Microprojet 2025
Microprojet 2025
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Mr ADESE Moise
11e PROMOTION
CERTIFICATION
Je soussigné Mr ADESSE Moise, enseignant au Lycée Technique Agricole d’INA (LTA-INA),
certifie avoir accompagné les élèves BIO YERIMA Léonard et ODJOUGBELE Alida Berriam
Mahoutin dans la réalisation du présent document pour l’obtention du Diplôme d’Etude
Agricole Tropicale(DEAT) ; option Production Animale.
La présente certification leur est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
Ina, le……/……/2025
Signature
Mr ADESSE Moise
DEDICACE1
Je dédie ce modeste travail a :
DIEU Tout Puissant qui nous a gardé, accompagné et protégé jusqu’à ce jour ;
A mon père BIO YERIMA Joseph dont le mérite, les sacrifices et les qualités humaines m’ont
permis de vivre ce jour . Ce travail est le fruit des nombreux efforts consentis pour ma
formation .Puisse-t-il être l’aboutissement de nos innombrable action. Trouve à travers celui-
ci l’expression de ma profonde reconnaissance ;
A ma mère chérie WARIGUI Zenabou ; femme d’honneur et de dignité, ton souci majeur est
de voir réussit tes enfants. Ton amour pour moi, tes conseils et tes encouragements ont sans
cesse guidé mes pas et m’ont toujours servi de références. Accepte ce travail comme un
témoin de ma grâce et la paix ;
A mes frères Jérôme ; Olivier
A mes sœur Edith ; Esther
A toute ma famille surtout à mon oncle ; A mon binôme
ODJOUGBELE Alida Berriam Mahoutin. Et tous ceux qui ont contribué de près et de loin pour
que ce projet soit possible, je vous dis merci.
REMERCIEMENTS…………………………………………………………………………………………………….3
SOMMAIRE……………………………………………………………………………………………………………….4
2-HISTORIQUE ET JUSTIFICATION………………………………………………………………………12
2-HISTORIQUE……………………………………………………………………………………………………..12
3-PRESENTATION DE LA ZONE………………………………………………………………………………..13
4) ETUDE DU MARCHE…………………………………………………………………………………………….14
6) CAPACITE DE PRODUCTION……………………………………………………………………………………………………15
7) ETUDES TECHNIQUES…………………………………………………………………………………………………………….20
CONCLUSION……………………………………………………………………………………………………………………………….44
BIBLIOGRAPHIE…………………………………………………………………………………………………………………………….45
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS
CA : Chiffre d’Affaire
Cm : Centimètre
EM : Energie Métabolisable
G : Gramme
Ha : Hectare
Jr : Jour
Kcal : Kilocalorie
Kg : Kilogramme
L : Litre
PA : Production Animale
PU : Prix Unitaire
QP : Quantité Produite
QV : Quantité Vendue
Tél : Téléphone
Tableau 11 : Les quantités de produits vétérinaires et leurs couts sur chaque cycle
Les résultats nets d’exploitation évoluent de façon constante durant les cinq premières années. La
gestion de l’entreprise emploiera les deux promoteurs et le gardien. Cette dernière est composée
d’un gérant de l’entreprise ; d’un responsable administratif et financière et d’un gardien.
INTRIDUCTION
Dans le contexte actuel du fort taux d’urbanisation et de forte croissance démographique que
connaissent la plus part des pays d’Afrique ou les problèmes de déficits en protéines animal évoluent
croissant, le porc (espèce à cycle de production et de reproduction court, prolificité élevée omnivore)
présente de nombreux atouts dans les pays comme le Benin où les interdits religieux ne s’opposent à
sa consommation.
Au Benin la consommation en protéine animale qui est estimé à 8 Kg / habitant/an est nettement
inférieure à la norme admise, 12Kg/habitant/an (MDR/DE Benin, 1994a) et reste encore
insuffisamment satisfaite par les produire animaux tels que ruminants, les volailles, les porcins et
dans une moindre mesure par les produits halieutiques.
