Community Management - S8
Community Management - S8
Management
Semestre 8 - Marketing Digital
Année universitaire : 2022/2023
Début des cours : samedi 04 février 2023
Par : Malak DARGHAM
Plan du cours
Introduction
● Définition du community management
● Importance du community management dans les organisations et entreprises
Production du contenu
● Les différents formats et types des contenus social media
● La charte graphique
● Le planning éditorial
● Reportings et statistiques
Plan du cours
Analyse des tendances
● Le kit du community manager : résumé des principaux concepts et outils de
community management
● Bonnes pratiques
● Discussion sur les tendances actuelles et les perspectives futures dans le domaine de
l’intelligence artificielle et community management, quels impacts ?
Travaux dirigés & pratiques
01 02 03
Études de cas de Études de cas d’ Analyse des erreurs
réussite en échec en courantes en
community community community
management management management
Pour un bon déroulement du cours
● Système d’évaluations
- Contrôle continu à table
- Mini projet
- Examen final
Elle implique :
- la promotion de la marque,
- la modération des conversations et la réponse aux
commentaires des utilisateurs,
01 02 03 04
#Objectif #Objectif #Objectif #Objectif
La création de L'engagement des L'amélioration de La promotion des
communautés membres l'expérience client et la produits et services
gestion des crises
● Un CM est responsable de la gestion et de la modération des communautés en ligne.
● Il publie du contenu, modère les conversations et répond aux commentaires des utilisateurs afin de
favoriser un environnement de confiance et de loyauté.
● Il surveille également l'activité des utilisateurs et fournit des informations aux entreprises pour les
aider à mieux comprendre leurs clients.
Les CM doivent avoir une connaissance approfondie de leur public cible, ainsi
que la capacité de penser de manière stratégique pour développer des
campagnes et des contenus efficaces.
Ils doivent également être capables de travailler avec diverses parties prenantes
et de gérer les crises et les conversations difficiles de manière professionnelle.
— Un community manager
Community manager vs Social media manager ?
Le Social Media Manager pense, décide, alors que le Community Manager agit !
La gestion d'une communauté peut être un travail difficile, car elle exige une compréhension
approfondie du public cible, ainsi que la capacité de penser de manière stratégique.
Il faut également beaucoup de temps et d'efforts pour créer du contenu et répondre aux
commentaires des utilisateurs.
Enfin, il peut être difficile de gérer les conversations et de s'assurer qu'elles restent
respectueuses et appropriées.
En termes de challenges ?
Stratégie de community
02 management
● Élaboration d'une stratégie de community management
● Identifier les objectifs et les cibles de la communauté
● Évaluation de la performance de la communauté
Comment gérer la communauté ?
Tout est question de stratégie !
Avantages Inconvénients
-
contenu régulièrement
Connaître ses clients, et bien les
cibler (gestion démographique, - Facebook est peu populaire auprès des
géographique et linguistique) jeunes
- Avoir une grande portée, car sur - La concurrence est très forte, il y a
ce réseau, on retrouve une large beaucoup d’informations qui sont
audience postées et les posts peuvent vite se
-
noyer dans la masse
Analyse des posts
Twitter
C’est un réseau social de microblogging créé en 2006. Chaque jour, ce sont environ
500 millions de tweets qui sont envoyés.
Avantages Inconvénients
-
oblige à l’utilisateur d’être concis
Audience très engagée
- Risque de bad buzz
- Service client rapide
- Peu d’outil d’analyse
- Excellent outil de bouche à
oreille: il suffit à l’utilisateur
d’appuyer sur le bouton “retweet”
LinkedIn
C’est LE réseau social professionnel qui permet de construire le réseau
professionnel avec des personnes possédant les mêmes centres d’intérêts. Lancé
en 2003, il compte aujourd’hui plus de 800 millions de membres dans le monde.
