Journal Officiel: Republique de Cote
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JOURNAL OFFICIEL
DE LA
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légalisation en vigueur.
Pour les envois par poste, affranchissement en plus.
Vu le décret n° 2015-17 du 14 janvier 2015 portant organisation du — d'assister et d'encadrer les chefs des services centraux et des
Cabinet ministériel ; circonscriptions administratives ;
Vu le décret n° 2 018-614 du 4 juillet 2018 portant nomination du — d'effectuer les inspections et les contrôles des collectivités
Premier Ministre, C h ef du Gouvernement ; territoriales, en liaison avec la direction générale de la Décentra
Vu le décret n° 2018-617 du 10 juillet 2018 portant nomination du lisation et du Développement local ;
Premier M inistre, C h ef du G ouvernem ent, en qualité de ministre du
— d'assurer la supervision des passations de service des direc
Budget et du Portefeuille de l ’Etat ;
teurs généraux et centraux de l'Administration du Territoire et
Vu le décret n° 2019-726 du 4 septembre 2019 portant nomination
des préfets ;
des membres du Gouvernement ;
— de proposer la liste des membres du corps préfectoral à
Vu le décret n° 2019-755 du 18 septembre 2019 portant attributions
distinguer dans les différents ordres nationaux.
des membres du Gouvernement ;
Art. 5. — L’inspection générale est dirigée par un inspecteur
Le Conseil des ministres entendu,
général nommé par décret pris en Conseil des ministres, sur
DECRETE : proposition du ministre de l’Administration du Territoire et de la
Article 1. — Pour l'exercice de ses attributions, le ministre de Décentralisation. Il a rang de directeur général d'Administration
l'Administration du Territoire et de la Décentralisation dispose, centrale.
outre le Cabinet, de directions et de Service rattachés au Cabinet, L'inspecteur général est assisté de deux inspecteurs généraux
de directions générales, de directions centrales ainsi que de adjoints nom m és par décret pris en Conseil des ministres, sur
Services extérieurs, qu'il est chargé d'organiser par arrêté.
proposition du ministre de l’Administration du Territoire et de la
CHAPITRE 1 Décentralisation. Ils ont rang de directeur général adjoint d'Adminis-
Le Cabinet tration centrale.
Art. 2. — Le Cabinet comprend : L'inspection générale comprend vingt inspecteurs nommés par
— un directeur de Cabinet ; décret pris en Conseil des ministres, sur proposition du ministre
— un directeur de Cabinet adjoint ; de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Ils ont
— un chef de Cabinet ; rang de directeur d'Administration centrale.
— la direction des Affaires financières et du Matériel ; La direction des Affaires juridiques et du Contentieux comprend
deux sous-directions :
— la direction des Etudes, de la Statistique, de la Programma
tion et du Suivi-Evaluation ; — la sous-direction des Affaires juridiques ;
— le service de Communication et des Relations publiques ; Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nommés
par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et de la
— la cellule de Passation des Marchés publics ;
Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administration
— la direction du Patrimoine.
centrale.
Art. 4. — L'inspection générale est chargée :
Art. 7. — La direction des Ressources humaines est chargée :
— de contrôler le fonctionnem ent norm al et régulier des
— de la m ise en œuvre de la politique générale de gestion des
services centraux, des circonscriptions administratives, des ressources humaines ;
collectivités territoriales, des districts autonomes et des orga
— du suivi de l ’application des dispositions législatives et
nismes sous tutelle du ministère de l’Administration du Territoire
réglementaires relatives à l’éthique et à la déontologie ;
et de la Décentralisation ;
— de participer à l’élaboration du cadre organique des emplois
— de proposer en relation avec les services concernés, les
et à la définition des profils de poste ;
modalités d'organisation et de fonctionnement des services de
l'Administration du Territoire ; — de la gestion prévisionnelle des effectifs ;
9 avril 20200 JO U R N A L O F FIC IE L DE LA R E P U B L IQ U E DE CO TE D ’IV O IR E 411
— du suivi de la situation administrative des agents, en l’occur — de gérer ou de traiter les archives d'usage épisodique dans
rence celle des agents en détachem ent, des agents bénéficiant les dépôts de l'Administration de l'Etat ;
d ’une mise en disponibilité, de ceux en congé ou en attente — d'assurer le contrôle des services de l’Etat et leur apporter
d ’avancement ; l'assistance nécessaire en vue de l’amélioration continue du
— de l’identification des besoins en formation et du suivi de système d ’archivage des documents officiels ;
la mise en œuvre du plan de formation du ministère ; — d'assurer la publicité des documents d'archives au moyen
d ’exposition ou de visites guidées ;
— d ’archiver les actes de gestion du personnel et de tenir à
jour le fichier du personnel du ministère ; — de contrôler, d ’harmoniser, de centraliser et de conserver
les archives des collectivités territoriales et des districts auto
— de créer les conditions de l ’amélioration de l’environnement nomes ;
du travail.
— de gérer le dépôt légal.
La direction des Ressources humaines est dirigée par un La direction des Archives nationales est dirigée par un directeur
directeur nommé par décret pris en Conseil des ministres. Il a nommé par décret pris en Conseil des ministres. Il a rang de
rang de directeur d ’Administration centrale. directeur d ’Administration centrale.
La direction des Ressources humaines comprend quatre sous- La direction des Archives nationales comprend quatre sous-
directions : directions :
— la sous-direction des Ressources humaines de l’Adminis — la sous-direction des Archives des Institutions et des Services
tration du Territoire ; centraux ;
— la sous-direction du Personnel des Collectivités territoriales — la sous-direction des Archives régionales ;
et des Districts autonomes ; — la sous-direction de la Documentation administrative et de
la Recherche ;
— la sous-direction de l’Action sociale ;
— la sous-direction du Dépôt légal.
— la sous-direction des Stages.
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nommés par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire
nommés par arrêté du ministre de l ’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Admi
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Admi nistration centrale.
nistration centrale. Art. 10. — La direction des Affaires financières et du Matériel
Art. 8. — La direction des Affaires politiques est chargée : est chargée :
— d'effectuer l'analyse politique pour le compte du ministère ; — de préparer le budget du ministère et d ’en suivre l'exécution ;
— de conseiller le ministre en matière politique ; — de superviser l'exécution du budget des services déconcentrés ;
— d ’assurer le suivi des relations entre le ministère, la société — d'adm inistrer les crédits de fonctionnement des services
civile et les partis et groupements politiques. inscrits au budget du ministère ;
— de gérer la comptabilité analytique ;
La direction des Affaires politiques est dirigée par un directeur
— de gérer les crédits budgétaires inscrits en gestion centralisée ;
nommé par décret pris en Conseil des ministres. Il a rang de
directeur d'Administration centrale. — de contrôler l'utilisation des crédits de fonctionnement,
d ’investissement et d’équipement inscrits au budget du ministère ;
La direction des Affaires politiques comprend deux sous-
— de gérer les stocks.
directions :
La direction des Affaires financières et du Matériel est dirigée
— la sous-direction de l'Analyse politique ; par un directeur nommé par décret pris en Conseil des ministres.
— la sous-direction chargée des relations avec la société civile, Il a rang de directeur d'Administration centrale.
les partis et groupements politiques. La direction des Affaires financières et du Matériel comprend
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs trois sous-directions :
nommés par arrêté du ministre de l ’Administration du Territoire — la sous-direction du Budget et de la Comptabilité ;
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Admi — la sous-direction du Suivi des Travaux ;
nistration centrale. — la sous-direction du M atériel et de l'Equipement.
Art. 9. — La direction des Archives nationales est chargée : Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nom
més par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et de
— de mettre en œuvre la politique de reconstitution du patri la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administra
moine archivistique national et la gestion du fonds colonial des tion centrale.
archives historiques ; Art. 11. — La direction des Etudes, des Statistiques, de la
— de recevoir les archives émanant des organismes de l'Etat Programmation et du Suivi-Evaluation est chargée :
et spécialement du ministère de l’Administration du Territoire et — de collecter et d'exploiter les données de toute nature éma
de la Décentralisation ; nant des circonscriptions administratives des collectivités terri
— de classer et de conserver les archives ; toriales et des districts autonomes ;
— d'établir les statistiques générales du ministère ;
— de sauvegarder tous les documents d'archives non publics
réputés d'intérêt national ayant pris naissance sur le territoire — de réaliser ou de participer à la réalisation des études dans
ivoirien ; les domaines de compétence du ministère ;
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— de planifier, à l'cchelle nationale, les actions à réaliser et de Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nom
les programmer à moyen ou long terme ; més par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et de
— d ’assurer la coordination et le suivi de l ’exécution du la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administra
programme d'investissements publics du ministère et d ’évaluer tion centrale.
l’impact de sa mise en œuvre ; Art. 13. — La direction du Patrimoine est chargée :
— d'évaluer les travaux réalisés pour le compte du ministère, — d ’effectuer l’inventaire général du patrimoine mobilier et
en liaison avec les services concernés ; immobilier du ministère ;
— et, de m anière générale, de réaliser toutes études ou — de mettre à jour le fichier général du patrimoine m obilier et
recherches nécessaires à la m ise en œuvre des attributions du immobilier du ministère ;
ministère. — de procéder à la gestion centralisée du parc automobile.
