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Production orale
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Exposé : La sélection à l’université et le tirage au sort
Les documents à partir desquels j'ai construit mon exposé s'intitulent « Faut-il tirer sur le tirage
au sort ?» et « Ça craque à la fac ». Ils sont tirés de la magazine Books, Libération et du monde.
Dans ces deux articles, les journalistes traitent d’un sujet important : la sélection à l’université.
Ce sujet soulève à des débats importants.
Nous pouvons alors réfléchir à deux idées principales qui s’opposent : certains sont pour la
sélection des étudiants, d’autres sont contre, surtout quand il s’agit de faire un tirage au sort.
Je vais donc expliquer ce cas en France après je vais parler du point de vue de partisans de cette
idée ensuite j’aborde l’opinion de ses adversaires et en fin je résume tout en donnant ma propre
idée.
En France, la question de la sélection à l’université est toujours d’actualité.
Quand plusieurs candidats ont le même niveau et qu’il n’y a pas assez de places, nous utilisons
parfois le tirage au sort, surtout dans les filières telles que la médecine, parce qu’il n’existe pas
de meilleur moyen pour choisir les étudiants.
Face à ce problème, il y a donc deux points de vue.
D’un côté, certains pensent que la sélection est parfois nécessaire. Par exemple, si un étudiant a
eu de mauvaises notes au lycée dans une matière, comment peut-il réussir des études dans
cette même matière ?
Cela peut entraîner des échecs dès la première année. Pour éviter des échecs massifs, une
méthode de sélection peut sembler utile.
De plus, dans certains cas, même le tirage au sort peut être utile. Par exemple, pour des postes
de chercheurs ou d’enseignants où il y a peu de places, cela permet d’éviter des choix injustes,
influencés par des préférences personnelles ou des effets de mode. Autrement dit, ces
phénomènes peuvent influencer des décisions d’une manière subjective : nous choisissons qqn
parce qu’il a les mêmes idées que nous.
Alors, Sans cela, on risque de toujours choisir les mêmes types de profils, les mêmes idées ou
les mêmes personnes, sans réelle diversité.
De l’autre côté, les opposants à la sélection pensent qu’elle favorise surtout les élèves issus de
milieux favorisés. Ces élèves ont souvent plus de chances de réussir, car ils ont eu accès à un
meilleur enseignement, plus de soutien et de ressources. À l’inverse, les élèves de milieux plus
modestes n’ont pas les mêmes opportunités. Pour eux, la sélection augmente les inégalités
sociales.
Concernant le tirage au sort, il est aussi critiqué. Il peut écarter des étudiants qui auraient pu
réussir. Par exemple, en médecine, un étudiant motivé et compétent peut être refusé juste par
manque de chance. Ce n’est pas une manière juste de choisir les futurs professionnels.
En sommes, nous pensons souvent que c’est à cause de l’absence de sélection, après le bac,
avant d’entamer l’université, que nous sommes obligés de tirer au sort. Parce qu’en France
toutes les formations sont ouvertes au premier cycle. Mais le vrai problème est plus profond.
D’autres pays, comme la Suède, ont trouvé des solutions. Là-bas, il n’y a pas de sélection stricte,
mais quand il y a plus de candidats que de place disponible, ils les choisissent en fonction de
leurs résultats et de leurs notes au lycée.
La France pourrait s’en inspirer. Et à mon avis, il serait aussi très utile de mieux accompagner les
élèves dès le lycée. Par exemple, des entretiens ou des conseils d’orientation peuvent les aider à
choisir la bonne filière, celle qui correspond vraiment à leurs compétences et à leurs
motivations.