Programme Sociale
Programme Sociale
PROGRAMME NATIONAL
ENSEIGNEMENT SPECIALISE
EDITION SAMAFOS
1981
2
1
SOMMAIRE
I. LAPREPARATION DU TRAVAIL SOCIAL
1. Historique
2. Structures générales
2.1. Cycle court professionnel
2.2. Cycle long technique
2.3. Université
II. LES HUMANITES SOCIALES
1. Objectifs
2. Caractères et servitudes
3. Formation
3.1. Responsabilité nationales
3.2. La formation générale
3.3. Objectifs de l’enseignement
3.4. Les débouchés
4. Le nouveau programme
4.1. Cours généraux
4.2. Cours techniques
4.3. Grille horaire
III. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
1. La méthode active
2. Centre d’intérêt
3. Les procédés méthodologiques
3.1. Travail de groupe
3.2. Enquête
3.3. Conférence Ŕ débat
3.4. Etablissement des dossiers
4. La formation des maitres
CONCLUSIONS
Grille horaire
2
T. 641 DEMOGRAPHIE
Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme
T. 661 DEONTOLOGIE
Objectifs Ŕ Directives méthodologiques Ŕ Programme
BIBLIOGRAPHIE
5
I.5. Entre 1965 et 1978, plusieurs sous Ŕ commissions de réforme furent mises sur pieds
afin d’étudier les programmes des 4ème, 5ème et 6ème années, mais sans résultat.
Le 26 avril 1979, une seconde sous Ŕ commission de réforme de l’Enseignement Social
constituée en début d’exercice, déposait enfin les travaux définitifs.
Tout en se conformant aux exigences de la formation générale, elle s’est efforcée de
répondre aux objectifs qui lui étaient fixés, à savoir :
-Présenter un programme d’enseignement propre à former en 4 ans des
travailleurs sociaux aptes à la profession.
-Mettre fin à l’ancien système qui consistait à enseigner la même matière
sous des intitulés différents.
8
-Rassembler les matières similaires dans une discipline unique et les repartir
entre la 3ème et la 6ème selon une suite logique et progressive.
-Elaborer une grille horaire équilibrée.
-Revoir les programmes en s’en tenant plus strictement à l’orientation
sociale et au régime de cet enseignement.
-Définir pour chaque branche les objectifs et les méthodes.
2. STRUCTURE GENERALE
Pour l’exercice scolaire 1978/1979, 446 candidats ont présenté l’examen d’Etat, 151
d’entre eux ont été diplômés.
Ces institutions se répartissent comme suit :
- 2 à Kinshasa
- 2 au Kasai Occidental
- 2 au Kasai Oriental
- 3 à l’Equateur
- 2 au Shaba
- 1 au Kivu
- 6 n’ayant pas encore atteint la 6ème.
2.3. Université
Le graduat en sciences sociales forme des Assistants sociaux. La durée de études est de
3 ans post Ŕ secondaires, dont une année de formation générale orientée et 2 ans de
formation spécialisée, options : Industrie, Développement communautaire, Sociologie
Educative.
La troisième année est surtout consacrée au stage et à la rédaction d’un rapport.
Les facultés des Sciences Humaines de Lubumbashi et de Kisangani préparent à la
licence en Sciences Sociales, Economiques et Politiques, Psychologie.
1. OBJECTIFS
Dans le cadre de l’Enseignement Technique, l’enseignement social secondaire poursuit
deux objectifs :
a) Former des techniciens sociaux aptes au travail social.
b) Préparer aux études supérieurs et universitaires.
2. CARACTERES ET SERVITUDES
La double finalité de l’enseignement social explique ses difficultés.
D’une part, il doit veiller à respecter les exigences de la formation générale afin
d’assurer l’accès à l’université, d’autre part, il doit dispenser la formation technique
nécessaire à l’exercice de la profession.
Enseignement général et technique dans ses méthodes et sa finalité, il n’en reste pas
moins social dans son orientation.
Il ne fait aucun doute d’autre part, qu’en adoptant pour l’enseignement secondaire social
la dénomination d’Institut Technique Social, l’Education Nationale a voulu insister sur
le caractère technique de cette formation.
L’enseignement social est donc un enseignement à finalité ou intéressé. Il prépare, en
effet, directement à la profession, tandis que l’enseignement général donne d’abord de
l’instruction et de la culture.
10
Le travailleur social de niveau technique secondaire (A2) est appelé à exécuter ces
programmes moyennant les méthodes d’action sociale existantes et adaptées à la
population.
Ainsi les 2 niveaux se complètent :
-L’un étudie les problèmes sociaux et organise l’Action Sociale ainsi que sa
supervision.
-L’autre passe à l’exécution à travers l’animation.
3.3.2. Les objectifs de l’action sociale
L’Action Sociale a pour objectifs :
1) D’aider des hommes à s’adapter et se réadapter aux différents milieux dont ils font
partie, à améliorer leur standing de vie et développer leur culture, en les éduquant afin
de les amener à comprendre leurs problèmes et à susciter leur collaboration à la solution
de leurs difficultés.
2) De combattre et de prévenir les malaises sociaux, tels que la délinquance, la misère, le
chômage.
3) De reformer la politique sociale, la législation, les institutions sociales, afin de les
rendre plus favorables à l’épanouissement des hommes et plus aptes à satisfaire leurs
besoins.
4) D’aménager les institutions sociales nécessaires au bon fonctionnement de la société.
L’action sociale agit donc sur deux éléments :
a) Sur l’individu qu’il doit éduquer, pour le rendre le plus apte possible à remplir ses
fonctions dans la société.
b) Sur son cadre social qu’il doit reformer, pour le rendre plus humain c’est Ŕ à Ŕ dire plus
favorable au développement de l’individu.
3.4. Les débouchés
Les activités de l’action sociale visant à l’adaptation mutuelle de l’individu et de son
milieu, et à l’évolution de ces deux éléments, peuvent se réaliser dans n’importe quel
secteur de la société.
Tout nation consciente de ses responsabilités, a le devoir de disposer de services
capables d’améliorer les conditions d’existence des hommes dans tous les milieux où ils
vivent, que ce soit à l’usine, à l’école, dans la famille, dans sa zone ou sa localité.
Les activités de l’action sociale se présentent sous plusieurs formes :
1) La pratique directe
Elle consiste à réaliser l’action sociale organisée par les institutions scolaires au profit
des individus, des groupes, des collectivités ou à diriger cette action.
2) L’administration
Elle consiste à diriger ou effectuer les travaux d’un service administratif traitant un
problème social.
3) Le développement
Il s’agit de favoriser le développement social et économique d’une région par la
méthode de développement communautaire.
4) La planification
12
4. LE NOUVEAU PROGRAMME
4.1. Cours Généraux
L’Optique des Sciences Humaines et de la Formation Professionnelle doit constamment
être poursuivie même dans les cours généraux. Il serait souhaitable de définir les
objectifs à atteindre par ces cours de manière à mettre
les sous Ŕ commissions spécialisées à mesure de travailler un programme et une
méthodologie répondant aux besoins de l’Enseignement Social.
Par exemple, pour l’histoire et la géographie, les orientations suivantes :
3ème année : 3h/sem. Histoire et géographie et de l’Afrique et du Zaïre.
4ème année : 2h/sem. Histoire et géographie du travail.
5ème année : 2h à 3h/ sem. Géographie humaine et économique dans ses rapports avec
l’histoire contemporaine etc…
Pour ce qui est des sciences : le programme actuel est entièrement à revoir. Il serait
souhaitable par exemple d’introduire davantage des notions de biologie dans le
14
Ce rapport d’observation n’est pas une étude systématique sur un sujet ou un problème à
approfondir, mais plutôt un exercice d’observation ou un compte rendu des activités
exercées par l’étudiant durant le stage.
Il vise à apprendre au stagiaire à rédiger un rapport, à observer et du fait même à tirer le
maximum de profit du stage. Ce rapport rédigé en 5 exemplaires constitue un travail
personnel pratique comptant pour l’examen d’Etat.
L’étudiant devra, en effet, défendre son rapport devant un jury constitué par l’Education
Nationale. L’étudiant est invité, dès la 4ème année, à participer durant les vacances
scolaires à des organisations de jeunesse ou des camps de vacances et à effectuer de
brefs séjours dans des institutions socio Ŕ économiques.
4.2.3. METHODES D’action Sociale, groupent les cours de technique d’animation
(3ème), méthodes et techniques d’éducation populaire (4ème), les méthodes du travail
social (5ème) ainsi que les techniques d’enquête. Ces méthodes et techniques trouveront
leur plein emploi dans une action de « développement communautaire »,(6ème), action
globale et polyvalente visant au développement intégré d’une communauté donnée avec
la participation active de celle Ŕ ci.
-Sous la rubrique ECONOMIE : nous trouvons les principes généraux de comptabilité
(3ème), les notions élémentaires de comptabilité du budget (4 ème), Economie Politique et
Statistique (5ème), économie de développement (6ème). Après avoir familiarisé l’élève
avec les différents documents comptables et le vocabulaire technique y afférent, on
approfondit sa formation par des exercices et des applications (5 ème) pour le préparer
pratiquement à la gestion d’une entité sociale (médico Ŕ sociale ou économico Ŕ
sociale). Les cours d’économie politique et d’économie de développement ont pour
objectif de l’initier aux mécanismes de base de l’économie et de lui faire prendre
conscience du sous Ŕ développement et de la possibilité de le vaincre par une action
organisée.
-EDUCATION Sanitaire s’est imposé à l’ancienne appellation « hygiène » en vue
d’insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de former des infirmiers, mais des animateurs
sociaux capables de former des infirmiers, mais des animateurs sociaux capables de
participer à une campagne d’éducation de base et de prophylaxie. Le cours d’hygiène
individuelle et collective et secourisme (3ème), d’hygiène alimentaire (4ème), d’hygiène
de la famille (5ème), d’hygiène et de sécurité du travail (6ème) forme une suite logique
ininterrompue.
-INSTITUTIONS SOCIALES après une approche de grands problèmes sociaux (3 e) et
une étude approfondie des institutions sociales et internationales (4e), la formation
théorique en la matière est complétée par des visites (5 e).
En 6e le cours d’institutions sociales et plus particulièrement centré sur le travail et les
classes sociales, sur les relations ouvriers-patron et les problèmes de l’organisation et de
la gestion d’une entité sociale.
- Histoire du travail et organisation professionnelle.
16
- LA SOCIOLOGIE débute par une « introduction aux sciences sociales » (3e) , aborde la
sociologie africaine (4e) et l’élève ayant atteint une plus grande maturité, peut à partir
des faits concrets découvrir les grandes lois qui les relient, la sociologie générale (5e).
Philosophie sociale et doctrine sociale sont fondues à un seul cours
La démographie est aussi inscrite au programme de la 6e année.
- PSYCHOLOGIE- PEDAGOGIE. Les différents thèmes groupés sous ce titre sont la
méthodologie de l’étudiant (3e), la psychologie générale et principes d’éducations (4e et
5e), la psychologie sociale (5e) et la psychologie appliquée (6e).
La méthodologie de l’étudiant apprend aux élèves à utiliser et à communiquer les
différentes dispositions pratiquent qui favorisent une étude fructueuse. La psychologie
générale sera enseignée en fonctions de la dynamique des groupes ainsi que des notions
de propagande et d’animation collective.
La « psychologie appliquée » insistera sur les notions d’orientation et de sélection
sociale et professionnelle afin de faire comprendre aux élèves la valeur des épreuves et
des tests.
- Le cours de DROIT est unique. Il commence en 3e et se termine en 6e , selon
l’enchainement suivant :
Introduction au droit constitutionnel (3e) ; droit civil et doit pénal (4e), droit
administratif, réglementation fiscale (5e), législation du travail, protection de l’enfance
(6e).
17
Ici, on met le sujet en situation et, à partir d’une situation concrète, il est amené après
observation et analyse, à énoncer la formule générale ou la loi.
Avantages : - exercice intellectuelle
-apprentissage des méthodes de la découverte
-motivation personnelle
-meilleure mémorisation.
D’une manière générale les méthodes actives présentent 5 caractères essentiels :
1) Participation active des sujets à instruire
2) Motivations des sujets à instruire (recherche personnelle)
3) Participation à un groupe (émulation, vie sociale)
4) Effacement de l’instructeur en tant que déverseur de connaissance
5) Auto-évaluation des connaissances ou de l’acquis plutôt que contrôle sélectif.
La formation sur simulateurs, la méthode des cas, les mimodrames, sociodrame et jeux
de rôles sont des méthodes actives particulièrement adaptées à la formation du
travailleur social.