La direction des Etudes, des Statistiques, de la Programmation La direction du Patrimoine est dirigée par un directeur nommé
et du Suivi-Evaluation est dirigée par un directeur nommé par par décret pris en Conseil des ministres. Il a rang de directeur
décret pris en Conseil des ministres. Il a rang de directeur d ’Administration centrale.
d ’Administration centrale.
La direction du Patrimoine comprend deux sous-directions :
La direction des Etudes, des Statistiques, de la Programmation
— la sous-direction du Parc automobile ;
et du Suivi-Evaluation comprend trois sous-directions :
— la sous-direction du Patrimoine mobilier et immobilier.
— la sous-direction des Etudes, de l'Analyse et des Statistiques ;
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs
— la sous-direction de la Planification et de la Programmation ;
nommés par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire
— la sous-direction du Suivi-Evaluation. et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Admi-
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nommés nistration centrale.
par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et de la Art. 14. — Le service de Communication et des Relations
Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administration publiques est chargé :
centrale.
— d'élaborer et de mettre en œuvre la politique de communi
Art 12. — La direction des Télécommunications et de l’Infor cation du ministère ;
matique est chargée :
— de collecter, de traiter et de m ettre à la disposition du
— d'effectuer des études relatives aux systèmes de transmis ministère, toutes les informations d ’actualité publiées par voie
sion du ministère ; de presse écrite ou audiovisuelle ;
— d'exploiter et de contrôler la mise en œuvre desdites études — de préparer et d ’organiser la couverture médiatique des
au plan technique ; activités du ministère ;
— de concevoir et de suivre la mise en œuvre de la politique — d ’assurer les relations publiques et la publication du bulletin
d ’informatisation et de m odernisation des télécommunications d ’information du ministère.
du ministère ;
Le service de Communication et des Relations publiques est
— de valider et de programmer l'acquisition des équipements dirigé par un chef de service nommé par arrêté du ministre de
informatiques et de communication des services du ministère ; l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Il a rang
— d'assurer la liaison permanente entre les services centraux de sous-directeur d ’Administration centrale.
du ministère et les services déconcentrés à l’échelle du territoire Art. 15. — La Cellule de Passation des M archés publics
de l’Etat ; Conformément à la règlementation relative aux marchés publics,
— d'assurer la maintenance des équipements informatiques et la cellule de Passation des Marchés publics prépare et veille à la
de communication ; qualité et à la régularité des opérations de passation et d ’exécu
tion des marchés publics.
— de participer à la formation du personnel des transmissions
et de l'informatique ; A ce titre, elle est chargée notamment :
— de collecter toutes les informations relevant des Télécom — d ’élaborer, en collaboration avec la direction des Affaires
munications et des systèmes d'information au profit du ministère. financières et du Matériel et les directions chargées des Etudes,
de la Planification et de la Gestion budgétaire, un plan annuel de
La direction des Télécommunications et de l ’Informatique est
passation des marchés publics qu’elle communique à la direction
dirigée par un directeur nommé par décret pris en Conseil des
des Marchés publics ;
ministres. Il a rang de directeur d ’Administration centrale.
— d ’assurer de la disponibilité du financement et de la réser
La direction des Télécom munications et de l’Informatique
vation des crédits destinés à financer les opérations ;
comprend trois sous-directions :
— de coordonner l’élaboration des documents de passation des
— la so u s-d irectio n des E tudes, de l'E x p lo itatio n e t de la
marchés, notamment les dossiers d ’appels d’offres, les rapports
Programmation informatiques ;
d ’évaluation des offres, les procès-verbaux d ’ouverture et de
— la sous-direction des Télécommunications ; jugem ent des offres, les marchés et les contrats, en collaboration
— la so u s-d irectio n de la M aintenance tech n iq ue et des avec les services techniques compétents, conform ém ent aux
Technologies de l'Information et de la Communication. dossiers types en vigueur ;
9 avril 2020 JO U R N A L O F F IC IE L D E LA R E P U B L IQ U E DE C O T E D ’IV O IR E 413
— de veiller au lancement des appels à la concurrence ; La direction générale de l'Administration du Territoire com
— de veiller au bon fonctionnement de la commission d ’ouver prend trois directions :
ture des plis et de jugement des offres ; — la direction des Circonscriptions administratives ;
— d ’examiner les demandes de procédures dérogatoires avant — la direction des Affaires générales ;
leur transmission à la direction des Marchés publics ; — la direction de la Formation continue.
— d ’assurer le contrôle des dossiers d ’approbation ; Les directions sont dirigées par des directeurs nommés par
— de faire le suivi de l ’exécution des marchés publics et des décret pris en Conseil des ministres. Ils ont rang de directeur
conventions de délégation de service public ; d'Administration centrale.
— de rédiger les rapports sur la passation et l ’état d ’exécution Art. 18. — La direction des Circonscriptions administratives
des marchés et des conventions de délégation de service public est chargée :
et de les transm ettre à la direction des M archés publics, au — d'organiser l'administration des circonscriptions adm inis
directeur de Cabinet ainsi qu’à l’Autorité nationale de Régulation tratives ;
des Marchés publics ;
— de veiller au bon fonctionnem ent des circonscriptions
— de renseigner et de gérer le système d ’inform ations des d'état civil ;
marchés publics.
— de procéder à l'inventaire, au suivi et au recensement des
La cellule de Passation des Marchés publics est chargée de la
besoins en m obilier et matériel des circonscriptions adm inis
coordination des activités des directions et services impliqués
tratives ;
dans la chaîne de passation et d ’exécution des marchés publics.
La cellule de Passation des Marchés publics est dirigée par un — de participer à la programmation et au suivi de l'exécution
chef de service nom m é par arrêté. Il a rang de sous-directeur des travaux des circonscriptions administratives.
d ’Administration centrale. La direction des Circonscriptions administratives com prend
CHAPITRE 3 quatre sous-directions :
Les directions générales
— la sous-direction des Etudes ;
Art. 16. — Les directions générales sont :
— la sous-direction des Affaires domaniales ;
— la direction générale de l'Administration du Territoire ;
— la sous-direction des Circonscriptions administratives ;
— la direction générale de la Décentralisation et du Dévelop
— la sous-direction chargée des Relations avec la Chefferie
pement local ;
traditionnelle.
— la direction générale des Cultes.
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs
Les directions générales sont dirigées par des directeurs généraux nommés par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire
nommés par décret pris en Conseil des ministres. Ils ont rang de et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Adm i
directeur général d'Administration centrale. nistration centrale.
Art. 17. — L a direction générale de l'Administration du Terri Art. 19. — La direction des Affaires générales est chargée :
toire est chargée : — de gérer les professions réglementées ;
— de veiller à l'administration des circonscriptions adminis — de participer à l'organisation de la police administrative des
tratives ; opérations électorales autres que celles relevant de la Commission
— d'instruire les demandes de naturalisation ; électorale indépendante ;
— de veiller à l'organisation de la police adm inistrative des — de suivre les travaux de la Commission électorale indépen
opérations électorales autres que celles relevant de la commission dante ;
électorale indépendante ; — de gérer la vie associative ;
— de suivre les travaux de la commission électorale indépen — de conduire les affaires d'intérêt général ;
dante, en liaison avec la direction des Affaires politiques et la
— de suivre, en liaison avec la direction des Affaires juridiques
direction des Affaires juridiques et du Contentieux ;
et du C ontentieux, l'ensem ble des dossiers de co n tentieux
— de veiller au bon fonctionnement des circonscriptions d’état
intéressant l'Administration du Territoire ;
civil ;
— de veiller à l'application de la réglementation relative aux
— d'évaluer les activités des circonscriptions administratives ;
inhumations, exhumations et transferts des restes mortuaires ;
— de proposer la restructuration des circonscriptions adminis
tratives ; — de contribuer à la définition de la politique d ’identification
et de suivre sa mise en œuvre.
— de contribuer à la définition de la politique d’identification
et de suivre sa mise en oeuvre. La d irectio n des A ffaires générales com prend tro is sous-
direction :
Le directeur général de l'Administration du Territoire est assisté
d'un directeur général adjoint. — la sous-direction des Professions réglementées ;
Le directeur général adjoint est nommé par décret pris en — la so u s-d irectio n des A ffaires générales et des A ppuis
C onseil des m inistres. Il a rang de directeur général adjoint électoraux ;
d'Administration centrale. — la sous-direction de la Vie associative.
414 JO U R N A L O F FIC IE L D E L A R E PU B L IQ U E DE C O T E D ’IV O IR E 9 avril 2020
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nom — la direction de la Tutelle administrative ;
més par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire et de — la direction de la Tutelle économique et financière ;
la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Adminislra-
— la direction de la Coopération décentralisée ;
tion centrale.
— la direction du Développement local.
Art. 20. — La direction de la Formation continue est chargée :
Les directions sont dirigées par des directeurs nommés par
— de renforcer les capacités du personnel de l’Administration
du Territoire ; décret pris en Conseil des ministres. Ils ont rang de directeur
d'Administration centrale.