Avantages Inconvénients
-
le business
-
qualitatif
-
Bon ciblage (comme Facebook) grâce à la
partie Business Avoir du matériel adapté pour produire
Avantages Inconvénients
- C’est le réseau social à la mode, il a une
- Pas de format publicitaire
audience énorme et croissante
Avantages Inconvénients
- Améliore la visibilité et le trafic de
- Besoin d’investissement pour des
l’entreprise
vidéos de qualité
- Publicités très efficaces
- Très forte concurrence entre les
Avantages Inconvénients
- Durée de vie d’une épingle peut atteindre
- Il faudra créer des visuels très
plusieurs mois
attractifs, et d’une grande qualité
- Les images sont un excellent moyen de
- On ne peut pas automatiser nos
montrer les produits
épingles sur Pinterest
- Améliore le référencement et le trafic
- On doit partager beaucoup de
- Propose un compte Business, qui permet contenus
d’analyser les résultats
En 2023, c’est la vidéo qui est au cœur des usages, et cela se ressent
sur les chiffres d’utilisation des plateformes par les professionnels
du marketing.
46,98 % des répondants ont expliqué vouloir utiliser TikTok, ce qui
en fait la plateforme avec le plus de croissance.
Outils et stratégie pour le CM
Il existe une variété d'outils et de stratégies qui peuvent être utilisés pour
gérer efficacement les communautés en ligne.
Enfin, les entreprises doivent avoir une stratégie de service à la clientèle pour
s'assurer que les commentaires des clients sont pris en compte rapidement
et efficacement.
3. Gérer la communauté
La gestion de la communauté inclut :
Il faut aussi surveiller les commentaires et les messages pour s’assurer qu'ils sont
appropriés et qu'ils ne violent pas les règles et les lignes directrices de la
communauté.
Il est recommandé de mettre en place des procédures pour gérer les plaintes et les
problèmes.
Modération et engagement !
● Répondre aux messages sur les plateformes ou sur les réseaux sociaux
(publics et privés),
● Contacter les membres de la communauté proactivement sur des sujets
particuliers,
● Alimenter le contenu sur les centres aides, les FAQ...
Développer une relation de confiance avec sa
communauté sur les réseaux sociaux ?
● Qualité des échanges,
● Réactivité,
● Pérennité.
Qu’une entreprise soit présente sur les réseaux sociaux sans participer à une réelle
interaction avec sa communauté, cela n’a pas de sens.
Exemples d’actions pour faciliter les échanges sur
Twitter, Facebook, Instagram… ?
● Demander à la communauté de partager, chacun, ses intérêts dans le cadre
d’un sujet abordé et traité dans une publication,
● Participer à des votes,
● Créer un Tchat communautaire en fonction de la marque (un groupe
WhatsApp, un groupe Facebook …)
Les réseaux sociaux sont utilisés comme « service
client ».
De nombreuses questions ou plaintes sont publiées en DM ou en commentaires.
Comment le CM peut gérer tout l’afflux de demandes ?
● Définir le ton à employer : en fonction de la cible prédéfinie au moment de l’élaboration de la stratégie, vous
allez être en mesure de déterminer sur quel ton vous allez vous adresser à vos abonnés.
● Être régulier : les RS fonctionnent grâce à des algorithmes qui apportent de la visibilité aux comptes qui
proposent du contenu qualitatif et régulier > création d’un planning éditorial
● Organiser des jeux concours qui permettent de développer une communauté autour de votre marque.
● Publier des contenus de qualité que la cible appréciera (contenu informationnel, de distraction, émotionnel)
● Utiliser des hashtags : pas n’importe quels hashtags et pas en trop grande quantité ! Utiliser maximum 10 et
d’en avoir quelques-uns de récurrents sous chaque publication et quelques-uns qui varient en fonction du
thème de votre post du jour.
● Poser des questions aux abonnés pour les intégrer et leur montrer que leur avis compte et que vous les
écoutez (sondages dans les stories, intégrer une question à la fin de chacune des publications et inciter vos
abonnés à y répondre en commentaire).
Ce qui est le plus important ?
