0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues4 pages

1 Interaction Entre Dipôles Électrostatiques: Corrigé Du DM N°9

Transféré par

petitsowlemajor
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues4 pages

1 Interaction Entre Dipôles Électrostatiques: Corrigé Du DM N°9

Transféré par

petitsowlemajor
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

MP1 Lycée Janson de Sailly Corrigé du DM n°9

Corrigé du DM n°9 d’où :



− −
→ p1 p2 →=→−
p2 ∧E1 (M ) = 3
(cos θ2e sin θ1 −2 sin θ2e cos θ1 ) −
uz 0
4πε0 r
1 Interaction entre dipôles électrostatiques
en utilisant la relation de la question précédente. Ainsi les
1. a) D’après une relation de cours : deux vecteurs sont bien colinéaires, ce qui est cohérent avec
le fait que ce soit une position d’équilibre.

→ p1
E1 (M ) = ( 2 cos θ1 →

u + sin θ1 −
→)
u1 2. a) On élimine sin(θ2e ) = tan(θ2e ) cos(θ2e ) grâce à la re-
4πε0 r3 lation de la question 1.c) et on utilise aussi le fait
q q
b) On a →

p2 = p2 ( cos θ2 →

u + sin θ2 −
→ ), ce qui donne :
u que cos θ2e = 1/ 1 + tan2 (θ2e ) = 1/ 1 + tan2 (θ1 )/4 =
1 √
2 cos(θ1 )/ 3 cos2 θ1 + 1. On obtient bien le résultat de-

→ p1 p2
Ep = − →

p2 .E1 (M ) = − ( 2 cos θ1 cos θ2 + sin θ1 sin θ2 ) mandé.
4πε0 r3 √
L’énergie est minimale lorsque 3 cos2 θ1 + 1 est le plus
grand possible, ce qui correspond à θ1 = 0.
c) On regarde Ep comme une fonction de θ2 . La position
d’équilibre correspond à un extremum de l’énergie poten- b) Dans cette position, →−
p2 est sur l’axe Ox, avec →

p2 = p2 −→, à
u x


une distance r = x de p1 . L’énergie potentielle s’écrit :
tielle. On calcule donc :
p1 p2
dEp −
→ Ep = −
= −→

p2 .E1 (M ) 2πε0 x3
dθ2
p1 p2 →
− −−→ dEp −

=− ( − 2 cos θ1 sin θ2 + sin θ1 cos θ2 ) = 0 F = − grad Ep = − ux
4πε0 r3 dx
d’où :
ce qui conduit à : →
− 3p1 − →
F =− ux
2πε0 x4
tan θ1
2 cos θ1 sin θ2e = sin θ1 cos θ2e d’où tan θ2e = La force est donc attractive. A.N. : F = 2,53.10−10 N.
2

A.N. : Pour : θ1 = 0 : θ2e = 0 ; θ1 = π/4 : θ2e = 26° ;


θ1 = π/2 : θ2e = 90°
2 L’expérience de Stern et Gerlach (d’après
d) On calcule →
− −

p2 ∧ E1 (M ) dans la base (→

u,−
→, −
u → Mines-Ponts PC 2008)
1 uz ) :
    1.
cos θ2e 2 cos θ1


s

− p1 p2  2Ec AN
p2 ∧ E1 (M ) = sin θ ∧ sin θ1  = 1,7.103 m.s−1
  
2e v0 =
4πε0 r3
  
0 0 me

1
MP1 Lycée Janson de Sailly Corrigé du DM n°9

Ainsi, v0  c et les atomes ne sont pas relativistes. On peut 3. Les atomes sortent de la région où règne le champ magnétique à
donc appliquer la mécanique newtonienne pour étudier leur mou- la côte z(`) = Mz a`2 /(4Ec ), et la pente de leur trajectoire par
vement. rapport à l’axe x vaut (dz/dx)(`) = Mz a`/(2Ec ).


2. L’énergie potentielle d’un dipôle dans le champ magnétique B Leur trajectoire est ensuite rectiligne, de pente égale à la pente
−→→ − −

s’écrit Ep = − M. B = − M.(az → −
ez ) = −Mz az. La force asso- précédente. Par conséquent, on peut écrire :
ciée s’écrit :

− −−→ z0 − z(`) dz dz
F = − grad E = M a →
p

e z z = (`) ⇐⇒ z0 = z(`) + D (`)
D dx dx
qui est une façon valable de calculer la force car le vecteur mo- et donc :


ment magnétique M est constant, toujours dirigé selon → −
ez et
Mz a`2 Mz a` Mz a` `
 
donc indépendant de la position de l’atome.
z0 = +D = D+
4Ec 2Ec 2Ec 2
Le principe fondamental de la dynamique appliqué à un atome
s’écrit, en négligeant la force de pesanteur : 4. Les deux taches correspondent à deux valeurs opposées de z0 .
Dans l’expression précédente, toutes les grandeurs sont positives
d~v −

m = Mz a →

ez sauf Mz , dont le signe dépend du sens du vecteur M par rapport
dt
à l’axe z. Par conséquent la projection selon →

ez du moment ma-
soit en projection sur la base cartésienne : gnétique du lithium ne peut prendre que deux valeurs opposées
±M. Le moment magnétique est donc quantifié.
d2 x d2 y d2 z Mz a
2
=0 ; 2
= 0 et = 5. De la relation
dt dt dt2 m Mz a` `
 
z0 = D+
2Ec 2
Les atomes entrent dans la zone où règne le champ magnétique
au point O avec une vitesse v0 →

ex , donc les équations du mouve- on déduit
ment s’intègrent en :
2Ec z0
Mz = = 0, 955.10−23 A.m2
Mz a 2 a`(D + `/2)
x(t) = v0 t ; y(t) = 0 et z(t) = t
2m
6. Aux deux valeurs possibles de Mz correspondent deux valeurs
Le mouvement se fait dans le plan Oxz et la trajectoire s’obtient possibles de Sz , qui valent numériquement :
en éliminant le temps entre x(t) et z(t) :
Sz = ± 0,5~
2
Mz a 2 Mz a x Mz a 2

z= t = = x ~
On trouve donc que le spin de l’électron vaut donc ± .
2m 2m v0 4Ec 2

2
MP1 Lycée Janson de Sailly Corrigé du DM n°9

3 Rail de Laplace avec un ressort

3
MP1 Lycée Janson de Sailly Corrigé du DM n°9

Vous aimerez peut-être aussi