— d ’apporter un appui à la réalisation du diagnostic organisa-
tionnel des services ; Art. 22. — La direction de la Tutelle administrative est chargée :
— d ’identifier et d ’analyser les besoins en formation ; — de suivre le fonctionnement des organes des collectivités
territoriales et des districts autonomes ;
— de concevoir et de mettre en œuvre le plan de formation ;
— d'arbitrer les contentieux ;
— d ’assurer le développement des compétences ;
— d'exercer le contrôle de légalité des actes des autorités
— de réaliser la gestion prospective des performances.
décentralisées ;
La direction de la Formation continue est dirigée par un directeur
— de suivre les questions liées à l’activité de police adminis
nommé par décret pris en Conseil des ministres. Il a rang de
trative des collectivités territoriales ;
directeur d ’Administration centrale.
— de suivre les questions relevant de l’état civil et de la popu
La direction de la Formation continue com prend trois sous-
lation.
directions :
La direction de la Tutelle administrative comprend deux sous-
— la sous-direction de l’Evaluation des Besoins en Formation ;
directions :
— la sous-direction de la Planification des Formations ;
— la sous-direction du Contentieux et du Contrôle de Légalité ;
— la sous-direction de la Prospective et du Développement des
— la sous-direction de la Police administrative, de l'Etat civil
Compétences.
et de la Population.
Les so u s-directions sont dirigées p ar des sous-directeurs
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nommés
nommés par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d’Admi par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire et de la
nistration centrale. Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administration
centrale.
Art. 21. — La direction générale de la Décentralisation et du
Développement local applique la politique nationale en matière Art. 23. — La direction de la Tutelle économique et financière
de décentralisation. A ce titre, elle est chargée : est chargée :
— d'organiser et d'assurer l'exercice des attributions de tutelle — de participer à la mobilisation et à la répartition du concours
de l'Etat sur les collectivités territoriales et les districts autonomes ; financier de l'Etat aux collectivités territoriales et aux districts
autonomes ;
— de coordonner les appuis techniques et financiers aux
collectivités territoriales et aux districts autonomes ; — de suivre et de contrôler les budgets et les com ptes des
collectivités territoriales et des districts autonomes ;
— d'assurer le renforcem ent des capacités des collectivités
territoriales et des districts autonomes ; — de suivre et de contrôler les marchés, emprunts et opérations
financières des collectivités territoriales et des districts auto
— d'effectuer les inspections et les contrôles des collectivités
nomes ;
territoriales et des districts autonomes, en liaison avec l'inspec
tion générale des Services de l'Adm inistration du Territoire ; — de suivre et d'exploiter les rapports annuels sur la gestion
financière des collectivités territoriales et des districts autonomes ;
— d'assurer le suivi-évaluation du transfert des compétences
de l'Etat aux collectivités territoriales et aux districts autonomes ; — de suivre toutes les questions relatives à la fiscalité et aux
services économiques des collectivités territoriales et des districts
— d'assister et d'encadrer les collectivités territoriales et les
autonomes ;
districts autonom es dans les dom aines de l'aménagement,
de l'équipement et du développement local ; — de suivre toutes les questions relatives à l'accès des collec
tivités territoriales et des districts autonomes au marché financier
— d'apporter un appui aux activités des collectivités territo
et à la mobilisation des financements extérieurs publics et privés ;
riales et des d istricts autonom es en m atière de coopération
décentralisée. — d'élaborer et de mettre à jour une banque de données finan
cières des collectivités territoriales et des districts autonomes ;
Le directeur général de la Décentralisation et du D évelop
pement local est assisté d'un directeur général adjoint. — d'élaborer les statistiques financières des collectivités terri
toriales et des districts autonomes.
Le directeur général adjoint de la Décentralisation et du
Développement local est nommé par décret pris en Conseil des La direction de la Tutelle économique et financière comprend
ministres. Il a rang de directeur général adjoint d'Administration deux sous-directions :
centrale. — la sous-direction des Marchés, des Emprunts et des Etudes
La direction générale de la Décentralisation et du Dévelop économiques ;
pement local comprend quatre directions : — la sous-direction des Finances et des Budgets.
9 avril 2020 JO U R N A L O F FIC IE L D E LA R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 415
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs nom La direction du Développement local comprend quatre sous-
més par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et de directions :
la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administra — la sous-dircction des Etudes et de la Planification ;
tion centrale. — la sous-direction du Patrimoine, des Equipements et des
Travaux ;
Art. 24. — La direction de la Coopération décentralisée est
— la sous-direction du Développement humain ;
chargée :
— la sous-direction de l'Evaluation et de la Performance.
— d'élaborer et de mettre en œuvre la politique de coopération
décentralisée ; Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs
— de promouvoir la coopération décentralisée ; nommés par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Admi
— de réaliser des études prospectives visant l'identification de
nistration centrale.
nouveaux partenariats en matière de coopération décentralisée ;
Art. 26. — La direction générale des Cultes est chargée :
— de suivre la gestion des appuis techniques et financiers
accordés aux collectivités territoriales dans le cadre de la coopé — de réaliser les études relatives au régime juridique et à
ration décentralisée ; l'organisation des associations cultuelles ;
— d'examiner les dossiers relatifs à l'agrément des missions
— de participer à l'encadrement, au renforcement et au dévelop
religieuses ;
pem ent des partenariats existants en m atière de coopération
décentralisée ; — de promouvoir le dialogue entre les différentes religions ;
— de prom ouvoir les bonnes relations entre l'administration
— de rédiger les bilans périodiques de la politique de coopé
et les représentations des différentes religions ;
ration décentralisée.
— d'assister les cultes et les religions dans le cadre de leurs
La direction de la Coopération décentralisée comprend deux
manifestations ;
sous-directions :
— d'encadrer l'organisation et assurer le suivi des pèlerinages
— la sous-direction des Etudes et de la Recherche de Partenariats ; et des visites des lieux saints ;
— la sous-direction des Programmes de Coopération décen — d 'a ssiste r les o rg anisations co n fessio n n elles dans la
tralisée. recherche de financement utile à leur fonctionnement et à la
Les sous-directions sont dirigées par des dsous-directeurs nom réalisation de leur mission ;
m és par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire et de — de promouvoir la liberté religieuse et la laïcité de l'Etat ;
la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’Administra — de suivre les dossiers de contentieux.
tion centrale. Le directeur général des Cultes est assisté d'un directeur
Art. 25. — La direction du Développement local est chargée : général adjoint nommé par décret pris en Conseil des ministres.
Il a rang de directeur général adjoint d ’Administration centrale.
— de conduire les études prospectives et technologiques au
profit du développem ent des collectivités territoriales et des La direction générale des Cultes comprend deux directions :
districts autonomes ; — la direction de la Vie cultuelle, des Œuvres et des Missions
religieuses ;
— de participer au suivi de l'élaboration, de l'exécution,
— la direction de la Promotion de la Liberté religieuse et de la
du contrôle et de l'évaluation des plans et programmes de déve Laïcité.
loppement des collectivités territoriales et des districts autonomes ;
Les directions sont dirigées par des directeurs nom m és par
— d'assurer l'assistance-conseil aux collectivités territoriales décret pris en Conseil des ministres. Ils ont rang de directeur
et aux districts autonomes en matière d ’aménagement, de dévelop d'Administration centrale.
pement et d'équipement ; Art. 27. — La direction de la Vie cultuelle, des Œuvres et des
— de suivre l'exécution des fonds de développement et d'appui Missions religieuses est chargée :
aux collectivités territoriales et aux districts autonomes ; — de réaliser les études relatives au régime juridique et à
l'organisation des associations cultuelles ;
— de suivre et de contrôler les équipem ents et travaux des
— d ’examiner les dossiers relatifs à l'agrément des missions
collectivités territoriales et des districts autonomes ; religieuses ;
— de suivre la gestion du patrim oine foncier, immobilier et — de promouvoir le dialogue entre les différentes religions ;
mobilier des collectivités territoriales et des districts autonomes ; — d'assister les cultes et les religions dans le cadre de leurs
manifestations ;
— d'élaborer et de mettre à jo u r une banque de données et de
constituer un observatoire sur le développement des collectivités — d'encadrer l'organisation et assurer le suivi des pèlerinages
et des visites des lieux saints ;
territoriales et des districts autonomes ;
— de suivre les dossiers de contentieux.
— de suivre les activités des services techniques et des services
La direction de la Vie cultuelle, des Œ uvres et des Missions
chargés de la planification et du développement des collectivités religieuses comprend trois sous-directions :
territoriales et des districts autonomes ; — la sous-direction de la Vie cultuelle ;
— de suivre l'organisation et la gestion des services sociaux et — la sous-direction des Etudes et de la Réglementation ;
culturels des collectivités territoriales et des districts autonomes. — la sous-direction du Contentieux.
