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Le document présente un cours de gestion pour les étudiants en mines et géologie, abordant des concepts clés tels que la définition de la gestion, la nature de l'entreprise et les notions de comptabilité et de gestion de projet. Il souligne l'importance d'une gestion efficace pour la survie et le développement des entreprises, en détaillant les différentes étapes du processus de gestion, notamment la planification, l'organisation, l'animation et le contrôle. Enfin, il discute des finalités de l'entreprise, en mettant l'accent sur la recherche du profit et les objectifs secondaires qui peuvent influencer la gestion.

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Le document présente un cours de gestion pour les étudiants en mines et géologie, abordant des concepts clés tels que la définition de la gestion, la nature de l'entreprise et les notions de comptabilité et de gestion de projet. Il souligne l'importance d'une gestion efficace pour la survie et le développement des entreprises, en détaillant les différentes étapes du processus de gestion, notamment la planification, l'organisation, l'animation et le contrôle. Enfin, il discute des finalités de l'entreprise, en mettant l'accent sur la recherche du profit et les objectifs secondaires qui peuvent influencer la gestion.

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PROGRAMMES GESTION EN DEUXIEME ANNEE MINES ET GEOLOGIE

I. DEFINITION DE LA GESTION

II. DEFINITION DE L’ENTREEPRISE

III. INITIATION A LA COMPTABILITE

IV. LES NOTIONS DE LA GESTION DE PROJET

Cours de gestion : Genie mines et géologie : Mme Candice OGBOLOBOUGNADE


DEFINITION DE LA GESTION

L’étude de l’économie et de l’organisation de l’entreprise a pour but de préparer aux activités de


gestion. Une entreprise ne peut survivre et se développer que si elle est bien gérée, c’est-à-dire que si
elle génère des bénéfices. Or une large confusion règne autour du mot gestion : on parle de gestion à
tout propos, on en fait même tous les jours, sans savoir exactement de quoi il s’agit. On confond aussi
gestion avec organisation et administration.
Cette partie du cours s’efforcera de clarifier ce concept, à travers la réponse aux questions suivantes :
 Qu’est-ce que la gestion ?
 Quelle différence y a-t-il entre la gestion et la théorie microéconomique ?
 La gestion est-elle un art ou une science ?
I-DEFEINITION ET FINALITE DE LA GESTION
a- Définition
Il n’y a pas une définition unique de la gestion, mais plusieurs. On essaiera de présenter quelques une
qui sont parmi les plus intéressantes.
 Selon J. Mélèze, « la gestion est un ensemble de règles, de procédures et de moyens qui
permettent d’appliquer les méthodes scientifiques pour réaliser certains objectifs »
 Le professeur pierre LASSEGUE, quant à lui, va jusqu’à définir la gestion « comme
l’application des sciences à la conduite des organisations »
 Au sens large, « la gestion est le choix et la mise en œuvre des moyens tendant vers
l’optimum dans le cadre d’une politique » ;
 « La gestion est une activité qui transforme les ressources physiques et humaines
inorganisées en réalisations concrètes, utiles et efficaces »
 Enfin pour d’autres auteurs, la gestion est un processus spécifique consistant en activités de
planification, d’organisation, d’impulsion et de contrôle visant à déterminer et à atteindre
des objectifs grâce à l’emploi rationnel des ressources humaines et matériels ».
On remarquera que la plupart des auteurs mettent l’accent sur la notion d’objectif, sur la nécessité
d’une combinaison efficace des moyens matériels et humains et sur le contrôle des résultats.
En résumé on peut dire que gérer une entreprise, c’est assurer la vie de cette entreprise et sa prospérité.
La réalisation de cet objectif global implique la mise en place d’un plan d’action ; c’est-à-dire une
sorte de trajectoire conduisant l’entreprise d’un stade initial à un stade final. Dans ce sens, la gestion
peut être assimilée à un système de pilotage ou de conduite.
La gestion est donc une notion dynamique bien mieux un processus, c’est-à-dire un enchainement
ordonné des faits ou de phénomène aboutissant à un résultat déterminé.
b- Les composantes de la gestion
La gestion est un processus interactif comportant au moins quatre (4) étapes que l’on peut schématiser
de la manière suivante :

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INFORMATIONS DECISIONS ACTIONS OBJECTIFS

CONTROLE

Les informations proviennent à la fois des sources internes et externes, elles sont multiples et variées,
puisqu’elles concernent tout ce qui est utile pour l’entreprise, à savoir les matières premières, les
moyens humains, les machines, les méthodes, les marchés et la monnaie (6). Elles sont indispensables
aussi bien pour la prise de décision que pour la mise en œuvre d’un plan d’action pour réaliser
l’objectif fixé.
Le résultat obtenu doit être évalué par rapport à l’objectif, c’est le rôle du contrôle, lequel intervient
à tous les niveaux comme l’indique le schéma.

Dans la pratique, le processus de gestion se décompose en quatre (4) activités principales : activité de
finalisation et de planification, d’organisation, d’animation et de contrôle.
Le processus peut être visualisé par le schéma suivant :

PLANIFICATION ORGANISATION

OBJECTIFS
INFORMATIONS

ANIMATION CONTROLE

L’activité de finalisation se traduit par le choix des objectifs, lesquels se concrétisent dans des plans à
plus ou moins long terme. Cette activité se déroule au sommet de l’entreprise, « la Direction
Générale ». C’est son rôle de prendre des décisions stratégiques qui engagent l’avenir de l’entreprise.
Les objectifs déterminés se posent les questions suivantes : que faut-il faire ? quand et comment ? Il
s’en suit un processus de planification.
 L’activité de planification consiste à :
 Choisir des tâches permettant d’atteindre les objectifs ;
 Etablir un plan général de réalisation en insistant sur l’initiative, l’imaginantion et la créativité
des hommes afin de découvrir des moyens nouveaux et meilleurs de réalisation ;
 Fixer les orientations précises, les procédures, les normes et les méthodes de réalisation ;
 Anticiper les difficultés ou problèmes à venir.

 L’activité d’organisation

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L’activité d’organisation fournit « l’infrastructure » (ou support) au système de gestion, sans
laquelle il ne pourra pas fonctionner. Il s’agit de répondre aux questions suivantes : qui doit faire
quoi ? Avec quelle autorité ? Avec quelles relations avec les autres ?
Le travail d’organisation consiste donc à :
 Créer des organes (services) dotés de moyens auxquels sont assignés des missions ou des
tâches précises ;
 Définir des procédures opératoires qui règlent les activités de production ou
d’administration ;
 Répartir les rôles et les responsabilités entre les cadres opérant dans les différents
organes ;
 Fournir à ces organes des moyens techniques, financiers et humains leur permettant de
réaliser leurs tâches respectives.
Le travail : d’organisation doit viser :
 La minimisation du coût global ; ainsi dans la production industrielle, tout ce qui est
automatisable doit être automatisé afin d’obtenir une plus grande productivité ;
 La maximisation de la satisfaction des hommes au travail à travers l’enrichissement des tâches
pour les tâches non automatisées, qui requièrent l’intelligence, la précision, l’agilité dont
l’implication des hommes est nécessaire. Il faut savoir leur donner une marge d’initiative pour
qu’ils donnent une réponse adaptée au problème rencontré.

