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Prépa SuitesNumériques

Le document traite de divers exercices mathématiques liés aux suites numériques, aux équations et aux développements de séries. Il inclut des calculs de coefficients, des conditions d'existence, et des applications pratiques comme la distance Terre-Lune et la vitesse de la lumière. Les réponses doivent être fournies sous forme de fractions irréductibles et de notations scientifiques.

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Préparation - Suites Numériques

Exercice: On donnera les valeurs exactes pour les réponses numériques et les fractions seront rendues irréductibles.

a dex cdf + af 1 1 k
1°/ bx + c + d = ex + f alors x = …- bdf + ea (x3 + ax)6 = ∑k=6 k 3 6−k
k=0 C6 (x ) (ax) =
a dex a dex
bx + c
+ d = ex + f bx + c
+ d – d = ex + f – d ∑k=6
k=0 C6 x a x = ∑k=6
k 18−3k −k −k k 18−4k −k
k=0 C6 x a
a dex−d(ex + f) −df C36 20 5
bx + c
= ex + f
= ex + f a(ex + f) = -df(bx + c) On obtient x6 pour k = 3 donc a3
= 𝑎3 = 16 320 = 5a3
aex + af = -dfbx – dfc 320
a3 = 5
= 64 a = 4.
aex + af – af + dfbx = -dfbx – dfc – af + dfbx
(ae + dfb)x cdf + af
6°/ a, b et c étant des nombres réels ; n, m, p et q des
(ae + dfb)x = -dfc – af x= ae + dfb
= - bdf + ea an (bm )p q
nombres entiers ; alors ( ac
) =
1
2°/ |2x+3 + 3| = 4 admet pour ensemble de solution a/anq+qbmpqcq b/anq-qbm+p+qc-q
−11
S = … {−1 ; 7
} c/anq-qbmpqc-q
an (bm )p q an bmp q
Condition d’existence : 2x + 3 ≠ 0 ( ac
) =( ac
) = (an−1 bmp c −1 )q = anq-qbmpqc-q
−3
Donc il faut que x ≠ 3 5
2 (a2 + 2ab + b2 )
1 1 1 7°/ ( ) =
Si + 3 ≥ 0, |2x+3 + 3| = 2x+3 + 3 = 4 √a+b
2x+3 57 1 53
1
+3 –3=4–3
1
= 1 1 = 2x + 3 a/(a + b) 2 )27+ 2 )2
2x+3 2x+3 3 5 3 5
1
−2x 2 (a2 + 2ab + b2 ) ((a+b)2 )
1 – 1 – 2x = 2x + 3 – 1 – 2x -2x = 2 x= −2
= −2 ( ) =( 1 ) = ((a + b)6 − 2 )5
√a+b (a+b)2
1 1 1
Si + 3 < 0, |2x+3 + 3| = -( 2x+3 + 3) =4 5
2x+3 = (a + b)30 − 2
1 1 1
+3 =-4 +3–3=-4–3 = -7 8°/ Le 3ème terme dans le développement suivant les
2x+3 2x+3 2x+3
1 = -7(2x + 3) = -14x – 21 1 + 21 = -14x – 21 + 21 puissances croissantes de (1 + 2x)n est 144x2, alors son
−14x 22 5ème terme est … 2016x4.
-14x = 22 x = −14 = −14
2 7x + 2 −3 (1 + x)n = ∑k=n k
k=0 Cn (1)
n−k
(2x)k = ∑k=n k k k
k=0 Cn 2 x
3°/ 4x + 1 + 3 = 2x − 1 alors x=…5 4n(n−1) 2 8n(n−1)(n−2) 3
x+2 = 1 + 2nx + x + x
2 6
Conditions d’existence : 4x + 1 ≠ 0; x + 2 ≠0; 2x – 1 ≠ 0 16n(n−1)(n−2)(n−3) 4
−1 1 + x + …
24
Donc il faut que x ≠ ; x ≠ -2 ; x ≠
4 2 2n(n – 1) = 144 n(n – 1) = 72 d’où n = 9
2 7x + 2 2(x + 2) 7x + 2
4x + 1 +3= + 3 = 2x − 1 2×9(9−1)(9−2)(9−3) 4
2x − 1 4x + 1 Le 5ème terme est 3
x = 2016x4.
x+2
2
x(9x − 6x + 1)
2(x + 2) + 3(4x+1) 7x + 2 14x + 7 7x + 2
= = 9°/ f(x) = alors
4x + 1 2x – 1 4x + 1 2x – 1 √243x5 − 405x4 + 270x3 − 90x2 + 15x−1
(14x + 7)(2x – 1) = (7x + 2)(4x + 1) … 3x−2
f ‘(x) = … …(… )√…
= 2(3x−1) 3x−1