416 JO U R N A L O F FIC IE L DE L A R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 9 avril 2020
Les sous-directions sont dirigées par des sous-directeurs Les chefs d ’antennes régionales des Télécommucations et de
nommés par arrêté du ministre de l'Administration du Territoire l’Informatique sont nommés par arrêté du ministre de l’Admi
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d’Adminis nistration du Territoire et de la Décentralisation. Ils ont rang de
tration centrale. sous-directeur d ’Administration centrale.
Art. 28. — La direction de la Promotion de la Liberté religieuse CHAPITRE 5
et de la Laïcité est chargée :
disposition finale
— de prom ouvoir les bons rapports entre l'Administration
Art. 30. — Le ministre de l’Administration du Territoire et de
et les représentations des différentes religions ;
la Décentralisation est chargé de l’éxécution du présent décret
— de promouvoir la liberté religieuse et la laïcité.
qui sera publié au Journal officiel de la République de Côte
La direction de la Promotion de la liberté religieuse et de la
d ’ivoire.
Laïcité comprend deux sous-directions :
Fait à Abidjan, le 4 décembre 2019.
— la sous-direction de la Promotion des libertés religieuses ;
Alassane OUATTARA.
— la sous-direction de la Promotion de la Laïcité.
Les sous-directions sont dirigées p ar des sous-directeurs DECRET n° 2019-1065 du 13 décembre 2019 portant promotions
nommés par arrêté du ministre de l’Administration du Territoire et nominations dans l ’Ordre du M érite Ivoirien.
et de la Décentralisation. Ils ont rang de sous-directeur d ’A dm i LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
nistration centrale. Vu la Constitution ;
CHAPITRE 4
Les services extérieurs Vu la loi n° 60-210 du 27 juillet 1960 portant institution de l’Ordre
national de la République de Côte d’ivoire ;
Art. 29. — Les services extérieurs du ministère de l’Adminis
tration du Territoire et de la Décentralisation sont : Vu la loi n° 60-403 du 10 décembre 1960 portant organisation de
l’Ordre national de la République de Côte d’ivoire ;
— les préfectures de région ;
— les préfectures de département ; Vu le décret n° 70-544 du 11 septembre 1970 portant création de
l’Ordre du Mérite ivoirien,
— les sous-préfectures ;
— les an ten es ré g io n a le s des T éléco m m u n icatio n s et de DECRETE :
l’Informatique. Article 1. — Sont nommés, au titre de l’année 2017, à titre
Les préfets de régions, les préfets du département et les sous- étranger, dans l’Ordre du Mérite ivoirien pour services distingués
préfets sont nommés par décret pris en Conseil des ministres. rendus à la Côte d ’ivoire :
Art. 2. — La grande chancelière de l’Ordre national est chargée de l’exécution du présent décret qui sera publié au
Journal officiel de la République de Côte d ’ivoire.
Fait à Abidjan, le 13 décembre 2019.
Alassane OUATTARA.
9 avril 2020 JO U R N A L O F F IC IE L D E LA R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 417
DECRET n° 2020-46 du 15 janvier 2020 portant réglementation — conducteur, toute personne, titulaire du permis de la catégorie
de la navigation sur les voies d'eau intérieures. requise, sc trouvant à bord du bateau faisant route, responsable
LE P R E S ID E N T DE LA R E P U B L IQ U E , de la marche de celui-ci et donnant les instructions au cours de
Sur rapport conjoint du ministre des Transports, du secrétaire d’Etat
la traversée ;
auprès du ministre des Transports, chargé des A ffaires maritimes, — fe u x de route, le feu de couleur verte à tribord, le feu de
du ministre d ’Etat, ministre de la D éfense, du garde des Sceaux, ministre couleur rouge à bâbord, le feu de tête de mât de couleur blanche
de la Justice et des Droits de l ’H om m e, du ministre de la Sécurité et et le feu de poupe de couleur blanche ;
de la Protection civile, du m inistre de l ’E conom ie et des Finances — pinasse, toute embarcation artisanale à moteur, non pontée,
et du ministre auprès du Premier M inistre, chargé du Budget et du conçue avec un habitacle couvert, utilisée pour le transport de
Portefeuille de l ’Etat, voyageurs par voie d ’eau intérieure ;
Vu la Constitution ; — pirogue, toute embarcation artisanale autre que la pinasse
Vu la loi n° 2017-442 du 30 juin 2017 portant Code maritime ; ou la tine, mue par des pagaies, des rames ou par un moteur hors-
Vu le décret n° 2018-614 du 4 ju illet 2018 portant nom ination du bord ;
Premier M inistre, C h ef du Gouvernement ; — son bref, un son d ’une durée d ’environ une seconde ;
Vu le décret n° 2018-617 du 10 juillet 2018 portant nomination du — navire, tout bateau destiné à la navigation maritime ;
Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en qualité de ministre
du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; — son prolongé, un son d ’une durée de quatre à six secondes ;
Vu le décret n° 2019-726 du 4 septembre 2019 portant nomination — tine, toute embarcation artisanale à moteur, exclusivement
des membres du Gouvernement ; utilisée pour le transport de marchandises par voie d ’eau inté
Vu le décret n° 2019-755 du 18 septembre 2019 portant attributions rieure ;
des membres du Gouvernement ; — transporteur p a r voie d ’eau intérieure, toute personne
Le Conseil des ministres entendu, morale ou physique qui exploite un ou plusieurs engins pour le
DECRETE : transport de biens ou de personnes. L’activité de transport par
CHAPITRE 1 voie d ’eau intérieure peut être publique ou privée, à titre onéreux
Objet et champ d ’application ou gratuit ;
Article 1. — Le présent décret a pour objet de fixer les condi — transporteur urbain, tout transporteur agréé conformément
tions de navigation sur les voies d ’eau intérieures. Il est applicable aux dispositions du présent décret et dont l’activité de transport
à tout bateau ou engin flo ttan t exploité sur les voies d ’eau par voie d ’eau intérieure s ’effectue dans une zone urbaine donnée
intérieures. et se limite à cette zone ;
CHAPITRE 2 — transporteur interurbain, tout transporteur agréé conformé
Définitions m ent au présent décret et dont l ’activité de transport par voie
Art. 2. — A u sens du présent décret, on entend par : d ’eau intérieure s’étend à plusieurs zones urbaines ;
— bateau stationnaire, toute structure flottante, notamment les — transporteur international, toute personne morale, réguliè
pontons, dragues, engins releveurs de balises ou de corps morts, rement constituée, qui exploite en propre ou non un ou plusieurs
plateformes de forage et sonnettes qui, en service normal, ne se bateaux ou engins en vue d ’assurer un service de transport entre
déplacent pas ; la Côte d ’Ivoire et un pays étranger par voie d ’eau intérieure ;
— bateau à propulsion m écanique, tout bateau m û par une — voie d ’eau intérieure, tout plan d’eau autre que la mer, notam
machine ;
ment, les fleuves, rivières, canaux, lacs, étangs et lagunes.
— bateau rattrapant un autre, tout bateau qui s’approche d’un
autre en venant d ’une direction de plus de 22,5 degrés sur CHAPITRE 3
rarrière du travers de ce dernier, de sorte que le bateau rattrapant Normes de construction des bateaux à
ne voie que le feu arrière du bateau qu’il rattrape, sans voir aucun propulsion mécanique
de ses feux de côté ;
Art. 3. — Tout bateau à propulsion mécanique doit être
— bateau à voile, tout bateau marchant à la voile, même s’il construit avec un m atériau approuvé par l ’adm inistration
possède une machine propulsive, à condition toutefois que celle-
maritim e, dont la qualité et l ’épaisseur garantissent sa solidité
ci ne soit pas utilisée lorsque le bateau à voile est propulsé par
et sa stabilité.
une machine, il est considéré comme un bateau à m oteur ;
— bateau à rames, tout bateau autonome, notamment la L’administration maritime délivre au propriétaire du bateau,
pirogue, la barque, le pédalo et le canoë, qui n ’est ni à propulsion un certificat d ’approbation.
mécanique ni à voile ; Les règles de construction, de visite, et d ’inspection du bateau
— bateau à passagers, tout bateau, autre qu'un bateau de plaisance, à propulsion m écanique et les conditions de délivrance des
destiné à transporter ou à recevoir à son bord des personnes ne
certificats d’approbation, sont fixées par arrêté du ministre chargé
faisant partie ni de l'équipage ni du personnel de bord ;
des Affaires maritimes.
— bateau de charge, tout bateau destiné à transporter, à manipuler
ou à stocker des biens ; Art. 4. — Tout propriétaire d ’un bateau immatriculé est tenu
— bateau en train de pêcher, tout bateau pratiquant la pêche de faire inscrire de façon visible et lisible à la poupe et sur les
avec des filets, des lignes, chaluts ou autres engins de pêche côtés de son bateau, les marques extérieures d ’identification que
réduisant sa capacité de m anœuvre, à l’exclusion des bateaux sont :
péchant avec des lignes traînantes ; — le nom ;
— bateau immatriculable, tout bateau, stationnaire ou non, — le numéro d ’immatriculation ;
soumis à la visite de sécurité, utilisé ou susceptible d ’être utilisé
comme moyen de transport sur l’eau, à l ’exception de tout bateau — le port d ’attache.