 L’activité d’animation (ou d’impulsion) est nécessaire pour motiver, impliquer le personnel.
Sans elle, l’entreprise ne pourra pas réaliser des performances. En effet, la planification et
l’organisation ne suffisent pas pour que les salariés accomplissent au mieux leur travail.
Le travail d’animation a pour but :
 De pousser les individus à faire de leur mieux, e, sollicitant leurs avis, en récompensant
leur compétence ;
 De les motiver en les aidant à développer leur potentiel intellectuel et technique ;
 D’aplanir les divergences de vue sur les tâches et les relations au sein du groupe ;
 De faire converger les efforts de différentes catégories du personnel ;
 D’assurer une intégration des efficacités et les compétences.

 L’activité de contrôle :
Malgré un plan solide, une bonne organisation des activités et une animation efficace, la réussite
peut être comprise par des obstacles et évènement impondérables, des erreurs de compréhension
ou d’interprétation des instructions, des conflits de personnes d’où la nécessité de mettre en place
un contrôle rigoureux que possible.
Le contrôle a pour but :
 De comparer à toutes les étapes de l’action, les résultats obtenus aux objectifs fixés ;
 D’apprécier les résultats au regard des normes de réalisation ;
 De concevoir des moyens efficaces de mesure des activités ;
 De suggérer, si nécessaire des actions correctrices.
L’activité de contrôle se déroule tout au long du processus de gestion. En effet, un écart constaté par
rapport aux objectifs peut être expliqué par :
 Des informations peu fiables ou par leur mauvais traitement et interprétation ;
 Une mauvaise décision : objectif trop ambitieux par rapport aux moyens de l’entreprise par
exemple ;
 Une mauvaise politique d’animation.

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Le processus de gestion comporte donc toujours des possibilités de rétroaction(feedback), ce qui lui
permet de rectifier à tout moment les erreurs et lacunes constatées. Par exemple, lors de l’exécution
d’une tâche, on peut s’apercevoir d’une impossibilité technique. Il arrive souvent dans ce cas, que la
direction technique soit amenée à réviser ses objectifs.
Comme on peut le constater, le processus de gestion est très complexe, il exige du chef d’entreprise
rigueur et vigilance de toutes les instances. Mais c’est un travail exaltant, comme le souligne à juste
titre Georges Terry et Stephen Franklin : « la gestion est la plus stimulante, la plus complète, la plus
exigeante, la plus cruciale et la plus subtile de toutes les activités humaines ».
En résumé, on peut obtenir que la finalité de la gestion soit la maitrise des problèmes pratiques qui se
posent à l’entreprise. La gestion est en effet une action volontariste visant à obtenir, dans de bonnes
conditions possibles, des résultats concrets et positifs. L’action est un des principes de base de la
gestion : agir vite et s’instruire à partir de l’action. C’est donc par excellence, un processus par essais
et erreurs.

II- LA NATURE DE LA GESTION


Ce point s’efforcera de répondre aux questions suivantes : quelle différence y a-t-il entre la gestion et
la théorie microéconomique ? la gestion est-elle un art ou une science ?
a- Gestion et Microéconomie
Le seul point commun entre ces deux disciplines, c’est que toutes les deux se situent à la même échelle
d’analyse, l’entreprise. A part cela, elles sont différentes l’une de l’autre, aussi bien dans leur esprit
que dans leur objectif.
L’objectif de la gestion est délibérément opérationnel : obtenir des résultats mesurables. Celui de la
microéconomie est la découverte des lois économiques, et l’explication des comportements des agents
économiques.
La différence entre ces deux disciplines se remarque aussi au niveau de la recherche des solutions :
 La microéconomie recherche la solution optimale tandis que la gestion se contente des
solutions acceptables. Cela tient au fait que la microéconomie travaille dans un univers
parfait ;
 Alors que la gestion opère dans un environnement mouvant, incertain et parfois même hostile.

b- La gestion est-elle un art ou une science ?


La gestion de l’entreprise s’est longtemps accommodé de l’empirisme, de l’intuition, du don, de
l’expression de la personnalité des dirigeants. Ces éléments restent encore non négligeables de nos
jours. C’est ce qui fait dire que la gestion est un art.
Mais l’émergence des sciences de gestion, la place croissante du « management », c’est-à-dire
l’application des sciences exactes et humaines à la prise de décision, ont profondément modifié
l’organisation et la gestion de l’entreprise.
On peut dire aujourd’hui que la gestion est devenue à la fois un art et une science. Ce qui peut être
enseigné est la gestion en tant que science, c’est-à-dire l’ensembles des connaissances et des méthodes
scientifiques. En effet, en tant que science appliquée, la gestion décrit des méthodes générales pour
formuler et analyser des problèmes avec le souci d’aboutir à des méthodes pratiques de résolution. Dès
lors, savoir gérer une entreprise, c’est connaitre l’ensemble des techniques, des règles, des concepts,
des méthodes qui seront mis en œuvre à tous les niveaux de décision.
En tant que science appliquée, la gestion fait appel à de nombreuses disciplines : économie ; droit,
psycho-sociologie, comptabilité, mathématiques, statistiques, informatique, recherche opérationnelle,
etc. La maitrise de toutes ces sciences ne suffit pas cependant pour être un bon manager. Un brillant

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officier sorti d’une académie militaire peut se révéler un piètre capitaine, incapable de commander. De
même, parmi des brillants diplômés des grandes écoles commerciales, bien peu deviennent de bons
managers.
Concept de l'Entreprise
1. Quelques Définitions
Définition de l'entreprise
-Il n’existe pas de définition précise de l’entreprise qui fasse aujourd’hui l’objet d’un consensus entre
les différentes disciplines qui s’y intéressent. Dans une économie, la production est principalement
issue de l’activité des entreprises. Il existe cependant une très grande diversité entre elles, du petit
commerce de quartier aux grandes sociétés employant de très nombreux salariés.

