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Carte Mémoire (TLE D) by Entrepreneur

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TRIGONOMETRIE

Valeurs remarquables :
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
𝑥 0 𝜋
6 4 3 2
√3 1
cos 𝑥1 0−1
2√2 2 2
1 √2
sin 𝑥0 0
2 2√3 21
√3
tan 𝑥0 1 √3 0
3

Les élémentaires:

−1 ≤cos 𝑥≤1 cos2𝑥+ sin2𝑥= 1


∀ 𝑥∈ℝ
−1 ≤sin 𝑥≤1
tan 𝑥= 1
∀ 𝑥≠𝜋2 + 𝑘𝜋; 𝑘∈ℤ 1 + tan2𝑥=
sin 𝑥
cos 𝑥 cos2𝑥

2
Angles associés à 𝑥 :

cos(𝑥+ 2𝜋) = cos


Tour

𝑥
sin(𝑥+ 2𝜋) =
sin 𝑥
tan(𝑥+ 2𝜋) = tan
𝑥

cos (𝑥+ 𝜋
Angle opposé Demi-tour Quart de tour direct
cos(−𝑥) = cos 𝑥 cos(𝑥+ 𝜋) = − cos 𝑥
2) = − sin 𝑥
sin(−𝑥) = −sin 𝑥 sin(𝑥+ 𝜋) = − sin 𝑥 sin (𝑥+ 𝜋
tan(−𝑥) = −tan 𝑥 tan(𝑥+ 𝜋) = − tan 𝑥
𝜋2) = cos 1 𝑥
tan (𝑥+ 2) = −tan
𝑥
Quart de tour indirect Angle supplémentaire Angle complémentaire
cos (𝑥−𝜋2) = sin 𝑥 cos(𝜋−𝑥) = − cos 𝑥 cos (𝜋2 −𝑥) = sin 𝑥
sin(𝜋−𝑥) = sin 𝑥 sin (𝜋2 −𝑥) = cos 𝑥
sin (𝑥−𝜋2) = − cos
𝜋 tan(𝜋−𝑥) = − tan 𝑥 𝜋
tan
1
tan ( 2−𝑥)
1
2) = − tan 𝑥
(𝑥− = tan 𝑥
3
Formules d’addition :

cos(𝑎+ 𝑏) = cos 𝑎cos 𝑏−sin 𝑎sin 𝑏


tan(𝑎+ 𝑏) = tan 𝑎+ tan 𝑏
cos(𝑎−𝑏) = cos 𝑎cos 𝑏+ sin 𝑎sin 𝑏 1 −tan 𝑎tan 𝑏

sin(𝑎+ 𝑏) = sin 𝑎cos 𝑏+ cos 𝑎sin tan(𝑎−𝑏) = tan 𝑎−tan 𝑏


𝑏 1 + tan 𝑎tan 𝑏
sin(𝑎−𝑏) = sin 𝑎cos 𝑏−cos 𝑎sin 𝑏

Formules de duplication :

cos 2𝑥= cos2𝑥−sin2𝑥= 2 cos2𝑥−1 = 1 −2 sin2𝑥 cos2𝑥= 1 + cos 2𝑥


2
sin2𝑥= 1 −cos 2𝑥
2 tan 𝑥 2
sin 2𝑥= 2 sin 𝑥cos 𝑥 tan 2𝑥=
1 −tan2𝑥

4
Transformation de Produits en Sommes :

cos 𝑎cos 𝑏= 1 2 [cos(𝑎−𝑏) + cos(𝑎+ 𝑏)] sin 𝑎cos 𝑏= 1 2


[sin(𝑎−𝑏) + sin(𝑎+ 𝑏)]

sin 𝑎sin 𝑏= 1 2 [cos(𝑎−𝑏) −cos(𝑎+ 𝑏)] cos 𝑎sin 𝑏= −1 2

[sin(𝑎−𝑏) −sin(𝑎+ 𝑏)]

Transformation de Sommes en Produits :

cos 𝑝+ cos 𝑞= 2 cos ) cos ) sin 𝑝+ sin 𝑞= 2 sin (𝑝+ ) cos )


(𝑝+ 𝑞 2 (𝑝−𝑞 2
𝑞 (𝑝−𝑞
𝑝−𝑞 𝑝+𝑞
sin 𝑝−sin 𝑞= 2 sin ( 2)
cos 𝑝−cos 𝑞= −2 sin (𝑝+ ) sin cos ( 2)
)
𝑞 (𝑝−𝑞
5
Equations trigonométriques :

cos 𝑢= cos 𝑣⟺{ 𝑢= 𝑣+ 2𝑘𝜋


𝑢= − 𝑣+ 2𝑘𝜋 (𝑘∈ℤ)
∀ 𝑢∈ℝ , ∀ 𝑣∈ℝ
sin 𝑢= sin 𝑣⟺{𝑢= 𝜋− 𝑣+ 2𝑘𝜋 (𝑘∈ℤ)

∀ 𝑢≠𝜋2 + 𝑘𝜋, ∀ 𝑣≠𝜋2 + tan 𝑢= tan 𝑣⟺𝑢 = 𝑣+ 𝑘𝜋(𝑘∈ℤ)


𝑘𝜋
Equations particulières :

cos 𝑡= 0 ⇔𝑡= 𝜋 cos 𝑡= −1 ⇔𝑡= 𝜋+ 2𝑘𝜋


2 + 𝑘𝜋
𝜋
sin t = 0 ⇔𝑡= 𝑘𝜋 sin t = −1 ⇔𝑡= − 2+ 2𝑘𝜋

cos 𝑡= 1 ⇔𝑡= 2𝑘𝜋


𝜋
sin t = 1 ⇔𝑡= 2+ 2𝑘𝜋
6
Factorisation de 𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥 :
Mettre √𝒂² + 𝒃² en facteur
𝑎 𝑏
𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎² + 𝑏² ( cos 𝜔𝑥+ sin 𝜔𝑥)
√𝑎² + 𝑏² √𝑎² + 𝑏²

cos 𝛼=
𝑎
Factorisation en cosinus

Chercher 𝛼∈]−𝜋 ; 𝜋] {⁄
√𝑎²+𝑏²

sin 𝛼=
𝑏
√𝑎²+𝑏²
On a alors : 𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎2+ 𝑏2(cos 𝛼cos 𝜔𝑥+ sin 𝛼sin 𝜔𝑥)

𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎² + 𝑏² cos(𝜔𝑥−𝛼)

sin 𝛽=
𝑎
Factorisation en sinus

Chercher 𝛽∈]−𝜋 ; 𝜋] {⁄ √𝑎²+𝑏²

cos
𝑏

𝛽= √𝑎²+𝑏²
On a alors : 𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎2+ 𝑏2(sin 𝛽cos 𝜔𝑥+ cos 𝛽sin 𝜔𝑥)

𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎² + 𝑏² sin(𝜔𝑥+ 𝛽)


7
Quelques résultats utiles :

sin (𝜋2 + 𝑘𝜋) =


cos(𝑘𝜋) = (−1)𝑘
∀ 𝑘∈ℤ, { (−1)𝑘
sin(𝑘𝜋) = 0 { cos (𝜋2 + 𝑘𝜋) = 0

cos(𝑥+ 𝑘𝜋) = (−1)𝑘cos 𝑥 cos(𝑘𝜋−𝑥) = (−1)𝑘cos 𝑥


∀ 𝑥∈ℝ, ∀ 𝑘∈ℤ, { {

sin(𝑥+ 𝑘𝜋) = (−1)𝑘sin 𝑥 sin(𝑘𝜋−𝑥) = −(−1)𝑘sin 𝑥

8
NOMBRES COMPLEXES
Les différentes formes d’un nombre complexe :

Soient (𝑎 , 𝑏 , 𝜃) ∈ℝ3 et 𝑟∈ℝ+∗


Forme algébrique Forme trigonométrique Forme exponentielle
𝑧= 𝑎+ 𝑖𝑏 𝑧= 𝑟(cos 𝜃+ 𝑖sin 𝜃) 𝑧= 𝑟𝑒𝑖𝜃
cos 𝜃= 𝑎
𝑎= ℜ𝑒(𝑧) et 𝑏= ℑ𝑚(𝑧) 𝑟= |𝑧| = √𝑎 2 + 𝑏2 𝜃= 𝑎𝑟𝑔(𝑧) ⟺{ 𝑟
sin 𝜃= 𝑟
et 𝑏

Egalité de deux nombres complexes :

𝒛= 𝒂+ 𝒊𝒃 et 𝒛′= 𝒂′+ 𝒊𝒃′ 𝒛= 𝒓𝒆𝒊𝜽 et 𝒛′= 𝒓′𝒆𝒊𝜽′


Avec les formes algébriques Avec les formes exponentielles

𝑧= 𝑧′⟺{ 𝑟= 𝑟′
𝑧= 𝑧′⟺{𝑎= 𝑎′ 𝜃= 𝜃′+ 2𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ
𝑏= 𝑏′
En particulier :𝑧= 0 ⟺{𝑎= 0
𝑏= 0
10
Conjugué d’un nombre complexe :
Propriétés
Soit 𝒛∈ℂ Soient Soit 𝒛 et𝒛′
∈ℂ
𝑧= 𝑎+ 𝑖𝑏⟺𝑧̅ = 𝑎−𝑖𝑏 𝑧+ 𝑧̅ = 2ℜ𝑒(𝑧)
𝑧−𝑧̅ = 2ℑ𝑚(𝑧) ̅̅̅̅̅̅̅̅ = 𝑧̅ + 𝑧′̅
𝑧= 𝑟𝑒𝑖𝜃⟺𝑧̅ = 𝑟𝑒− 𝑖𝜃 𝑧𝑧̅ = |𝑧|2 ̅̅̅̅ = 𝑧̅𝑧′̅
 ̅ =𝑧 𝑧̅ ′̅̅ si 𝑧′ ≠0
1 𝑧̅

𝑧 𝑧′

̅ = 𝑧̅si 𝑧≠0

Module d’un nombre complexe :


Propriétés

|𝑧| = 0 ⟺𝑧= 0 |−𝑧| = |𝑧| et |𝑧̅| = |𝑧|


𝑧 |𝑧|
| 𝑧′| = |𝑧′| 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑧′ ≠0
|𝑧+ 𝑧′| ≤|𝑧| + |𝑧′| |𝑧𝑧′| = |𝑧||𝑧′| |𝑧𝑛| = |𝑧|𝑛 ∀ 𝑛∈ℤ

11
Arguments :
Si 𝒛 et𝒛′sont deux nombres complexes non nuls, alors :

𝑎𝑟𝑔(𝑧𝑧′) = 𝑎𝑟𝑔(𝑧) + 𝑎𝑟𝑔(𝑧′) 𝑎𝑟𝑔(𝑧′) = 𝑎𝑟𝑔(𝑧) −𝑎𝑟𝑔(𝑧′)

𝑎𝑟𝑔( 𝑧) = −𝑎𝑟𝑔(𝑧) 𝑎𝑟𝑔(𝑧𝑛) = 𝑛𝑎𝑟𝑔(𝑧)