● Nous pouvons utiliser des outils tels que Google Analytics et les métriques de
médias sociaux pour suivre et mesurer les résultats.
● Nous pouvons également surveiller les commentaires et les messages pour
voir comment la communauté réagit aux stratégies et comment elle interagit
avec la marque.
● Ces données nous aideront à déterminer si nos stratégies sont efficaces et si
elles atteignent nos objectifs.
Les meilleurs moments pour interagir
avec votre audience
Les KPI pour mesurer ses actions
Comment bien gérer ses réseaux
sociaux en 10 points ?
03 Outils de CM
● Utilisation des réseaux sociaux pour gérer une communauté
● Utilisation des outils de gestion de communauté (hootsuite, sprout
social …)
● Utilisation des outils d'analyse de données pour évaluer les
performances
Concevoir une stratégie en étapes
● Mise en place du contexte, cible, objectifs de performance
● Audit de l’existant
● Faire un benchmark de la concurrence (présence en ligne, chiffres clés,
fréquence de l’animation des RS, types de contenu, cible, valeur ajoutée …)
● Positionnement stratégique de la marque
● Ton éditorial
● Quels contenus à produire ? > Ligne éditoriale
● Méthodologie (recrutement des fans et les convertir en clients, prise de parole,
outils de monitoring)
● Calendrier éditorial (moments de communication potentiels …)
Études de cas
Soorcin : [Link]
KwaYria : [Link]
04 Production de contenu
● Les différents formats et types des contenus social media
● La charte graphique
● Le planning éditorial
● Reportings et statistiques
Création du contenu sur les RS
La création de contenu social media est un moyen puissant pour les entreprises de se
connecter avec leurs clients et de promouvoir leurs produits et services.
Les contenus peuvent être présentés sous différents formats et types, tels que les
images, les vidéos, les articles et les infographies.
Par exemple, les images sont faciles à créer et à partager, tandis que les articles sont plus
complexes à produire, mais peuvent offrir une plus grande profondeur et une portée plus
longue.
Publications écrites, blogs, articles, guides
Avantages Inconvénients
Ces articles illustrent les connaissances et
l’expertise de votre entreprise, ce qui peut vous Il y a beaucoup de contenu de blog. La
aider à développer votre crédibilité et votre concurrence est forte, et vous avez besoin
réputation. d’une grande créativité pour créer de nouvelles
idées de thèmes. Écrire prend également
beaucoup de temps pour générer des idées de
contenu, surtout si vous expliquez des
concepts complexes.
Il est conseillé de publier des posts concernant des offres d'emploi, des actualités sur votre entreprise ou encore du contenu
professionnel de manière générale.
Ces différents types de contenus vous permettent de véhiculer vos valeurs, mettre en avant vos salariés ou encore recruter
plus facilement de nouveaux talents.
Par secteur
● Le secteur du voyage
Tout d'abord, les listes sont le meilleur type de contenu pour la catégorie « Voyage », car elles
correspondent à ce que fait chacun en préparant un voyage : noter où aller, quoi emporter dans sa
valise et d'autres détails.
Dans un tout autre domaine, le secteur « Automobile » se voit bien moins saisonnier, avec le relais
de guides pratiques et autres articles de blog répondant aux requêtes au format « Comment ».
Ces contenus répondent à des questionnements très pratiques et techniques, non impactés par
des facteurs comme les fêtes de fin d'année.
● Le secteur Alimentation
La conclusion à en tirer est simple : les clientèles de particuliers présentent un engagement plus fort en
début de semaine, généralement aux alentours de leur pause déjeuner, lorsqu'ils peuvent consulter leur
téléphone portable et plus généralement les réseaux sociaux.
Quand publier pour la clientèle B2B ?
● Facebook : du mardi au jeudi de 9h à 14h.
● Twitter : le lundi ou le jeudi, dans un créneau entre 9h et 16h.
● Instagram, les tendances de publication sont similaires à celles de la clientèle B2C.