à rames ou de tout engin flottant incapable par sa conception et Outre ces marques d ’identification, les bateaux soum is aux
sa nature, d ’une utilisation normale autre que celle d’un engin de conventions internationales doivent porter des marques d ’enfon
plage ;
cement et des échelles de tirant d ’eau à bâbord et à tribord.
418 JO U R N A L O F FIC IE L DE LA R E PU B L IQ U E DE C O T E D ’IV O IR E 9 avril 2020
La capacité en nombre de passagers pour les bateaux à passa — les filets de pêche artisanale ;
gers ou le port en lourd pour les bateaux de charge doit également — les pieux pour la pêche artisanale des crustacés et des lamantins ;
figurer à l’intcrieur du bateau de façon visible. — les drames de bois ;
Tout bateau en activité doit arborer à sa poupe le pavillon — les billes de bois.
national. Art. 13. — Les obstacles à la navigation causés par des activités
CHAPITRE 4
Titres de sécurité, signalisation, notification sur le plan d ’eau doivent être balisés par leurs propriétaires.
d ’événements de mer et règles de barre et de route Art. 14. — Les barrages ou installations de pêche ne doivent
Art. 5. — Tout bateau ou tout engin fixe ou mobile dans les pas obstruer les voies d ’eau utilisées pour la navigation.
eaux intérieures, doit être muni d ’un des titres de sécurité Les installations devenues hors d ’usage doivent être détruites
suivants, en fonction du type d ’activité exercée : ou enlevées par les exploitants.
— un permis de navigation ; Art. 15. — De nuit, toute passe ouverte à la navigation doit être
— un permis de circulation ; signalée en amont et en aval par des feux blancs fixés à l’extré
— une carte de circulation ; mité de perches placées de chaque côté de la passe.
— un certificat de flottabilité. Art. 16. — La pêche est interdite dans les zones portuaires,
dans les chenaux et dans les zones de navigation identifiées par
Art. 6. — Les navires naviguant sur les voies d ’eaux intérieures
l’autorité maritime administrative.
doivent être munis des titres de sécurité suivants en fonction de
leur jauge et du type d ’activité exercée : Art. 17. — Il est interdit de faire circuler sur les voies d ’eau
— un certificat de franc bord ; intérieures, les billes, dromes et les trains de bois.
— un certificat de sécurité pour les navires à passagers ; Art. 18. — Tout conducteur est tenu de porter, sans délai, à la
connaissance de l’autorité m aritim e administrative tout fait de
— un certificat de prévention de la pollution par les hydro-carbures ;
nature à compromettre la liberté ou la sécurité de la navigation.
— un certificat de sécurité pour le matériel d ’armement ;
Art. 19. — Lorsque des marchandises tombent à l’eau et risquent
— un certificat de sécurité de construction pour navire de chaige ;
de compromettre la sécurité de la navigation ou la salubrité,
— un certificat de sécurité radiotélégraphique ou radiotélé- le conducteur est tenu d ’en avertir immédiatement le service des
phonique ;
Affaires maritim es le plus proche et de procéder, sans délai,
— un certificat de jauge ; au repêchage de ces marchandises. A défaut, l’opération de
— un certificat de gestion de la sécurité ; repêchage est exécutée d ’office par l’autorité maritime adminis
— un document de conformité au Code international de gestion trative, aux frais du bateau.
de sécurité ; Art. 20. — Les exploitants des zones de pêche autorisées sont
— tout autre docum ent pertinent requis par les conventions responsables de la signalisation de ces zones.
internationales.
La signalisation des filets se fait, le jo u r avec au moins quatre
Art. 7. — Les conditions de délivrance, de suspension et de bouées dont deux au milieu et une à chaque extrémité du filet, la
retrait des titres de sécurité mentionnés à l’article précédent sont nuit avec au moins quatre lampes dont deux au m ilieu et une à
fixées par arrêté du m inistre chargé des Affaires maritimes. chaque extrémité du filet.
Art. 8. — La signalisation de la navigation par voies d ’eau La signalisation des pieux se fait le jo u r avec des bouées et la
intérieures est établie dans les conditions fixées par arrêté du nuit avec des lampes. Les pieux doivent être suffisamment signa
ministre chargé des Affaires maritimes. lés afin de permettre aux bateaux de les éviter.
Art. 9. — Tout mouillage dans les chenaux est interdit sauf cas Art. 21. — Tout bateau utilisé pour la pratique de la plongée
de force majeure. Dans ce cas, le conducteur est tenu d ’en infor subaquatique doit arborer le pavillon « A » du Code international
mer, sans délai, l’autorité maritime administrative. des signaux, placé à un endroit approprié et à une hauteur telle
L’amarrage sur les m arques de balisage ou à proxim ité de qu'elle soit visible, de nuit comme de jour, de tous les côtés.
celles-ci est interdit. Art. 22. — Tout bateau qui a coulé, déplacé ou détérioré toute
Art. 10. — Aucun bateau ne doit être pourvu de dispositifs aide à la navigation est tenu de signaler le fait, sans délai, au
d ’éclairage ou de signalisation autres que ceux prévus par le service des Affaires maritimes le plus proche.
règlem ent international de 1972 pour prévenir les abordages Art. 23. — Lorsqu’un bateau a subi des avaries de nature
en mer. à compromettre la sécurité de la navigation, son propriétaire doit
Ces dispositions ne concernent pas l ’éclairage intérieur des en informer, sans délai, le service des Affaires m aritim es et
bateaux sous réserve qu’il ne soit pas gênant pour la navigation. portuaires le plus proche et procéder immédiatement à son enlè
L’usage intermittent des projecteurs est autorisé en route libre vement. A défaut, il est procédé à son enlèvement d ’office aux
sur les parcours équipés d ’un balisage réfléchissant. frais du bateau.
Art. 11. — L’allumage des feux de route des bateaux est obli Art. 24. — Le propriétaire d ’un bateau ou tout conducteur doit
gatoire de nuit, et par temps de visibilité réduite, le jour.
saisir immédiatement le service des Affaires maritimes le plus
Tout bateau au mouillage doit faire usage de ses feux de mouil proche de tout accident ou incident causé ou subi par un membre
lage pendant la nuit et de ses marques de jour dans la journée. de l’équipage ou par le bateau ou de tout dommage causé à l’environ
Tout navire dans l’impossibilité d ’effectuer des manœuvres de nement.
jour comme de nuit, doit faire usage de ses feux d ’impossibilité
A l’exception des infractions de droit commun com m ises à
de manœuvre.
bord des bateaux naviguants en eaux intérieures, le service chargé
Art. 12. — Constituent un obstacle à la navigation sur les voies
d ’eau intérieures, notam m ent : des enquêtes après accident des Affaires maritimes est compétent
— les hauts fonds ; pour conduire les enquêtes relatives aux accidents et incidents
— les épaves ; maritimes.
9 avril 2020 JO U R N A L O F F IC IE L D E LA R E PU B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 419
Art. 2 5 . — Tout conducteur de bateau à propulsion mécanique Art. 35. — Tout conducteur doit en permanence assurer une
doit se tenir constamment en état et en position d ’exécuter conve veille visuelle et auditive appropriée, en utilisant également tous
nablement et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. les moyens disponibles qui sont adaptés aux circonstances et
Art. 2 6 . — L orsqu’une voie d ’eau intérieure comporte des conditions existantes, de manière à permettre une pleine appré
balises en lignes continues, le bateau suivant une telle voie ne ciation de la situation et du risque d ’abordage.
peut franchir ni chevaucher ces lignes. Art. 36. — Tout bateau est tenu de ne pas dépasser la vitesse
Art. 2 7 . — Toute manœuvre entreprise pour éviter un abordage maximale fixée par les dispositions réglementaires en vigueur.
doit être conforme aux règles du présent décret et au règlement Cette prescription n'est pas applicable aux bateaux affectés à une
international pour prévenir les abordages en mer. mission de service public d ’urgence qui annoncent leur approche
par les signaux réglementaires.