En fait, l’étudiant est sollicité aussi bien dans la préparation du programme, le
roulement de la leçon que dans l’évaluation de l’acquis.
Pour arrive à obtenir sa pleine participation, il faut, bien sûr, qu’il soit intensément
motivé et c’est probablement sur ce facteur de motivation que l’instructeur doit être le
plus vigilant.
2. Le centre d’intérêt motivation
Les étudiants ayant opté pour les études sociales devraient, dès l’abord, recevoir
l’information la plus complète sur ce genre de formation et sur ses débouchés.
L’aptitude au dévouement, au désintérêt de soi, à la générosité, à la tolérance devrait
être testée.
La première année ou 3ème secondaire serait donc une année de préparation
psychologique aux études sociales et d’élimination des sujets sur base d’un examen de
sélection portant sur les connaissances et sur l’ aptitude au travail social. Le Centre
d’Orientation Scolaire devrait être intéressé à ce sujet. Il pourrait en effet, étudier une
batterie de tests d’aptitude3. Les procédés méthodologiques
. Cette première sélection ne retiendrait aux études que les étudiants réellement motivés
au travail social de telle sorte que la première condition, préalable nécessaire pour
assurer la pleine efficacité d’un enseignement par des méthodes actives, serait remplie.
3. Les procédés méthodologiques
Les procédés méthodologiques sont nombreux :
1) Travail en groupe
2) Enquête et interviews
3) Conférence Ŕ débats
4) Etablissement de dossiers et de fichiers après recherches, analyse et classement de
documents
5) Moyens audio Ŕ visuels
6) Visites d’entreprises, d’institutions publiques et privées, d’expositions
7) Dépouillement des quotidiens, revues, etc…
20
D’une manière générale, le travail sera centré sur le groupe/élève Ŕ classe suivant un
plan et selon des méthodes inspirées par les intérêts des élèves et les situations vécues.
4. La formation des maîtres
Un professeur de Sciences Sociales et d’autant plus des Techniques Sociales devrait
non seulement avoir des connaissances requises, gradué ou licencié en Sciences
Sociales, mais aussi être hautement qualifié dans la profession qu’il enseigne, mieux
encore être praticien expérimenté. Nous sommes loin du compte. Voilà pourquoi, il
devrait être fait appel chaque fois que c’est possible à des collaborateurs extérieurs, à
des gens du métier (chef du personnel, Inspecteur du travail, syndicaliste, orienteur
professionnel, chargé de recherche…) afin qu’ils partagent le fruit de leurs expériences
pratiques avec les élèves et leur fasse vivre plus concrètement une réalité entraperçue
dans l’exposé théorique. Plus particulièrement, en 6ème, le cours de droit social,
organisation du travail, gestion d’entité sociale, développement communautaire,
psychologie appliquée, par exemple, devraient être appuyés par des démonstrations
pratiques.
En plus de sa formation supérieure et universitaire, le professeur devrait donc être
rompu aux méthodes actives et aux techniques qu’il enseigne.
IV. CONCLUSION
L’enseignement Social sera vivant, pratique, adapté à la réalité, en évolution constante,
conforme à la société en transformation permanente. Le professeur se tiendra au
courant de l’actualité et l’utilisera comme centre d’intérêt.
Cette méthode d’enseignement est très exigeante. Le professeur doit se tenir au courant,
s’informer, se documenter, s’entourer de collaborations extérieures.
Voilà pourquoi il est préconisé d’attacher aux Instituts Techniques Sociaux un ou deus
animateurs à temps plein, rompus aux techniques d’animation, aux techniques audio Ŕ
visuelles et aux méthodes actives qui joueront le rôle de maître de stage, de professeur
de pratique professionnelle, de lien entre l’Institut et la vie professionnelle : visites
guidées, placement en stage, conférenciers, recherche de documentation, etc…
L’Institut Technique Social devrait aussi être aussi un foyer d’action sociale. Comme
l’étudiant en médecine se fait la main dans un hôpital attaché à la faculté de Médecine,
l’Assistant Social devrait pouvoir se faire la main dans un service social attaché à
l’établissement d’enseignement. Ce centre social complet comprendrait quatre sections :
- Activités féminines
- Activités masculines
- Animation et
- Permanence sociale.
22
ECONOMIE 2 T.310
Principes généraux de comptabilité
SOCIOLOGIE 2 T.340
Introduction aux Sciences Sociales
DROIT 1 T.350
Introduction au Droit T.351
Droit Constitutionnel (Voir Ed. Civique)
PSYCHOLOGIE Ŕ PEDAGOGIE
Méthodologie de l’étudiant 2 T.360
15
23
-Maniement
7) Episcope : - Principes
-Maniement
8) Appareil de cinéma : - Principes
- Maniement
9) T.V. - Principes
- Maniement
III. METHODES ACTIVES
30
1) Décoration : -Dessin
-Peinture
2) Techniques des jeux : - à l’extérieur
- à l’intérieur : - jeux de société
- marionnettes
3) Techniques des réunions, séminaires, conférences.
4) Techniques de publicité ou de propagande
N.B. Application
5) Organisation d’une fête : - Préparation
5
- Invitation
- Installation
- Programme
60
N.B. Chaque leçon sera illustrée par des exercices pratiques.
Considérations générales
Le cours de comptabilité en 3ème et 4ème sociale s’insère dans le cadre d’un programme
plus général, celui de la formation des techniciens sociaux compétents et polyvalents,
capables d’exécuter diverses tâches, non seulement dans les limites restreintes du
25
service social, mais aussi dans des actions économico Ŕ sociales telles que coopératives,
ateliers sociaux, etc…
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
Ière PARTIE : ECONOMIE COMMERCIALE
-INTRODUCTION 5
Notions : Le commerce et les commerçants
1) Le commerce
2) Les actes de commerce
3) Les commerçants
4) Obligations et prérogatives des commerçants
5) Classifications des commerçants
I. DOCUMENTS COMPTABLES 22
1. Documents relatifs aux échanges
-Bon de commande - Bon de livraison
-Facture - Acquit - Quittance - Reçu
-au porteur
-à ordre
-chèque barré
- Virement
- Accréditif
b) Paiement par l’Office des chèques postaux
- Organisation de l’Office
- Paiement : Bulletin de virement
- Feuille de virement
- Chèque postal
c)Paiement par service de Poste
- Le mandat postal
d) Paiement à terme par l’intermédiaire d’un effet
de commerce
La lettre de change
-Définition - Personnes intervenantes
-Enonciation - Indispensables - Echanges
-Endossement - Acceptation - Garantie
- Aval
Le billet à ordre
I. OBJECTIFS
A cet effet, le Professeur insérera dans ce cours des considérations pratiques sur la
santé. Les principes enseignés doivent être en relation avec leur mode de vie.
Les élèves ayant compris l’importance de l’hygiène individuelle et collective seront
incités à entreprendre une action personnel et collective pour participer au programme
de « Salongo » dans les maisons et les cités résidentielles.
Les notions d’Education Sanitaire doivent être aussi intégrées dans les autres cours
comme par exemple : civisme.
Il convient ainsi de :
-Susciter les initiatives personnelles en matière d’hygiène.
-les cours seront suivis des visites (cfr. Effectives dans le cadre du cours des
institutions sociales).
Le système des fiches détaillées peut être introduit pour permettre à l’étudiant,
dans le cadre
d’observation, de bien connaitre l’institution visitée. Cette fiche peut en fait se
résumer comme
suit :
28
-Institution
-Ses buts
-Son organisation administrative (services)
-Adresse.
III. PROGRAMME
MATIERE
HEURE
1 ère
PARTIE : HYGIENE INDIVIDUELLE
I. HYGIENE CORPORELLE 4
1. Hygiène externe :
-Peau, ongles, cheveux, dents, organes de sens
2. Hygiène de grandes fonctions :
-Respiration, circulation, digestion,, système nerveux
Et système excrétoire, les muscles.
-Oreillons
-Coqueluche
60
T. 321 – SECOURISME
I. OBJECTIFS
Ce cours a pour but de préparer l’élève à participer d’une manière active à une action
médico Ŕ sociale. L’élève devra en fin d’année être en mesure de recevoir le brevet de
Secouriste décerné par la Croix Rouge.
La partie théorique devra se fonder sur une connaissance raisonnée de la pratique
secouriste.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
1. Introduction 5
a) Définition de secourisme et du secouriste
But du cours
b) Règles essentiels d’intervention
c) La Croix Rouge du Zaïre, les différents services de secours de
La Croix Rouge au Zaïre. Visites guidées.
2. La peau 4
a) Rôle et anatomie de la peau.
b) Atteintes de la peau (plaies, brulures, gelures)
c) Surveillance des plaies après les premiers soins
4. L’appareil locomoteur 6
a) Le squelette
1. Rôle des os et anatomie du squelette
31
5.L’appareil circulatoire 4
a) Rôle et anatomie
b) Les hémorragies : - caractères et espèces
-Attitude devant une hémorragie
- La garrot
-La transfusion sanguine
6. L’appareil respiratoire 4
a) Rôle et anatomie
b) La respiration artificielle et l’asphyxie : exercices
8. Le système nerveux
a) Rôle et anatomie
b) Causes des maladies nerveuses et attitudes à prendre
(épilepsie
, convulsion, ivresse et delirium tremens).
6
9. Les organes des sens
a. L’œil et la vue
1) Anatomie de l’œil
2) Les affections de l’œil
3) Exercices
b. Oreille et Ouïe
c. Le gout et l’odorat 4
10. L’appareil digestif
a. Rôle et anatomie
b. Mécanisme de digestion
32
c. La respiration
d. Les injections sous cutanées et 60
hypodermiques
I. OBJECTIFS
Le but du cours est de faire rechercher par les élèves les institutions sociales se trouvant
dans le milieu où ils vivent et de montrer l’importance et l’utilité de chaque institution
sur le plan social, le genre de problème qu’elle peut résoudre.
La connaissance raisonnée des institutions sociales est très importante parce que ces
derniers constituent le cadre professionnel du travailleur social.
L’étude approfondie de ce cours est réservée en 4ème année. Les professeurs qui peuvent
organiser des visites guidées sont libres de le faire pour autant que celles Ŕ ci
apporteront des résultats probants à la formation des élèves. A ce niveau, les visites
sociales ne se termineront pas par l’établissement d’un rapport. Ces derniers ne peuvent
être établis qu’au niveau de 5ème et 6ème années. Une simple observation suivie d’une
description de l’institution observée suffit amplement.
3ème année : Introduction aux Institutions Sociales Ŕ les grands problèmes sociaux
4ème année : Structures juridiques et étude approfondie des Institutions Sociales
5ème année : visites guidées
Elaboration du rapport et d’un répertoire des institutions sociales.
IV. PROGRAMME
MATIERE HEUR
E
I. GENERALITES 6
1. Les problèmes sociaux
- Notion
- Diversité
- Evolution
- Moyens susceptibles de résoudre les problèmes
2. Institutions sociales :
- Définitions
- Caractères dynamiques (voir évolution des
Problèmes sociaux)
3. Les différents genres d’institutions sociales en rapport avec les différents
problèmes qui se posent à l’homme :
a) La santé
b) L’habitation
c) Le travail
d) L’éducation
N.B. Cette liste n’est pas exhaustive et limitative
34
III. L’HABITAT 10
1. Importance du problème :
- Aspect matériel
-Aspect hygiénique
-Aspect social, familial, et moral
2. Types d’habitation
- Avantages et désavantages des divers
types
(description d’un type de maison, dessin,
critique).
-Formation des agglomérations (description
d’un quartier)
-Urbanisation et infrastructure (plan,
critique)
3. Moyen de se procurer un logement
décent :
- Organismes de construction
- Organismes de crédit : O.N.L., SEAZAF,
- Fonds du Président
- C.N.E.C.I.
- CADEZA
6
IV. TRAVAIL
-Département du Travail et de la Prévoyance Sociale
(Service National
de l’emploi, Bureau de placement, Inspection Générale du
Travail).