L’apparition en 1997 d’une épizootie de Peste Porcine Africaine (PPA) a décimé plus de 70% du
cheptel porcine africaine nationale avec des pestes estimées après cinq (5) milliards de FCFA,
aggravant de d’avantage les problèmes de malnutrition et de sous –nutrition en protéines animale
(MDR/DE Bénin, 1999).
Malgré le nombre considérable d’habitant de la population béninoise qui sont friands de la viande de
porc, l’élevage porcin surtout concentré dans le sud du pays, plus de 90% du cheptel porcin (DE
Bénin, 1996), a été jusqu’à présent très peu concerné par les projets de développement des espèces
a cycle court dans les stratégies d’autosuffisance alimentaire élaborées par les pouvoirs publique.
Certes, la, Ise en place d’une stratégie de développement de la filière porcine peut être une
alternative au problème d’alimentation protéique et joue un rôle important dans le développement
socio-économique du Bénin. Mais, elle ne pourra se fait sans un diagnostic préalable mettant en
exergue les aspects tant positif que négatif de la filière.
Les augmentes qui précèdent, justifient le choix du thème du présent microprojet inutile
«INSTALLATION D’UNE UNITE DE PRODUCTION ET COMMERCIALISATION DES PORCS LOCAUX
AMELIORERS A BRIGNAMARO DANS LA COMMUNE DE KEROU »
.Historique et justification ;
.Etude du marché ;
.Plans de marketing ;
.Capacité de production ;
.Etude techniques ;
.Conclusion
CADRE THEORIQUE
ET TECHNIQUE
1 –PRESENTATION GENERALE DU MICROPROJET d’d
L’entreprise l’entreprise d’nommé «CHRIST VIE ELEVAGE » sera créée par deux jeunes promoteurs
ayant fini le cycle de formation au lycée agricole d’Ina (LTA-INA).Cette dernier sera installé en
entreprise privé de type société en nom collectif (SNC).Ainsi chaque associé sera équitablement
responsable des dettes et bénéfice de l’entreprise.
Pour pouvoir atteindre l’objectif général quelques objectifs spécifiques sont envisagés a savoir :
2- HISTORIQUE ET JUSTIFICATION
2-1- Historique
Le présent projet vise à concrétiser nos rêves d’entrepreneurs .Après quatre années de formation
théorique et pratique en production animale au lycée technique agricole d’Ina, nous avons décidés
de nous installer pour notre propre compte en vue, d’une part d’éviter le chômage qui touche un
nombre élevé de jeunes béninoises diplômer , et particulièrement le domaine de l’élevage porcin
parce que nous avons constaté premièrement qu’il existe une part de marché à prendre et
deuxièmes que ce domaine est rentable à travers l’étude de marché que nous avons réélises.
2-2- Justification
Le porc est un animal dont la viande est riche en protéine et tendre. C’est un animal à croissance très
rapide. C’est un animal à cycle court dont le rendement de la carcasse est élevé (73 -75%)
comparativement au mouton (50-51%). De plus ,ce dernier n’est pas difficile à nourrir, il mange tout :
reste de cuisine ; verdures (amarante, feuilles ,de patate douce,chayo,etc) ; fruits ;tubercule ( manioc
etc.) ; céréales ( mais,mille,sorgho,sons et tourteaux).Tout ceci peut être donner au porcs à volonté.
