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Programme Sociale

Le document présente le programme national d'enseignement spécialisé en République Démocratique du Congo, axé sur la formation des travailleurs sociaux à travers divers cycles d'études. Il décrit l'historique de l'enseignement social, les structures de formation, ainsi que les directives méthodologiques pour l'enseignement des disciplines sociales. Le programme vise à former des professionnels capables de répondre aux besoins sociaux et de contribuer au développement communautaire.

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Le document présente le programme national d'enseignement spécialisé en République Démocratique du Congo, axé sur la formation des travailleurs sociaux à travers divers cycles d'études. Il décrit l'historique de l'enseignement social, les structures de formation, ainsi que les directives méthodologiques pour l'enseignement des disciplines sociales. Le programme vise à former des professionnels capables de répondre aux besoins sociaux et de contribuer au développement communautaire.

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1

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, SECONDAIRE


ET TECHNIQUE
SERVICE PEDAGOGIQUE KINSHASA

PROGRAMME NATIONAL

ENSEIGNEMENT SPECIALISE

CYCLE LONG TECHNIQUE SECTION SOCIALE

PROGRAMME DES DISCIPLINES


SPECIALES
CODE 4086

EDITION SAMAFOS

Cabinet du Premier Commissaire d’Etat

1981
2
1

SOMMAIRE
I. LAPREPARATION DU TRAVAIL SOCIAL
1. Historique
2. Structures générales
2.1. Cycle court professionnel
2.2. Cycle long technique
2.3. Université
II. LES HUMANITES SOCIALES
1. Objectifs
2. Caractères et servitudes
3. Formation
3.1. Responsabilité nationales
3.2. La formation générale
3.3. Objectifs de l’enseignement
3.4. Les débouchés
4. Le nouveau programme
4.1. Cours généraux
4.2. Cours techniques
4.3. Grille horaire
III. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
1. La méthode active
2. Centre d’intérêt
3. Les procédés méthodologiques
3.1. Travail de groupe
3.2. Enquête
3.3. Conférence Ŕ débat
3.4. Etablissement des dossiers
4. La formation des maitres
CONCLUSIONS
Grille horaire
2

T. 300 TECHNIQUES D’ANIMATION


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques Ŕ Programme

T. 310 ECONOMIE (Principes généraux de comptabilité)


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 320 EDUCATION SANITAIRE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme
T. 321 SECOURISME
Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 330 INTRODUCTION AUX INSTITUTIONS SOCIALES


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.340 INTRODUCTION AUX SCIENCES SOCIALES


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques
Aperçu général du cours
Programme

T.350 INTRODUCTION AU DROIT


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 351 DROIT CONSTITUTIONNEL


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 360 METHODOLOGIE DE L’ETUDIANT


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques Ŕ Programme
Grille horaire 4ème année

T. 400 EDUCATION POPULAIRE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 540 SOCIOLOGIE GENERALE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.550 DROIT ADMINISTRATIF


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 551 DROIT FISCAL


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 560 PSYCHOLOGIE GENERALE


3

Objectifs Ŕ Directives méthodologiques Ŕ Programme

T. 561 PSYCHOLOGIE SOCIALE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 600 DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.610 ECONOMIE DE DEVELOPPEMENT


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.620 HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.630 ORGANISATION DU TRAVAIL ET GESTION


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.631 L’HISTOIRE DU TRAVAIL ET ORGANISATION PROFESSIONNELLE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T.410 NOTION DE COMPTABILITE ET DE BUDGET


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 420 HYGIENE ALIMENTAIRE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 430 INSTITUTIONS SOCIALES INTERNATIONALES


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 450 DROIT CIVIL & DROIT PENAL


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 460 PSYCHOLOGIE GENERALE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 461 PRINCIPES DE L’EDUCATION


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 500 METHODE D’ACTION SOCIALE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme
4

T. 501 TECHNIQUES D’ENQUETE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 510 ECONOMIE POLITIQUE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 520 HYGIENE DE LA FAMILLE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 530 INSTITUTIONS SOCIALES


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 640 DOCTRINES SOCIALES


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 641 DEMOGRAPHIE
Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 650 LEGISLATION DU TRAVAIL


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 651 LA PROTECTION DE L’ENFANCE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 660 PSYCHOLOGIE APPLIQUEE


Objectifs Ŕ Directives méthodologiques - Programme

T. 661 DEONTOLOGIE
Objectifs Ŕ Directives méthodologiques Ŕ Programme
BIBLIOGRAPHIE
5

LA PREPARATION DU TRAVAIL SOCIAL


 HISTORIQUE
I.1 Si la pratique du Service Social exige de celui qui l’exerce certaines qualités
morales telle que la bonne volonté, le dévouement, la générosité, le respect de ma
personne humaine, elle requiert aussi la maitrise d’une science et d’une technique.
Les premiers praticiens du Service Social dans le monde furent les bénévoles ;
personnes de grande ressource tant qu’il s’agissait de poser un acte de pure charité, elles
s’avérèrent par la suite insuffisamment qualifiées lorsque l’Etat, dépassé par la
complexité des problèmes sociaux se vit dans l’obligation de confier à des Institutions
spécialisées de plus en plus variées le soin de les résoudre ou d’y pallier.
Des lors s’imposait la formation des travailleurs sociaux, professionnels du Service
Social, ayant connaissance des besoins humains, des motivations du comportement, des
facteurs qui modèlent la personnalité et influencent le développement de l’homme.
C’est pour enseigner cette science et ces techniques qu’ont été instituées les écoles de
Service Social.

I.2. En République Démocratique du Congo, l’industrialisation et la création des grands


centres urbains, la concentration d’une population ouvrière autour des chantiers, une
conception moderne de l’organisation sociale importée par l’occident bouleversèrent
l’ordre social établi, transformant le mode de vie et désagrégeant le système clanique.
D’abord, un des problèmes majeur qui se posa, fut l’adaptation de la femme à une vie
urbaine très différente de la vie qu’elle connaissait en milieu rural. C’est pour assurer
cette adaptation que, dès 1948 à l’initiative d’institutions privées étrangères et avec
l’appui du gouvernement furent créés des foyers sociaux.
Ce fut le personnel de cadre de ces foyers, formé dans des écoles sociales occidentales,
qui donna la première impulsion à l’enseignement social, en formant sur le tas, son
personnel subalterne (moniteur et monitrice). Il fallut ensuite attendre l’année 1957 pour
voir se créer les premières écoles de Service Social. De niveau A1, elles formaient des
Assistants sociaux.
6

Le problème de la jeunesse désœuvrée fut à l’origine en 1960, de la création de l’école


des cadres à Kinshasa. Destiné d’abord à la formation accélérée des moniteurs de
jeunesse, cet établissement ayant acquis un statut national de devenir l’école nationale
des cadres inscrivit ensuite à son programme l’initiation aux techniques et méthodes du
développement communautaire, dans le but de former des « animateurs ruraux ».
I.3. L’enseignement social de niveau secondaire trouve ses origines dans les conclusions
du symposium à l’Action Sociale organisé en mars 1960 sous la présidence du « Haut Ŕ
Commissaire aux Affaires Sociales, à la jeunesse et aux sports ». Ce symposium
réunissait les représentants de l’Action Sociale des secteurs public et privé, et les
Directeurs des Instituts Supérieurs de l’Enseignement Social.
L’assemblée clôtura cette réunion en formulant le vœu de voir se créer des écoles
sociales techniques secondaires dites A2, afin de former les cadres d’exécution de
l’Action Sociale.
En avril 1960, la 8e Direction chargée de l’Enseignement créa une commission
composée des représentants de l’Enseignement Technique et Professionnel, des
Directeurs et des professeurs de l’Enseignement Social, afin de rédiger un programme
destiné à cette nouvelle option. L’ensemble des matières proposées par cette
commission fut adopté par la 8e Direction.
Le programme s’étalait sur 3 ans, il était de niveau Secondaire Technique Supérieur et
n’était accessible qu’aux jeunes gens (filles et garçons) qui avaient terminé les 3 années
de l’Enseignement Général Secondaire Inférieur.

I.4. En 1963, les écoles d’enseignement social se conformèrent à la réforme de


l’Enseignement Secondaire introduite par les Autorités du pays. Elle consistait à réaliser
simultanément deux objectifs :
- Former des agents d’exécution pour le travail et pour l’action sociale ;
- Préparer les jeunes gens aux études supérieures.
Afin d’établir les matières nécessaires à la réalisation de ces deux objectifs, le Ministère
de l’Education Nationale créa une sous-commission de l’Enseignement Social qui
7

groupait les Directeurs des établissements, certains professeurs, un représentant du


Ministère de l’Education Nationale et du Ministère des Affaires Sociales. Cette sous Ŕ
commission se posa, dès l’abord, ces questions :
1° Quelles sont les connaissances requises à un technicien social de niveau secondaire
pour accomplir sa tâche dans le cadre de l’Action Sociale ?
2° Quelles sont les connaissances requises pour poursuivre avec succès des études
supérieures ?
Les membres de la sous Ŕ commissions arrivèrent à la conclusion qu’il fallait distinguer
dans le programme deux sortes de formation :
a) La formation générale
b) La formation sociale ou technique
La commission estimait, d’autre part, il conviendrait d’enseigner plus de matières
générales en 3e et 4e année, tandis qu’en 5e et 6e année, ces matières devraient être
réduites au profit des matières techniques exigeant une plus grande maturité de la part
des élèves.
En se basant sur ces principes, la commission de réforme présenta une grille horaire au
début de l’année 1964. La formation sociale exigeant des disciplines très variées, et le
proposa de grouper ces nombreuses matières sous des intitulés plus généraux tels que
Droit, Economie, Sociologie, Méthodes d’Action Sociale, etc…
Concernant la formation générale, la sous Ŕ commission estime de voir suivre le
programme des Humanités Littéraires qui convenait le mieux à la formation sociale.
On comprima seulement les matières des branches dont le nombre d’heures était
inférieur à celui de la section littéraire.
En mars 1964, la grille horaire présentée par la sous Ŕ commission de l’Enseignement
Social fut adopté par la commission de la réforme. La commission de la réforme adopta
également les programmes des matières techniques de la 3e année.

I.5. Entre 1965 et 1978, plusieurs sous Ŕ commissions de réforme furent mises sur pieds
afin d’étudier les programmes des 4ème, 5ème et 6ème années, mais sans résultat.
Le 26 avril 1979, une seconde sous Ŕ commission de réforme de l’Enseignement Social
constituée en début d’exercice, déposait enfin les travaux définitifs.
Tout en se conformant aux exigences de la formation générale, elle s’est efforcée de
répondre aux objectifs qui lui étaient fixés, à savoir :
-Présenter un programme d’enseignement propre à former en 4 ans des
travailleurs sociaux aptes à la profession.
-Mettre fin à l’ancien système qui consistait à enseigner la même matière
sous des intitulés différents.
8

-Rassembler les matières similaires dans une discipline unique et les repartir
entre la 3ème et la 6ème selon une suite logique et progressive.
-Elaborer une grille horaire équilibrée.
-Revoir les programmes en s’en tenant plus strictement à l’orientation
sociale et au régime de cet enseignement.
-Définir pour chaque branche les objectifs et les méthodes.
2. STRUCTURE GENERALE

L’enseignement social dépendant de l’Education Nationale, est organisé à trois


niveaux :
2.1. Cycle court professionnel, section sociale familiale.
Cette formation à finalité, d’une durée de 2 ans après le C.O, est réservée aux jeunes
filles. Elle est sanctionnée par un brevet d’aptitude professionnelle mention sociale ou
puériculture.
D’autres écoles privées ou agréées par les Œuvres Sociales Maman Mobutu ou les
services régionaux des Affaires Sociales préparent au service social.
Quatre écoles régionales de cadres forment des moniteurs sociaux orientés vers
l’animation rurale et le développement communautaire.
Ces écoles s’adressent plus particulièrement au personnel public ou privé chargé de
l’animation et des Affaires sociales et délivrent un brevet d’animateur ou d’agent de
développement.
Le perfectionnement en cours d’emploi : les centres sociaux forment eux Ŕ mêmes leur
personnel. Le programme type de formation comprend 500 heures à raison de 5 heures
par semaine pendant 2 ans et comporte des cours ménagers, puériculture, travaux
féminins, hygiène etc…
Un centre de perfectionnement fonctionne irrégulièrement et organise des stages à
l’intention des responsables des centres sociaux de l’intérieur.
2.2. Cycle long Technique Ŕ Institut Technique Social
Les humanités sociales se proposent, tout en donnant une formation générale d’un
niveau élevé, d’initier ces élèves à la connaissance des faits sociaux et des institutions
sociales, de les introduire progressivement à la théorie et à la pratique du travail social
dans l’esprit du Manifeste de la N’Sele : « Servir et Non se Servir ».
Cette formation d’un caractère largement humaniste permet à l’élève de poursuivre des
études d’un niveau supérieur tout en le rendant apte, après un apprentissage approprié à
remplir efficacement ces fonctions de cadres moyens dans le cadre social.
Il existe 16 écoles du genre groupant//////////////////////////
9

Pour l’exercice scolaire 1978/1979, 446 candidats ont présenté l’examen d’Etat, 151
d’entre eux ont été diplômés.
Ces institutions se répartissent comme suit :
- 2 à Kinshasa
- 2 au Kasai Occidental
- 2 au Kasai Oriental
- 3 à l’Equateur
- 2 au Shaba
- 1 au Kivu
- 6 n’ayant pas encore atteint la 6ème.
2.3. Université
Le graduat en sciences sociales forme des Assistants sociaux. La durée de études est de
3 ans post Ŕ secondaires, dont une année de formation générale orientée et 2 ans de
formation spécialisée, options : Industrie, Développement communautaire, Sociologie
Educative.
La troisième année est surtout consacrée au stage et à la rédaction d’un rapport.
Les facultés des Sciences Humaines de Lubumbashi et de Kisangani préparent à la
licence en Sciences Sociales, Economiques et Politiques, Psychologie.

II. LES HUMANITES SOCIALES

 1. OBJECTIFS
Dans le cadre de l’Enseignement Technique, l’enseignement social secondaire poursuit
deux objectifs :
a) Former des techniciens sociaux aptes au travail social.
b) Préparer aux études supérieurs et universitaires.
 2. CARACTERES ET SERVITUDES
La double finalité de l’enseignement social explique ses difficultés.
D’une part, il doit veiller à respecter les exigences de la formation générale afin
d’assurer l’accès à l’université, d’autre part, il doit dispenser la formation technique
nécessaire à l’exercice de la profession.
Enseignement général et technique dans ses méthodes et sa finalité, il n’en reste pas
moins social dans son orientation.
Il ne fait aucun doute d’autre part, qu’en adoptant pour l’enseignement secondaire social
la dénomination d’Institut Technique Social, l’Education Nationale a voulu insister sur
le caractère technique de cette formation.
L’enseignement social est donc un enseignement à finalité ou intéressé. Il prépare, en
effet, directement à la profession, tandis que l’enseignement général donne d’abord de
l’instruction et de la culture.
10

La finalité immédiate de l’enseignement technique ne signifie nullement qu’il néglige


l’aspect culture. Au contraire, d’un niveau plus élevé que l’enseignement professionnel,
il prétend « réconcilier la culture et le travail, la pensée et l’action, la vie contemplative
et la vie active, l’homme spirituel et l’homme social ».
De ce fait même, il ne peut être une fin à soi. Il doit, en effet, répondre aux besoins de la
société, aux impératifs du développement social, aux exigences du moment.
Il doit sans cesse, évoluer avec le marché de l’emploi et se plier aux orientations
réclamées par les utilisateurs.
 3. LA FORMATION
La formation dispensée dans l’enseignement social découle du principe de justice
sociale ayant justifié sa création, de sa double finalité, technique et générale, et des
débouchés qui lui sont offerts.
3.1. Responsabilités nationales
« Toute nation consciente de ses responsabilités a le devoir de créer les services
susceptibles d’améliorer les conditions d’existence des hommes dans tous les milieux
où ils vivent que ce soit à l’usine, à l’école, dans la famille, dans sa zone, dans sa
localité ».
Ce principe universel de justice sociale a été proclamé par le M.P.R. dont le but se
définit comme suit :
« Libérez les Zaïrois et les Zaïroises de toutes les servitudes et assurer leur progrès en
édifiant une république vraiment sociale et vraiment démocratique ».
3.2. La formation générale
L’importance de la formation générale a été définie par les commissions ad Ŕ hoc :
-Langues (français Ŕ anglais) : niveau option Math Ŕ physique
-Mathématique et Sciences : niveau option Latin Ŕ philo
-Culture générale : niveau option commerciale et administrative
3.3. Objectifs de l’Enseignement Social
Dans le cadre plus spécifique de la préparation au travail social l’objectif de
l’enseignement technique social secondaire au Zaïre est de former les travailleurs
sociaux capables de provoquer, d’organiser et d’exécuter l’action sociale.
Celle Ŕ ci doit être comprise comme une aide sociale dans tous les domaines de la vie,
aussi bien des individus que des collectivités permettant à ceux Ŕ ci de les résoudre eux
Ŕ mêmes.
Il s’agit d’une aide psychologique et pédagogique procurée à travers la compréhension
des problèmes individuels et collectif d’ordre économique, social et culturel par une
assistance directe, des suggestions constructives permettant à chacun de collaborer
activement à la solution de ses propres problèmes.
3.3.1. Il incombe ici de distinguer la formation à cette tâche, au niveau supérieur (G3) et
au niveau secondaire (A2).
Le travailleur social du niveau supérieur (G3) est appelé à la recherche d’une façon
psychologique, les problèmes existant chez des individus et dans les collectivités, de
programmer et d’organiser l’aide sociale, et de surveiller l’exécution des programmes
d’Actions Sociales.
11

Le travailleur social de niveau technique secondaire (A2) est appelé à exécuter ces
programmes moyennant les méthodes d’action sociale existantes et adaptées à la
population.
Ainsi les 2 niveaux se complètent :
-L’un étudie les problèmes sociaux et organise l’Action Sociale ainsi que sa
supervision.
-L’autre passe à l’exécution à travers l’animation.
3.3.2. Les objectifs de l’action sociale
L’Action Sociale a pour objectifs :
1) D’aider des hommes à s’adapter et se réadapter aux différents milieux dont ils font
partie, à améliorer leur standing de vie et développer leur culture, en les éduquant afin
de les amener à comprendre leurs problèmes et à susciter leur collaboration à la solution
de leurs difficultés.
2) De combattre et de prévenir les malaises sociaux, tels que la délinquance, la misère, le
chômage.
3) De reformer la politique sociale, la législation, les institutions sociales, afin de les
rendre plus favorables à l’épanouissement des hommes et plus aptes à satisfaire leurs
besoins.
4) D’aménager les institutions sociales nécessaires au bon fonctionnement de la société.
L’action sociale agit donc sur deux éléments :
a) Sur l’individu qu’il doit éduquer, pour le rendre le plus apte possible à remplir ses
fonctions dans la société.
b) Sur son cadre social qu’il doit reformer, pour le rendre plus humain c’est Ŕ à Ŕ dire plus
favorable au développement de l’individu.
3.4. Les débouchés
Les activités de l’action sociale visant à l’adaptation mutuelle de l’individu et de son
milieu, et à l’évolution de ces deux éléments, peuvent se réaliser dans n’importe quel
secteur de la société.
Tout nation consciente de ses responsabilités, a le devoir de disposer de services
capables d’améliorer les conditions d’existence des hommes dans tous les milieux où ils
vivent, que ce soit à l’usine, à l’école, dans la famille, dans sa zone ou sa localité.
Les activités de l’action sociale se présentent sous plusieurs formes :
1) La pratique directe
Elle consiste à réaliser l’action sociale organisée par les institutions scolaires au profit
des individus, des groupes, des collectivités ou à diriger cette action.
2) L’administration
Elle consiste à diriger ou effectuer les travaux d’un service administratif traitant un
problème social.
3) Le développement
Il s’agit de favoriser le développement social et économique d’une région par la
méthode de développement communautaire.
4) La planification
12

Le travailleur social peut collaborer à l’élaboration d’une politique sociale, à la réforme


et à la promotion de la législation sociale.
5) L’enseignement
Le travailleur social peut enseigner des matières traitant des questions sociales.
6) La gestion du personnel d’entreprise
Le travailleur social peut diriger un service du personnel ou y collaborer en s’occupant
d’une activité de ce service, tel que le service social, l’embauche, la gestion du
personnel.
Il est à noter que le travailleur social du niveau supérieur est destiné à la recherche des
problèmes des individus et des collectivités, à la programmation, l’organisation et la
supervision de l’action sociale, tandis que celui du niveau secondaire est chargé de
l’exécution de cette action, par des méthodes susceptibles de provoquer la participation
de la population.
3.4.1. En fait, l’Etat et les institutions privées à caractère social sont les principaux
utilisateurs du travailleur social. Que ce soit dans le cadre du Travail et de la
Prévoyance Sociale, de la Santé, de la Justice, de l’Agriculture, de l’Education
Nationale, de l’Orientation Nationale, de la Jeunesse et Sports, des Affaires Sociales, le
travailleur social a sa place.
Voici une liste exemplative des utilisations possibles du travailleur social :
-Dans le domaine de l’application de la législation sociale : Inspection du Travail
(Hygiène et Sécurité, conflit du travail, bureau de l’emploi, Institut National de Sécurité
Social).
-Dans le domaine de la Santé : éducation sanitaire, campagne de prophylaxie, service de
l’hygiène, consultation prénatale et des nourrissons, centre national de psychiatrie,
service social hospitalier (sanatorium etc…).
-Dans le domaine de la justice : assistant social au tribunal des enfants, brigade spéciale
pour la protection de l’enfance, centre de rééducation.
-Dans le domaine de l’agriculture : l’animation rurale, les projets de développement
intégré, la gestion et l’animation des coopératives agricoles, le développement
communautaire, la ferme Ŕ école.
-Dans le domaine de l’éducation : l’alphabétisation des adultes, l’enseignement primaire
rural, le centre de formation artisanale (ménager, agricole), service social, l’orientation
scolaire.
-Dans le domaine de l’Orientation Nationale : l’éducation de base, la vie sociale,
l’éducation populaire.
-Dans le domaine de la Jeunesse et du Sport : l’encadrement de la jeunesse, camps et
colonies de vacances, centre culturel, animation urbaine etc…
3.4.2. D’une manière générale, le travailleur social est apte à :
-Gérer les entités sociales (service social, coopératives, permanence social),
-Gérer le personnel (entreprise privée ou publique).
-Il est appelé à faire partie du cadre spécialisé de divers organismes à caractère
social tels que
13

syndicats, Caisse d’Epargne, Institut National de Préparation Professionnelle, la


CASOP, mutuelles,
syndicats d’initiative, Mouvement Populaire de la Révolution, Croix Rouge,
Œuvres Sociales Mama
Mobutu, hospices, orphelinats etc…
Service de recherche économique et sociale, Office National de Recherche au
développement, bibliothèque, CIDEP, etc…
3.4.3. Il résulte d’une enquête menée en 1974 auprès des services utilisateurs que le
travailleur social devrait se spécialiser plus particulièrement et d’une manière beaucoup
plus approfondie en :
-Technique d’animation et de développement communautaire.
-Technique d’éducation populaire.
-Technique de l’enquête sociale et de l’enquête d’opinion.
-Technique de gestion d’entités sociales.
-Technique de rédaction Ŕ rapport et procès-verbaux des réunions.
-Technique de plaines de jeux et de mouvement de la jeunesse.
D’autre part, il lui est demandé de posséder des notions de classement, d’économat,
de comptabilité,
une maitrise parfaite de la législation sociale. Il doit être un cadre polyvalent.
3.4.4. Certaines institutions tout en reconnaissant le rôle efficace que pourrait jouer
chez elles un travailleur social, n’ont pourtant pas formulé la demande ne sachant
comment entamer seules une action sociale et l’intégrer dans les activités existantes.
Elles se limitent alors à accepter des stagiaires, ceux Ŕ ci étant guidés par des
spécialistes de l’extérieur. D’autres enfin, n’ont pas encore compris l’utilité d’engager
un travailleur social.
Il faut en conclure qu’une transformation claire et précise devrait être divulguée dans
tous les secteurs de la société et qu’une aide devra être apportée par les Instituts
d’Enseignement Social aux Institutions désirant entamer une action sociale.