-Syndicats : UNTZA, ANEZA
Cette partie sera vue en long et en large dans le cours de
législation
35
sociale
-INSS (Institut National de Sécurité Sociale). 30
V. L’EDUCATION
1. De la jeunesse
a) Les écoles : aperçu très général dans l’organisation de l’Enseignement
avec renvoi au paragraphe 3
b) Le mouvement de la jeunesse : JMPR
- Rôle et principes de base
- Activités principales
- Organisation : - Jeunesse pionnière
-Jeunesse estudiantine
-Jeunesse ouvrière
-Brigades agricoles et
artisanales
c) Les centres sociaux (Fondation Mama Mobutu)
- Historique, but et évolution
- Techniques appliquées, activités et fonctionnement
(recherche des centres sociaux existant)
-Orientation actuelle – Œuvre Mama Mobutu
d) Secteurs de jeunesse et cercle de jeune
e) Les chantiers de jeunesse
- Historique, but, évolution
- Technique, activités, fonctionnement (visites
guidées)
- Orientation actuelle
- Chantiers d’orientation
- Chantiers de passage
- Chantier de spécialisation
- Les paysannats
2. Des adultes
a) Centres sociaux
b) Centre pour l’éducation permanente
- Historique, but, évolution
- Techniques appliquées, fonctionnement
- Orientation actuelle
36
b. L’enseignement secondaire
1) Le cycle d’orientation : a) But
b) Organisation
2) Les humanités générales et techniques
- Organisation
- Possibilités pour la vie professionnelle
d. L’enseignement spécial
- Enseignements de sourds – muets
- Enseignement des aveugles (Institut Mama
Mobutu)
-Enseignement des handicapés et invalides
Physiques etc…
Scientifiques
I. OBJECTIFS
Le but du cours est de faire découvrir aux élèves les différentes sciences sociales, d’en
avoir une vue générale et de situer la sociologie parmi ces sciences sociales
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. DESCRIPTION CONCRETE DE QUELQUES PHENOMENES SOCIAUX 25
DONT LES ELEVES ONT L’EXPERIENCE
-Mariage chômage migration et parenté
1. Définition du phénomène social
- Explication
- Exemples concrets
subjectivité
c. Le caractère positif
- On étudie ce qui est, non ce qui doit être
- Les phénomènes sociaux sont plus ou moins
valorisés, on
étudie ces valeurs de façon positive en le
considérant
comme des faits.
- On ne prend pas position à leur égard. 15
I. OBJECTIFS
Le but premier est d’introduire l’élève à la notion de « DROIT », d’une part corps et
règles organisatrices, d’autre part, prérogative de chaque personne en raison de son
statut constitutionnel, civil, professionnel…
Son objectif est aussi d’aider les élèves à percevoir les aspects fondamentaux du
phénomène juridique et son évolution à partir du droit coutumier ou oral ainsi que sa
source puisée dans la jurisprudence.
Enfin, ce cours doit aussi servir d’introduction aux différents « droits » constitutionnel,
civil, pénal, administratif, fiscal, social qui seront abordés au cours du cycle.
Le professeur proposera une réflexion sur le droit coutumier à partir des faits observés
et des comptes rendus de presse. Cette réflexion devra conduire au droit écrit ou Code
Napoléon, héritage colonial, au même titre que tous les droits écrits en application au
Zaïre, exception faite du droit constitutionnel.
40
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION 4
30
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
4. Du Conseil Exécutif
Composition : le 1er Commissaire d’Etat
(Formation du Gouvernement – Conduite des Affaires de l’Etat)
Responsabilités du 1er Commissaire d’Etat et des Commissaires
d’Etat
De l’immunité des membres du Conseil Exécutif
5. Du Conseil Judiciaire
Composition – Cour Suprême, Conseil de Guerre Général, la Cour
d’Appel
-La Cour de sureté de l’Etat
-Les tribunaux et le Conseil de guerre
43
ainsi que le
M.P.R. près ces juridictions. Le Président
du Conseil
judiciaire et ses prérogatives.
-Participation aux délibérations du
Conseil Exécutif
-Contrôle général de l’activité et de la
politique des
sentences des cours et tribunaux en ce
qui
concerne :
constitution
intervenue en vertu de l’article 10
NOTE : Le professeur doit chaque fois adapter le cours aux
changements
éventuels qui pourraient intervenir après
l’élaboration de ce
programme. Il doit se référer à tout moment à la
Constitution et
aux Ordonnances. Il utilisera comme guide :
-Education et instructions civiques (5e s.) BABUDAA
-(Le citoyen dans la communauté nationale).
I. OBJECTIFS
-Ce cours s’inscrit dans le cadre de la formation des futurs assistants sociaux
qui auront à aborder certains problèmes d’adaptation des individus à leurs milieux
sociaux et éventuellement dans un service social scolaire ou autre.
Il vérifiera si, en pratique, l’étudiant travaille avec méthode et corrigera ses erreurs par
des remarques hors de portée morale mais de constat objectif.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 3
-Quelles sont les causes des échecs scolaires ?
-Métier d’étudiant ?
1. Définition de la méthodologie
2. Buts du cours
-Le cadre
-Les outils : papier, crayon
-Le milieu : éclairage, aération,
température,
silence
-L’ordre : classement, farde, fiches…
10
II. COMMENT ORGANISER SON TRAVAIL
1. En classe :
-L’esprit de la classe
-La prise des notes
-Comment présenter ses notes
° S’attacher à fixer l’essentiel
°S’attacher à écrire rapidement
°S’adapter aux circonstances
°Avoir un grand savoir d’exactitude
° Mettre le texte au point et en
faire au
Besoin un résumé
-la préparation des cours
°Que faire quand on est débordé ?
2. Etude personnelle
-se fixer un programme
°Projet d’horaire pour une journée, pour le
week - end
°La mise en marche
°Comprendre et assimiler. 7
V. LA RECHERCHE
- L’expérimentation
- Contrôle
- Recherche
- Planification 5
- Méthodologie
- Investigation
VI.DOCUMENTATION
-Parties accessoires :( préface – index – bibliographie - index 15
alphabétique) - (errata – sources – T.M).
-Parties essentielles (chapitre) table de matières
Scientifiques :
a) Parties : - Introduction
-Développement
-Conclusion
b) Présentation d’un petit rapport sur un
problème 60
d’actualité.
c)Rédaction proprement dite du rapport (5 ou 10
pages).
ECONOMIE
T.410
Notion de comptabilité et de budget 2
EDUCATION SANITAIRE
T.420
Hygiène alimentaire 1
INSTITUTIONS SOCIALES
T.430
Structures juridiques des Institutions 2
Sociales et des Institutions Internationales
SOCIOLOGIE
49
DROIT
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
I. OBJECTIFS
II.DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours sera essentiellement pratique et insistera sur l’utilisation des moyens
audio – visuels et plus particulièrement sur les techniques de réunion et de travail en
groupes.
Définitions et concepts seront tirés des exercices pratiques.
Les visites guidées, les conférences et débats seront largement exploités.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURES
A. LES METHODES D’EDUCATION POPULAIRE
I. – NOTIONS PRELIMINAIRES 4
1. Définition : Education
2. Sortes :
a) Education familiale
50
b) Education scolaire
c) Education professionnelle ou technique
d) Education populaire
3. Objet de l’éducation populaire
4. Les grands principes d’éducation populaire
-La facilité
-Le prestige social
- Divertissement
- Information
- Instruction
- Musique et littérature
3. La radio
a) Caractéristiques de la radio
b) Le contenu des émissions radiodiffusées
c) Les avantages et les désavantages de la radio
4. L’appareil enregistreur
a) Caractéristiques
b) Contenu
c) Avantages et désavantages
IV – LE BRICOLAGE
1. Notion 2
2. Conférences
3. Débats
4. Bibliothèques
VI – LA TECHNIQUE DE PROPAGANDE
1. La presse 6
2. L’affiche :
a) Matériel a à utiliser
b) Composition de l’affiche
c) Placement de l’affiche
d) Les affiches de sécurité
VII – LE SPORT
1. Le besoin d’exercices physiques 6
2. Les genres d’intérêts physiques :
a) Le ballon
b) L’athlétisme
c) La gymnastique
d) Le sport de combat (boxe, judo, karaté, etc…)
LES APPLICATIONS
21
Les applications se feront par groupe d’élèves en tenant compte de
leurs aptitudes personnelles pour l’une ou l’autre forme des
techniques mentionnées ci haut.
L’exposé théorique doit être réduit au minimum. On évitera les explications sur
des opérations comptables trop compliquées et inhabituelles à la tenue des livres dans
le service social.
54
Par contre, les exercices doivent être nombreux et suivre de près la matière
enseignée.
L’explication des documents commerciaux se fera au fur et à mesure de leur
emploi dans le cours.
III. PROGRAMME
NOTE : Rappeler aux élèves de 4ème année, au début de l’année, les principes de
l’inventaire vu en 3ème année.
MATIERE HEURE
I. LE PLAN COMPTABLE 8
3. Le réalisable
a) Marchandises
Méthode de l’inventaire permanent
b) Débiteurs – Clients
c) Effets à payer
4. L’immobilisé
a) Immeuble
b) Matériel – Mobilier
c) Les amortissements – sortes
d’amortissement
5. L’exigible
a) Créditeurs – Fournisseurs
b) Effets à payer 10
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
4
INTRODUCTION
Le problème de la faim
I.LE REGIME ALIMENTAIRE DE L’HOMME NORMAL 10
1. Généralités : nécessité, lois, problèmes
2. Les aliments :
a) Aliments énergétiques : protides, lipides, glucides
b) Aliments non – énergétiques : sels minéraux, eau, vitamines
3. La ration alimentaire :
-Ration alimentaire
-Ration d’entretien
-Ration de travail
-Ration de croissance
-Ration du vieillard
II. ETUDE DE QUELQUES ALIMENTS 16
1. – Viande -Poissons -Œufs, laitages
-Reptiles, batraciens, insectes
-Aliments végétaux et condiments
-Légumes, fruits
2. Préparation et conservation des aliments – protection
a) Préparation
b) Conservation
-Conserves alimentaires
-Procédés de conservation
c) Protection contre les aliments dangereux :
- Aliments à microbes
- Aliments vénéneux
- Viandes parasitées
3. Les boissons
a) L’eau potable :
- Qualité
- Utilisation des eaux naturelles, eau de source
57
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION (But du cours) 2
1. Le crédit à l’habitat 2
2. L’assistance sociale publique ou privée 4
a) Foyers sociaux – les Œuvres Mama Mobutu
b) Centres Sociaux et Educatifs
c) Chantiers de la Jeunesse
d) L’assistance sociale en pays en voie de développement
3. L’assistance médicale 4
a) Position du problème
b) Organismes médicaux
c) Hygiène sociale
d) Rôle de l’assistance
4. Education de la jeunesse et des adultes 3
a) But poursuivi
b) Organisation de Jeunesse – la J.M.P.R.
c) Organisme d’adultes
5. L’enfance délinquante – La tutelle 4
-Le problème
-Les institutions
-Le Tribunal des enfants
6. L’Epargne 4
-Le problème
-La Caisse d’Epargne, la C.N.E.C.I.
7. Les coopératives 4
1) Rôle des coopératives
2) Coopératives de consommation
3) Coopératives rurales
4) Mutuelles
8. Les organisations professionnelles 3
a) Les organismes patronaux
b) Les syndicats c) Les classes
moyennes
B. INSTITUTIONS INTERNATIONALES
3
I.L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES
1. L’Assemblée Générale
2. Le Conseil de Sécurité
3. Le Conseil Economique et Social
4. La Cour International de Justice
59
14
II. LES INSTITUTIONS SPECIALISEES (DES NATIONS
UNIES)
60
III. PROGRAMME
MATIERE
HEURE
ère
1 PARTIE : DROIT CIVIL 2
I. INTRODUCTION
-Définition
-Source du droit civil
61
I. OBJECTIFS
La psychologie par définition n’est pas une science sociale. Néanmoins, elle a des
rapports avec les sciences sociales par le fait qu’elle partage avec elle un point
commun : l’homme.
Avant d’aider, d’assister quelqu’un, il vaut mieux le connaitre pour lui donner une
assistance adéquate.
Une meilleure compréhension de cette science par l’élève exige la participation active
(méthode active, méthode interrogative) aux leçons. De ce fait, il ne faut pas recourir
qu’exceptionnellement à la méthode expositive qui risque de rendre ce cours, fait des
notions abstraites et nouvelles, pour les élèves, difficile et indigeste.
64
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION 8
1. Définition (à base d’exemples concrets)
2. Définition du comportement
3. Les objets de la psychologie
4. Les méthodes : s’en référer au cours d’introduction aux
sciences sociales et l’adaptation de ces méthodes aux sciences
psychologiques.