Art. 2 8 . — Tout changement de cap ou de vitesse visant à éviter
un abordage doit, si les circonstances le permettent, être assez Art. 37. — Les bateaux naviguant dans les eaux où la vitesse
franc pour être immédiatement perçu par tout navire qui l’observe est réglementée, ainsi que les bateaux à passagers ou transportant
visuellement ou au radar. des matières dangereuses, sont équipés d ’un dispositif de mesure
Toute succession de changements brusques de cap ou de vitesse et de lecture de la vitesse.
doit être évitée. En plus de ce dispositif, les bateaux à passagers transportant
Art. 29. — Tout bateau doit m aintenir en perm anence une cent cinquante passagers et plus doivent être munis d’un système
vitesse de sécurité au cours des m anœuvres d ’appareillage et d ’identification automatique.
d ’accostage telle qu’il puisse prendre des mesures appropriées Art. 38. — Le conducteur veille à ce que la vitesse de son
et efficaces pour éviter u n abordage et pour s’arrêter sur une bateau soit compatible avec les caractéristiques des eaux inté
distance adaptée aux conditions de navigation et aux circons rieures et des ouvrages d ’art. Cette vitesse ne peut être inférieure
tances de temps et de-lieux. ou supérieure aux vitesses m inimales ou m axim ales prévues
Art. 30. — Tout bateau qui en rattrape un autre doit observer par la réglementation en vigueur.
une distance de sécurité d ’au moins 25 mètres. Le bateau rattra Le m inistre chargé des Affaires m aritimes, hors des zones
pant doit s ’écarter de la route du rattrapé pour effectuer un portuaires, fixe par arrêté les vitesses minimales et maximales
dépassement sur un bord ou l’autre. Le rattrapé conserve son cap autorisées par zone et par temps de navigation.
et sa vitesse. CHAPITRE 6
Art. 31. — Avant tout dépassement, tout conducteur doit s’assurer Croisements et dépassements
qu’il peut le faire sans danger. Il doit, en outre, par l’usage des Art. 39. — Lorsque deux bateaux à propulsion mécanique font
avertisseurs, prévenir de son intention le bateau qu’ü veut dépasser. des routes qui se croisent de telle sorte qu’il existe un risque
Tout dépassement par tribord doit être exprimé par deux sons d ’abordage, le bateau qui voit l ’autre bateau sur tribord doit
prolongés suivis d ’un son bref. Tout dépassement par bâbord doit s’écarter de la route de celui-ci et, si les circonstances le permet
être exprimé par deux sons prolongés suivis de deux sons brefs. tent, éviter de croiser sa route sur l’avant.
Le bateau sur le point d'être rattrapé doit indiquer son accord Art. 40. — Lorsque deux bateaux à propulsion mécanique
en émettant un son prolongé, un son bref, un son prolongé et un font des routes directement opposées ou à peu près opposées de
son bref, émis dans cet ordre. telle sorte qu’il existe un risque d ’abordage, chacun d ’eux doit
Art. 32. — Sauf indication contraire, tout bateau stationnaire, manœuvrer sur tribord pour passer par bâbord l’un de l’autre.
établi sur une voie d ’eau intérieure et formant un obstacle à la Art. 4 1 .— Tout bateau doit utiliser tous les moyens disponibles
progression directe d ’un bateau à propulsion mécanique, doit être adaptés aux circonstances et conditions existantes pour déterminer
contourné par un bord ou un autre. s’il existe un risque d’abordage. S’il y a doute quant au risque
d ’abordage, il faut considérer que ce risque existe.
CHAPITRE 5
Vitesse Art. 4 2 .— Toute manœuvre entreprise pour éviter un abordage
doit être exécutée franchement, largement à temps conformément
Art. 33. — Tout conducteur doit constam m ent rester maître
de sa m anœ uvre et m ener avec prudence son bateau. Il doit aux bons usages maritimes.
m anœuvrer en fonction des difficultés de la navigation ou des Art. 43. — Tout bateau à l’approche d ’une intersection doit
obstacles prévisibles, et réduire sa vitesse notam ment : casser son erre et progresser avec précaution, en tenant compte
— lors de la marche en avant vers des bateaux stationnaires ; des conditions de visibilité.
— lorsque la voie d ’eau ne lui apparaît pas libre ;
A rt. 44. — Les bateaux rapides doivent laisser aux autres
— lorsque la visibilité est réduite ;
bateaux l’espace nécessaire pour suivre leur route et pour
— lorsque le plan d ’eau utilisé est agité ;
manœuvrer. Ils ne peuvent exiger que ceux-ci s'écartent en leur
— pendant des croisements ;
faveur.
— lors des dépassements avec d ’autres bateaux. CHAPITRE 7
Art. 34. — Les bateaux doivent régler leur vitesse pour éviter Passage dans les chenaux étroits - navires en train de pêcher
de créer des remous ou un effet de succion qui soit de nature à Art. 45. — Les navires faisant route dans un chenal étroit ou
causer des dommages aux bateaux en stationnement ou faisant une voie d ’accès sont tenus, lorsque cela p eu t se faire sans
route, aux ouvrages et aux berges. Ils doivent dim inuer leur danger, de naviguer aussi près que possible de la limite extérieure
vitesse, sans toutefois tom ber au-dessous de la vitesse nécessaire droite du chenal ou de la voie d'accès.
pour gouverner avec sécurité :
Art. 46. — Les navires de longueur inférieure à 20 mètres et
— devant les entrées des ports ; les navires à voile ne doivent pas gêner le passage des navires
— sur les secteurs de la voie de navigation intérieure définis qui ne peuvent naviguer en toute sécurité qu'à l'intérieur d'un chenal
par l’autorité maritime administrative. étroit ou d'une voie d'accès.
420 JO U R N A L O F F IC IE L D E LA R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IRE 9 avril 2020
Art. 47. — Les navires en train de pêcher ne doivent pas gêner Art. 57. — Le service de transport de marchandises effectué
le passage des autres navires naviguant à l'intérieur d'un chenal pour le compte d'un tiers par voies d ’eau intérieures fait l'objet
étroit ou d'une voie d ’accès. d'un contrat entre les parties intéressées.
Art. 48. — Un navire ne doit pas traverser un chenal étroit ou Art. 58. — En cas de perte ou de dommage causé aux biens
une voie d'accès si, en le faisant, il gêne le passage des navires objets du contrat de transport ou de retard dans la livraison,
qui ne peuvent naviguer en toute sécurité qu'à l ’intérieur de ce la responsabilité du transporteur peut être limitée dans les condi
chenal ou de cette voie d ’accès. Ces derniers navires peuvent tions fixées par arrêté du ministre chargé des Affaires maritimes.
utiliser le signal sonore approprié s’ils doutent des intentions du Art. 59. — Tout transporteur par voie d’eau intérieure est tenu :
navire qui traverse le chenal ou la voie d'accès.
— de communiquer tous les trois mois à l’autorité maritime,
Art. 49. — Un navire qui s’approche d’un coude ou d’un endroit
toute information requise relative à l’exploitation de son titre de
situé dans un chenal étroit ou une voie d'accès où d’autres
navires peuvent être cachés par la présence d'obstacles est tenu transport ;
de naviguer dans cette zone avec une prudence et une vigilance — d ’embarquer un équipage composé en majorité de navigants
particulières et de faire entendre le signal sonore approprié. ivoiriens sous réserve des dérogations à accorder par l’autorité
Art. 50. — Tout navire est tenu, lorsque les circonstances le maritime, aux navigants étrangers en cas de besoin ;
permettent, d ’éviter de mouiller dans un chenal étroit. En cas de — d ’employer un personnel sédentaire en majorité ivoirien ;
mouillage, le navire doit en inform er le service des Affaires
maritimes le plus proche. — de favoriser les stages em barqués au profit des élèves et
étudiants issus des écoles de formation maritime nationale dans
CHAPITRE 8
les conditions convenues avec l’autorité maritime ;
Conditions d ’accès au transport p a r voies d ’eau intérieures
— de respecter la réglem entation en toute m atière liée à
Art. 51. — Toute activité de transport par voies d ’eau inté
l’exploitation de son titre de transport.
rieures est soumise à la délivrance d ’un titre de transport.
Sans préjudice des dispositions du prem ier tiret de l’alinéa 1
Le titre de tra n sp o rt p eu t être une a u to risa tio n p o u r les
personnes physiques ou un agrément pour les personnes morales. du présent article, le transporteur par voie d ’eau intérieure est
tenu de communiquer à l’autorité maritime, à sa demande, toute
L’agrém ent est délivré p ar le m inistre chargé des Affaires
information relative à l’exploitation de son titre de transport.
maritimes après examen du dossier par une Commission dont
l’organisation et le fonctionnem ent sont déterminés par arrêté CHAPITRE 9
conjoint du ministre chargé des Affaires maritimes, du m inistre Sanctions
chargé de la Sécurité et du ministre chargé du Budget. Art. 60. — La violation des dispositions du présent décret peut
L’autorisation est délivrée par le directeur général des Affaires entraîner les mesures administratives suivantes :
maritimes. — le rappel à l’ordre ;
La délivrance du titre de transport est soumise au paiem ent — la mise en demeure ;
— l ’amende disciplinaire ;
d ’une taxe fixée par la loi de finances.
— la suspension de six mois ;
Le titre de transport ne peut faire l ’objet de legs, de location — le retrait de l ’agrément, du titre de transport ou de sécurité.
ou de cession, sous peine des sanctions prévues par la réglemen
Les sanctions sont prononcées par le ministre chargé des Affaires
tation en vigueur. maritimes, sur proposition des services techniques compétents.
Art. 52. — Tout transporteur agréé par l’Autorité maritime est CHAPITRE 10
tenu d ’in scrire dans le reg istre d ’im m atriculation national, Dispositions diverses, transitoires et finales
les bateaux ou engins dont il est le propriétaire ou l’exploitant.
Art. 61. — Les navires dépendant des services spéciaux de
Tout engin affrété coque nue et destiné à être exploité par un l’Etat sont placés sous la suveillance des fonctionnaires et agents
transporteur agréé doit être inscrit au registre d ’immatriculation de ces services. Ils restent néanmoins soumis à l’application des
national conformément à la réglementation en vigueur. règles concernant la Police de la navigation.