 4. LE NOUVEAU PROGRAMME
4.1. Cours Généraux
L’Optique des Sciences Humaines et de la Formation Professionnelle doit constamment
être poursuivie même dans les cours généraux. Il serait souhaitable de définir les
objectifs à atteindre par ces cours de manière à mettre
les sous Ŕ commissions spécialisées à mesure de travailler un programme et une
méthodologie répondant aux besoins de l’Enseignement Social.
Par exemple, pour l’histoire et la géographie, les orientations suivantes :
3ème année : 3h/sem. Histoire et géographie et de l’Afrique et du Zaïre.
4ème année : 2h/sem. Histoire et géographie du travail.
5ème année : 2h à 3h/ sem. Géographie humaine et économique dans ses rapports avec
l’histoire contemporaine etc…
Pour ce qui est des sciences : le programme actuel est entièrement à revoir. Il serait
souhaitable par exemple d’introduire davantage des notions de biologie dans le
14

programme en remplacement de certains sujets de physique tels que la dilatation du


gaz…
Les Mathématiques devraient préparer les élèves à une meilleure compréhension de
l’analyse et de l’élaboration des statistiques.
Les langues doivent résolument être orientées vers la profession.
En français, un soin particulier à la rédaction des rapports, des procès Ŕ verbaux et des
teste devrait être apporté. La langue anglaise préparera l’élève à la compréhension des
textes relatifs à la profession.
Pour les langues zaïroises, les programmes des premières années amèneront l’élève par
l’étude des structures et de la grammaire, à s’exprimer correctement en langue
vernaculaire.
4.2. Cours Techniques
La plupart des cours commencent en 3ème et se terminent en 6ème selon une progression
logique. Ce programme met fin, d’autre part, à l’ancien système qui consistait à
enseigner les mêmes matières dans des cours parallèles. Plusieurs de ces cours ont été,
de ce fait, fondus avec d’autres.
Toutes les matières spécifiques inscrites à l’ancien programme et qui n’étaient pas
directement utilisables à la profession ont été écartées ou simplifiées.
Une plus grande place a été ménagée à la pratique professionnelle et en 5ème et 6ème, les
cours généraux ont été réduits au profit des cours techniques appliqués.
Objectifs et directives méthodologiques ont été définis pour toutes les branches. Enfin
une bibliographie est adjointe au programme.
4.2.1. La formation sociale en raison de la complexité de l’homme et de la société en
constante évolution, exige des disciplines très variées.
Ces disciplines particulières ont été regroupées sous les 7 rubriques suivantes :
-Méthodes et Techniques d’animation
-Economie
-Education Sanitaire
-Institutions Sociales
-Sociologie
-Droit
-Psychologie Ŕ Pédagogie
4.2.2. L’étudiant finaliste des humanités sociales effectue un stage de pratique
professionnelle, en complément de sa formation théorique. Durant ce stage, l’étudiant
est tenu de suivre les règles imposées aux agents ou employés du lieu où il est affecté. Il
est demandé à l’institution de désigner un chef de stage afin de guider l’étudiant, tandis
qu’un professeur de pratique professionnelle supervise et guide le contact entre l’Institut
d’Etudes sociales et l’institution de stage.
L’étudiant résume quotidiennement les activités exercées et ses observations les plus
saillantes dans un journal de stagiaire. Chaque samedi, il se rend à l’Institut où il
présente son travail au professeur de pratique professionnelle et discute avec lui du
rapport qu’il aura rédigé.
15

Ce rapport d’observation n’est pas une étude systématique sur un sujet ou un problème à
approfondir, mais plutôt un exercice d’observation ou un compte rendu des activités
exercées par l’étudiant durant le stage.
Il vise à apprendre au stagiaire à rédiger un rapport, à observer et du fait même à tirer le
maximum de profit du stage. Ce rapport rédigé en 5 exemplaires constitue un travail
personnel pratique comptant pour l’examen d’Etat.
L’étudiant devra, en effet, défendre son rapport devant un jury constitué par l’Education
Nationale. L’étudiant est invité, dès la 4ème année, à participer durant les vacances
scolaires à des organisations de jeunesse ou des camps de vacances et à effectuer de
brefs séjours dans des institutions socio Ŕ économiques.
4.2.3. METHODES D’action Sociale, groupent les cours de technique d’animation
(3ème), méthodes et techniques d’éducation populaire (4ème), les méthodes du travail
social (5ème) ainsi que les techniques d’enquête. Ces méthodes et techniques trouveront
leur plein emploi dans une action de « développement communautaire »,(6ème), action
globale et polyvalente visant au développement intégré d’une communauté donnée avec
la participation active de celle Ŕ ci.
-Sous la rubrique ECONOMIE : nous trouvons les principes généraux de comptabilité
(3ème), les notions élémentaires de comptabilité du budget (4 ème), Economie Politique et
Statistique (5ème), économie de développement (6ème). Après avoir familiarisé l’élève
avec les différents documents comptables et le vocabulaire technique y afférent, on
approfondit sa formation par des exercices et des applications (5 ème) pour le préparer
pratiquement à la gestion d’une entité sociale (médico Ŕ sociale ou économico Ŕ
sociale). Les cours d’économie politique et d’économie de développement ont pour
objectif de l’initier aux mécanismes de base de l’économie et de lui faire prendre
conscience du sous Ŕ développement et de la possibilité de le vaincre par une action
organisée.
-EDUCATION Sanitaire s’est imposé à l’ancienne appellation « hygiène » en vue
d’insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de former des infirmiers, mais des animateurs
sociaux capables de former des infirmiers, mais des animateurs sociaux capables de
participer à une campagne d’éducation de base et de prophylaxie. Le cours d’hygiène
individuelle et collective et secourisme (3ème), d’hygiène alimentaire (4ème), d’hygiène
de la famille (5ème), d’hygiène et de sécurité du travail (6ème) forme une suite logique
ininterrompue.
-INSTITUTIONS SOCIALES après une approche de grands problèmes sociaux (3 e) et
une étude approfondie des institutions sociales et internationales (4e), la formation
théorique en la matière est complétée par des visites (5 e).
En 6e le cours d’institutions sociales et plus particulièrement centré sur le travail et les
classes sociales, sur les relations ouvriers-patron et les problèmes de l’organisation et de
la gestion d’une entité sociale.
- Histoire du travail et organisation professionnelle.
16

- LA SOCIOLOGIE débute par une « introduction aux sciences sociales » (3e) , aborde la
sociologie africaine (4e) et l’élève ayant atteint une plus grande maturité, peut à partir
des faits concrets découvrir les grandes lois qui les relient, la sociologie générale (5e).
Philosophie sociale et doctrine sociale sont fondues à un seul cours
La démographie est aussi inscrite au programme de la 6e année.
- PSYCHOLOGIE- PEDAGOGIE. Les différents thèmes groupés sous ce titre sont la
méthodologie de l’étudiant (3e), la psychologie générale et principes d’éducations (4e et
5e), la psychologie sociale (5e) et la psychologie appliquée (6e).
La méthodologie de l’étudiant apprend aux élèves à utiliser et à communiquer les
différentes dispositions pratiquent qui favorisent une étude fructueuse. La psychologie
générale sera enseignée en fonctions de la dynamique des groupes ainsi que des notions
de propagande et d’animation collective.
La « psychologie appliquée » insistera sur les notions d’orientation et de sélection
sociale et professionnelle afin de faire comprendre aux élèves la valeur des épreuves et
des tests.
- Le cours de DROIT est unique. Il commence en 3e et se termine en 6e , selon
l’enchainement suivant :
Introduction au droit constitutionnel (3e) ; droit civil et doit pénal (4e), droit
administratif, réglementation fiscale (5e), législation du travail, protection de l’enfance
(6e).
17

BRANCHE III IV V VI TOTAL


COURS GENERAUX
Religion ou morale 1 1 1 1 4
Français 7 5 5 4 21
Anglais 2 2 2 1 7
Histoire 2 2 2 2 8
Géographie 2 2 1 1 6
Mathématiques 4 4 2 2 12
Sciences 1 3 2 1 7
Civisme 1 1 1 1 4
Education physique 1 1 1 1 4
TOTAL 21 21 17 14 73

BRANCHE III IV V VI TOTAL


COURS TECHNIQUES
Méthodes d’Action Sociale 2 3 5 2 12
Economie 2 2 2 2 8
Education sanitaire 4 1 2 2 9
Institutions Sociales 2 2 3 3 10
Sociologie 2 2 2 3 9
Droit 2 3 3 3 11
Psychologie - Pédagogie - - - 3 3
Stage 15 15 19 22 71
TOTAL 36 36 36 36 144
N.B. Chaque heure/semaine correspond à 30 heures/année
- Des notions de physique sont données en technologie 3e et 4e (M.A.S)
- Anatomie et secourisme en éducation sanitaire (3e)
- En sciences, l’examen d’Etat portera sur la biologie. Chimie et biologie sont données en
relation avec les cours techniques : travail, hygiène et sécurité du travail, hygiène
alimentaire et hygiène sociale.
18

- Histoire : 1 heure en 6e complétée par le cours d’histoire du travail en 6e sociale


(institutions sociales)
- Français : 5 heure en 6e au lieu de 4 heure, - 1 heure sera consacrée à la rédaction du
rapport, procès-verbal, compte-rendu de réunion, résumé de conférence, rapport
d’observation (visite guidée).
III. DIRECTVES METHODOLOGIQUES
La grille-horaire proposée pour l’enseignement social répond au souci d’orienter la
formation des élèves vers l’exercice de la profession. C’est ainsi que l’enseignement des
connaissances techniques occupe la partie la plus importante de l’horaire.
L’ancien programme a fait l’objet d’un examen critique et a été dépouillé de toutes les
matières trop théoriques et inutiles à la profession. La possibilité d’applications
pratiques est recherchée dans tous les cours retenus au programme, qui comprend les
grandes disciplines de la formation sociale et particulièrement les connaissances
essentielles qui figuraient à l’ancien programme sous une trop grande dispersion de
matière.
Il convient de souligner que la présente réforme de l’enseignement sociale ne pourra
aboutir à des résultats positifs si les écoles ne peuvent disposer des moyens financiers
indispensables à l’organisation matérielle des cours techniques et des activités pratiques.
De plus, il est évident que la formation des travailleurs et agents sociaux doit être
réalisée par des spécialistes de la profession, à savoir des assistants sociaux ou gradués
en sciences sociales ayant une expérience suffisante du travail social.
La présente élaboration du contenu des diverses branches du programme n’a d’autre but
que de servir de guide aux professeurs. Il est de toute importance que les professeurs se
servent de la méthode active, toute en se basant sur des exemples puisés dans la réalité
zaïroise et africaine.
La méthode à suivre figure en début du programme de chaque discipline. Il convient de
rappeler la ligne à suivre et donner un contenu synthétique de chaque cours.
 1. LA METHODE ACTIVE par opposition à la méthode autoritaire traditionnelle, est
celle où le sujet à instruire apprendra expérimentalement, par découverte personnelle et
par expérience pour incorporer le savoir à sa personnalité, à ses conduites, à son
comportement.
En fait, il n’y pas une méthode active mais plusieurs et toutes, selon la matière
enseignée et l’âge des étudiants, sont plus ou moins efficace.
- Modifier le comportement par des activités répétées semblables cela s’appelle faire de
« drill ». Cette méthode de formation a été appliquée aussi dans le domaine des sciences
humaines.
Avantages : - gain de temps (exercices mais minimum de culture)
-pas de formation longue des instructeurs (fiche d’instruction)
-facilité de contrôle de l’acquis (exercices d’application)
-priorité au rendement
- Installer des automatismes ou réflexes professionnels.
- Procéder par induction et tâtonnement par la découverte ou pédagogie de la découverte.
19

Ici, on met le sujet en situation et, à partir d’une situation concrète, il est amené après
observation et analyse, à énoncer la formule générale ou la loi.
Avantages : - exercice intellectuelle
-apprentissage des méthodes de la découverte
-motivation personnelle
-meilleure mémorisation.
D’une manière générale les méthodes actives présentent 5 caractères essentiels :
1) Participation active des sujets à instruire
2) Motivations des sujets à instruire (recherche personnelle)
3) Participation à un groupe (émulation, vie sociale)
4) Effacement de l’instructeur en tant que déverseur de connaissance
5) Auto-évaluation des connaissances ou de l’acquis plutôt que contrôle sélectif.
La formation sur simulateurs, la méthode des cas, les mimodrames, sociodrame et jeux
de rôles sont des méthodes actives particulièrement adaptées à la formation du
travailleur social.
En fait, l’étudiant est sollicité aussi bien dans la préparation du programme, le
roulement de la leçon que dans l’évaluation de l’acquis.
Pour arrive à obtenir sa pleine participation, il faut, bien sûr, qu’il soit intensément
motivé et c’est probablement sur ce facteur de motivation que l’instructeur doit être le
plus vigilant.
 2. Le centre d’intérêt motivation
Les étudiants ayant opté pour les études sociales devraient, dès l’abord, recevoir
l’information la plus complète sur ce genre de formation et sur ses débouchés.
L’aptitude au dévouement, au désintérêt de soi, à la générosité, à la tolérance devrait
être testée.
La première année ou 3ème secondaire serait donc une année de préparation
psychologique aux études sociales et d’élimination des sujets sur base d’un examen de
sélection portant sur les connaissances et sur l’ aptitude au travail social. Le Centre
d’Orientation Scolaire devrait être intéressé à ce sujet. Il pourrait en effet, étudier une
batterie de tests d’aptitude3. Les procédés méthodologiques
. Cette première sélection ne retiendrait aux études que les étudiants réellement motivés
au travail social de telle sorte que la première condition, préalable nécessaire pour
assurer la pleine efficacité d’un enseignement par des méthodes actives, serait remplie.
 3. Les procédés méthodologiques
Les procédés méthodologiques sont nombreux :
1) Travail en groupe
2) Enquête et interviews
3) Conférence Ŕ débats
4) Etablissement de dossiers et de fichiers après recherches, analyse et classement de
documents
5) Moyens audio Ŕ visuels
6) Visites d’entreprises, d’institutions publiques et privées, d’expositions
7) Dépouillement des quotidiens, revues, etc…
20

Comment utiliser ces procédés ?


3.1. Travail de groupe
Buts :
- Favoriser les échanges entre personnes
- Apprendre à écouter les autres en les laissant parler
- Faire prendre conscience de la diversité des opinions et des influences qui marquent, en
apprenant à observer, à s’informer, à raisonner des problèmes de leur contexte
- Apprendre à exprimer un jugement personnel motivé
- Apprendre à travailler, même avec ceux que l’on n’a pas choisis
- Entrainer à la prise de décision collective.
Les groupes de travail seront constitués en fonction du travail à effectuer, soit selon un
choix libre des élèves ou par recours à des épreuves sociométriques répétées à
intervalles réguliers.
Les techniques utilisables en groupes sont :
- Les réunions discussions
- Les méthodes de l’entrainement mental, le Philip 6/6, le tour de table, le panel Ŕ
discussion, la technique du groupe de travail Ŕ le groupe de résonnance, etc…
3.2. Enquêtes
Elles comptent différentes phases :
- Des entretiens non directifs préciseront les objectifs de l’enquête et les techniques à
mettre en œuvre.
- Un premier questionnaire sera ensuite établi en commun par les élèves et les
professeurs.
- Une pré Ŕ enquête sur un échantillon réduit permettra la critique et l’amélioration du
questionnaire.
- Les résultats de l’enquête seront analysés et commentés.
Des tableaux de dépouillement seront établis afin de dégager les corrélations et les
variables. L’exploitation et l’interprétation des résultats se feront en collaboration avec
les professeurs et les élèves.

3.3. Conférences Ŕ débats


Conduites par les professeurs, elles seront données par un spécialiste de la profession ce
qui permettra de rendre le débat plus proche du vécu. De leur côté, les élèves pourront
utiliser et dépouiller des documents : journaux, revues, statistiques, enquêtes, cartes, sur
des thèmes d’actualité.
Les exposés seront l’occasion d’échanges de vue.
3.4. Etablissement des dossiers et fichiers
Ces dossiers seront établis sur base des mass Ŕ média, des visites guidées dans les
milieux les plus divers présentant un caractère social : institutions sociales, entreprises (
milieu et conditions du travail, service du personnel, sélection et orientation, conseil
d’entreprise) parastataux… ( dans le monde économique, administratif, scientifique,
politique, judiciaire, culturel).
21

D’une manière générale, le travail sera centré sur le groupe/élève Ŕ classe suivant un
plan et selon des méthodes inspirées par les intérêts des élèves et les situations vécues.
 4. La formation des maîtres
Un professeur de Sciences Sociales et d’autant plus des Techniques Sociales devrait
non seulement avoir des connaissances requises, gradué ou licencié en Sciences
Sociales, mais aussi être hautement qualifié dans la profession qu’il enseigne, mieux
encore être praticien expérimenté. Nous sommes loin du compte. Voilà pourquoi, il
devrait être fait appel chaque fois que c’est possible à des collaborateurs extérieurs, à
des gens du métier (chef du personnel, Inspecteur du travail, syndicaliste, orienteur
professionnel, chargé de recherche…) afin qu’ils partagent le fruit de leurs expériences
pratiques avec les élèves et leur fasse vivre plus concrètement une réalité entraperçue
dans l’exposé théorique. Plus particulièrement, en 6ème, le cours de droit social,
organisation du travail, gestion d’entité sociale, développement communautaire,
psychologie appliquée, par exemple, devraient être appuyés par des démonstrations
pratiques.
En plus de sa formation supérieure et universitaire, le professeur devrait donc être
rompu aux méthodes actives et aux techniques qu’il enseigne.
IV. CONCLUSION
L’enseignement Social sera vivant, pratique, adapté à la réalité, en évolution constante,
conforme à la société en transformation permanente. Le professeur se tiendra au
courant de l’actualité et l’utilisera comme centre d’intérêt.
Cette méthode d’enseignement est très exigeante. Le professeur doit se tenir au courant,
s’informer, se documenter, s’entourer de collaborations extérieures.
Voilà pourquoi il est préconisé d’attacher aux Instituts Techniques Sociaux un ou deus
animateurs à temps plein, rompus aux techniques d’animation, aux techniques audio Ŕ
visuelles et aux méthodes actives qui joueront le rôle de maître de stage, de professeur
de pratique professionnelle, de lien entre l’Institut et la vie professionnelle : visites
guidées, placement en stage, conférenciers, recherche de documentation, etc…
L’Institut Technique Social devrait aussi être aussi un foyer d’action sociale. Comme
l’étudiant en médecine se fait la main dans un hôpital attaché à la faculté de Médecine,
l’Assistant Social devrait pouvoir se faire la main dans un service social attaché à
l’établissement d’enseignement. Ce centre social complet comprendrait quatre sections :
- Activités féminines
- Activités masculines
- Animation et
- Permanence sociale.
22

PROGRAMME DES DISCIPLINES 3ème ANNEE

COURS TECHNIQUES IIIe ANNEE

BRANCHES HEURES/SEMAINES N° PRO

METHODES D’ACTION SOCIALE 2 T.300


(M.A.S.)
Technique d’animation

ECONOMIE 2 T.310
Principes généraux de comptabilité

EDUCATION SANITAIRE 2 T.320


Hygiène individuelle et collective 2 T.321
Secourisme (premiers soins)

INSTITUTIONS SOCIALES 2 T.330


Introduction aux Institutions Sociales

SOCIOLOGIE 2 T.340
Introduction aux Sciences Sociales

DROIT 1 T.350
Introduction au Droit T.351
Droit Constitutionnel (Voir Ed. Civique)
PSYCHOLOGIE Ŕ PEDAGOGIE
Méthodologie de l’étudiant 2 T.360
15
23

T. 300 - TECHNIQUES D’ANIMATION


 I. OBJECTIFS
Le but du cours est d’initier les élèves à certaines techniques, et de leur apprendre à
manipuler certains appareils utilisés en éducation populaire.
Malgré les difficultés que l’on rencontre en sciences humaines dans l’organisation des
fêtes, conférences, enquêtes, nous devons reconnaître qu’une attitude scientifique est
possible. Elle implique des procédés techniques et des méthodes au sens élevé du terme,
c’est Ŕ à Ŕ dire des étapes dans le travail et surtout de manière de faire qui constituent
des techniques. Ces techniques sont diverses suivant l’objet auquel elles s’appliquent.
Le problème consiste alors à choisir la technique la plus adéquate en méthode d’action
sociale et à l’utiliser convenablement.
 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours est essentiellement pratique. Le professeur doit éviter de se perdre dans des
considérations d’ordre théorique ;
 III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
 I.INSTALLATION 6
1) Electricité
Réseau
Source d’électricité : - Centrale hydro électrique
-Groupe électrogène
(réparations simples)
2) L’eau : -Epuration
-Distribution
-Usage : - Industrie
-Domestique
-Installations sanitaires
19
 II EQUIPEMENT (¨Mass Ŕ média)
1) Téléphone : - Principe
-Maniement
2) Radio : -Principes
-Maniement
3) Tourne Ŕ disque : -Principes
-Maniement
4) Enregistreur : -Principes
-Maniement
5) Appareil de photographie : -Principes
-Maniement
6) Discope : - Principes
24

-Maniement
7) Episcope : - Principes
-Maniement
8) Appareil de cinéma : - Principes
- Maniement
9) T.V. - Principes
- Maniement
 III. METHODES ACTIVES
30
1) Décoration : -Dessin
-Peinture
2) Techniques des jeux : - à l’extérieur
- à l’intérieur : - jeux de société
- marionnettes
3) Techniques des réunions, séminaires, conférences.
4) Techniques de publicité ou de propagande
N.B. Application
5) Organisation d’une fête : - Préparation
5
- Invitation
- Installation
- Programme

60
N.B. Chaque leçon sera illustrée par des exercices pratiques.

T. 310 – ECONOMIE (PRINCIPES GENERAUX DE COMPTABILITE)


 I. OBJECTIFS
Le but du cours de comptabilité est de familiariser les élèves avec les notions de
transactions commerciales habituelles, de faire connaître et manipuler les principaux
documents et effets de commerce dont ils auront à se servir dans la vie courante et
apprendre à tenir à jour une comptabilité élémentaire.
L’esprit du présent programme est de mettre l’accent sur les notions théoriques
de comptabilité
élémentaire en 3ème année sociale et réserver l’aspect pratique pour la classe de
4ème année.

Considérations générales

Le cours de comptabilité en 3ème et 4ème sociale s’insère dans le cadre d’un programme
plus général, celui de la formation des techniciens sociaux compétents et polyvalents,
capables d’exécuter diverses tâches, non seulement dans les limites restreintes du
25

service social, mais aussi dans des actions économico Ŕ sociales telles que coopératives,
ateliers sociaux, etc…

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

L’exposé théorique doit être réduit au maximum.


Eviter des exercices comptables très compliqués et inhabituels à la tenue des
livres des petites
entreprise.
Chaque leçon sera illustrée par des exercices.
L’explication de certains documents commerciaux se donne au fur et à mesure
de leur
emploi.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 Ière PARTIE : ECONOMIE COMMERCIALE
-INTRODUCTION 5
Notions : Le commerce et les commerçants
1) Le commerce
2) Les actes de commerce
3) Les commerçants
4) Obligations et prérogatives des commerçants
5) Classifications des commerçants

 I. DOCUMENTS COMPTABLES 22
1. Documents relatifs aux échanges
-Bon de commande - Bon de livraison
-Facture - Acquit - Quittance - Reçu

2. Documents relatifs au transport des marchandises


- Lettre de voiture
- Connaissement
- Lettre de transport aérien
3. Documents relatifs à l’Assurance des marchandises
- L’assurance
- Police et avenant
4. Documents relatifs au règlement des échanges
a) Paiement par la Banque
-Chèque
-Sortes de chèque : - à personne dénommée
26

-au porteur
-à ordre
-chèque barré
- Virement
- Accréditif
b) Paiement par l’Office des chèques postaux
- Organisation de l’Office
- Paiement : Bulletin de virement

- Feuille de virement
- Chèque postal
c)Paiement par service de Poste
- Le mandat postal
d) Paiement à terme par l’intermédiaire d’un effet
de commerce
La lettre de change
-Définition - Personnes intervenantes
-Enonciation - Indispensables - Echanges
-Endossement - Acceptation - Garantie
- Aval
Le billet à ordre

 2ème PARTIE : COMPTABILITE


 I. LE PATRIMOINE DE L’ENTREPRISE 9
1. Le capital
-Le capital de l’entreprise : origines du capital
-L’actif et le passif : égalité fondamentale
2. Le bilan
-L’égalité fondamentale : Actif = Passif
Composition du bilan
-Actif : Immobilisé, réalisable, disponible
-Passif : Fournisseurs, Créditeurs, effets à payer
Capital.
 II. LES OPERATIONS COMMERCIALES 6
(Achat ŔVentes paiement)
 III. LES COMPTES DU GRAND LIVRE 6
-Qu’est-ce que le grand livre ?
-Fonctionnement des comptes : Débit et Crédit.
 IV. LES ARTICLES DU JOURNAL 6
-Principes et rôle : Libellé : - Débit et crédit
 L’INVENTAIRE 6
60
27

¶ T. 320 – EDUCATION SANITAIRE

 I. OBJECTIFS

En 3ème et 4ème année sociale, le cours d’éducation sanitaire et d’Hygiène


alimentaire ont pour but :
-De faire connaitre et adopter par toutes les personnes et collectivités les
principes essentiels
d’hygiène, de prévention de vie saine.
-De faire comprendre ce qu’est la santé et tout ce qu’il faut pour la conserver…
-De faire participer, c’est Ŕ à Ŕ dire, convaincre à modifier certaines habitudes.

L’éducation sanitaire est un aspect de la médecine préventive. Elle étudie les


effets positifs et
Négatifs que le milieu peut avoir sur la santé des personnes et des populations
en tenant, en
évidence :
-d’amener celle Ŕ ci à les modifier en vue d’un meilleur état de santé.
-de préparer l’élève à bien comprendre le cours d’hygiène et de sécurité
du travail donné en 6ème année.
 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours d’Education Sanitaire doit être concret (cfr. Cours des institutions sociales) et
sensible. La sensibilité des élèves aux problèmes de santé résulte en grande partie de la
possibilité de saisir sur le vif l’importance de l-hygiène.

A cet effet, le Professeur insérera dans ce cours des considérations pratiques sur la
santé. Les principes enseignés doivent être en relation avec leur mode de vie.
Les élèves ayant compris l’importance de l’hygiène individuelle et collective seront
incités à entreprendre une action personnel et collective pour participer au programme
de « Salongo » dans les maisons et les cités résidentielles.

Les notions d’Education Sanitaire doivent être aussi intégrées dans les autres cours
comme par exemple : civisme.

Il convient ainsi de :
-Susciter les initiatives personnelles en matière d’hygiène.
-les cours seront suivis des visites (cfr. Effectives dans le cadre du cours des
institutions sociales).
Le système des fiches détaillées peut être introduit pour permettre à l’étudiant,
dans le cadre
d’observation, de bien connaitre l’institution visitée. Cette fiche peut en fait se
résumer comme
suit :
28

-Institution
-Ses buts
-Son organisation administrative (services)
-Adresse.

 III. PROGRAMME

MATIERE
HEURE
 1 ère
PARTIE : HYGIENE INDIVIDUELLE

INTRODUCTION : Définitions et buts 2

 I. HYGIENE CORPORELLE 4
1. Hygiène externe :
-Peau, ongles, cheveux, dents, organes de sens
2. Hygiène de grandes fonctions :
-Respiration, circulation, digestion,, système nerveux
Et système excrétoire, les muscles.

 II. HYGIENE VESTIMENTAIRE 3


-Rôle des vêtements
-Les tissus
-Le linge du corps
-Les vêtements extérieurs Ŕ chaussures

 III. HYGIENE DE L’HABITATION 6


1. Hygiène Urbaine :
-Généralités : l’atmosphère urbaine, l’urbanisme
2. Hygiène de l’habitation :
-Généralités : lutte contre l’humidité, Aération,
éclairage, insonorisation.

 VISITES DU QUARTIER ET DES SERVICE DE


L’HYGIENE

 2ème PARTIE : II. HYGIENE COLLECTIVE

 I. LES MALADIES SOCIALES : Causes


1. Les maladies d’enfance : Conseils pratiques 18
-Rougeole
-Varicelle
29

-Oreillons
-Coqueluche

2. Maladies contagieuses : Conseils pratiques


-Le typhus
-La fièvre
-La variole
-La diphtérie
-La fièvre jaune
-La dysenterie
-Le tétanos
-La pneumonie
-La maladie du sommeil
-L’influenza
-La verminose
-La bilharziose
-La gale

3. Maladies à caractère social : Conseils pratiques


-La tuberculose
-La lèpre
-Les maladies vénériennes
-Le paludisme
-L’alcoolisme et ses conséquences

 II.IMPLICATIONS SOCIALES DES MALADIES,


-Dans la vie familiale 4
-Dans la vie professionnelle
-Dans la vie publique

 III. PRATIQUE DE L’HYGIENE


-Visite des services d’hygiène 25
-Visite de la pédiatrie
-Visite du Sanatorium
-Visite de la Léproserie
-Visite des mutualités

60

N.B. Pour chaque maladie traitée dans ce cours, le professeur doit


nécessairement donner les causes
30

spécifiques, les modes de transmission, les symptômes, la prophylaxie et s’il y a


lieu le traitement.

T. 321 – SECOURISME

 I. OBJECTIFS

Ce cours a pour but de préparer l’élève à participer d’une manière active à une action
médico Ŕ sociale. L’élève devra en fin d’année être en mesure de recevoir le brevet de
Secouriste décerné par la Croix Rouge.
La partie théorique devra se fonder sur une connaissance raisonnée de la pratique
secouriste.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


La théorie ne sera qu’un résumé explicatif des exercices, (la respiration artificielle, le
pansement de l’œil, etc…)

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
1. Introduction 5
a) Définition de secourisme et du secouriste
But du cours
b) Règles essentiels d’intervention
c) La Croix Rouge du Zaïre, les différents services de secours de
La Croix Rouge au Zaïre. Visites guidées.