28x2 – 7 = 28x2 + 15x + 7
Avec identités remarquables, (9x2 – 6x + 1) = (3x – 1)2
28x2 – 7 – 28x2 + 7 – 15x
= 28x2 + 15x + 2 – 28x2 + 7 – 15x (3x – 1)5 = ∑5k=0 C5k (3x)5−k (−1)k
−15x 9 = (3x)5 + 5(3x)4(-1) +10(3x)3(-1)2
-15x = 9 x= −15
= −15
+ 10(3x)2(-1)3+ 5(3x)(-1)4 + (-1)5
4°/ Sous forme de fraction irréductible = 243x5 – 405x4 + 270x3 – 90x2 +15x – 1 d’où
823
0,0012345123451234512345… = … x(3x−1)2 5 −1
666660 f(x) = 5 = x(3x – 1)2− 2 = x(3x – 1) 2
A = 0,0012345123451234512345… ((3x−1)5 )2
−1 −1
A×102 = 0,12345123451234512345 … −1 −1
f ‘(x) = 1×(3x – 1) 2 + x( 2 ×3(3x – 1) 2 )
A×107 = 12345,123451234512345… 1 3x 1 3x
12345 = – 1 = –
A×107 – A×102 = A(107 – 102) = 12345 A = 107 −102 √3x−1 2(3x – 1)2
+1 √3x−1 2(3x−1)√3x−1

5°/ Le coefficient de x6 dans le développement de 10°/ La distance Terre-Lune est d’environ 384000km, et
1 6 5 il faut environ 333 puces pour faire 1m. Le nombre de
(x3 + ax
) est 16
. Donc a = …4.
puces qu’il faudrait pour relier la Terre à la Lune est
d’environ
a/1,2791010 b/1,2791011♥
c/1,2791032 d/autre Somme de termes consécutifs d’une suite géométrique de
La distance Terre-Lune est 1er terme 3, de dernier terme 393216 et de raison 2.
un 393216
D = 384000km = 3,84×105km = 3,84×105×103m = = 131072 = 2n d’où n = 17 donc il y a 18
u0 3
= 3,84×108m
termes.
Donc le nombre de puces nécessaires est
S = 3 + 6 + 12 + 24 + … + 196608 + 393216
N = 3,84×108×333 = 1278,72×108 ≈ 1,279×103×108
1 − qnombre de termes
11°/ La vitesse de la lumière est d’environ 300000km/s. = 1er terme( 1−q
)
Exprimée en mètres, la distance parcourue par la lumière 3(1−218 )
= = 786429
en une année (environ 365 jours) est d’environ 1−2

