur 18
Ce Fruit modère les passions, les désirs de notre être et conduit au self-contrôle, prévenant de tout
excès dans quelque genre de plaisir que ce soit.

L'usage courant de ce mot le réduit à l'abstinence de boissons alcoolisées ; est Tempérant celui qui
ne boit pas d'alcool, celui qui sait éviter les excès de table ou de la chair.
C'est ainsi qu'est envisagé la Tempérance dans la pensée des gens.
Ce qui est en partie vrai au regard de l'Ecriture .

Voir:

1 Corinthiens 6 : 12-13
12
Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par
quoi que ce soit. 13 Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments; et Dieu détruira l'un
comme les autres. Mais le corps n'est pas pour l'impudicité. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour
le corps.

Je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit ;


Galates 5 : 21
21
l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je
l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu.

Romains 14 : 21
21
Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s'abstenir de ce qui peut être
pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.

La sobriété est une recommandation s'appliquant à plusieurs domaines de notre vie, voir:
2 Timothée 4 : 5
5
Mais toi, sois sobre en toutes choses, supporte les souffrances, fais l'oeuvre d'un évangéliste,
remplis bien ton ministère.

1 Thessaloniciens 5 : 6-8
6
Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. 7 Car ceux qui dorment,
dorment la nuit, et ceux qui s'enivrent s'enivrent la nuit. Lire la suite

1 Pierre 1 : 13-16
13
C'est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière
espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. 14 Comme des
enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous
étiez dans l'ignorance. Lire la suite

Cependant, ce Fruit de l'Esprit ne se réduit pas seulement à ces quelques principes de vie.

La Maîtrise de soi, fruit de l'Esprit :

Le Fruit de la Tempérance / Maîtrise de soi, concerne notre volonté, c'est elle que la vie de l'Esprit en
nous vient fortifier, la rendant capable de maîtriser tout le cours de notre vie.

Page 16 sur 18
Contrôler ses actes, ses paroles, mais aussi et surtout ses pensées, voilà où commence la Maîtrise de
soi.
La Maîtrise de soi est la muraille d'une ville contre ses ennemis ; plus grand est celui qui défend une
ville que celui qui la prend :

Proverbes 16 : 32
32
Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu'un héros, Et celui qui est maître de lui-même, que celui
qui prend des villes.

Dans le mot Tempérance il y a le mot Force, c'est bien de la Force que ce Fruit communique à notre
vie intérieure.
Ce mot s'applique à Dieu comme à celui qui est le Tout-Puissant:

Apocalypse 1 : 8
8
Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant.

et à Christ et la Force qui est sienne:

Apocalypse 5 : 13
13
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y
trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange,
l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !

c'est comprendre qu'elle est grande la Force intérieure du Seigneur, sa Maîtrise de Lui-même. Il l'a
démontré jusqu'à Getsémanée et Golgotha. Ce mot Force s'applique aussi à sa croissance :

Luc 1 : 80
80
Or, l'enfant croissait, et se fortifiait en esprit. Et il demeura dans les déserts, jusqu'au jour où il se
présenta devant Israël.

Luc 2 : 40
40
Or, l'enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui. à la
force intérieure qui permet la croissance de tout l'être.
Ce Fruit de l'Esprit participe à notre croissance spirituelle.
Ce Fruit de l'Esprit, c'est avoir la maîtrise de soi, le contrôle de soi-même, cette Force intérieure qui
permet de maîtriser, contrôler tous nos sentiments, nos émotions, nos réactions. Cette force intérieure
ne sert pas à dominer, ni à écraser les autres, mais à maîtriser d'abord notre propre coeur.

Le coeur de l'homme se laisse emporter facilement par ses sentiments, ses émotions, ses états
d'âme, ses réactions avec ces excès de colère, d'irritation, d'emportement ; mais également le
manque de fermeté pour résister face aux tentations de toutes natures, en danger même de se laisser
emporter par tout nouveau courant de pensées, de doctrines. L'Ecriture emploie l'expression «
femmelettes » à l'égard de ceux qui manquent de ce Fruit de l'Esprit et se laissent séduire facilement:

2 Timothée 3 : 6
6
Il en est parmi eux qui s'introduisent dans les maisons, et qui captivent des femmes d'un esprit faible
et borné, chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce,

Il nous faut la force (dynamique) de Dieu pour dominer sur notre coeur naturel.

La colère traduit souvent ce manque de maîtrise de soi, puisqu'elle nous met « hors de nous-mêmes
», perdant le contrôle de nous-mêmes, s'exprimant souvent en éclats de voix, paroles agressives,

Page 17 sur 18
regards assassins. C'est pourquoi elle n'accomplit pas la justice de Dieu.

Ce manque de maîtrise de soi, par nos réactions, nous éloigne non seulement des autres, que notre
attitude fait souffrir, mais elle nous fait aussi souffrir.
En ce sens, perdre la Maîtrise de soi-même est un signal d'alarme qui révèle un mal plus profond ;
c'est le signe de problème intérieur non réglés. Refus de pardonner une offense, orgueil mal placé...

C'est encore une Discipline personnelle appliquée à toute notre vie, tel un athlète.
On considère souvent ce Fruit comme « La force de notre volonté ».
Certains pensant qu'à force de volonté on arrive à dominer sur une passion ! Rectifions, ce n'est pas à
la force de notre volonté propre que nous règnerons sur nos cœurs, mais par la Force venant de
l'Esprit de Christ en nous.

Ephésiens 3 : 16-20
16
afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans
l'homme intérieur, 17 en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi; afin qu'étant enracinés et
fondés dans l'amour, Lire la suite

2 Corinthiens 3 : 4-5
4
Cette assurance-là, nous l'avons par Christ auprès de Dieu. 5 Ce n'est pas à dire que nous soyons
par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre
capacité, au contraire, vient de Dieu.

La Maîtrise de soi : Quelqu'un a dit : - le plus grand signe de la noblesse est la maîtrise de soi, elle
confère plus de dignité au roi que sa couronne. Celui qui est maître de lui a une régulation saine de
ses désirs et de ses appétits : il reste dans les limites du raisonnable.
Et, dans le secret de son coeur, il demande au Seigneur de le préserver des écarts de la langue, des
bavardages inutiles, du désir de devoir toujours se justifier, d'être honoré...

Avouons-le, acquérir la maîtrise de soi est un combat, long, difficile, chaque jour renouvelé.

Ephésiens 3 : 14
14
A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père,

Page 18 sur 18

Vous aimerez peut-être aussi