2. La peau 4
a) Rôle et anatomie de la peau.
b) Atteintes de la peau (plaies, brulures, gelures)
c) Surveillance des plaies après les premiers soins

3. Les pansements et les bandages 6


a) Rôle et composition des pansements
b) Les bandages : -rôle des bandages
-bandages pleins et bandages roulés
Exercices

4. L’appareil locomoteur 6
a) Le squelette
1. Rôle des os et anatomie du squelette
31

2. Les fractures et soins à donner aux différentes fractures


b) Les articulations
1. Rôle et anatomie des articulations
2. La luxation : (soins à donner)
3. L’entorse
c) Les muscles
1. rôle et anatomie
2. Contusions
3. Lésions, déchirures et élongation des muscles

5.L’appareil circulatoire 4
a) Rôle et anatomie
b) Les hémorragies : - caractères et espèces
-Attitude devant une hémorragie
- La garrot
-La transfusion sanguine
6. L’appareil respiratoire 4
a) Rôle et anatomie
b) La respiration artificielle et l’asphyxie : exercices

7. Les troubles généraux


a) l’état de choc
b) l’évanouissement
c) la congestion cérébrale
d) l’insolation, le coup de chaleur, le coup de froid.

8. Le système nerveux
a) Rôle et anatomie
b) Causes des maladies nerveuses et attitudes à prendre
(épilepsie
, convulsion, ivresse et delirium tremens).
6
9. Les organes des sens
a. L’œil et la vue
1) Anatomie de l’œil
2) Les affections de l’œil
3) Exercices
b. Oreille et Ouïe
c. Le gout et l’odorat 4
10. L’appareil digestif
a. Rôle et anatomie
b. Mécanisme de digestion
32

c. Les affections de l’appareil digestif


1) indigestion
2) Crampes d’estomac et coliques
intestinales
3) Les empoisonnements
11. L’appareil urinaire
a. Rôle et anatomie 8
b. Maladies des reins
12. Le transport des blessés
a. Généralités
b. Transport sans civière
c. Transport sur civière
d. Fabrication d’une civière 5
Exercices
13. Pratique des soins
a. Le thermomètre
b. Le pouls

c. La respiration
d. Les injections sous cutanées et 60
hypodermiques

T. 330 – INTRODUCTION AUX INSTITUTIONS SOCIALES (I.S.)

 I. OBJECTIFS
Le but du cours est de faire rechercher par les élèves les institutions sociales se trouvant
dans le milieu où ils vivent et de montrer l’importance et l’utilité de chaque institution
sur le plan social, le genre de problème qu’elle peut résoudre.

La connaissance raisonnée des institutions sociales est très importante parce que ces
derniers constituent le cadre professionnel du travailleur social.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

La méthodologie doit être orientée entièrement vers la connaissance des problèmes


sociaux pour déboucher sur les institutions sociales capables de les résoudre.
33

Il est hautement conseiller d’étudier les institutions sociales et nationales observables


pour passer ensuite aux institutions internationales.

L’étude approfondie de ce cours est réservée en 4ème année. Les professeurs qui peuvent
organiser des visites guidées sont libres de le faire pour autant que celles Ŕ ci
apporteront des résultats probants à la formation des élèves. A ce niveau, les visites
sociales ne se termineront pas par l’établissement d’un rapport. Ces derniers ne peuvent
être établis qu’au niveau de 5ème et 6ème années. Une simple observation suivie d’une
description de l’institution observée suffit amplement.

Il est également recommandé aux professeurs d’adapter le cours aux éventuels


changements qui peuvent intervenir dans l’organisation et la structure des institutions.

 III. APERCU GENERAL DU COURS

3ème année : Introduction aux Institutions Sociales Ŕ les grands problèmes sociaux
4ème année : Structures juridiques et étude approfondie des Institutions Sociales
5ème année : visites guidées
Elaboration du rapport et d’un répertoire des institutions sociales.

 IV. PROGRAMME

MATIERE HEUR
E
 I. GENERALITES 6
1. Les problèmes sociaux
- Notion
- Diversité
- Evolution
- Moyens susceptibles de résoudre les problèmes
2. Institutions sociales :
- Définitions
- Caractères dynamiques (voir évolution des
Problèmes sociaux)
3. Les différents genres d’institutions sociales en rapport avec les différents
problèmes qui se posent à l’homme :
a) La santé
b) L’habitation
c) Le travail
d) L’éducation
N.B. Cette liste n’est pas exhaustive et limitative
34

 II. LA SANTE – LE PROBLEME 8


1. Dispensaire
2. Hôpitaux
3. Cliniques
4. Maternités
5. Pédiatries
6. Centres mère et enfant
7. Inspection médicale – Service d’Hygiène

 III. L’HABITAT 10
1. Importance du problème :
- Aspect matériel
-Aspect hygiénique
-Aspect social, familial, et moral
2. Types d’habitation
- Avantages et désavantages des divers
types
(description d’un type de maison, dessin,
critique).
-Formation des agglomérations (description
d’un quartier)
-Urbanisation et infrastructure (plan,
critique)
3. Moyen de se procurer un logement
décent :
- Organismes de construction
- Organismes de crédit : O.N.L., SEAZAF,
- Fonds du Président
- C.N.E.C.I.
- CADEZA
6
 IV. TRAVAIL
-Département du Travail et de la Prévoyance Sociale
(Service National
de l’emploi, Bureau de placement, Inspection Générale du
Travail).
-Syndicats : UNTZA, ANEZA
Cette partie sera vue en long et en large dans le cours de
législation
35

sociale
-INSS (Institut National de Sécurité Sociale). 30

 V. L’EDUCATION

1. De la jeunesse
a) Les écoles : aperçu très général dans l’organisation de l’Enseignement
avec renvoi au paragraphe 3
b) Le mouvement de la jeunesse : JMPR
- Rôle et principes de base
- Activités principales
- Organisation : - Jeunesse pionnière
-Jeunesse estudiantine
-Jeunesse ouvrière
-Brigades agricoles et
artisanales
c) Les centres sociaux (Fondation Mama Mobutu)
- Historique, but et évolution
- Techniques appliquées, activités et fonctionnement
(recherche des centres sociaux existant)
-Orientation actuelle – Œuvre Mama Mobutu
d) Secteurs de jeunesse et cercle de jeune
e) Les chantiers de jeunesse
- Historique, but, évolution
- Technique, activités, fonctionnement (visites
guidées)
- Orientation actuelle
- Chantiers d’orientation
- Chantiers de passage
- Chantier de spécialisation
- Les paysannats

2. Des adultes
a) Centres sociaux
b) Centre pour l’éducation permanente
- Historique, but, évolution
- Techniques appliquées, fonctionnement
- Orientation actuelle
36

- Direction des techniques éducationnelles


(alphabétisation).

3. L’organisation de l’enseignement au Zaïre


a) L’enseignement primaire
1. Organisation générale
2. Problème : - scolarité obligatoire
-la population scolaire
-les installations
-les enseignants

b. L’enseignement secondaire
1) Le cycle d’orientation : a) But
b) Organisation
2) Les humanités générales et techniques
- Organisation
- Possibilités pour la vie professionnelle

c. L’enseignement Supérieur et Universitaire


- Campus
- Instituts Supérieurs Pédagogiques
- Instituts Techniques

d. L’enseignement spécial
- Enseignements de sourds – muets
- Enseignement des aveugles (Institut Mama
Mobutu)
-Enseignement des handicapés et invalides
Physiques etc…

e. Notions sur l’organisation de l’orientation Professionnelle au


Zaïre :
1) Nature de l’orientation
- Orientation scolaire : but
- Orientation professionnelle : but
2) Relation avec le marché du travail 60
3) Procédés d’orientation et moyens d’action
f. L’organisation des départements :
1) Enseignement Primaire et Secondaire
2) Enseignement Supérieur et Recherches
37

Scientifiques

T.340 – INTRODUCTION AUX SCIENCES SOCIALES

 I. OBJECTIFS

Le but du cours est de faire découvrir aux élèves les différentes sciences sociales, d’en
avoir une vue générale et de situer la sociologie parmi ces sciences sociales

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Compte tenu de la difficulté de comprendre la matière et de l’âge des élèves, il est


recommandé aux professeurs de faire des déductions sur base de la description
complète des phénomènes sociaux et de s’en référer chaque fois aux données
observées, citées en exemple

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. DESCRIPTION CONCRETE DE QUELQUES PHENOMENES SOCIAUX 25
DONT LES ELEVES ONT L’EXPERIENCE
-Mariage chômage migration et parenté
1. Définition du phénomène social
- Explication
- Exemples concrets

2. Caractères spécifiques des phénomènes sociaux


a. Le caractère collectif est un angle de prise de vue
plutôt
qu’un élément intrinsèque à un phénomène
b. Le caractère objectif
- Il faut traiter les phénomènes sociaux comme
« des
choses »
- Le phénomène social se situe au-dessus dans des
individus. On cherche les éléments communs
- Il faut essayer d’échapper au danger de
38

subjectivité
c. Le caractère positif
- On étudie ce qui est, non ce qui doit être
- Les phénomènes sociaux sont plus ou moins
valorisés, on
étudie ces valeurs de façon positive en le
considérant
comme des faits.
- On ne prend pas position à leur égard. 15

 II. LA SYSTEMATISATION DES CONNAISSANCES EN SCIENCES SOCIALES


1. La notion de : a) Science en général
b) Sciences sociales
2. La loi en sciences sociales
- Ses limites - Son interprétation
3. Les différentes sciences sociales
1° La géographie humaine
2° La démographie
3° L’ethnologie
4° La science économique
5° L’économie politique
6° L’économie sociale
7° La science politique
8° La sociologie
9° L’anthropologie
10° L’histoire, etc…
16
 III. LA SOCIOLOGIE
1. La sociologie générale
- Définition
- Objet
- Méthodes
2. Les sociologies particulières
- La sociologie industrielle
- La sociologie familiale
- La sociologie religieuse
- La sociologie urbaine
- La sociologie rurale, etc…
Cette partie du cours étant réservée à la classe de 4ème
année, le
39

professeur se limitera à ne donner que quelques notions


essentielles qui
permettront aux élèves de faire la différence entre la
sociologie générale et 5
la sociologie particulière ou spéciale

 IV. OBSERVATION SUR LE TERRAIN 60

Description des phénomènes sociaux

T. 350 – INTRODUCTION AU DROIT

I. OBJECTIFS

Le but premier est d’introduire l’élève à la notion de « DROIT », d’une part corps et
règles organisatrices, d’autre part, prérogative de chaque personne en raison de son
statut constitutionnel, civil, professionnel…

Son objectif est aussi d’aider les élèves à percevoir les aspects fondamentaux du
phénomène juridique et son évolution à partir du droit coutumier ou oral ainsi que sa
source puisée dans la jurisprudence.

Enfin, ce cours doit aussi servir d’introduction aux différents « droits » constitutionnel,
civil, pénal, administratif, fiscal, social qui seront abordés au cours du cycle.

II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Le professeur proposera une réflexion sur le droit coutumier à partir des faits observés
et des comptes rendus de presse. Cette réflexion devra conduire au droit écrit ou Code
Napoléon, héritage colonial, au même titre que tous les droits écrits en application au
Zaïre, exception faite du droit constitutionnel.
40

III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

 I. INTRODUCTION 4

-Préambule : Distinction entre deux notions


1° Un corps de règles organisatrices
2° Les prérogatives de chaque personne
-Historique : - Du droit coutumier au droit colonial ou
droit écrit
16
 II. LE DROIT OBJECTIF
1. La règle au droit :
a) le caractère coercitif de la règle
b) la diversification des règles selon les cultures

2. La création de la règle du droit


a) La loi
b) La coutume
c) L’héritage colonial

3. L’interprétation de la règle du droit


a) Les techniques d’interprétation
b) La jurisprudence
c) La pratique
d) La doctrine

 III. LES DROITS SUBJECTIFS 10


1. La notion de sujet de droit
a) Les personnes physiques
b) Les personnes morales

2. Les principaux droits subjectifs


a) Les droits extra – patrimoniaux
b) Les droits patrimoniaux

3. Les sources des droits objectifs


a) Les actes juridiques
b) Les faits juridiques
41

4. La preuve des droits subjectifs

(Introduction au droit – J.L. AUBERT – PUF/ Que sais – je) ,

30

T. 351 – DROIT CONSTITUTIONNEL

 I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


VOIR EDUCATION ET INSTRUCTIONS CIVIQUES (3ème secondaires) – Le citoyen dans la
communauté nationale – BABUDAA MALIBATO – (BEC)
Il est vivement conseillé de s’en référer constamment à la Constitution et aux
Ordonnances.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

 I. LA CONSTITUTION, préambule, Mobutisme : Manifeste de la


N’sele
La souveraineté d’un Etat, (éléments constitutifs d’un Etat).
La reconnaissance d’un Etat

 II. LES DROITS FONDAMENTAUX


1) Dans la constitution congolaise
2) Dans les lois zaïroises
3) Les droits fondamentaux contenus dans les déclarations
universelles des droits de l’homme de l’O.N.U.
La Constitution zaïroise et la famille
La Constitution et l’éducation à la jeunesse
Les devoirs et responsabilités du citoyen zaïrois d’après la
constitution
1. M.P.R.
2. Service militaire ou service civique

 III. LA CONSTITUTION NATIONALE


Du M.P.R. (Institution unique)
Du Président du M.P.R.
42

Des pouvoirs et responsabilités du Président du M.P.R.


De la candidature et l’entrée en fonction du Président du M.P.R.

 IV. LES ORGANES DU M.P.R.


1. Le Congrès - Composition - Les sessions
2. Le Bureau Politique
- Composition
- Droits et devoirs de Membres du Bureau politique
- Le déviationnisme : Destitution du Président du M.P.R. en
cas du déviationnisme.
3. Du Conseil Législatif National
a) Composition de Conseil (Quorum)
b) Composition du Bureau du C.L.N.
c) Candidature et élection du Commissaire du Peuple
d) Les sessions du C.L.N
-L’initiative des lois
-Le domaine de la loi
-Le projet de loi budgétaire
-Les pouvoirs de contrôle de Conseil (pouvoir de
contrôle sur
le Conseil Exécutif)
- Le Conseil Judiciaire et les Services Publics de
l’Etat.
De l’immunité des membres du Conseil Législatif
durant les
sessions

4. Du Conseil Exécutif
Composition : le 1er Commissaire d’Etat
(Formation du Gouvernement – Conduite des Affaires de l’Etat)
Responsabilités du 1er Commissaire d’Etat et des Commissaires
d’Etat
De l’immunité des membres du Conseil Exécutif

5. Du Conseil Judiciaire
Composition – Cour Suprême, Conseil de Guerre Général, la Cour
d’Appel
-La Cour de sureté de l’Etat
-Les tribunaux et le Conseil de guerre
43

ainsi que le
M.P.R. près ces juridictions. Le Président
du Conseil
judiciaire et ses prérogatives.
-Participation aux délibérations du
Conseil Exécutif
-Contrôle général de l’activité et de la
politique des
sentences des cours et tribunaux en ce
qui
concerne :

a) Les jugements rendus nonobstant l’expiration des délais de


recours
b) L’unité de la jurisprudence (directives).

6. Les pouvoirs de la Cour Suprême de Justice


a) Recours en appréciation de la Constitutionnalité des lois
b) Recours en interprétation de la constitution
c) Pouvoirs de cassation des décisions (jugements).
-Les recours en annulation des actes et décisions
des
autorités centrales des contestations électorales
-Juge en 1er et dernier ressort les Commissaires
Politiques,
les Commissaires du Peuple, les Commissaires
d’Etat et les
Magistrats de la Cour Suprême de Justice et du
Parquet
Général de la République
-
7. De la révision de la Constitution
8. Dispositions spéciales en ce qui concerne la personne du Président
Fondateur du M.P.R.
9. Dispositions transitoires concernant :
-Les lois, règlements existant à la date d’entrée en
vigueur de la
présente constitution
-Les traités aux accords internationaux
-La reprise ou rétrocession de la présente
44

constitution
intervenue en vertu de l’article 10
NOTE : Le professeur doit chaque fois adapter le cours aux
changements
éventuels qui pourraient intervenir après
l’élaboration de ce
programme. Il doit se référer à tout moment à la
Constitution et
aux Ordonnances. Il utilisera comme guide :
-Education et instructions civiques (5e s.) BABUDAA
-(Le citoyen dans la communauté nationale).

T. 360 – METHODOLOGIE DE L’ETUDIANT

 I. OBJECTIFS

Ce cours cherche à atteindre les buts suivants :

1. Sur le plan individuel


-Aider les élèves à organiser leurs travaux d’élèves en vue de leur formation
intellectuelle.
- Donner une méthode générale de travail et certaines règles concernant le
travail
intellectuel.

2. Sur le plan social et collectif

-Ce cours s’inscrit dans le cadre de la formation des futurs assistants sociaux
qui auront à aborder certains problèmes d’adaptation des individus à leurs milieux
sociaux et éventuellement dans un service social scolaire ou autre.

-Faciliter les études ultérieures dans leurs travaux de rapport et


éventuellement les recherches aux études supérieures
En tant que futurs pères de famille, ils feront bénéficier de ces
enseignements, leurs progénitures.
45

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

La méthode conseillée pour dispenser ce cours sera interrogative. Par questions, le


professeur cherchera à faire comprendre aux élèves qu’il y a une méthode aussi pour
étudier. Il fera saisir à l’étudiant l’intérêt qu’il y a d’adopter dès le début une méthode
d’étude et de rechercher celle qui est propre à chacun.

Il vérifiera si, en pratique, l’étudiant travaille avec méthode et corrigera ses erreurs par
des remarques hors de portée morale mais de constat objectif.

Le professeur chargé du cours de méthodologie sera titulaire de classe et conseiller


pédagogique au niveau des 3èmes. Il contrôlera systématiquement les documents
scolaires (ordres, présentations – propreté – régularité) et &élaborera avec les élèves
un programme horaire de travail).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION 3
-Quelles sont les causes des échecs scolaires ?
-Métier d’étudiant ?
1. Définition de la méthodologie
2. Buts du cours

 I .RASSEMBLER SES FORCES ET MOYENS 10


1. Forces physiques :
- De l’alimentation
- Le sommeil
-Les maux de tête
-Les exercices physiques
-L’hygiène
2. Forces intellectuelles
- Bien se connaitre
-Développer sa mémoire
-Fixer son attention
3. Forces de caractère
4. Forces affectives :
- Prépare-toi à servir
- Prépare-toi à aimer
-Comment devenir un homme complet
5. Les moyens
46

-Le cadre
-Les outils : papier, crayon
-Le milieu : éclairage, aération,
température,
silence
-L’ordre : classement, farde, fiches…
10
 II. COMMENT ORGANISER SON TRAVAIL
1. En classe :
-L’esprit de la classe
-La prise des notes
-Comment présenter ses notes
° S’attacher à fixer l’essentiel
°S’attacher à écrire rapidement
°S’adapter aux circonstances
°Avoir un grand savoir d’exactitude
° Mettre le texte au point et en
faire au
Besoin un résumé
-la préparation des cours
°Que faire quand on est débordé ?
2. Etude personnelle
-se fixer un programme
°Projet d’horaire pour une journée, pour le
week - end
°La mise en marche
°Comprendre et assimiler. 7

 III. LES EXAMENS


1. Préparations : a) types d’examens
b) But poursuivi
c) Nature : Examens écrits
Examens oraux
Examens à forme mixte
2. L’examen proprement dit.
-Les exigences des examens : Attitudes aux
examens écrits
Attitudes aux
examens oraux
47

 IV. LES LOISIRS


1. La lecture : - Intérêt de la lecture
-Que lire ?
2. Radio : - Cinéma, Télévision (dangers que
peuvent
constituer le cinéma et la
télévision)
3. Vacances : - Activités vacances
- Dangers physiques
- Dangers psychiques
- Dangers moraux
- Comment bien choisir 5
- Que penser de l’habitude d’étudier avec la
radio ?

 V. LA RECHERCHE
- L’expérimentation
- Contrôle
- Recherche
- Planification 5
- Méthodologie
- Investigation

 VI.DOCUMENTATION
-Parties accessoires :( préface – index – bibliographie - index 15
alphabétique) - (errata – sources – T.M).
-Parties essentielles (chapitre) table de matières

 VII. LES TRAVAUX PRATIQUES


1. Se documenter (livres, revues, journaux, enquêtes et
recherches)
2. Manipulation des documents recueillis (fichiers, dossiers)
-Exercices de classement
-Visites aux bibliothèques
3. Contrôle de la documentation recueillie
-Critique : - Authenticité
- Interprétation
-Exercice de contrôle
4. Application : lecture et quelques analyses
d’articles
48

Scientifiques :
a) Parties : - Introduction
-Développement
-Conclusion
b) Présentation d’un petit rapport sur un
problème 60
d’actualité.
c)Rédaction proprement dite du rapport (5 ou 10
pages).

PROGRAMME 4ème ANNEE

COURS TECHNIQUES IV E ANNEE

BRANCHES HEURE/SEMAINE N° PRO.

METHODES D’ACTIONS SOCIALES (M.A.S.) T.400

Méthodes et techniques d’éducation 3


populaire

ECONOMIE
T.410
Notion de comptabilité et de budget 2

EDUCATION SANITAIRE
T.420
Hygiène alimentaire 1

INSTITUTIONS SOCIALES
T.430
Structures juridiques des Institutions 2
Sociales et des Institutions Internationales
SOCIOLOGIE
49

Sociologie Africaine 2 T.440

DROIT

Droit Civil et Droit Pénal T.450

PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE

Psychologie Générale 2 T.460

Principes d’Education 1 T.461


60

T.S. 400 – EDUCATION POPULAIRE

 I. OBJECTIFS

-Initier l’aspirant travailleur social aux techniques et méthodes de l’Education


Populaire.
-Inculquer la nécessité de l’Education Populaire d’autant plus impérieuse dans
les Pays en voie de développement.
-Clarifier les notions souvent confondues d’Education Populaire, d’éducation des
adultes, d’éducation de masse, d’éducation de base, d’éducation permanente.

 II.DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Ce cours sera essentiellement pratique et insistera sur l’utilisation des moyens
audio – visuels et plus particulièrement sur les techniques de réunion et de travail en
groupes.
Définitions et concepts seront tirés des exercices pratiques.
Les visites guidées, les conférences et débats seront largement exploités.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURES
 A. LES METHODES D’EDUCATION POPULAIRE
 I. – NOTIONS PRELIMINAIRES 4
1. Définition : Education
2. Sortes :
a) Education familiale
50

b) Education scolaire
c) Education professionnelle ou technique
d) Education populaire
3. Objet de l’éducation populaire
4. Les grands principes d’éducation populaire

 II – ELABORATION D’UN PROGRAMME D’EDUCATION POPULAIRE 6


1. Les impératifs socio – économiques du milieu
a) Age du public
b) Le niveau d’instruction
c) La structure du groupe
2. Les principales activités dont il faut tenir compte :
a) La bibliothèque
b) Le mass – média
c) Les centres culturels
3. L’apport du Gouvernement
a) Politique favorable en matière d’éducation populaire
b) Octroi des subsides
c) Engagement des personnes ayant la science du métier

 III.LE PUBLIC DE L’EDUCATION POPULAIRE 6


1. Quelques traits psychologiques généraux à ce public
2. Genres principaux de publics
a) Les adolescents
b) Les jeunes adultes
c) Les adultes
d) Les ouvriers
e) Les femmes désœuvrées
f) La jeunesse désœuvrée
3. Les motivations de ce public
a) – Motivations communes :
-La curiosité et le besoin de savoir
-Le succès personnel
-La mise en épreuve de soi
-La compétition
-La pression sociale
b) – Motivations spécifiques aux adultes
-L’utilité
-La perception claire du but
51

-La facilité
-Le prestige social

 IV. LA DEONTOLOGIE DE L’EDUCATEUR POPULAIRE 6


1. Son rôle et ses fonctions
2. Ses qualités :
a) Qualités personnelles
- Le sens de responsabilité
- La joie du travail
- L’adaptation aux idées nouvelles
- L’initiative
- L’intelligence pratique
b) Qualités sociales
- L’esprit d’équipe
- La patience
- La simplicité
- La sociabilité
- La politesse
 V. LES LOISIRS
1. Définition du loisir
2. But du loisir (fonction éducative et fonction récréative)
3. Le choix du loisir
4. Relation entre le travail et les loisirs
5. Famille et loisirs
6. Evolution des loisirs en Afrique et au Zaïre. Esquisse d’une sociologie
des loisirs
7. La civilisation des loisirs (le mythe travailliste et le mythe ludique)

 B. LES TECHNIQUES D’EDUCATION POPULAIRE

 I – LES MOYENS AUDIO – VISUELS


1. Le cinéma 9
a) La notion de loisir cinématographique
b) Les motivations de l’assistance au cinéma
c) Le contenu des séances cinématographiques
d) La fréquentation du cinéma
2. La télévision
a) La durée de l’assistance à la télévision
b) Le contenu des émissions télévisées
52

- Divertissement
- Information
- Instruction
- Musique et littérature
3. La radio
a) Caractéristiques de la radio
b) Le contenu des émissions radiodiffusées
c) Les avantages et les désavantages de la radio
4. L’appareil enregistreur
a) Caractéristiques
b) Contenu
c) Avantages et désavantages

 II – APPLICATION DES MOYENS AUDIO – VISUELS DANS UN PLAN DE


DEVELOPPEMENT 3

 III – LES ACTIVITES ARTISTIQUES


1. La musique 9
a) Fréquentation des concerts
b) Les genres de musique préférée
c) Les musiciens préférés
d) Analyse thématique de la chanson zaïroise
2. Chants
3. Danses
4. Théâtres
5. Les marionnettes
6. La sculpture
7. La peinture
8. Musée et exposition :
a) Définition (musée, galerie, exposition)
b) La fréquentation des musées
c) Le contenu des musées

 IV – LE BRICOLAGE
1. Notion 2

 V – LES ACTIVITES CULTURELLES


1. Réunions 8
53

2. Conférences
3. Débats
4. Bibliothèques

 VI – LA TECHNIQUE DE PROPAGANDE
1. La presse 6
2. L’affiche :
a) Matériel a à utiliser
b) Composition de l’affiche
c) Placement de l’affiche
d) Les affiches de sécurité

 VII – LE SPORT
1. Le besoin d’exercices physiques 6
2. Les genres d’intérêts physiques :
a) Le ballon
b) L’athlétisme
c) La gymnastique
d) Le sport de combat (boxe, judo, karaté, etc…)

 LES APPLICATIONS
21
Les applications se feront par groupe d’élèves en tenant compte de
leurs aptitudes personnelles pour l’une ou l’autre forme des
techniques mentionnées ci haut.

Elles peuvent être organisées soit après l’exposé sur chaque


technique séparée, soit à la fin des cours théoriques.

Le sport sera pratiqué en collaboration avec le professeur d’éducation


physique. 90

T. 410 – NOTIONS DE COMPTABILITE ET DE BUDGET

 I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


(Voir programme de 3ème)

L’exposé théorique doit être réduit au minimum. On évitera les explications sur
des opérations comptables trop compliquées et inhabituelles à la tenue des livres dans
le service social.
54

Par contre, les exercices doivent être nombreux et suivre de près la matière
enseignée.
L’explication des documents commerciaux se fera au fur et à mesure de leur
emploi dans le cours.

 III. PROGRAMME

NOTE : Rappeler aux élèves de 4ème année, au début de l’année, les principes de
l’inventaire vu en 3ème année.