Formules d’Euler et Formule de Moivre :


∀ 𝜃∈ℝ∶
cos 𝜃= et sin 𝜃=
𝑒𝑖𝜃+ 𝑒− 𝑖𝜃 𝑒𝑖𝜃− 𝑒− 𝑖𝜃
Formules
d’Euler 2 2𝑖

∀ 𝜃∈ℝ, ∀ 𝑛∈ℤ∶
(cos 𝜃+ 𝑖sin 𝜃)𝑛= cos 𝑛𝜃+ 𝑖sin 𝑛𝜃 ou (𝑒𝑖𝜃)𝑛= 𝑒𝑖𝑛𝜃
Formule de
Moivre

12
Equation du second degré 𝒂𝒛𝟐+ 𝒃𝒛+ 𝒄= 𝟎 :

Discriminant ∆= 𝒃𝟐−𝟒𝒂𝒄

−𝑏 − √∆
𝑧2
−𝑏 + √∆
Si ∆≥0 alors 𝑧1 = 2𝑎
= 2𝑎
et

∆ est un réel
−𝑏 − 𝑖√−∆
𝑧2
−𝑏 +𝑖 √−∆
Si ∆< 0 alors 𝑧1 = 2𝑎
= 2𝑎
et

𝑥2−𝑦2= 𝑎
Pour 𝛿= 𝑥+ 𝑖𝑦, 𝛿2= ∆ ⟺{𝑥2+ 𝑦2= √𝑎2+ 𝑏2
∆ n’est pas un réel 2𝑥𝑦= 𝑏
−𝑏 +𝛿
Et alors 𝑧1 = 2𝑎 et 𝑧2 = 2𝑎

13
Interprétation géométrique :
Soient 𝑴 et 𝑴′ deux points du plan complexe d’affixes respectives 𝒛 et 𝒛′

L’affixe du vecteur 𝑂𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est 𝑧 ; la distance 𝑂𝑀= |𝑧| et (𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =


𝑎𝑟𝑔(𝑧)𝑀 appartient au cercle de centre 𝑂 et de rayon 1 ⟺|𝑧| = 1
𝑀 appartient à l’axe des réels (𝑂, 𝑢⃗ ) ⟺𝑎𝑟𝑔(𝑧) = 𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ ou 𝑧= 0
𝜋
𝑀 appartient à l’axe des imaginaires (𝑂, 𝑣 ) ⟺𝑎𝑟𝑔(𝑧) = ± 2+ 𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ
L’affixe du vecteur 𝑀𝑀′⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ est 𝑧′−𝑧 et la distance 𝑀𝑀′ = |𝑧′−𝑧|
𝑧 + 𝑧′
L’affixe du milieu de [𝑀𝑀′] est
2

Soient 𝑨 , 𝑩 , 𝑪 et𝑫 des points du plan complexe

L’affixe du centre de gravité du triangle 𝐴𝐵𝐶 est 𝑧𝐴+𝑧𝐵+ 𝑧𝐶


3
L’affixe du vecteur 𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ est 𝑧𝐵−𝑧𝐴
|𝑧𝐵−𝑧𝐴| = 𝐴𝐵 et 𝑎𝑟𝑔(𝑧𝐵−𝑧𝐴) =
(𝑢⃗ , 𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ )
| 𝑧𝐵−𝑧𝐴| 𝐴𝐵 et 𝑎𝑟𝑔(𝑧𝐵−𝑧𝐴) = (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ )

= 14
Caractérisation de configurations et de figures :

 𝑧𝐵−𝑧𝐴 est un réel⟺(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 0 𝑜𝑢 𝜋⟺(𝐴𝐵) ∥(𝐶𝐷)


𝜋
 𝑧𝐵−𝑧𝐴 est un imaginaire pur ⟺(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ ) 2+ 𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ⟺(𝐴𝐵) ⊥(𝐶𝐷)

 𝑧𝐵−𝑧𝐴 est un imaginaire pur ⟺(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ) 2⟺𝐴𝐵𝐶 est rectangle en 𝐴

|𝑧𝐵−𝑧𝐴| = 1 ⟺𝐴𝐵= 𝐴𝐶⟺𝐴𝐵𝐶 est isocèle de sommet 𝐴

 𝑧𝐵−𝑧𝐴= ±𝑖⟺𝐴𝐵= 𝐴𝐶 et (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ) 2⟺𝐴𝐵𝐶 est rectangle isocèle en 𝐴



 𝑧𝐵−𝑧𝐴= 𝑒±𝑖𝜋3 ⟺𝐴𝐵= 𝐴𝐶 et (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ , 3⟺𝐴𝐵𝐶 est équilatéral

𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ) = ±

15
Caractérisation d’ensemble de points :
L’ensemble des points 𝑴 d’affixe 𝒛 tel que

|𝑧−𝑧𝐴| = |𝑧−𝑧𝐵| est la médiatrice du segment[𝐴𝐵]

|𝑧−𝑧𝐴| = 𝑟 est le cercle de centre 𝐴 et de rayon 𝑟


𝑎𝑟𝑔(𝑧−𝑧𝐴) = 𝜃+ 2𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ est la demi-droite d’origine 𝐴 dirigée par le
⃗ tel que (𝑢 ⃗ ) = 𝜃+ 2𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ
 𝑧 −𝑧𝐴 soit réel est la droite(𝐴𝐵) privée de 𝐴
 𝑧 −𝑧𝐴 soitun réel strictement négatif est le segment[𝐴𝐵] privée de 𝐴 et 𝐵

 𝑧 −𝑧𝐴 soitun réel strictement positif est la droite (𝐴𝐵) privée du segment [𝐴𝐵]

 𝑧 −𝑧𝐴 soit imaginaire pur est le cercle de diamètre [𝐴𝐵] privé de 𝐴 et 𝐵

16
Transformations du plan :
𝑴 est le point d’affixe 𝒛 et 𝑴′ est le point d’affixe 𝒛′

⃗ si et
seulement si 𝑧′= 𝑧+ 𝑧𝜔⃗⃗⃗

Rotation de centre 𝑨 :𝑀′ est l’image de 𝑀 par la rotation de centre 𝐴 et


d’angle 𝜃 si et seulement 𝑧′−𝑧𝐴= 𝑒𝑖𝜃(𝑧−𝑧𝐴)

Rotation de centre 𝑶 :𝑀′ est l’image de 𝑀 par la rotation de centre 𝑂 et


d’angle 𝜃 si et seulement 𝑧′= 𝑒𝑖𝜃𝑧

Homothétie :𝑀′ est l’image de 𝑀 par l’homothétie de centre 𝐴 et de rapport


𝑘∈ℝ∗ si et seulement 𝑧′−𝑧𝐴= 𝑘(𝑧−𝑧𝐴)

Similitude :𝑀′ est l’image de 𝑀 par la similitude de centre 𝐴 et de rapport


𝑘∈ℝ∗ si et seulement 𝑧′−𝑧𝐴= 𝑘𝑒𝑖𝜃(𝑧−𝑧𝐴)

17
CALCUL DE LIMITES ET
CONTINUITE
CALCUL DE LIMITES
Formes indéterminées :
∞−∞ 𝟎×
∞𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥) + 𝑣(𝑥) 𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)

𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) = +∞ 𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) = ±∞
𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡
𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) = −∞ 𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) =0
𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼 𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼

∞ 𝟎
∞ 𝟎

𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥) 𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥)


𝑣(𝑥) 𝑣(𝑥)
𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) = ±∞ 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡 𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) =0 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡

𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) = ±∞} 𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼 𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) = 𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼


0}
19
Limite d’une fonction polynôme ou d’une fonction
rationnelle :

Règle 1 : en ±∞, la limite d’une fonction polynôme est égale à la


limite de son monôme de plus haut degré

Règle 2 : en ±∞, la limite d’une fonction rationnelle est égale à la limite


du quotient du monôme de plus haut degré du numérateur par le monôme
de plus haut degré du dénominateur

Limite de la composée de deux fonctions :

∘𝑓(𝑥) = 𝑣∘𝑢(𝑥)

𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) =𝑏 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) =ℓ

𝑥⟶𝑏𝑣(𝑥) =ℓ }

20
Limite des fonctions trigonométriques :
NB : En ±∞, les fonctions cosinus et sinus n’admettent pas de limite
sin 1
lim 𝑡 = 1 lim −cos 𝑡 = 0
𝑡⟶0 𝑡 𝑡⟶0 𝑡
tan 1 −cos 𝑡 = 1
lim 𝑡 = 1 lim
𝑡⟶0 𝑡 𝑡⟶0 𝑡2 2

Théorèmes de comparaison :
Théorème 1 : au voisinage de +∞
Si 𝑓(𝑥) ≥ 𝑢(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = +∞, alors,
lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = +∞Si 𝑓(𝑥) ≤ 𝑣(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑣(𝑥) =
−∞, alors, lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = −∞
Théorème 2 : au voisinage de +∞,
Si |𝑓(𝑥) −ℓ| ≤𝑢(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = 0, alors, lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = ℓ
Théorème 3 : Théorème des gendarmes : au voisinage de +∞ ,
Si 𝑢(𝑥) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑣(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = 𝑥⟶+∞𝑣(𝑥) = ℓ,
alors, lim𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) = ℓ
21
Asymptotes et Branches infinies :

Si lim𝑥⟶𝑎𝑓(𝑥) = ±∞, alors, (𝒞𝑓) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥= 𝑎
Si lim𝑥⟶±∞𝑓(𝑥) = 𝑏,alors,(𝒞𝑓) admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦= 𝑏
Si lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −(𝑎𝑥+ 𝑏)] = 0, alors, (𝒞𝑓) admet une asymptote oblique d’équation
𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
𝑓(𝑥)
Si lim = ±∞, alors, (𝒞𝑓) admet une branche parabolique
𝑥⟶±∞ 𝑥
de direction l’axe des ordonnées
Si lim 𝑓(𝑥)
= 0, alors, (𝒞𝑓) admet une branche parabolique de
𝑥⟶±∞ 𝑥
direction l’axe des abscisses
𝑓(𝑥)
Si lim
𝑥⟶±∞ 𝑥
= 𝑎∈ℝ∗ et lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = ±∞, alors, (𝒞𝑓)
admet une branche parabolique de direction la droite (∆): 𝑦= 𝑎𝑥
𝑓(𝑥)
Si lim
𝑥⟶±∞ 𝑥
= 𝑎∈ℝ∗ et lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = 𝑏∈ℝ, alors,
(𝒞𝑓) admet une asymptote oblique d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
22
Les éléments de symétrie d’une fonction :
𝑓 est paire si et seulement si ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, −𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(−𝑥) = 𝑓 (𝑥)
𝑓 est impaire si et seulement si ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, −𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(−𝑥) = −𝑓(𝑥)

(∆): 𝑥= 𝑎 est un axe de symétrie de(𝒞𝑓) si et seulement si


∀ 𝑥∈𝐷𝑓, 2𝑎−𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(2𝑎−𝑥) = 𝑓(𝑥)

𝐼(𝑎 , 𝑏) est un centre de symétrie de (𝒞𝑓) si et seulement si


∀ 𝑥∈𝐷𝑓, 2𝑎−𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(2𝑎−𝑥) + 𝑓(𝑥) = 2𝑏