Les sous-produits de l’élevage des porcs peuvent être utilisés à d’autres fins ; les fientes dans
l’élevage traditionnel servent à faire le compost utilisé pour le maraichage ; le lisier produite par
l’élevage industriels est utilisé pour fertiliser les sols ; la production du biogaz et l’alimentation de
poissons. C’est animal très prolifique : 7 à12 porcelets à la mise bas et avec deux mise bas/an, ce qui
revient à sevrer 14 à 18 porcelets/truie /an. Notre formation nous a permis d’avoir des acquis sur
l’importance de la préservation de la biodiversité ; et une attention particulière mérite d’être
accordée à l’élevage du porc. Ainsi l’appréciation de la qualité des produits issue du porc par les
consommateurs les différentes démonstrations de la forte rentabilité en viande des porcs par les
structures et fermes d’accueil lors de la recherche sur le terrain sont autant des raisons qui nous ont
plongés d’avantage dans le choix du thème « INSTALLATION D’ UNE UNITE DE PRODUCTION ET DE
COMMERCIALISATION DES PORCS LOCAUX AMELIORES DANS LA COMMUNE DE KEROU
ARRONDISSEMENT DE BRIGNAMARO »
3-PRESNTATION DE LA ZONE
Kérou est une ville du département de l’Atacora au nord- ouest du Bénin. Chef-lieu de la commune
du même nom, elle est entourée de trois autres arrondissements : Brignamaro, Kaobagou et Firou.
Kérou, la commune, compte quarante-trois (43) villages et quartiers de ville. C’est aussi plus de
110.000 habitants, agriculteurs, éleveurs, commerçants et transporteurs pour la plupart. On y
dénombre principalement les Baatonu, Gourmantché, Dendi et Peulh. En marge du chef-lieu, certains
villages comme Pikire, Fêtêkou, Firou, Brignamaro concentrent une forte population. On y parle le
Français et le Baatonu et on y consomme l’igname, le mil, le sorgho sous des formes variées.
Couvrant une superficie de 3745 km2, cette commune est plutôt bien entourée (une belle présence
entre trois départements du nord-Bénin). En la traversant, vous atteindrez au Nord, la République du
Burkina-Faso, ou au Nord-Ouest la Commune de Tanguiéta. Vers l’Ouest, vous arriverez à Kouandé
avec une vue agrémentée par la partie terminale de la chaîne de l’Atacora. Par le Sud, la Commune
de Péhunco vous accueille tandis qu’au Sud-est, vous arrivez aux portes de la Commune de Sinendé
dans le département du Borgou. A l’Est, ce sont les Communes de Banikoara et de Gogounou du
département de l’Alibori.
A Kérou, le climat est de type soudano-guinéen avec une seule saison de pluie (mi-avril à mi- octobre)
et une seule saison sèche (mi-octobre à mi-avril). Son relief varie entre 177 et 517 m par rapport au
niveau de la mer et on y rencontre des zones marécageuses, des bas-fonds et une végétation de
savane arborée.
Kérou dispose de grands attraits touristiques comme cette zone plus à l’ouest qui donne à voir une
partie de la chaine de l’Atacora, et la zone cynégétique intégrée au parc National de la Pendjari où on
peut accéder à une flore riche et diversifiée grâce au projet de développement du parc mis en route
par le Programme d’Actions du Gouvernement 2016-2021. Dans le cadre de ce même programme
qui cherche à faciliter l’accès à la commune ainsi que le transport et la communication dans la zone,
un projet d’aménagement et de bitumage de route Djougou, Pehunco, Kerou, Banikoara , longue de
212 km est en cours sur un financement conjoint de la BAD, l’UE-AITF, la BOAD et le Bénin.
Kérou est administré depuis juin 2020 par le Maire Herman Imali Djetta. Grâce à la mise en œuvre du
PAG 2020 – 2021, plusieurs villages de la commune de Kerou ont bénéficié depuis le 15 février 2020
de micro centrales photovoltaïques ainsi que de châteaux d’eau. C’est le cas des villages de
Kaobagou, Firou et Fétéko.
4-ETUDE DE MARCHE
Cette partie concerne une analyse minutieuse de l’évolution du secteur d’activité dans la localité.
Elle nous permettre de connaitre les principaux consommateurs de nos produits (la clientèle) et les
potentiel concurrent .Elle nous donne également une idée sur l’évolution actuelle et antérieure de
l’offre et de la demande. Pour réussir cette partie d’étude du marché nous avons procéder a
l’élaboration des questionnaires adressés aux personnes ressources suivants : Producteurs,
commerçant, charcutiers, et aux autres particulier.