-Renault, le Croissant Rouge, la poste, une école... ==> voilà une liste d'agents économiques qui ont
pour point commun de produire des biens et des services; pourtant, toutes ces unités de production ne
sont pas des entreprises.
-Une entreprise est une unité de production qui vend ses produits sur un marché. Elle produit donc des
biens et services marchands. Une banque, une exploitation agricole, une boucherie, un cabinet de
médecin sont ainsi des entreprises. En revanche, une administration est une unité de production de
services non marchands, mais ce n’est pas une entreprise.
-Une administration (un tribunal, un lycée, un hôpital …) a une activité productive mais les services
qu’elle produit ne sont pas vendus sur un marché moyennant le paiement d’un prix. Plus généralement
l’entreprise est définie comme « une organisation, dotée de ressources humaines, matérielles et
financières en vue d’exercer une activité économique de façon stable et structurée »
L’entreprise, unité de production et de répartition
C’est une méthode traditionnelle de création de richesse que l’on mesure par la valeur ajoutée. Elle
présente aussi une fonction d’utilité sociale car elle distribue des revenus. La richesse, ainsi créée est
répartie grâce au partage de la valeur ajoutée (l’entreprise crée une valeur ajoutée quand la valeur de
sa production est supérieure à la valeur des biens et services qu’elle a consommés) entre:
• La rémunération du travail,
• La rémunération du capital (par les dividendes versés aux actionnaires),
• Le paiement des impôts à l’Etat et de cotisations aux organismes sociaux,
• L'autofinancement (part de la VA que l’entreprise affecte à son propre développement).

Valeur ajoutée (VA) = production – Consommations intermédiaires

L’entreprise, organisation sociale


L’entreprise est un lieu où se rencontre un groupe d’individus appelé encore acteurs sociaux. Les
individus impliqués dans l’entreprise sont porteurs:
• De compétences diverses et de savoir- faire multiples;
• D'aspirations, d’intérêts, d’exigences individuelles et collectives. Il faut donc assurer la cohérence du
réseau en supposant la communauté d’objectifs entre les participants à l’organisation, la mise en place
de procédures de coordination, de coopération et de communication.

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L’entreprise, système politique
L’organisation est un lieu d’affrontements, d’antagonismes, de conflits liés à des ambitions
personnelles ou à des oppositions d’intérêts collectifs.
b. Finalités et buts de l’Entreprise
La recherche du profit
C’est la finalité de la majorité des entreprises mais une double précision s’impose:
• Les acteurs de l’organisation, actionnaires, dirigeants, salariés… poursuivent leurs buts propres qui
ne se confondent pas nécessairement avec le principe de la maximisation du profit.
Certains conflits peuvent survenir entre des actionnaires soucieux d’une rentabilité maximum à court
terme et des dirigeants préoccupés par le long terme et dont les objectifs sont orientés vers la
recherche d’une position sécurisante.
• La recherche du profit maximum est critiquable sur le plan théorique et n’est pas validée par
l’observation de la réalité.
En effet, la maximisation du profit suppose une démarche d’optimisation mise en œuvre par des
individus parfaitement rationnels.
Cette conception est irréaliste compte tenu de la complexité des variables environnantes à maîtriser et
des limites dans la capacité des individus à accéder à toute l’information et à la traiter.
Les objectifs secondaires
Pour assurer sa survie, l’entreprise doit se fixer une série d’objectifs correspondant aux différents axes
de son développement: Objectifs en termes d’innovation, d’expansion, de développement …

2. Les fonctions de l’entreprise

FAYOL, organisateur français du début du siècle, découpait l’activité de l’entreprise en six


fonctions :

 Technique (production);
 Commerciale (approvisionnement et vente);
 Financière (recherche et utilisation des capitaux);
 Sécurité (protection des biens et des personnes);
 Comptable (enregistrement des mouvements du patrimoine de l’entreprise);
 Administrative (prévision, organisation, commandement, coordination, contrôle).

L’avantage de cette classification a été de bien distingué « fonctions » et « services ». La


fonction est le rôle caractéristique d’un élément par rapport à un ensemble. Ainsi, l’entreprise
doit assurer plusieurs fonctions pour satisfaire le marché et sa propre expansion. Les services
sont des unités physiques assurant des tâches incombant à une fonction. La fonction technique
peut être assurée par les services ci-après :

 Études;
 Méthodes et ordonnancement;
 Ateliers;
 Contrôle qualité.

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Dans les petites entreprises, la notion de fonction se confond avec celle de service, car les
différentes tâches de la fonction sont regroupées. La classification de Fayol présente les
inconvénients suivants :

 Des fonctions englobent les éléments hétérogènes. La fonction commerciale englobe


l’approvisionnement et la vente. En réalité, ce sont deux fonctions différentes. L’une
est en amont du processus de production et l’autre en aval;
 Des fonctions sont omises en dépit de leur importance. Par exemple, la fonction
Ressources Humaines qui est pourtant indispensable au bon fonctionnement de
l’entreprise;

 Il y a confusion entre fonction et service. La fonction comptable, selon Fayol, n’est, en


réalité, qu’un service de la fonction financière.

Par ailleurs, la fonction administrative, selon Fayol, n’est pas localisée. Elle est indispensable
dans tous les services et son importance augmente au fur et à mesure que l’on s’élève dans la
hiérarchie. Actuellement, le terme le plus utilisé est « management ».

Comment déterminer une fonction :

Les diverses fonctions sont celles qui sont nécessaires pour satisfaire la fonction économique
générale de toute entreprise, c’est à dire faire face aux besoins des clients grâce à ses produits
ou services.

L’un des critères ci-après peut être utilisé pour définir une fonction :

 Une étape dans le processus productif. La série des fonctions de l’entreprise se


présente alors comme une séquence de réalisation successive et enchaînées constituant
les moyens permettant d’atteindre la satisfaction du client et d’assurer l’expansion de
l’entreprise.
 L’importance économique d’une tâche pour le bon fonctionnement de l’entreprise peut
conduire à l’ériger en fonction. Par exemple, la fonction Recherche pour les
entreprises à technique très évolutive.
 L’unicité de but ou critère de concours à un même but est parfois retenu pour définir la
fonction. L’organisation de l’entreprise doit être établie à partir des activités à
accomplir, les activités essentielles pour la survie et le développement étant érigées en
fonctions.

Les principales fonctions de l’entreprise :

La fonction DIRECTION :

Elle est diffuse dans l’ensemble de l’entreprise à chaque niveau hiérarchique et, de ce fait, la
fonction direction n’est pas localisée. Toutefois tous les services sont subordonnés à un
pouvoir de décision unique qui, lui, est localisé au sommet de la pyramide hiérarchique. C’est
un élément dynamique de l’entreprise, qui lui donne son unité et sa propre existence.

Les tâches de la direction sont :

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 Prévoir : prendre en compte l’évolution probable de l’environnement et se fixer des
objectifs;
 Organiser : mettre en œuvre les moyens nécessaires afin d’atteindre les objectifs;
 Commander : donner des directives, établir des règlements de façon à susciter des
actions orientées vers la réalisation des objectifs;
 Coordonner : harmoniser les actes des membres du personnel pour les faire converger
vers le même but;
 Contrôler : vérifier si l’entreprise n’a pas dérivé de l’objectif fixé par ses
responsables. Le contrôle nécessite la mise en place de budgets, tableaux de bord,
compte-rendu, etc.