a/9,461013 b/9,461014 9°/ 3 + 7 + 11 + 15 + … + 167 + 171 =


c/ 3741 ♥
c/9,461015♥ d/autre
Somme de termes consécutifs d’une suite arithmétique de
1 an = 365jours = 365×24h = 8760×3600s =
1er terme 3, de dernier terme 171 et de raison 4.
= 31536000 s = 3,1536×107 s
3 = 3 + 4×0 ; 171 = 3 + 4×42 donc il y a 43 termes.
La distance parcourue par la lumière en une année est
Pour les 4 prochaines questions, (un) définie par u0 = 30
300000×3,1536×107km = 3×105×3,1536×107×103m 1
11°/ L’énergie cinétique d’un corps en mouvement est et un + 1 = 4 un + 6 et (vn) définie par vn = un – 8.
1 10°/ La (les) limite(s) éventuelle(s) (C.f. définition dans
donnée par la formule E = 2 mv2, m étant la masse
le cours) de (un) est (sont) : . . . 8
exprimée en kg, v la vitesse exprimée en m/s. En 2004 le 1
Nasa X-43A scramjet a battu le record mondial de vitesse (un) définie par la relation de récurrence un + 1 = f(un) = 4
pour un avion sans pilote en atteignant une vitesse de un + 6 donc une limite éventuelle vérifie l’équation x =
11237km/h, l’avion pesant environ 1,5 t. En notation 1
f(x) = 4 x + 6 donc il existe une unique limite éventuelle
scientifique, son énergie cinétique est alors
qui est 8.
E ≈ … 7,30×109
11°/ (vn) est une suite
La masse de l’avion est 1,5t = 1,5×103kg
a/arithmétique b/géométrique♥
11237×103 m
La vitesse de l’avion est 11237km/h = 3600s
c/linéaire d/autre
1 1 1
≈ 3,12139×103 m/s vn + 1 = un + 1 – 8 = 4 un + 6 – 8 = 4 (un – 8) = 4vn donc (vn)
Son énergie cinétique est alors est une suite géométrique de raison et de 1er terme
1
E≈ 2
×1,5×103(3,12139×103)2 ≈ 7,30×10 9
v0 = u0 – 8 = 22
12°/ Un dm3 d’eau contient environ 3,35×1025 molécules. 1 n
12°/ En fonction de n, un = . . . 22×(4) + 8
La Seine débite environ 6,53×102 m3 d’eau par seconde.
v v 1 n
La Seine débite environ combien de molécules par jour? (vn) est suite géométrique donc vn = qn = 22n = (4) d’où
0
Donner la réponse M en notation scientifique (a×10n avec
1 n 1 n
1 ≤ a < 10 et n entier). M = …1,89×1036 vn = 22×( ) et un = 22×( ) + 8
4 4
1jour = 24h = 24×3600s = 86400s = 8,64×104s 13°/ lim un = . . . 8
6,53×102 m3 = 6,53×102 (10dm)3 = 6,53×105dm3 n→+∞
1 1 n
Le volume d’eau débité par la Seine en un jour est -1 < 4
< 1 donc lim ( ) =0
n→+∞ 4
6,53×105×8,64×104dm3 = 56,4192×109dm3 Pour les 2 prochaines questions : une certaine
Le nombre de molécules débités par la Seine en un jour bibliothèque dispose de 30000 livres. Chaque année, pour
est 56,4192×109×3,35×1025 ≈ 189×1034 = 1,89×1036 cause de vétusté et de détérioration, la bibliothèque
7°/ 5 + 7 + 9 + 11 + 13 + …… + 97 + 99 = 3
détruit 4 de ses livres mais achète en même temps 6000
a/ 2496 ♥ b/ 1716  c/ 1325  d/ autre 
Somme de termes consécutifs d’une suite arithmétique de nouveaux livres. On note (un) la suite qui donne le
1er terme 5, de dernier terme 99 et de raison 2. nombre de livres (exprimé en milliers) dont dispose la
un − u 0 99 − 5 bibliothèque n années après l’année de référence 0. On a
n−0
= n
= 2, n = 47 donc il y a 48 termes.
donc u0 = 30 milles
S = 5 + 7 + 9 + 11 + 13 + …… + 97 + 99 14°/ En arrondissant à l’unité, le nombre de livres dont
nb de termes disposera la bibliothèque au bout de 5 ans est
= (1er terme + dernier terme)
2
u5 = …8021
(5 + 99)×48
= = 2496 3
2 On détruit des livres mais on achète en même temps
4
8°/ 3 + 6 + 12 + 24 + … + 196608 + 393216 = 1
6000 nouveaux livres chaque année donc un + 1 = 4 un + 6
a/ 1310715  b/ 786429 ♥ c/ 1594322  d/ autre 
(exprimé en milliers) avec u0 = 30.
1 n 1 5 −1 4 −1
Donc un = 22×( ) + 8, U5 = 22×( ) + 8 ≈ 8021 20°/ M1−1 = . . .
1
( 4 −1 −1)
4 4
10
15°/ Au bout de plusieurs années, le nombre de livres −1 −1 4
dont disposera la bibliothèque se stabilisera aux alentours 1 3 11 0 0
(M1 |I3 ) = (3 1 1|0 1 0) ⇔
de N = . . . 8000
1 1 30 0 1
Car lim un = 8
n→+∞ 1 1 3 0 0 1 L1 ↔ L3
Pour les deux prochaines questions, on considère la suite (3 1 1|0 1 0) ⇔
(un) définie par u0 = 1 et un + 1 = 4 − nu et on pose
2u 1 3 1 1 0 0 L3 ↔ L1
un
n
1 1 3 0 0 1
vn = u
n −2
(0 −2 −8|0 1 −3) L2 ← L2 − 3L1 ⇔
16°/ Alors, vn + 1 = f(vn) avec f(x) = 0 2 −2 1 0 −1 L3 ← L3 − L1
1 1 1 1 1 3 0 0 1
a/ 4 x  b/ 3 x  c/ 2 x ♥ d/ autre 
(0 −2 −8 |0 1 −3) ⇔
2un un
un + 1 = et vn = 0 0 −10 1 1 −4 L3 ← L3 + L2
4 − un un −2
2un 0 0 1
un+1 4−un 2un 1 1 1 3 −1 3 −1
vn + 1 = un+1 −2
= 2un
−2
= 4u
n− 8
= 2 vn (0 1 4| 0 2 2 ) L2 ← 2 L2 ⇔
4−un −1 −1 4
0 0 1 −1
17°/ En fonction de n, un = 10 10 10
L3 ← 10 L3
3 2 12 3 3 −2
a/  b/ ♥ c/  d/ autre 
1+2×3n 2n +1 3+4n 1 1 0 10 10 10 L1 ← L1 − 3L3
| 4 −1 −1
(on pourra exprimer un en fonction de vn puis de n) 0 1 0| 10 10 10 L2 ← L2 − 4L3 ⇔
1
(vn) est suite géométrique de raison 2 et de 1er terme 0 0 1 −1 −1 4
v v 1 n 1 n ( 10 10 10 )
v0 = -1 donc vn = qn = −1n = (2) d’où vn = -(2) −1 4 −1
0

