Est un outil d'observation de la topographie des surfaces.
Il apporte des
informations sur la structure et la texture d’un échantillon et donne des images
proche d’une image en trois dimensions. Le microscope électronique à balayage est
principalement constitué de :
Une colonne maintenue sous un vide
une source d’électrons appelée canon à électrons ; le plus classique est le canon
triode constitué d’une cathode formée d’un fil de tungstène chauffé vers 2700Kv.
Un ensemble de lentilles électromagnétiques : le « condenseur » destiné à former
un faisceau fin et intense et l’objectif » qui permet de focaliser le faisceau sur la
surface à examiner ;
Un diaphragme objectif,
Un dispositif de déflexion « bobines déflectrices électromagnétiques » piloté par
un générateur de balayage permettant le balayage de l’échantillon par la sonde
électronique
Une platine porte-échantillon mobile.
Des détecteurs d’électrons.
Un système de visualisation d’image couplé de manière synchrone au même
générateur de balayage.
Préparation des échantillons
Le but de la préparation d’un échantillon pour le MEB est de produire un objet qui
conserve la forme et les propriétés superficielles du vivant, mais qui est totalement
déshydraté, en vue de l’observation sous vide.
Principe
Il est basé sur l'augmentation du contraste (non pas l'échantillon mais l'espace qui
l'entoure) par utilisation de produits imperméables aux électrons comme l’acide
phosphotungstique. Ce qui produit une image en négatif.
Etapes de la technique : les différentes étapes de la technique de la coloration
négative sont résuméescomme suit :
Préparation de la solution constituée de l’échantillon et de l’acide
phosphotungstique (2%).
Dépôt d’une goutte de ce mélange sur la grille porte objet recouverte d'une
membrane ayant de l'affinité avec l’acide phosphotungstique (des liaisons
s'établissent entre la membraneet l’acide phosphotungstique imperméable aux
électrons).
Laisser sécher de manière ou l’acide phosphotungstique ne se retrouve que sur la
surface de la membrane, autour de l'échantillon mais pas au-dessus de ce dernier.
Les électrons qui arrivent sur la surface de la membrane recouverte d'acide
phosphotungstique seront retenus; par conséquent, l’échantillon aura un aspect
clair sur un fond très dense.
Diffusion des électrons :
Il existe deux cas
Un électron primaire du faisceau incident entre en collision avec l'échantillon.
Quand il interagit avec les électrons d'un atome, il ressort avec perte d'énergie. Un
électron secondaire est émis, l'atome est ionisé et devenu claire. C'est le processus
d'interaction ou diffusion inélastique.
Un électron primaire du faisceau incident entre en collision avec l'échantillon. Il
ressort sans perte d'énergie il s’appelle un électron rétrodiffusé (il n'a pas échangé
d'énergie avec les atomes de l'échantillon). C'est le processus d'interaction ou
diffusion élastique. L'électron incident est rétrodiffusé
Ø Un électron primaire du faisceau incident entre en collision avec l'échantillon. Il
ressort sans perte d'énergie il s’appelle un électron rétrodiffusé (il n'a pas échangé
d'énergie avec les atomes de l'échantillon). C'est le processus d'interaction ou
diffusion élastique. L'électron incident est rétrodiffusé élastiquement.
Détecteur
Ce détecteur est entouré, pour sa partie récoltante, d'une cage électrique attirant
les électrons considérés
Les interactions électrons primaires- échantillon génèrent des signaux sous formes
d’électrons désexcitatés (secondaires). Cette désexcitation de ces électrons se
traduit par des rayons lumineux sous forme d’image construite sur l’écran
luminescent.