MATIERE HEURE

 I. LE PLAN COMPTABLE 8

1. Définition : Différents plans comptables dans le monde


2. Elaboration du plan comptable
-Comptes généraux et comptes subdivisionnaires :
Application de l’indice
3. Le système de classement décimal
4. Le plan comptable zaïrois

 L’ANALYSE DES PRINCIPAUX COMPTES 12


1. Le non – exigible
a) Capital
b) Réserves : - Légales - Statutaire - Extraordinaires
-De réévaluation
c) Comptes de résultats
-Comptes perte et profits et ses
subdivisions
Frais généraux
Ventes
Résultats financiers
Charges financières
-Profits financiers
-Commissions et courtages
2. Le disponible
a) Caisse
b) Banque
55

3. Le réalisable
a) Marchandises
Méthode de l’inventaire permanent
b) Débiteurs – Clients
c) Effets à payer
4. L’immobilisé
a) Immeuble
b) Matériel – Mobilier
c) Les amortissements – sortes
d’amortissement
5. L’exigible
a) Créditeurs – Fournisseurs
b) Effets à payer 10

 III. OPERATIONS DE FIN D’EXERCICES


-Clôture et réouverture
1. Balance et vérification par le solde
2. Inventaire
3. Ecriture de régularisation
4. Ecriture de transfert des résultats ou de regroupement
5. Balance définitive
6. Bilan
7. Ecriture de clôture
8. Ecriture de réouverture 30

 IV. EXERCICES PRATIQUES


Documents de Vente et d’Achat :
1. Le contrat de vente
2. Le bon de commande
3. Bons de livraison et de réception
4. La facture 60
56

T. 420 – HYGIENE ALIMENTAIRE

 I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


(Voir programme de 3ème).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
4
INTRODUCTION
Le problème de la faim
 I.LE REGIME ALIMENTAIRE DE L’HOMME NORMAL 10
1. Généralités : nécessité, lois, problèmes
2. Les aliments :
a) Aliments énergétiques : protides, lipides, glucides
b) Aliments non – énergétiques : sels minéraux, eau, vitamines
3. La ration alimentaire :
-Ration alimentaire
-Ration d’entretien
-Ration de travail
-Ration de croissance
-Ration du vieillard
 II. ETUDE DE QUELQUES ALIMENTS 16
1. – Viande -Poissons -Œufs, laitages
-Reptiles, batraciens, insectes
-Aliments végétaux et condiments
-Légumes, fruits
2. Préparation et conservation des aliments – protection
a) Préparation
b) Conservation
-Conserves alimentaires
-Procédés de conservation
c) Protection contre les aliments dangereux :
- Aliments à microbes
- Aliments vénéneux
- Viandes parasitées
3. Les boissons
a) L’eau potable :
- Qualité
- Utilisation des eaux naturelles, eau de source
57

et puits, eau de pluie, eaux superficielles


- Correction et épuration des eaux :
- Urbaines - Domiciliaire -
Industrielle
b) Jus de fruits
c) Boissons alcooliques : - Fermenté -
Distillées
4. Alcoolisme
a) conséquences individuelles, familiales, sociales
b) Lutte contre l’alcoolisme : - Traitement
- Prophylaxie :
D’ordre
législatif 30
D’ordre
éducatif
D’ordre
social.

T. 430 – INSTITUTIONS SOCIALES ET INTERNATIONALES

 I & II. OBJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


( Voir programme 3ème année)
 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. INTRODUCTION (But du cours) 2

 II. LA STRUCTURE JURIDIQUE DES INSTITUTIONS SOCIALES ET 8


INTERNATIONALES
A. Etablissement d’utilité publique
B. Associations sans but lucratif
C. Organismes internationaux

 III. LES INSTITUTIONS


 A. Institutions sociales
58

1. Le crédit à l’habitat 2
2. L’assistance sociale publique ou privée 4
a) Foyers sociaux – les Œuvres Mama Mobutu
b) Centres Sociaux et Educatifs
c) Chantiers de la Jeunesse
d) L’assistance sociale en pays en voie de développement
3. L’assistance médicale 4
a) Position du problème
b) Organismes médicaux
c) Hygiène sociale
d) Rôle de l’assistance
4. Education de la jeunesse et des adultes 3
a) But poursuivi
b) Organisation de Jeunesse – la J.M.P.R.
c) Organisme d’adultes
5. L’enfance délinquante – La tutelle 4
-Le problème
-Les institutions
-Le Tribunal des enfants
6. L’Epargne 4
-Le problème
-La Caisse d’Epargne, la C.N.E.C.I.
7. Les coopératives 4
1) Rôle des coopératives
2) Coopératives de consommation
3) Coopératives rurales
4) Mutuelles
8. Les organisations professionnelles 3
a) Les organismes patronaux
b) Les syndicats c) Les classes
moyennes

 B. INSTITUTIONS INTERNATIONALES
3
I.L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES

1. L’Assemblée Générale
2. Le Conseil de Sécurité
3. Le Conseil Economique et Social
4. La Cour International de Justice
59

14
II. LES INSTITUTIONS SPECIALISEES (DES NATIONS
UNIES)

1. Organisation Internationale du Travail (O.I.T.)


2. Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et
l’Agriculture (F.A.O.)
3. Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la
Culture (UNESCO)
4. Organisation Internationale de l’Aviation Civile (OACI)
5. Banque Internationale pour la Reconstruction et le
Développement (B.I.R.D.)
6. Fonds Monétaire International (F.M.I.)
7. Union Postale Universel (U.P.U.)
8. Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.)
9. Union Internationale des Télécommunications (U.I.T.)
10.Organisation Météorologique Mondiale (O.M.M.)
11.Société Financière Internationale (S.F.I.)
12.Agence Internationale de l’Energie Atomique (A.I.E.A.)
13.Organisation Intergouvernementale et Consultative de la
Navigation Maritime (I. M.C.O.)
14.Accords Général sur les Tarifs Douaniers et le Commerce
(G.A.T.T.)
15.Fonds International pour le Secours de l’Enfance (UNICEF)
16.Haut-Commissariat pour le Réfugiés
17.Les Institutions de l’Assistance Technique (S.U.N.F.E.D.) 5

III. LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES NON –


GOUVERNEMENTALES

1. Les organismes internationaux des travailleurs :


a. La Fédération Mondiale Syndicale (F.M.S.)
b. La Conférence Internationale des Syndicats Chrétiens
(C.I.S.C.)
c. La Confédération internationale des Syndicats Libres (C.I.S.L.)
2. Les organismes internationaux des Employeurs
a. L’Organisation Internationale des Employeurs (O.I.E.)
b. L’Union Internationale et Chrétienne des Dirigeants
d’Entreprises (UNIAPAC)
c. La Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (F.I.P.A.)
60

d. L’Alliance Coopérative Internationale (A.C.I.)


3. La Croix Rouge Internationale
4. L’Union Internationale de Service Social (UISS - UCISS).

N.B. : Cette liste est exemplative et doit être complétée compte


tenu de l’actualité mondiale.

60

T. 450 – DROIT CIVIL ET DROIT PENAL


 I. OBJECTIFS
Le cours de Droit est unique : il commence en 3ème et se termine en 6ème.
3ème : Introduction au Droit – Droit constitutionnel.
4ème : Droit civil et pénal.
5ème : Notions de droit administratif et réglementation fiscale.
6ème : Protection de l’enfance et législation sociale.
Dans tous les cas, il s’agit de donner aux élèves les notions de droit en rapport avec le
travail social.

Si la partie la plus importante concerne donc l’étude de la législation du travail et celle


relative à la protection de l’enfance, certaines notions de droit constitutionnel, civil
(statut des personnes et certains contrats), administratif, pénal (statut du personnel
moyen de l’Administration – responsabilités) sont aussi indispensables à la formation
générale diu travailleur social.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


Les dispositions juridiques étudiées seront appliquées d’une manière pratique grâce à
des exercices fréquents.

 III. PROGRAMME

MATIERE
HEURE
ère
 1 PARTIE : DROIT CIVIL 2
 I. INTRODUCTION
-Définition
-Source du droit civil
61

-Les notions du droit civil

 II. LES PERSONNES


1. La notion de personne : 6
a) Les personnes physiques : capables et incapables
b) Les personnes morales : sociétés, associations etc…
2. L’Etat Civil
a) Les actes de l’Etat Civil
b) La nationalité
c) Le nom
d) Le domicile et l’absence
Cette partie du cours sera complétée par un aperçu sur l’Administration
de l’Etat Civil sous forme de connaissance concrète par exemple visite
d’une maison communale, réunion et commentaire de modèle d’acte
d’Etat Civil.
3. Filiation – Parenté – Alliance
a) Filiation légitime et naturelle (reconnaissance et légitimation)
b) Filiation adoptive
Cette partie pourra être traitée d’une façon active par une collaboration
des élèves en vue de déterminer quelques grandes lignes de la parenté
coutumière. Le professeur traitera cette question en liaison avec le
cours de Sociologie Africaine.

 III. LES BIENS 6


1. La propriété : ses éléments :
- Etendue
- Usage et usufruit
- Les servitudes
2. Les catégories des biens : (meubles et immeubles)
3. Acquisition et extinction de la propriété
- Occupation
- Acquisition par effet de la loi et par effet des contrats
- Testament eu succession
- La prescription
 IV. LES OBLIGATIONS
1. Notions générales
a) Définition, le débiteur et le créancier
b) Obligations simples et obligations naturelles
c) Extinction des obligations (simples définitions, insister sur le paiement,
la compensation, la remise de dettes et la prescription)
62

2. Sources des obligations


a) Les contrats (classifications, conditions de forme de validité), les quasi –
contrats.
b) Les sources non contractuelles : délit et quasi – délit, notion de
dommage, de responsabilité, la responsabilité du fait d’autrui.

3. Etude sommaire de quelques contrats usuels :


- Le contrat de mariage
- La vente
- Le contrat de louage (maison, camion, transport)
- La société
Cette étude sera faite autant que possible sur des textes de
contrat
types dont on indiquera les modes de stipulation. Un cours
sera
consacré à la législation sur les loyers : on en fera ressortir les
aspects
sociaux.

4. Aperçu sur les sûretés personnelles et réelles (cautionnement, privilèges


et hypothèques)
6
 V. LES REGIMES MATRIMONIAUX :
1. La communauté
2. La séparation des biens
3. Régime dotal au Zaïre

 2ème PARTIE : DROIT PENAL


5
 INTRODUCTION :
-Définition
-Sources du droit pénal
-Rappel des notions : infractions, délits, etc…
-La responsabilité 3
 I. LES INFRACTIONS CONTRE LES PERSONNES
1. L’homicide
2. Les coups et blessures
3. Le viol
4. Les attentats à la liberté individuelle (atteintes portées à l’honneur,
63

violation de domicile, arrestation arbitraire) 3


 II. LES INFRACTIONS CONTRE LES PROPRIETES
1. Les appropriations frauduleuses (vol, recel, escroquerie, chantage)
2. La destruction frauduleuse (incendie) 3
 III. LES INFRACTIONS CONTRE LA FOI PUBLIQUE
(faux, menaces, faux témoignage) 2
 IV. LES INFRACTIONS CONTRE L’ORDRE PUBLIC
(La rébellion, le détournement, la concession, la corruption) 1
 LES INFRACTIONS CONTRE LA SECURITE PUBLIC 3
 VI. LES ATTEINTES A LA SURETE DE L’ETAT
6
 VII. LA PROCEDURE PENALE
(Recherche de l’infraction, tribunaux de procédure, le droit de recours,
etc…) 4

 VIII. LES PEINES ET LEURS APPLICATIONS


- Les différentes peines
- Le régime pénitencier et son aspect social 60

T. 460 – PSYCHOLOGIE GENERALE

 I. OBJECTIFS
La psychologie par définition n’est pas une science sociale. Néanmoins, elle a des
rapports avec les sciences sociales par le fait qu’elle partage avec elle un point
commun : l’homme.
Avant d’aider, d’assister quelqu’un, il vaut mieux le connaitre pour lui donner une
assistance adéquate.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


L’enseignement de la psychologie générale se veut inductif. A partir des exemples
concrets de la vie psychique courante, on s’efforcera d’amener l’élève à saisir les
notions et les définir.

Une meilleure compréhension de cette science par l’élève exige la participation active
(méthode active, méthode interrogative) aux leçons. De ce fait, il ne faut pas recourir
qu’exceptionnellement à la méthode expositive qui risque de rendre ce cours, fait des
notions abstraites et nouvelles, pour les élèves, difficile et indigeste.
64

Les notions doivent être enseignées en démontrant au besoin leur utilité à la


compréhension des individus, car si on laisse de côté cet aspect pratique, on néglige en
même temps, l’objectif de ce cours qui doit déboucher sur l’assistance humaine.

S’il faut découvrir les éléments généraux des phénomènes psychologiques, on se


forcera de s’appesantir sur les applications, la psychologie appliquée étant inscrite au
programme de 6ème.
On s’efforcera d’illustrer l’exposé, chaque fois que ce sera possible, par des planches et
croquis (étude de sens).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. INTRODUCTION 8
1. Définition (à base d’exemples concrets)
2. Définition du comportement
3. Les objets de la psychologie
4. Les méthodes : s’en référer au cours d’introduction aux
sciences sociales et l’adaptation de ces méthodes aux sciences
psychologiques.
5. Les branches de la psychologie : branches essentielles,
branches auxiliaires

 II. LES SENS : LA SENSATION ET LA PERCEPTION 14


1. La vision : l’organe (cours physiologique)
L’excitant
Les phénomènes (forme couleur
perspective
Mouvements des objets)

L’interprétation des phénomènes visuels


2. L’audition (même subdivision en sujets que pour la vision)
3. L’olfaction (même subdivision en sujets que pour la vision)
4. La gustation (même subdivision en sujets que pour la vision)
5. Les sens cutanés (même subdivision en sujets que pour la
vision) :
-Sens tactile
-Sens thermique
-Sens algique
65

6. Les sens cénesthésique (même subdivision en


sujets que pour
la vision)
7. Les relations entre les divers sens dans la perception
8. Les notions de la perception et de la sensation 8

 III. LES TENDANCES ET LA VIE AFFECTIVE


1. Les instincts : a) Notions
b) Types d’instincts et formes
c)La forme d’instinct chez l’homme ; le rôle de la
volonté et de l’éducation
d) Les conditions de l’instinct + lois
2. La vie affective : a) Définition
Types de sentiment : - Individuel
-Sociaux
b) Les émotions (à comparer aux
sentiments
et aux passions)
c)Les passions (à comparer aux sentiments
et aux émotions) 30
d) Comparaison entre la vie affective et la
vie instinctive.

T. 461 – PRINCIPES D’EDUCATION


 I. OBJECTIFS
L’éducation est sans contexte un des aspects de l’assistance sociale par le fait même
qu’elle consiste à aider les personnes à se développer, chacun selon ses potentialités,
pour atteindre un haut degré de maturité tant physique, psychologique, morale que
sociale.
C’est dans cette optique que le cours de principes de l’éducation trouve sa place dans
la formation de l’assistant social car celui – ci devra apprendre et connaitre certaines
notions essentielles sur les principes de base de l’éducation, les besoins de l’être
humain en cette matière à travers son évolution physique, psychologique et social et
les traitements généraux à appliquer à chaque stade de développement de la
personnalité pour aider les individus à mieux s’épanouir.
En outre, à partir de ces notions, l’assistant social sera à même de donner, au besoin
des conseils pratiques aux parents ayant des difficultés à comprendre et à éduquer
leurs enfants.
66

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


A partir de petites questions, il faut amener les élèves à découvrir eux – mêmes les
notions. Cependant, en ce qui concerne l’enseignement des notions générales et des
principes, il faut que les questions soient posées en partant des cas particuliers, des
exemples concrets particuliers pour aboutir à la découverte des notions générales et
des principes ou lois (induction).

Il faut plutôt recourir à la méthode déductive.


Les questions seront posées aux élèves de telle sorte qu’à partir du principe, ils
découvrent les conséquences ou applications de celui – ci.

N.B : - Il est important de ne pas rendre le cours trop livresque, théorique ou abstrait. Il
faut recourir le plus souvent à des exemples concrets et solliciter la participation active
des élèves pour faciliter la simulation.

-Ne pas introduire des notions de méthodologie pratique dans


l’enseignement, prolongement de cours, qui sera donné en 6ème année (voir cours de
pédagogie appliquée aux sciences sociales).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. INTRODUCTION 4
1. Notion : Education, élevage, dressage, formation, instruction
2. Les sujets : enfants, adolescents, adultes
3. Les facteurs à la base de l’éducation :
a) L’hérédité (sens psychologique)
b) Le milieu (humain, matériel, idéal)
4. Les buts de l’éducation : adaptation à la Société et
développement personnel (éducation individuelle, sociale,
spirituelle, morale)

 II. QUELQUES DOCTRINES EN MATIERE D’EDUCATION 4


1. Doctrine naturaliste – individualiste
2. Doctrine marxiste – collectiviste
3. Doctrine chrétienne

 III. PRINCIPES PRATIQUES DE L’EDUCATION 5


A. Principes généraux
1. L’adaptation de l’éducation à l’éduqué
67

2. Comment susciter la collaboration de l’éduqué


3. Les moyens matériels de l’éducation
4. La discipline – signification de la récompense
5. L’exemple dans l’éducation

B. Les principes d’éducation appliqués aux diverses périodes de la


vie de l’enfant
1. L’enfant proprement dit (0 à 3 ans)
a) Education en matière de nutrition 17
b) Education en matière de propreté
c) La marche
d) Le repos
e) La parole
f) Le contact avec les objets

2. L’âge préscolaire (3 à 6 ans)


a) Le problème de la découverte du « moi » par l’enfant et
l’attitude à prendre en matière d’éducation
b) La naissance de l’intérêt social – attitude éducative à adopter
c) La signification des jeux pour l’éducation (ex. pratiques)
d) La préparation à la maturité scolaire : les écoles gardiennes

3. La période de l’école primaire ( 6, 7, à 11, 12 ans)


a) Le moment d’aider l’enfant en dehors de l’école, dans son
développement intellectuel
b) La formation morale au début de la formation du caractère
c) La période de la pré puberté et attitudes éducatives à adopter
d)
4. La puberté : principe en matière de :
a) Problèmes de la maturation
b) Déséquilibre physiologique et caractériel
c) Naissance de l’intérêt social
d)
5. L’adolescence : principe en matière de :
a) La formation du caractère
b) L’orientation des aspirations des jeunes
c) Etablissement des relations sociales (parents, supérieurs égaux
d) Adoption d’une attitude au travail
30
68

PROGRAMME DES COURS 5ème ANNEE

COURS TECHNIQUES
PROGRAMME Ve ANNEE

BRANCHE HEURE/SE N° PROD


MAINE

METHODES D’ACTION SOCIALE


Travail social individuel et de groupe 2 T. 500
Techniques d’enquête et statistiques 3 T. 501

ECONOMIE
Economie politique 2 T. 510

EDUCATION SANITAIRE
Hygiène de a famille 2 T.520

INSTITUTIONS SOCIALES
Visite et exploitation 3 T. 530

SOCTÖLOGIE
Sociologie générale 2 T. 540

DROIT
Droit administratif 1 T. 550
Réglementation fiscale 1 T. 551

PSYCHOLOGIE PEDAGOGIE
Psychologie générale e (suite) 2 T.560
Psychologie Sociale 1 T. 561

19
69

T. 500 – METHODES D’ACTION SOCIALE

 I. OBJECTIFS
Les méthodes d’actions sociales å dispenser en 5e année s'orientent vers une action
plus approfondie et plus spêcia1isée d'assistance sociale. Approfondie, car i1 y sera
question

des méthodes précises qui mènent vers une approche pragmatique spécialisée. On y
aborde deux sortes d'assistances sociales : assistance sociale individuel le (case -
work), l'assistance
sociale des groupes et des collectivités (groupe-Work}

Dans la première partie du cours, il s'agira d'initier les futurs travail1leurs sociaux aux
techniques d'aide des cas individuels, dans la seconde, par contre, il s'agira des
techniques d'aide des groupes et des collectivités. L'objectif final est de grouper en un
cours unique, les deux cours précédemment séparés de case - Work, groupe - work.

 II. DIRECTI VES METHODOLOGIOUES


Ce cours utilise les notions de sociologie, de psychologie et des techniques
d'animation. Le professeur essayera d'être prudent dans le maniement et la mise dans
un ensemble cohérent de
toutes ces notions qui sont en ordre dispersé dans l'esprit des élèves.
Dans la première partie, on fera d'avantage appel aux notions de psychologie sociale
sur le comportement, dans la, seconde, on utilisera avec beaucoup de soin les notions
de sociologie sur la dynamique des groupes sociaux.

Les notions nouvelles seront introduites par des exemples simples tirés des cas
concrets vécus par 1es élèves. On analysera avec les élèves certains cas concrets
traités par le travailleur social dans le cadre de chacun des types d'assistance sociale.

 III. PROGRAMME
MATIERE HEURE
INTRODUCTION : Les diverses formes d'assistance social e 2
- L'assistance sociale individuelle
- L' 1stance sociale de groupe
- L'assistance sociale proprement dite
- L'éducation des masses. 4
70

 Ière PARTIE : L'ASSISTANCE SOCIALE - INDIVIDUELLE

 I.NOTIONS CENERALES
1. Le cas individuel (définition et caractéristiques) 4
2. L'assistance sociale individuel le
- Qui - Avantages - Difficultés.
Historique de 1'assistance sociale individuelle.
- Aux U.S.A. - En Europe - Dans les pays jeunes
 II. LA RELATION (RELATION D'AIDE ENTRE LE CLIENT ET L'ASSISTANTE
SOCIALE) 4
1. Définition
2. Importance
3. Sortes (objectives et subjectives)
4. Relation avec des personnes inadaptées
5. Les conditions d'efficacité des relations d'aide
a) les devoirs de 1'assistảnce sociale
b) engagement du client. 4
 III. L'ENTRETIEN, MOYEN DE LA RELATION
1. Définition de l'entretien d'assistance sociale
2. Nature de l'entretien
a)' attitude à éviter (conversation, discussion, interview,
interrogatoire ire, discours)
- b) attitudes å adopter (attitudes d'intérêt, d’acceptation, de
non-
directivité, comprendre le
client, rester objectif).
3. Les difficultés de l’entretien
a) sortes de difficultés
- découvrir les mo biles humains
- Les faits objectifs et subjectifs d'une situation
- ne pas juger le client
-les tendances contradictoires du client.
4. Attitudes de l'Assistant social devant ces difficultés.
a) se contrôler
4
b) appliquer le principe d’acceptation.

 IV. LES TECHNIQUES DE L'ENTRETIEN


1. La méthode traditionnelle ou méthode à long terne
2. La méthode à court-terme
a) nature de la méthode à court-terme
71

b) le fondement de la méthode
3. Techniques communes aux deux méthodes
a) l'art d'observer
b) l'art d’écouter
c) l'art de poser les questions
d) 1'art de s'exprimer
e) l'art d'interpréter
4. Les conditions essentielles pour réussir un entretien
a) le cadre extérieur de l'entretien
- atmosphère de 1'entretien
- 1ieu del1'entretien
- fréquence des entretiens
b) le caractère confidentiel de l'entretien

 L’ENQUETE PSYCHO – SOCIALE 4


1. Définition et but
2. Le processus d’aide
3. a) Le diagnostic
-rassembler les faits (situation familiale, administrative, économique,
condition de vie, état sanitaire, facteurs juridiques, législatifs,
psychologiques et sociologiques)
b) établissement du traitement

 IIème PARTIE : L’ASSISTANCE SOCIALE DANS LE GROUPE 4


 I. LE GROUPE
1. Définition du groupe
2. Les modes de recrutement des membres dans le groupe
3. Les propriétés du groupe
a) tendance à durer
b) tendance à croitre (Voir les 2 corollaires a la
tendance à
croitre : désordre
de croissance et arrêt de croissance).
c) tendance au développement intégral
d) tendance à l'organisation
4
4. la typologie des groupes
a) Groupes primaires et secondaires
b) Groupes majeurs et non majeurs
c) Groupes formel s et informel s
d) Groupes fermés et ouverts
72

5. La dynamique fonctionnelle des groupes


6. La productivité du groupe
7. La maturité du groupe 2
 II. L’ASSISTANCE SOCIALE DES GROUPES ET COLLECTIVITES
1. Definition ( Selon "the American association of groups
work»
2. Caractéristiques (une indigence sociale individuelle,
intégration
de l’individu au sein d’un groupe, intégration entre les
membres
de ce groupe, la présence de 1'assistant social ou "Group- 6
work")
3. Les objectifs de 1'assistance

 III. LES TECHNIQUES DE L'ASSISTANCE SOCIALE DES GROUPES


1. a) principes dominant la technique
b) existence des besoins humains communs 4
c) on utilise le groupe pour développer 1'individu
d) les relations créées entre les membres constituent le
moyen
fondamental
e) l'assistance sociale doit s'insérer dans toute la vie
sociale des
individus
2. a) les normes de 1'assistance sociale des groupes
b) les groupes et les individus qui les composent sont
dissemblables
c) le groupe doit avoir un centre d'intérêt
d) le groupe doit être démocratique
e) le chef de groupe dirige les activités du groupe
f) les réunions du groupe sont libres et fréquentes.
3. a) les cadres de l’assistance sociale des groupes
- en milieu urbain
- en milieu rural
4. a) Les services qui utilisent l'assistance sociale
individuelle
comme moyen thérapeutique 4
b) les hôpitaux
c) les maisons
d) Les hospices
73

5. a) les clients de 1'assistance sociale des groupes


b) les socio-normaux 6
c) Les socio-anormaux
6. l’apport du groupe
 IV. LA PERSONNALITE DE L'ASSISTANT SOCIAL
1. Conditions pour exercer 1'assistance sociale collective
2. Connaissance et technique dans le travail avec les individus
3. Utilisation du programme d'activités
4.. Connaissances et technique concernant |'usage de sa
personnalité.
 V. LES MOYENS PROPRES A FAIRE TRAVAILLER UN GROUPE
1. La réunion- discussion 16
2. La discussion de cas
3. Le symposium
4. La discussion en cercle
5. Le panel
6. Les congrès de travail
7. Les déjeuner de travail, le déjeuner - débat
8. Les journées d'études et séminaires 60
9. Brainstorming.
 IIIème PARTIE : LA PRATIQUE PROFESS IONNELLE
- Lecture et analyse avec les élèves de cas résolus et à résoudre -
case –
work
- Traitements proposés
-Exercices pratiques d'assistance sociale de groupe (réunion –
comité –
brainstorming- sociogramme)

T. 501 - TECHNIQUES D'ENQUETE

 I. OBJECTIFS
La méthode d'action sociale dispensée ici consiste en l'étude des principes généraux
de la recherche en science social e. Il s'agit d'apprendre aux élèves å observer la réal i
té sociale qui constitue la substance fondamentale du travai1 social, collecter 1es
74

différentes données qui la composent et à les analyser selon 1es méthodes statistiques
courantes,

Il s'agit donc d’habituer l’élève à avoir un esprit scientifique dans l'observation de la


réalité sociale.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


Etant donné que ce cours fait appel à la statistique qui est une matière assez difficile
pour les élèves des humanités, tout en respectant la rigueur scientifique, le professeur
tachera d'être concret et de limiter son expose à l'essentiel de la matière sans entrer
dans des Considérations d'ordre général. Quant aux notions sur les différents types
d'observation et de questionnaires, le professeur l es illustrera par des nombreux
exemples es et applications.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCT ION :
1. But de la recherche, possibilités, et limites 4
2. Types de recherche (explorative, descriptive et explicative)
- possibilité de combinaison de ces 3 types.
 Ière PARTIE : METHODES DE COLLECTE DES DONNEES 12