vn = u
un
vn(un – 2) = un vnun – 2vn = un 1 0 0 10 10 10 L1 ← L1 − L2
4 −1 −1
n −2 0 1 0|| 10 10 10 = (I3 |M1−1 )
1 n
2vn −2( )
2 2 0 0 1 −1 −1 4
un(vn – 1) = 2vn un = = 1 n
= ( 10 10 10 )
vn −1 −( ) − 1 2n +1
2 −1 4 −1
Pour les trois prochaines questions, on considère, pour 10 10 10 −1 4 −1
4 −1 −1 1
a∈ℝ M1−1 = 10 10 10 = ( 4 −1 −1)
10
1 3 a −1 −1 4 −1 −1 4
Ma = (3 a 1) ( 10 10 10 )
a 1 3 21°/ 4 + 7 + 10 + 13 + 16 + ….. + 97 + 100 =
18°/ Det(Ma) = . . . -a3 + 9a – 28 a/ 2496  b/ 1716 ♥ c/ 1325  d/ autre 
1 3 𝑎 22°/ 2 + 6 + 18 + 54 + … + 354294 + 1062882 =
3 𝑎 1 a/ 1594322 ♥ b/ 786429  c/ 1310715  d/ autre 
Det(Ma) = ||𝑎 1 3|| = 3a + 3a + 3a – 27 – 1 – a3
Pour les 4 prochaines questions, (un) définie par u0 = 30
1 3 𝑎 3
3 𝑎 1 et un + 1 = 4 un + 6 et (vn) définie par vn = un – 24.
19°/ Ma est inversible pour a … ≠ - 4 23°/ La (les) limite(s) éventuelle(s) de (un) est (sont) : .24
Soit p(a) = -a3 + 9a – 28, p(-4) = 0 donc -4 est une 24°/ (vn) est une suite
racine de p(a), donc a + 4 est un facteur de p(a) a/géométrique♥ b/arithmétique
-a3 + 9a – 28 a + 4 c/linéaire d/autre
-a3 – 4a2 -a2 + 4a – 7 3 n
25°/ En fonction de n, un = . . . 6×(4) + 24
4a + 9a – 28
2

4a2 + 16a Pour les trois prochaines questions, on considère la suite


-7a – 28 3u
n
(un) définie par u0 = 1 et un + 1 = 9 − 2u et on pose
-7a – 28 un
n

0 vn = un −3
Donc p(a) = (a + 4)( -a2 + 4a – 7) 26°/ Alors, vn + 1 = f(vn) avec f(x) =
Etude de q(a) = -a2 + 4a – 7 1 1 1
a/ 4 x  b/ 3 x ♥ c/ 2 x  d/ autre 
Δ = 42 – 4(-1)(-7) = -12 < 0 donc q(a) n’admet pas de
racine (réelle), donc Det(Ma) = 0 ssi a = -4, donc Ma 27°/ On donnera les réponses exactes pour les termes
inversible ssi a ≠ -4. suivants :
3 3 3
u1 = …7 , u2 = …19 , u3 = …55
28°/ En fonction de n, un =
3 2 12
a/ 1+2×3n ♥ b/ 2n +1
 c/ 3+4n  d/ autre 
(on pourra exprimer un en fonction de vn puis de n)
Pour les trois prochaines questions, on considère la suite
1
(un) définie par u0 = 1 et un + 1 = un + n – 2 et (vn)
3
21 Sur la figure, un empilement sur 5 niveaux totalise 15
définie par vn = -2un + 3n – 2
pour tout n ∈ ℕ.
cylindres. Un empilement sur 10 niveaux donnera pour
5 14 14
29°/ u1 = …- 3 ; u2 = …- 9
u3 = …- 27 nombre total de cylindres
25 1 n 3 21 n = …55
30°/ En fonction de n ∈ ℕ, un = … × ( ) +2n–
4 3 4 Sur le 1er niveau (à partir du haut) il y a un cylindre, sur
vn+1
On pourra calculer d’abord vn
puis en déduire le 2ème niveau 2cylindres, sur le 3ème niveau 3 cylindres
l’expression de vn en fonction de n. …Donc le nombre de cylindre sur 10 niveaux est
−2un+1 + 3(n+1) −
21 1
−2( un + n−2)+ 3(n+1) −
21 1 + 2 + 3 + … + 10 = 55
vn+1 2 3 2
vn
=
−2un + 3n −
21 =
−2un + 3n −
21 Pour les 4 prochaines questions, le prix d’un certain
2 2
2 21 1 21 article subit 4 évolutions successives : une augmentation
− un −2n + 4 + 3n + 3 − (−2un + 3n − ) 1
3 2 3 2
= 21 = 21 =3 de 25%, deux baisses successives de 5% à chaque fois et
−2un + 3n − −2un + 3n −
2 2
1
enfin une baisse de 27,80%
(vn) est une suite géométrique de raison et de 1er terme 35°/ Le coefficient multiplicateur global associé à ces
3
−25 −25 1 n évolutions est CMg =
v0 = donc vn = ×( )
2 2 3 a/0,81450625♥
21 −1 21
vn = -2un + 3n – 2
d’où un = 2
(vn – 3n + 2
)
25 1 n 3 21 25 5 5 27,8
un = × ( ) + n – Vf = Vi×(1 + 100)(1 – 100)(1 – 100) (1 – 100
)
4 3 2 4
n = Vi×1,25×0,95×0,95×0,722 = 0,81450625
31°/ On donne Sn =  uk. En fonction de n, = Vi×CMg donc CMg = 0,81450625
k 0 36°/ Globalement, on a une
l’expression de Sn est b/ baisse ♥ d/
75 1 n+1 3n(n+1) 21 CMg = 0,81450625 < 1 donc globalement on a une
Sn = … 8
(1 – (3) )+ 4
– 4
(n + 1)
baisse.
n

−1 21 37°/ Le taux d’évolution global associé à ces 4 évolutions
Sn = 2
(vk – 3k + 2
)
k 0 est tg = … 18,549375%
tg
n n n On a Vf = Vi×(1 – ) = Vi×CMg = Vi×0,81450625
  