4- 1-LA DEMANDE
D’après les enquêtes menées dans la commune de Kerou et ses environs auprès des producteurs, des
tenanciers d’hôtels, de restaurants, auberge et autres nous remarquons également qu’il y a une
multitude de point de vent et qu’il y a une très forte affluence de la clientèle devant point de vente à
certains heurs de la journée.
La demande moyenne est 18 569 porcs par an durant les cinq dernières années
.les détaillants ;
.les personnes n’ayants pas des contraintes d’ordres religieux ou culturel à le consommer.
4-2- L’offres
En fonction de la demande, l’évolution de l’offres au cours des cinq dernière années se présent
comme suit :
L’offre moyennes de 8 688 porcs /an durant les cinq dernière années, et est livrée par les fermes de
la place.
4-3-Determination de la part du marché
La part du marché est déterminée à partir de la demande non satisfaire par les concurrents. Suite à
l’étude du marché réalisée, nous avons contactés qu’une partie importante de la demande en porcs
locaux amélioré reste non satisfaite dans commune de Kerou .Ainsi se présente en moyenne les
données :
Le porc de race local amélioré est le plus souvent vendu sur le marché. Cela s’explique par sa grande
préférence par le consommateur. La politique de prix est un élément fondamental pour la survie de
l’entreprise parce que le prix à un impact directe sur le volume de vente surtout sur la rentabilité. Par
conséquent, il faut trouver un équilibre des prix parmi plusieurs variables comme le prix
concurrentiel, le cout revenu, le prix proposé par les consommateurs. En effet, après une étude
profonde, le Kg de poids vif de notre viande sera vendu à 1000f dans le période ordinaire et à 1500f
pendant les périodes de fête.
Mais compte tenu de la technique mise en jeux et la qualité du produit final à mettre sur le marché,
nous envisageons démarrer notre expérience avec un prix de 1000FCFA/Kg avec une augmentions de
100f en troisième jusqu’en cinquième années.
5-3-POLITIQUE DE DISTRIBUTION
Notre entreprise livrera ses produits à diverses catégories de clients tels que les restaurants, les
maquis, les hôtels, les particuliers et les grossistes. Le circuit de commercialisation se présente
comme suit :
Entreprise
Pour faire connaitre notre entreprise dans la région et ses environs, les panneaux publicitaires s
seront installés sur les carrefours est aux abords des grands voies des publicités sur des chaines
radios de la place (FM DE KPABILI et autres) seront faite en langue locale, en bariba, en français et en
gounoumatché et par prospectus pour tenir informer la majorité de la population de kérou. La
participation aux foires locales et nationales sera programmée ; elle permettra de mieux valoriser
l’entreprise.
6-CAPACITE DE PRODUCTION
Paramètre Valeurs
Nombre de porcs acquis 20
Nombre de femelles productrices 18
Nombre de males producteurs 02
Nombre de males producteur 95%
Taux de fécondité 2 cycles chaque année
Nombre de cycle production par an 17
Nombre de portées par femelle 08
Source : promoteurs, 2021
NB : Ne faites pas la saillie dès la première saillie chez la femelle car elle maigrirait et sa
descendances serait peu nombreux et de petite taille.
Saillie
Mise bas
Lactation
Castration
SAILLIE : La saillie est la copulation ou la monte ou l’accouplement entre un male et une femelle. Elle
se réalise aux fraiche de la journée (tôt le matin ou tard le soir) en déplaçant une femelle réceptive
vers le male. La réceptivité de la truie se manifeste par les signes extérieurs de la chaleur qui sont : la
congestion de la vulve (gonflement et couleur rouge foncé à rouge), la perte d’appétit, le
chevauchement entre truie, l’agitation…
DIAGNOSTIC DE LA GESTATION : C’est une opération qui consiste à vérifier le 21e jour après la saillie
à l’aide du verrat ou l’échographie si la truie est gestant ou non. Il permet d’augmenter la rentabilité
d’élevage en remettant au plus tôt au male la femelle non gestant.