● LinkedIn : le mercredi, aux mêmes horaires indiqués que pour la clientèle B2C.
Quelques concepts à retenir
● Snack content : contenu court, mais percutant auprès de votre cible : il a pour but de capter
efficacement l’attention de vos visiteurs afin de créer de l’engagement et ainsi augmenter la visibilité
de votre marque ou de votre service. Actuellement, le snack content est un pilier du marketing
moderne et il est surtout très présent sur les réseaux sociaux. On parle aussi souvent de contenu «
jetable », terme qui nous semble peu approprié dans la mesure où, même s’il a pour vocation d’être
consommé rapidement, il se doit d’être de qualité !
● Slow Content : proposer à son audience un contenu plus long, plus approfondi afin de coller à un
besoin d’information spécifique.
Les deux ne sont pas incompatibles ! Il est tout à fait possible de teaser sa cible avec du Snack Content
pour l’attirer vers un contenu plus poussé sur un blog par exemple ou via le téléchargement d’un livre blanc
qui est un support très adapté au Slow Content.
Quelques exemples
Quelques exemples
La déclinaison des contenus
Vous travaillez pour une entreprise B2B et avez réalisé une interview client filmée pour construire une
Success Story.
La charte graphique inclut plusieurs éléments tels que le logo, les couleurs, les
typographies et les images. Elle peut également préciser les règles en matière de mise en
page, de formatage du texte et de choix des illustrations.
Charte graphique, iconographique, éditoriale et
brand book, quelles différences ?
● La charte graphique : un document expliquant comment et dans quelles conditions les éléments
graphiques d’une marque peuvent être utilisés. Elle décompose l’univers graphique.
● La charte iconographique : un document lié à la création et l’utilisation d’icônes d’une marque.
Elle rassemble toutes les exigences d’utilisation des pictogrammes et suit les règles imposées
par la charte graphique.
● La charte éditoriale : un document où se trouvent les règles liées à la stratégie rédactionnelle
d’une marque. Il définit son ton, sa personnalité et son intention.
● Le brand book : un document complet qui rassemble toutes les règles liées à l’identité de
marque. Pour faire simple, le brand book centralise toutes les chartes, qu’elles soient graphiques
ou éditoriales.
L’importance de la charte graphique dans la
production de contenu
La charte graphique est essentielle dans la production de contenu, car elle permet de
renforcer l'image de marque de l'entreprise ou de l'organisation.
En utilisant des éléments visuels cohérents, on crée une identité forte et reconnaissable
auprès du public.
En ayant des règles précises à suivre, les designers et les rédacteurs peuvent produire
des documents rapidement et efficacement, sans avoir à réinventer chaque fois
l'apparence visuelle de l'entreprise.
De quoi une charte graphique est-elle composée ?
Le logo est un élément central de la charte graphique. Il doit être facilement identifiable et
représenter l'essence de l'entreprise.
Les couleurs sont également importantes, car elles contribuent à créer une ambiance et
une atmosphère spécifiques.
Les typographies doivent être choisies avec soin, en fonction de leur lisibilité et de leur
adéquation avec l'image de marque.
Enfin, les images et les illustrations doivent être sélectionnées en fonction de leur
pertinence par rapport au contenu et de leur cohérence avec les autres éléments de la
charte graphique. Elles doivent aussi respecter les règles en matière de droits d'auteur et
de qualité d'image.
Mettre en place une charte graphique
La première étape pour mettre en place une charte graphique est de définir l'identité
visuelle de l'entreprise ou de l'organisation. Cela implique de choisir les couleurs, les
typographies et les images qui représenteront au mieux l'image de marque.
Ensuite, il faut créer un document qui contient toutes les règles et les normes de la charte
graphique. Ce document doit être clair et précis et accessible à tous les membres de
l'équipe. Il est également important de prévoir des mises à jour régulières pour s'assurer
que la charte graphique reste pertinente et actuelle.