5. Les branches de la psychologie : branches essentielles,
branches auxiliaires
N.B : - Il est important de ne pas rendre le cours trop livresque, théorique ou abstrait. Il
faut recourir le plus souvent à des exemples concrets et solliciter la participation active
des élèves pour faciliter la simulation.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION 4
1. Notion : Education, élevage, dressage, formation, instruction
2. Les sujets : enfants, adolescents, adultes
3. Les facteurs à la base de l’éducation :
a) L’hérédité (sens psychologique)
b) Le milieu (humain, matériel, idéal)
4. Les buts de l’éducation : adaptation à la Société et
développement personnel (éducation individuelle, sociale,
spirituelle, morale)
COURS TECHNIQUES
PROGRAMME Ve ANNEE
ECONOMIE
Economie politique 2 T. 510
EDUCATION SANITAIRE
Hygiène de a famille 2 T.520
INSTITUTIONS SOCIALES
Visite et exploitation 3 T. 530
SOCTÖLOGIE
Sociologie générale 2 T. 540
DROIT
Droit administratif 1 T. 550
Réglementation fiscale 1 T. 551
PSYCHOLOGIE PEDAGOGIE
Psychologie générale e (suite) 2 T.560
Psychologie Sociale 1 T. 561
19
69
I. OBJECTIFS
Les méthodes d’actions sociales å dispenser en 5e année s'orientent vers une action
plus approfondie et plus spêcia1isée d'assistance sociale. Approfondie, car i1 y sera
question
des méthodes précises qui mènent vers une approche pragmatique spécialisée. On y
aborde deux sortes d'assistances sociales : assistance sociale individuel le (case -
work), l'assistance
sociale des groupes et des collectivités (groupe-Work}
Dans la première partie du cours, il s'agira d'initier les futurs travail1leurs sociaux aux
techniques d'aide des cas individuels, dans la seconde, par contre, il s'agira des
techniques d'aide des groupes et des collectivités. L'objectif final est de grouper en un
cours unique, les deux cours précédemment séparés de case - Work, groupe - work.
Les notions nouvelles seront introduites par des exemples simples tirés des cas
concrets vécus par 1es élèves. On analysera avec les élèves certains cas concrets
traités par le travailleur social dans le cadre de chacun des types d'assistance sociale.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION : Les diverses formes d'assistance social e 2
- L'assistance sociale individuelle
- L' 1stance sociale de groupe
- L'assistance sociale proprement dite
- L'éducation des masses. 4
70
I.NOTIONS CENERALES
1. Le cas individuel (définition et caractéristiques) 4
2. L'assistance sociale individuel le
- Qui - Avantages - Difficultés.
Historique de 1'assistance sociale individuelle.
- Aux U.S.A. - En Europe - Dans les pays jeunes
II. LA RELATION (RELATION D'AIDE ENTRE LE CLIENT ET L'ASSISTANTE
SOCIALE) 4
1. Définition
2. Importance
3. Sortes (objectives et subjectives)
4. Relation avec des personnes inadaptées
5. Les conditions d'efficacité des relations d'aide
a) les devoirs de 1'assistảnce sociale
b) engagement du client. 4
III. L'ENTRETIEN, MOYEN DE LA RELATION
1. Définition de l'entretien d'assistance sociale
2. Nature de l'entretien
a)' attitude à éviter (conversation, discussion, interview,
interrogatoire ire, discours)
- b) attitudes å adopter (attitudes d'intérêt, d’acceptation, de
non-
directivité, comprendre le
client, rester objectif).
3. Les difficultés de l’entretien
a) sortes de difficultés
- découvrir les mo biles humains
- Les faits objectifs et subjectifs d'une situation
- ne pas juger le client
-les tendances contradictoires du client.
4. Attitudes de l'Assistant social devant ces difficultés.
a) se contrôler
4
b) appliquer le principe d’acceptation.
b) le fondement de la méthode
3. Techniques communes aux deux méthodes
a) l'art d'observer
b) l'art d’écouter
c) l'art de poser les questions
d) 1'art de s'exprimer
e) l'art d'interpréter
4. Les conditions essentielles pour réussir un entretien
a) le cadre extérieur de l'entretien
- atmosphère de 1'entretien
- 1ieu del1'entretien
- fréquence des entretiens
b) le caractère confidentiel de l'entretien
I. OBJECTIFS
La méthode d'action sociale dispensée ici consiste en l'étude des principes généraux
de la recherche en science social e. Il s'agit d'apprendre aux élèves å observer la réal i
té sociale qui constitue la substance fondamentale du travai1 social, collecter 1es
74
différentes données qui la composent et à les analyser selon 1es méthodes statistiques
courantes,
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCT ION :
1. But de la recherche, possibilités, et limites 4
2. Types de recherche (explorative, descriptive et explicative)
- possibilité de combinaison de ces 3 types.
Ière PARTIE : METHODES DE COLLECTE DES DONNEES 12
I. L'OBSERVATION
1. Observation directe
Observation ordinaire
Observation par participation
2. Analyse documentaire ou observation indirecte
a) sources d’information (documents écrits et autres)
b) analyses des documents (historique et sociologique)
3. L’observation par questionnaire
a) pourquoi, comment, qui, Sur quoi interroger ?
b) principaux types des questions
-Ouvertes
- fermées (dichotomiques, à
choix multiples,
pré cotées)
c) le questionnaire écrit
75
- caractéristiques
- avantages et désavantages.
9
II. L'INTERVIEW
1. Différence entre interview et entretien
2. Principaux types d’interview
-interview dirigé (ã questions fermées
ou ouvertes)
- Interview non dirigé (au sens pur et 12
polarisé)
3. Avantages et désavantages de 1interview
III. LES TECHNIQUES DE SELECTIONS
1. Le recensement (exhaust1f)
2. Les enquêtes
-enquêtes générales
- enquêtes particulières (économiques,
politiques,
démographiques ou sociales, etc…)
- les sondages
3. L'échantillonnage
-probabiliste (avec survol de la notion du
calcul des
probabilités) 8
-par quota
-au hasard
- le tirage de 1'échantilion (exhaustif et non
exhaustif)
Il ème PARTIE : DEPOUILLEMENT ET ANALYSE STATISTIQUE DES
DONNEES
I. CLASSIFICATION DES DONNEES RECOLTEES
6
1. Mise en ordre simple
2. Barème de fréquence
3. Sortes des données (constantes et variables : séries
continues
et discontinues)
4. Règle de l'arrondissement
8
II. LIGNES ET SURFACES GRAPHIQUES
1. Lignes graphiques
2. Le diagramme en bâtons
3. Histogramme et polygone de fréquence
76
III. PROGRAMME/510
MATIERE HEURE
I. PRINCIPES GENERAUX DE L’ECONOMIE POLITIQUE 8
INTRODUCTION
A partir d’observations simples et précises, on dégagera les notions
suivantes :
- Travail de production (ex. : agriculture en économie de subsistance)
- Travail de rémunération en espèces (ex. : les salariés)
- Organisation économique sur le plan familial (ex. : le père de famille
travaillant à son compte)
- Notion du travail – production – Epargne – Dépenses – Budget
- Organisation économique sur la plan d’une petite collectivité (village
ou moyenne entreprise)
On conclura par cette première définition : L’économie étudie les
activités de la Communauté sous l’angle de leur efficacité
à produire les biens dont les hommes ont besoin.
DE LA PRODUCTION A LA CONSOMMATION ET A LA
DISTRIBUTION
1. LA PRODUCTION
A partir d’une OBSERVATION GLOBALE de la production des biens tels
que : manioc, vêtements, livre, montrer la complexité croissante dans
la production de ces biens de consommation.
Appeler l’attention dès le début sur les facteurs suivants de la
production (la nature – le travail – l’équipement – les produits semi –
79
élaborés – le transport)
- BIENS DE PRODUCTION
-Par voie d’enquête, on amènera les élèves à se faire une idée de la
provenance des liquidités dont disposent les gens dans les, milieux où
ils vivent.
On distinguera : Revenu-salaire profit.
- Le circuit commercial des BIENS:
- La formation et la variation des prix en fonction de la loi de l'offre
et de la demande - Notion du juste prix - Prix de revient - Incidence du
co0t du transport – Multiplication des intermédiaires- Prix de vente.
3. LA DISTRIBUTION
Suivre le cheminement des BIENS de la Production à la
DISTRIBUTION.
Etude des Intermédiaires
Importance des moyens de transport. 8
Si l’emploi d'un manuel classique d'économie politique ne
semble pas souhaitable à ce niveau par contre, 1'introduction à
l'économie politique de M. RAMANOELINA se recommande :
(Premières notions de sciences économiques - (Présence
Africaine).
Sa simplicité et son caractère nettement africain en font un
ouvrage de référence extrêmement intéressant pour les
professeurs et les élèves
Problèmes particuliers pour le transport en pays sous-
développés.
II. PROBLEMES DE LA CROISSANCÉ ECONOMIQUE DANS LES PAYSOUS-
EQUIPES
1. L'ECONOMIE NATIONẠLE
8
Quelques aspects de 1économie nationale CONGOLAISE :
- Rappel historique de quelques caractéristiques de
l'économie
coloniale :
- Economie nationale conditionnée par celle de la Métropole
- Distribution des profits économiques de la nation à une
partie
bien limitée de la population:
- Emergence de l'économie nationale - Ses impératifs –
Devoirs
envers la population entière de la nation.
-division du travail: division sociale du travail : division
81
technique
du travail.
-Les problèmes de la participation de la population à
l’élaboration de l'économie nationale : 8
- La circulation monétaire dans la nation :
- Le flux monétaire - La concentration dans les pays
capitalistes
par les gros industriels
-Les problèmes de l’équilibre monétaire : dévaluation et
inflation
-Le rôle des banques (dans les pays capitalistes et dans les
pays
socialistes) ;
- LE BUDGET DE L'ETAT.
- La constitution d'un budget de l'Etat - les diverses parties:
- importance du budget consacré à l'investissement pour les
pays en voie de développement
-Action des recettes et des dépenses de l’Etat sur la vie
économique de la nation
2. LE SOUS-DEVELOPPEMENT ET LE CERCLE DE LA PAUVRETE 10
DANS
LES PAYS NON INDUSTRIALISES
Après observation du milieu social faire trouver:
a) - Les caractéristiques essentielles des pays sous-
développés.
- Insuffisance des industries de transformation ;
- Insuffisance des moyens de transport
- Insuffisance des biens d'équipement;
- La Pauvreté des masses – problèmes des capitaux ;
- Le faible revenu national
-L'accroissement économique qui ne couvrent pas les
besoins
créés par l’accroissement de la population
- Le chômage réel ou déguisé (Problèmes particuliers aux
pays
tropicaux)
- La prédominance d'une certaine forme d'agriculture
(monoculture) sur l’industrie
b) – Le cercle de la pauvreté
- Problèmes d’investissement dans les pays pauvres
82
- développement :
Le Japon – la Chine – l’Egypte – la Russie – Israël
-Analyse de ce dernier exemple sur le plan relation – Travail –
Capital
-Mobilisation de la jeunesse au service du développement
communautaire et agricole.
3. POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN
CROISSANCE
N.B. : Ce chapitre doit s’enrichir du précédent par la reprise des
problèmes dus à l’apparition de l’économie nationale
dans
un contexte reste économique coloniale.
a) Les principales méthodes de développement ; principes
essentielles des méthodes socialistes de développement
(souligner la relation Travail – Capital)
Principes essentielles des méthodes capitalistes de
développement (souligner le rôle libéralisme
économique) Quelques autres méthodes de
développement susceptibles d’être plus efficaces dans
les pays sous – équipés.
b) L’importance de la planification dans les diverses
méthodes de développement : Etude des principaux 2
facteurs dont la planification doit tenir compte
(souligner les facteurs humains et leur complexité).
-Les facteurs géographiques
-La notion du temps dans la planification, les
objectifs, les moyens pour atteindre ces objectifs.
Quelques exercices de planification (très simples). 60
Illustrer ces méthodes de développement en reprenant
les exemples des pays cités au premier chapitre
Le Japon – la Chine – l’Egypte – la Russie – Israël
I. OBJECTIFS
L’objectif de ce cours n’est pas de former des spécialistes en matière d’hygiène mais
plutôt de donner des informations dans l’exercice de leur profession que ce soit au
niveau de l’éducation populaire, des conseillers dans les centres de consultation
familiale.
Ils doivent, en effet, être prépares et suffisamment initiés de telle sorte qu’ils puissent
aider les responsables de famille en leur prodiguant des conseils et en leur donna nt
les moyens pratiques de protéger leur santé et celle de leur famille.