La fonction TECHNIQUE (production / services) :

Elle est chargée :

 De préparer le travail (ordonnancement, planning);


 De l’exécution du travail;
 Du contrôle (quantité, qualité);
 De l’entretien (maintenance et sécurité).

La fonction APPROVISIONNEMENT :

Elle a essentiellement pour rôle de réaliser les achats et de gérer les stocks, ce qui implique les
tâches suivantes :

 Recherche des fournisseurs;


 Détermination des produits à commander;
 Passation des commandes;
 Réception et contrôle des commandes;
 Stockage physique et suivi administratif;
 Optimisation des dates de commandes et des quantités à commander.

La fonction COMMERCIALE :

Elle assure le lien entre l’entreprise et la clientèle. Elle doit assurer les tâches suivantes :

 Connaître le marché actuel, déterminer le marché potentiel, fixer le marché futur;


 Suivre le marché (technico-commerciaux, service après-vente, livraison, contrôle par
des inspecteurs);
 Maintenir le marché (publicité, promotion).

La fonction FINANCIÈRE :

Elle a pour tâches de procurer à l’entreprise les capitaux dont celle-ci a besoin, quand elle en a
besoin, avec le maximum de sécurité et au coût minimum.

La fonction SOCIALE :

Elle gère les hommes comme élément indissociable de la vie de l’entreprise. Elle prend en
charge les ressources humaines de l’entreprise. Cette fonction recouvre :

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 Le recrutement (sélection, évaluation, rémunération);
 La gestion (information, perfectionnement, profil de carrière);

Le dialogue social (attitude avec les représentants syndicaux, négociations sociales).

L’ENTREPRISE ET SON ENVIRONNEMENT


1. Quelques définitions
Dans le contexte social actuel, les dirigeants d'entreprises doivent être conscients des contraintes
extérieures auxquelles ils sont confrontés.
Auparavant les dirigeants se préoccupaient principalement de satisfaire les besoins de leurs clients, de
leurs employés, de leurs fournisseurs... Aujourd'hui ils doivent travailler avec plusieurs groupes de la
société.
Ces relations avec les différentes composantes de l'environnement ne sont ni simples ni univoques. En
effet, l'entreprise est à la fois en situation de dépendance et d’autonomie.
Le degré de dépendance et d'autonomie dépend du contexte concurrentiel dans lequel elle se trouve et
des caractéristiques propres de son environnement technologique, économique, juridique, social,
éthique...

•Définition :
L'environnement peut se définir comme "l'ensemble des forces extérieures qui agissent et réagissent
au profit et à l'encontre de l'entreprise. Il regroupe tous les facteurs sociologiques, économiques,
juridiques et technologiques, qui ont une incidence sur la vie de l'entreprise". Dictionnaire
économique et social, édition Nathan 1994.
On décompose, en général, l'environnement de l'entreprise en deux sous-ensembles:
 L'environnement immédiat:
Qui rassemble les déterminants directs de l'organisation et que l'action de l'entreprise peut influencer
plus ou moins sensiblement/ les fournisseurs, les clients, les employés, les distributeurs... de
l'entreprise.

 L'environnement général:
Sur lequel l'entreprise a des moyens d'actions limités ou nuls. Il est constitué par:
• Environnement Economique: Prix des matières premières, taux d'intérêt, taux d'inflation, niveaux
des salaires constituent des contraintes qui conditionnent le chiffres d'affaires, la productivité, les
bénéfices.
• Environnement politico légal: Le gouvernement intervient en émettant des lois et des règlements
pour:
*Renforcer l'efficacité économique en remédiant aux défaillances
*Redistribuer les revenus
*Poursuivre des objectifs sociaux (sécurité de travail, Smig, anti-pollution…),
• Environnement éthique: Concerne la base du comportement moral de l'entreprise. L'éthique du
monde des affaires dépend de l'éthique personnelle (honnêteté, sens de la justice…) et de l'éthique
corporative (respect de l'employé, normes équitables…),
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• Environnement Technologique: Impose de s'adapter aux innovations pour être davantage efficace.
Cet environnement concerne les techniques et procédés de transformation mais aussi de nouvelles
technologies de l'information et de la communication (NTIC) (ex: l'informatique, la bureautique, les
images virtuelles, Internet),
• Environnement social: Se traduit, en tant que force d'influence, à travers l'évolution du
comportement de consommation, la croissance démographique, les groupes d'âge de la population, les
classes sociales...
• Environnement international: La planète est un vaste marché où se concurrencent les entreprises et
où le commerce international joue un rôle primordial.

2. Relations de l'entreprise avec son environnement


Relations de complémentarité: Certains objectifs de la firme ne peuvent être atteints qu'avec la
participation active d'autres firmes pour une:
• maîtrise de marché (augmentation de part de marché…),
• diversification vers d'autres produits ou d'autres activités,
• spécialisation (concentration de l'effort sur un secteur donné),
• maîtrise des coûts (sous-traitance,obtention de conditions financières favorables… ),
• complémentarité des moyens...
Relations de concurrence: Les marchés constituent le terrain privilégié de la concurrence entre les
firmes et conditionnent de ce fait leur profitabilité

3. Caractéristiques actuelles de l'environnement


L'environnement actuel de l'entreprise est qualifié de:
• Complexe: Pour toutes les raisons indiquées dans le texte.
• Turbulent: Parce que toutes ces variables à prendre en compte dans les réflexions stratégiques ne
cessent d'augmenter. Ces variables sont instables, sujettes à des évolutions parfois brutales, radicales et
imprévisibles.
Les nouvelles attentes du consommateur
• Un consommateur plus inquiet et plus réfléchi.
* Baisse de l'attrait pour des produits nouveaux dont l'innovation est artificielle ou purement de mode,
* Baisse de la valeur d'image au profit de la valeur d'usage.
• Un consommateur vivant dans un espace de temps de plus en plus contracté
* Temps de déplacement, de production, de diffusion et de communication de plus en plus réduit,
* Nécessité de: concevoir vite, produire vite et vendre vite,
* Client de plus en plus pressé de gagner du temps pour l'exploiter dans d'autres occupations.
• Un consommateur plus compétent, plus sérieux, plus exigent.
* Sensibilité au prix,
* Résistance aux pratiques commerciales peu sérieuses,
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* La satisfaction des clients devient la clé de survie de l'entreprise (fidélisation, état d'esprit, service
…),
* Un consommateur prêt à payer le prix de la vraie qualité c'est à dire de la valeur ajoutée ou du
service.
L'environnement des entreprises du XXI siècle
• Une mondialisation: Ouverture des marchés et apparition de marchés nouveaux,
• Une compétition plus rude: résultant de la mondialisation qui augmente le nombre de concurrents,
• Des exigences accrues de vitesse et une obsolescence plus rapide des produits et des équipements:
Qu'il s'agisse de délais de livraison, de vitesse de transport, de temps de développement d'un nouveau
produit; le temps nécessaire pour qu'une technologie nouvelle ou un nouveau produit se diffuse à
l'autre bout de la planète diminue chaque année.
Conclusion
Considérer l’entreprise comme un système vivant, régulé, finalisé et ouvert sur son environnement
permet de porter sur elle un regard plus global. L’approche systémique met en évidence le fait qu’une
entreprise, unité de production et de répartition, doit aussi s’analyser comme une organisation sociale
où se rencontrent des individus ou groupes, ayant des besoins et des aspirations qu’ils cherchent à
satisfaire à travers leur participation à l’organisation. L’entreprise est également un système politique,
lieu de conflits, d’affrontements, d’oppositions d’intérêts individuels et collectifs.
• Souligner le caractère multidimensionnel de l’entreprise permet par ailleurs de ne pas limiter les buts
de cette dernière à la seule recherche du profit maximum. D’autres buts et objectifs peuvent
parallèlement s’afficher/ pérennité de l’entreprise, utilité sociale, développement des ressources
humaines…
• Par delà la diversité et l’hétérogénéité des situations, toutes les entreprises font face à des problèmes
très semblables, quelque soit leur taille, leur activité ou leur statut: les mutations de l’environnement,
économique, technologique, juridique et social, l’augmentation accrue de la concurrence, les
exigences croissantes des consommateurs, la maîtrise d’un environnement complexe et incertain
obligent les entreprises à repenser leurs modes de fonctionnement de manière radicale.

