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Annexe Axe 2

Le document présente plusieurs stratégies de développement au Maroc, notamment la stratégie 'Génération Green 2020-2030' pour le secteur agricole, le 'Plan d'Accélération Industrielle 2014-2020' pour l'industrie, et des initiatives dans les domaines de l'énergie, du commerce et du tourisme. Ces stratégies visent à améliorer la productivité, créer des emplois, et renforcer la compétitivité du pays à travers des investissements et des réformes structurelles. L'accent est mis sur l'importance de l'élément humain et de l'intégration des différentes filières économiques.

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Annexe Axe 2

Le document présente plusieurs stratégies de développement au Maroc, notamment la stratégie 'Génération Green 2020-2030' pour le secteur agricole, le 'Plan d'Accélération Industrielle 2014-2020' pour l'industrie, et des initiatives dans les domaines de l'énergie, du commerce et du tourisme. Ces stratégies visent à améliorer la productivité, créer des emplois, et renforcer la compétitivité du pays à travers des investissements et des réformes structurelles. L'accent est mis sur l'importance de l'élément humain et de l'intégration des différentes filières économiques.

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LES POLITIQUES

STRCTURELLES DU MAROC

Annexes cours : Economie du Maroc


S2

Pr. Demdoumi Meriem


Année universitaire
2019/2020
ANNEXE 1/
STRATEGIE GENERATION GREEN 2020-2030
La stratégie “Génération Green 2020-2030” vise la consolidation des acquis réalisés dans le
cadre du Plan Maroc Vert (PMV) et le doublement du PIB agricole à 250 milliards de DH à
l’horizon 2030
Les deux fondements de la nouvelle stratégie :
- L’élément humain en tête des priorités.
- La poursuite de la dynamique du développement du secteur.

Favoriser l’émergence d’une nouvelle génération de classe moyenne agricole, en permettant à 400.000
ménages d’y accéder et de stabiliser 690.000 autres ménages. A cette fin, quatre piliers seront
déployés. A commencer par l’amélioration des revenus des agriculteurs, la généralisation de
l’assurance agricole et la mise en place d’un cadre spécial de protection sociale de l’agriculteur.
De sorte qu’à l’horizon 2030, il n’y aurait plus de différence entre le Smig et le Smag (salaire
minimum agricole).

L’émergence d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs se fera à travers la mobilisation et la


valorisation de 1 million d’hectares de terres collectives et la création de 350.000 emplois. D’où
d’ailleurs l’intitulé de la nouvelle vision: Al Jayl Al Akhdar.

De nouveaux mécanismes d’accompagnement seront instaurés ou renforcés. Au moins 2 millions


d’agriculteurs seront connectés à des plateformes de services digitaux.

La consolidation des filières agricoles en vue de doubler le PIB agricole, pour atteindre 200 à
250 milliards de DH à l’horizon 2030. A la même échéance, la valeur des exportations
marocaines devrait s’établir entre 50 et 60 milliards de DH.

Sur le marché local, la distribution sera améliorée, notamment à travers la modernisation de 12


marchés de gros et de souks, et ce en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et les collectivités
territoriales. La même attention sera accordée à l’abattage des viandes rouges.

Pas moins de 120 abattoirs modernes seront agréés et soumis au contrôle de l’Office national de
sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA). L’objectif est d’assurer des produits conformes
aux normes et standards internationaux, en faisant des viandes marocaines un gage de qualité.

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La question de l’eau demeure également fort présente dans la nouvelle stratégie. La réalisation du
Plan national d’approvisionnement en eau potable et d’irrigation 2020-2027 sera accompagnée
d’autres mesures ciblant la transition vers les énergies renouvelables et l’amélioration des techniques
de conservation des sols.

La nouvelle stratégie, «Forêts du Maroc», présentée par le ministre de l’Agriculture, Aziz


Akhannouch, devant le Souverain s’articule autour de quatre axes. Le 1er vise la création d’un
nouveau modèle basé sur une approche participative associant les populations à la gestion forestière.
Avec à la clé la création de 200 organisations locales.
Le 2e axe ambitionne de favoriser l’investissement privé sur une superficie de 120.000 hectares et
l’aménagement de 10 parcs nationaux. Alors que le 3e axe cible la modernisation des métiers
forestiers, via la création de pépinières forestières et l’introduction de l’outil numérique. Enfin le
dernier axe institue la création de deux agences de gestion de la propriété forestière et des parcs
nationaux ainsi que par la qualification des ressources humaines et la mise en place d’un pôle de
formation et de recherche.
Source : L’économiste, Edition N°:5699 - 17/02/2020, Abdelaziz GHOUIBI
« Génération Green 2020-2030: L’élément humain au centre de la stratégie »