 I. L'OBSERVATION
1. Observation directe
Observation ordinaire
Observation par participation
2. Analyse documentaire ou observation indirecte
a) sources d’information (documents écrits et autres)
b) analyses des documents (historique et sociologique)
3. L’observation par questionnaire
a) pourquoi, comment, qui, Sur quoi interroger ?
b) principaux types des questions
-Ouvertes
- fermées (dichotomiques, à
choix multiples,
pré cotées)
c) le questionnaire écrit
75

- caractéristiques
- avantages et désavantages.
9
 II. L'INTERVIEW
1. Différence entre interview et entretien
2. Principaux types d’interview
-interview dirigé (ã questions fermées
ou ouvertes)
- Interview non dirigé (au sens pur et 12
polarisé)
3. Avantages et désavantages de 1interview
 III. LES TECHNIQUES DE SELECTIONS
1. Le recensement (exhaust1f)
2. Les enquêtes
-enquêtes générales
- enquêtes particulières (économiques,
politiques,
démographiques ou sociales, etc…)
- les sondages
3. L'échantillonnage
-probabiliste (avec survol de la notion du
calcul des
probabilités) 8
-par quota
-au hasard
- le tirage de 1'échantilion (exhaustif et non
exhaustif)
 Il ème PARTIE : DEPOUILLEMENT ET ANALYSE STATISTIQUE DES
DONNEES
 I. CLASSIFICATION DES DONNEES RECOLTEES
6
1. Mise en ordre simple
2. Barème de fréquence
3. Sortes des données (constantes et variables : séries
continues
et discontinues)
4. Règle de l'arrondissement
8
 II. LIGNES ET SURFACES GRAPHIQUES
1. Lignes graphiques
2. Le diagramme en bâtons
3. Histogramme et polygone de fréquence
76

4. Les surfaces composées


5. L'origine ou courbe cumulative
 III. MESURES DES TENDANCES CENTRALES
1. Le mode ou la valeur modale
2. . La médiane 6
3. 3. La moyenne
- Arithmétique (simple et pondérée)
- Géométrique
- Harmonique
 IV. LES MESURES DE DISPERSION
1. Etendue simple
2. La déviation moyenne
3. L'Ecart-type 12
4. La variance
5. Percentiles
- centile décile et qualiles
- intervalle interquartile
 V. L'ANALYSE COMBINATOIRE
1. Permutation
2. Arrangement
3. Combinaison
4. Le diagramme arborescent
5. Probabilités
 IIIème PARTIE : PRATIQUE PROFESSIONNELLE
1. Détermination de l'objet de l’enquête
2. Détermination d'un échantillon
3. Questionnaire
- Préparation
90
- administration
4. Dépouillement de 1'enquête
5. Classification des données
6. Analyse et évaluation.
77

T. 510 - ECONOMIE POLITIQUE

(Voir fascicule PRO 30 promulgué en 1964)


 I. OBJECTIFS
Le cours d'économie politique dans l'enseignement secondaire doit atteindre
principalement les objectifs suivants :
-Initier aux mécanismes' de base de 1'conomie et en particu1ier ceux des
pays en voie de développement (Exemples empruntés au Zaïre).
-En montrer la complexité et l'interdépendance dans la vie économique
nationale et mondiale.
-Faire prendre conscience aux élèves que le sous-développement donne
naissance à une économie particulière liée à une série de conditionnements sociaux,
historiques et économiques propres. Ce serait une erreur de le considérer comme une
forme pathologique ou infantile de l'économie des pays industrialisés
- Montrer aux élèves que le sous-développement peut être vaincu par le
progrès économique lorsqu'un travail organisé modifie et rationalise, sur le plan de la
Nation, le rapport
"PRODUCTION- CONSOMMATION"
 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES
Le cours d'économie politique doit s'appuyer sur l'observation directe, si possible, des
phénomènes économiques et conduire progressivement 1'eêve aux notions abstraites
ou théoriques les plus simples.
Les leçons pourraient s'inspirer du schéma suivant :
- un exercice d'observation guidée,
- ensuite un effort d'analyse des faits observés,
- en troisième lieu une synthèse mettant en évidence
quelques notions plus abstraites.
Il est bien évident que chaque professeur devra s'adapter aux possibilités du
mi1ieu où se trouve l'école. Il y trouvera matière pour les exercices individuels ou
collectifs d'observation et d'enquête auxquels les élèves devront se livrer avant qu'on
leur propose de nouvelles notions.
Ces enquêtes pourraient être conduites, suivant les cas, de la manière
suivante :
- Les élèves observent individuellement sur place et notent
leurs observations
- Même exercice, les élèves étant divisés en petits groupe:
78

- Visites organisées pour toute la classe. Chaque élève notant


ses propres observations.
Si des formes d’enquêtes sont vraiment irréalisables, on aura recours à des
questionnaires invitant les élèves à noter ce qu’ils ont déjà observé de façon diffuse
dans le passé. Dans ce cas, une Illustration abondante et soigneusement préparée
(documents, articles de journaux, etc…) devrait combler les lacunes de l’observation
sur le terrain.
Sous la conduite du professeur, un tableau de plus en plus complet de la
réalité observée s’ébauchera progressivement, des comparaisons pourront être faites
et un effort de synthèse dégagera les constantes qui permettront de faire comprendre
quelques notions essentielles de l’économie.

 III. PROGRAMME/510

MATIERE HEURE
 I. PRINCIPES GENERAUX DE L’ECONOMIE POLITIQUE 8
INTRODUCTION
A partir d’observations simples et précises, on dégagera les notions
suivantes :
- Travail de production (ex. : agriculture en économie de subsistance)
- Travail de rémunération en espèces (ex. : les salariés)
- Organisation économique sur le plan familial (ex. : le père de famille
travaillant à son compte)
- Notion du travail – production – Epargne – Dépenses – Budget
- Organisation économique sur la plan d’une petite collectivité (village
ou moyenne entreprise)
On conclura par cette première définition : L’économie étudie les
activités de la Communauté sous l’angle de leur efficacité
à produire les biens dont les hommes ont besoin.

DE LA PRODUCTION A LA CONSOMMATION ET A LA
DISTRIBUTION
1. LA PRODUCTION
A partir d’une OBSERVATION GLOBALE de la production des biens tels
que : manioc, vêtements, livre, montrer la complexité croissante dans
la production de ces biens de consommation.
Appeler l’attention dès le début sur les facteurs suivants de la
production (la nature – le travail – l’équipement – les produits semi –
79

élaborés – le transport)

ANALYSE PLUS DETAILLEE DE LA PRODUCTION :


- Les éléments du travail : Quantité - Qualité- Diversification -
0rganisation.
- Les éléments du capital : Richesses naturelles, Populations,
Infrastructures sociales, Valeurs sociales et culturelles de la
population - Infrastructure économique - Organisation
administrative.
METHODES DE PRODUCTION
- Exploitation familiale agricole
- Coopérative agricole
Faire apparaitre la combinaison travail-capital et le premier passage à
l'économie du marché.
-Entreprise
1. Définir l'entreprise en fonction de la relation : CAPITAL -
PRODUCTION,
2. La relation travail-capital -DEBOUCHE.
A propos du travail de l’entreprise, on soulignera l’importance des
facteurs suivants: population (conditions sociales et médicales) degré
de technicité des travailleurs - importance de la formation, technique
- besoins latents ou existants de la population.
A propos du capital, on signalera 1' incidence de toute modification
du capital technique sur la production.
A propos du débouché on étudiera l’importance de la
localisation de l’entreprise, la notion d'espace,
économique,
l’influence du facteur «distance ».
3.A partir de l'observation de la disposition et de l'organisation
intérieure d’un atelier ou d’une coopérative agricole," dégager la
notion de RENDEMENT conditionné par :
- Le capital naturel (géographie physique et climatique
-Le capital technique, le temps... (organisation intérieure)
- Les conditions sociales des ouvriers.
2. LA CONSOMMATION
- Des exemples simples feront apparaitre la différence entre BIENS
et SERVICES obtenus par la production.
Les BIENS seront ultérieurement subdivisés selon leur nature 8
en :
- BIENS DE CONSÒMMATION
80

- BIENS DE PRODUCTION
-Par voie d’enquête, on amènera les élèves à se faire une idée de la
provenance des liquidités dont disposent les gens dans les, milieux où
ils vivent.
On distinguera : Revenu-salaire profit.
- Le circuit commercial des BIENS:
- La formation et la variation des prix en fonction de la loi de l'offre
et de la demande - Notion du juste prix - Prix de revient - Incidence du
co0t du transport – Multiplication des intermédiaires- Prix de vente.
3. LA DISTRIBUTION
Suivre le cheminement des BIENS de la Production à la
DISTRIBUTION.
Etude des Intermédiaires
Importance des moyens de transport. 8
Si l’emploi d'un manuel classique d'économie politique ne
semble pas souhaitable à ce niveau par contre, 1'introduction à
l'économie politique de M. RAMANOELINA se recommande :
(Premières notions de sciences économiques - (Présence
Africaine).
Sa simplicité et son caractère nettement africain en font un
ouvrage de référence extrêmement intéressant pour les
professeurs et les élèves
Problèmes particuliers pour le transport en pays sous-
développés.
 II. PROBLEMES DE LA CROISSANCÉ ECONOMIQUE DANS LES PAYSOUS-
EQUIPES

1. L'ECONOMIE NATIONẠLE
8
Quelques aspects de 1économie nationale CONGOLAISE :
- Rappel historique de quelques caractéristiques de
l'économie
coloniale :
- Economie nationale conditionnée par celle de la Métropole
- Distribution des profits économiques de la nation à une
partie
bien limitée de la population:
- Emergence de l'économie nationale - Ses impératifs –
Devoirs
envers la population entière de la nation.
-division du travail: division sociale du travail : division
81

technique
du travail.
-Les problèmes de la participation de la population à
l’élaboration de l'économie nationale : 8
- La circulation monétaire dans la nation :
- Le flux monétaire - La concentration dans les pays
capitalistes
par les gros industriels
-Les problèmes de l’équilibre monétaire : dévaluation et
inflation
-Le rôle des banques (dans les pays capitalistes et dans les
pays
socialistes) ;
- LE BUDGET DE L'ETAT.
- La constitution d'un budget de l'Etat - les diverses parties:
- importance du budget consacré à l'investissement pour les
pays en voie de développement
-Action des recettes et des dépenses de l’Etat sur la vie
économique de la nation
2. LE SOUS-DEVELOPPEMENT ET LE CERCLE DE LA PAUVRETE 10
DANS
LES PAYS NON INDUSTRIALISES
Après observation du milieu social faire trouver:
a) - Les caractéristiques essentielles des pays sous-
développés.
- Insuffisance des industries de transformation ;
- Insuffisance des moyens de transport
- Insuffisance des biens d'équipement;
- La Pauvreté des masses – problèmes des capitaux ;
- Le faible revenu national
-L'accroissement économique qui ne couvrent pas les
besoins
créés par l’accroissement de la population
- Le chômage réel ou déguisé (Problèmes particuliers aux
pays
tropicaux)
- La prédominance d'une certaine forme d'agriculture
(monoculture) sur l’industrie
b) – Le cercle de la pauvreté
- Problèmes d’investissement dans les pays pauvres
82

- L'inconscience des pauvres.


- Les handicaps sociaux et hygiéniques sur le rendement
individuel
-l’ignorance
c) Moyens de rompre le cercle de la pauvreté
Organisation rationnelle du travail rentable pour l’économie
nationale
-Mobilisation nationale au service de l’infrastructure
-Réductions des dépenses non productives et somptuaires
-Priorité des investissements dans les industries de
production
et d’équipement
-Assainissement des finances publiques et équilibre du
Commerce extérieurs
- Formation d’une classe moyenne
- Aménagement du territoire
-Pôles de développement économique et croissance
-Complémentarité économique des régions congolaises
-Problèmes de la mobilité des biens à l’intérieur de la nation
d) Relations économiques entre pays pauvres et pays riches
Quelques liens caractéristiques des relations
-Survivance de certains liens économiques d’origine coloniale
Economie exportatrice des matières premières : notion de

domination économique par les capitaux et le personnel


technique étranger ; notion d’espace économique
-L’aide extérieure ;

Etude des principales formes d’assistance technique…


Montrer
les répercussions immédiates ou futures sur l’économie
nationale.
Les prêts et les dons des pays riches
-Les problèmes de la stabilisation du prix des matières
premières
(principales richesses des pays pauvres).
e)Conclure ce chapitre par l’exemple des pays suivants qui ont 6
tous
adopté une façon particulière de s’attaquer aux problèmes du
sous
83

- développement :
Le Japon – la Chine – l’Egypte – la Russie – Israël
-Analyse de ce dernier exemple sur le plan relation – Travail –
Capital
-Mobilisation de la jeunesse au service du développement
communautaire et agricole.
3. POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN
CROISSANCE
N.B. : Ce chapitre doit s’enrichir du précédent par la reprise des
problèmes dus à l’apparition de l’économie nationale
dans
un contexte reste économique coloniale.
a) Les principales méthodes de développement ; principes
essentielles des méthodes socialistes de développement
(souligner la relation Travail – Capital)
Principes essentielles des méthodes capitalistes de
développement (souligner le rôle libéralisme
économique) Quelques autres méthodes de
développement susceptibles d’être plus efficaces dans
les pays sous – équipés.
b) L’importance de la planification dans les diverses
méthodes de développement : Etude des principaux 2
facteurs dont la planification doit tenir compte
(souligner les facteurs humains et leur complexité).
-Les facteurs géographiques
-La notion du temps dans la planification, les
objectifs, les moyens pour atteindre ces objectifs.
Quelques exercices de planification (très simples). 60
Illustrer ces méthodes de développement en reprenant
les exemples des pays cités au premier chapitre
Le Japon – la Chine – l’Egypte – la Russie – Israël

4. LES RELATIONS ECONOMIQUES INTERNATIONALES


On partira des relations très simples entre écoles, zones, localités,
régions, pays…
Définition de l’interdépendance entre les notions, la politique du
commerce extérieur, les regroupements internationaux (raisons
économiques et politiques) quelques accords bilatéraux entre pays ;
84

les préférences économiques (raisons politiques) ; le rôle économique


des organisations internationales

T. 520 - HYGIENE DE LA FAMILLE

 I. OBJECTIFS

L’objectif de ce cours n’est pas de former des spécialistes en matière d’hygiène mais
plutôt de donner des informations dans l’exercice de leur profession que ce soit au
niveau de l’éducation populaire, des conseillers dans les centres de consultation
familiale.

Ils doivent, en effet, être prépares et suffisamment initiés de telle sorte qu’ils puissent
aider les responsables de famille en leur prodiguant des conseils et en leur donna nt
les moyens pratiques de protéger leur santé et celle de leur famille.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Le professeur veillera ā simplifier son cours an mettant surtout sur les conseils
pratiques à donner aux bénéfices du service médico-social plutôt que sur la théorie
approfondie de la reproduction.

Le chapitre V ayant trait au planning familial peut être vu ou étudié à titre


d’information pour les élèves.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

INTRODUCTION 2
1. Définition de l’hygiène de la famille
2. But du cours
 I. LA REPRODUCTION 10
1. L’appareil génital masculin
a) Anatomie de l’appareil
b) La production des spermatozoïdes
c) Le fonctionnement de l’appareil génital masculin
d) Les anomalies de l’appareil
-Qualité des spermes (mobilité, suffisance, qualité)
85

-Maladies
2. L’appareil génital féminin
a) anatomie
b) la production des ulves
c) le fonctionnement de l'appareil génital féminin
d) le cycle menstruel de la femme
e) les anomalies du cycle menstruel

- présence des kystes folliculiniques, persistance du


corps
jaune..
3. La grossesse
a) la fécondation
b) le développement du fœtus
c) le diagnostic de la grossesse
d) la surveillance médicale (les consultations
prénatales)
e) les maladies dangereuses pendant la grossesse 10
- rouge0le, rubéole, toxoplasme, syphilis etc...
f) conseils pratiques à suivre pendant la grossesse.
 II. LA VIE DE L'ENFANT
1. La naissance
a) l'accouchement
b) la layette
c) l'alimentation du nourrisson
d) les consultations post-natales
e) les conseils divers sur le sommeil, l'habitat, le
contrôle des
sens (ouïe, odorat, vue...) 18
f) les maladies enfantines: la toux, l'anémie, le
kwashiorkor, la
rougeole, la varicelle, la coqueluche
g) les vaccinations.
 III. L'ALIMENTATION
1. Les problèmes alimentaires
a) définition de 'alimentation
b) type d'alimentation ou ration
2. Les problèmes posés par l'alimentation : la sous-
alimentation et
la malnutrition
86

a) la sous-alimentation :
- les causes
- les formes : absolues, incomplètes ou sous-
alimentation
proprement dite, temporaire ou absolue ;
- les conséquences de la sous – alimentation
b) La suralimentation
-Les causes
-Les conséquences de la suralimentation : obésité,
cellulite,
diabète, prédisposition au cancer
c) la malnutrition 10
- Les causes fondamentales, socio-économiques
- les formes : protéiques, marastique, relative
- les signes de la malnutrition chez le nourrisson
(cliniques,
évidents)
Conseils pratiques ā observer pour lutter contre la
malnutrition :
Education nutritionnelle
-connaissance des aliments (aliments vitaminés et
minéraux,
aliments 10
énergétiques, aliments protéiniques).
3. Les régimes des maladies du tube digestif.
 IV. L'HYGIENE DENTAIRE
1. Anatomie et histologie de la dent
2. Les maladies des dents
a) les accidents d'éruption
b) la carie dentaire : -causes et natures 60
Symptomatologie de la carie
c) les dystrophies dentaires
3. Les traitements denta ires
- préventions - orthodontie.
 V. LE PLANNING FAMILIAL
1. Définition
2. Importance du planning familial dans les pays
peuplés.
3. Les méthodes contraceptives
-la continence
87

-le coït interrompu


- le cordon
-le stérilet
-l’usage des pilules
GROUPE DE BASE DE NOURRITURE

ALIMENTS VITAMINEUX ALIMENTS PROTEINIQUES ALIMENTS


ENERGETIQUES
Toutes les feuilles de Tout ce qui se tue et les Toutes les graines
cueil1ette. dérivés. Les tubercules et les
Tous les fruits. Tout ce qui se pêche et les racines.
Tous les 1ëgumes verts ou dérivés. Les huiles et les corps
crus. La protéine végétale gras.
Le sel - le bon marché. Le sucre

ALIMENTS VITAMINEUX ET ALIMENTS PROTEINIQUES ALIMENTS


MINERAUX ENERGETIQUES
Fer, calcium, etc... Arachides Maïs
|Feuilles vertes Soya Riz
Piments secs Haricots Sorgho
Tomate Pois Millet.
0ignons, papaye Graines de courge Manioc
Carottes, oranges Lait Pomme de terre
Salades, citrons Œufs Pain
Ocre, mangues Volaille Sucre
Patates, bananes Poisson sec ou frais Huile
Courges Viande, farine de soya
Termites grillées (1 part)
Chenilles sèches
Larves de palmier
Farine de maïs (3 parts

T. 530 - INSTITUTIONS SOCIALES

 I. OBJECTIFS
Ce cours poursuit un quadruple objectif :
1. Il entend familiariser les étudiants avec les institutions sociales existant sur place et
dont ils avaient déjà abordé l'étude théorique en 4ème.
88

2. Il entend apprendre aux étudiants à observer et à exercer leur esprit critique, lors
de la visite.
3. Il entend leur apprendre aussi å expliciter une visite, par la rédaction d'un rapport
de visite.
4. Enfin, il s’efforcera de leur apprendre å communiquer avec un auditoire, en
.défendant leur rapport d'observation devant leurs condisciples.
 II.DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

- Le professeur introduira ce cours par une théorie sur la méthode à suivre pour
rédiger un rapport de visite.
- Ensuite, il laissera la plus grande initiative aux étudiants .et pour la rédaction et pour
l'exposé, n'intervenant éventuellement que pour compléter ou réorienter 1'exposé.
- Tout rapport sera suivi d'un débat critique sur l'institution qui en a fait l'objet et le
rapport fera l'objet lui-même d’une appréciation (forme-contenu) collective. Le
professeur évitera d'être directif et jouera le rôle d’animateur.
 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

INTRODUCTION :
- Utilité des visites
- Ce qu'il faut visiter
- Le rapport
-Le Contenu
 I. LE PLAN
1. Dénomination de 1'entreprise
a. Dénomination exacte
b. Adresse
c. Statut juridique
d. 0bjectifs.
2. Historique
3. Organisation et fonctionnement
a. Organisation
b. Fonctionnement
c. Ressources
d. Réalisations
 II. LES INSTITUTIONS A VISITER
1. Le crédit à 'habitat
89

a) L’0.N.L.
b) la caisse nationale d'épargne et de crédit
immobilier
(CNECI).
2. Les institutions de l'assistance sociale :
a) le centre social et éducatif
b) le carrefour des jeunes
c) l'UNICEF
d) le service social des entreprises
e) l'Institut national de sécurité sociale
f) le service d'orientation scolaire et
professionnelle
g) le service d'aide à l'enfance défavorisée.
3. L'assistance médicale :
a) le dispensaire
b) la croix rouge
c) le sanatorium
d) le centre Neuro-Psycho -Pathologique (CNPP)
e) le centre de réadaptation et rééducation des
handicapés
physiques
f) les hôpitaux et les cliniques
4. Le mouvement des jeunes :
a) la jeunesse du Mouvement Populaire de la
Révolution
(J.M. P.R.)
5. L’enfance délinquante :
a) Les services de l’enfance délinquante
Etablissement de garde des enfants de l’Etat
(EGEE)
b) La brigade de formation de l’enfance à Kinshasa (Brigade
Département de la Justice)
c) la prison
6. L'Epargne :
a) caisse d'épargne du Congo (CADECO)
b) la Caisse Nationale d'Epargne et de Crédit
Immobilier
c) les autres institutions financières et bancaires.
7. Les coopératives :
a) la mutuelle (caisse de solidarité ouvrière et
90

paysanne
:(CASOP)
b) les coopératives
8. Les organisations professionnelles :
a) la FEC
b) l'UNTZA
c) CADICEC
9. L'Enseignement
a) la Bibliothèque Nationale
b) les Instituts techniques industriels ou
professionnel s
c) l'Université Nationale du Zaïre (UNAZA)
d) l'Institut National de Préparation
Professionnelle (NPP)
10. Les autres Institutions:
a) la Zone
b) le Département de l 'Orientation Nationale :
radio,
télévision; presse écrite (journal,
revue, magazine)
c) centre culturel.
Note : Après chaque visite, tout élève présentera un
rapport qui sera
discuté en classe.
La présente liste des Institutions n'est ni exhaustive
ni
limitative. Elle peut être complétée par la Direction
de l'Institut
et doit être adaptée å la Région où se situe l’Institut.

T. 540 -SOCIOL0GIE GENERALE

 I. OBJECTIFS

L'étude de la sociologie générale a pour objet d'informer, de former et de préparer le


travailleur social å son métier qui consiste essentiellement ā aider les individus et les
collectivités å se développer harmonieusement.
91

Cette discipline dispense aux futurs assistants sociaux des connaissances ayant trait
aux relations sociales, aux structures social es, aux comportements sociaux, aux faits et
phénomènes sociaux.

La sociologie particulière interviendra, d'autre part, pour aboutir à une réflexion


sociologique de l'étudiant lui-même.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Ce cours est le prolongement direct du cours de sociologie africaine en 4ème. Après


avoir appris å observer et analyser la réalité sociale qu' ils vivent, les élèves sont
amenés progressivement à rassembler toutes les données relevées pour en tirer des
notions générales qui valent pour toutes les sociétés.

La méthode active, plus particulièrement inductive est fortement conseillée. Le


professeur met l'élève en situation et l'invite à énoncer å partir de - là, le concept.

 III. PROGRAMME/540

MATIERE HEURE

INTRODUCTION : 2
1. Définition de la sociologie
2. Objet de la sociologie
 I. NOTIONS DE SOCIOL0GIE 12
1. Les caractères des phénomènes sociaux
-réactionnels
-contraignant
-durable
2. Les formes des phénomènes sociaux
-Les phénomènes sociaux matériels
- Les phénomènes sociaux de conscience
a) les représentations collectives
b) les valeurs social es
3. Les branches de la sociologie
- la sociologie générale
- la sociologie e particulière ou
spéciale
4. Les méthodes utilisées en sociologie
- aperçu historique
- la sociologie et les différentes
92

sciences Sociales
5. Agrégat et société
- la foule-la masse-la troupe-le public - 22
l'auditoire
- la société-structure, bases et
fonctions.
 II. LES ELEMENTS DE SOCIOLOGIE GENERALE
1. Relations sociales
a) notion
b) principe de classification des relations sociales
- les relations primaires et secondaires
- les relations communautaires, et sociétaires
- les relations fonctionnelles et
disfonctionnelles
- autres classifications
c) complémentarité des relations sociales
-. Force sociale
- terme communs des relations sociales
- Concentration de l’influence sociale
2. Les groupes sociaux
a) introduction
b) définition du groupe
c) structure du groupe
d) typologie des groupes sociaux
e} les groupes amorphes; foule, public et
masse
3. Les stratifications sociales
a) Définition
b) différenciation et stratification
c) facteurs de stratification
d) définition de la classe sociale
basée sur la richesse, l'ascendance, la race, 12
la
fonction,. ...
4. L'association
a) définition
b) exemple

 III. L'ANALYSE SOCIOLOGIQUE


1. Opinions et attitudes
93

- explication - définition 12
2. Position - rôle - statuts
3. La microsociologie
a) la régulation sociale valeurs-normes-
mœurs
b) comparaison entre société 60
traditionnelle et société
industrielle
c) étude des classes sociales
 IV. APPLICATIONS
-Exercices de réflexion sociologique
- la sociologie urbaine
- la sociologie du travail

T.550 - DROIT ADMINISTRATIF

 I. OBJECTIFS

L'objet de ce cours est l'étude des règles juridiques spéciales propres à la réalisation
du bien public. Insister sur la différence qui existe entre la chose publique et la chose
privée et donner au travailleur social le sens de, la gestion, de la direction et du
commandement, tels sont les buts pratiques poursuivis.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

L'expose théorique sera illustré par des visites guidées dans les administrations de
l'Etat (départements, parastataux, organismes d'économies mixte etc....). Le statut des
agents de l'Etat sera étudié comparativement au code du travail. Le professeur
insistera plus spécialement sur l notion de "Biens du domaine public".