−1 3 21 100
= 2
vk + 2
k – 4
1 tg tg
k 0 k 0 k 0 1 – 100 = 0,81450625 1 – 100 – 1= 0,81450625 – 1
−25 1 n+1 −tg
−1 2 (1−(3) 3 (1+n)×n 21 = -0,18549375
= 1 + – (n + 1) 100
2 1− 2 2 4 −t
3
tg = 100g (-100) = -0,18549375(-100) = 18,549375%
75 1 n+1 3n(n+1) 21
= 8
(1 – (3) ) + 4
– 4
(n + 1) 38°/ Sachant que ces 4 évolutions se sont passées en
32°/ (un) est une suite arithmétique de premier terme l’espace de 4 années, le taux d’évolution annuel moyen
u0 = a et de raison b. Alors, en fonction de a, b et n ; associé à ces évolutions est tm = … 5%
un = … a + bn On a Vf = Vi×= Vi×CMg = Vi×0,81450625
1 1
33°/ (un) est une suite géométrique de premier terme u0 = mt tm 4
1 – 100 = ((1 – 100 ) )4 = 0,814506254 = 0,95 d’où
a et de raison b. Alors, en fonction de a, b et n ;
a(1−bn+1 ) tm = 5%
u0 + u1 + u2 + u3 + … + un = … 1−b
34°/ On empile des tuyaux cylindriques de la manière
suivante :

Problème : Il sera tenu compte du soin apporté à la rédaction et des justifications des résultats et réponses obtenus.
A/ Démontrer par récurrence les propriétés suivantes :
1°/ Pour tout n ∈ ℕ, 2n ≥ n + 1
n2 (n + 1)2
2°/ Pour tout n ≥ 1, 13 + 23 + 33 + … + n3 = 4
3°/ Pour tout n ∈ ℕ, 4n + 2 est divisible par 3.
4°/ a est un réel positif. Pour tout n ≥ 1, (1 + a)n ≥ 1 + na
B/ On appelle suite arithmético-géométrique une suite définie par la donnée de son premier terme uo et de la relation
de récurrence un + 1 = aun + b; a, b ∈ ℝ, a ≠ 1, b ≠ 0.
b
1°/ On suppose u0 = 1−a. Calculer u1, u2 et u3. Que peut-on dire de la suite (un) ?
b
2°/ On suppose u0 ≠ 1−a.
a/ On pose vn = un + 1 – un. Déterminer f(x) telle que vn + 1 = f(vn). Que peut-on dire de la suite (vn) ?
b
b/ On pose wn = un – 1−a. Démontrer que (wn) est une suite géométrique dont on précisera la raison et le premier
terme.
2
3°/ a/ On donne u0 = 1 et un + 1 = 3un + 1. Exprimer vn = un + 1 – un en fonction de n, puis un en fonction de n.
2 1
b/ On donne u0 = 1 et un + 1 = 3un + 1. Exprimer wn = un – 2 en fonction de n, puis retrouver un en fonction de n.
1−
3
c/ Calculer lim un.
n 
5un −1 1
C/ On considère les suites (un) et (vn) définies par u0 = 2 et pour tout n de ℕ, un+1 = un + 3
et vn = u
n− 1
1°/ Conjecturer puis démontrer une formule explicite pour vn puis pour un.
5un −3 un − 1
2°/ Même questions pour un+1 = et vn =
un + 1 un − 3
D/ Démonstration du binôme de Newton.
Démontrer que pour tout n ∈ ℕ ; a, b ∈ ℝ ; on a (a + b)n = ∑k=n k n−k k
k=0 Cn a b
F/ Suites homographiques réelles
au + b
Soient (a, b, c, d) ∈ ℝ4 et (un) la suite réelle définie par u0 réel donné et la relation de récurrence un + 1 = cun+ d si
n
elle existe.
a/ Si c = 0, préciser le type de suite que l’on obtient. Pour la suite, on suppose c ≠ 0.
b/ On suppose que ad – bc = 0. Montrer que la suite (un) est stationnaire si elle existe.
Pour la suite on admet que ad – bc ≠ 0 et c ≠ 0.
c/ On note x la limite éventuelle de (un), on vérifie facilement que x est solution de l’équation suivante:
ax+ b −d
(E) cx + d
= x et que x ≠ c
i- Vérifier que (E) équivaut à une équation du second degré qui admet pour discriminant ∆ = (d – a)2 + 4bc
ii- 1er cas ∆ = 0
a−d 1
(E) admet une racine double α. Vérifier que α = 2c
, puis que la suite définie par vn = u est une suite
n− α
arithmétique.
iii- 2ème cas ∆ > 0
u −α
(E) admet 2 racines réelles soient α et β avec α < β. Vérifier que la suite définie par vn = n est une suite
un − β
géométrique.
d/ Applications numériques: Etudier les suites suivantes, on déterminera la nature de (un) après avoir exprimé
son terme général en fonction de n.
3un − 1 −1 −5un + 4
i- (un) telle que u0 = 2 et un + 1 = ii- (un) telle que u0 = et un + 1 =
un + 1 4 un − 2
u un
iii- (un) telle que u0 = 1 et un + 1 = n iv- (un) telle que u0 = 1 et un + 1 =
un + 2 un + 1