Le professeur veillera ā simplifier son cours an mettant surtout sur les conseils
pratiques à donner aux bénéfices du service médico-social plutôt que sur la théorie
approfondie de la reproduction.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 2
1. Définition de l’hygiène de la famille
2. But du cours
I. LA REPRODUCTION 10
1. L’appareil génital masculin
a) Anatomie de l’appareil
b) La production des spermatozoïdes
c) Le fonctionnement de l’appareil génital masculin
d) Les anomalies de l’appareil
-Qualité des spermes (mobilité, suffisance, qualité)
85
-Maladies
2. L’appareil génital féminin
a) anatomie
b) la production des ulves
c) le fonctionnement de l'appareil génital féminin
d) le cycle menstruel de la femme
e) les anomalies du cycle menstruel
a) la sous-alimentation :
- les causes
- les formes : absolues, incomplètes ou sous-
alimentation
proprement dite, temporaire ou absolue ;
- les conséquences de la sous – alimentation
b) La suralimentation
-Les causes
-Les conséquences de la suralimentation : obésité,
cellulite,
diabète, prédisposition au cancer
c) la malnutrition 10
- Les causes fondamentales, socio-économiques
- les formes : protéiques, marastique, relative
- les signes de la malnutrition chez le nourrisson
(cliniques,
évidents)
Conseils pratiques ā observer pour lutter contre la
malnutrition :
Education nutritionnelle
-connaissance des aliments (aliments vitaminés et
minéraux,
aliments 10
énergétiques, aliments protéiniques).
3. Les régimes des maladies du tube digestif.
IV. L'HYGIENE DENTAIRE
1. Anatomie et histologie de la dent
2. Les maladies des dents
a) les accidents d'éruption
b) la carie dentaire : -causes et natures 60
Symptomatologie de la carie
c) les dystrophies dentaires
3. Les traitements denta ires
- préventions - orthodontie.
V. LE PLANNING FAMILIAL
1. Définition
2. Importance du planning familial dans les pays
peuplés.
3. Les méthodes contraceptives
-la continence
87
I. OBJECTIFS
Ce cours poursuit un quadruple objectif :
1. Il entend familiariser les étudiants avec les institutions sociales existant sur place et
dont ils avaient déjà abordé l'étude théorique en 4ème.
88
2. Il entend apprendre aux étudiants à observer et à exercer leur esprit critique, lors
de la visite.
3. Il entend leur apprendre aussi å expliciter une visite, par la rédaction d'un rapport
de visite.
4. Enfin, il s’efforcera de leur apprendre å communiquer avec un auditoire, en
.défendant leur rapport d'observation devant leurs condisciples.
II.DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
- Le professeur introduira ce cours par une théorie sur la méthode à suivre pour
rédiger un rapport de visite.
- Ensuite, il laissera la plus grande initiative aux étudiants .et pour la rédaction et pour
l'exposé, n'intervenant éventuellement que pour compléter ou réorienter 1'exposé.
- Tout rapport sera suivi d'un débat critique sur l'institution qui en a fait l'objet et le
rapport fera l'objet lui-même d’une appréciation (forme-contenu) collective. Le
professeur évitera d'être directif et jouera le rôle d’animateur.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION :
- Utilité des visites
- Ce qu'il faut visiter
- Le rapport
-Le Contenu
I. LE PLAN
1. Dénomination de 1'entreprise
a. Dénomination exacte
b. Adresse
c. Statut juridique
d. 0bjectifs.
2. Historique
3. Organisation et fonctionnement
a. Organisation
b. Fonctionnement
c. Ressources
d. Réalisations
II. LES INSTITUTIONS A VISITER
1. Le crédit à 'habitat
89
a) L’0.N.L.
b) la caisse nationale d'épargne et de crédit
immobilier
(CNECI).
2. Les institutions de l'assistance sociale :
a) le centre social et éducatif
b) le carrefour des jeunes
c) l'UNICEF
d) le service social des entreprises
e) l'Institut national de sécurité sociale
f) le service d'orientation scolaire et
professionnelle
g) le service d'aide à l'enfance défavorisée.
3. L'assistance médicale :
a) le dispensaire
b) la croix rouge
c) le sanatorium
d) le centre Neuro-Psycho -Pathologique (CNPP)
e) le centre de réadaptation et rééducation des
handicapés
physiques
f) les hôpitaux et les cliniques
4. Le mouvement des jeunes :
a) la jeunesse du Mouvement Populaire de la
Révolution
(J.M. P.R.)
5. L’enfance délinquante :
a) Les services de l’enfance délinquante
Etablissement de garde des enfants de l’Etat
(EGEE)
b) La brigade de formation de l’enfance à Kinshasa (Brigade
Département de la Justice)
c) la prison
6. L'Epargne :
a) caisse d'épargne du Congo (CADECO)
b) la Caisse Nationale d'Epargne et de Crédit
Immobilier
c) les autres institutions financières et bancaires.
7. Les coopératives :
a) la mutuelle (caisse de solidarité ouvrière et
90
paysanne
:(CASOP)
b) les coopératives
8. Les organisations professionnelles :
a) la FEC
b) l'UNTZA
c) CADICEC
9. L'Enseignement
a) la Bibliothèque Nationale
b) les Instituts techniques industriels ou
professionnel s
c) l'Université Nationale du Zaïre (UNAZA)
d) l'Institut National de Préparation
Professionnelle (NPP)
10. Les autres Institutions:
a) la Zone
b) le Département de l 'Orientation Nationale :
radio,
télévision; presse écrite (journal,
revue, magazine)
c) centre culturel.
Note : Après chaque visite, tout élève présentera un
rapport qui sera
discuté en classe.
La présente liste des Institutions n'est ni exhaustive
ni
limitative. Elle peut être complétée par la Direction
de l'Institut
et doit être adaptée å la Région où se situe l’Institut.
I. OBJECTIFS
Cette discipline dispense aux futurs assistants sociaux des connaissances ayant trait
aux relations sociales, aux structures social es, aux comportements sociaux, aux faits et
phénomènes sociaux.
III. PROGRAMME/540
MATIERE HEURE
INTRODUCTION : 2
1. Définition de la sociologie
2. Objet de la sociologie
I. NOTIONS DE SOCIOL0GIE 12
1. Les caractères des phénomènes sociaux
-réactionnels
-contraignant
-durable
2. Les formes des phénomènes sociaux
-Les phénomènes sociaux matériels
- Les phénomènes sociaux de conscience
a) les représentations collectives
b) les valeurs social es
3. Les branches de la sociologie
- la sociologie générale
- la sociologie e particulière ou
spéciale
4. Les méthodes utilisées en sociologie
- aperçu historique
- la sociologie et les différentes
92
sciences Sociales
5. Agrégat et société
- la foule-la masse-la troupe-le public - 22
l'auditoire
- la société-structure, bases et
fonctions.
II. LES ELEMENTS DE SOCIOLOGIE GENERALE
1. Relations sociales
a) notion
b) principe de classification des relations sociales
- les relations primaires et secondaires
- les relations communautaires, et sociétaires
- les relations fonctionnelles et
disfonctionnelles
- autres classifications
c) complémentarité des relations sociales
-. Force sociale
- terme communs des relations sociales
- Concentration de l’influence sociale
2. Les groupes sociaux
a) introduction
b) définition du groupe
c) structure du groupe
d) typologie des groupes sociaux
e} les groupes amorphes; foule, public et
masse
3. Les stratifications sociales
a) Définition
b) différenciation et stratification
c) facteurs de stratification
d) définition de la classe sociale
basée sur la richesse, l'ascendance, la race, 12
la
fonction,. ...
4. L'association
a) définition
b) exemple
- explication - définition 12
2. Position - rôle - statuts
3. La microsociologie
a) la régulation sociale valeurs-normes-
mœurs
b) comparaison entre société 60
traditionnelle et société
industrielle
c) étude des classes sociales
IV. APPLICATIONS
-Exercices de réflexion sociologique
- la sociologie urbaine
- la sociologie du travail
I. OBJECTIFS
L'objet de ce cours est l'étude des règles juridiques spéciales propres à la réalisation
du bien public. Insister sur la différence qui existe entre la chose publique et la chose
privée et donner au travailleur social le sens de, la gestion, de la direction et du
commandement, tels sont les buts pratiques poursuivis.
L'expose théorique sera illustré par des visites guidées dans les administrations de
l'Etat (départements, parastataux, organismes d'économies mixte etc....). Le statut des
agents de l'Etat sera étudié comparativement au code du travail. Le professeur
insistera plus spécialement sur l notion de "Biens du domaine public".
MATIERE HEURE
INTRODUCTION
1. L’administration 2
But
Moyen
2. Le droit administratif
Définition
Source
94
I. STRUCTURES ADMINISTRATIVES 13
1. Personne morale
2. Structure de l’administration
A. Le service public
a) définition
b) formules générales
c} compétence
B. Les personnes publiques
a) La notion
b) Création et organisation des personnes
publiques
c) le pouvoir hiérarchique
-centralisation
-décentralisation
-la tutelle
d) espèces des personnes publiques en R.D.C. :
1) les Départements : organisation
2) les parastataux :
- Etablissements publics
- organismes d’économie mixte
- gestion privée des services publics (|a
concession)
-association des pouvoirs publics entre eux. 15
II. LES MOYENS ET ACTIONS DE L'ADMINISTRATON
l. La situation juridique du personnel
administratif:
a) dispositions générales
b) le recrutement
c) la carrière : .signalement - avancement
d) les emplois
e) les positions
f) la rémunération
g) les avantages sociaux
h) les devoirs, les droits et incompatibilités
i) les départements
j) le régime disciplinaire
k) la fin de carrière
2. Le statut des travailleurs sociaux dans
l'administration
3. Le domaine et les finances de l'a administration :
95
I. OBJECTIFS
MATIERE HEURE
c) C.C.A. ā l'importation
4. Les droits de douane (ad valorem et autres modes de
calcul )
5. Droits d'accise et de consommation
- les marchandises d'accise
6. Les licences du régime des boissons alcooliques
7. Autres taxes : armes chasse, brevet, marques déposées
a) droits de succession contrat de mariage 30
b) taxe communale
III. EXERCICES PRATIQUES
Le professeur étudiera pour chaque contribution ou droit
1. La base de a contribution
2. Les redevables de la contribution
3. Le taux de la contribution
4. Les exemples s’il y en a
Les exercices pratiques seront répartis par chapitre.
Voir T. 460
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. LES FACULTES MENTALES 14
1. La mémoire
2. L'imagination et la représentation
3. L'attention
4. Le langage
5. Le raisonnement, le jugement, l'opinion personnelle
6. L'intelligence : faculté coordinatrice
7. Relation entre la vie affective, la vie mentale et la
perception.
II. L'APPRENTISSAGE ET LES HABITUDES 8
1. Les méthodes d'apprentissage
98
2. L'entraînement
3. Les réflexes conditionnés (avec références aux réflexes en
général ( cfr. cours physiologie).
4. Les habitudes
5. Interaction des sentiments, perception et processus
mentaux
dans l’apprentissage 6
III. LA PERSONNALITE
1. Hérédité et milieu
2. Tempérament et caractère
3. La volonté
4. La personnalité
30
NOTE METHODOLOGIQUE.
I. OBJECTIFS
L'assistant social est appelé à travailler avec des groupes, sur des groupes. Les notions
de psychologie sociale lui permettront de comprendre certains phénomènes propres à
la vie en groupe e td 'y apporter des solutions adéquates.
Ce cours aidera, de plus, le futur assistant social à diriger, organiser et conseiller des
groupes dans son travail d'assistance.
- Comme pour tout cours de psychologie, ce cours afin d'être mieux assimilé, doit
recourir ā la participation active des élèves.
- Les méthodes actives interrogatives sont préconisées. Le recours ā des exemples
concrets est indispensable.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION 4
-Psychologie sociale et les autres branches de la psychologie
-Différence entre la psychologie sociale et la sociologie.
II. LE COMPORTEMENT SOCIAL 8
1. L'homme : être individuel et social
2. Le groupe humain : caractéristiques générales :
- influence sur le comportement social
3. L'évolution du sens social à travers les phases de l'enfance
et la
jeunesse 8
III. LE GROUPE
1. Structures
2. Les relations dans le groupe (sympathie, antipathie,
l'identification
des membres, le niveau d'aspiration, le rôle de la
suggestion) 8
3. Les communications dans le groupe
4. Les groupes de référence
IV. LA DIRECTION DU GROUPE
1. La nature de la direction
100
2. Caractéristiques du chef 8
3. Techniques de commandement
4. Relations entre dirigeants et membres
V. RELATION ENTRE GROUPES
1. La collaboration
2. Les préjugés 8
3. Les rumeurs
4. La distance sociale (les attitudes)
VI. TECHNIQUES DE COMMUNI CATIONS
1. La propagande 6
2. La publicité
3. L'opinion publique - (recherche, méthodes d'orientation)
VII. CONCLUSION : L'HOMME : ETRE COMPLEXE
Note méthodologique
1. Pour chaque sujet on doit partir du phénomène concret.
2. Intégrer les élèves dans la recherche des données concrètes
de 10
phénomènes
psychologiques et dans la déduction des lois.