 III. PROGRAMME / 550

MATIERE HEURE

INTRODUCTION
1. L’administration 2
But
Moyen
2. Le droit administratif
Définition
Source
94

 I. STRUCTURES ADMINISTRATIVES 13
1. Personne morale
2. Structure de l’administration
A. Le service public
a) définition
b) formules générales
c} compétence
B. Les personnes publiques
a) La notion
b) Création et organisation des personnes
publiques
c) le pouvoir hiérarchique
-centralisation
-décentralisation
-la tutelle
d) espèces des personnes publiques en R.D.C. :
1) les Départements : organisation
2) les parastataux :
- Etablissements publics
- organismes d’économie mixte
- gestion privée des services publics (|a
concession)
-association des pouvoirs publics entre eux. 15
 II. LES MOYENS ET ACTIONS DE L'ADMINISTRATON
l. La situation juridique du personnel
administratif:
a) dispositions générales
b) le recrutement
c) la carrière : .signalement - avancement
d) les emplois
e) les positions
f) la rémunération
g) les avantages sociaux
h) les devoirs, les droits et incompatibilités
i) les départements
j) le régime disciplinaire
k) la fin de carrière
2. Le statut des travailleurs sociaux dans
l'administration
3. Le domaine et les finances de l'a administration :
95

a) régime juridique des biens du domaine public


4. Les actes juridiques de l'administration :
a) les différentes espèces
b) les actes .administratifs unilatéraux :
-conditions de validité
- les effets
- les modes de suppression
- l'expropriation pour cause d'utilité publique
c) les contrats administratifs :
- notions générales 30
- la procédure et les formes.

551 - DROIT FISCAL (RÉGLEMENTATION FISCALE)

 I. OBJECTIFS

L'objet de ce cours est l'étude des lois et de la réglementation a administrative qui


organisent la perception des contributions.
Il ne s’agit pas de former des agents des contributions ou des experts en douane mais
de faire de notre futur travailleur social, un homme complet informé de tous les
problèmes de la réalité sociale. De plus un assistant social est un animateur social et, .à
ce titre, peut-il sensibiliser la population ả l’importance et au rôle que joue l’impôt
dans le développement d’une Nation.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Les élèves visiteront les établissements publics chargés des contributions et


toucheront ainsi du doigt la réalité fiscale.
Ils pourront constater de visu comment l’impôt est organisé, calculé, applique dans
leur pays.
Ils discerneront mieux la théorie (lois fiscales) de la pratique (son application).
Il est vivement conseillé au professeur de procurer aux élèves le matériel didactique
de base tels que formulaires de déclaration des diverses contributions.

 III. PROGRAMME /55


96

MATIERE HEURE

 I. LE DROIT FISCAL : Définition 15


Impôt ou contribution : définition
La nécessité de l’impôt (fondement)
Les personnes assujetties à l’impôt
Les systèmes fiscaux
Différentes sortes d’impôt
1. Classification d'après l'assiette
a) Impôt direct et impôt indirect
b) Impôt sur le revenu, le capital et sur la dépense
(classification
dite économique)
Caractéristiques des impôts directs et des impôts
indirects.
2. Classification d’après le procédé de liquidation
a) Impôt de quantité et impôt de réparation
b) impôt proportionnel et impôt progressif
3. Classification d'après les procédés de recouvrement 7
a) Droits au comptant ou immédiats
b) Le droit constaté ou retardé

 II. LES DIFFERENTES SORTES DE CONTRIBUTION EN R.D. CONGO


1. Sur le revenu
a) contribution sur les revenus locatifs
b) contribution sur les revenus des capitaux mobiliers
ou
contribution mobilière
c) contribution professionnelle
d) contribution personnelle minimum
2. Contribution réelle
a) contribution foncière (propriétés bâties ou non
bâties)
b) contribution sur les véhicules
c) contribution sur la Superficie des concessions
minières et
d'hydrocarbures
3. Contribution sur les chiffres d'affaires
a) C.C.A. Contribution chiffres d'affaires l'importation
b) C.C.A. ā l'intérieur 8
97

c) C.C.A. ā l'importation
4. Les droits de douane (ad valorem et autres modes de
calcul )
5. Droits d'accise et de consommation
- les marchandises d'accise
6. Les licences du régime des boissons alcooliques
7. Autres taxes : armes chasse, brevet, marques déposées
a) droits de succession contrat de mariage 30
b) taxe communale
 III. EXERCICES PRATIQUES
Le professeur étudiera pour chaque contribution ou droit
1. La base de a contribution
2. Les redevables de la contribution
3. Le taux de la contribution
4. Les exemples s’il y en a
Les exercices pratiques seront répartis par chapitre.

T. 560 - PSYCHOLOGIE GENERALE

 I& II. 0BJECTIFS ET DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Voir T. 460

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. LES FACULTES MENTALES 14
1. La mémoire
2. L'imagination et la représentation
3. L'attention
4. Le langage
5. Le raisonnement, le jugement, l'opinion personnelle
6. L'intelligence : faculté coordinatrice
7. Relation entre la vie affective, la vie mentale et la
perception.
 II. L'APPRENTISSAGE ET LES HABITUDES 8
1. Les méthodes d'apprentissage
98

2. L'entraînement
3. Les réflexes conditionnés (avec références aux réflexes en
général ( cfr. cours physiologie).
4. Les habitudes
5. Interaction des sentiments, perception et processus
mentaux
dans l’apprentissage 6
 III. LA PERSONNALITE
1. Hérédité et milieu
2. Tempérament et caractère
3. La volonté
4. La personnalité

 IV. CONCLUS ION : L’HOMME : ETRE COMPLEXE 2

30

NOTE METHODOLOGIQUE.

1. Pour chaque sujet on doit partir de phénomènes concrets.


2. Intégrer les élèves dans la recherche des données concrètes des phénomènes
psychologiques et dans la déduction des lois.
3. Faire le lien avec les données étudiées dans les chapitres précédents pour en
dégager la
conception de la complexité de l'homme..
4. Ne pas glisser dans la psychologie appliquée. Il faut découvrir les éléments
généraux des
Phénomènes psychologiques et ne pas s'appesantir sur les applications.

T. 561 – PSYCHOLOGIE SOCIALE

 I. OBJECTIFS

1. Sur le plan général

D'une manière générale, le professeur s'efforcera de donner quelques notions sur le


comportement social c.à.d. le comportement de l’individu du groupe, et l'influence de
ce dernier sur la conduite de l'individu.
99

2. Sur le plan technique

L'assistant social est appelé à travailler avec des groupes, sur des groupes. Les notions
de psychologie sociale lui permettront de comprendre certains phénomènes propres à
la vie en groupe e td 'y apporter des solutions adéquates.

Ce cours aidera, de plus, le futur assistant social à diriger, organiser et conseiller des
groupes dans son travail d'assistance.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

- Comme pour tout cours de psychologie, ce cours afin d'être mieux assimilé, doit
recourir ā la participation active des élèves.
- Les méthodes actives interrogatives sont préconisées. Le recours ā des exemples
concrets est indispensable.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

 I. INTRODUCTION 4
-Psychologie sociale et les autres branches de la psychologie
-Différence entre la psychologie sociale et la sociologie.
 II. LE COMPORTEMENT SOCIAL 8
1. L'homme : être individuel et social
2. Le groupe humain : caractéristiques générales :
- influence sur le comportement social
3. L'évolution du sens social à travers les phases de l'enfance
et la
jeunesse 8
 III. LE GROUPE
1. Structures
2. Les relations dans le groupe (sympathie, antipathie,
l'identification
des membres, le niveau d'aspiration, le rôle de la
suggestion) 8
3. Les communications dans le groupe
4. Les groupes de référence
 IV. LA DIRECTION DU GROUPE
1. La nature de la direction
100

2. Caractéristiques du chef 8
3. Techniques de commandement
4. Relations entre dirigeants et membres
 V. RELATION ENTRE GROUPES
1. La collaboration
2. Les préjugés 8
3. Les rumeurs
4. La distance sociale (les attitudes)
 VI. TECHNIQUES DE COMMUNI CATIONS
1. La propagande 6
2. La publicité
3. L'opinion publique - (recherche, méthodes d'orientation)
 VII. CONCLUSION : L'HOMME : ETRE COMPLEXE

Note méthodologique
1. Pour chaque sujet on doit partir du phénomène concret.
2. Intégrer les élèves dans la recherche des données concrètes
de 10
phénomènes
psychologiques et dans la déduction des lois.

 VIII. EXERCICES PRATIQUES

1. Sociogramme 60
2. Techniques de groupe
101

PROGRAMME DES COURS VIe ANNEE

BRANCHES HEURES/SEM N° PROD


AINE

METHODES D'ACTION SOCIALE (M. A. S.)

Développement Communautaire (D. C.)(Méthodes 2 T. 600


et techniques)

ECONOMIE
2 T. 610
Economie du développement

EDUCATION SANITAIRE
2 T. 620
Hygiène et Sécurité du Travail

INSTITUTIONS SOCIALES
2 T. 630
Organisation du travail et gestion
1 T. 631
Histoire du travail et organisation professionnel le

SOCIOLOGIE
1
Doctrine Sociale T.640
2
Démographie T.641

DROIT
Législation du travail 3
T. 650
Protection de l'enfance 1
T. 651
PSYCHOLOGIE – PEDAGOGIE
Psychologie appliquée 2

Déontologie et technique d'Education 1 T. 660

PRATIQUE T. 661
102

Visites, conférences, débats, Enquêtes et stage 3

22

T. 600- DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE

 I. OBJECTIFS

Ce cours s'adresse aux futurs travailleurs sociaux, préparés depuis la 3e année et


sensibilisés régulièrement aux problèmes de développement.
Le technicien social est mieux placé et mieux formé que quiconque pour devenir un
agent du développement national.
Ce cours a pour objectif, non de l'orienter au développement communautaire mais
bien d'en faire un spécialiste des techniques et méthodes de ce type de
développement.
 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

La méthode d'enseignement découle directement de l'objectif f poursuivi.


II ne suffit pas, dans ce cas, de donner des connaissances théoriques, mais d’apprendre
au travailleur social à réfléchir et à acquérir la capacité d’envisager et de résoudre les
problèmes courants qui se posent dans le cadre du développement communautaire.
Dans tous les cas, la théorie et la réflexion sur le développement communautaire doit
se doubler d’une mise en pratique des techniques, et méthodes enseignées.
Voilà pourquoi un projet de développement communautaire localisé à un quartier
(celui de l'école) ou à une collectivité rurale (si l'établissement y est instal1é) doit
être envisagé et entrepris avec les étudiants eux-mêmes.
Cet exercice sera inscrit au programme au même titre qu'un cours théorique.
 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION 3
a. Définition
b. Evolution de la notion
c. La contribution au développement économique
 I. PRINCIPES 6
1. "Sel f-Hel p"
2. "Felt-Needs"
103

3. Volontary leadership
 II. LES METHODES DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTATRE 6
1. La méthode de la fonction unique
2. La méthode multiple
3. La méthode de ressources internes
 III. OBJECTIFS SOCIAUX DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE 4
Changer les pratiques et les attitudes qui font obstacle aux
progrès économique et social.
Exemple es pratiques
 IV. DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE EN MILIEU RURAL 10
ETURBAIN
Exemples pratiques
 IV. QUELQUES PROCEDES FONDAMENTAUX DE DEVELOPPEMENT
COMUNAUTAIRE ET LEUR RAPPORT AVEC LES METHOOES DE 7
SERVICE SOCIAL
1. Apprendre à connaître la collectivité sociale
2. Réunir des renseignements sur la collectivité sociale
3. Découvrir les animateurs sociaux
4. Amener la collectivité à comprendre que des problèmes
se
posent
5. Aider les gens à discuter de leurs problèmes
6. Arrêter un programme d’action
7. Aider les populations à poursuivre l’effort en vue de
résoudre 4
leurs problèmes eux – mêmes.
 VI. LES TYPES DE COLLECTIVITES (NORMALES, SOCIALEMENT 5
MALADES)
 VII. . LES OBJECTIFS
1. Lutte contre l’analphabétisme
2. Lutte contre les maladies
3. Aménagement des collectivités et des zones
4. Réforme des institutions
5. Modification des attitudes 5

 VIII. PROBLEMES D'ORGANISATION


1. L'équipe de développement communautaire
2. Planning
3. Recrutement
4. Entraînement 4
104

5. Assistance technique et financière


 IX. LA PLACE ET LE ROLE DES TRAVAILLEURS SOCIAUX DANS LES
PROGRAMMES DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE
Contribuer à une meilleure compréhension grâce à l'application de
méthodes d'action auprès des collectivités (application des notions
des cours de psychologie sociale, psychologie appliquée, animation 6
de groupe, animation de réunion, C.W)
 X. PRATIQUES DU DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAI RE ET STAGE
1. Une période de quatre semaines sera consacrée aux stages. Ceux-
ci seront choisis de préférence dans
le domaine du développement communautaire. Cependant, si les
possibilités de stages de ce genre étaient restreintes, d'autres
applications pourraient être envisagées.
Exemples : services sociaux dans les entreprises, action sociale dans
les secteurs publics ou privés.
Les élèves seront tenus de présenter un rapport concis de leurs
activités.
2. En outre, le Directeur est invité à organiser des stages en 4 et 5e
années, pendant les périodes de
vacances.
3. L'Institut Technique Social sera organisé en centre de
Développement Communautaire de telle sorte qu'à
partir de lui des actions d’animation et de développement puissent
être conduites au niveau de la rue ou du quartier et cela en
collaboration étroite avec le chef de collectivité et le commissaire de
zone.
Tout le processus d'une action de D. C. sera expérimenté par les
élèves eux – mêmes. 60
Etude de la communauté sur document - carte économique et
sociale- approche de la population par réunion - enquête -
évaluation programme- recherche des participations - - activités -
actions prioritaires etc...

T. - 610 - ECONOMIE DU DEVELOPPEMENT

 I. OBJECTIFS

L'économie du développement étudie un domaine particulier de la science


économique i celui qui se consacre à l’étude des voies et moyens devant aider un pays
105

à sortir du sous-développement. Il fait suite à l’étude des petites unités de production


et cherche la meilleure manière d’orienter leurs combinaisons dans un contexte plus
large devant aboutir au développement national.

En abordant ce cours aux humanités sociales, il faut bien se persuader que l'on ne peut
entreprendre qu'une étude élémentaire. En effet, bien que préparée par le cours
d'économie politique, l'étude approfondie de ce cours est de niveau universitaire
s’'adressant ā des futurs travailleurs sociaux, ce cours n'ambitionne pas seulement de
les sensibiliser aux problèmes complexes du développement national mais encore et
surtout de développer leur esprit critique, leur jugement et leur maturité.

Il leur permet aussi ce percevoir l'action sociale dans le cadre de l'entreprise, des
coopératives du développement communautaire etc... non pas comme une activité à
caractère social dépourvu de tout fondement économique, mais comme une
contribution au développement.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Après un rapide survol des notions générales dans la 1ēre partie du cours, le
professeur abordera plus en détail les deux dernières parties. 'Afrique illustrée ici
comme un cas concret en "voie de développement" fera l'objet d'une étude quelque
peu approfondie. De nombreux pays africains seront cités à titre exemplatif pour
mieux expliciter les éléments caractéristiques du sous-développement.. Par ailleurs, il
faudra aborder avec beaucoup d'insistance les problèmes soulevés par le
développement de la R.D.C. La mise en valeur du milieu rural, la mentalité du paysan,
Comme un des freins au développement ; tels sont les thèmes qu'il faudra
particulièrement approfondir.

Le développement rural fera l'objet d'un chapitre particulier car il constitue


probablement la poutre maitresse du développement de la R.D.C.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION 2
 I. NOTIONS GENERALES 12
A. Le développement
1. Notions du développement
2. Critères du -développement
106

3. Les étapes du développement (Rostow)


1) la société traditionnelle
2) préparation au démarrage
3) Le démarrage ou décollage ("Take off")
4) la marche vers la maturité
5) l’ère de Ta consommation des masses
4. Quelques notions de base
- Structure économique
-Système économique
- Croissance économique
B. Sous-développement et en voie de développement
1. Notion du sous-développement
2. Caractéristiques des économies sous-développées
- Economies dominées
- Economies pauvres
- Economies dualistes : modernes et traditionnelles
3. Critères sociologiques du sous-développement
- Faible revenu par habitant
- Insuffisance alimentaire
- Manque de soins médicaux
- Analphabétisme
-Industrialisation réduite
- Faibles rendements
4. Quelques cercles vicieux des pays en voie de
développement
C. Les trois systèmes de développement
1. Système libéral
2. Système collectiviste
3. Système dirigiste

12
 II. PARTICULARITE DES ECONOMIES S0US-DEVELOPPEES : EXEMPLE
AFRICAIN
A. La conception du développement en Afrique
1. La révolution du tiers-monde
2. Le rayonnement du panafricanisme
3. L'accès à une véritable indépendance politique et Economique
4. Le mieux-être de la population
5. La voie africaine du développement
B. Les transformations sociales d'aujourd’hui
107

1. L’impact de la monnaie
2. L'école, instrument de promotion sociale
3. L'urbanisation
4. L'explosion démographique
5. Les mutations familiales
6. L'intégration des ethnies dans la société nationale
C. Les transformations économiques en Afrique
1. L'économie de l'Afrique précolonial e : autosubsistance
2. L'Économie de 1'Afrique coloniale : Juxtaposition des modes de
production
du type villageois et européen
- Introduction du travail salarié
- Appropriation privée des terres
- Dépendance économique à l'égard de la métropole
3. L'économie de 1'Afrique indépendante
- Pseudo-mutation (techniques étrangères élaborées par une
pensée
étrangère pour un contexte
étranger) 24
-Dépendance de 1'étranger
-Evolution par imitation des archétypes étrangers
 III. LA STRATEGIE AFRICAINE DU DEVELOPPEMENT : CAS DE LA
R.D.C.

A. Aide au développement
1. Aides multilatéral es - (ONU, C.E.E. .)
2. Aide privée bilatérale : - Dons (Fondation Frêderik
Newman) - Prêts
3. Les causes de l’inefficacité de I ‘aide
4. Coopération et assistance étrangère
5. Les investissements (nationaux et étrangers, prives et
publics
B. Les plans de développement
1. Eléments constitutif d’un plan de développement
2. Exécution du plan et établissement du budget national
3. Quelques plans de développement notamment le plan
MOBUTU
C. Urbanisation et Aménagement du territoire de la R.D.C.
1. Caractéristiques de l'urbanisation de la R.D.C.
2. Perspectives démographiques et urbaines en R.D.C.
108

3. Conséquences de l'expansion urbaine au Congo


4. Processus de l'aménagement du territoire
5. Aménagement du territoire et constructions en R.D.C.
D. Les pôles de développement de la R.D.C.
1. KINSHASA : Lieu de passage obligé et rupture de
charge – Centre
industriel d'attraction et de diffusion
2. LUBUMBASHI : Industries minières (Kipushi, Kolwezi...) ;
- Industries d'approvisionnement des
biens
intermédiaires - notions et exemples
des
produits commerçables
3. KISANGANI : Agriculture, industrie et tissage et du
vêtement
- Minerai de fer de Banalia et d'Ubundu
E. L'agriculture dans l’économie mondiale en R.D.C.
1. L'utilisation de la terre
- Notre planète est mal utilisée
- Une meilleure répartition de la terre est nécessaire
-Etude des sols
2. Quelques techniques agricoles modernes
- La spécialisation
- Les engrais artificiels
-La sélection
- La motorisation
3. Elevage, Pisciculture, Agriculture
4. Les lois économiques de l'agriculture
- Formation de prix
- Organisation du marché
- Action des pouvoirs publics
- Elasticité de l'offre et de la demande
- Le revenu agricole
- Caractères généraux
5. Les problèmes sociaux, et l'agri cul ture
- Les latifundia
-Morcellement excessif de la propriété rurale.
- La désertion 'des campagnes :
- causes 10
-l'action rurale a la campagne
109

- la réforme foncière
6. L'organisation de 1'agriculture dans quelques pays
- Etats-Unis, Europe, (U.R.S.S.), Afrique (Côte d’Ivoire,
Tanzanie,
Kenya)
E. Autres secteurs importants de développement en R.D.C.
1. Le développement industriel
2. Le commerce 60
3. Le transport
4. Monnaie, et crédit
5. Relations économiques internationales
 IV. TRAVAUX PRATIQUES
- Exposés, enquêtes

T. 620 – HYGIENE ET SECURITE DU TRAVAIL

 I. OBJECTIFS

l. Retarder la mort prématurée du travailleur et prolonger son espérance de vie grâce à


:
a) un régime alimentaire adapté à la profession exercée et équilibrée
b) de meilleures conditions de travail en éliminant les risques professionnels
prévisibles es (maladies professionnel s et accident de travail).

2. Faire comprendre aux élèves l’existence des dangers qui guettent le travailleur sur
les lieux de travail et dans l'exercice d'un travail donné, faire connaitre les maladies
professionnelles donnant droit ā réparation légale.

3. Faire connaitre les causes professionnelles des maladies et des accidents :


a) causes psychologiques (inattention, Emotivité, impréparation)
b) matériel les (défectuosités des installations...).

4. Amener les élèves ā connaître les facteurs qui contribuent à maintenir en bonne
forme le travailleur :
a) facteurs individuel s (alimentation, logement)
b) facteurs inhérents au milieu et à l'organisation du travail (contrôle médical, conseils
éducatifs...).
110

5. D’une manière générale, le professeur mettra l'accent sur les mesures préventives
collectives ou individuelles qui devraient être prises par l'employeur et les services
spécialisés (comité a' hygiène) soit par le travailleur lui-même afin de garantir la
sécurité du travailleur sur les lieux de travail. Quant aux maladies professionnelles, le
professeur mettra l'accent sur les différents agents des maladies (chimiques,
physiques.. .).

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

1. Le professeur débutera par un exemple pratique sur l’hygiène du travail et sur la


sécurité devant régner dans les champs d'activité du travailleur. II présentera des cas
réel s et déjà connus des élèves (par exemple, les ateliers de soudure, établis dans les
quartiers, garages, les restaurants, le transport public, les chantiers de construction).

2. Il insistera sur l'importance du régime alimentaire pour la santé du travailleur et sur


les différentes sortes des maladies auxquelles s’expose un ouvrier dans chaque type de
métier : soudeur, chauffeur, menuisier. .

3. Il montrera la nécessité des examens médicaux préalable et la nécessité des conseils


éducatifs pour le travailleur.

4. Les causes d'accidents et des maladies seront exposées de telle manière que seront
mises en évidence, les causes dues à |'individu et les causes inhérentes au travail
exercé en illustrant son exposé par des exemples que les élèves devront trouver eux-
mêmes à partir de leurs expériences.

5. II serait souhaitable de faire précéder la théorie par des visites dirigées sur les
chantiers de travail (usines, chantiers de construction, ateliers de réparation) et dans
les hôpitaux (cas de maladies et d'accidents de travail)

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION 4
Notions :
- Milieu de travail
- Sécurité
- Hygiène de l'entreprise
- Maladie professionnel1e
- Accident de travail : définition et quelques exemples d'accidents
111

de travail
 1ère PARTIE: HYGIENE DU TRAVAIL 10
 I. FACTEURS QUI INFLUENCENT LA SANTE DJ TRAVAILLEUR DANS
L'ENTREPRISE
1. Facteurs individuels :
- Alimentation, logement, habillement, repos, habitudes
2. L'organisation du travail :
- Problème de la fatigue
3. Le milieu du travail
-Eclairage : a. lumière du jour
b. la lumière artificielle (qualités)
- Température : a. Problème de la chaleur
b. Problème du froid
- Humidité
- Poussière : a. Organique
b. Minérale
c. Chimiques : moyen d’élimination
- Bruit
4. Installation : Réfectoire-vestiaire-douche-toilettes et
lavabo (WC
et urinoirs)
 II. CONTROLE MEDICAL
1. Au moment de l'embauche
2.-Le contrôle des jeunes travailleurs
3. La recherche des maladies professionnel les
4
 III. CONSEILS EDUCATIFS
- Affiches-conférences-cinéma-expositions
6
 2ème -PÁRTIE : LA SECURITE DU TRAVAIL

 I. MESURES PREVENTIVES TECHNIQUES


1. Bâtiment : installation, entretien
2. Moteur : essence, diesel
3. Echafaudages: échelles, escaliers, passerelles
4. Outils : å main, ā moteur
5. Machines
6. Moyens de transport : transport d'objet, de personnes
7. Contrôle des mesures de sécurité et d'hygiène 6
 II. MESURES PREVENTIVES INDIVIDUELLES
112

1. Forme de travail
2. Protection de la peau
3. Protection des voies respiratoires 6
 III. ORGANES DE PROTECTION
1. Le comité d'hygiène et de sécurité
2. Les postes de secours d'urgence
3. Le rôle du service social dans la lutte contre les
accidents de
travail 4

 3ème PARTIE : LES MALADIES PROFESSIONNELLES


 I. AGENTS CHIMIQUES
1. Minéraux, plomb-mercure-arsenic-phosphore....
2. Organiques : méthane-pétrole e-benzol......
 II. AGENTS PHYSIQUES
1. Poussière - Silicose
2. Rayons : U.V-X-infra-rouge....
3. Radioactivité
4. Chaleur-froid-pression a atmosphérique...
 III. INFECTIONS 6
1. Tétanos
2. Tuberculose
3. Parasites 10
 IV. OBSERVATION DANS L'ENTREPRISE

60

Ce cours traitera de la "sécurité" sous l'angle de l'hygiène : l’aspect juridique sera traité
au cours de législation sociale.

T. 630 – ORGANISATION DU TRAVAIL ET GESTION

 I. OBJECIIFS

Ce cours est très ambitieux puisqu'il prétend embrasser la vie de L'entreprise dans
tous ses aspects, économique, administratif, commercial, financier, d'un point de vue
externe et interne, bien que Le temps qui lui est consacré soit très limité.

Mais son objectif est plus réservé.


113

D'une part, il visera à donner aux finalistes qui vont entrer dans la vie professionnelle
des, connaissances générales pouvant leur permettre de s'acquitter de leur tâche, en
la situant mieux au sein de 'organe de production, d'autre part à leur donner des
connaissances simples et pratiques afin de les familiariser avec la vie de l'entreprise
dans ses multiples fonctions et les préparer ā la gestion et l'organisation de petites
entreprises qu'ils seront amenés à créer ou ā assister en tant qu' animateur social ou
agent de développement communautaire. (Service social, centre social rural,
coopérative, etc.)

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

En abordant ce cours dans l'enseignement secondaire, il faut se persuader que l'on ne


peut entreprendre d'une matière aussi vaste et complexe qu’une étude rudimentaire.
L'étude exhaustive de cette science est de niveau supérieur.
Le professeur cherchera à susciter l'intérêt des élèves pour l'unité de base de
production qu’est l'entreprise, par des exposés succincts illustrés des visites guidées
en développant plus particulièrement certains paragraphes ayant trait plus
directement à l'action sociale que ce soit ]es relations de travail, la gestion du
personnel, les relations publiques, le service social d'entreprise, Te service
d'orientation et de sélection, les conditions de travail etc… Ces paragraphes seront
abordés d'une manière plus pratique de telle sorte que le futur travailleur social
d'entreprise soit à même de fonctionner en spécialiste dans ces différents services.

Sur le plan de 1a gestion financière, le travailleur social pourra avoir à gérer une
institution sociale ou une petite Coopératives ou å donner des conseils en la matière,
voilà pourquoi il sera initié å la gestion d'une entité sociale et apprendra à tenir les
1ivres et es comptes grâce à des nombreux exercices ayant prise sur la réalité .