23
CONTINUITE
Etude de la continuité en un point :
𝑓 est continue en 𝑥0,
𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑥0) ou si 𝑥⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑥0)
lim𝑥⟶𝑥0−𝑓(𝑥) =
Théorème de continuité :
Toute fonction dérivable en 𝑥0 est continue en 𝑥0
Toute fonction dérivable sur 𝐼 est continue sur 𝐼
NB : La réciproque est fausse, une fonction continue n’est pas toujours dérivable

Exemples de fonctions continues :


Les fonctions polynômes sont continues sur ℝ

fonctions cosinus et sinus sont continues sur ℝ


Les fonctions rationnelles sont continues sur leur ensemble de définition Les

La fonction racine carrées est continue sur [0 ; +∞[


La somme ou le produit de fonctions continues est continue
24
Bijection continue :

∘𝑓 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼
∘𝑓 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑜𝑡𝑜𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼} ⟹𝑓 𝑟é𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑖𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒
𝐼 𝑠𝑢𝑟 𝐽
= 𝑓(𝐼)
Solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑘
∘𝑓 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼
∘𝑓 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑜𝑡𝑜𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼} ⟹𝑓(𝑥) = 𝑘 𝑎𝑑𝑚𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒
𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝛼∈𝐼
∘𝑘∈𝐽= 𝑓(𝐼)

Résolution de l’équation 𝑓(𝑥) = 0 :


Théorème des valeurs intermédiaires :

∘𝑓 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 , 𝑏]


∘𝑓 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑜𝑡𝑜𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 , 𝑏] } ⟹𝑓(𝑥) = 0 𝑎𝑑𝑚𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛
𝛼∈]𝑎, 𝑏[
∘𝑓(𝑎) × 𝑓(𝑏) < 0
25
DERIVATION ET NOTION DE
PRIMITIVES
DERIVATION
Etude de la dérivabilité en un point :
𝒇 est dérivable en un point 𝒙𝟎, s’il existe un réel 𝓵 tel que :

𝑓(𝑥) 𝑓(𝑥)
ou
lim = lim =ℓ
𝑓(𝑥) −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00) −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00)
lim =ℓ 𝑥⟶𝑥0− 𝑥⟶𝑥0
𝑥⟶𝑥 −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00) +
0
ou encore lim 𝑓(𝑥0+ℎ)
=ℓ
ℎ⟶0 −𝑓(𝑥
ℎ 0)

𝓵= 𝒇′(𝒙𝟎) est alors appelé nombre dérivé de 𝒇 en 𝒙𝟎

∘ lim = ℓ1
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
ou lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= ±∞⟹𝑓 𝑛′𝑒𝑠𝑡𝑝𝑎𝑠 𝑑é𝑟𝑖𝑣𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛
∘ lim = ℓ2
− 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
𝑥0
+
∘ ℓ1 ≠ℓ2 }

27
Fonctions dérivées usuelles :
𝒇′ désigne la fonction dérivée de 𝒇 sur 𝑰
𝑰

Fonction Dérivée
𝑓(𝑥) = 𝑘 (𝑘 𝑟é𝑒𝑙) 𝑓′(𝑥) = 0
𝑓(𝑥) = 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ℝ
𝑓(𝑥) = 𝑥𝑛(𝑛∈ℕ∗) 𝑓′(𝑥) = 𝑛𝑥𝑛−1 ℝ
𝑓(𝑥) = 1 𝑓′(𝑥) = −1 ]−∞ ; 0[ ou]0 ; +∞[
𝑥 𝑥2
𝑓(𝑥) = 1 𝑛
𝑓′(𝑥) = − ]−∞ ; 0[ ou]0 ; +∞[
𝑥𝑛(𝑛≥2) 𝑥𝑛+1
𝑓(𝑥) = √𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ]0 ; +∞[
2√𝑥
𝑓(𝑥) = cos 𝑥 𝑓′(𝑥) = −sin 𝑥 ℝ

𝑓(𝑥) = sin 𝑥 𝑓′(𝑥) = cos 𝑥 ℝ

1 ]−𝜋2 + 𝑘𝜋 ; 𝜋2 + 𝑘𝜋[ ,
𝑓(𝑥) = tan 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 +
tan2𝑥= cos2𝑥
𝑘∈ℤ
𝑓(𝑥) = ln 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ]0 ; +∞[
𝑥
𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥 𝑓′(𝑥) = 𝑒𝑥 ℝ
28
Opérations et dérivées :
Opérations et dérivées Dérivées successives

(𝑢+ 𝑣)′= 𝑢′+ 𝑣′


1 ′
(𝑢𝑛)
−𝑛𝑢′
= 𝑢𝑛+1 (𝑛≥1)
(𝑘𝑢)′= 𝑘𝑢′(𝑘 𝑟é𝑒𝑙)
(√𝑢)′ = 𝑢′
2√𝑢(𝑢> 0) ∘𝑓(0)= 𝑓
(𝑢𝑣)′= 𝑢′𝑣+ 𝑣′𝑢
𝑢′
1 ′ 𝑢′
(ln 𝑢)′= 𝑢(𝑢> 0) ∘𝑓(1)= 𝑓′
( 𝑢) = − 𝑢2 (𝑢≠0) ∘𝑓(2)= 𝑓′′
(ln|𝑢|)′=
𝑢′ {∘𝑓(𝑛)= [𝑓(𝑛−1)]′∀ 𝑛≥1
𝑢(𝑢≠0)
𝑢 ′
𝑣) = (𝑣≠0)
𝑢′𝑣−𝑣′𝑢
𝑣2
(
(𝑒𝑢)′= 𝑢′𝑒𝑢
(𝑣∘𝑢)′= 𝑢′× 𝑣′∘𝑢

(𝑢𝑛)′= 𝑛𝑢′𝑢𝑛−1 (𝑛≥2)

29
Dérivée d’une bijection réciproque

∘𝑓 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒 𝑑𝑒 𝐼 𝑠𝑢𝑟 𝐽 ∘𝑓−1 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑟𝑖𝑣𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐽


∘𝑓 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑟𝑖𝑣𝑎𝑏𝑙𝑒 }⟹{ 1
𝑠𝑢𝑟 𝐼 𝑓′(𝑥) ≠0 ∘∀ 𝑦∈𝐽, (𝑓−1)′(𝑦)
∘∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑓−1(𝑦))
=

Dérivée et sens de variation :


Soit 𝒇′ la fonction dérivée de 𝒇 sur 𝑰 :

Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) > 0, alors, 𝑓 est strictement croissante sur 𝐼

Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) < 0, alors, 𝑓 est strictement décroissante sur 𝐼

Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) = 0, alors, 𝑓 est constante sur 𝐼

30
Dérivée et extrémum relatif :
Si 𝒇′ s’annule 𝒙𝟎 et change de signe alors 𝒇 admet un extrémum relatif en 𝒙𝟎

∘∀ 𝑥∈]𝑥0 ; 𝑏[, 𝑓′(𝑥) > 0 } ⟹𝑓(𝑥) ≥𝑓(𝑥0) (𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑢𝑚)

Plus précisément
∘∀ 𝑥∈]𝑎 ; 𝑥0[, 𝑓′(𝑥) > 0
∘∀ 𝑥∈]𝑥0 ; 𝑏[, 𝑓′(𝑥) < 0 } ⟹𝑓(𝑥) ≤𝑓(𝑥0) (𝑚𝑎𝑥𝑖𝑚𝑢𝑚)

31
PRIMITIVES
Primitives des fonctions usuelles :
𝑭 est une primitive de 𝒇 sur 𝑰 si 𝑭′(𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝑰

Fonction Primitives
𝑓(𝑥) = 0 𝐹(𝑥) = 𝑘 (𝑘 𝑟é𝑒𝑙)

𝑓(𝑥) = 𝑥 ℝ
2 𝑥2 + 𝑘

𝑓(𝑥) = 𝑥𝑛 𝐹(𝑥) = 𝑛+ 1 𝑥𝑛+1 + 𝑘 (𝑛∈ℕ∗) ℝ

𝑓(𝑥) = 1 𝐹(𝑥) = −1𝑥+ 𝑘 ]−∞ ; 0[ ou ]0 ; +∞[


𝑥2
𝑓(𝑥) = 1 1
]−∞ ; 0[ ou]0 ; +∞[
𝑥𝑛(𝑛≥2)𝐹(𝑥) = − (𝑛−1)𝑥𝑛−1 + 𝑘 (𝑛≥2)
𝑓(𝑥) = 1 ]0 ; +∞[
𝐹(𝑥) = 2√𝑥+ 𝑘
√𝑥
𝑓(𝑥) = sin 𝑥 𝐹(𝑥) = −cos 𝑥+ 𝑘 ℝ
𝑓(𝑥) = cos 𝑥 𝐹(𝑥) = sin 𝑥+ 𝑘 ℝ
32
Fonction Primitives 𝑰
1 ]−𝜋2 + 𝑘𝜋 ; 𝜋2 + 𝑘𝜋[ ,
𝑓(𝑥) 𝐹(𝑥) = tan 𝑥+ 𝑘
= cos2𝑥
𝑘∈ℤ
𝑓(𝑥) = 1 𝐹(𝑥) = ln|𝑥| + 𝑘 ]−∞ ; 0[ ou ]0 ; +∞[
𝑥
𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥 𝐹(𝑥) = 𝑒𝑥+ 𝑘 ℝ

Primitives et opérations :
On suppose que 𝒖 est une fonction dérivable sur 𝑰
1
𝑓= 𝑢′𝑢𝑛 𝐹= 𝑛+ 1 𝑢𝑛+1(𝑛∈ℕ∗) 𝑓= 𝑢′cos 𝑢 𝐹= sin 𝑢

𝑓= 𝑢′ 𝐹= −1𝑢(𝑢≠0 𝑠𝑢𝑟 𝐼) 𝑓= 𝑢′sin 𝑢 𝐹= −cos 𝑢


𝑢2
1
𝑓= 𝑢′ 𝐹= − 𝑓= 𝑢′ 𝐹= ln|𝑢| (𝑢≠0 𝑠𝑢𝑟 𝐼)
(𝑛−1)𝑢𝑛−1
𝑢𝑛 (𝑢≠0 𝑠𝑢𝑟 𝐼 𝑒𝑡 𝑛≥2) 𝑢

𝑓= 𝑢′ 𝐹= 𝑒𝑢
𝐹= 2√𝑢(𝑢> 0 𝑠𝑢𝑟 𝐼) 𝑓= 𝑢′𝑒𝑢
√𝑢 33
FONCTIONS
LOGARITHME NEPERIEN ET
EXPONENTIELLE
Définition et première propriétés :