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ANNEXE 2/
STRATEGIE INDUSTRIELLE 2014-2020 : LE PLAN
D'ACCELERATION INDUSTRIELLE
Le Maroc est actuellement plus que jamais menacé par le piège des économies à revenu intermédiaire.
Il se retrouve pris entre, d'une part, la concurrence accrue exercée par des pays à faible revenu sur
les secteurs à faible productivité et intensifs en main d'œuvre et, d'autre part, la difficulté
d'accélérer son rythme de transformation structurelle vers des activités à plus forte valeur
ajoutée et à contenu technologique plus élevé. L'expérience internationale nous montre que rares sont
les pays qui ont réussi à se hisser vers le statut d'économie avancée. Le processus de transformation
structurelle peut être, en effet, entravé par plusieurs facteurs, ayant trait aux défaillances des
marchés, à l'écart technologique, au manque de savoir-faire et de capital humain, à une qualité
institutionnelle insuffisante, etc.

Remédier à ces handicaps est souvent associé à la nécessité de conduire une politique industrielle
efficace qui devrait permettre d'encourager l'investissement privé et l'orienter vers les secteurs
les plus dynamiques et les plus complexes.

La politique industrielle au Maroc est passée par plusieurs phases depuis les années 60. En effet, sur la
période 1960-1980, le Maroc avait opté pour une stratégie de substitution aux importations visant à
installer un système productif capable de réduire la dépendance par rapport à l’acquisition de biens
industriels de l’étranger. Bien que cette orientation ait permis au pays de dresser les piliers de base pour
un certain nombre de branches industrielles, ce modèle connaîtra cependant un essoufflement à partir de
la fin des années 70, une situation exacerbée par la problématique de l’endettement durant cette
phase. Le Maroc s’est ainsi retrouvé avec un tissu industriel caractérisé, notamment, par certaines
distorsions dues aux politiques protectionnistes, par la formation de monopoles, ainsi que par la
faiblesse des effets d’entrainement, liée au manque d’intégration du secteur productif national. A partir
du début des années 80 et jusqu’à 2005, le Maroc a essayé de remédier aux insuffisances constatées en
favorisant une politique axée sur la promotion des exportations. Cette dernière permettra à plusieurs
branches intensives en main d’œuvre de se développer, en l’occurrence le textile et l’agro-alimentaire.
En revanche, le secteur industriel au Maroc est demeuré limité à des exportations,
majoritairement à faible valeur ajoutée, concentrées géographiquement et à niveau de
compétitivité faible comparativement à des pays émergents de l’Asie, de l’Europe de l’Est, ainsi
que de la région MENA.

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A partir de 2005, le Maroc connaîtra un tournant par rapport au modèle de politique industrielle adopté,
en instaurant une stratégie basée sur les métiers mondiaux, considérés parmi les secteurs les plus
dynamiques du commerce mondial. C’est ainsi que le pays a vu se succéder depuis 2005 le Plan
Emergence, puis le Pacte National pour l’Emergence Industrielle, avant d’initier sa nouvelle
politique industrielle intitulée « Plan d’Accélération Industrielle 2014 – 2020 » et ce, après avoir
constaté l’insuffisance des progrès réalisés en matière de compétitivité et la faible contribution de
l’industrie à la croissance et à l’emploi.

Source : Extrait de l’article scientifique de Karim El Mokri, 2016, « La stratégie


industrielle 2014- 2020 du Maroc et ses implications potentielles sur le processus de
transformation structurelle », OCP POLICY CENTER

Le plan d’accélération industrielle est une nouvelle approche basée sur la mise en place d’écosystèmes
performants, visant l’intégration des chaînes de valeur et la consolidation des relations locales entre les
grandes entreprises et les PME.

La nouvelle stratégie industrielle, dite « Plan d’accélération industrielle 2014-2020 » capitalise sur la
réalisation accomplies et garde le cap des Métiers Mondiaux du Maroc tout en intégrant les autres
filières classiques du tissu industriel national, tels que le textile et le cuir. Ce plan fixe dix mesures
clefs, regroupées en trois blocs :

 Le premier bloc de mesures a pour objectif principal de réduire l’atomisation sectorielle et de


construire une industrie mieux intégrée, dont les logiques d’écosystèmes constituent le point
d’ancrage et le levier principal. Seront favorisés les écosystèmes autour d’entreprises
locomotives pour créer une nouvelle dynamique et une nouvelle relation entre grands groupes et
PME, afin qu’une fertilisation croisée puisse se mettre en place.