1. Sociogramme 60
2. Techniques de groupe
101
ECONOMIE
2 T. 610
Economie du développement
EDUCATION SANITAIRE
2 T. 620
Hygiène et Sécurité du Travail
INSTITUTIONS SOCIALES
2 T. 630
Organisation du travail et gestion
1 T. 631
Histoire du travail et organisation professionnel le
SOCIOLOGIE
1
Doctrine Sociale T.640
2
Démographie T.641
DROIT
Législation du travail 3
T. 650
Protection de l'enfance 1
T. 651
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
Psychologie appliquée 2
PRATIQUE T. 661
102
22
I. OBJECTIFS
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 3
a. Définition
b. Evolution de la notion
c. La contribution au développement économique
I. PRINCIPES 6
1. "Sel f-Hel p"
2. "Felt-Needs"
103
3. Volontary leadership
II. LES METHODES DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTATRE 6
1. La méthode de la fonction unique
2. La méthode multiple
3. La méthode de ressources internes
III. OBJECTIFS SOCIAUX DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE 4
Changer les pratiques et les attitudes qui font obstacle aux
progrès économique et social.
Exemple es pratiques
IV. DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE EN MILIEU RURAL 10
ETURBAIN
Exemples pratiques
IV. QUELQUES PROCEDES FONDAMENTAUX DE DEVELOPPEMENT
COMUNAUTAIRE ET LEUR RAPPORT AVEC LES METHOOES DE 7
SERVICE SOCIAL
1. Apprendre à connaître la collectivité sociale
2. Réunir des renseignements sur la collectivité sociale
3. Découvrir les animateurs sociaux
4. Amener la collectivité à comprendre que des problèmes
se
posent
5. Aider les gens à discuter de leurs problèmes
6. Arrêter un programme d’action
7. Aider les populations à poursuivre l’effort en vue de
résoudre 4
leurs problèmes eux – mêmes.
VI. LES TYPES DE COLLECTIVITES (NORMALES, SOCIALEMENT 5
MALADES)
VII. . LES OBJECTIFS
1. Lutte contre l’analphabétisme
2. Lutte contre les maladies
3. Aménagement des collectivités et des zones
4. Réforme des institutions
5. Modification des attitudes 5
I. OBJECTIFS
En abordant ce cours aux humanités sociales, il faut bien se persuader que l'on ne peut
entreprendre qu'une étude élémentaire. En effet, bien que préparée par le cours
d'économie politique, l'étude approfondie de ce cours est de niveau universitaire
s’'adressant ā des futurs travailleurs sociaux, ce cours n'ambitionne pas seulement de
les sensibiliser aux problèmes complexes du développement national mais encore et
surtout de développer leur esprit critique, leur jugement et leur maturité.
Il leur permet aussi ce percevoir l'action sociale dans le cadre de l'entreprise, des
coopératives du développement communautaire etc... non pas comme une activité à
caractère social dépourvu de tout fondement économique, mais comme une
contribution au développement.
Après un rapide survol des notions générales dans la 1ēre partie du cours, le
professeur abordera plus en détail les deux dernières parties. 'Afrique illustrée ici
comme un cas concret en "voie de développement" fera l'objet d'une étude quelque
peu approfondie. De nombreux pays africains seront cités à titre exemplatif pour
mieux expliciter les éléments caractéristiques du sous-développement.. Par ailleurs, il
faudra aborder avec beaucoup d'insistance les problèmes soulevés par le
développement de la R.D.C. La mise en valeur du milieu rural, la mentalité du paysan,
Comme un des freins au développement ; tels sont les thèmes qu'il faudra
particulièrement approfondir.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 2
I. NOTIONS GENERALES 12
A. Le développement
1. Notions du développement
2. Critères du -développement
106
12
II. PARTICULARITE DES ECONOMIES S0US-DEVELOPPEES : EXEMPLE
AFRICAIN
A. La conception du développement en Afrique
1. La révolution du tiers-monde
2. Le rayonnement du panafricanisme
3. L'accès à une véritable indépendance politique et Economique
4. Le mieux-être de la population
5. La voie africaine du développement
B. Les transformations sociales d'aujourd’hui
107
1. L’impact de la monnaie
2. L'école, instrument de promotion sociale
3. L'urbanisation
4. L'explosion démographique
5. Les mutations familiales
6. L'intégration des ethnies dans la société nationale
C. Les transformations économiques en Afrique
1. L'économie de l'Afrique précolonial e : autosubsistance
2. L'Économie de 1'Afrique coloniale : Juxtaposition des modes de
production
du type villageois et européen
- Introduction du travail salarié
- Appropriation privée des terres
- Dépendance économique à l'égard de la métropole
3. L'économie de 1'Afrique indépendante
- Pseudo-mutation (techniques étrangères élaborées par une
pensée
étrangère pour un contexte
étranger) 24
-Dépendance de 1'étranger
-Evolution par imitation des archétypes étrangers
III. LA STRATEGIE AFRICAINE DU DEVELOPPEMENT : CAS DE LA
R.D.C.
A. Aide au développement
1. Aides multilatéral es - (ONU, C.E.E. .)
2. Aide privée bilatérale : - Dons (Fondation Frêderik
Newman) - Prêts
3. Les causes de l’inefficacité de I ‘aide
4. Coopération et assistance étrangère
5. Les investissements (nationaux et étrangers, prives et
publics
B. Les plans de développement
1. Eléments constitutif d’un plan de développement
2. Exécution du plan et établissement du budget national
3. Quelques plans de développement notamment le plan
MOBUTU
C. Urbanisation et Aménagement du territoire de la R.D.C.
1. Caractéristiques de l'urbanisation de la R.D.C.
2. Perspectives démographiques et urbaines en R.D.C.
108
- la réforme foncière
6. L'organisation de 1'agriculture dans quelques pays
- Etats-Unis, Europe, (U.R.S.S.), Afrique (Côte d’Ivoire,
Tanzanie,
Kenya)
E. Autres secteurs importants de développement en R.D.C.
1. Le développement industriel
2. Le commerce 60
3. Le transport
4. Monnaie, et crédit
5. Relations économiques internationales
IV. TRAVAUX PRATIQUES
- Exposés, enquêtes
I. OBJECTIFS
2. Faire comprendre aux élèves l’existence des dangers qui guettent le travailleur sur
les lieux de travail et dans l'exercice d'un travail donné, faire connaitre les maladies
professionnelles donnant droit ā réparation légale.
4. Amener les élèves ā connaître les facteurs qui contribuent à maintenir en bonne
forme le travailleur :
a) facteurs individuel s (alimentation, logement)
b) facteurs inhérents au milieu et à l'organisation du travail (contrôle médical, conseils
éducatifs...).
110
5. D’une manière générale, le professeur mettra l'accent sur les mesures préventives
collectives ou individuelles qui devraient être prises par l'employeur et les services
spécialisés (comité a' hygiène) soit par le travailleur lui-même afin de garantir la
sécurité du travailleur sur les lieux de travail. Quant aux maladies professionnelles, le
professeur mettra l'accent sur les différents agents des maladies (chimiques,
physiques.. .).
4. Les causes d'accidents et des maladies seront exposées de telle manière que seront
mises en évidence, les causes dues à |'individu et les causes inhérentes au travail
exercé en illustrant son exposé par des exemples que les élèves devront trouver eux-
mêmes à partir de leurs expériences.
5. II serait souhaitable de faire précéder la théorie par des visites dirigées sur les
chantiers de travail (usines, chantiers de construction, ateliers de réparation) et dans
les hôpitaux (cas de maladies et d'accidents de travail)
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 4
Notions :
- Milieu de travail
- Sécurité
- Hygiène de l'entreprise
- Maladie professionnel1e
- Accident de travail : définition et quelques exemples d'accidents
111
de travail
1ère PARTIE: HYGIENE DU TRAVAIL 10
I. FACTEURS QUI INFLUENCENT LA SANTE DJ TRAVAILLEUR DANS
L'ENTREPRISE
1. Facteurs individuels :
- Alimentation, logement, habillement, repos, habitudes
2. L'organisation du travail :
- Problème de la fatigue
3. Le milieu du travail
-Eclairage : a. lumière du jour
b. la lumière artificielle (qualités)
- Température : a. Problème de la chaleur
b. Problème du froid
- Humidité
- Poussière : a. Organique
b. Minérale
c. Chimiques : moyen d’élimination
- Bruit
4. Installation : Réfectoire-vestiaire-douche-toilettes et
lavabo (WC
et urinoirs)
II. CONTROLE MEDICAL
1. Au moment de l'embauche
2.-Le contrôle des jeunes travailleurs
3. La recherche des maladies professionnel les
4
III. CONSEILS EDUCATIFS
- Affiches-conférences-cinéma-expositions
6
2ème -PÁRTIE : LA SECURITE DU TRAVAIL
1. Forme de travail
2. Protection de la peau
3. Protection des voies respiratoires 6
III. ORGANES DE PROTECTION
1. Le comité d'hygiène et de sécurité
2. Les postes de secours d'urgence
3. Le rôle du service social dans la lutte contre les
accidents de
travail 4
60
Ce cours traitera de la "sécurité" sous l'angle de l'hygiène : l’aspect juridique sera traité
au cours de législation sociale.
I. OBJECIIFS
Ce cours est très ambitieux puisqu'il prétend embrasser la vie de L'entreprise dans
tous ses aspects, économique, administratif, commercial, financier, d'un point de vue
externe et interne, bien que Le temps qui lui est consacré soit très limité.
D'une part, il visera à donner aux finalistes qui vont entrer dans la vie professionnelle
des, connaissances générales pouvant leur permettre de s'acquitter de leur tâche, en
la situant mieux au sein de 'organe de production, d'autre part à leur donner des
connaissances simples et pratiques afin de les familiariser avec la vie de l'entreprise
dans ses multiples fonctions et les préparer ā la gestion et l'organisation de petites
entreprises qu'ils seront amenés à créer ou ā assister en tant qu' animateur social ou
agent de développement communautaire. (Service social, centre social rural,
coopérative, etc.)
Sur le plan de 1a gestion financière, le travailleur social pourra avoir à gérer une
institution sociale ou une petite Coopératives ou å donner des conseils en la matière,
voilà pourquoi il sera initié å la gestion d'une entité sociale et apprendra à tenir les
1ivres et es comptes grâce à des nombreux exercices ayant prise sur la réalité .
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 2
La nécessité de l'organisation
Nécessité d'
une organisation rationnel le :
- pour le bon fonctionnement de la soci6té
-pour résoudre les problèmes complexes posés par le
machinisme
- pour faire bon usage des capitaux investis. 8
114
I. GENERALITES ET HISTOIRE
1. Définition
2. Origine : quelques exemples d'études partielles
d'organisation
du travail depuis l'antiquité jusqu'au 20e siècle.
3. Les fondateurs : TAYLOR : expérience, méthodes et
principes
FAYOL : expériences, doctrine
administrative
GILBRETH : travaux complétant t ceux
de
TAYLOR
4. Le mouvement contemporain : les différentes étapes de
l’O.T
et son évolution actuelle
5. La méthode d'organisation : base de cette méthode 6
- Faits économiques
- Conditions techniques
- Expérience et contrôle
- Conditions techniques
- Expériences et contrôle
II. LA FONCTION ADMINISTRAT IVE
1. Les fonctions de l'Entreprise
- définition entreprise
- sortes d'entreprises
- Conditions techniques
- Expériences et contrôle
- fonctions diverses
- séparation des fonctions
2. Qu'est-ce qu’administrer ? 8
- importance de cette fonction
- Contenu de cette fonction : 5 fonctions
3. Les principes de l’administration
Les 17 principes d'administration de FAYOL et leur
signification.
III. LES CONDITIONS DỤ TRAVAIL
1. Le travail : aspect du travail (individuel, collectif, social)
Conditions. Physiologiques du travail
115
I. OBJECTIF
Le cours d'histoire du travail et organisation professionnelle s'inscrit dans un cadre plus
général ; celui i de la sociologie
Il comporte deux parties essentielles :
- Une première partie consacrée à une présentation du travail depuis 'ère de l'outil
jusqu'à la a machine en évoquant chaque fois les problèmes sociaux inhérents å
chaque innovation.
- La seconde partie qui est la suite logique de la première étudie la manière selon
laquelle les hommes se sont organisés et s'organisent pour faire face aux problèmes
sociaux que posent les innovations dans le domaine du travail
II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours permet aux élèves d'avoir une vue panoramique et évolutive des rapports
ayant existés entre les différentes partenaires sociaux et leurs implications sur Ie plan
politique et économique.
Un programme aussi vaste dans un temps aussi limité recommande une étude assez
sommaire de la matière.