𝑒𝑥𝑝 ou 𝑥⟼𝑒𝑥 est la


Logarithme népérien Exponentielle
ln est la primitive de la fonction 𝑥⟼
1

]0 ; +∞[ qui s’annule en1


𝑥 sur
bijection réciproque de 𝑙𝑛
𝐷ln = ]0 ; +∞[ 𝐷𝑒𝑥𝑝= ℝ
ln 1 = 0 et ln 𝑒= 1 𝑒0= 1 et 𝑒1= 𝑒
∀ 𝑥∈]0 ; 1[, ln 𝑥< 0 et ∀ 𝑥∈]1 ; +∞[, ln 𝑥> ∀ 𝑥∈ℝ, 𝑒𝑥> 0
0∀ 𝑥∈ℝ, ln 𝑒𝑥= 𝑥 ∀ 𝑥∈]0 ; +∞[, 𝑒ln 𝑥= 𝑥

Propriétés algébriques :

∀ 𝑎∈]0 ; +∞[ 𝑒𝑡 ∀ 𝑏∈]0 ; +∞[ on a : ∀ 𝑎∈ℝ 𝑒𝑡 ∀ 𝑏∈ℝ on a :


Logarithme népérien Exponentielle

ln 𝑎𝑏= ln 𝑎+ ln 𝑏 𝑒𝑎+𝑏= 𝑒𝑎𝑒𝑏


𝑒−𝑎=
1 1
ln𝑎= −ln 𝑎 𝑒𝑎
𝑎
ln𝑏= ln 𝑎−ln 𝑏 𝑒𝑎−𝑏=
𝑒𝑎

∀ 𝑟∈ℝ, ln 𝑎𝑟= 𝑟ln 𝑎


𝑒𝑏
∀ 𝑟∈ℝ, (𝑒𝑎)𝑟= 𝑒𝑎𝑟
ln 𝑎= ln 𝑏⟺𝑎= 𝑏 𝑒𝑎= 𝑒𝑏⟺𝑎= 𝑏
ln 𝑎< ln 𝑏⟺𝑎< 𝑏 𝑒𝑎< 𝑒𝑏⟺𝑎< 𝑏
35
Limites utiles :

 lim𝑥⟶0+ ln 𝑥= −∞
Logarithme népérien Exponentielle
𝑥⟶−∞𝑒𝑥= 0

𝑥⟶+∞ln 𝑥= +∞ 𝑥⟶+∞𝑒𝑥= +∞

 lim  lim
ln 𝑥 𝑒𝑥
𝑥⟶+∞ 𝑥= 0 𝑥⟶+∞ 𝑥= +∞

∀ 𝑟∈ℝ+∗, lim
ln 𝑥
∀ 𝑟∈ℝ+∗, lim
𝑒𝑥
𝑥⟶+∞ 𝑥𝑟= 0 𝑥⟶+∞ 𝑥𝑟= +∞

 lim𝑥⟶0+ 𝑥ln 𝑥= 0
𝑥⟶−∞𝑥𝑒𝑥= 0

∀ 𝑟∈ℝ+ 𝑥⟶0+ 𝑥𝑟ln 𝑥= 0 ∀ 𝑟∈ℝ+ 𝑥⟶−∞|𝑥|𝑟𝑒𝑥= 0

 lim ln(𝑥+1)
=1  lim 𝑒𝑥−1 = 1
𝑥⟶0 𝑥 𝑥⟶0 𝑥

36
Dérivées et représentations graphiques
:
Logarithme népérien Exponentielle

∀ 𝑥∈]0 ; +∞[ , ln′𝑥=


1
∀ 𝑥∈ℝ, (𝑒𝑥)′= 𝑒𝑥
𝑥

[𝑒𝑢(𝑥)]′ = 𝑢′(𝑥)𝑒𝑢(𝑥)
[ln 𝑢(𝑥)]′= [ln|𝑢(𝑥)|]′=
𝑢′(𝑥)
𝑢(𝑥)

37
Problème de Synthèse (2h)
ln|𝑥|
On considère la fonction numérique 𝑓 de la variable 𝑥, définie par : 𝑓(𝑥) = 𝑥+
|𝑥|
On désigne (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormal (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ) d’unité
graphique 2 cm.

PARTIE A
On considère la fonction 𝑔 définie sur ℝ∗ par :
{𝑔(𝑥) = 𝑥2 −1 + ln(−𝑥) 𝑠𝑖 𝑥< 0
𝑔(𝑥) = 𝑥2+ 1 −ln 𝑥 𝑠𝑖 𝑥> 0
1.Etudier les variations de 𝑔 et dresser son tableau de variations
2.Calculer 𝑔(√2 2) et 𝑔(−1)
3.Etudier le signe de 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 élément de ℝ∗
PARTIE B

1.Déterminer l’ensemble de définition 𝐷𝑓 de 𝑓 et calculer les limites de 𝑓 aux bornes de


𝐷𝑓.
38
En déduire une asymptote à la courbe (𝒞) de 𝑓.
2.Montrer que la droite (∆): 𝑦= 𝑥 est une asymptote à la courbe (𝒞) de 𝑓 et étudier
les positions relatives de (𝒞) et (∆)
3.Etudier le sens de variations de 𝑓 puis dresser son tableau de variation sur 𝐷𝑓
4.Montrer que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼.
Justifier l’encadrement 0,6 < 𝛼< 0,7.
5.Tracer (∆)et (𝒞)
6.Discuter graphiquement, suivant les valeurs de 𝑚, du nombre de solutions sur ℝ de
l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑚 où 𝑚 est un paramètre réel.
PARTIE C
1.On désigne par 𝜑 la restriction de 𝑓 à l’intervalle ]0 ; +∞[
a.Montrer que 𝜑 définie une bijection de ]0 ; +∞[ sur un intervalle 𝐼 à préciser
b.Dresser le tableau de variation de la réciproque 𝜑−1 de 𝜑 puis tracer sa courbe
représentative (𝒞′) dans le même repère que (𝒞)
2.Calculer l’aire 𝒜 en 𝑐𝑚2du domaine plan limité par la courbe(𝒞), la droite (∆) et
les droites d’équations respectives 𝑥= 𝛼 et 𝑥= 𝑒 .
Prouver que 𝒜= 2(1 −𝛼4)
On donne : ln(0,6) = −0,51 et ln(0,7) = −0,35
39
CALCUL INTEGRAL ET
EQUATIONS DIFFERENTIELLES
CALCUL INTEGRAL

Intégrale et Primitives :

Si 𝐹 est une primitive de 𝑓 sur 𝐼 alors ∀ 𝑎, 𝑏∈𝐼 :

𝑏
∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = [𝐹(𝑥)]𝑎𝑏= 𝐹(𝑏) −𝐹(𝑎)
𝑎

𝑥
Si 𝑔(𝑥) = , alors, 𝑔′(𝑥) = 𝑓(𝑥) et donc 𝑔 est la primitive de
∫𝑓(𝑡)𝑑𝑡𝑎
𝑓 qui s’annule en 𝑎

41
Propriétés de l’intégrale :

𝑏 𝑐 𝑏
Relation de Chasles :∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 = + ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑐
∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑎 𝑏
Antisymétrie :∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑏 = −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏 𝑏 𝑏
Linéarité :∫(𝛼𝑓(𝑥) + = + 𝛽∫𝑔(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝛽𝑔(𝑥))𝑑𝑥𝑎 𝛼∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏
Positivité :𝑓≥0 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 ; 𝑏], 𝑎≤𝑏⟹∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≥0
𝑏 𝑏
Conservation de l’ordre :𝑓≥𝑔 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 ; 𝑏], 𝑎≤𝑏⟹∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≥ ∫𝑔(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏
𝑚≤𝑓≤𝑀⟹𝑚(𝑏−𝑎) ≤∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≤𝑀(𝑏−𝑎)
𝑏
|𝑓| ≤𝑀⟹|∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 | ≤𝑀|𝑏−𝑎|
Inégalité de la moyenne :{

𝑏
Valeur moyenne : la valeur moyenne de 𝒇 sur [𝒂 ; 𝒃]: 𝜇= 𝑏−𝑎∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏 𝑏
Intégration par parties :∫𝑢(𝑥)𝑣′(𝑥)𝑑𝑥𝑎 = [𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)]𝑎𝑏−∫𝑢′(𝑥)𝑣(𝑥)𝑑𝑥𝑎
42
Calcul d’aires :
𝒇 est positive 𝒇 est négative 𝒇 est de signe quelconque

𝑏 𝑏

𝒜= ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= 𝒜1 + 𝒜2
𝑎
𝑎 + 𝒜3
Aire entre deux courbes Aires entre une courbe et une droite

𝑏 𝑏
× 𝑢𝑎
𝑏
𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥)]𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑦]𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜=
𝑎 𝑎
∫[𝑦−𝑓(𝑥)]𝑑𝑥𝑎
43
Calcul de Volumes :
Volume du solide de révolution engendré par rotation autour de l’axe des abscisses

orthogonal (𝑂 ; 𝑖 , ), la rotation de la
L’espace étant rapporté à un repère

partie du plan (𝑂 𝑗; 𝑖 , 𝑗 ) délimité par la


courbe(𝒞𝑓), l’axe des abscisses et les
droites d’équations 𝑥= 𝑎 et 𝑥= 𝑏
autour de l’axe des abscisses engendre
un solide de révolution.
𝑏
𝒱= 𝜋∫𝑓2(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑣
𝑎

44
EQUATIONS DIFFERENTIELLES

Au programme
Equations différentielles Solution générale Solution particulière

𝑦′= 𝑎𝑦 (𝑎 𝑟é𝑒𝑙) 𝑦= 𝑘𝑒𝑎𝑥 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑘∈ℝ


Il existe une unique solution

initiale𝑦(𝑥0) = 𝑦0
satisfaisant à la condition

𝑦= 𝐴cos 𝜔𝑥+ 𝐵sin


Il existe une unique solution

𝑦′′+ 𝜔2𝑦= 0
satisfaisant aux conditions
avec 𝐴∈ℝ 𝑒𝑡 𝐵∈ℝ initiales
𝑦(𝑥0) = 𝑦0 𝑒𝑡 𝑦′(𝑥0)
= 𝑦0′

45
Hors programme
Equation différentielle Solution

Elle s’exprime à l’aide des racines 𝑟1 et 𝑟2 de son équation


caractéristique 𝑎𝑟2+ 𝑏𝑟+ 𝑐= 0.