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LA CLASSIFICATION DES ENTREPRISES
I. INTRODUCTION
De l’artisan menuisier travaillant seul ou en famille, à Ecobank qui compte environ 53000 salariés, on
observe une grande diversité d’entreprise. Pour effectuer un classement des entreprises, on utilise des
critères permettant de faire des regroupements. Il est par ailleurs intéressant d’étudier les évolutions
dans le temps du résultat de ces classements…
II. LES CRITERES DE CLASSIFICATION DES ENTREPRISES :
En raison de la diversité des entreprises, de multiples classifications sont opérées.
a- Classification Sectorielle
Classification Sectorielle: Que veut dire un secteur économique ?
Il permet de classer les entreprises ayant la même activité principale dans le secteur, au sein duquel
elles réalisent cette activité. Traditionnellement, on distingue 3 secteurs:
• Le secteur primaire: représentant toutes les activités économiques productives de matières premières/
l’agriculture, la pêche, l’extraction des ressources naturelles.
• Le secteur secondaire: couvrant l’ensemble des activités économiques destinées à transformer des
matières premières en biens productifs ou en biens de consommation/ l’industrie y compris le
bâtiment.
• Le secteur tertiaire: il s’agit, en général des services/ administration, banques, assurances…

b- Critères basés sur l’activité économique :


Selon la nature de leur activité, les entreprises sont aussi classées par branche ou par secteur. Une
même entreprise peut se trouve classées dans plusieurs branches. Elle est par contre toujours classée
dans un même secteur, celui qui correspond à son activité principale. Ainsi une entreprise qui a de
nombreuses activités peut être est classée dans plusieurs branches et dans un secteur qui correspond à
son activité principale, les transports et communications.
c- Critères dimensionnels :
Les éléments ci-dessous pris séparément ou ensemble permettent de distinguer les petites, moyennes et
grandes entreprises :
 Le chiffre d’affaires ;
 La valeur ajoutée ;
 L’effectif ;
 Les capitaux propres ;
 Le résultat de l’entreprise.
Ce critère permet par comparaison avec ses concurrents, de mesurer la part de marché de l’entreprise.
Elle permet de mesurer la richesse créée. Il dépend des contraintes de la fonction productive. Ils
mesurent les fonds apportés par les propriétaires Il traduit la performance de l’entreprise. Mais il
dépend de l’application de règles fiscales et comptables.
Selon l’effectif
L’application des critères de mesure de la taille conduit à distinguer les très petites entreprises, les
petites et moyennes entreprises (PME) et les grandes entreprises. Le plus souvent, c’est le critère des
effectifs qui est retenu pour réaliser cette partition. On distingue ainsi :
Selon le chiffre d’affaires et la VA dégagée :

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Le chiffre d’affaires et la valeur ajoutée dégagée sont également des critères valables de classification.
Le code des « investissements industriels » de 1983 considère comme PME toute entreprises dont le
CA ne dépasse pas 10 millions de francs CFA.
Rien n’est plus délicat que de définir la dimension d’une entreprise; et pourtant cette classification est
celle qui différencie le mieux les pratiques de gestion des entreprises. Un seul critère ne permet pas de
comparer avec certitude la taille des entreprises. Plusieurs autres critères sont retenus/ le nombre de
personnes employées, le capital investi, le chiffre d’affaires réalisé, l’investissement nécessaire...

c- CRITERES JURIDIQUES
En fonction de la (ou des) personne(s) qui détient le capital, et les objectifs retenus par l’entreprise, on
distingue deux types d’entreprises :
LES ENTREPRISES PUBLIQUES
Leur capital est détenu totalement ou en partie par l’Etat ou les collectivités publiques (ONI,
ENERCA, SODECA…)
A partir de 1990, il a été décidé, en vertu de la loi 39-89, d’autoriser le transfert d’une partie des
entreprises publiques au secteur privé. Le mouvement de privatisation a concerné au départ plus d’une
dizaine d’entreprises publiques.
L’apparition de ce secteur en Centrafrique est liée à des raisons politiques, économiques et sociales.
Un certain nombre d’entreprises appartenant à ce secteur ont été privatisées depuis 1990. L’Etat ne
conservera que les entreprises publiques jugées d’intérêt stratégique pour le pays (exemple :
ENERCA, SODECA).
Les entreprises semi-publiques : ce sont des entreprises contrôlées par les pouvoirs publics (choix des
investissements, niveau des prix, politique de l’emploi.) mais où des personnes privées participent au
financement ou à la gestion.
-Les entreprises publiques : L’Etat détient l’intégralité du capital, et le pouvoir absolu de décision

LES ENTREPRISES PRIVEES


Les entreprises individuelles sont caractérisées par le fait qu’une même personne fournissant le capital,
le travail et la direction est responsable sur ses biens personnels. Le seul propriétaire assume tous les
risques financiers (nombreux artisans, commerçants ; et professions libérales).
Les entreprises individuelles représentent plus de 60% de l’ensemble des entreprises. Bien que la
responsabilité du propriétaire soit totale, les entreprises individuelles présentent l’avantage d’être des
structures simples à créer. Cette forme juridique est le plus souvent l’avantage retenue par des artisans,
commerçant, exploitant agricoles et les petites entreprises industrielles ou de services.
Les entreprises sociétaires: comprennent :
 Les sociétés de personnes fondées sur « l’intuitu personae » c’est à dire sur la considération de
la personne des associés. Ce type de sociétés est créée par plusieurs personnes. On y
distingue :
 Les Société en Nom Collectif (SNC) où tous les associés sont tenus personnellement et
solidairement des dettes de la société.
 Société en Commandite Simple (SCS) où certains associés sont tenus personnellement et
solidairement des dettes de la société. Ce sont les commandités. Les autres associés n'ont pas
la qualité de commerçant et ne sont responsables qu'à concurrence de leurs apports. Ce sont
les commanditaires.