Mettre en place une charte graphique
Le debranding est le
nouveau branding
Focus sur le logo : Less is more !
Vous devez prendre en compte la perception naturelle de ces couleurs pour choisir celle
qui correspond à votre activité, mais aussi aux valeurs que vous voulez transmettre.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le rouge est la couleur
de prédilection du
secteur alimentaire,
car elle stimule la faim,
mais aussi de la
grande distribution et
des médias parce
qu'elle a un fort impact
sur l’attention.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
L’orange est la couleur du
divertissement, car elle
véhicule la sociabilité et
l’accessibilité, c’est aussi
une couleur phare pour le
domaine de la mobilité
comme le logo EasyJet
ou encore pour celui du
sport car l’orange est
énergique.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le jaune est la couleur
favorite du secteur de l’
énergie et du transport.
C’est une couleur
optimiste, créative et
visionnaire.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le vert est la couleur des
acteurs de l’écologie et de
la santé. En effet, le vert
véhicule un sentiment de
bien-être et est souvent
associé à des enseignes
écologiques.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le bleu est
particulièrement adapté
pour les entreprises de
voyage, les banques, les
assurances et le secteur
high-tech. C’est une
couleur qui rassure, qui
évoque la fiabilité et qui
est ingénieuse.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le violet est la couleur de
prédilection du secteur
scolaire et de tout ce qui
touche à l’art et la culture.
C’est la couleur préférée
des rêveurs !
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le rose est souvent utilisé
dans le secteur de
l’enfance, de la
cosmétique et de la
pâtisserie. C’est une
couleur espiègle qui
évoque aussi la féminité
et la douceur.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le gris est la couleur de la
finance, de l’automobile et
de la technologie.
Classique, le gris véhicule
la neutralité et la
persévérance.
1. Choisir les couleurs en rapport avec son activité
et ses valeurs
Le noir est beaucoup
utilisé dans le luxe, les
arts et le high-tech. C’est
une couleur à la fois
élégante, mystérieuse et
déterminée.
2. Choisir des polices lisibles et adaptées à sa cible
Vous devrez aussi prendre en compte la nature de votre activité et le profil de vos
prospects pour proposer des polices de caractère adaptées.
Par exemple : le Comic sans MS est aujourd’hui une police tournée en dérision sur la toile,
qui bénéficie d’une image ringarde. À l’inverse, les Google Fonts ont actuellement le vent
en poupe dans les tendances du webdesign en 2020 et peuvent devenir l’alliée de votre
charte graphique.
Mais parmi ces dernières, il faudra faire un choix entre des modèles jugés masculins,
d’autres plus féminins, des caractères enfantins, d’autres graphiques, etc.
2. Choisir des polices lisibles et adaptées à sa cible
Par exemple, la typo « Lobster » est très utilisée pour le « street food » car elle est vintage
et stimule l’appétit.
Si vous souhaitez une police féminine de type manuscrite, la « Amatic » fait son petit
effet.
Plus simple et dans un esprit minimaliste, la « Bebas Neue » est également très populaire
car elle est tendance et créative.
Dimensions : quelles sont les dimensions minimales de votre logo ? Quelles proportions
respecter ?
Espace : Dans le cas où votre logo requiert une certaine quantité d’espace vide (autour
par exemple) pour être lisible, il vous faudra rédiger vos instructions. Par exemple, lorsque
votre logo est utilisé à côté d’autres éléments, le fait de prévoir une marge permet une
meilleure lisibilité de celui-ci.
3. Définir la place du logo et les règles d’utilisation
de celui-ci
Ce qu’il faut déterminer :
Couleurs : Quel est le code couleur à utiliser ? Quelles sont les différentes utilisations
possibles des couleurs ? Quelles variations sont possibles (noir et blanc, 1 seule couleur,
etc.) ? En effet, en fonction de la couleur du fond, le logo ressortira plus ou moins bien.
À proscrire : Il vous faudra illustrer les choses à ne pas faire et au contraire, les bonnes
pratiques, pour guider les différents acteurs dans l’utilisation de votre logo.