Si ∆= 𝑏2−4𝑎𝑐> 0 alors 𝑟1 et 𝑟2 sont réels et


𝑦= 𝐴𝑒𝑟1𝑥+ 𝐵𝑒𝑟2𝑥
Si ∆= 𝑏2−4𝑎𝑐= 0 alors 𝑟1= 𝑟2= 𝑟0 est réel et
𝑎𝑦′′+ 𝑏𝑦′+ 𝑐= 0
𝑦= (𝐴𝑥+ 𝐵)𝑒𝑟0𝑥
Si ∆= 𝑏2−4𝑎𝑐< 0 alors 𝑟1= 𝛼+ 𝑖𝛽 𝑒𝑡 𝑟2= 𝛼−𝑖𝛽 sont

𝑦= 𝑒𝛼𝑥(𝐴cos 𝛽𝑥+ 𝐵sin 𝛽𝑥)


complexes conjugués et

conditions initiales 𝑦(𝑥0) = 𝑦0 𝑒𝑡 𝑦′(𝑥0) = 𝑦0′


Dans tous les cas, Il existe une unique solution satisfaisant aux

46
SUITES NUMERIQUES
Généralités sur les suites numériques :
La suite (𝑢𝑛) est croissante si pour tout 𝑛, 𝑢𝑛+1 ≥𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est décroissante si pour tout 𝑛, 𝑢𝑛+1 ≤𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est 𝑝- périodique, 𝑝 entier positif, si pour tout
𝑛, 𝑢𝑛+𝑝= 𝑢𝑛Méthode pour étudier le sens de variation d’une suite :
Comparaison de 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 à 0
𝑆𝑜𝑖𝑡 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒:
{𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 ≥0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡
𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 ≤0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒

Comparaison de 𝑢𝑛 à 1
𝑆𝑜𝑖𝑡 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 à 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑓𝑠:
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 ≥1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑢𝑛
{
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 ≤1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est monotone si elle est croissante ou décroissante

48
Suites majorées – suites minorées – suites
bornées

La suite (𝑢𝑛) est majorée s’il existe un réel 𝑀 tel que pour tout 𝑛, 𝑢𝑛≤𝑀

La suite (𝑢𝑛) est minorée s’il existe un réel 𝑚 tel que pour tout 𝑛, 𝑢𝑛≥𝑚

La suite (𝑢𝑛) est bornée si elle est à la fois minorée et majorée

∘𝑆𝑖 pour tout 𝑛, 𝑚≤𝑢𝑛≤𝑀


La suite (𝑢𝑛) est bornée {
∘𝑆𝑖 pour tout 𝑛, |𝑢𝑛| ≤𝑀

49
Suites arithmétiques :
La suite (𝒖𝒏) est arithmétique s’il existe un réel 𝒓 tel que pour tout 𝒏, 𝒖𝒏+𝟏= 𝒖𝒏+ 𝒓

Définition :
𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛+ 𝑟 ; 𝑟 étant la raison de la suite arithmétique
Calcul de 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 :
𝑢𝑛= 𝑢0 + 𝑛𝑟
{𝑢𝑛= 𝑢1 + (𝑛−1)𝑟
𝑢𝑛= 𝑢𝑝+ (𝑛−𝑝)𝑟 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙

𝑛
Somme des termes consécutifs :

∘𝑢𝑃+ 𝑢𝑝+1 + ⋯+ 𝑢𝑛= ∑𝑢𝑘 = (𝑛−𝑝+ 1) (𝑢𝑝+ 𝑢𝑛 ) 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙


2
𝑘=𝑝
𝑛
∘1 + 2 + ⋯+ 𝑛= ∑𝑘 = 𝑛(𝑛+ 1) 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑢𝑙𝑖𝑒𝑟
{ 𝑘=1
2

Une suite arithmétique (𝑢𝑛) converge si et seulement si sa raison 𝑟= 0


Convergence :

50
Suites géométriques :
La suite (𝒖𝒏) est géométrique s’il existe un réel 𝒒 tel que pour tout 𝒏, 𝒖𝒏+𝟏= 𝒒𝒖𝒏

𝑢𝑛+1 = 𝑞𝑢𝑛; 𝑞 étant la raison de la suite géométrique


Définition :

Calcul de 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 :
𝑢𝑛= 𝑢0 × 𝑞𝑛
{ 𝑢𝑛= 𝑢1 × 𝑞𝑛−1
𝑢𝑛= 𝑢𝑝× 𝑞𝑛−𝑝 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙
Somme des termes consécutifs : (𝑞≠1)
𝑛
∘𝑢𝑃+ 𝑢𝑝+1 + ⋯+ 𝑢𝑛= ∑𝑢𝑘 = 𝑢𝑝× 1 −𝑞𝑛−𝑝+1 1 −𝑞 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙
𝑘=𝑝
𝑛

{
∘1 + 𝑞+ 𝑞2+ ⋯+ 𝑞𝑛= ∑𝑞𝑘
𝑘=0
= 1 −𝑞𝑛+1 51
Démonstration par récurrence :
Pour démontrer que pour tout entier𝒏≥𝒏𝟎, une propriété 𝑷𝒏 est vraie, il faut :

Initialisation : vérifier que 𝑃𝑛0 est vraie


Hérédité : supposer que 𝑃𝑛 est vraie pour un certain 𝑛≥𝑛0et démontrer que
𝑃𝑛+1 est vraie
Conclusion : pour tout 𝑛≥𝑛0, 𝑃𝑛 est vraie

Limite de suites : suites convergentes – suites


divergentes :

Une suite convergente vers un réel ℓ est une suite qui admet une limite ℓ quand 𝑛
tend vers +∞∶ lim𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ
Une suite divergente vers ±∞ est une suite qui admet une limite ±∞ quand 𝑛 tend
vers +∞∶ lim𝑛⟶+∞= ±∞
Une suite divergente tout court est une suite qui n’admet pas de limite quand 𝑛 tend vers
+∞
52
Convergence des suites monotones :
Toute suite croissante et majorée converge
Toute suite décroissante et minorée converge

Théorèmes de comparaison :

∘𝑣𝑛≤𝑢𝑛≤𝑤𝑛
Théorème 1 :

𝑛⟶+∞𝑣𝑛= ℓ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ
𝑛⟶+∞𝑤𝑛= ℓ

∘|𝑢𝑛−ℓ| ≤𝑣𝑛
Théorème 1 (bis) :

𝑛⟶+∞𝑣𝑛= 0 } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ

∘𝑢𝑛≥𝑣𝑛
Théorème 2 :

𝑛⟶+∞𝑣𝑛= +∞ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= +∞

∘𝑢𝑛≤𝑤𝑛
𝑛⟶+∞𝑤𝑛= −∞ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= −∞
53
COURBES PARAMETREES DU
PLAN
Le plan est muni d’un repère (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ).Soit 𝐼 un intervalle de
ℝ. On veut étudier la courbe (Γ) de représentation paramétrique :

𝑥(𝑡) = 𝑓(𝑡)
{ ; 𝑡∈𝐼
𝑦(𝑡) = 𝑔(𝑡)
Equation cartésienne :
En posant 𝑥= 𝑥(𝑡) et 𝑦= 𝑦(𝑡) ; l’équation obtenue en éliminant (si possible) la
variable 𝑡 entre 𝑥 et 𝑦 est appelée équation cartésienne de la courbe (Γ)

55
Comparaison de 𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) :
On note 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) et donc 𝑀(𝑢(𝑡))(𝑥(𝑢(𝑡)) ; 𝑦(𝑢(𝑡)))
𝒕⟼𝒖(𝒕) étant une fonction de 𝒕 ; comparons 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝒖(𝒕))
Résultat Conclusion

{𝑥(𝑢(𝑡)) = 𝑥(𝑡) 𝑀(𝑡) = 𝑀(𝑢(𝑡))


𝑦(𝑢(𝑡)) = 𝑦(𝑡)

𝑦(𝑢(𝑡)) = −𝑦(𝑡)𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses

𝑦(𝑢(𝑡)) = 𝑦(𝑡)𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées

𝑦(𝑢(𝑡)) = −𝑦(𝑡)𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à l’origine du repère


{𝑥(𝑢(𝑡)) = 𝑦(𝑡) 𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à la droite d’équation 𝑦=
𝑦(𝑢(𝑡)) = 𝑥(𝑡) 𝑥
𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à la droite d’équation 𝑦=
{𝑥(𝑢(𝑡)) = −𝑦(𝑡)
𝑦(𝑢(𝑡)) = −𝑥(𝑡) −𝑥
56
Réduction de l’intervalle d’étude :

Comparaison de 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝒕+ 𝒑) :

𝑦(𝑡+ 𝑝) = 𝑦(𝑡) ⟺𝑀(𝑡) =𝑀(𝑡+ 𝑝) ⟺𝑥 et 𝑦 sont de période commune 𝑝


Une étude sur un intervalle de longueur 𝑝 permet de tracer complètement (Γ)

Comparaison de 𝑴(𝒕) et 𝑴(−𝒕) :

 L’intervalle [−
𝑝
2 ; 2] est de longueur 𝑝
𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝
 [ 2 ; 2] = [−2 ; 0] ∪[0 ; 2] et ∀ 𝑡∈[0 ; 2] , −𝑡∈[− 2 ; 0]

𝑀(−𝑡) = 𝑆(?)(𝑀(𝑡))

Conclusion : On a (Γ) = (Γ0) ∪𝑆(?)(Γ0) où (Γ0) est l'arc de (Γ) correspondant à


𝑝
[0 ; 2] donc on peut restreindre le domaine d’étude à [0 ; 2]

57
Comparaison de 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝟐+ 𝒕) :
L’intervalle [0 ; 𝑝] est de longueur 𝑝
𝑝 𝑝 𝑝 𝑝
 [0 ; 𝑝] = 2] 2 ; 𝑝] et ∀ 2], ( 2+ 𝑡) ∈[ 2 ; 𝑝]
[0;
∪[ 𝑡∈[0 ;
𝑀( 2+ 𝑡) = 𝑆(?)(𝑀(𝑡))
Conclusion : On a (Γ) = (Γ0) ∪𝑆(?)(Γ0) où (Γ0) est l'arc de (Γ) correspondant à
𝑝
[0 ; 2] donc on peut restreindre le domaine d’étude à [0 ; 2]

Comparaison de 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝟐−𝒕) :


𝑝
L’intervalle [−4 ; 4] est de longueur 𝑝
𝑝 3𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 3𝑝
 [ 4 ; 4] = [− 4 ; 4] ∪[ 4 ; 4] et ∀ 𝑡∈[− 4 ; 4], ( 2−𝑡) ∈[ 4 ; 4]

𝑀( 2−𝑡) = 𝑆(?)(𝑀(𝑡))
Conclusion : On a (Γ) = (Γ0) ∪𝑆(?)(Γ0) où (Γ0) est l'arc de (Γ) correspondant à
𝑝 𝑝 𝑝
[− 4 ; 4] donc on peut restreindre le domaine d’étude à [− 4 ; 4]
58
Tableau conjoint des variations :
Supposons que l’intervalle d’étude réduit trouvé est [𝑎 ; 𝑏]
Calculer 𝑥′(𝑡) et 𝑦′(𝑡)
Etudier le signe de 𝑥′(𝑡) et 𝑦′(𝑡) sur l’intervalle [𝑎 ; 𝑏]
Pour chaque valeur particulière 𝑡0 de 𝑡 trouvée, calculer les quatre quantités
𝑥′(𝑡0) ; 𝑦′(𝑡0) ; 𝑥(𝑡0) et 𝑦(𝑡0)
Compléter le tableau ci-dessous par les signes 𝑥′(𝑡) et 𝑦′(𝑡)ainsi que les flèches
indiquant les variations de 𝑥 et 𝑦
𝑡 𝑎 𝑡0 𝑡1 … 𝑏
𝑥′(𝑡) 𝑥′(𝑎) 𝑥′(𝑡0) 𝑥′(𝑡1) 𝑥′(𝑏)
𝑦′(𝑡) 𝑦′(𝑎) 𝑦′(𝑡0) 𝑦′(𝑡1) 𝑦′(𝑏)