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 Les sociétés de capitaux fondées sur les capitaux apportés par les actionnaires qui n’en sont
responsables que dans la limite de leurs apports. (Sociétés anonymes et sociétés en
commandites par actions).
 Les sociétés à responsabilité limitée (SARL) sont une forme hybride de sociétés, forme
intermédiaire entre la société de personnes et la société de capitaux.

STRUCTURES DE L’ENTREPRISE

L'entreprise est un système organisé et structuré, et la structure constitue un élément essentiel


pour en assurer le fonctionnement optimal.

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1. Définition.
La structure d’une entreprise peut être définie comme l’ensemble des dispositifs par lesquels
une entreprise répartit, organise, coordonne et contrôle ses activités.
L’ensemble de la structure d’une entreprise est représenté par un organigramme qui montre la
répartition des domaines d’activité et de supervision/dépendance des différents agents, la
direction générale figurant au sommet.
2. Types de structures.
Il existe plusieurs types de structures :
 Structure hiérarchique : elle repose sur le principe d’unicité du commandement,
chaque salarié ne dépendant que d’un seul supérieur hiérarchique.

Avantages : simplicité du commandement, clarté et sécurité.


Inconvénients : cloisonnement, mauvaise circulation de l’information, lourdeur, bureaucratie.

Niveau 1 : Direction générale


Niveau 2 : Directions spécialisées (production, finances, marketing…)
Niveau 3 : Sous-directions
Niveau 4 : Chefs de service

 Structure fonctionnelle : elle repose sur le principe de division fonctionnelle de


l’autorité et de pluralité du commandement, tout salarié dépendant de plusieurs chefs,
chacun n’ayant autorité que dans son domaine de compétence.
Avantages : spécialisation très efficace du personnel, regroupement des compétences.
Inconvénients : possibilité de conflits engendrés par la multiplicité du commandement, risque
de dilution des responsabilités.

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 Structure hiérarchico-fonctionnelle : elle repose sur le principe d’unicité du
commandement
et de la nécessité de recourir à des organes de conseil composés de spécialistes.
Avantage : Des conseillers spécialisés dans des domaines précis sont attachés aux chefs
hiérarchiques. La hiérarchie décide. Les responsables fonctionnels aident à la décision.
On a alors 2 lignes :
- la ligne de commandement (directeurs opérationnels).
- la ligne de conseil (directeurs fonctionnels qui ne donnent pas d'ordre).
Cette structure s’appelle aussi « staff and line » (staff : conseille – line : pouvoir de décision).
Inconvénient : risque de relations difficiles entre les opérationnels et les fonctionnels.

 Structure divisionnelle : elle repose sur le principe de la décentralisation du pouvoir


et de la décentralisation des décisions. La forme divisionnelle distingue très nettement
la direction générale et les directions opérationnelles.

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Dans cette structure l'activité est découpée en sous-ensembles disposant d'une certaine
autonomie appelés divisions. Celles-ci sont créées selon une logique de marché, de produit, de
couple produit-marché, d’activité ou de type de clientèle.

Avantages : autonomie des divisions, culture commune du produit, taille humaine des
divisions (meilleures relations de travail), bonne coordination car le responsable s’occupe de
toute la vie du produit et la direction générale peut se consacrer à son rôle de stratégie.
Inconvénient : des économies d’échelle peuvent être perdues à cause de la multiplication des
services fonctionnels (comptabilité, marketing, etc. ), répartition des moyens communs entre
plusieurs divisions coûteuse et perte en expertise, intérêt du groupe moins important par
rapport aux intérêts de la division (qui devient autonome)

 Structure matricielle : elle repose sur un principe de dualité de commandement.


Elle combine le découpage par fonction et par division, chaque individu ayant 2 supérieurs,
un chef de projet évoluant en fonction des besoins et un supérieur permanent.
Elle est axée sur l'idée de "groupe de projet".
Le découpage des activités se fait selon 2 critères :
- par fonction spécialisée (commercialisation, production, ...).
- par produit ou par projet.
Avantage : bien adaptée à une gestion par produit ou par marché, permet de profiter des
compétences de deux responsables.
Inconvénient : manque parfois de coordination (dualité du commandement), risque de
conflits, coûts élevés.

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3. Opérationnel et fonctionnels.
L'entreprise est structurée en deux niveaux : décision et exécution, et réflexion et aide à la
décision, opérationnel et fonctionnel.

 Les organes opérationnels :


Les organes opérationnels concourent directement à l'activité de l'entreprise : services Achats,
Ventes, Livraisons, Magasin.
Si un opérationnel cesse de travailler, la production correspondante n'est pas fournie.
Les opérationnels font partie de la ligne hiérarchique. Ils comprennent les responsables des
directions, des services et les employés.

 Les organes fonctionnels :


Les organes fonctionnels ont pour rôle de conseiller, d'assister : Recherche, Contrôle,
Marketing,
DRH., fonction de Secrétaire Général, fonction d'Assistant.
Il peut exister ce que l'on appelle un état-major, qui est composé de spécialistes qui ont un
rôle de conseil. Ils peuvent être chargés d'étudier un dossier spécifique afin de proposer une
solution.

En cas d'absence d'un fonctionnel, l'entreprise va continuer à produire même si certaines


décisions doivent être retardées.
Dans la réalité de l'entreprise, la frontière est souvent difficile à établir entre ces deux
catégories. En effet, les services fonctionnels ont un rôle de conseil mais ont souvent une
délégation d'autorité sur les services dans leur domaine de compétence (ex : Directeur
Marketing sur Service Commercial).