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION 2
La nécessité de l'organisation
Nécessité d'
une organisation rationnel le :
- pour le bon fonctionnement de la soci6té
-pour résoudre les problèmes complexes posés par le
machinisme
- pour faire bon usage des capitaux investis. 8
114

 1ère PARTIE : L'ORGANISATTON SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL

 I. GENERALITES ET HISTOIRE
1. Définition
2. Origine : quelques exemples d'études partielles
d'organisation
du travail depuis l'antiquité jusqu'au 20e siècle.
3. Les fondateurs : TAYLOR : expérience, méthodes et
principes
FAYOL : expériences, doctrine
administrative
GILBRETH : travaux complétant t ceux
de
TAYLOR
4. Le mouvement contemporain : les différentes étapes de
l’O.T
et son évolution actuelle
5. La méthode d'organisation : base de cette méthode 6
- Faits économiques
- Conditions techniques
- Expérience et contrôle
- Conditions techniques
- Expériences et contrôle
 II. LA FONCTION ADMINISTRAT IVE
1. Les fonctions de l'Entreprise
- définition entreprise
- sortes d'entreprises
- Conditions techniques
- Expériences et contrôle
- fonctions diverses
- séparation des fonctions
2. Qu'est-ce qu’administrer ? 8
- importance de cette fonction
- Contenu de cette fonction : 5 fonctions
3. Les principes de l’administration
Les 17 principes d'administration de FAYOL et leur
signification.
 III. LES CONDITIONS DỤ TRAVAIL
1. Le travail : aspect du travail (individuel, collectif, social)
Conditions. Physiologiques du travail
115

-aptitude de l’ouvrier, alimentation, repos,


régime de travail, habitudes, outillage,
atmosphère, éclairage, sens, couleurs.
2. La rationalisation 6
- Contient 4 principes : la modernisation :
signification.
- la division du travail et la spécialisation :
signification,
répercussions et conséquences
- la normalisation, signification
- la continuité des opérations : signification.
 IV. LA CLASSIFICATION DES EMPLOIS
1. Généralités
a) la tâche
b) le poste de travail
c) l'emploi
2. L'analyse des emplois 6
a) définition et but
b) identification des emplois
c) description et classification des emplois
3. La préparation du travail)
a) le travail à la tâche
b) le planning
ème
 2 PARTIE : GESTION DE L’ENTREPRISE ET D’UNE ENTITE SOCIALE 4
 I. GENERAL ITES
1. Entreprise
2. Entité sociale
3. Exploitation
4. Gestion 13
5. Coopérative
 II. 0RGANISATION GENERALE DE L'FNTREPRISE
1. Dimension optima d'une entreprise
2. Choix du lieu d'établissement
3. Les formes juridiques
4. Les services administratifs d'une entreprise
 III. GESTION ADMINISTRATIVE
1. Classification des membres
a. Les fiches (numérique, alphabétique, par quartier)
- Avantages et désavantages de chaque type de
classement
116

b. Inventaire permanent des membres


c. Rapports statistiques et périodiques
d. Dossiers des membres
- Contenu des dossiers
- Précautions à prendre
2. Les dossiers administratifs
a. Correspondance
b. Procédure å suivre (1ivre d'entrée, livre de sortie
de la
correspondance, la référence)
c. Les documents divers
- agenda
- répertoire d'adresses et de téléphone
3. La gestion du personnel
a. Définition :
- Rôle et attribution
- Les différentes tâches du service du personnel
b. Les dossiers du personnel et des membres
- Fiches numériques, alphabétiques
- Inventaire permanent des membres
- Rapports statistiques et périodiques
- dossiers des membres
c. La cotation du personnel
-But de la cotation
- Méthodes la cotation
- Les difficultés de la cotation 4
d. La rémunération
- Le prix de revient-prix de vente
- Le salaire
- Le profit - le risque
e. Le service social de l'entreprise
- Orientation et sélection
- Santé et loisir
 IV. LA GESTION FINANCIERE
1. Fonds nécessaires toutes les possibilités internes et
externes
2. Prévisions budgétaires 4
-Précautions å prendre
- Recettes et dépenses à prévoir
3..Rapports financiers
117

- Les livre comptable es : livres de caisse, grand livre


- Les rapports sur la situation financière 60
- Bordereau comparatif des dépenses et recettes
prévues et
effectuées.
4. Le bilan (définition, but, méthodes)
 V. GESTION ECONOMIQUE
1. Service de distribution
2. La publicité
3. Etude du marché

T. 631 - L'HISTOIRE DU TRAVAIL ET ORGANISATION PROFESSIONNELLE

 I. OBJECTIF
Le cours d'histoire du travail et organisation professionnelle s'inscrit dans un cadre plus
général ; celui i de la sociologie
Il comporte deux parties essentielles :
- Une première partie consacrée à une présentation du travail depuis 'ère de l'outil
jusqu'à la a machine en évoquant chaque fois les problèmes sociaux inhérents å
chaque innovation.
- La seconde partie qui est la suite logique de la première étudie la manière selon
laquelle les hommes se sont organisés et s'organisent pour faire face aux problèmes
sociaux que posent les innovations dans le domaine du travail
 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

Ce cours permet aux élèves d'avoir une vue panoramique et évolutive des rapports
ayant existés entre les différentes partenaires sociaux et leurs implications sur Ie plan
politique et économique.

Un programme aussi vaste dans un temps aussi limité recommande une étude assez
sommaire de la matière.

Le professeur évitera d'entrer dans des détails superflus. Ce qui n'empêche pas que de
nombreux cas concrets soient évoqués pour illustrer les notions de base. Les leçons se
voudront d'être brèves et r ires. On laissera de côté bien des détails intéressants, des
anecdotes amusantes , des faits importants auxquels un programme très chargé et un
118

horaire trop réduit ne permettent de faire place. Mais le professeur saura donner les
compléments nécessaires.

La méthode expositive s'impose d'une manière générale a l'UNTC. Il peut réfléchir sur
l'enseignement de l'histoire. Celle-ci s’accompagnera des efforts réguliers de synthèse.
Par contre, la 2ème partie a trait à une matière toujours vivante que l'élève peut
observer autour de lui. A partir, par exemple d’une visite guidée de l’UNTC il peut
réfléchir sur le pourquoi et en tirer des principes généraux. Il s'agira donc pour le
pourquoi de l'organisation et en tirer des principes généraux. Il s »agira donc pour le
professeur d’adopter la méthode inductive, partir des cas concrets partir des cas
concrets pour aboutir à la découverte des, 1ois et principes généraux.

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION : NOT IONS GENERALES 1
- TRAVAIL
- ORGANISATION PROFESSIONNELLE
 Ière PARTIE : L’ERE DE L’OUTIL 6
l. Esclavage et servage
2. Le travail agricole
a. Travailleurs libres et petits propriétaires dans l'Antiquité
b. Le travail agricole au moyen âge
c. Le fermage
d. Le métayage
e. journaliers
f. La petite propriété
3. Le travail artisanal et les corporations
a. Le travail libre à Rome et l ‘origine des corporations
b. Les corporations gallo-romaines
c. La naissance des corporations au Xe siècle
d. Organisation des premières corporations (apprentis,
ouvriers, maitres)
e. La réglementation du travail
f. Le travail des femmes.
4. Evolution des corporations
a. Intervention du pouvoir royal
b. La cristallisation de la corporation
c. Affaiblissement des corporations
d. Le travail libre
119

e. La disparition des corporations (Loi de CHAPELIER).


5. Evolution des corporations
a. La condition du pays an
b. La condition des ouvriers
c. Les causes de la diminution des salaires
6. Rapport du travail et du capital
a. Les conflits du travail dans 1'antiqui té et au moyen
âge
b. L'apparition des classes sociales.
 II. L'ERE DE LA MACHINE 8
INTRODUCTION
1. La formation des conditions extérieures du travail moderne.
a. Rôle du commerce au 14e et 15e siècle
b. Formation des Unités Economiques nationales
c. Le mercantilisme
d. L'essor industriel au 18e siècle
e. La concentration i industrielle et commerciale au 18e et
19e siècle
f. L'antagonisme des forces au 20e siècle :
- Solidarité commerciale
- Industrialisation progressive des pays
2. Les conditions matérielles du travail moderne
a. Les débuts de la manufacture
b. La concentration industriel le
c. Le travail dans la manufacture
d. Les caractéristiques de la manufacture
e. La division du travail : progrès des conditions matérielles
du travail au sein de la manufacture
f. Le machinisme (histoire)
g. La rationalisation
3. Les conséquences sociales et politiques du capital et du
travail.
a. La condition des ouvriers ā la fin du 18e siècle
b. La loi de Chapelier
c. La condition ouvrière au début du 19e siècle
d. Le mouvement syndical :
- Association par profession
- Fédérations national es
e. La révolution de 1848
f. La 1ère association internationale ouvrière.
120

4. Les mouvements ouvriers dans le monde


a. Les mouvements ouvriers en France
Situation sociale des sal a ires pendant et après la révolution
industriel le
- Les mouvements ouvriers en France
- Aboutissement de ces mouvements ouvriers
b. Les mouvements ouvriers en Angleterre
- La naissance du syndicalisme (R. OWEN)
- Le vieil unionisme et nouvel unionisme
- L'action politique - le chartisme
- Le Trade unionisme
- Création des coopératives de consommation
- Le plan Beveridge
c. Les mouvements- ouvriers en Allemagne
- Fondation des syndicats progressistes
- Fondation des syndicats chrétiens
- L'association de "FRONT de travail "
- National socíalist (Hitler)
d. Les mouvements ouvriers aux U.S.A.
- Le Syndicalisme raciste
- Les chevaliers du travail
- La fédération Américaine du travail
e. Les mouvements ouvriers en Afrique
f. Les mouvements ouvriers au Congo
- 1920 - Association des ouvriers et fonctionnaires européens
- Union Générale des Associations professionnelles Syndicales
du
Katanga
- Fédération générale des travailleurs belges
- Fédération générale des travailleurs du Congo
- Confédération syndical e Chrétien du Congo
- Confédération générale des syndicats libéraux
- Association du personnel Indigène de Ta colonie 3
- Union Nationale des travailleurs Congolais
- Organisations professionnelles de 1960 - 1965 Intersyndicales
- UNTC
 2ème PARTIE : ORGANISATION PROFESSIONNELLE
 I. GENERALITES
1. La nécessité de l'organisation professionnelle,
121

- Définition
- Intérêt du travailleur et de la nation
Elément d'équilibre pour la société
2. Les principes fondamentaux de l’organisation
Professionnelle
- Progrès social : amélioration du standing de vie, statut,
stabilité, Education.
- Bien-être économique : amélioration de la vie économique
- La responsabilité : vis-à-vis de la famille des membres, de la
nation
- Les groupements, naturel s : l’organisation Professionnelle, 2
le
milieu professionnel,
responsabilité moral e de s’unir par solidarité
- La structure: économique, sociale - administration -
juridique
- Les conditions d'efficacité de L'O.P. dialogue entre O.P,
patrons et salariés O.P. et Etat.
 II. NOTIONS DE SYNDICATS
1. Définition
2. Liberté syndical e
3. Constitution du syndicat 3
4. La personnalité morale des syndicats
5. La défense des intérêts des membres
6. Les différentes formes de syndicats dans le monde
- Syndicalisme corporatiste
- Syndicalisme des pays socialistes
- Syndicalisme des pays africains
7. Le ró1e de la délégation syndical e dans les entreprises.
 III. ORGANISATION DES SYNDICATS EN GENERAL
1. Les contrôles syndicaux
2. Le congrès
3. Les commissions nationales
4. Le secrétariat permanent
5. Organisation de 1'U.N.T.C.
a. Les organismes principaux de l’administration
interprofessionnelle
1) Congrès
2) Conseil Général
3) Bureau exécutif
122

4) Secrétariat Général
b. L'organisation et l'échelon professionnel 2
1) Congrès professionnel
2) Secrétariat fédéral
3) Les fédérations professionnelles
c. Les objectifs
d. Les moyens d’action
e. Conditions d’adhésion
f. Avantages et désavantages d’un syndicat unique
 IV. LES ACTIVITES DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES DES
SALARIES 2
1. Elaboration de la législation sociale
2. Les relations entre employeurs et travailleurs
a. Sur le plan national
b. Sur le plan Economique
c. Sur le plan de l'entreprise
- Délégation syndical e
- Conseil d’entreprise
 V. LES PROFESS IONS INDEPENDANTES 1
1. Introduction
2. Caractéristiques des professions indépendantes
3. a) Critères traditionnel s
b) Critères modernes
4. Les difficultés des professions indépendantes en
R.D.C.
5. Les organisations professionnelles des professions
indépendantes en R.D.C.
 VI. LES ORGANISATIONS PROFESSIOHN ELLES DES ENPLOYEURS 2
1. Historique
2. Les activités des organisations professionnelles des
employeurs
- sur le plan social
- sur le plan économique 60
3. Les organisations professionnelles des employeurs de la
R.D.C.
- Fédération des employeurs du Congo
- FEC
 VII. RELATION ENTRE CAPITAL - TRAVAIL - ETAT
1. En régime libéral
2. En régime dictatorial
123

3. En régime démocratique
4. En R.D.C.

T.640 – DOCTRINES SOCIALES

 I. OBJECTIFS

Ce cours vise à développer chez les élèves l’esprit critique, le jugement, la maturité
intellectuelle. Le temps réservé à cette matière est très limité de telle sorte que nous
ne pouvons l’aborder en profondeur.
Il appartiendra donc au professeur d’aller à l’essentiel et de ramasser un matière très
vaste en des résumés simples et concis qu’il pourra commenter ou développer dans la
mesure où il le jugera utile.
Il s’agit par-là, non seulement d’une tentative d’explication du phénomène social mais
aussi une fois l’analyse établie une proposition d’action en vue d’apporter une solution
au problème posé.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

D’une part, observation et constat : les différents problèmes sociaux qui se sont posés
et se posent encore à l’humanité.
D’autre part, prise de connaissance de l’attitude de l’homme devant ce problème.
Comment, à chaque stade de l’évolution de l’humanité, celle – ci a fait front à ces
problèmes et comment elle a tenté de les résoudre.
En montrant aux étudiants le cheminement de la pensée sociale depuis l’antiquité
jusqu’à nos jours à travers les différentes théories et
doctrines sociales émises par les penseurs en matière économique, sociale et
politique, on leur donne du fait même les éléments ou les outils indispensables à
compréhension des problèmes sociaux qui se posent dans nos jeunes sociétés en
pleine mutation et à la recherche des voies et moyens nécessaires à la résolution de
ce problèmes pour l’édification d’une société authentique et indépendante.
La méthode de discussion plus ou moins dirigée et de débat ouvert nous semble la plus
indiquée pour amener l’élève à la réflexion critique et à l’engagement philosophique.
124

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

INTRODUCTION 4
Définition : - Doctrine
-Doctrines social es
Différentes doctrines sociales
Historiques : - antiquité, moyen âge
-Voir les différents philosophes et
différents courants dans le temps modernes.
 I. LE LIBERALISME 6
1. Notions générales
2. Fondateurs : les physiocrates
3. L’évolution du libéralisme
a) en Angleterre
- Adam Smith (le fondateur du libéralisme pur)
- Stuart-Mills (1e classique du libéralisme)
- Malthus (les pessimistes)
- Ricardo
b) en France
- Les précurseurs
- Les optimistes : Say, Bastiat
4. Le néo-libéralisme, le capitalisme, le libéralisme actuel :
- Lombard
- Keynes, Beveridġe
- Clark, Fourasties
- Perroux – Schumpeter
 II. LE SOCIALISME 10
1. Les idéalistes
- Saint – Simon
- Robert Owen
-Blanc
- Proudhon
2. Le marxisme
- Lessalle
- Robertus
- Marx
3. Le communiste
- Lénine
125

- Staline
- Trotski
- Mao-Tsé-Toung (le révionisme)
 III. LA DOCTRI NE SOCIALE DE L’EGLISE 4
1. Les encycliques sociales
2. Les mouvements sociaux chrétiens
3. Les formes et la source de l’enseignement de l’Eglise
 IV. LE SOCIALISME AFRICAIN : - Les tendances 4

30

Note : Pour être complet, le professeur expliquera ra succinctement dans le


paragraphe
réservé à l’historique des différentes philosophies de l’antiquité, du
moyen âge,
temps moderne avec leurs différentes idées.
Ex. Platon, Aristote, Socrate, Montesquieu, John Locke, Tocqueville…

T. 641 - DEMOGRAPHIE

 I. OBJECTIFS

La démographie prend de plus en plus d’importance dans les sciences. Depuis qu'elle
s'est dégagée des mathématiques et de la statistique, elle constitue un savoir
autonome à côté des autres sciences sociales.

Son importance s'est accrue depuis 1925 lorsqu’Alfred Lokta a exposé un modèle
mathématique pour l’étude de la reproduction.

Depuis, elle constitue une discipline indépendante et accapare une bonne part du
travail] scientifique un peu partout. Les recherches de sociologie, économie et
psychologie sont introduites en démographie. Cela est attesté dans les universités par
le rattachement de la démographie aux départements des Sciences Economiques et
sociales.

Dès lors, les recherches démographiques entreprises sont étendues dans de nombreux
domaines nouveaux; sciences politiques, habitat, étude du marché, économie du
travail, assistance sociale, planification nationale ou locale.
126

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

C'est dans le but de former des travailleurs sociaux capables de résoudre des
problèmes sociaux d'ordre politique, économique etc. et de chercher les voies et
moyens pouvant faire face à des situations sociales difficiles que ce cours trouve sa
place dans le programme de la classe terminale des humanités sociales.

Ce cours utilise et complète les notions de technique d' enquête et analyses


statistiques vues dans le cours de méthodes d'actions sociales en 5e année. Le
professeur est invité à revenir de temps en temps sur ces notions de base pour une
meilleure assimilation par les élevés de nombreux cal culs que nécessite ce cours. Four
une, facilité de compréhension, le professeur évitera des exposés trop théoriques
pour au contraire privilégier une approche beaucoup plus pragmatique.

De nombreux exercices seront donnés comme travaux pratiques et devoirs pour


donner à l’élève le goût et l’amour du calcul qui est l'élément fondamental de toute
étude démographique.

De préférence, ce cours sera confié ã un spécialiste en démographie sinon à un


sociologue ou à un économiste.

Des applications pratiques sur le terrain seront imposées :

- Recherche statistique 8 la zone : naissances, décès, mouvement de population, etc...

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
INTRODUCTION
1. Définition de la démographie
- Notion
- Optique statique et dynamique
2. Les étapes du travail démographique
- Observation ou collecte des faits
- Présentation des résultats
- Analyse technique
- Analyse interdisciplinaire
- Doctrines démographiques
- Politique démographique
3. Relation entre 1a démographie et Tes autres sciences
127

- Histoire
- Géographie
- Economie
- Sociologie
- Biologie
- Statistique
- Mathématique.
 I. LES SOURCES DEMOGRAPHIQUES
1. Les sources classiques
a. Le recensement
- Définition du recensement
- Historique du recensement
- Les méthodes de recensement
- Les étapes d'un recensement
- Préparation
- Dénombrement proprement dit
- Les travaux post-enumëratoires
- Les types d’erreurs dans un recensement
- Erreurs de couverture (omission, double comptage,
autres
inclusions erronées)
- Erreurs de contenu (classement, imprécision des
réponses,
absence des réponses).
b. L'état civil
-Définition
-Registre d'état-civil
-Statistique d’état-civil
- L'état actuel des données d’état - civil
- L'utilité des données d’état - civil
-En général
-Pour l’individu
- Pour les organismes ou agences
gouvernementales
- Types d’erreurs pouvant affecter les données d'état-
civil
-Erreurs d'orthographe
-Erreurs de datation
- Insuffisance ou inexactitude des données.
2. Les sources non classiques
128

a. L'enregistrement continu
b. Les registres divers
-Registres paroissiaux
- - Registres des maternités
-Registres d'inhumation
c. La méthode à double collecte
d. Les enquêtes
-Enquêtes générales
-Enquêtes particulières
-Les sondages (Définition, méthode,
d'échantillonnage)
- aléatoire simple, aléatoire systématique,
aléatoire
stratifie, les étapes d'un sondage).
 II. ETAT DE LA POPULATION
1. La population totale
a. Notion
b. Répartition géographique mondiale
c. La densité
- Définition
- Les styles de densité
- Densité générale
- Densité rurale-
- Densité des agriculteurs actifs
- Tableau des densités des grandes régions du monde
d. La population congolaise
a) La zone de forte densité : montagnes de l’Est.
b) La zone de moyenne densité : Le plateau du l’Uélé.
c.)La zone de faible densité : la cuvette centrale et plateau du Katanga
2. La répartition par sexe
a. Notion
b. Facteurs influents
- Facteurs biologiques
- Migration vers l’étranger
- Les guerres
c. Utilisation de la répartition par sexe
3. Structure par âge
a. Importance de la structure par âge
- Sur le plan économique
- Sur le plan social
129

- Sur le plan de la fécondité


- Sur le plan politique et militaire
b. La pyramide des âges
c. Les trois profils types
- Type stationnaire
- Augmentation de la fécondité
- Variations accidentelles
d. Types de pyramides des âges
- la pyramide en cloche
- la pyramide en accent circonflexe
- la pyramide en urne
- la pyramide en as de pique
e. Calcul des taux
- Coefficient simple de la population (enfants, adultes, vieillards)
- Pourcentage des vieillards
- Indice de vieillesse
4. Les structures professionnelles
a. Secteurs d'activité
- Primaire
- Secondaire
- Tertiaire
b. Population active et inactive
c. Calcul des taux
- Taux brut d’activité
- Taux d’activité par âge
- Taux brut d’activité par sexe
- Taux combiné par sexe et par âge
- Taux net d’activité
5. L’état matrimonial
a. Catégories universelles (célibataires, mariés, veufs, divorcés ou
séparés de corps)
b. Catégories plus spécifiques
- Mariages réguliers
- Mariages religieux
- Mariages coutumiers
- Mariages civils
Les unions de fait
-Mariages à l’essai
- Mariages polygamiques
- Unions monogamiques non reconnues
130

c. Les facteurs influençant la répartition par état matrimonial


- Facteurs biologiques (le rapport des sexes, la loi de la nuptialité par
âge, fréquence des divorces, le remariage des veufs et des divorcés)
- Facteurs extra – démographiques (guerres, influence du milieu)

 III. MOUVEMENTS DE LA POPULATION-(DEMOGRAPHIE DYNAMIQUE)


1. La natalité
a. Définition
b. Facteurs influents la réparti ion par sexe, les accouchements
multiples, l’âge de parents
c. Le taux brut de natalité
2. La fécondité
a. Notion de fécondité
b. Facteurs de la fécondité : âge, forme de mariage,
comportement du ménage, habitat, revenu familial,
politique démographique
c. Calcul de taux
-Taux global de fécondité générale (T GFG)
- Taux de fécondité par âge (TFA)
- Taux synthétique de fécondité
-Taux brut de reproduction
- Taux net de reproduction
d. La limitation volontaire de la fécondité (régulation des naissances ou
planning familial
- Causes
- Méthodes
3. La mortalité
1. Mortalité générale
a. Définition (mortalité et décès)
b. Causes de la mortalité (intrinsèque et extrinsèque)
c. Construction d'une table de mortalité
d. Calcul de taux
- Taux brut de mortalité
- Taux de mortalité par âge et par sexe
- Quotient de mortalité
- L’Esperance de vie
- Les probabilités viagères
2. Mortalité infantile
a. Notion
131

b. Importance de l 'étude
c. Causes (endogènes et exogènes)
4. La nuptialité
a. Notion
b. Les mesures de la nuptialité du moment
- Taux brut de nuptialité
- Taux de nuptialité par âge et par sexe
c. La nuptialité des célibataires (table de nuptialité, calcul
de l'intensité de nuptialité, l’âge médian au mariage,
l’âge modal au mariage)
5. Les migrations
a. Notions (immigration, émigration)
b. Les causes des migrations humaines:
- Naturelles (famines, cataclysme, inondations,
éruption, pauvreté du sol)
- Politiques (décision politique, persécution,
expulsion etc...)
c. Formes des migrations
d. Méthodes de cal cul
6. L'accroissement de la population
a. Taux d'accroissement
b. La période de dédoublement
c. Facteurs d'accroissement
-natalité et mortalité (sol de naturel)
- migration (solde migratoire)

 IV. PROBLEMES ET DOCTRINES DEMOGRAPHIQUES


1. L'explosion démographique dans le monde
a. Les chiffres illustrant ce boom démographique
b. Les causes de 1'accélération de 1'accroissement
2. Le surpeuplement
a. L'optique statique et 'optique dynamique
b. Le rythme optimal d'accroissement
c. Population et développement
d. Les problèmes actuels de la population (alimentation, santé,
travail, habitat, transport etc...)
3. La théorie de Malthus
a. Malthus et le Malthusianisme
b. L'anti-malthusianisme
c. Le néo-malthusianisme
132

d. La crise mondiale et le Club de Rome


 V. LES PROBLEMES DEMOGRAPHIQUES EN R.D.C.
a. Politique démographique national e:
b. Statistiques
c. Pour les application et exercices (voir syllabus).

T. 650 - LEGISLATION DU TRAVAIL

 I. OBJECTIFS

En inscrivant l'enseignement du Droit au programme des humanités sociales le but


poursuivi était de donner aux élèves des connaissances élémentaires sur les droits et
les devoirs du citoyen. Le cours de Législation Sociale poursuit un objectif plus précis.
Tout en initiant les lèves aux droits et devoirs des employeurs et des travailleurs dans
les relations qui les lient, i1 s'agit de lui apprendre aussi à exercer ce droit particulier.

Futur travailleur social, l'étudiant pourra, en effet, être appelé, de par ses fonctions, å
appliquer et à contrôler l'application de la 1législation u travail, soit en tant qu'attaché
å un service du personnel, à l'Institut National de Sécurité Sociale, à l'UNTC, à
l'Inspection du Travail ou a la Commission Nationale de Contrôle.

II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

La Législation sociale faisant appel å un vocabulaire juridique assez complexe et


particulier ier, le professeur aura soin d'expliquer les nouvelles notions en les illustrant
par de nombreux exemples concrets. Il donnera des définitions simples dans un
langage emprunté si possible au vocabulaire fondamental.
Afin de faciliter la compréhension et l'assimilation des règles de la législation sociale.
le professeur choisi pour ses élèves des cas å résoudre sur base de situations
rencontrées. Ces exercices seront progressivement plus difficiles à résoudre et
exigeront de l'élève un travail de recherche de plus en plus élaboré.
Il est vivement recommandé au professeur de préparer pour les élèves un matériel
didactique approprié (documents utilisés par les organismes précis) afin de leur
faciliter l'assimilation et de les introduire à la pratique de cette matière.
133

Par exemple : model es de contrat de travail - de la feuille de paie - de formulaire d'


engagement - de contrat d' apprentissage- de déclaration de versement à 1'I.N.S.S...

