100% ont trouvé ce document utile (22 votes)
511 vues14 pages

La Méthode Pescher Multiformat Download

La méthode Pescher est une approche thérapeutique innovante qui se concentre sur l'amélioration de la respiration pour corriger diverses déformations corporelles et améliorer la santé générale. Elle a été développée par le Dr Pescher, qui a observé les effets bénéfiques de la respiration sur les performances physiques et la santé des patients après la Première Guerre mondiale. Bien que largement reconnue à l'époque, cette méthode a été oubliée au fil des ans, malgré ses résultats impressionnants et accessibles à tous.

Transféré par

goo.ngtynhphu.ynhtach
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (22 votes)
511 vues14 pages

La Méthode Pescher Multiformat Download

La méthode Pescher est une approche thérapeutique innovante qui se concentre sur l'amélioration de la respiration pour corriger diverses déformations corporelles et améliorer la santé générale. Elle a été développée par le Dr Pescher, qui a observé les effets bénéfiques de la respiration sur les performances physiques et la santé des patients après la Première Guerre mondiale. Bien que largement reconnue à l'époque, cette méthode a été oubliée au fil des ans, malgré ses résultats impressionnants et accessibles à tous.

Transféré par

goo.ngtynhphu.ynhtach
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

La méthode Pescher

Visit the link below to download the full version of this book:

[Link]

Click Download Now


19 • L’exercice du tabouret
Des bienfaits multiples
– Pourquoi l’exercice du tabouret corrige-t-il toutes les déformations
vertébrales ?
– Pourquoi le mal de dos est-il guéri par cet exercice ?
– Pourquoi les traits du visage sont-ils retendus par cet exercice ?

Partie V
Améliorer ses performances
20 • Un cocktail explosif : Pescher + bol d’air Jacquier®
Quel air respirer ?
Le bol d’air Jacquier®
Les ionisateurs
Les essences aromatiques

Partie VI
La respiration aortique
21 • La respiration des profondeurs

Conclusion
Remerciements
Annexes
Bibliographie
Contacts
Au Dr Willem et à Michel Dogna,
que je ne connais que par leurs livres et
leurs articles, et qui m’ont tant appris.
Avertissement

L ’AUTEUR COMME L’ÉDITEUR ne pourraient être tenus pour responsables


des conséquences d’une mauvaise interprétation des conseils contenus
dans ce livre, d’une maladroite automédicamentation ou d’une mauvaise
utilisation de la méthode. En cas de troubles, il est fortement conseillé de
demander l’avis de son médecin et d’utiliser la méthode Pescher en accord
avec ce dernier.

L’utilisation de la méthode Pescher dans le cadre d’une saine hygiène


respiratoire et de vie est par contre vivement conseillée, car si respirer, c’est
vivre, mieux respirer, c’est mieux vivre !
Avant-propos

C ’EST UNE LITANIE QUE J’ENTENDS du soir au matin, si je ne l’ai pas


entendue mille fois, je ne l’ai pas entendue une : « Je ne sais pas
respirer ! Apprenez-moi à respirer. » C’est absurde, évidemment! Tout le
monde respire, de sa naissance à sa mort. Et si l’on s’arrêtait un seul instant,
on n’y survivrait pas. Si d’aventure quelqu’un, homme ou bête, interrompait
sa respiration, c’en serait fait de lui.
Mais cette plainte, cent fois proférée, traduit tout de même bien quelque
chose, une demande et une prise de conscience réelles. D’abord, elle dit
l’importance que nous tous, et avant toute réflexion, nous attribuons à une
bonne respiration. Ne dit-on pas de quelqu’un qui se porte à merveille qu’il
respire la santé ? De celui qui a du toupet qu’il ne manque pas d’air. Il y a
là, plus qu’un hasard, une sagesse dont le langage commun est, comme il
arrive souvent, porteur. On respire, certes, mais on respire mal. Et on a le
sentiment très net qu’à cela, il devrait y avoir quelque chose à faire. Mais
quoi ? On a bien essayé de « respirer à fond », comme nous le serinent à
l’envi les professeurs de gymnastique, les magazines et les gurus de sous-
préfecture. En nous aidant par des mouvements de bras, des moulinets et
des levers des membres supérieurs, dans l’espoir (vain, bien évidemment…)
de nous ouvrir la cage thoracique, de prétendument « faciliter l’entrée de
l’air ». Mais sans grand succès… Et même si, par extraordinaire, cela
modifiait notre respiration sur le moment (ce qui n’est pas prouvé…), cela
ne modifierait en rien notre respiration quotidienne, habituelle, qui est
automatique et inconsciente, comme chacun sait. Et c’est la seule qui
compte. Nous ne pouvons tout de même pas nous promener toute la journée
et en tout lieu en faisant avec nos bras des moulinets. On risquerait
d’éborgner un passant ou de faire figure, pour le moins, d’original ! Et quid
de la période de sommeil ? Manifestement, il faut autre chose. Mais quoi ?
C’est ce que je vais maintenant essayer de vous expliquer.
Introduction

L’extraordinaire
méthode Pescher !