Le professeur évitera d'entrer dans des détails superflus. Ce qui n'empêche pas que de
nombreux cas concrets soient évoqués pour illustrer les notions de base. Les leçons se
voudront d'être brèves et r ires. On laissera de côté bien des détails intéressants, des
anecdotes amusantes , des faits importants auxquels un programme très chargé et un
118
horaire trop réduit ne permettent de faire place. Mais le professeur saura donner les
compléments nécessaires.
La méthode expositive s'impose d'une manière générale a l'UNTC. Il peut réfléchir sur
l'enseignement de l'histoire. Celle-ci s’accompagnera des efforts réguliers de synthèse.
Par contre, la 2ème partie a trait à une matière toujours vivante que l'élève peut
observer autour de lui. A partir, par exemple d’une visite guidée de l’UNTC il peut
réfléchir sur le pourquoi et en tirer des principes généraux. Il s'agira donc pour le
pourquoi de l'organisation et en tirer des principes généraux. Il s »agira donc pour le
professeur d’adopter la méthode inductive, partir des cas concrets partir des cas
concrets pour aboutir à la découverte des, 1ois et principes généraux.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION : NOT IONS GENERALES 1
- TRAVAIL
- ORGANISATION PROFESSIONNELLE
Ière PARTIE : L’ERE DE L’OUTIL 6
l. Esclavage et servage
2. Le travail agricole
a. Travailleurs libres et petits propriétaires dans l'Antiquité
b. Le travail agricole au moyen âge
c. Le fermage
d. Le métayage
e. journaliers
f. La petite propriété
3. Le travail artisanal et les corporations
a. Le travail libre à Rome et l ‘origine des corporations
b. Les corporations gallo-romaines
c. La naissance des corporations au Xe siècle
d. Organisation des premières corporations (apprentis,
ouvriers, maitres)
e. La réglementation du travail
f. Le travail des femmes.
4. Evolution des corporations
a. Intervention du pouvoir royal
b. La cristallisation de la corporation
c. Affaiblissement des corporations
d. Le travail libre
119
- Définition
- Intérêt du travailleur et de la nation
Elément d'équilibre pour la société
2. Les principes fondamentaux de l’organisation
Professionnelle
- Progrès social : amélioration du standing de vie, statut,
stabilité, Education.
- Bien-être économique : amélioration de la vie économique
- La responsabilité : vis-à-vis de la famille des membres, de la
nation
- Les groupements, naturel s : l’organisation Professionnelle, 2
le
milieu professionnel,
responsabilité moral e de s’unir par solidarité
- La structure: économique, sociale - administration -
juridique
- Les conditions d'efficacité de L'O.P. dialogue entre O.P,
patrons et salariés O.P. et Etat.
II. NOTIONS DE SYNDICATS
1. Définition
2. Liberté syndical e
3. Constitution du syndicat 3
4. La personnalité morale des syndicats
5. La défense des intérêts des membres
6. Les différentes formes de syndicats dans le monde
- Syndicalisme corporatiste
- Syndicalisme des pays socialistes
- Syndicalisme des pays africains
7. Le ró1e de la délégation syndical e dans les entreprises.
III. ORGANISATION DES SYNDICATS EN GENERAL
1. Les contrôles syndicaux
2. Le congrès
3. Les commissions nationales
4. Le secrétariat permanent
5. Organisation de 1'U.N.T.C.
a. Les organismes principaux de l’administration
interprofessionnelle
1) Congrès
2) Conseil Général
3) Bureau exécutif
122
4) Secrétariat Général
b. L'organisation et l'échelon professionnel 2
1) Congrès professionnel
2) Secrétariat fédéral
3) Les fédérations professionnelles
c. Les objectifs
d. Les moyens d’action
e. Conditions d’adhésion
f. Avantages et désavantages d’un syndicat unique
IV. LES ACTIVITES DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES
SALARIES 2
1. Elaboration de la législation sociale
2. Les relations entre employeurs et travailleurs
a. Sur le plan national
b. Sur le plan Economique
c. Sur le plan de l'entreprise
- Délégation syndical e
- Conseil d’entreprise
V. LES PROFESS IONS INDEPENDANTES 1
1. Introduction
2. Caractéristiques des professions indépendantes
3. a) Critères traditionnel s
b) Critères modernes
4. Les difficultés des professions indépendantes en
R.D.C.
5. Les organisations professionnelles des professions
indépendantes en R.D.C.
VI. LES ORGANISATIONS PROFESSIOHN ELLES DES ENPLOYEURS 2
1. Historique
2. Les activités des organisations professionnelles des
employeurs
- sur le plan social
- sur le plan économique 60
3. Les organisations professionnelles des employeurs de la
R.D.C.
- Fédération des employeurs du Congo
- FEC
VII. RELATION ENTRE CAPITAL - TRAVAIL - ETAT
1. En régime libéral
2. En régime dictatorial
123
3. En régime démocratique
4. En R.D.C.
I. OBJECTIFS
Ce cours vise à développer chez les élèves l’esprit critique, le jugement, la maturité
intellectuelle. Le temps réservé à cette matière est très limité de telle sorte que nous
ne pouvons l’aborder en profondeur.
Il appartiendra donc au professeur d’aller à l’essentiel et de ramasser un matière très
vaste en des résumés simples et concis qu’il pourra commenter ou développer dans la
mesure où il le jugera utile.
Il s’agit par-là, non seulement d’une tentative d’explication du phénomène social mais
aussi une fois l’analyse établie une proposition d’action en vue d’apporter une solution
au problème posé.
D’une part, observation et constat : les différents problèmes sociaux qui se sont posés
et se posent encore à l’humanité.
D’autre part, prise de connaissance de l’attitude de l’homme devant ce problème.
Comment, à chaque stade de l’évolution de l’humanité, celle – ci a fait front à ces
problèmes et comment elle a tenté de les résoudre.
En montrant aux étudiants le cheminement de la pensée sociale depuis l’antiquité
jusqu’à nos jours à travers les différentes théories et
doctrines sociales émises par les penseurs en matière économique, sociale et
politique, on leur donne du fait même les éléments ou les outils indispensables à
compréhension des problèmes sociaux qui se posent dans nos jeunes sociétés en
pleine mutation et à la recherche des voies et moyens nécessaires à la résolution de
ce problèmes pour l’édification d’une société authentique et indépendante.
La méthode de discussion plus ou moins dirigée et de débat ouvert nous semble la plus
indiquée pour amener l’élève à la réflexion critique et à l’engagement philosophique.
124
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 4
Définition : - Doctrine
-Doctrines social es
Différentes doctrines sociales
Historiques : - antiquité, moyen âge
-Voir les différents philosophes et
différents courants dans le temps modernes.
I. LE LIBERALISME 6
1. Notions générales
2. Fondateurs : les physiocrates
3. L’évolution du libéralisme
a) en Angleterre
- Adam Smith (le fondateur du libéralisme pur)
- Stuart-Mills (1e classique du libéralisme)
- Malthus (les pessimistes)
- Ricardo
b) en France
- Les précurseurs
- Les optimistes : Say, Bastiat
4. Le néo-libéralisme, le capitalisme, le libéralisme actuel :
- Lombard
- Keynes, Beveridġe
- Clark, Fourasties
- Perroux – Schumpeter
II. LE SOCIALISME 10
1. Les idéalistes
- Saint – Simon
- Robert Owen
-Blanc
- Proudhon
2. Le marxisme
- Lessalle
- Robertus
- Marx
3. Le communiste
- Lénine
125
- Staline
- Trotski
- Mao-Tsé-Toung (le révionisme)
III. LA DOCTRI NE SOCIALE DE L’EGLISE 4
1. Les encycliques sociales
2. Les mouvements sociaux chrétiens
3. Les formes et la source de l’enseignement de l’Eglise
IV. LE SOCIALISME AFRICAIN : - Les tendances 4
30
T. 641 - DEMOGRAPHIE
I. OBJECTIFS
La démographie prend de plus en plus d’importance dans les sciences. Depuis qu'elle
s'est dégagée des mathématiques et de la statistique, elle constitue un savoir
autonome à côté des autres sciences sociales.
Son importance s'est accrue depuis 1925 lorsqu’Alfred Lokta a exposé un modèle
mathématique pour l’étude de la reproduction.
Depuis, elle constitue une discipline indépendante et accapare une bonne part du
travail] scientifique un peu partout. Les recherches de sociologie, économie et
psychologie sont introduites en démographie. Cela est attesté dans les universités par
le rattachement de la démographie aux départements des Sciences Economiques et
sociales.
Dès lors, les recherches démographiques entreprises sont étendues dans de nombreux
domaines nouveaux; sciences politiques, habitat, étude du marché, économie du
travail, assistance sociale, planification nationale ou locale.
126
C'est dans le but de former des travailleurs sociaux capables de résoudre des
problèmes sociaux d'ordre politique, économique etc. et de chercher les voies et
moyens pouvant faire face à des situations sociales difficiles que ce cours trouve sa
place dans le programme de la classe terminale des humanités sociales.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION
1. Définition de la démographie
- Notion
- Optique statique et dynamique
2. Les étapes du travail démographique
- Observation ou collecte des faits
- Présentation des résultats
- Analyse technique
- Analyse interdisciplinaire
- Doctrines démographiques
- Politique démographique
3. Relation entre 1a démographie et Tes autres sciences
127
- Histoire
- Géographie
- Economie
- Sociologie
- Biologie
- Statistique
- Mathématique.
I. LES SOURCES DEMOGRAPHIQUES
1. Les sources classiques
a. Le recensement
- Définition du recensement
- Historique du recensement
- Les méthodes de recensement
- Les étapes d'un recensement
- Préparation
- Dénombrement proprement dit
- Les travaux post-enumëratoires
- Les types d’erreurs dans un recensement
- Erreurs de couverture (omission, double comptage,
autres
inclusions erronées)
- Erreurs de contenu (classement, imprécision des
réponses,
absence des réponses).
b. L'état civil
-Définition
-Registre d'état-civil
-Statistique d’état-civil
- L'état actuel des données d’état - civil
- L'utilité des données d’état - civil
-En général
-Pour l’individu
- Pour les organismes ou agences
gouvernementales
- Types d’erreurs pouvant affecter les données d'état-
civil
-Erreurs d'orthographe
-Erreurs de datation
- Insuffisance ou inexactitude des données.
2. Les sources non classiques
128
a. L'enregistrement continu
b. Les registres divers
-Registres paroissiaux
- - Registres des maternités
-Registres d'inhumation
c. La méthode à double collecte
d. Les enquêtes
-Enquêtes générales
-Enquêtes particulières
-Les sondages (Définition, méthode,
d'échantillonnage)
- aléatoire simple, aléatoire systématique,
aléatoire
stratifie, les étapes d'un sondage).
II. ETAT DE LA POPULATION
1. La population totale
a. Notion
b. Répartition géographique mondiale
c. La densité
- Définition
- Les styles de densité
- Densité générale
- Densité rurale-
- Densité des agriculteurs actifs
- Tableau des densités des grandes régions du monde
d. La population congolaise
a) La zone de forte densité : montagnes de l’Est.
b) La zone de moyenne densité : Le plateau du l’Uélé.
c.)La zone de faible densité : la cuvette centrale et plateau du Katanga
2. La répartition par sexe
a. Notion
b. Facteurs influents
- Facteurs biologiques
- Migration vers l’étranger
- Les guerres
c. Utilisation de la répartition par sexe
3. Structure par âge
a. Importance de la structure par âge
- Sur le plan économique
- Sur le plan social
129
b. Importance de l 'étude
c. Causes (endogènes et exogènes)
4. La nuptialité
a. Notion
b. Les mesures de la nuptialité du moment
- Taux brut de nuptialité
- Taux de nuptialité par âge et par sexe
c. La nuptialité des célibataires (table de nuptialité, calcul
de l'intensité de nuptialité, l’âge médian au mariage,
l’âge modal au mariage)
5. Les migrations
a. Notions (immigration, émigration)
b. Les causes des migrations humaines:
- Naturelles (famines, cataclysme, inondations,
éruption, pauvreté du sol)
- Politiques (décision politique, persécution,
expulsion etc...)
c. Formes des migrations
d. Méthodes de cal cul
6. L'accroissement de la population
a. Taux d'accroissement
b. La période de dédoublement
c. Facteurs d'accroissement
-natalité et mortalité (sol de naturel)
- migration (solde migratoire)
I. OBJECTIFS
Futur travailleur social, l'étudiant pourra, en effet, être appelé, de par ses fonctions, å
appliquer et à contrôler l'application de la 1législation u travail, soit en tant qu'attaché
å un service du personnel, à l'Institut National de Sécurité Sociale, à l'UNTC, à
l'Inspection du Travail ou a la Commission Nationale de Contrôle.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION 3
-Origine de la législation sociale
- Législation sociale en R.D.C.