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

INTRODUCTION 3
-Origine de la législation sociale
- Législation sociale en R.D.C.
-Branches de la législation sociale
 I. LE CONTRAT DE TRAVAIL 30
a) Définition
b) Conditions de validité d'un contrat
Le contrat de travail
1. Définition
2..Notions
a) Temps de service
b) Famille du travailleur
3. Conditions de validité du contrat de travail
4. Champ d'application du contrat de travaf1
5. La durée du contrat de travail
(Contrat à durée déterminée et indéterminée)
6. Les obligations da travailleur et de l'employeur
a) Les obligations du travailleur
b) Les obligations de l'employeur
7. Suspension du contrat de travail
a) Définition
b) Cas de suspension du contrat de travail
c) Situation juridique des parties pendant la suspension
8..Fin du contrat de travail.
a) Rupture du contrat de travail à durée déterminée
1) Avec préavis :
Durée du préavis : situation juridique des parties
pendant
la durée du préavis
2) Sans préavis
b) Rupture du contrat du travail à durée indéterminée
c) Rupture du contrat de travail assorti d'une clause d’essai
9. Forme et preuves du contrat de travail
10. La rémunération
134

a)Détermination du salaire
b) Mode de paiement du salaire
c) Eléments intervenant pour le calcul du montant de la
rémunération :
1) Le temps effectif du travail
2) Autres avantages (commissions, primes)
3) Les sommes à payer en cas d’incapacité (accident, maladie)
4) Les jours fériés légaux
5) Les heures supplémentaires
6) Les congés de circonstance
7) Le congé annuel 10
 II. LE CONTRAT D’APPRENTISSAGE
1. Introduction
2. Obligations du maître d’apprentissage
3. Obligations de l’apprentissage
4. Suspension et fin du contrat
5. Conclusion 16
 III. LES CONDITIONS GENERALES DU TRAVAIL
1. La durée du travail – le repos hebdomadaire – le travail de nuit
a) La durée du travail
b) Le repos hebdomadaires et les jours fériés légaux
c) Le travail de nuit
d) Le cumul des majorations
2. Le travail des femmes et des enfants :
a) Les conditions de travail des femmes
b) Les conditions de travail des enfants
3. Les congés et les voyages
a)Le congé annuel
b) Le congé de circonstance
c) Voyages
4. Le logement et la ration alimentaire – le transport :
a) Le logement et la ration alimentaire
b) Le transport
5. Hygiène et sécurité – le service médical de l’entreprise
a) Hygiène et sécurité
b) Le service médical de l’entreprise 9

 IV. L’ADMINISTRATION – LES RELATIONS PROFESSIONNELLES


1. Les services de l’Etat en matière du travail
a) L’Inspection du travail
135

b) Le service National de l’Emploi


c) L’Institut National de Préparation Professionnelle
d) Le Conseil National du Travail
2. Les relations professionnelles
a) La représentation des ouvriers dans l’entreprise
b) Les conventions collectives :
- Contenu
- Valeur
- Procédure
- Rupture
- Droit de grève
- Droit de lock – out
3. Les conflits du travail
a) Les litiges individuels 10
b) Les conflits collectifs
 V. LA SECURITE SOCIALE
1. Origine de la sécurité sociale
2. Définition de la sécurité sociale
3. Gestion de la sécurité du travail
4. Ressources de l’I.N.S.S.
a) Les cotisations
b) Le revenu du patrimoine immobilier de l’I.N.S.S.
5. Les services couverts par la sécurité sociale :
1. Les cotisations familiales
2. Les risques professionnels
3. Les risques non professionnels
4. La pension de retraite
5. La pension de survie
N.B. : Le professeur aura soin d'organiser des exercices pratiques sur
le calcul des sal aires , préavis, pensions.
Il entretiendra des contacts suivis avec les différents organismes en
rapport avec la législation du travail et se constituera une 13
documentation à jour : contrat type - formulaires de déclaration etc...
 VI. PRATIQUE
Sous forme de :- calcul de salaire
-préavis
- indemnité de rupture
- visites guidées
- dossier inspection du travail
Sécurité sociale 90
136

Il est à conseiller de répartir ces heures de pratique en fonction de la matière

T. 651 - LA PROTECTION DE L'ENFANCE

 I. OBJECTIFS

Le cours de "protection de 1'enfance" qui est le prolongement du cours d'hygiène de la


famille dispensé en 5e année d'humanités sociales envisage l'enfant, non plus sous
l'aspect physiologique mais sous l'aspect du "Droit". Outre les mesures visant assurer
la santé physique de l'enfant, il étudie plus particulièrement les mesures social es et
légales qui doivent favoriser l'épanouissement de 'enfant sur tous les points de vue et
son harmonieuse socialisation.

L'objectif fondamental est donc d'instruire les futurs travailleurs sociaux sur les
dispositions particulières qui sont prises pour garantir le développement de l'enfant
sur le triple plan physique, mental, et moral et pour faire de lui un parfait citoyen. Bref,
former tout l’homme : corps et esprit.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES

En raison des objectifs poursuivis, il s'agit de donner å l'élève une formation pratique
pour la compréhension et l'application de la législation internationale et nationale en
matière sociale dont la protection de l'enfance.

Dans la mesure où la santé et l'épanouissement de l'enfant sont intimement liés à ses


rapports avec sa mère et compte tenu du caractère sacré de celle-ci : on commencera
par montrer comment la maternité a toujours été protégée au cours des âges
(dispositions légales -et œuvres de protection familiale).

Ensuite on précisera et analysera les périodes de protection de l'enfance (1ềre et 2ème


enfance), les devoirs de ceux qui ont la lourde tâche d'assurer leur éducation et les
droits mêmes des enfants. Une place importante sera réservée aux enfants défavorisés
socialement et physiquement (enfants abandonnés, délinquants, anormaux). Enfin,
on répertoriera toutes les dispositions légales et réglementaires qui garantissent la
protection de l'enfance (UNICEF et O.E.E.).
137

Les élèves seront invités à faire des recherches personnel l es sur la question et, à
partir d'observation de la vie courante, ils seront amenés à critiquer la législation en
vigueur, soit, dans son application, soit dans les diverses législations et
réglementations les mesures spéciales prises en considération du statut particulier de
l'enfant (législation du travail, hygiène et sécurité du travail, tribunal de l'enfance,
réglementation spéciale, presse, cinéma, bars, dancing etc.)

Travail en équipe, enquêtes socio - familiales , visites organisées dans des


organisations publiques et des œuvres spécialisées dans la protection de l’enfance,
exposes et commentaires d'articles de presse ou de faits d' actualité complèteront
cette formation dans le sens le plus pratique possible.

1. Au Chapitre I., il y a 1ieu de commenter les articles 12 et 13 de la Constitution et


d'expliquer å cette occasion sommairement mais clairement ce que représente la
Constitution pour le pays. Ensuite expliquer la similitude et la différence entre les
principes proclamés dans les déclarations international es et ceux contenus dans la
Constitution Nationale.

2. Dans tout le chapitre II, l’accent doit être mis sur l'intérêt de l’enfant. Cet intérêt est
la mesure de tous les principes et modalités de protection de l'enfant.
Ainsi les droits des parents sur leurs enfants n'existent que dans l'intérêt de ces
derniers.
En conséquence ces droits peuvent être éventuellement tenus en échec en cas d'abus.
(Voir les pouvoirs du juge, en droit écrit, en matière de divorce notamment).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. INTRODUCTION
But : Promouvoir]'adaptation de l'enfant dans le milieu
social et
humain au sein duquel il vit et lui permettre d'y jouer
un
rôle utile.
PRINCIPES : - Du point de vue des parents : un devoir et une
obligation juridique (de droit)
- Du point de vue de la société globale : devoir
et
une nécessité vitale
138

- Du point de vue de l'enfant lui-même : le droit


à la
vie.
 II. LES PRINCIPES INTERNATIONAUX
- La déclaration des droits de |'enfant
- La déclaration des droits de la famille (voir article 16 de la
déclaration des droits de l'homme)
- UNICEF
Plan :
1) Origines de ces déclarations : voir prise de conscience des
droits de l'enfant et de la famille par la communauté internationale
2) Explication sur la naissance de la communauté
3) internationale (O.N.U) dont l’assemblée générale est l’auteur des
déclarations dont question.
3) Contenu de ces déclarations :
a. explication des principes proclamés
b. portée juridique - en théorie
- en fait
 III. LA PROTECTION SUR LE PLAN NATIONAL
1. Les principes de la constitution : article 12 et 13 de la
constitution congolaise du 24 juin l967
2. Education de 1'enfant et ses différents aspects
- rôle de la famille, de 1'école et des mouvements de
jeunesse dans l'éducation de l'enfant :
a) Aspect théorique basé sur les principes
b) Aspect pratique basé sur la façon dont 1'education
est
assurée et doit être assurée
c)Distinction entre éducation traditionnelle et
moderne
Les lois nationales (dans tous les pays en voie de
développement, il faut expliquer le mot "loi" dans son
sens le plus large : comprenant a la loi écrite et la loi non
écrite (coutume)
a. la filiation
b. l'adoption
c. l'autorité paternelle
d. la tutelle
e. la responsabilité
f. le travail des enfants (réglementation)
139

g. La protection en matière cinématographique


h. protection de la jeune fille impubère
Il y a lieu d'étudier le mariage et ses attributs sous le double
aspect du droit écrit et du droit coutumier en soulignant
l'évolution des principes de ce dernier sous l'influence des
techniques et des idées nouvelles (plus sensible en milieux
urbains que ruraux)
 IV. PROBLEMES SPECIAUX
1. Les enfants handicapés :- Mentaux
-physiques
- leur reclassement
- Visite au Centre de Rééducation
et
de réadaptation
a) Point de vue médical : notions d’enfant handicapé
b) Point de vue social : problèmes posés par ces enfants
à la
société (famille et nation)
c) Point de vue juridique et moral: mesures prises par l'Etat, les
familles et les associations sans
but lucratif.
2. Les enfants délinquants
a) Causes de la délinquance juvénile
-résultats de certaines maladies : mythomanie,
paranoïa, débilité, etc...
causes d'ordre économique, social et culturel :
pauvreté, chômage, croissance,
démographique,
ignorance, etc..
b) Les remèdes légaux (curatifs): décret-loi du
6.12.1950
principes, modalités, pratiques :
Centre de Rééducation, nouveau système
pénitentiaire : Réintégration sociale
-remèdes généraux- effet préventif)
a. aménagement du territoire pour mieux
répondre aux besoins des enfants
b. politique d’emploi et d’habitat
c. promotion et soutien des associations de
jeunesse d'ordre confessionnel, culturel,
140

sportif.
 V. LE ROLE DU TRAVAILLEUR SOCIAL DANS LA PROTECTION DE
L’ENFANCE
1. Formation du travailleur social :
a. conditions d’études : - générales :
- spécialisation
b. conditions morales et humaines
2. Rôle du travailleur social
a. le travailleur social et les enfants normaux
b. le travailleur social et les enfants délinquants
c. le travailleur social et les enfants malades (handicapés
mentaux ou physiques).

T. 660 – PSYCHOLOGIE APPLIQUEE

 I. OBJECTIFS

L’objectif poursuivi porte sur deux plans :


1. Plan individuel
-Aider les élèves à comprendre les problèmes psychologiques se passant au sein
des industries et des
écoles
-Montrer aux élèves les moyens pratiques utilisée par la psychologie pour
solutionner ces problèmes.

2. Plan collectif
-Montrer aux élèves certains aspects de l’assistance dans les entreprises et dans la vie
scolaire.
-Préparer les élèves au travail pratique de l’orientation et de la sélection, les
familiariser avec les tests de telle sorte qu’ils puissent assister l’orienteur et le
psychologue.

 II. DIRECTIVES METHODOLOGIQUES


-Les méthodes actives et interrogatives sont les plus indiquées.
-On mettra l’élève en contact avec des batteries de test afin de le familiariser avec
l’outil du travail.
141

On le soumettra à des tests et il fera passer des tests à ses condisciples


-L’intention n’est pas de former un orienteur professionnel. On fera toutes les réserves
d’usage à ce sujet, mais un assistant attentif et diligent.
-On multipliera les collaborations extérieures – Institut National de préparation
Professionnelle – Centre d’orientation scolaire – Centre de formation professionnelle
(CADICEC) – Service d’orientation et de sélection professionnelle d’entreprise
(CHANIC).

 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE

 I. INTRODUCTION

1. Définition
2. Domaines d’application psychologiques

 II. LE TEST
1. Définition
2. Genres
3. Quelques exemples (application en classe)
4. Exigences du test (la fidélité, la validité, l’étalonnage, la
standardisation)
5. La composition du test

 III. L’ORIENTATION PROFESSIONNELLE (O.P.)


1. Définition
2. Le but de l’orientation professionnelle
3. Les problèmes de l’orientation professionnelle (l’âge du candidat,
la connaissance des professions)
4. L’orientation scolaire
5. L’organisation d’une séance d’O.P. (visites)
6. Les données supplémentaires (les informations récoltées auprès
des parents, de l’école, des mouvements de jeunesse etc…).
7. Le rôle du travailleur social dans l’O.P. et l’O.S.

 IV. LA SELECTION PROFESSIONNELLE (S.P.)


1. Définition
2. Les problèmes de la S.P. (connaissance de l’individu, de la
142

profession)
3. Relation entre S.P et O.P.
4. Le test en S.P.
5. Les problèmes de batteries de tests et de la pondération des
résultats
6. La limite critique de la sélection
7. Rôle du travailleur social dans la S.P.
8. Visites

 III. L’ANALYSE DU TRAVAIL


1. Définition
2. Notions : profession, fonction, tâche
3. Comment procède – t-on à l’analyse : points importants à
observer
4. Déduction des qualités requises pour une fonction déterminée et
des tests nécessaires à l’examen en S.P.
5. Application

 VI. EVALUATION DU TRAVAIL


1. Définition : Les problèmes de rémunération
2. Critères qui interviennent dans le calcul des
salaires
3. Méthodes de calcul
4. Le test et l’évaluation du travail

 VII. QUELQUES PROBLEMES D’APPLICATION PSYCHOLOGIQUE EN


MILIEU INDUSTRIEL DANS LE MONDE ET EN RDC.
1. L’embellissement rationnel du milieu de travail
2. Problèmes d’éclairage et d’aération
3. Les couleurs dans le milieu du travail
4. La musique et le rendement
5. Orientation et sélection en R.D.C.

T. 661 – DEONTOL0GIE

Le cours de déontologie est l’aboutissement de 1’enseignement social en ce sens que le


travailleur social est instruit sur la manière de se comporter dans l’exercice de sa
profession.
143

Le but de ce cours est d’enseigner les attitudes qu’un assistant social se doit d’adopter
dans les différentes situations et les règles à suivre dans ses relations avec les individus
et les groupes.
La carrière de travailleur social n’est, certes pas, la mieux rémunérée mais elle procède
d’une vocation et confère ā celui qui l’exerce une dignité découlant directement de la
satisfaction morale qu’il en retire.
En contrepartie, elle impose des servitudes. Ceux qui l’embrassent sont en effet
soumis å de nombreuses obligations inhérentes à la nature de leurs activités
professionnelles et de la vie qu’ils sont appelés à servir, assister et à animer, nous
voulons parler de l’être humain, de la singularité de celui-ci et du respect qui est dû à
la personnalité de chacun.

 II DIRECTIVES METHOL OGIQUES

Certaines règles sont communes à d’autres professions et, en général, ā toutes les
professions qui sont en relation directe avec l’homme social, c.à.d. las médecins, les a
avocats, les psychiatres etc…

Les notions ou les règles de comportement telles que le secret professionnel, le


respect de la personne, de sa liberté et de son authenticité. D’autres règles
s’impriment dans le comportement, les gestes, attitude après de nombreux exercices
et surtout l’expérience découlant de la pratique du métier.

Il s’agit donc surtout d’inculquer au travailleur social le sens de ses responsabilités du


fait qu’il ne travaille pas sur un objet que l’on peut toujours remplacer s’il est mal
utilisé mais sur un être humain , irremplaçable, d’une délicatesse et d’ une complexité
exceptionnelle. Que dès lors, il doit faire preuve de prudence, de patience et se libérer
de tous préjugés qu’ils soient d’ordre philosophique ou d’ordre professionnel.
Il n’y a pas deux individus au monde qui se ressemblent et il n’y a donc pas deux cas
sociaux semblables.
 III. PROGRAMME

MATIERE HEURE
 I. LA MORALE GENERALE DU SERVICE SOCIAL (S.S.)
1. Définition : Source étymologique - définition exacte,
rapport avec la
morale générale
2. Service social : a) Rappel notions antérieures
b) Définition
c) Les différents buts
d) Les différents moyens
144

e) L'objet du S.S.
f) Le sujet du S.Š. : le travailleur social et ses
exigences
pour le S.S.
g) Les principes du S.S.
3. Devoirs de formation:
a) Format ion humaniste
b) Formation professionnelle
4. Les attitudes générales i prendre par le travailleur social
- A l’égard de la personnalité humaine
-Dignité, respect de sa fin naturelle de sa
liberté
- A l’égard de la famille
- Définition
- Défense des notions de la famille et des droits de la famille
- Aide aux familles avec prudence, distinction et respect
- A l’égard de la politique
- Soutenir une bonne politique
- S’intéresser aux courants politiques
- Pas d’interventions politiques dans l’exercice de ses
fonctions
- A l’égard des institutions sociales
- Ne pas se substituer à elles
- Soutenir et recommander les institutions sociales
viables

 II. DEVOIRS GENERAUX DE L'ASS ISTANT SOCIAL


1. La prudence:
- Définition
- Etapes de la prudence
- Conseils
- Ce que la prudence exige de l'A.S.
- Ce qui est opposé à la prudence
- Ce qu'il ne faut pas confondre avec la prudence
2. Le sens de la responsabilité
- Se laisser guider par son but
- Eviter négligence et décision nocives aux clients
- Réflexion avant décision
- Conseils en cas de doute
3. La coopération
145

- Bienfaits de la coopération
- Principes à suivre pour la coopération
- Attitudes générales
4. Le respect des engagements
- Prudence dans les engagements
- Loyauté
- Honorabilité
- Justice (pour son sal aire et les avantages sociaux accordés)
5. Le devoir de discrétion
-Nature secret
- Fondement du secret
- Devoir de garder le secret
- Enquête discrète
- Objets du secret
- Usage du secret dans le S.S. , en dehors du S.S
- Fermeté : prudence
 III. LES DEVOIRS SPECIAUX DU SERVICE SOCIAL(S.S.)
1. Les sujets spéciaux du Service Social
Les différentes catégories d'individus et leurs problèmes
particuliers.
2. Les milieux du Service Social
- Le service social familial
-Respect des droits de famille, a ide aux délaissés
- Le Service Social et 'Education populaire
But de l'éducation populaire et souci constant
d'éduquer et de faire
participer les individus.
3. Le service social d'assistance
-Définition et but
-0bjet
4. Le service médico - social
- Veiller au respect des principes moraux et religieux
- Réaction contre certaines pratiques
- Education sanitaire
5. le service social d'entreprise
a) Devoirs généraux
Intermédiaire entre Chef et travailleur, pas de préférence
Défendre les droits des individus
b) Qualités spéciales
- Sens pratique
146

- Objectivité
- Inspirer confiance
c) Devoirs particuliers
- Education ouvrière
- Aide l’embauche, service médical
- Organisation service éducatif
- Connaitre la Législation sociale
- Conseiller en questions sociales
6. Le service social rural
- Connaissance de la langue
- Connaissance tes problèmes agricoles, économiques sociaux,
culturels
et coutumiers
- Favoriser e progrès technique
7. Le service social dans les pays jeunes
- Connaissance de la langue locale
- Respect gouvernement
- Stimulation I.S. non encore existant
- Collaboration avec I.S. étrangères et internationales.
147

VI. BIBLIOGRAPHIE

(SCIENCES SOCIALES)

1. REFERENCES GENERALES.

BIROU A. Vocabulaire pratique des Sciences Social es, Paris Ed. OUVRYERES T966
DES MAZIS P. Le vocabulaire de l'économie politique, Paris, Ed. RIVIERE 1965
CAZENEUVE J. Dictionnaire de la Sociologie, Paris, DENOEL 1970

2. ANTHROPOLOGIE CULTURELLE ET SOCIALE


BALANDIER G. Sociologie actuelle de l'Afrique, Paris, P.U.F. L955
CAZENEUVE J. L'ethnologie, LAROUŞSE DE .POCHE, Paris 1967
LINTON R. De l'homme, Ed. DE MINUIT Paris 1968

3. DEMOGRAPHIE
HIERNAUX J. Egalité ou inégalité des races, Ed. HACHETTE, Paris 1969
ARMENGAUD A. Démographie et société, Paris, STOCK 1966
REINHARO M., Histoire générale de la population mondiale, MONTCHRETIEN 1966
SAUVY A., Théorie générale de la population, Paris, N.R.F. 1956
WRICLEY E., Société et population Paris, HACHETTE 1969

4. DROIT
HORION, Traité de Droit social Liège, 1970
LAMBOTTE E., Manuel de pratique de Droit Civil, Ed. NESMAEL CHARLIER 7

5. ECONOMIE
CIDE CH., Doctrines économiques, 2 vol. Paris, SIREY 1947
LESOURD J., Histoire économique 19e et 20e siècle, Paris, COLIN "U" 1963
MATHIEU J., Initiation aux faits économiques et sociaux, Paris, NATHAN 1968
SALLES P. & HOLEF. S., Hommes, Activités, Besoins, (2 tomes) Paris, DUNOD 1970
SALLES & WOLEF., Croissance et développement, Paris, DUNOD 1970
SCHERRER L., Initiation à la vie des entreprises. Ed. OUVRIERES, Paris 13e
DENOEL, Economie et société humaine, Coll. REGARDS SUR LE MONDE 1947

6. SOCIOLOGIE
148

BOUTHOUL G., Les structures sociologiques, Paris, PAYOT


CHLEPNER S., Cent ans d'histoire sociale, Bruxelles, Ed. U.L.B. 1973
CUYILIER A., Introduction à la sociologie, Paris, COLIN, Coll. "U" 1968
DUVEPGE R M., Méthodes des Sciences Sociales, P.U. F. Coll. THEMIS, Paris, 1967
FICHTER J., Sociologie, Notions de base, Paris, Ed. UNIVERS I TA IRES 68
JANNE H., Système social, Bruxelles Ed. U.L.B. 1968
SCHILLING K., Histoire des idées sociales, Paris, PAYOT 1962
'GURVITCH G., Etudes des classes sociales, GAUTHIER, Paris 1966
GUBBELS R., La grève, INSTITUT DE SOCIOLOGIE SOLVAY, Bruxelles, 1962
JARDILLIER P. L'organisation humaine de l'entreprise, P.U.F. Paris, 1965
LEFRANC G., Le syndicalisme dans le monde, P.U.F. Coll. "QUE SAIS-JE"? Paris 58
FOURASTIE J., Des loisirs, pourquoi faire ? CASTERMAN, Paris, 1970
LEFEBVRE H., Du rural à l'urbain, ANTHROPOS, Paris, 1970
ERRLICH P., Population, Ressources, Environnement, Paris, FAYARD, 1972
LACOSTE Y., Géographie du Sous-Développement, Paris, P.U.F. - Magellan 1970

7. METHODES
ANZIEU & MARTIN. , La dynamique des groupes restreints, Paris, P.U.F. Col
AUBRY - St ARNAUD, Dynamique des groupes, Paris, Ed. UNIVERSITAIRES i966
BASTING G., Les techniques sociométriques, Paris; P.U.F. Coll. SUP. 1966
CAPLON E., L'enquête sociologique, Paris, COL INU 1970
DESROCHES, Apprentissage en Sciences Sociales, Ed. Ouvrier, Paris, 1972
DAVAL R., Traité de psychologie sociale (2 t), Paris, P.U.F.
CESTINGER L., Les méthodes de recherche dans les sciences sociales, Paris, P.U.F. 63
JAVEAU C. L'enquête par questionnaire, Bruxelles, Ed. Inst. Socio., U.L.E. 1971
MAIER N., Principes des relations humaines, Ed d'organisation, Paris.
MAISONNEUVE J., Dynamique des groupes, Paris, P.U.F. (Que sais-je ?} 1968
PAGES M., La vie affective des groupes, Paris, DUNOD 1968
MUCCH IELLI R., la dynamique des groupes, Coll. Formation Permanente, Paris, 1967
PINTO - Méthodes des Sciences Social es, Paris, DALLOZ, 1969
REZHOHASY R., Théorie et critique des faits sociaux, BX. Renaissance du Livre 1971
ROGERS C., Le développement de la personne, Paris, DUNOD, 1966
ROGERS C., La liberté pour apprendre, Paris - DUNOD.

8. DOCUMENTATION ET INFORMATION
149

Dossiers "Sciences humaines" sous la direction de Marlier, A. COL N PARIS 1969


n°1 La décolonisation et ses problèmes
n° 3 Surpopulation et malnutrition
n°5. Le syndicalisme contemporain
n° 16 Le miracle japonais
n 17 La révolution énergétique de notre temps
n 19 Le mouvement ouvrier jusqu'à la deuxième guerre mondiale
n° 21 ·le poids de 1'hemisphère sud
n° 23 .Les crises du monde rural
n° 24. Les villes
Dossiers et études du CRISP (rue du Congrès 35-1000 BRUXELLES)
Bulletin de l'ERES, LOUVAIN
SIMON, Introduction à |'économie politique et à l’économie du développement
Collection Etudes et Leçons - INEP/KIR

9. OUVRAGES - EDITIONS CONGOLAISES


M. RAMANOELINA, Premières notions de Sciences Economiques Mineduc, 1970
J. THEUNISSEN, L'Education intellectuelle Méthodologie Générale - 1966
MPINDA MUKENDI, Comment réussir à l'Université C.U.O.
PHANZU. NIANGA, Guide juridique et fiscal de l'investisseur étranger au Zaïre 77
Le code du travail (mis à jour) CADICEC/Kin - 1978
Les statuts de I'U.N.T.Z.A. CADICEC/Kin.
Le syndicalisme dans le développement CADICEC/Kin.
Le guide de l'assuré de la Sécurité Sociale I.N.S.S.
La C.N.E.C.I. - C.N.C.I.
La clé de la réussite dans les études C.E.P.
Indépendance économique et révolution Ed. UNIVERSI TAIRE
Les conditions de la croissance économique au Zaïre, CEPAS
Economie Politique, développement et planification. INADES
Le rôle de la monnaie au plan national et international, CADICEC
Perspectives démographiques régionales DEPT. DU PLAN – 1975 – 1978
HOYOUX, Budget ménager et mode de vie de Kinshasa I.R.E.S.
Dr. A. B0LS, Initiation ā la sociologie Africaine BEC 1970
BABUDAA MALIBATO, Education civique et politique I et 2 MAYAKA ESONGAMA, 1975
Constitution de la République du Zaïre Imprimerie de l’ETAT – 1975
150

LECONTE J.M., Cours de Droit du travail ,CEPAS BEC/Kin 1972


BONGOMA, Indépendance économique et révolution Ed. DU LEOPARD KIN 1969
SERGERS J. & De DECKER H. Dossier « réalisations communautaires en Rép. Zaïre –
CEPAS
TH. VERHEST – Activités d’éducation extra-scolaire

10. PUBLICATI ON – REVUES


Zaïre Afrique – CEPAS B.P. 3375 KIN/GOMBE
Initiation au développement (cours) CEPAS, B.P. 3096 KIN/GOMBE
Documents pour l’action, CEPAS
Femmes des villages d’aujourd’hui, CEPAS -INADES
Agri promo CEPAS – INADES
Le courrier de l’UNESCO, Bdg. ROYAL/GOMBE
Revue de recherche scientifique I.R.E.S.
Cahiers de l’INPP, B.P. 7248
Horizon 80, B.P. 98/KIN 1
MOKAKO, Dpt. ORIENTATION NATI ONALE
Pirogues, St. PAUL – B.P. 2447
Remarques Africaines, Bimensuel
Zaïre (hebdomadaire de l’Afrique Central e)
Famille et Développement (trimestriel) – En librairie
Le courrier (C.E.E.)

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