3. Définir la place du logo et les règles d’utilisation
de celui-ci
Le planning éditorial
Le planning éditorial (ou calendrier éditorial) d’un blog ou d’un site web est un outil de pilotage qui sert à
planifier et anticiper les contenus web à produire pour une période donnée.
● Pour qui ? A quel persona s’adresse votre contenu ? A quel stade de son cycle d’achat ?
● Pour quoi ? Quelle est l’action attendue ? Quel sera le call-to-action inclus dans le contenu ?
● Quoi ? Mais de quoi allons-nous bien pouvoir parler ?
● Quand ? Quelle date de publication ?
● Comment ? Le contenu sera-t-il rédactionnel ? Infographique ? Snackable ?
● Par qui ? Qui se chargera de produire le contenu ?
Le planning éditorial parfait, c’est celui qui répond à l’ensemble des problématiques de chacune des
personas à chaque stade du cycle d’achat.
Construire son planning éditorial
1. Construire ses personas
Il faut être exigeant et exhaustif que possible dans la construction des personas.
Une fois que l’on a défini les personas, il faut ainsi les prioriser : un persona prioritaire (l’acheteur idéal) et
des personas secondaires (les influenceurs par exemple).
2. Lister l’ensemble des questions que (se)
posent nos personas
C’est une constante chez les personas : ils veulent en savoir plus. Ils ne demandent qu’à être éduqués, à
trouver des réponses sur une thématique donnée. C’est d’ailleurs pour ça que nous nous lançons dans le
marketing de contenu.
Encore faut-il que nous apportions des réponses aux bonnes questions. Quelles questions se posent nos
personas ? Pour le savoir, on oublie 3615 PERSONA et on procède méthodiquement :
● Déjà des clients ? Il faut alors demander à nos équipes (TOUTES nos équipes : commerciaux, SAV,
comptabilité, …) de lister les questions (TOUTES les questions) que leur posent les clients actuels.
● Des concurrents ? Jetons un œil sur leur stratégie de contenus. À quelles questions répondent-ils ?
3. Classer les idées de contenus
Il s’agit dans un premier temps de faire correspondre chaque idée de contenu avec un persona et avec le
stade du cycle d’achat auquel elle correspond.
● Classement quantitatif avec le SEO : il s’agit d’utiliser des outils comme la Google Search Console ou
Ahref ou Google Key Planner afin d’identifier les volumes de recherche associés aux contenus que
l’on va produire.
● Classement qualitatif avec le « score business » : l’objectif des articles est de répondre à une
problématique de nos cibles, mais de faire recouper au maximum avec notre produit.
4. Formaliser le planning éditorial
Si le planning éditorial est si important dans une stratégie de contenus, c’est parce qu’il s’agit à la fois d’un
outil stratégique et d’un outil opérationnel. Nous le considérons comme un itinéraire pour l’équipe ou le
prestataire en charge des contenus. Mais encore faut-il qu’il soit lisible.
5. Évaluer et réajuster son planning en
permanence
Le planning éditorial est un outil de pilotage qui nous permet de savoir où nous en sommes avec nos
contenus web. Mais ce n’est pas parce que nous avons formalisé un planning qu’il nous faut le suivre
aveuglément jusqu’à son terme.
Si l’on constate, sur ses rapports analytics, que certains contenus ou types de contenus sont plus
performants en termes de trafic et d’engagement, sans doute faut-il explorer cette voie.
Quels outils utiliser pour votre planning éditorial ?
Probablement l’outil le plus simple et accessible, mais aussi qui demande le plus de customisation. Vous
pouvez facilement créer votre propre calendrier dans ces tableurs, ajouter vos codes couleurs et l’utiliser en
mode collaboratif.
Ces outils disposent souvent de leur propre modèle de planning éditorial et vous permettent de le gérer de
manière collaborative en ajoutant vos tâches et sous-tâches pour chaque article.