𝑥(𝑡) 𝑥(𝑎) 𝑥(𝑡0) 𝑥(𝑡1) 𝑥(𝑏)

𝑦(𝑡) 𝑦(𝑎) 𝑦(𝑡0) 𝑦(𝑡1) 𝑦(𝑏)

59
Notion de tangentes au point 𝑀(𝑡0):

Si 𝑥′(𝑡0) = 0 et 𝑦′(𝑡0) ≠0 alors (𝑇): 𝑥= 𝑥(𝑡0) (verticale)

Si 𝑥′(𝑡0) ≠0 et 𝑦′(𝑡0) = 0 alors (𝑇): 𝑦= 𝑦(𝑡0) (horizontale)

Si 𝑥′(𝑡0) ≠0 et 𝑦′(𝑡0) ≠0 alors (𝑇): 𝑦= 𝑥′(𝑡0)(𝑥−𝑥(𝑡0)) + 𝑦(𝑡0) (oblique)

Le cas 𝑥′(𝑡0) = 0 et 𝑦′(𝑡0) = 0 est hors programme

Points d’intersection avec les axes du repère :

Avec l’axe des abscisses : Chercher 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) tel que 𝑦(𝑡) = 0

Avec l’axe des ordonnées : Chercher 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) tel que 𝑥(𝑡) = 0
60
Les étapes du tracé de la courbe (Γ) :
Tracer un repère (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ) (respecter l’unité graphique si elle est donnée)
Placer les points 𝑀(𝑎) ; 𝑀(𝑡0) ; 𝑀(𝑡1) ; ⋯; 𝑀(𝑏) et tracer en chacun de ces
points la tangente à la courbe
Respecter l’évolution du tracer selon le tableau conjoint
De 𝑀(𝑎) 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑀(𝑡0) ; de 𝑀(𝑡0) 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑀(𝑡1) ; 𝑑𝑒 𝑀(𝑡1) 𝑣𝑒𝑟𝑠⋯𝑣𝑒𝑟𝑠
𝑀(𝑏)
1er cas 2ème cas

𝑡 On se déplace 𝑡 On se déplace
𝑥(𝑡) vers la droite 𝑥(𝑡) vers la droite

𝑦(𝑡) 𝑦(𝑡)
et vers le haut et vers le bas

3ième cas 4ième cas


𝑡 On se déplace 𝑡
𝑥(𝑡) 𝑥(𝑡)
On se déplace
vers la gauche vers la gauche
𝑦(𝑡) 𝑦(𝑡)
et vers le haut et vers le bas
61
PROBABILITE
Dénombrement :

Ordre et répétition

Ordre Répétitions Résultat Nombre de résultats


important possibles possible possibles

𝑜𝑢𝑖 𝑜𝑢𝑖 𝑝−𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒 𝑛𝑝

𝑛!
𝑜𝑢𝑖 𝑛𝑜𝑛 𝑝−𝑎𝑟𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐴𝑛𝑝=
(𝑛−𝑝)!

𝑛!
𝑝

𝑛𝑜𝑛 𝑛𝑜𝑛 𝑝−𝑐𝑜𝑚𝑏𝑖𝑛𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝐶𝑛𝑝= 𝐴𝑛


𝑝! = (𝑛−𝑝)! 𝑝!

63
Problèmes de tirages

Types de Résultat Nombre de résultats


ordre Répétition possibles
tirages possible

𝑝−𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒 𝑛𝑝
On tient Un élément
Successifs
compte de peut être tiré
avec remise
l’ordre plusieurs fois

Un élément
𝑝
𝑝−𝑎𝑟𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐴𝑛
On tient
Successifs n’est tiré
compte de
sans remise qu’une seule
l’ordre
fois
𝑝
Un élément 𝐶𝑛

𝑝−𝑐𝑜𝑚𝑏𝑖𝑛𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛
On ne tient
n’est tiré
simultané pas compte
qu’une seule
de l’ordre
fois
64
Problèmes de lancés ou de jets

Nombre de Nombre de lancés Calcul


Objets lancés ou jetés
faces effectués

Jeton ou pièce de monnaie 2 𝑓𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑛 2𝑛

Dé cubique 6 𝑓𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑛 6𝑛

Dé tétraédrique 4 𝑓𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑛 4𝑛

65
Problèmes de cartes
Dans un jeu de cartes, les mains sont composées de 𝑝 cartes pris parmi 32
cartes ou 52 cartes et donc l’outil de calcul est la combinaison𝐶𝑛𝑝.
Voici la composition de chaque jeu :
Jeu de 𝟑𝟐 𝑪𝒂𝒓𝒕𝒆𝒔 𝑨𝒔𝑲𝑸𝑱𝟏𝟎𝟗𝟖𝟕 Total
𝑪𝒂𝒓𝒓𝒆𝒂𝒖 1 111 1 111 8
𝑪𝒐𝒆𝒖𝒓 1 111 1 111 8
𝑻𝒓ê𝒇𝒍𝒆 1 111 1 111 8
𝑷𝒊𝒒𝒖𝒆 1 111 1 111 8
Total 4 444 4 444 32

Jeu de 𝟓𝟐 𝑨𝒔𝑲𝑸𝑱𝟏𝟎𝟗𝟖𝟕 𝟔 𝟓𝟒𝟑𝟐Total


𝑪𝒂𝒓𝒕𝒆𝒔
𝑪𝒂𝒓𝒓𝒆𝒂𝒖 1 111 1 111 1 1111 13
𝑪𝒐𝒆𝒖𝒓 1 111 1 111 1 1111 13
𝑻𝒓ê𝒇𝒍𝒆 1 111 1 111 1 1111 13
𝑷𝒊𝒒𝒖𝒆 1 111 1 111 1 1111 13
Total 4 444 4 444 4 4444 5266
Règles de calcul sur les combinaisons

On multiplie les combinaisons si les différentes étapes sont reliées par un « et »

On additionne les combinaisons si les différents cas sont reliés par un «ou»

Calcul des probabilités :


Définition
Soit Ω = {𝜔1 ; 𝜔2 ; ⋯; 𝜔𝑛} l’ensemble des éventualités d’une expérience aléatoire Une
probabilité 𝑃 sur Ω est parfaitement déterminée par la donnée des probabilités
𝑝𝑖=𝑃(𝜔𝑖)des évènements élémentaires 𝜔𝑖 telles que :
Pour tout 𝑖, 0 ≤𝑝𝑖≤1
𝑃(Ω) = 𝑝1 + 𝑝2 + ⋯+ 𝑝𝑛= 1
Pour tout évènement A ⊂Ω, P(𝐴) =
𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑏𝑏𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡é𝑠 𝑑𝑒𝑠 é𝑣è𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 é𝑙é𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖
𝑟é𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒𝑛𝑡 𝐴

67
Propriétés des probabilités
Ensembles Vocabulaire Propriété
Ω Evènement certain 𝑃(Ω) = 1
∅ Evènement impossible 𝑃(∅) = 0
{𝜔𝑖} Evènement élémentaire 𝑃(𝜔𝑖) = 𝑝𝑖
A ⊆Ω 0 ≤𝑃(A) ≤1
𝑃(A̅) = 1 −𝑃(A)
Evènement quelconque
A̅ Evènement contraire de A
A ∩B = ∅ A et 𝐵 sont incompatibles 𝑃(A ∪B) = 𝑃(A) + 𝑃(B)
A ∪B Evènement A ou 𝐵
𝑃(A ∪B) = 𝑃(A) + 𝑃(B) −𝑃(A
A ∩B Evènement A et 𝐵 ∩B)

 Calcul dans le cas d’équiprobabilité

𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴)
𝑃(A) = 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)=
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠
68
Probabilité conditionnelle :
La formule pour calculer la probabilité de 𝐵 sachant 𝐴

𝑃𝐴(𝐵) =
𝑃(𝐴∩𝐵) 𝑃(𝐴)
Indépendance

𝐴 et 𝐵 sont indépendants si et seulement si 𝑃(𝐴∩𝐵) = 𝑃(𝐴)𝑃(𝐵)

Calcul de 𝑃(𝐴∩𝐵)

Quand 𝐴 et 𝐵 sont indépendants : 𝑃(𝐴∩𝐵) = 𝑃(𝐴)𝑃(𝐵)

 Quand 𝐴 et 𝐵 ne sont pas indépendants : 𝑃(𝐴∩𝐵)


= 𝑃(𝐴)𝑃𝐴(𝐵)
Calcul de 𝑃(𝐵) quand 𝐵 est lié à un évènement 𝐴
𝑃(𝐵) = 𝑃(𝐵∩𝐴) + 𝑃(𝐵∩𝐴̅)
69
Variables aléatoires :
Loi de probabilité

𝑥𝑖 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
𝑝𝑖= 𝑃(𝑋= 𝑥𝑖) 𝑝1 𝑝2 … 𝑝𝑛

Espérance mathématique ; Variance et Ecart – type

𝐸(𝑋) = 𝑥1𝑝1 + 𝑥2𝑝2 + ⋯+ 𝑥𝑛𝑝𝑛

𝑉(𝑋) = 𝐸(𝑋2) −[𝐸(𝑋)]2 avec

𝐸(𝑋2) = 𝑥1 2𝑝1 + 𝑥2 2𝑝2 + ⋯+ 𝑥𝑛2𝑝𝑛

𝜎(𝑋) = √𝑉(𝑋)

70
Schéma de Bernoulli de paramètres 𝑛 et 𝑝 - Loi
binomiale

paramètres 𝒏 et 𝒑
Calcul des probabilités dans un schéma de Bernoulli de

Pour tout 𝑘, 0 ≤𝑘≤𝑛, la probabilité d’obtenir exactement 𝑘 succès est


𝑝𝑘= 𝐶𝑛𝑘𝑝𝑘(1 −𝑝)𝑛−𝑘
La probabilité d’obtenir uniquement que des succès est 𝑝𝑛
La probabilité de n’obtenir aucun succès est (1 −𝑝)𝑛
La probabilité d’obtenir au moins un succès est 1 −(1 −𝑝)𝑛

Loi binomiale de paramètres 𝒏 et 𝒑


Soit 𝑋 la variable aléatoire égale au nombre de succès dans un schéma de
Bernoulli de paramètres 𝑛 et 𝑝
 Pour tout 𝑘, 0 ≤𝑘≤𝑛, 𝑃(𝑋= 𝑘) = 𝐶𝑛𝑘𝑝𝑘(1 −𝑝)𝑛−𝑘
𝑃(𝑋≥1) = 1 −𝑃(𝑋= 0) = 1 −(1 −𝑝)𝑛
𝐸(𝑋) = 𝑛𝑝
 𝑉(𝑋) = 𝑛𝑝(1 −𝑝)
71
STATISTIQUES A DEUX
VARIABLES
Série statistique double :

Une série statistique double (𝑥 ; 𝑦) est constituée de 𝑛 couples de nombres


Définition

(𝑥1 ; 𝑦1), (𝑥2 ; 𝑦2), … , (𝑥𝑛 ; 𝑦𝑛)

Valeurs du caractère 𝑋 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
Valeurs du caractère 𝑌 𝑦1 𝑦2 … 𝑦𝑛

Exemple
On mesure en fonction de la masse suspendue l’allongement d’un ressort Les
résultats sont regroupés dans le tableau suivant :

Masse suspendue 𝑥𝑖en Kg 2 2,5 4 4,5 6 ,5 7 8 10


Allongement 𝑦𝑖en cm 19 20 21 22 26 32 36 40

73
Nuage de points et point moyen :

Le nuage de points associé est l’ensemble des 𝑛 points de coordonnées (𝑥𝑖 ; 𝑦𝑖)
Définitions

Le point moyen 𝐺 associé est le point de coordonnées


𝑥𝐺= et 𝑦𝐺=
𝑥1+𝑥2+⋯+𝑥𝑛 𝑦1+𝑦2+⋯+𝑦𝑛
𝑛 𝑛
Exemple

216
𝑥𝐺= 8= 5,5 et 𝑦𝐺= 8= 27 ⟺𝐺(5,5 ; 27)
74
Ajustement affine par la méthode graphique :

On trace une droite (𝐷)passant par 𝐺 et « assez proche des points du nuage »
Définition

puis on détermine son équation sous la forme 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝.