La constitution d’une société


La création d’une société commerciale est l’aboutissement d’un long processus de réflexion. Si
certaines personnes se lancent dans la création des sociétés après l’exercice de leurs activités dans
l’informel, d’autres s’y lancent des leurs premiers pas. Peu importe les raisons qui vous poussent à
entreprendre, la matérialisation de ce désir d’entreprendre passe absolument par les procédures légales.
Ce qui implique la connaissance de la forme juridique que vous voulez épouser conformément aux
avantages et risques qu’elle offre.
La société commerciale est créée par deux (2) ou plusieurs personnes qui conviennent, par un contrat,
d'affecter à une activité des biens en numéraire ou en nature, ou de l'industrie, dans le but de partager
le bénéfice ou de profiter de l'économie qui peut en résulter.
La société commerciale peut être également créée, dans les cas prévus par le présent Acte uniforme,
par une seule personne, dénommée « associé unique », par un acte écrit.
Dans les lignes qui suivent, nous allons vous présenter les différentes étapes qui existent dans l’espace
OHADA.
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- L’établissement de l’acte ;
- La publicité de l’acte des sociétés
L’établissement de l’acte
Par acte de société, il faut entendre le contrat ou l’acte unilatéral constituant les statuts de la société.
Ceux-ci apparaissent alors comme des modèles fixés impérativement par la loi. Ainsi définis, les
statuts doivent se présenter sous une certaine forme, avoir un contenu déterminé et être signés par les
parties au contrat des sociétés.
a- Forme des statuts
Deux (2) formes sont consacrées par cet acte uniforme : la forme authentique et la forme sous seing
privé.
b- Le contenu des statuts
Dans le statut doivent figurer certaines mentions importantes et obligatoires. Ces mentions sont
prévues à l’article 13 de l’Acte uniforme et elles sont au nombre de douze (12) :
- l’objet de la société : aux termes de l’art.19, toute société à un objet qui est constitué par l’activité
qu’elle entreprend et qui doit être déterminée et décrite dans ses statuts.
- la durée de la société : toute société commerciale à une durée de vie qui doit être mentionnée dans
ses statuts. Cette durée ne peut excéder 99 ans.
- la forme de la société : le choix de la forme dépend de la volonté des associés, mais c’est un choix
qui est encadré par la loi puisqu’il doit porter sur une des formes prévues par l’AUSC. S’agissant des
sociétés de droit par opposition aux sociétés de fait, l’AUSC vise alors quatre (4) formes (SNC, SCS,
SARL, SA). Chacune d’elles permettant de déterminer les règles de fonctionnement de la société ainsi
que les droits et obligations des associés.
En dehors des mentions impératives, c’est-à-dire celles qui doivent nécessairement figurer dans les
statuts, d’autres mentions qui ne s’imposent pas peuvent elles aussi figurer dans les statuts. Ces
mentions sont laissées à la libre appréciation des associés. Elles s’appellent « mentions facultatives ».
Ainsi les statuts peuvent selon la volonté des associés contenir toutes les dispositions utiles à la
marche, à l’organisation, et à la fin de la société.
1.LA SNC :
La société en nom collectif est celle dans laquelle tous les associés sont commerçants et répondent
indéfiniment et solidairement des dettes sociales. Le capital social est divisé en parts sociales de même
valeur nominale et elles ne peuvent être cédées qu’à l’unanimité des associés.
Sans capital minimum, cette forme de société est rarement utilisée car elle a pour caractéristique de ne
pas protéger le patrimoine des associés. Ces peuvent désigner un ou plusieurs gérants, associés ou non,
personnes physiques ou morales, ou en prévoir la désignation dans un acte ultérieur. À défaut
d'organisation de la gérance par les statuts, tous les associés sont réputés être gérants.
2.LA SCS :
La société en commandite simple est celle dans laquelle coexistent un ou plusieurs associés
indéfiniment et solidairement responsables des dettes sociales dénommés « associés commandités »,
avec un ou plusieurs associés responsables des dettes sociales dans la limite de leurs apports
dénommés « associés commanditaires » ou « associés en commandite », et dont le capital est divisé en
parts sociales.
Sans capital minimum, et ayant presque le même régime juridique que la SNC, cette forme de société
est aussi rarement utilisée à cause de la complexité des règles qui l’encadrent. Comme le cas de la
SNC, elle n’offre aucune protection au patrimoine des associés qui sont en effet responsables
indéfiniment et solidairement des dettes sociales sur leurs biens personnels.
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La société en commandite simple est gérée par tous les associés commandités, sauf clause contraire
des statuts qui peuvent désigner un ou plusieurs gérants, parmi les associés commandités, ou en
prévoir la désignation par un acte ultérieur, dans les mêmes conditions et avec les mêmes pouvoirs que
dans une société en nom collectif.
3.SARL :
La société à responsabilité limitée est une société dans laquelle les associés ne sont responsables des
dettes sociales qu'à concurrence de leurs apports et dont les droits sont représentés par des parts
sociales.
Elle est le premier choix des créateurs d’entreprise car elle offre l’avantage de limiter la responsabilité
des associés à la hauteur de leurs apports. L’apport peut être fait en nu
Sauf dispositions nationales contraires, le capital social doit être d'un million (1.000.000) de francs
CFA au moins pour le législateur OHADA. Il est divisé en parts sociales égales dont la valeur
nominale ne peut être inférieure à cinq mille (5.000) francs CFA. Au Tchad, le capital social
minimum est de cent mille francs CFA (100 000) pour les SARL.
La SARL est dirigée par un ou plusieurs gérants associés ou non et les statuts organisent librement la
cession des parts.
4.LA SA
La société anonyme est une société dans laquelle les actionnaires ne sont responsables des dettes
sociales qu'à concurrence de leurs apports et dont les droits des actionnaires sont représentés par des
actions.
Elle est réservée à des projets d’une certaine ampleur. Son capital social minimum est de dix millions
(10.000.000) de Francs CFA et doit avoir au moins 3 actionnaires.
La responsabilité des actionnaires est limitée à la proportion de leurs apports. Son principal avantage
est qu’il est gage de sécurité par les investisseurs et les banquiers.
Elle est soit dirigé par un administrateur général, soit par un conseil d’administration. La gestion des
affaires de ce type de société est empreinte d’un formalisme très lourd qui nécessitent de la minutie et
de l’expertise des associés.
5. LA SEP
La société en participation est celle dans laquelle les associés conviennent qu'elle n'est pas
immatriculée au registre du commerce et du crédit mobilier. Elle n'a pas la personnalité morale et n'est
pas soumise à publicité. Son existence peut être prouvée par tous moyens.
Cette forme de société est libre et ne pose pas de formalisme particulier pour sa formation. Chaque
associé contracte en son nom et est seul engagé à l'égard des tiers.
Toutefois, si les associés agissent expressément en leur qualité d'associé auprès des tiers, chacun de
ceux qui ont agi est tenu par les engagements des autres. Les obligations souscrites dans ces conditions
les engagent indéfiniment et solidairement. Il en est de même de l'associé qui, par son immixtion, a
laissé croire au cocontractant qu'il entendait s'engager à son égard et dont il est prouvé que
l'engagement a tourné à son profit.
La SEP n’a pas de capital minimum et peut être dirigé par un gérant à qui sont mis à dispositions les
biens nécessaires à l'activité sociale sont mis à la disposition du gérant de la société. Toutefois, chaque
associé reste propriétaire des biens qu'il met à la disposition de la société.
6. Groupement d’intérêt économique (GIE)
Le groupement d’intérêt économique est celui qui a pour but exclusif de mettre en œuvre pour une
durée déterminée tous les moyens propres à faciliter ou à développer l’activité économique de ses