Reportings et statistiques
Le reporting social media doit présenter de manière très claire les résultats quantitatifs et qualitatifs des
actions d’une stratégie digitale.
Les cibles de votre reporting ne seront pas forcément des initiés au marketing digital.
En effet, si un chef de projet digital ou encore une agence social media seront familiers avec des termes
tels que KPI ou encore Reach, il n’en sera pas forcément de même pour le CEO de l’entreprise en question.
1. Faire preuve de pédagogie
La pédagogie passe par :
L’utilisation d’outils tels que PowerPoint, Canva ou encore Photoshop (pour les plus habiles) permettra de
faciliter la création d’un reporting visuel !
En somme, la règle que vous devez retenir est de considérer la personne qui lira ce reporting réseaux
sociaux comme ignorante des règles du social media et de l’animation des réseaux sociaux.
Sachez que cette compétence est de plus en plus demandée par les nouveaux clients qui recrutent des
CMs.
1. Faire preuve de pédagogie
Les entreprises cherchent à suivre de très près vos actions sur les réseaux sociaux.
N’y voyez pas un inconvénient, bien au contraire ! Il n’y a rien de pire qu’une entreprise qui vous laisse piloter
la communication web sans y jeter un coup d’œil sauf pour vous faire des reproches.
Gérer les réseaux sociaux n’est pas une science exacte et cela nécessite des ajustements réguliers malgré
une bonne pratique des réseaux sociaux.
2. Quel reporting pour quelle cible ?
Votre reporting social media peut avoir plusieurs formes selon les actions que vous avez mises en place.
Parmi les rapports social media que vous pouvez présenter, on trouve :
● Le reporting social media classique (suivi des actions sur les réseaux) ;
● Le reporting de campagne (publicitaire ou d’influence) : suivi et résultats ;
● Le rapport de crise ;
● L’audit (benchmark) de marques.
2. Quel reporting pour quelle cible ?
Il sera nécessaire de préciser à votre cible quel type de rapport, vous allez leur présenter.
À noter que la cible constitue les personnes auprès de qui vous allez exposer les résultats de votre
présence sur les réseaux sociaux.
Cela peut être directement le client, mais aussi le chef de projet digital ou encore le responsable marketing
par exemple.
En fonction de la cible visée, vous n’utiliserez pas les mêmes données. Plus la cible est initiée, plus vous
entrerez dans des détails techniques et inversement.
Ceci dit, dans tous les cas, la cible devra à la fin de votre reporting social media avoir compris les messages
clefs que vous souhaitiez transmettre.
3. Exposer un état des lieux au début du reporting
Avant de commencer votre reporting, il est recommandé de présenter les différents supports social media
de la marque.
Selon les éléments que vous voulez mettre en avant, l’état des lieux peut comporter les informations
suivantes :
● Le owned media : ce qui nous appartient et sur lequel on peut agir (réseaux sociaux, site, blog…) ;
● Le paid media : ce pour quoi on a payé ;
● Le earned media : ce qui nous concerne, mais sur lequel on n’a pas vraiment d'emprise (avis clients,
article de presse…).
Ainsi, la cible de votre reporting réseaux sociaux aura une vision d’ensemble sur l’écosystème digital de la
marque avant vos différentes actions.
Après cette introduction, vous allez présenter à votre cible les différents objectifs que vous vous étiez fixés.
4. Rappeler les objectifs de la stratégie
social media dans votre reporting
En tant que social media manager par exemple, vous avez dû mettre en place une stratégie social media contenant un volet objectifs.
Être présent sur les réseaux sociaux sans objectif n’est pas réaliste. La stratégie réseaux sociaux va justement permettre d’essayer
d’atteindre les différents objectifs qu’on s’est fixés.
Parmi les objectifs qu’une marque peut intégrer dans sa stratégie sur les réseaux sociaux, on a :
Mais ces derniers devront être évalués selon ce qu’on appelle des KPIs.