 Le second bloc de mesures porte sur la mise en place d’outils de soutien afin d’améliorer la
compétitivité des PME, en leur offrant un accès aux investisseurs, au financement et aux
marchés. Le dispositif financier fait l’objet d’un programme spécifique, qui inclut la création du
Fonds de Développement Industriel, doté d’une enveloppe de 20 milliards de Dirhams.

 Le troisième bloc de mesures vise à renforcer l’attractivité des Investissement Directs Étrangers,
à travers la mise en place d’une équipe, qui s’appuiera sur des professionnels de l’intermédiation
et des experts par métier, chargée de 20 prospects stratégiques. Etant donné que l’amplification
de la vocation africaine du Royaume est aujourd’hui un objectif clairement poursuivi, le plan

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industriel se propose de la décliner pour privilégier les partenariats Sud-Sud, et agir dans
l’optique de création de valeur partagée.

Cette stratégie, qui s’étalera sur la période 2014-2020, devrait générer un demi million d’emplois dans
le secteur avec, en prime, un accroissement sensible de la part de l’industrie dans le PIB qui devrait
croître de 14% à 23%. Ces changements passeront par une diversification et un élargissement du tissu
industriel, ainsi qu’une meilleure articulation entre les grandes entreprises et les PME.

La nouvelle stratégie prévoit un fonds d’investissement industriel public (FDI), doté d’une enveloppe
financière de 20 milliards MAD qui permettra au tissu industriel de se consolider, de se moderniser, et
de développer sa capacité de substitution de produits importés. Elle s’emploiera également à
accompagner la transition de l’informel vers le formel avec la mise en place d’une série de mesures
financières et fiscales incitatives.

Le dispositif du plan d’accélération prévoit aussi d’accorder une importance capitale à l’effort
d’adéquation des compétences avec les besoins des entreprises, ainsi qu’à l’offre en location de parcs
industriels qui seront plus accessibles aux opérateurs.

Le Plan se propose, par ailleurs, de décliner la vocation africaine du Maroc qui est un objectif fixé au
plus haut niveau visant à positionner les pays africains en tant que partenaires privilégiés. Les actions
entreprises à cet effet se feront avec le souci constant d’agir dans le sens de création de valeur partagée.

Source : Centre régional d’investissement

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ANNEXE 3/
LA STRATEGIE ENERGETIQUE NATIONALE A
HORIZON 2030
A l’horizon 2030, les énergies renouvelables permettent une économie en énergie fossile de 2,6
Mtep/an et contribuent à la création de 25 000 emplois.
L’efficacité énergétique hissée au rang de priorité nationale dans tous les secteurs
économiques et sociaux permettra de mieux utiliser l’énergie et de maîtriser sa demande dans
ses différents usages afin de :
- Consommer mieux tout en répondant aux besoins croissants
- Optimiser la courbe de charge électrique
- Maîtriser les coûts de l’énergie pour améliorer la compétitivité de la production nationale

La mobilisation des ressources énergétiques nationales contribue à atténuer notre


dépendance énergétique.
Le renforcement de la coopération euro méditerranéenne vise à nous insérer dans le marché
énergétique régionale par :
- L’extension des interconnexions électriques avec l’Espagne et l’Algérie
- Les échanges énergétiques sur la base d’arbitrages économiques
- L’insertion dans la « boucle électrique méditerranéenne »
- Le Maroc hub de la dorsale gazière Afrique Europe
- L’intégration du Plan Solaire Méditerranéen
Les atouts de la nouvelle Stratégie électrique :
- Des gisements éolien et solaire considérables
- Le Maroc est la 4ème ressource mondiale de schistes bitumineux
- Le Maroc est la 1ère réserve mondiale d’uranium contenu dans le phosphate
- Positionnement géographique
Nouvelle stratégie de développement des Énergies Renouvelables à pour objectif :
- Le développement de l’éolien.
- La croissance de l’énergie solaire
- L’émergence de la biomasse
- La mobilisation du potentiel hydroélectrique
…etc
Source : Extrait du rapport du Ministère de l’énergie, des mines de l’eau et de
l’environnement, « la stratégie énergétique nationale à horizon 2030 ».