MISE BAS : La mise s’annonce par le gonflement de la mamelle et de la vulve. Elle dure 3 à 4h de
temps. On procède à enterrement de placenta et la section du cordon ombilical. En cas de dystocie,
on procède à une intervention chirurgicale avec une bonne hygiène. Veiller à ce que tous porcelets
aient accès aux mamelles, afin de permettre à leur organisme de se doter des anticorps qui les
renforceront contre les premiers agents pathogènes.
LACTATION : La lactation est la période durant laquelle les porcelets sont exclusivement nourris au
lait maternel qu’ils prélèvent directement des trayons.
Elle débute juste à la mise bas et est stoppée par le sevrage. Elle durera 45 jours. Ceci permettra aux
porcelets d’acquérir une certaine résistance et de bien croitre.
L’épointage, encore appelé ‘’coupe de la canine’’ est nécessaire chez les nouveaux nés. Il se réalise
dans la 1ère semaine après la mise basse dans des conditions d’antisepsie et d’asepsie. En fait on
procède à la section de la canine des porcelets pour éviter qu’ils se blessent les mamelles de leur
mère ou aussi qu’ils se blessent entre eux.
SEVRAGE : Le sevrage est la séparation de la truie de ses porcelets. Déjà à la veille du sevrage la truie
est soumise à une diète alimentaire qui occasion le ralentissement de la sécrétion lacté et le retour
rapide de la chaleur. Le sevrage a lieu les 45jours après la naissance et se fait de façons progressif.
CASTRATION : Après le sevrage, les porcelets male destinés à l’embouche doivent être castrés pour
assurer une croissance rapide et éliminer la mauvaise odeur de la viande. Elle peut se fait le même
jour de sevrage où le second jours mais pas plus tard. Les porcelets castrés seront soumises à une
alimentation spécial qui leurs permettra d’atteindre environ 54Kg de PV au de 4mois
d’engraissement.
REPOS DES TRUIES : Après le sevrage, les porcelets seront dont transférés dans les bâtiments
d’engraissement et leurs mères auront un repos de 15jours et subirons une diète hydrique pendant
deux.
ENGRAISSEMENT : Notre élevage ayant les caractères ‘’naisseur-engraisseur’ ’une attention sérieuse
serait porté sur l’engraissement de nos porcelets. Juste au sevrage nous mettrons à la disposition de
nos porcs de l’eau en permanence et des aliments de bonne qualité afin d’avoir une bonne
croissance.
LA VENTE : Cette opération consiste à livrer les porcs en fin d’engraissement à la clientèle.
L’alimentation des porcs varie avec les différents stades physiologie des animaux : gestation et
allaitement des truies, porcelets, porcs à l’engrais, cochettes et verrat. Les porcs étant un mammifère
monogastrique omnivore, les aliments consommés lui apportent les nutriments essentiels pour la
reproduction, le maintien de sa santé et la croissance. Dans notre unité de production, les porcs
réservons une alimentation mixte qui sera basée sur la provende préparé sur la ferme et un
complément alimentaire constituer de fourrage (feuilles de manioc, de papayes, et d’épluchure de
manioc, feuilles talinome triangula, pennicetum purpurum).La provende peut se présenter sous
plusieurs forme : la cuisson, le broyage, l’Agglomération et l’humidification. Ce dernier est celle qui
sera pratiqué sur l’unité de production. Selon l’objectif on distingue deux aliment ç savoir : aliment
pour engraissement et aliment pour la reproduction.
NB : Cette provende du point de vue qualitatif apporte de l’énergie dans la fourchette de 2779,6 Kcal
et une protéine (MAT) de 15,895% soient un taux de couverture (TC) respectif de 92,65% et 99 ,34%.