Art. 53. — Le titre de transport urbain ou interurbain est délivré Art. 62. — Il est accordé un délai de douze mois aux proprié
pour une période d ’un an renouvelable. taires de bateaux existants, effectuant la navigation sur les voies
Tout transporteur bénéficiant d’une concession de transport par d ’eau intérieures pour conform er aux dispositions du présent
voie d ’eau intérieure est soumis à un enregistrement auprès de la décret.
direction générale des Affaires m aritim es dans les conditions Art. 63. — Le présent décret abroge le décret n° 68-489 du 3
fixées par arrêté du ministre chargé des Affaires maritimes. octobre 1968 portant réglementation de la navigation sur les voies
Art. 54. — Les modalités de délivrance et de renouvellement d ’eau intérieures.
des titres de transport sont fixées par arrêté du ministre chargé
Art. 64. — Le ministre des Transports, le secrétaire d’Etat
des Affaires maritimes.
auprès du ministre des Transports, chargé des Affaires maritimes,
Art. 55. — N ul ne peut exercer en qualité de transporteur le ministre d ’Etat, ministre de la Défense, le garde des Sceaux,
international par voie d ’eau intérieure s’il n ’est titulaire d ’un ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, le ministre de la
agrément délivré par le ministre chargé des Affaires maritimes. Sécurité et de la Protection civile, le ministre de l’Economie et
Art. 56. — Seuls les tarifs et les taux de fret homologués par des Finances, le ministre auprès du Premier Ministre, chargé du
l'autorité maritime sont applicables au transport par voies d ’eau Budget et du Portefeuille de l’Etat assurent, chacun en ce qui le
intérieures. concerne, de l’exécution du présent décret qui sera publié au
Les tarifs et taux de fret homologués sont ceux convenus par Journal officiel de la République de Côte d ’ivoire.
l'Autorité maritime et les organisations régulièrement constituées Fait à Abidjan, le 15 janvier 2020.
Alassane OUATTARA.
de transporteurs par voies d ’eau intérieures.
9 a v ri!2 0 18 JO U R N A L O F FIC IE L DE LA R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 421
DECRETn° 2020-49 du 15jan vier 2020 portant attribution d ’un 13 05° 24’ 51.00” 06° 14’ 23.00”
permis de recherche valable pour l'or, à la société « FORTUNE 14 05° 23’ 38.00” 06° 14’ 23.00”
EXPLORATIONSARL », dans les départements d ’Oumé et de Divo. 15 05° 23’ 38.00” 06° 11’ 39.00”
LE P R E S ID E N T DE LA R E P U B L IQ U E ,
16 05° 21’ 18.00” 06° 11’ 39.00”
Sur rapport con join t du m in istre des M in es et de la G é o lo g ie ,
du ministre de l ’E conom ie et des Finances et du ministre auprès du Art. 3. — Le permis prévu à l'article 1 du présent décret est valable
Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat, pour l’or. Il est inscrit sous le n° 0847 (PR 0847) au registre
Vu la Constitution ; spécial de la conservation minière et constitue un droit mobilier,
Vu la loi n° 2014-138 du 24 mars 2014 portant Code minier ; indivisible, non amodiable ni susceptible de gage ou d ’hypo
Vu l’ordonnance n° 2014-148 du 26 mars 2014 fixant les redevances thèque.
superfieiaires et les taxes proportionnelles relatives aux activités régies Art. 4. — La duré de validité du permis est de 4 années à compter
par le Code minier ; de la date de signature du présent décret.
Vu le décret n° 2014-397 du 25 juin 2014 déterminant les modalités Art. 5. — Pendant la période mentionnée à l’article précédent,
d'application de la loi n° 2014-138 du 24 mars 2014 portant Code minier ; la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de
Vu le décret n° 2014-632 du 22 octobre 2014 fixant les montants et réaliser, conformément à son programme d ’activités présenté
déterminant les modalités de paiement des droits fixes, des droits à l’Adm inistration des mines, les travaux définis aux articles 6,
d’option, des frais de contrôle, d’expertise, d’agrément et de délivrance 7, 8 et 9 du présent décret.
des cartes et autres documents relatifs aux activités géologiques et
Art 6. — Pendant la prem ière année de validité du permis,
minières ;
la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de
Vu le décret n° 2018-614 du 4 juillet 2018 portant nomination du réaliser les travaux suivants :
Premier ministre, Chef du Gouvernement, tel que modifié par le décret
n° 2018-617 du 10 juillet 2018 ; — forage RC 2000 m ;
Vu le décret n° 2018-617 du 10 juillet 2018 portant nomination — analyse de 1100 échantillons de forage RC.
du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en qualité de ministre Art. 7. — Pendant la deuxième année de validité du permis,
du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de
Vu le décret n° 2018-948 du 18 décembre 2018 portant organisation réaliser les travaux suivants :
du ministère des Mines et de la Géologie ;
Vu le décret n° 2019-726 du 4 septembre 2019 portant nomination — forage RC 1000 m ;
des membres du Gouvernement ; — forage carottant de 500 m ;
Vu le décret n° 2019-755 du 18 septembre 2019 portant attributions — analyse de 1100 échantillons.
des membres du Gouvernement ;
Art. 8. — Pendant la troisièm e année de validité du permis,
Vu le procès-verbal n° 001/2019/CIM du 25 septembre 2019 de
la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de
réunion de la Commission interministérielle des mines ;
réaliser les travaux suivants :
Vu la demande de permis de recherche pour or formulée par lettre du
29 janvier 2019 de M. BALLO Boureima, gérant de la société « FORTUNE — forage RC 2616 m ;
EXPLORATION SARL » dont le siège social est sis à Abidjan Cocody- — analyse de 1438 échantillons.
Riviera Golf, à l’immeuble Bunker, 2e étage, appartement n° 746, Art. 9. — Pendant la quatrième année de validité du permis,
25 B.P. 390 Abidjan 25 ; la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de
Le Conseil des ministres entendu, réaliser les travaux suivants :
DECRETE : — forage RC 2418 m ;
Article 1. — Il est attribué à la société « FORTUNE EXPLO — analyses de 1329 échantillons.
RATION SARL » dont le siège social est sis à Abidjan Cocody-
A rt. 10. — A u cours des 4 années de v alid ité du perm is,
Riviera Golf, à l’immeuble Bunker, 2e étage, appartement n° 746,
la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » s’engage à dépenser
25 B.P. 390 Abidjan 25, un perm is de recherche minière dans les
départements d ’Oumé et de Divo. un m ontant minimum de 522.754.800 francs CFA en travaux
de recherche et de développem ent des éventuels gisements
Art. 2. — La superficie concernée par le présent décret est de
reconnus à l’intérieur du périmètre défini à l’article 2 du présent
72,93 K m 2, délim itée p a r les p o in ts 1 à 16 de coordonnées
géographiques suivantes : décret. Ce montant se répartit comme suit :
latitude nord — première année : 112 440 000 [Link] ;
points longitude ouest
— deuxième année : 116 640 000 [Link] ;
1 05° 2 1 ’18. 00” 06° 08’ 00.00”
— troisième année : 152 047 200 [Link] ;
2 05° 2 6 ’ 08.00” 06° 08’ 00.00” — quatrième année : 141 627 600 [Link].
3 05° 2 6 ’ 08.00” 06° 08’ 30.00” Art. 11. — Les investissements prévus à l'article 10 sont
4 05° 2 6 ’ 30.00” 06° 0 8 ’ 30.00” évalués conformément à la loi n° 2014-138 du 24 mars 2014
06° 09’ 42.00” portant Code minier et ses décrets d ’application.
5 05° 26’ 30.00”
N e sont pas pris en compte pour l'évaluation des investis
6 05° 2 6 ’ 00.00” 06° 09’ 42.00”
sements :
7 05° 2 6 ’ 00.00” 06° 10’ 30.00”
— le montant des frais acquittés par la société au titre des
8 05° 2 5 ’ 33.00” 06° 10’ 30.00” permis d'exploitation obtenus, éventuellement, dans les limites
9 05° 2 5 ’ 33.00” 05° 12’ 10.00” du permis de recherche ;
10 05° 2 5 ’ 13.00” 06° 12’ 10.00” — le montant des redevances superfieiaires.
11 05° 2 5 ’ 13.00” 06° 13’ 22.00” Art. 12. — Le présent perm is de recherche est renouvelable
12 05° 2 4 ’ 51.00” 06° 13’ 22.00” deux fois par périodes successives de trois ans.