A/ 1°/ Pour tout n ∈ ℕ, 2n ≥ n + 1


Pour n = 0, 20 = 1 et 0 + 1 = 1. La propriété est vraie au rang 0.
Soit n > 0. On suppose la propriété vraie au rang n, c’est-à-dire que 2n ≥ n + 1.
Démontrons alors que la propriété est encore vraie au rang n + 1, c’est-à-dire que 2n + 1 ≥ n + 1 + 1 = n + 2.
On a 2n ≥ n + 1. Comme 2 > 0, 2n + 1 = 2×2n ≥ 2(n + 1) = 2n + 2 = n + n + 2 ≥ n + 2
La propriété est encore vraie au rang n + 1.
Donc la propriété est vraie pour tout n ∈ ℕ, i.e. pour tout n ∈ ℕ, 2n ≥ n + 1.
n2 (n+1)2
2°/ Pour tout n ≥ 1, 13 + 23 + 33 + … + n3 = 4
12 (1+1)2
Pour n = 1, 13 = 1 et 4
= 1. La propriété est vraie au rang 1.
n2 (n +1)2
Soit n > 1. On suppose la propriété vraie au rang n, c’est-à-dire que 13 + 23 + 33 + … + n3 = .
4
Démontrons alors que la propriété est encore vraie au rang n + 1, c’est-à-dire que
(n +1)2 (n + 2)2
13 + 23 + 33 + … + n3 + (n + 1)3 = 4
n2 (n+1)2 n2 n2 + 4n + 4 (n +1)2 (n + 2)2
13 + 23 + 33 + … + n3 + (n + 1)3 = 4
+ (n + 1)3 = (n + 1)2(n + 1 + 4
) = (n + 1)2( 4
) = 4
La propriété est encore vraie au rang n + 1.
n2 (n +1)2
Donc la propriété est vraie pour tout n ≥ 1, i.e. pour tout n ≥ 1, 13 + 23 + 33 + … + n3 = 4
.
3°/ Pour tout n ∈ ℕ, 4n + 2 est divisible par 3.
Pour n = 0, 40 + 2 = 3 qui est divisible par 3. La propriété est vraie au rang 0.
Soit n > 0. On suppose la propriété vraie au rang n, c’est-à-dire que 4n + 2 est divisible par 3.
Démontrons alors que la propriété est encore vraie au rang n + 1, c’est-à-dire que 4n + 1 + 2 est divisible par 3.
4n + 2 est divisible par 3 donc 4n + 2 = 3N pour un certain N ∈ ℕ.
4n + 1 + 2 = 4×4n + 2 = 4×4n + 8 – 6 = 4(4n + 2) – 6 = 4×3N – 6 = 3(4N – 2) qui est divisible par 3 (car 4N – 2 entier).
La propriété est encore vraie au rang n + 1.
Donc la propriété est vraie pour tout n ∈ ℕ, i.e. pour tout n ∈ ℕ, 4n + 2 est divisible par 3.
4°/ a est un réel positif. Pour tout n ≥ 1, (1 + a)n ≥ 1 + na
Si a = 0, on a toujours 1n = 1, la propriété est toujours vraie. On suppose donc a > 0.
Pour n = 1, (1 + a)n = 1 + a et 1 + na = 1 + a. La propriété est vraie au rang 1.
Soit n > 1. On suppose la propriété vraie au rang n, c’est-à-dire que (1 + a)n ≥ 1 + na.
Démontrons alors que la propriété est encore vraie au rang n + 1, c’est-à-dire que
(1 + a)n+1 ≥ 1 + (n + 1)a = 1 + na + a
(1 + a)n+1 = (1 + a)(1 + a)n = (1 + a)n + a(1 + a)n ≥ 1 + na + a(1 + na) = 1 + na + a + na ≥ 1 + na + a car a > 0
La propriété est encore vraie au rang n + 1.
Donc la propriété est vraie pour tout n ≥ 1, i.e. pour tout n ≥ 1, (1 + a)n ≥ 1 + na.
b
B/ 1°/ un + 1 = aun + b; a, b ∈ ℝ, a ≠ 1, b ≠ 0 ; u0 = 1−a.
ab ab+b−ab b b
u1 = au0 + b = 1−a + b = 1−a
= 1−a. De même u2 = u3 = 1−a.
b ab b b
Supposons que un = 1−a, alors un + 1 = aun + b = 1−a + b = 1−a donc on a une suite constante un = 1−a ∀n ∈ ℕ.
2°/ a/ On pose vn = un + 1 – un. vn + 1 = un + 2 – un + 1 = aun + 1 + b – (aun + b) = a(un + 1 – un) = avn donc (vn) est une suite
géométrique de raison a.
b b b b−b(1−a) ab b
b/ wn = un – 1−a donc wn+1 = un+1 – 1−a = aun + b – 1−a = aun – 1−a