𝑦𝐵= 𝑚𝑥𝐵+ 𝑝
Exemple

Masse suspendue 𝑥𝑖en Kg 2 2,5 4 4,5 6 ,5 7 8 10


Allongement 𝑦𝑖en cm 19 20 21 22 26 32 36 40

Déterminons l’équation de la droite (𝐷) passant par 𝐺(5,5 ; 27) et le septième


point du nuage de points

36 = 8𝑚+ 𝑝⟺𝑚= 3,6 𝑒𝑡 𝑝= 7,2 ⟺(𝐷): 𝑦= 3,6𝑥+ 7,2

75
Ajustement affine par la méthode de MAYER :
Définition

moyens respectifs 𝐺1 et 𝐺2 (ou différent à une unité près si l’effectif est impair)
On fractionne le nuage de points en deux sous-nuages de même effectif de points

alors puis on détermine l’équation de la droite (𝐺1𝐺2) appelée droite de MAYER.


Exemple

Soit 𝐺1 le point moyen des quatre premiers points


Déterminons la droite de Mayer du nuage de points

𝐺1 (13 4 ; 82 4 ) ⟺𝐺1(3,25 ; 20,5)


Soit 𝐺2 le point moyen des quatre derniers points
𝐺2 (31,5 4 ; 134 4 ) ⟺𝐺2(7,875 ; 33,5)
Equation de la droite (𝐺1𝐺2)
(𝐺1𝐺2): 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝⟺{ 20,5 = 3,25𝑚+ 𝑝33,5 = 7,875𝑚+ 𝑝⟺𝑚=
2,8 et 𝑝= 11,4
Donc (𝐺1𝐺2) : 𝑦= 2,8𝑥+ 11,4
76
Extrapolation et interpolation :

Définition

statistique double à partir de l’équation 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝


C’est faire des prévisions ou retrouver des résultats manquants sur la série

En utilisant la droite (𝐷): 𝑦= 3,6𝑥+ 7,2


Exemple

Déterminons l’allongement prévisible pour une masse suspendue de 18 𝑘𝑔


𝑥= 18 ⟺𝑦= 3,6 × 18 + 7,2 = 72
Pour une masse suspendue de 𝟏𝟖 𝑲𝒈, l’allongement à prévoir est de 𝟕𝟐 𝒄𝒎

Estimons la masse suspendue ayant produit un allongement du ressort de27 𝑐𝑚.


𝑦= 27 ⟺27 = 3,6𝑥+ 7,2 ⟺𝑥= 5,5

ressort de𝟐𝟕 𝒄𝒎 est 𝟓, 𝟓 𝑲𝒈


La masse de l’objet suspendu au ressort ayant produit un allongement du

77
GEOMETRIE DANS L’ESPACE
Egalité de deux vecteurs et Relation de Chasles :

Egalité :𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐷𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐵𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ⟺𝐴𝐵𝐶𝐷 est un parallélogramme


Relation de Chasles :𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗

Colinéarité :

⃗ et 𝑣 sont colinéaires si et seulement si, il existe un réel 𝑘 tel que 𝑣 = 𝑘𝑢⃗


Définition

(𝐴𝐵) ∕∕ (𝐶𝐷) ⟺𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires ⟺∃ 𝑘∈ℝ∕𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ =


Parallélisme

𝑘𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗
Appartenance à une droite et alignement

 𝑀∈(𝐴𝐵) ⟺𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires ⟺∃ 𝑘∈ℝ∕𝐴𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =


𝑘𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗
 𝐴 , 𝐵 et 𝐶 sont alignés ⟺𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires ⟺∃ 𝑘∈ℝ∕𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗
= 𝑘𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗
79
Plans de l’espace et coplanarité :

Trois points non alignés 𝐴 , 𝐵 , 𝐶 définissent un plan noté (𝐴𝐵𝐶)


Définition

⃗ sont coplanaires si et seulement si, il existe deux réels 𝑎 et


Coplanarité

𝑢⃗ , 𝑣
 Les vecteurs
⃗ = 𝑎𝑢⃗ + 𝑏𝑣 ou si et seulement si,(𝑢⃗ ∧𝑣 ⃗ = 0
Les points 𝐴 , 𝐵 , 𝐶 , 𝐷 sont coplanaires si et seulement si, il existe deux réels 𝛼
et 𝛽 tels que 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝛼𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛽𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ou si et seulement si,(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ). 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 0

Produit scalaire et orthogonalité :

𝑢⃗ . 𝑣 = ‖𝑢⃗ ‖‖𝑣 ‖ cos(𝑢⃗ , 𝑣 )


Définition

 ⃗ ⊥𝑣 ⟺ 𝑢⃗ . 𝑣 = 0
Orthogonalité

 (𝐴𝐵) ⊥(𝐶𝐷) ⟺ 𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 0


 𝐴𝐵𝐶 est un triangle rectangle en 𝐴⟺𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ . 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
80
Géométrie analytique :
Soit (𝑶 ; ⃗ ) un repère de l’espace
𝒊Soit
, 𝒋 𝑨(𝒙𝑨 , 𝒚𝑨 , 𝒛𝑨) et 𝑩(𝒙𝑩 , 𝒚𝑩 , 𝒛𝑩) deux points
𝒙 𝒙′
Soit 𝒖⃗⃗ (𝒚) et 𝒗⃗⃗ ( 𝒚′) deux vecteurs.
𝒛 𝒛′
𝑥𝐵−𝑥𝐴
Le vecteur 𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ (𝑦𝐵−𝑦𝐴 )
𝑧𝐵−𝑧𝐴
Le milieu 𝐼 de [𝐴𝐵] est tel que 𝐼(𝑥𝐴+𝑥𝐵 𝑦𝐴+𝑦 𝑧𝐴+𝑧 )
, ,
2 𝐵 2 2
𝐵

𝑥+ 𝑥′ 𝑘𝑥
Le vecteur 𝑢⃗ + 𝑣 et 𝑘𝑢⃗ sont tels que 𝑢⃗ + 𝑣 ) et 𝑘𝑢⃗ )
(𝑦+ 𝑦′ 𝑧+ 𝑧′(𝑘𝑦 𝑘𝑧
𝑢⃗ et 𝑣 sont colinéaires si et seulement si
𝑥′ 𝑦′ 𝑧′
𝑥= 𝑦= 𝑧= 𝑘

Si le repère (𝑂 ; 𝑖 , ) est orthonormé alors :


𝑗
 𝑢⃗ . 𝑣 = 𝑥𝑥′+ 𝑦𝑦′+ 𝑧𝑧′ et ‖𝑢⃗ ‖ = √𝑥2+ 𝑦2+ 𝑧2
 𝐴𝐵= √(𝑥𝐵−𝑥𝐴)2+ (𝑦𝐵−𝑦𝐴)2+ (𝑧𝐵−𝑧𝐴)2
81
Produit
Vectoriel :
Définition
 ⃗ et 𝑣⃗ sont colinéaires ⟺𝑢⃗ ∧𝑣 = 0⃗
 et 𝑣 sont non colinéaires
𝑦′
|𝑦
𝑥 𝑥′ 𝑧′|
𝑧′
𝑢⃗ (𝑦 ) 𝑒𝑡 𝑣 ) ⟺𝑢⃗ ∧𝑣 |𝑧

𝑧 (𝑦′ � 𝑥′|
𝑧′ 𝑥′
|𝑥
( 𝑦 𝑦′|)
Propriétés

 ∧𝑢⃗ = −𝑢⃗ ∧𝑣

 ⃗ ∧(𝑣 ⃗ ) = 𝑢⃗ ∧𝑣 + 𝑢⃗ ∧𝑤⃗⃗

 ⃗+𝑣 ⃗=𝑢 ⃗ + 𝑣 ∧𝑤⃗⃗

82
Applications du produit
vectoriel : Aires –
Distances- Volumes :

𝒜𝐴𝐵𝐶𝐷= ‖𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ ‖


Aire d’un

× 𝑢𝑎
Parallélogram me

⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
𝒜𝐴𝐵𝐶= ‖𝐴𝐵 × 𝑢𝑎
Aire d’un
Triangle 2

𝑑(𝑀 ; (𝐴𝐵)) = 𝑀𝐻= ‖𝐴𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖


Distance d’un

⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
point à une
droite

𝑑(𝑀 ; (𝐴𝐵𝐶)) = 𝑀𝐻= |𝐴𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ )|


Distance d’un ⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
point à un plan

83
Volume d’un

𝒱𝐴𝐵𝐶𝐷𝐸𝐹𝐺𝐻= 𝒜𝐴𝐵𝐶𝐷× 𝑑(𝐸 ; (𝐴𝐵𝐶𝐷)) × 𝑢𝑣


parallélépipède

= ‖𝐴𝐸⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ )‖ × 𝑢𝑣

𝒱𝐴𝐵𝐶𝐷= 1
Volume d’un
tétraèdre 3 × 𝒜𝐴𝐵𝐶× 𝑑(𝐷 ; (𝐴𝐵𝐶)) ×
=1 𝑢𝑣
6 ‖𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ )‖ × 𝑢𝑣

𝒱𝐴𝐵𝐶𝐷𝐸= 3× 𝒜𝐴𝐵𝐶𝐷× 𝑑(𝐸 ; (𝐴𝐵𝐶𝐷))


1
𝑢𝑣 =×
Volume d’une
3‖𝐴𝐸⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ )‖ × 𝑢𝑣
pyramide

84
LE RESOUTOUT
Question1 :

définition 𝐷𝑓 de 𝑓
Déterminer l’ensemble de Ce qu’il faut savoir

Soient 𝑃 et 𝑄 deux fonctions polynômes et soit 𝑢 une


fonction de ℝ⟶ℝ
𝑓(𝑥) = 𝑃(𝑥) ⟺𝐷𝑓= ℝ
𝑓(𝑥) = 𝑄(𝑥) n’existe que si 𝑄(𝑥) ≠0
𝑓(𝑥) = √𝑃(𝑥) n’existe que si 𝑃(𝑥) ≥0
d’existence de 𝑓(𝑥) 𝑓(𝑥) =
Ecrire les conditions
𝑄(𝑥) n’existe que si 𝑃(𝑥) ≥0 𝑒𝑡𝑄(𝑥) ≠0
𝑓(𝑥) = >0
Résoudre chacune des
conditions √𝑄(𝑥)n’existe que si𝑄(𝑥)