422 JO U R N A L O F FIC IE L D E LA R E PU B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 9 avril 2020
Un renouvellem ent exceptionnel peut être accordé p o u r une Art. 20. — La société « FO RTU N E EXPLORATION S A R L »
période n ’excédant pas 2 ans, à condition q u ’il soit ju stifié par le s ’engage à m ener ses travaux de recherche selon les règles de
besoin de finaliser les études de faisabilité. l’art et, notam m ent à veiller :
— au respect de la réglementation relative à la protection de
Art. 13. — La demande de renouvellement du permis de l’environnement ;
recherche doit être présentée par la société « FORTUNE EXPLO — au respect de la loi relative au domaine foncier rural ;
RATION SARL », 3 mois au moins avant l’expiration de la — au respect du Code forestier ;
période de validité en cours. — à la restauration de l’environnement, à la satisfaction de
Le ministre chargé des Mines peut, s’il estime suffisantes et l’Administration.
satisfaisantes la mise en œuvre du programme de recherche ainsi Art. 21. — La société « FORTUNE EXPLORATION SARL »
que les dépenses effectuées ju sq u ’alors, accorder le renouvel est tenue de s’acquitter des obligations fiscales définies par la
réglementation en vigueur.
lement.
Art. 22. — La société « FORTUNE EXPLORATION SARL »
Art. 14. — Les arrêtés accordant les renouvellements successifs
peut, pendant toute la durée de validité du présent perm is de
mentionnent le programme des travaux de recherche et le montant
recherche, solliciter des permis d ’exploitation, valables pour l’or,
minimum des dépenses que la société « FORTUNE EXPLORA
situés à l'intérieur des limites dudit permis.
TION SARL » est tenue d ’effectuer pour leur réalisation pendant
la période de validité de chaque renouvellement. Les demandes de permis d ’exploitation doivent être présentées
au plus tard 90 jours francs après l'expiration du délai de validité
Art. 15. — Au cours des renouvellements successifs, la société
du présent permis de recherche. Au-delà de cette période,
« FORTUNE EXPLORATION SARL » est tenue de faire des
le périmètre du permis de recherche retombe dans le domaine
rendus d ’au moins 25% de la surface du permis de recherche.
public de l'Etat.
Toutefois, la société « FORTUNE EXPLORATION SARL »
La superficie des permis d ’exploitation attribués par référence
peut opter pour la conservation de la superficie à rendre à condi
au présent article est déduite de celle du permis de recherche pour
tion de justifier de l'exécution de travaux sur l'ensemble du périmètre
le calcul de la redevance superficiaire.
du permis. Dans ce cas, la société « FORTUNE EXPLORATION
SARL » est soumise au paiem ent d'un droit d'option. Art. 23. — Le ministre des Mines et de la Géologie, le ministre
de l’Economie et des Finances et le ministre auprès du Premier
Art. 16. — La renonciation partielle entraîne la réduction de la Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l ’Etat assurent,
redevance superficiaire. Le m ontant des dépenses à effectuer chacun en ce qui le concerne, l’exécution du présent décret qui
pendant la période de validité au cours de laquelle intervient la sera publié au Journal officiel de la République de Côte d ’ivoire.
renonciation est diminué d ’une somme P calculée selon la formule :
Fait à Abidjan, le 15 janvier 2020.
Alassane OUATTARA.
P=D x x —— dans laquelle ------- •-------
M S2
ACTES DU GOUVERNEMENT
D = montant des dépenses imposées pour la période de validité
en cours avant renonciation ; MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
M = durée, en mois, de la période de validité en cours ;
m = nom bre de m ois de validité restant à courir lors de la ARRETE n° 0349/M EF/DGTCP/IG T du 21 août 2019 portant
renonciation partielle ; remboursement de cautionnement de Mlle N ’D RI Akissi Marie,
S = surface du permis avant renonciation ; ex-caissière auxiliaire à la Trésorerie principale d ’Adjamé.
s = surface rendue. LE MINISTRE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES,
Cette renonciation ne porte pas atteinte à la validité des droits Vu la Constitution ;
institués par application de l’article 3 du présent décret. Vu la loi organique n° 2014-336 du 5 juin 2014 relative aux lois de
Art. 17. — La société « FORTUNE EXPLORATION SARL » finances ;
doit tenir une comptabilité des travaux de recherche, de façon à Vu le décret n° 64 -161 du 16 avril 1964 portant réglementation en
permettre aux agents qualifiés de l’Administration des mines de ce qui concerne la réception et le remboursement des consignations,
cautionnements et dépôts légaux administratifs et judiciaires ;
vérifier, à tout moment, la réalité et l ’importance des dépenses
de recherche et de développement des gisements reconnus. Vu le décret n° 64-240 du 26 juin 1964 portant réglementation en
matière de responsabilité et de débets des comptables publics et les
Art. 18. — La société « FORTUNE EXPLORATION SARL » textes qui l’ont modifié ;
doit exécuter ses travaux d’une façon active et continue. La direction Vu le décret n° 71-167 du 25 mars 1971 modifiant le décret n° 69-304
des travaux doit être assurée par un responsable technique. du 4 juillet 1969 portant fixation des garanties que les comptables
Art. 19. — O utre les docum ents périodiques exigés de tout publics, fonctionnaires et agents assimilés doivent constituer avant leur
titulaire d ’u n titre m inier en vertu de la réglem entation en installation ou leur prise de fonctions et précisant les modalités de consti
vigueur, la société « FORTUNE EXPLORATION SARL » est tution de ces garanties ;
tenue de fournir à l'Adm inistration des mines, chaque semestre, Vu le décret n° 2014-416 du 9 juillet 2014 portant règlement général
sur la Comptabilité publique ;
et dans les 2 mois suivant l’expiration de chacune des périodes
de validité, un rapport détaillé comprenant : Vu le décret n° 2016-460 du 29 juin 2016 portant nomination du
directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique ;
— les cartes des zones de travaux, les plans m ontrant claire Vu le décret n° 2016-600 du 3 août 2016 portant organisation du
ment les réseaux de layons et les coupes des puits et tranchées ministère auprès du Premier Ministre, charge de l’Economie et des
réalisés ; Finances ;
— les résultats obtenus, notam ment les formations minérali Vu le décret n° 2018-614 du 4 juillet 2018 portant nomination du
Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
sées, les cubages, les essais et les analyses ;
Vu le décret n° 2018-617 du 10 juillet 2018 portant nomination
— la description des substances autres que l’or découvertes sur du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en qualité de ministre du
le périmètre du permis ; Budget et du Portefeuille de l’Etat ;
— la synthèse des travaux géologiques à l'échelle 1/200 000e. Vu le décret n° 2018-618 du 10 juillet 2018 portant nomination des
membres du Gouvernement ;
Elle doit, également, fournir la liste nominative du personnel Vu l’arrêté n° 0401832685/MFP/DGFP/DGAPCE du 5 juillet 2018
(ivoirien et expatrié) et les dépenses déjà effectuées notamment, portant admission à la retraite et radiation pour limite d’âge de
celles relatives aux équipements, consommables et salaires. Mlle N ’DRI Akissi Marie, mie 233 129-U, secrétaire de direction ;
9 avril 2020 JO U R N A L O F F IC IE L DE LA R E P U B L IQ U E D E C O T E D ’IV O IR E 423
Vu la décision n°4012/M DPM EF/DGTCP/CE du 24 octo Vu le quitus de bonne gestion n°l 17/MEF/DGTCP/TGANATPB/DGK.E/
bre 2006 portant nomination de Mlle N ’DRl Akissi Marie kmr du 23 mai 2019 délivré par le trésorier principal de B ingerville ;
en qualité de caissière auxiliaire à la Trésorerie principale d’Adjamé ; Vu la dem ande de rem boursem ent de cautionnem ent form ulée par
Vu la déclaration de recette relative au cautionnem ent Mme OUATTARA née COULIBALY Flanissara, en date du 28 mai 2019,
n° 00020625 du 14 ju in 2019 délivrée par l’A gent com ptable
central du Trésor (ACCT) ; ARRETE :
Vu le quitus de bonne gestion n° 124/MEF/DGTCP/TGAC/ AC Article 1. — Les opérations effectuées par Mme OUATTARA
du 21 mai 2019 délivré par le trésorier principal d ’Adjamé ; née COULIBALY Flanissara, assistant comptable, mie 202 947-A,
Vu la demande de remboursement de cautionnement formulée ex-caissière à la T résorerie principale de B ingerville, sont
par Mlle N ’DRI Akissi Marie, en date du 27 mai 2019, déclarées exactes et conformes à la réglementation.
ARR ETE :
Art. 2. — Mainlevée est donnée pour le remboursement total
Article 1. — Les opérations effectuées par Mlle N ’DRI Akissi de son cautionnement d ’un million quatre vingt mille francs CFA.
Marie, secrétaire dactylographe, Mlle 233 129-U, ex-caissière
auxiliaire à la Trésorerie principale d ’Adjamé, sont déclarées Art. 3. — Le directeur général du Trésor et de la Comptabilité
exactes et conformes à la réglementation. publique est chargé de l ’exécution du présent arrêté qui sera
publié au Journal officiel de la République de Côte d ’ivoire.
Art. 2. — M ainlevée est donnée pour le remboursement total
de son cautionnement d’un million quatre vingt mille francs CFA. Abidjan, le 21 août 2019.
Adama KONE.
Art. 3. — Le directeur général du Trésor et de la Comptabilité
publique est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera
MINISTERE DE LA CONSTRUCTION, DU LOGEMENT
publié au Journal officiel de la République de Côte d ’ivoire.
Abidjan, le 21 août 2019. DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’URBANISME
J Adama KONE.