= aun – 1−a = a(un – 1−a) = awn. Donc
b
(wn) est une suite géométrique de raison a et de 1er terme w0 = u0 – 1−a
.
2 2
3°/ a/ On donne u0 = 1 et un+1 = 3un + 1. D’après 2°/ a/ (vn) = (un+1 – un) est une suite géométrique de raison 3. Son 1er
2 2 2 v 2
terme est v0 = u1 – u0 = 3u0 + 1 – u0 = 3 + 1 – 1 = 3. vn = qn – 0 donc vn = (3)n+1.
0
2 2 n
v0 (1−qnb de termes ) (1 − ( ) )
On a v0 + v1 + v2 + … + vn – 1 = u1 – u0 + u2 – u1 + u3 – u2 + … + un – un – 1 = un – u0 = =3 3
2
1−q 1−
3
2
= 2(1 – (3)n )
2 2
D’où un = 2(1 – (3)n ) + 1 = 3 – 2(3)n
2 1 1
b/ On donne u0 = 1 et un + 1 = 3un + 1. Exprimer wn = un – 2 D’après 2°/ b/ (wn) = (un – )= (un – 3) est une
2
1− 1−
3 3
2 wn 2 2
suite géométrique de raison . Son 1er terme est w0 = u0 – 3 = -2. = qn – 0 donc wn = -2( )n et un = wn + 3 = 3 – 2( )n
3 w0 3 3
2 2 2
c/ lim un = lim 3 – 2(3)n = 3 car -1 < 3 < 1 donc lim ( )n = 0.
n  n  n  3
5un −1 1
C/ On considère (un) et (vn) telles que u0 = 2 et pour tout n de ℕ, un+1 = un + 3
et vn = u
n− 1
5u0 −1 9 5u1 −1 5 1 1 5 1 3 6
1°/ u1 = = u2 = = v0 = = 1 v1 = = v2 = = =
u0 + 3 5 u1 + 3 3 u0 − 1 u1 − 1 4 u2 − 1 2 4
1
Il semble que (vn) suite arithmétique de raison 4 et de 1er terme v0 = 1.
1 1 1 u +3
vn + 4 = u + 4 = 4un − 4
n− 1 n
1 1 1 u +3 1 1
vn + 1 = u = 5un −1 = 5un −1−un − 3 = 4un − 4 = vn + 4 donc (vn) suite arithmétique de raison 4 et de 1er terme v0 = 1.
n+1 − 1 −1 n
un + 3 un + 3
vn − v0 vn − 1 1 n
n−0
= n
=r= 4
donc vn = + 1. 4
1 1 + vn n+8
vn = un − 1
vn(un – 1) = vnun – vn =1 un = vn
= n + 4.
5un −3 u −1
2°/ Même questions pour un + 1 = un + 1
et vn = un − 3
n
5u0 −3 5×2−3 7 5u1 −3 13 u0 − 1 u −1 u −1
u1 = u0 + 1
= 2+1
= 3
u2 = u1 + 1
= 5 v0 = u0 − 3
= -1 v1 = u1 − 3 = -2 v2 = u2 − 3 = -4
1 2
Il semble que (vn) suite géométrique de raison 2 et de 1er terme v0 = -1.
2un − 2
2vn = un − 3
5un − 3
u −1 −1 4u − 4 2un − 2
un + 1
vn + 1 = un+1 − 3 = 5un− 3
= 2un − 6 = un − 3
= 2vn donc (vn) suite géométrique de raison 2 et de 1er terme v0 = -1.
n+1 −3 n
un + 1
vn n–0
= -vn = q = 2n d’où vn = -2n.
v0
un − 1 3vn −1 −3×2n −1 1 + 3×2n
vn = vn(un – 3) = un – 1 vnun – un = un(vn – 1) = 3vn – 1 un = = =
un − 3 vn −1 −2n − 1 1 + 2n
D/ Démonstration du binôme de Newton.
On veut montrer que pour tout n ∈ ℕ ; a, b ∈ ℝ, (a + b)n = ∑k=n k n−k k
k=0 Cn a b
Pour n = 0, (a + b)0 = 1, ∑k=0 k 0−k k
k=0 C0 a b = 1×a0×b0 = 1 donc la propriété est vraie pour n = 0.
Soit n > 0, supposons que (a + b)n = ∑k=n k=0 Cn a b ; démontrons alors que (a + b)n+1 = ∑k=n+1
k n−k k
k=0
k
Cn+1 an+1−k bk
(a + b)n+1 = (a + b)n (a + b) = (a + b) ∑k=n b = ∑k=n
k n−k k
k=0 Cn a
k n+1−k k ∑k=n k n−k k+1
k=0 Cn a b + k=0 Cn a b
k=n k n−(k−1) k k=n k n−k k+1
= ∑k=0 Cn a b + ∑k=0 Cn a b 0
= Cn a n+1−0
b + ∑k=n
0 k n−(k−1) k ∑k=n−1 k n−k k+1
k=1 Cn a b + k=0 Cn a b +
n 0 n+1
Cn a b
On pose s = k – 1, si k = 1 , s = 0 ; si k = n, s = n – 1
n+1 ∑s=n−1 s+1 n−s s+1 ∑s=n−1 s n−s s+1
= a + s=0 Cn a b + s=0 Cn a b + bn+1 = an+1 + ∑s=n−1 s+1
s=0 (Cn + Cn )a
s n−s s+1
b + bn+1
= an+1 + ∑s=n−1
s=0
s+1 n−s s+1