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ANNEXE 4/
COMMERCE : PLAN RAWAJ 2020
Le secteur du commerce et de la distribution est l’un des piliers de l’économie marocaine et
participe fortement à la création des richesses et de l’emploi. Il constitue aussi un levier essentiel de
l’investissement et reste parmi les principaux animateurs de la ville à travers sa contribution à
l'organisation, à la dynamisation de l'espace urbain et au développement socio-économique.
C’est dans ce contexte que la stratégie RAWAJ de développement du commerce et de la distribution
a été définie. Plaçant le consommateur au cœur de ses préoccupations, l’objectif global de cette
stratégie est de faire du commerce et de la distribution un secteur performant au service de tous les
consommateurs.
Cette stratégie est articulée autour de trois axes forts :
 L’équilibre du maillage commercial en favorisant un développement adapté des commerces
aux typologies des territoires, un développement harmonieux du petit et grand commerce
et en encourageant le développement de nouvelles formes de distribution;
 L’attractivité de l’appareil commercial en soutenant la modernisation du commerce de
proximité et en encourageant l’animation des espaces commerciaux ;
 La qualité et la diversité des produits en proposant une offre adaptée aux besoins de
tous les consommateurs.
Des axes transverses accompagnent la mise en œuvre de la stratégie : une protection sociale pérenne
pour les commerçants, une offre de formation adaptée aux besoins du secteur, une protection du
consommateur efficace, une représentation professionnelle forte, ainsi qu’un dispositif de veille et
de statistiques favorisant la transparence du secteur.
Pour assurer la mise en œuvre du plan Rawaj, le Gouvernement a créé le « Fonds Rawaj pour le
développement et la modernisation du secteur du commerce et de la distribution ».
Ce fonds intervient dans les domaines suivants :
 La modernisation du commerce de proximité;
 L’accompagnement des champions nationaux;
 L’encouragement à la mise en place de zones d’activités commerciales;
 La réalisation des schémas régionaux du commerce et de la distribution ainsi que les mesures
d’accompagnement à la mise en œuvre du plan Rawaj vision 2020.
Source : Centre régional d’investissement

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ANNEXE 5/
STRATEGIE DU SECTEUR TOURISTIQUE : VISION
2020
L'engagement de la Vision 2020 est de continuer à faire du tourisme l'un des moteurs du
développement économique, social et culturel du Maroc. Son ambition : faire partie des 20 plus
grandes destinations mondiales à horizon 2020 et s'imposer comme une référence en matière de
développement durable dans la région Méditerranéenne.

L'objectif : Doubler la taille du secteur et la capacité d'hébergement, avec la création de 200


000 nouveaux lits. Cette nouvelle capacité d'accueil devrait permettre de doubler les arrivées de
touristes (originaires d'Europe et des pays émergents). 470 000 nouveaux emplois directs seront
créés sur l'ensemble du territoire national (1 million d'ici 2020). Les recettes touristiques
devraient atteindre 140 milliards de dirhams en 2020 (soit un montant cumulé de 1 000 milliards).
La Vision 2020 prévoit également de démocratiser le tourisme dans le pays et de tripler les
voyages effectués par les résidents.

Un aménagement territorial généralisé et cohérent


Aujourd'hui, le tourisme au Maroc est largement concentré sur deux destinations : Marrakech et
Agadir, qui totalisent plus de la moitié des nuitées internationales. Cette concentration géographique
ne permet pas de mettre en avant toutes les potentialités du Maroc. C'est pourquoi une nouvelle
politique d'aménagement et de développement a été lancée. Huit territoires ont été ainsi créés dans
une logique de cohérence. L'objectif est de les doter d'une visibilité internationale et de les aider à
accéder au statut de destination à part entière.

Deux territoires ont été définis sur le littoral atlantique et méditerranéen :


• « Souss-Sahara atlantique », rassemble les sites d'Agadir (y compris l'arrière-pays), de Laâyoune et
de Guelmim
• « Maroc méditerranée », qui réunit les sites de Saïdia, Marchica et Cala Iris.
Quatre autres territoires ont été positionnés sur une offre mixte, culturelle et balnéaire
• « Marrakech Atlantique », ancré sur les sites de Marrakech, du Toubkal et d'Essaouira
• « Maroc Centre » est la destination du voyage aux sources de la culture et de l'histoire et du bien-
être, grâce à une complémentarité forte entre les sites de Fès, Meknès et Ifrane
• « Cap nord » réunissant les sites de Tanger, Tétouan, Chefchaouen, Asilah et Larache
• « Centre Atlantique », inclut Casablanca, Rabat et El Jadida.

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Enfin, deux territoires sont destinés à devenir les vitrines du Maroc en matière de développement
durable :
• « Grand Sud Atlantique », centré autour du site exceptionnel de Dakhla
• « Atlas et Vallées », ancré sur Ouarzazate, les vallées et les oasis, ainsi que le Haut Atlas.