-Branches de la législation sociale
I. LE CONTRAT DE TRAVAIL 30
a) Définition
b) Conditions de validité d'un contrat
Le contrat de travail
1. Définition
2..Notions
a) Temps de service
b) Famille du travailleur
3. Conditions de validité du contrat de travail
4. Champ d'application du contrat de travaf1
5. La durée du contrat de travail
(Contrat à durée déterminée et indéterminée)
6. Les obligations da travailleur et de l'employeur
a) Les obligations du travailleur
b) Les obligations de l'employeur
7. Suspension du contrat de travail
a) Définition
b) Cas de suspension du contrat de travail
c) Situation juridique des parties pendant la suspension
8..Fin du contrat de travail.
a) Rupture du contrat de travail à durée déterminée
1) Avec préavis :
Durée du préavis : situation juridique des parties
pendant
la durée du préavis
2) Sans préavis
b) Rupture du contrat du travail à durée indéterminée
c) Rupture du contrat de travail assorti d'une clause d’essai
9. Forme et preuves du contrat de travail
10. La rémunération
134
a)Détermination du salaire
b) Mode de paiement du salaire
c) Eléments intervenant pour le calcul du montant de la
rémunération :
1) Le temps effectif du travail
2) Autres avantages (commissions, primes)
3) Les sommes à payer en cas d’incapacité (accident, maladie)
4) Les jours fériés légaux
5) Les heures supplémentaires
6) Les congés de circonstance
7) Le congé annuel 10
II. LE CONTRAT D’APPRENTISSAGE
1. Introduction
2. Obligations du maître d’apprentissage
3. Obligations de l’apprentissage
4. Suspension et fin du contrat
5. Conclusion 16
III. LES CONDITIONS GENERALES DU TRAVAIL
1. La durée du travail – le repos hebdomadaire – le travail de nuit
a) La durée du travail
b) Le repos hebdomadaires et les jours fériés légaux
c) Le travail de nuit
d) Le cumul des majorations
2. Le travail des femmes et des enfants :
a) Les conditions de travail des femmes
b) Les conditions de travail des enfants
3. Les congés et les voyages
a)Le congé annuel
b) Le congé de circonstance
c) Voyages
4. Le logement et la ration alimentaire – le transport :
a) Le logement et la ration alimentaire
b) Le transport
5. Hygiène et sécurité – le service médical de l’entreprise
a) Hygiène et sécurité
b) Le service médical de l’entreprise 9
I. OBJECTIFS
L'objectif fondamental est donc d'instruire les futurs travailleurs sociaux sur les
dispositions particulières qui sont prises pour garantir le développement de l'enfant
sur le triple plan physique, mental, et moral et pour faire de lui un parfait citoyen. Bref,
former tout l’homme : corps et esprit.
En raison des objectifs poursuivis, il s'agit de donner å l'élève une formation pratique
pour la compréhension et l'application de la législation internationale et nationale en
matière sociale dont la protection de l'enfance.
Les élèves seront invités à faire des recherches personnel l es sur la question et, à
partir d'observation de la vie courante, ils seront amenés à critiquer la législation en
vigueur, soit, dans son application, soit dans les diverses législations et
réglementations les mesures spéciales prises en considération du statut particulier de
l'enfant (législation du travail, hygiène et sécurité du travail, tribunal de l'enfance,
réglementation spéciale, presse, cinéma, bars, dancing etc.)
2. Dans tout le chapitre II, l’accent doit être mis sur l'intérêt de l’enfant. Cet intérêt est
la mesure de tous les principes et modalités de protection de l'enfant.
Ainsi les droits des parents sur leurs enfants n'existent que dans l'intérêt de ces
derniers.
En conséquence ces droits peuvent être éventuellement tenus en échec en cas d'abus.
(Voir les pouvoirs du juge, en droit écrit, en matière de divorce notamment).
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION
But : Promouvoir]'adaptation de l'enfant dans le milieu
social et
humain au sein duquel il vit et lui permettre d'y jouer
un
rôle utile.
PRINCIPES : - Du point de vue des parents : un devoir et une
obligation juridique (de droit)
- Du point de vue de la société globale : devoir
et
une nécessité vitale
138
sportif.
V. LE ROLE DU TRAVAILLEUR SOCIAL DANS LA PROTECTION DE
L’ENFANCE
1. Formation du travailleur social :
a. conditions d’études : - générales :
- spécialisation
b. conditions morales et humaines
2. Rôle du travailleur social
a. le travailleur social et les enfants normaux
b. le travailleur social et les enfants délinquants
c. le travailleur social et les enfants malades (handicapés
mentaux ou physiques).
I. OBJECTIFS
2. Plan collectif
-Montrer aux élèves certains aspects de l’assistance dans les entreprises et dans la vie
scolaire.
-Préparer les élèves au travail pratique de l’orientation et de la sélection, les
familiariser avec les tests de telle sorte qu’ils puissent assister l’orienteur et le
psychologue.
III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
I. INTRODUCTION
1. Définition
2. Domaines d’application psychologiques
II. LE TEST
1. Définition
2. Genres
3. Quelques exemples (application en classe)
4. Exigences du test (la fidélité, la validité, l’étalonnage, la
standardisation)
5. La composition du test
profession)
3. Relation entre S.P et O.P.
4. Le test en S.P.
5. Les problèmes de batteries de tests et de la pondération des
résultats
6. La limite critique de la sélection
7. Rôle du travailleur social dans la S.P.
8. Visites
T. 661 – DEONTOL0GIE
Le but de ce cours est d’enseigner les attitudes qu’un assistant social se doit d’adopter
dans les différentes situations et les règles à suivre dans ses relations avec les individus
et les groupes.
La carrière de travailleur social n’est, certes pas, la mieux rémunérée mais elle procède
d’une vocation et confère ā celui qui l’exerce une dignité découlant directement de la
satisfaction morale qu’il en retire.
En contrepartie, elle impose des servitudes. Ceux qui l’embrassent sont en effet
soumis å de nombreuses obligations inhérentes à la nature de leurs activités
professionnelles et de la vie qu’ils sont appelés à servir, assister et à animer, nous
voulons parler de l’être humain, de la singularité de celui-ci et du respect qui est dû à
la personnalité de chacun.
Certaines règles sont communes à d’autres professions et, en général, ā toutes les
professions qui sont en relation directe avec l’homme social, c.à.d. las médecins, les a
avocats, les psychiatres etc…
MATIERE HEURE
I. LA MORALE GENERALE DU SERVICE SOCIAL (S.S.)
1. Définition : Source étymologique - définition exacte,
rapport avec la
morale générale
2. Service social : a) Rappel notions antérieures
b) Définition
c) Les différents buts
d) Les différents moyens
144
e) L'objet du S.S.
f) Le sujet du S.Š. : le travailleur social et ses
exigences
pour le S.S.
g) Les principes du S.S.
3. Devoirs de formation:
a) Format ion humaniste
b) Formation professionnelle
4. Les attitudes générales i prendre par le travailleur social
- A l’égard de la personnalité humaine
-Dignité, respect de sa fin naturelle de sa
liberté
- A l’égard de la famille
- Définition
- Défense des notions de la famille et des droits de la famille
- Aide aux familles avec prudence, distinction et respect
- A l’égard de la politique
- Soutenir une bonne politique
- S’intéresser aux courants politiques
- Pas d’interventions politiques dans l’exercice de ses
fonctions
- A l’égard des institutions sociales
- Ne pas se substituer à elles
- Soutenir et recommander les institutions sociales
viables
- Bienfaits de la coopération
- Principes à suivre pour la coopération
- Attitudes générales
4. Le respect des engagements
- Prudence dans les engagements
- Loyauté
- Honorabilité
- Justice (pour son sal aire et les avantages sociaux accordés)
5. Le devoir de discrétion
-Nature secret
- Fondement du secret
- Devoir de garder le secret
- Enquête discrète
- Objets du secret
- Usage du secret dans le S.S. , en dehors du S.S
- Fermeté : prudence
III. LES DEVOIRS SPECIAUX DU SERVICE SOCIAL(S.S.)
1. Les sujets spéciaux du Service Social
Les différentes catégories d'individus et leurs problèmes
particuliers.
2. Les milieux du Service Social
- Le service social familial
-Respect des droits de famille, a ide aux délaissés
- Le Service Social et 'Education populaire
But de l'éducation populaire et souci constant
d'éduquer et de faire
participer les individus.
3. Le service social d'assistance
-Définition et but
-0bjet
4. Le service médico - social
- Veiller au respect des principes moraux et religieux
- Réaction contre certaines pratiques
- Education sanitaire
5. le service social d'entreprise
a) Devoirs généraux
Intermédiaire entre Chef et travailleur, pas de préférence
Défendre les droits des individus
b) Qualités spéciales
- Sens pratique
146
- Objectivité
- Inspirer confiance
c) Devoirs particuliers
- Education ouvrière
- Aide l’embauche, service médical
- Organisation service éducatif
- Connaitre la Législation sociale
- Conseiller en questions sociales
6. Le service social rural
- Connaissance de la langue
- Connaissance tes problèmes agricoles, économiques sociaux,
culturels
et coutumiers
- Favoriser e progrès technique
7. Le service social dans les pays jeunes
- Connaissance de la langue locale
- Respect gouvernement
- Stimulation I.S. non encore existant
- Collaboration avec I.S. étrangères et internationales.
147
VI. BIBLIOGRAPHIE
(SCIENCES SOCIALES)
1. REFERENCES GENERALES.
BIROU A. Vocabulaire pratique des Sciences Social es, Paris Ed. OUVRYERES T966
DES MAZIS P. Le vocabulaire de l'économie politique, Paris, Ed. RIVIERE 1965
CAZENEUVE J. Dictionnaire de la Sociologie, Paris, DENOEL 1970
3. DEMOGRAPHIE
HIERNAUX J. Egalité ou inégalité des races, Ed. HACHETTE, Paris 1969
ARMENGAUD A. Démographie et société, Paris, STOCK 1966
REINHARO M., Histoire générale de la population mondiale, MONTCHRETIEN 1966
SAUVY A., Théorie générale de la population, Paris, N.R.F. 1956
WRICLEY E., Société et population Paris, HACHETTE 1969
4. DROIT
HORION, Traité de Droit social Liège, 1970
LAMBOTTE E., Manuel de pratique de Droit Civil, Ed. NESMAEL CHARLIER 7
5. ECONOMIE
CIDE CH., Doctrines économiques, 2 vol. Paris, SIREY 1947
LESOURD J., Histoire économique 19e et 20e siècle, Paris, COLIN "U" 1963
MATHIEU J., Initiation aux faits économiques et sociaux, Paris, NATHAN 1968
SALLES P. & HOLEF. S., Hommes, Activités, Besoins, (2 tomes) Paris, DUNOD 1970
SALLES & WOLEF., Croissance et développement, Paris, DUNOD 1970
SCHERRER L., Initiation à la vie des entreprises. Ed. OUVRIERES, Paris 13e
DENOEL, Economie et société humaine, Coll. REGARDS SUR LE MONDE 1947
6. SOCIOLOGIE
148
7. METHODES
ANZIEU & MARTIN. , La dynamique des groupes restreints, Paris, P.U.F. Col
AUBRY - St ARNAUD, Dynamique des groupes, Paris, Ed. UNIVERSITAIRES i966
BASTING G., Les techniques sociométriques, Paris; P.U.F. Coll. SUP. 1966
CAPLON E., L'enquête sociologique, Paris, COL INU 1970
DESROCHES, Apprentissage en Sciences Sociales, Ed. Ouvrier, Paris, 1972
DAVAL R., Traité de psychologie sociale (2 t), Paris, P.U.F.
CESTINGER L., Les méthodes de recherche dans les sciences sociales, Paris, P.U.F. 63
JAVEAU C. L'enquête par questionnaire, Bruxelles, Ed. Inst. Socio., U.L.E. 1971
MAIER N., Principes des relations humaines, Ed d'organisation, Paris.
MAISONNEUVE J., Dynamique des groupes, Paris, P.U.F. (Que sais-je ?} 1968
PAGES M., La vie affective des groupes, Paris, DUNOD 1968
MUCCH IELLI R., la dynamique des groupes, Coll. Formation Permanente, Paris, 1967
PINTO - Méthodes des Sciences Social es, Paris, DALLOZ, 1969
REZHOHASY R., Théorie et critique des faits sociaux, BX. Renaissance du Livre 1971
ROGERS C., Le développement de la personne, Paris, DUNOD, 1966
ROGERS C., La liberté pour apprendre, Paris - DUNOD.
8. DOCUMENTATION ET INFORMATION
149