Cn+1 a b + bn+1 = an+1 + ∑s=n−1
s=0
s+1 n+1−(s+1) s+1
Cn+1 a b + bn+1
On pose k = s + 1 ; si s = 0, k = 1 ; si s = n – 1, k = n
=a n+1 k=n k
+ ∑k=1 Cn+1 a n+1−k
b + bn+1 = ∑k=n+1
k
k=0
k
Cn+1 an+1−k bk
Donc la propriété est encore vraie à l’ordre n + 1, donc la propriété est vraie pour tout n ∈ ℕ.
E/ a/ Si c = 0, on a une suite arithmético-géométrique.
b
b d aun + b a(un + ) a
a
b/ On suppose que ad – bc = 0, donc ad = bc, donc = a c
, d’où un + 1 = cun + d
= d = c donc la suite est
c(un + )
c
stationnaire si elle existe.
On suppose que ad – bc ≠ 0 et c ≠ 0
ax + b
c/ i- Soit x limite éventuelle de la suite (un). On a x = cx + d donc cx2 + dx = ax + b cx2 + (d – a)x – b = 0
Δ = (d – a)2 + 4bc
a−d −B
ii- Si Δ = (d – a)2 + 4bc = 0, soit α = 2c
(= 2A dans le cas de Ax2 + Bx + C = 0) la racine double.
1
On pose vn = u .
n− α
a+d
1 1 1 cu + d cun − αc + d+ αc c(un − α) + 2c 1
2
vn + 1 = =
− α aun + b
= au = (a− αc)un = a+d a+d = a+d = a+d + u
un+1 –α n + b – αcun − αd n + b− αd u −α (un − α) n−α
cun + d cun + d 2 n 2 2
a−d a+d
car a – αc = a – 2
= 2
;
−(d−a)2 (a−d)2 a−d
a−d 2bc−(a−d)d − (a−d)d + (a−d)d (a−d)( +d) a+d
b – αd = b – 2c d = 2c
= 2 =- 2
=- 2
= -α 2
2c 2c 2c
a−d a+d
d + αc = d + c=
2c 2
2c 2c
Donc vn + 1 = a+d + vn donc (vn) suite arithmétique de raison a+d
iii- Si Δ = (d – a)2 + 4bc > 0, soient α et β les 2 racines réelles distinctes de (E) avec α < β.
u −α aα + b aβ + b
On pose vn = un − β. α et β racines de (E) donc α = cα + d ; β = cβ + d.
n
aun + b aα+ b
un + 1 − α − (ad−bc)(u − α) (cu + d)(cβ+d) u − α cβ+d cβ+d
cun + d cα+ d
vn + 1 = un+1 − β
= aun + b aβ+ b = (ad−bc)(un − β)×(cun+ d)(cα+d) = un − β×cα+d = cα+d
− n n n
cun + d cβ+ d
cβ+d cβ+d cβ+d
Donc vn + 1 = cα+d×cα+d donc (vn ) suite géométrique de raison cα+d
d/ Applications numériques: Etudier les suites suivantes, on déterminera la nature de (un) après avoir exprimé
son terme général en fonction de n.
3un − 1
i- (un) telle que u0 = 2 et un + 1 =
un + 1
3x − 1
Soit x tel que (E) : x = donc x2 + x = 3x – 1 donc x2 – 2x + 1 = (x – 1)2 = 0
x+1
1
(E) admet une racine double qui vaut 1, donc on pose vn = u
n− 1
1 1 u +1 un − 1 + 2 1 1
vn + 1 = u = 3un − 1 = 2un − 2 = = vn + 2. (vn) est une suite arithmétique de raison 2 et de 1er terme
n+1 − 1 −1 n 2un − 2
un + 1
1 vn − v0 1 n n 1 1 2
v0 = un − 1
= 1. n
= 2
vn = v0 + 2 = 1 + 2. vn = u donc un – 1 = v , un = 1 + 2+n → 1
n− 1 n
n → +∞
−1 −5un + 4
ii- (un) telle que u0 = et un + 1 =
4 un − 2
−5x+4
Soit x tel que (E) : x = x−2
x2 – 2x = -5x + 4 x2 + 3x – 4 = (x – 1)(x + 4)
u +4
(E) admet deux racines réelles qui sont -4 et 1, donc on pose vn = un − 1
n
−5un + 4
un+1 + 4 +4 −un − 4 −1 un + 4 1 1
un − 2
vn + 1 = = −5un + 4 = = × = vn. (vn) est une suite géométrique de raison et de premier
un+1 − 1 −1 −6un + 6 −6 un − 1 6 6
un − 2
u +4 15 vn 1 −3 u +4
terme v0 = un − 1 = −5 = -3. v0
= (6)n−0 vn = 6n
vn = un − 1 vnun – vn = un + 4 vnun – un = vn + 4
n n
−3
v +4 +4
6n
un(vn – 1) = vn + 4 un = v n − 1 = −3 → -4
n −1
6n

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