Six programmes phares


Six programmes structurants ont été définis autour de la culture du balnéaire et de la nature. Ces
programmes privilégient le tourisme durable et sont axés sur les niches à forte valeur ajoutée.

• Azur 2020 axé sur l'offre balnéaire ;


• Eco/Développement durable, visant à valoriser les ressources naturelles et rurales tout en les
préservant
• Patrimoine et Héritage dont l'objectif est de valoriser l'identité culturelle du Maroc
• Animation, Sports et loisirs qui visent à créer une offre d'animation variée qui vient
compléter les infrastructures touristiques de base
• Niches à forte valeur ajoutée en relation avec le tourisme d'affaires, le bien-être et la santé
• Tourisme interne « Biladi » qui va permettre de répondre aux attentes des Marocains en leur
offrant un produit adapté

La Vision 2020 prévoit en outre un Programme National pour l'Innovation et la Compétitivité


Touristique articulé autour de trois principaux axes
• le soutien spécifique aux petites et moyennes entreprises touristiques
• l'appui aux réseaux de référence sur toute la chaîne de valeur touristique
• l'amélioration de l'encadrement de l'activité touristique à travers une réforme réglementaire.

Une forte dynamique d'investissement


Pour favoriser l'accès aux ressources financières, l'État a créé le Fond Marocain de Développement
Touristique (FMDT). A travers une approche structurante, ce fonds va permettre d'instaurer la
confiance des investisseurs et donner une impulsion aux grands chantiers portés par la Vision 2020.
En parallèle, des primes seront mises en place pour soutenir l'investissement touristique et l'orienter
vers les territoires les moins développés, ainsi que vers les nouvelles opportunités de développement.

En ce qui concerne les transports, l'ONMT (Office National Marocain du Tourisme) et les ADT
(Agences de Développement Touristiques) déploieront des stratégies spécifiques afin de soutenir la
desserte aérienne et accroitre l'attractivité des territoires touristiques.
Dans chaque territoire, des centres d'excellence de formation seront crées afin de garantir

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l'adéquation entre l'offre de formation et les attentes du marché du travail. Ces centres seront issus
d'un partenariat entre les secteurs public et privé.

Source : Ministère du tourisme et de l’artisanat, Département du tourisme, Vision


2020 stratégie de développement touristique

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ANNEXE 6/
STRATEGIE NATIONALE PORTUAIRE A HORIZON
2030
Compte tenu du processus de régionalisation avancée dans lequel le Royaume est engagé, les ports
se doivent d’accompagner le développement intégré et durable des régions sur le plan économique et
social. En effet, chaque région devra tirer parti du rôle moteur de l’activité portuaire et du rôle
structurant des grands chantiers lorsque de nouvelles infrastructures portuaires sont créées.
D’autre part, le Maroc, fort de sa position géographique et encouragé par la réussite de Tanger Med,
a l’ambition de se positionner dans le marché du transbordement dans le bassin méditerranéen et de
capter toutes les opportunités qui s’offrent dans la région pour booster son économie, créer des
emplois et améliorer la qualité de vie des citoyens.

La politique portuaire marocaine doit répondre à des exigences à la fois économiques et politiques.
En effet, elle doit répondre à une demande portuaire exprimée par les partenaires économiques
nationaux et les acteurs des transports internationaux et contribuer aux objectifs politiques nationaux
qui peuvent se résumer en trois points :
1. Valoriser les avantages comparatifs du pays vis-à-vis de son contexte méditerranéen et saisir une
part du marché du commerce international maritime entre le bassin méditerranéen, l’Europe, le
Moyen-Orient et l’Asie.
2. Contribuer aux équilibres régionaux du Royaume et favoriser le développement social et humain.
3. Soutenir les dynamiques économiques.

Pour prendre en compte les différentes facettes de cette problématique, la stratégie d’aménagement
du paysage portuaire répond aux 6 objectifs suivants
- Optimiser la compétitivité de la chaine logistique
- Optimiser la valorisation des ressources
- Assurer la sécurité des approvisionnements stratégiques
- Accompagner des mutations économiques
- Donner au système portuaire la capacité à s’adapter aux changements régionaux et
internationaux
- Lui permettre de saisir les opportunités géostratégiques qui apparaitront
Les axes stratégiques :
- Rechercher la performance portuaire grâce notamment à l’incitation à l’innovation
- Optimiser la valorisation des infrastructures portuaires et de connexion existantes

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- Se positionner dans le contexte national, régional et international
- Intégrer les objectifs environnementaux et urbains dès la phase de conception des projets
d’investissement
- …etc
Source : Extrait du rapport du Ministère de l’équipement et des transports, « La
stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030 »

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