L ES PLUS ARDENTS DÉFENSEURS des médecines naturelles eux-mêmes se


plaignent souvent d’une chose : la lenteur de leurs effets, de la
persévérance, de la patience avec laquelle il faut en attendre les résultats.
On a beau être convaincu, savoir pour l’avoir toujours vu de ses yeux, que
ça marche, on redoute toujours un peu l’échec : « Et si avec moi cela ne
marchait pas ? » Eh bien, il existe au moins une (extraordinaire) pratique
inspirée de la naturopathie qui échappe à ces reproches, permet de calmer
ces impatiences et ces craintes. Si rapide (et même quasi immédiate dans
ses effets), qu’on peut en suivre au jour le jour, et presque de minute en
minute, les effets, pourrais-je même dire. Elle est puissante, polyvalente,
générale dans ses résultats et à peu près infaillible. Les résultats ?
Quiconque la pratique sérieusement le voit, ils sont toujours et rapidement
au rendez-vous. De plus, ce qui ne gâte rien, elle est facile à mettre en
œuvre, amusante, à la portée d’un enfant (elle a d’ailleurs été inventée par
eux…). C’est l’incomparable méthode Pescher.
Il est probable que le nom du Dr Pescher ne vous dira rien et que vous
n’avez jamais non plus entendu parler de l’extraordinaire méthode
thérapeutique qu’il a mise au point. Largement et couramment pratiquée au
sortir de la première guerre mondiale, si sottement et injustement oubliée
depuis. Et qui pourrait, de nos jours encore, sauver de nombreuses vies
humaines et préserver de l’infirmité et du malheur beaucoup de nos
contemporains. C’est de toutes les thérapies, la plus puissante, la plus
simple, la plus facile à mettre en œuvre par soi-même, et la moins
dangereuse que je connaisse. Quant aux résultats qu’elle procure, ils sont
tout simplement stupéfiants ! Jugez-en :
Sur le plan esthétique
Elle va :

• Vous faire atteindre rapidement votre poids de forme. Et sans même


s’astreindre à quelque régime que ce soit ! Vous ne le savez que trop : il
y a d’heureux coquins (et d’heureuses coquines) qui peuvent manger
tout ce qu’ils veulent : ils ne prennent pas un gramme de poids, ni un
pouce de graisse. C’est injuste, c’est rageant pour l’humanité moyenne,
ceux à qui tout « profite ». Eh bien, avec la méthode Pescher, vous allez
rejoindre sans tarder les rangs de ces rares et heureux privilégiés !
• Vous donner ce ventre plat et musclé, ces « barres de chocolat » dont
rêvent, sans jamais les atteindre, la plupart des sédentaires et même des
culturistes chevronnés.
• Vous bâtir un torse d’athlète en « V », des épaules larges, même si
vous ne faites aucun sport, vous sculpter, vous épanouir le thorax, vous
remodeler de l’intérieur
• Redresser votre dos, votre colonne vertébrale, qui deviendra ainsi
droite comme un « I », au point de vous faire grandir de plusieurs
centimètres. Plus loin, je vous expliquerai pourquoi, et surtout comment
!
• Retendre votre peau. Et plus particulièrement celle de votre visage en
lui donnant un teint éblouissant.
• Vous apprendre, enfin, à bien respirer ! Et toute la journée, car vous
le savez, la gymnastique n’agit pas seulement au moment où on
l’exécute, mais toute la journée. Par les nouvelles habitudes
respiratoires et motrices qu’automatiquement, si elle est bien faite, elle
engendre.