Les indicateurs de performance qui permettent de mesurer l’efficacité de vos actions et affiner votre stratégie au fur et à mesure.
● Nombre d’abonnés/followers ;
● Portée des posts ;
● Trafic social vers votre site ;
● Taux d’engagement ;
● Clics sur les liens.
Ces indicateurs doivent être mesurables et chiffrés afin de pouvoir les utiliser dans votre rapport.
La suite de votre reporting réseaux sociaux va porter sur le cœur de votre travail : les actions et leur interprétation.
5. Présenter les actions mises en place
Maintenant que vous avez rappelé les objectifs de votre stratégie, la suite de votre reporting réseaux sociaux va porter sur les actions
que vous avez effectuées.
C’est ici que vous allez insister sur la visualisation et les images : la clarté et la synthèse sont vos meilleures alliées.
Il n’y a pas ou peu de place pour les termes trop spécialisés, visez la clarté !
5. Présenter les actions mises en place
Exemple :
Objectif : visibilité sur les réseaux sociaux avec KPIs le nombre d’abonnés et l’engagement,
Action : le community manager a mis en place une stratégie de production de contenus ciblant les personas de la marque.
La partie interprétation est l’une des plus intéressantes de votre reporting réseaux sociaux, car elle nécessite une bonne
capacité d’analyse.
● Expliquer les chiffres que vous avez obtenus suite à vos actions ;
● Mettre en avant les éléments positifs qui sont donc à poursuivre et renforcer ;
● Souligner les éléments inattendus ;
● Finir par les résultats moins glorieux et les expliquer si possible.
Admettre qu’un contenu éditorial ou une stratégie de hashtags n’ont pas été pertinents ne fait pas de vous un mauvais CM.
Bien au contraire, cela montre votre professionnalisme ! Le point fort du CM est sa capacité à rebondir et améliorer ses actions,
sinon tout le monde pourrait être CM.
7. Proposer vos axes d’amélioration
Proposer des axes d’amélioration est obligatoire dans votre reporting. Dans cette partie que votre œil d’expert est encore une
fois essentiel.
C’est le moment, dans votre reporting réseaux sociaux, d’échanger avec votre client sur vos doutes et les actions que vous jugez
utiles, inutiles, voire essentielles.
Normalement, la partie précédente de votre rapport social media doit avoir fini de convaincre votre client que vous maîtrisez
l’analyse statistique.
La gestion de communauté n’est pas une science exacte comme je le dis toujours. Si vous vous entêtez à maintenir une
stratégie qui ne fonctionne pas, vous n’aurez pas de meilleurs résultats.
Chaque recommandation doit être reliée à un ou plusieurs objectifs pour maintenir la clarté du propos.
7. Proposer vos axes d’amélioration
Parmi les recommandations qui peuvent figurer dans votre rapport, on peut citer :
● Proposer un jeu-concours ;
● Opter pour des campagnes publicitaires (Facebook Ads) ;
● Modifier la stratégie éditoriale ;
● Redéfinir les communautés cibles sur les réseaux sociaux ;
● Ajouter un nouveau réseau social à votre stratégie ;
● Investir dans de nouveaux outils sociaux ;
● Travailler sur un projet avec des influenceurs.
Comme vous pouvez le voir, il peut y avoir dans vos recommandations, des modifications importantes de votre stratégie.
Ces recommandations sont le fruit d’heures de gestion des réseaux, de modération et de création de contenu. Votre expertise et cette
expérience vont vous permettre de conseiller vos clients au mieux.
Certaines recommandations peuvent même entrainer des coûts non prévus au départ.
Vous êtes chargé de proposer, ensuite, libre à votre client de suivre ou non vos conseils.
Ainsi, le reporting réseaux sociaux est votre carnet de route en tant que community manager. Tester des choses, analyser, modifier et
améliorer votre stratégie en collaboration avec votre client.
Rester au courant des
05 tendances
1. [Link]
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3. [Link]
4. [Link]
5. [Link]
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