Cette ration sera complétée par l’apport de fourrage (Pennicetum purpurum, Ttylosanthes, Talium
triangula, Maringá oléifèra) que nous disposons sur notre site de production. Pour les raisons
économique, nous suggérons de distribuer la provende le matin et les fourrage le soir.
NB : Cette provende du point de vue qualitatif apporte de l’énergie dans la fourchette requis de
2799,1 Kcal et une protéine (MAT) de 15,518% soient un taux de couverture (TC) respectif de 90,29%
et 103,24%. Cette ration sera complétée par l’apport de fourrage (Pennicetum purpurum,
Ttylosanthes, Talium triangula,Moringa oleifera) que nous disposons sur notre site de production.
Fréquence des Tous les Tous les 3 Toutes les Toutes les 1 fois /an Tous les
taches jours jours semaines 2 foies
semaines
Nettoyage de la
porcherie
Renouvellement
du pédiluve
Désinfection de
la porcherie
Sarclage des
abords de
porcherie et
autres
Nettoyage
général de tout
le site
Hygiènes dans
la diverse
opération
Source : Promoteurs 2025
Trypanosomiases
Nous allons démarrer l’entreprise avec 16 porcs dont 14 cochettes et 2 verrats tous en âges de
reproduction. Le facteur principal de la réussite est le planning de l’activité, nous pouvons classer ces
activités en deux groupes : les activités permanentes et les activités non permanentes. Les activités
permanentes regroupent le service d’aliments et le balayage des loges. Les activités non
permanentes peuvent être classées comme suit :
-La castration des porcelets et la vaccination des animaux peuvent être programmées dans les
mêmes périodes ;
- L’identification des porcelets se fera au plus grand tard le lendemain de la mise bas ;
- Une maladie qui fait apparition dans le troupeau sera immédiatement traitée avec le temps
nécessaire qu’il faut ;
- Les imprévues vont bénéficier du temps nécessaire qu’il faut pour leur résolution définitive en cas
de besoins.
Pour une meilleure production, il est nécessaire de mettre en œuvre un certain nombre de matériel,
d’équipements et infrastructure relatif au profit comme ceux voici dans le tableau suivant :
Total - 03 - 160000
Source : promoteurs 2025
7-5-Organigramme de la ferme
Gérant de l’entreprise
Responsable administratif et
financier
Gardien
Figure 3 : Organigramme de la ferme
Source : Promoteur 2025
On entend par l’investissement, l’ensemble d’un capital dans une opération dans laquelle on
attend des gains futurs étalés dans le temps. Ainsi, le cout de l’investissement est l’ensemble des
dépenses relatives à l’acquisition des biens durables dont le cout d’achat (prix unitaire) est supérieur
ou égal à 50 000FCFA.
Le cout de l’investissement de notre projet s’élève à cinq million deux cent quatre-vingts mille (5280
000) avec un apport personnel d’un million cinq cent quatre-vingt-quatre mille (1 584 000) FCFA et
un emprunt de Trois million six cent quatre-vingts seize mille (3 696 000) FCFA. Au nombre des
éléments de l’investissement, aucun d’entre eux n’a une durée de vie inferieur à [Link] il n’y pas
de renouvellement à réaliser.
II s’agit ici des biens dont le prix d’achat est inférieur à 50000FCFA
Le besoin en fonds déroulement est la somme d’argent nécessaire qu’il faut mobiliser
Achat de MP ET FL 2 275 925 2 275 925 2 275 925 2 275 925 2 275 925
Achats stockés de MP ET FC 140 000 140 000 140 000 140 000 140 000
Autres achats 163 700 - 163 700 163 700 163 700
Transport 50 000 50 000 50 000 50 000 50 000
Autres services extérieur 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000
Service extérieurs 50 000 50 000 50 000 50 000 50 000
Imports et Taxe 38 400 38 400 38 400 38 400 38 400
Charge personnelles 1 117 440 1 117 440 1 117 440 1 117 440 1 117 440
BFR 5 845 965 5 682 265 5 845 965 5 682 265 5 845 965
Variation du BFR -
Source : promoteur 2025