Sur le plan de la santé


Sur la santé, les résultats sont plus brillants et plus éclatants encore. La
méthode du Dr Pescher agit essentiellement et principalement sur la
respiration. On ne sera donc pas surpris d’apprendre qu’elle agit en premier
lieu et principalement sur les poumons et le système cardiovasculaire.
Précisément les organes qui régissent tous les autres et jusqu’à la moindre
cellule du corps humain.
Car ceci est important et jamais rappelé. Beaucoup de gens s’imaginent
trouver la santé dans la simple absorption de compléments alimentaires, ou
un « régime équilibré ». Ils ont certes parfaitement raison. La nouvelle
médecine orthomoléculaire, née des travaux du double prix Nobel (de la
paix et de la chimie !) Linus Pauling, est une des grandes conquêtes de la
médecine nouvelle. Mais en partie seulement. Car ont-ils songé que si ces
excellents nutriments n’atteignent pas leurs organes cibles, ils ne leur
servent strictement à rien. C’est bien d’écrire et de poster une lettre ; encore
faut-il qu’elle soit distribuée. Or cette distribution à toutes les cellules des
nutriments, c’est le système circulatoire qui en a la charge. Et permettezmoi
de vous dire que chez presque tous les civilisés, elle est fort déficiente. Vous
pouvez bien absorber toutes les vitamines que vous voulez, si elles
n’arrivent pas à destination, c’est comme si vous n’aviez rien fait.
De plus, le sang a une autre tâche. C’est de remporter les toxines et
déchets produits normalement par le fonctionnement des cellules et le
métabolisme, pour les amener vers les émonctoires qui les évacuent en
dehors de l’organisme. Faute de quoi nous péririons vite, empoisonnés et
étouffés sous le poids de nos déchets. Avez-vous vu une ville après une
grève des éboueurs ? Cela vous donne une idée de l’état d’intoxication et de
délabrement physique de l’organisme humain dans nos sociétés. Faute
d’une bonne circulation.
Enfin, après leur passage dans les poumons, les globules rouges,
abondamment rechargés en oxygène d’un sang particulièrement pur et
fluidifié, viennent littéralement inonder toutes les cellules du corps. Il n’est
pas une d’entre elles qui n’en profite, aucun organe qui n’en soit renforcé,
aucune pathologie dont le cours n’en soit favorablement influencé.
Après de retentissants succès, le Dr Pescher pouvait l’affirmer : « Tous les
états pathologiques s’accompagnent d’un trouble respiratoire. L’indication
est donc toujours posée d’une rééducation respiratoire. » On ne peut être
plus net et plus clair. C’est pourquoi on voit souvent la guérison ou
l’amendement d’un trouble qui, à première vue, semblait n’avoir aucun lien
avec la fonction respiratoire (comme une baisse de l’audition ou de l’acuité
visuelle dues à des maladies prétendument inguérissables de l’œil, telles la
myopie ou la cataracte). Et il s’agit bel et bien de guérison et non
d’escamotage de symptômes, car c’est vraiment ici aux causes du mal que
l’on s’est attaqué !

Je ne vous demande absolument pas de me croire, mais d’essayer. Et


rapidement, vous serez convaincu. Car cela ne demande ni matériel
coûteux, ni dépenses, ni recours à un professionnel de santé, ni efforts
épuisants. C’est facile et même plutôt amusant, à la portée de tous, ludique,
comme on dit. Un véritable jeu d’enfant ! Vous allez voir !
Partie I