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membres, à améliorer ou à accroître les résultats de cette activité. Son activité doit se rattacher
essentiellement à l’activité économique de ses membres et ne peut avoir qu’un caractère auxiliaire par
rapport à celle-ci » (art- 869 AU Soc). Seule l’immatriculation obligatoire du groupement au RCCM
lui confère la personnalité morale (art 872 AU Soc). Le GIE ne donne pas lieu par lui- même à
réalisation et à partage des bénéfices. Il exerce une activité économique. Son domaine est constitué par
tout ce qui touche à l’économie, mais il n’est pas exclu qu’il serve aussi à la défense d’intérêts privés.
Le GIE peut regrouper des entreprises même sans considération de leur qualité : des commerçants, des
agriculteurs, des membres des professions libérales, des entreprises publiques. Il est civil ou
commercial en fonction de l’activité qu’il exerce. De même, il s’agit d’une structure auxiliaire
permettant à ses membres de réaliser, certaines actions communes : actions promotionnelles, études de
marchés, services de recherche ou d’assistance, bureaux de représentation à l’étranger. Il est impératif
que les entreprises qui participent au GIE conservent leur individualité. Ainsi, le groupement ne peut
se substituer aux entreprises qui se sont regroupées. Dès lors, on ne peut lui faire un apport de fonds de
commerce, ni lui confier la gérance d’un fonds préexistant.
L’art- 870 al 2 AU SOC précise que le GIE peut être constitué sans capital. Cependant, il peut faire
des actes de commerce, conclure un bail commercial, même si faute de clientèle autonome, il ne peut
être titulaire d’un fonds de commerce.

c- La signature des statuts


En matière des sociétés commerciales, les futurs associés prennent l’engagement d’être ensembles, de
collaborer ensemble. Un tel engagement doit se matérialiser par la signature des statuts, qu’ils peuvent
le faire personnellement ou par l’intermédiaire d’un mandataire muni d’une procuration spéciale.
A compter de la date de signature des statuts, la société naît, autrement dit elle va s’imposer à ses
signataires. En effet les statuts, contrat entre les parties constituent leur loi en ce sens qu’ils ont
autorité à leur égard. Il en résulte que toute modification suppose une délibération extraordinaire avec
un quorum ou une majorité plus élevée.
La publicité de l’acte des sociétés
Elle consiste à porter à la connaissance des tiers (toute personne qui n’est pas associée) l’existence de
la société. Pour cette publicité confère les art.257 et suivants de l’AUSC. Grace à elle, ces derniers
seront renseignés sur un certain nombre de choses pouvant les intéresser notamment sur l’existence de
la société, ses conditions de fonctionnement, son objet et se durée. L’AUSC a règlementé 2 formes de
publicité de nature à permettre de porter à la connaissance des tiers l’existence d’une société
commerciale. La première c’est l’immatriculation de la société, la seconde c’est l’insertion de l’acte
des sociétés dans un journal d’annonces légales.

Statut Entreprise individuelle SARL SA GIE


juridique
Associé min 01 01 07 02
Capital 0 1.000.000 CFA 10.000.000 CFA 0
minimum minimum à minimum;
démarrage Libérer libération du ¼ à
intégralement à la constitution et
la du solde dans
constitution les 3 ans
Crédibilité Très faible Importante Très importante Faible
auprès des
tiers

Responsabilité Illimitée (élargie aux Limitées aux Limitées aux Illimitée et

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associés biens personnels de apports apports solidaire (sauf
l’entrepreneur) convention
contraire avec
les tiers)
Éligibilité au Oui Oui Oui Oui
CI ou EFE
Commissaires Sans Pas obligatoire Obligatoire Sans
aux comptes *
Direction Entrepreneur Gérant (associé Directeur Président
ou non) général, ou
nommé par les Administrateur
associés Général
Imposition Contribution Globale Impôt sur les Impôt sur les
Contribution
des Unique jusqu’à 25 sociétés (IS) sociétés (IS)
Globale
bénéfices millions de CA pour 25% du 25% du bénéfice
Unique jusqu’à
les services et 50 millions bénéfice net net 25 millions de
pour les commerces de CA pour les
marchandises services et 50
millions pour
IS sur option les commerces
demarchandises
(ou IS
sur option)
L’impôt 0 Entre 500 000 Entre 500 000 et 0
minimum et 1000 000 1000 000
forfaitaire IMF : C’est le minimum (selon le chiffre (selon le chiffre
dû si le résultat est d’affaires) d’affaires)
déficitaire
(*) Si le capital dépasse 10 000 000 F ou le chiffre d’affaires dépasse 250 millions de FCFA, ou
l’effectif permanent dépasse 50 personnes.

TABLEAU AVANTAGES – INCONVENIENTS


Statut Avantages Inconvénients
Juridique
Entreprise • Aucun capital minimum exigé pour le • Responsabilité illimitée de
Individuelle démarrage l’entrepreneur. En cas de faillite, le
• Formalités de constitution rapides et patrimoine de l’entrepreneur est
simplifiées engagé
• Coût de constitution assez faible • Faible crédibilité vis-à-vis des
• Régime fiscal forfaitaire, incitatif et très partenaires : banques, fournisseurs,
souple. clients…
• Accès difficile au crédit
S.A.R.L • Capital minimum exigé pas trop important • Le capital minimum exigé bloque
1 000 000 F CFA certaines initiatives
• Responsabilité limitée : les associés ne • Obligation de passer par un
sont responsables qu’à concurrence de leurs notaire pour les actes constitutifs
apports ; (statuts, déclaration de conformité...)
• Les associés ont la possibilité d’assurer • Frais de constitution très élevé (plus
un contrôle étroit de l’accès de nouveaux 40% du capital minimum)
associés au capital de la société • Les associés ne peuvent céder
• La société pourra continuer d’exister en cas librement leurs parts sociales.
de décès de l’un des associés ou du gérant (si
le contraire n’est pas stipulé dans les statuts)
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S.A. • Très crédible auprès des tiers • Le capital social minimum assez
• Grande capacité de mobilisation des fonds élevé
(la S.A peut faire appel à l’épargne publique) • Frais de constitution très élevés
• Le risque limité aux apports • Système d’administration très lourde
• La possibilité de libérer seulement le quart (CA, commissaires aux comptes…)
du capital pour les nouvelles sociétés
• La possibilité pour les associés en principe
de librement de céder
leurs actions
G.I.E • Le GIE peut être créé sans capital de départ • Les membres d’un GIE sont
• Les formalités de constitution assez supposés avoir une activité. Le GIE,
souples lui-même, ne peut pas avoir pour but la
• Flexibilité dans l’organisation et le recherche et le partage de
fonctionnement bénéfices mais plutôt « de mettre en
• Régime fiscal forfaitaire, incitatif et très œuvre tous les moyens propres à
souple faciliter ou à développer l’activité
économique de ses membres, à
améliorer ou à accroître les moyens de
cette activité »
• Faible crédibilité vis-à-vis des tiers,
surtout des banques
• Les membres du GIE sont
solidairement responsables des dettes
du GIE

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