Histoire d’une prodigieuse découverte


1
Un jeu d’enfant

L ’HISTOIRE DÉBUTE vers la fin du siècle avant-dernier, dans un petit


village du Limousin. Autour du bac municipal, des enfants jouent le
plus sérieusement du monde à un jeu qui les passionne : le jeu de la
bouteille dont le principe est simple : on remplit une assez grande bouteille
d’eau. Avec la paume de la main, on en obture le goulot. On renverse la
bouteille et on plonge le goulot dans le bassin. La bouteille ne se vide pas
de son liquide (principe de Torricelli). On y introduit un bout de tuyau et on
souffle par l’autre extrémité (voir figure). On y insuffle ainsi des bulles
d’air qui chassent en le remplaçant le liquide qui s’y trouvait. Le jeu
consiste à vider le plus d’eau possible sans reprendre son souffle et en une
seule expiration. Celui qui en vide le plus est déclaré gagnant.
Le futur docteur Pescher est l’un de ces enfants. Et déjà il fait plusieurs
remarques intéressantes, dont celle-ci : les meilleurs au jeu de la bouteille
sont aussi les meilleurs à la course, à la lutte et à tous les jeux physiques
qui, à cette époque, occupaient les loisirs des petits paysans de son âge. Ils
étaient aussi plus baraqués, mieux bâtis.
Un jour, arrive au village un petit citadin malingre et chétif qui, au jeu de
la bouteille, ne peut faire le poids devant les autres. Alors, secrètement, tout
seul, il « s’entraîne », et un jour, il devient de taille à rivaliser avec les
meilleurs. Mais au terme de cet « entraînement », il s’est lui aussi « étoffé ».
Sa poitrine et ses épaules se sont élargies. Et il peut aussi tenir son rang
dans toutes les autres activités physiques auxquelles s’adonnent ses petits
camarades.
Son doctorat de médecine en poche, plusieurs années plus tard, le Dr
Pescher devait se souvenir de toutes ces observations prises sur le vif,
quand, juste avant le premier conflit mondial, il eut à s’occuper de petits
citadins insuffisants respiratoires, tuberculeux, déformés du thorax, etc.
Après la Grande Tuerie, plus encore quand il fallut soigner et réhabiliter les
rescapés du gaz moutarde (l’ypérite) et les blessures perforantes du
poumon, la méthode mise au point par le Dr Pescher fit merveille.
Car il ne faut pas s’y tromper : le Dr Pescher n’est pas un illuminé, un
franc-tireur, un savant fou ou un obscur médecin en mal de célébrité rejeté
par la profession et moqué par ses collègues. C’est, à cette époque, une
sommité médicale, reconnue de tous. Et qui eut même son heure de
célébrité, puisqu’il est connu du public lui-même. C’est un ancien interne
des hôpitaux de Paris, ce qui, à l’époque, signifiait quelque chose ; lauréat
des Hôpitaux et de l’Académie de Médecine et membre de la Société de
Médecine de Paris.
Sa méthode, applaudie, répandue dans le corps médical, est même
(automédication) utilisée à titre privé par les particuliers. Elle remporte des
succès retentissants. C’est l’après-guerre, et il fallait soigner tous les
éclopés, les très nombreuses victimes militaires et civiles du grand conflit
armé. Pas question de laisser des querelles de vanité ou de personnes, ou
encore des considérations financières, l’emporter sur cet impératif
patriotique : venir en aide aux poilus, aux héros de Verdun ; l’opinion
publique ne l’aurait pas supporté.

Par la suite, les indications de la méthode, qui au début ne s‘adressait


qu’au système pulmonaire, n’ont cessé de s’étendre. Dans ces conditions,
on se demande bien pourquoi elle a fini par être abandonnée, puis oubliée.
On ne peut ici que risquer des suppositions. Peut-être la superstition de la
nouveauté : on se lasse de tout, même de guérir. Ou peut-être qu’elle guérit
trop de choses, et cela ne fait pas sérieux, en temps de paix, pour la
médecine officielle, imbue du dogme de la spécificité du remède. Trop
guérir fait un peu désordre…
Et puis, vers les années 1950, on s’est hypnotisé sur les sulfamides ; la
pénicilline et les antibiotiques et leurs résultats foudroyants, plus «
modernes », plus « scientifiques ». En outre, la kinésithérapie est depuis
longtemps vue d’un mauvais œil par les médecins, qui l’ignorent et ne
savent pas toujours la prescrire. Elle n’est, à leurs yeux, qu’un pis-aller
archaïque, qu’on n’a toléré qu’en attendant mieux. Un « soutien affectif »,
pour certains malades. Et puis, les moyens mis en œuvre (un jeu
d’enfant…) sont fort simples, à la portée de n’importe qui. Et quoiqu’ils en
disent parfois, les professionnels de santé n’aiment pas qu’on guérisse hors
des clous, sans leur permission : question de prestige ou sordides intérêts
financiers ? Difficile de trancher ! Il reste un fait : la médecine est bien un
commerce et un malade guéri est un client perdu. Enfin, dernière
explication, il y a l’inertie, la paresse, l’esprit moutonnier, la frivolité
humaine et son insondable capacité d’oubli… Pourquoi les seuls médecins
en seraient-ils exempts ?
Toujours est-il que cette thérapie facile, supérieurement efficace, et qui
n’a pour tort que de guérir trop, trop vite et trop bien, pourrait encore de nos
jours sauver des vies, nous préserver des effets secondaires redoutables de
certains médicaments, éviter séquelles, handicaps et infirmités, alléger le
déficit de la sécurité sociale Mais elle est rejetée sottement à cause de sa
date de naissance (jeu-nisme oblige, ici aussi !) et a été délibérément jetée
pardessus bord. Car, en fin de compte, elle ne profiterait guère qu’aux
malades…
Mais que cela ne vous empêche pas, vous, de l’utiliser, pour votre plus
grand profit et sans qu’il ne vous en coûte rien. On vit dans un monde qui se
suicide : ce n’est pas une raison pour que vous en fassiez autant !

Vous aimerez peut-être aussi