𝑓(𝑥) = √𝑄(𝑥) n’existe que si𝑄(𝑥) ≠0 𝑒𝑡


𝑃(𝑥)
𝑄(𝑥)≥0
Conclure

𝑓(𝑥) = ln 𝑢(𝑥)n’existe que si𝑥∈𝐷𝑢 𝑒𝑡 𝑢(𝑥) >


0𝑓(𝑥) = ln|𝑢(𝑥)|n’existe que si𝑥∈𝐷𝑢 𝑒𝑡 𝑢(𝑥)
≠0𝑓(𝑥) = 𝑒𝑢(𝑥)n’existe que si𝑥∈𝐷𝑢 ⟺𝐷𝑓= 𝐷𝑢
86
Question 2 :
Etudier la continuité et la dérivabilité de 𝑓 en 𝑥0 et interpréter
graphiquement les résultats obtenus

Continuité de 𝑓 en 𝑥0
Calculer lim𝑥⟶𝑥0−𝑓(𝑥) ( et/ou) lim𝑥⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥)

Calculer 𝑓(𝑥0) si ce n’est pas donné

Conclure

Ce qu’il faut savoir

Si lim𝑥⟶𝑥0−𝑓(𝑥) = lim𝑥⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑥0) alors 𝑓 est continue en 𝑥0

87
Dérivabilité de 𝑓 en 𝑥0
Calculer lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) (et/ou) lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0

Conclure

Ce qu’il faut savoir

 Si lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= ℓ alors 𝑓 est dérivable en 𝑥0 et 𝑓′(𝑥0)= ℓ
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0

 Si lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
≠ lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
alors 𝑓 n'est pas dérivable en 𝑥0
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0

Si lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) = ±∞ (et/ou) lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)


= ±∞ alors 𝑓 n'est pas dérivable en 𝑥0
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0

88
Interprétation graphique des résultats obtenus
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si 𝑓 est dérivable en 𝑥0 alors (𝒞𝑓) admet au point d’abscisse 𝑥0 une tangente de
coefficient directeur 𝑓′(𝑥0) et d’équation (𝑇): 𝑦= 𝑓′(𝑥0)(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0)

⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = ℓ1 et lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = ℓ2 avec ℓ1 ≠ℓ2 alors (𝒞𝑓)

point de coordonnées (𝑥0 ; 𝑓(𝑥0)) deux demi-tangentes de coefficients directeurs


admet au

respectifs ℓ1 et ℓ2 et d’équations
(𝑇1): 𝑦= ℓ1(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0) et (𝑇2): 𝑦= ℓ2(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0)

⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥 − 𝑥0
= −∞ et/ou lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = +∞ alors (𝒞𝑓) admet au

de coordonnées (𝑥0 ; 𝑓(𝑥0)) une demi-tangente verticale dirigée vers le haut


point

⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥 − 𝑥0
= +∞ et/ou lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = −∞ alors (𝒞𝑓) admet au

coordonnées (𝑥0 ; 𝑓(𝑥0)) une demi-tangente verticale dirigée vers bas


point de

89
Question 3 :
Calculer les limites de 𝑓 aux bornes de son ensemble de définition
et en déduire les
asymptotes éventuelles

Calculer lim𝑥 ⟶𝑥0− 𝑓(𝑥) (𝑒𝑡/𝑜𝑢) lim𝑥 ⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥)(si 𝑥0 est une borne de 𝐷𝑓)
Calculer lim𝑥 ⟶−∞ 𝑓(𝑥) (𝑒𝑡/𝑜𝑢) lim𝑥 ⟶+∞ 𝑓(𝑥) (si −∞ 𝑒𝑡/𝑜𝑢 + ∞ est une borne
de 𝐷𝑓)
Conclure

Ce qu’il faut savoir


⟶ Asymptote verticale
Si on a
𝑓(𝑥) = ±∞ alors la droite d’équation 𝑥= 𝑥0 est une asymptote verticale à (𝒞𝑓)
𝑥 ⟶𝑥0±

⟶ Asymptote horizontale
Si on a
𝑥 ⟶+∞ 𝑓(𝑥) = ℓalors la droite d’équation 𝑦= ℓ est une asymptote horizontale à (𝒞𝑓)
90
Question 4 :
Montrer que la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏 est asymptote à (𝒞𝑓) en
±∞

Calculer lim𝑥 ⟶+∞ [𝑓(𝑥) −(𝑎𝑥+ 𝑏)]


Conclure
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si on a lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −(𝑎𝑥+ 𝑏)] = 0 alors la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏 est
une asymptote oblique à (𝒞𝑓)

Question 5 :
Etudier les positions relatives de la courbe (𝒞𝑓) et d’une droite (∆)
d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
Etudier le signe de 𝑓(𝑥) −𝑦
Conclure
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑦> 0 alors (𝒞𝑓) est au-dessus de (∆) sur 𝐼
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑦< 0 alors (𝒞𝑓) est en-dessous de (∆) sur 𝐼 91
Question 6 :
Montrer que deux courbes (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔) sont asymptotes en ±∞

Calculer lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥)]


Conclure
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si on a lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥)] = 0 alors (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔) sont asymptotes en ±∞

Question 7 :
Etudier les positions relatives de deux courbes (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔)

Etudier le signe de 𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥)


Conclure

Ce qu’il faut savoir


⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥) > 0 alors (𝒞𝑓) est au-dessus de (𝒞𝑔) sur 𝐼
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥) < 0 alors (𝒞𝑓) est en-dessous de (𝒞𝑔) sur 𝐼
92
Question 8 : étudier les branches infinies de 𝑓

Calculer lim 𝑓(𝑥)


= 𝑎 (𝑎∈ℝ∗) ;
𝑥 ⟶±∞ 𝑥 ⟶±∞ 𝑥
Calculer lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥)
−𝑎𝑥]
Conclure
Ce qu’il faut savoir
𝑓(𝑥)
⟶ Si lim
𝑥 ⟶±∞ 𝑥 = ±∞ alors (𝒞𝑓) admet une branche parabolique de direction
asymptotique l’axe des ordonnées
𝑓(𝑥)
⟶ Si lim
𝑥 ⟶±∞ 𝑥 = 0 alors (𝒞𝑓) admet une branche parabolique de direction

⟶ Si lim 𝑓(𝑥) = 𝑎 (𝑎∈ℝ∗) et lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = ±∞ alors (𝒞𝑓) admet


asymptotique l’axe des abscisses

𝑥 ⟶±∞ 𝑥
de direction asymptotique la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥
branche paraboliqueune
⟶ Si lim 𝑓(𝑥)
= 𝑎 (𝑎∈ℝ∗) et lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = 𝑏 (𝑏∈ℝ) alors
𝑥 ⟶±∞ 𝑥
(𝒞oblique
admet une asymptote 𝑓) d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
93
Question 9 : Montrer que le point Ω(𝑎 ; 𝑏) est un centre de
symétrie de (𝒞𝑓)

Calculer 𝑓(2𝑎−𝑥) + 𝑓(𝑥) (sous réserve que ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, 2𝑎−𝑥∈𝐷𝑓)


Conclure

Ce qu’il faut savoir


⟶ Si 𝑓(2𝑎−𝑥) + 𝑓(𝑥) = 2𝑏 alors Ω(𝑎 ; 𝑏) est un centre de symétrie de (𝒞𝑓)

Question 10 : Montrer que la droite d’équation 𝑥= 𝑎 est un axe


de symétrie de (𝒞𝑓)
Calculer 𝑓(2𝑎−𝑥) (sous réserve que ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, 2𝑎−𝑥∈𝐷𝑓)
Conclure

Ce qu’il faut savoir


⟶ Si 𝑓(2𝑎−𝑥) = 𝑓(𝑥) alors la droite d’équation 𝑥= 𝑎est un axe de symétrie de (𝒞𝑓)
94
Question 11 : Etudier le sens de variation de 𝑓
Calculer 𝑓′(𝑥)
Etudier le signe de 𝑓′(𝑥)
Conclure
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) > 0 alors 𝑓 est strictement croissante sur
𝐼⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) < 0 alors 𝑓 est strictement décroissante sur
𝐼⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓′(𝑥) = 0 alors 𝑓 est constante sur 𝐼

Question 12 : Etudier les variations de 𝑓


Calculer 𝑓′(𝑥) ; étudier le signe de 𝑓′(𝑥) et en déduire le sens de variation de
𝑓Calculer les limites de 𝑓 aux bornes de 𝐷𝑓
Dresser le tableau de variations de 𝑓
Ce qu’il faut savoir
⟶ Il faut vérifier l’harmonie entre les différents résultats portés dans le tableau de
variations
95
Question 13 :
Montrer que 𝑓 définie une bijection d’un intervalle 𝐼 sur un
intervalle 𝐽 à préciser

(sous réserve que les variations de 𝑓 sont déjà connues)


Ecrire que 𝑓 est continue sur 𝐼 car elle est dérivable sur 𝐼
Ecrire que 𝑓 est strictement croissantesur 𝐼 (ou strictement décroissante sur 𝐼)
Conclure alors que, 𝑓 réalise une bijection de 𝐼 sur 𝐽= 𝑓(𝐼)
Ce qu’il faut savoir
⟶ l’intervalle 𝐽= 𝑓(𝐼) doit être calculé ou doit être lu dans le tableau de variation et
que 𝐽 est de la même nature que 𝐼

Question 14 :
Montrer que 𝑓 admet une bijection réciproque dont on donnera
l’ensemble de définition

Montrer d'abord que, 𝑓 réalise une bijection de 𝐼 sur 𝐽= 𝑓(𝐼)


Conclure alors que, 𝑓 admet une bijection réciproque 𝑓−1 de 𝐽= 𝑓(𝐼) sur 𝐼
96
Question 15 : Donner les variations de la réciproque 𝑓−1 de 𝑓

Dire que 𝑓−1 a sur 𝐽 le même sens de variation que 𝑓 sur


𝐼Dresser le tableau de variation de 𝑓−1 à partir de celui de 𝑓

Question 16 :
Expliciter 𝑓−1(𝑥) pour tout 𝑥 élément de 𝐽 (ou donner
l’expression de 𝑓−1(𝑥) pour
tout 𝑥 élément de 𝐽)

Résoudre l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑦


On trouve 𝑥= 𝑓−1(𝑦)
Conclure en remplaçant le 𝑦 dans 𝑓−1(𝑦) par 𝑥
Exemple : 𝑓∶ ℝ⟶ℝ ; 𝑥⟼𝑓(𝑥) = 2𝑥−1
𝑦+1
𝑓(𝑥) = 𝑦⇔2𝑥−1 = 𝑦⇔𝑥=
2= 𝑓−1(𝑦)
𝑥+1
2
𝑓−1(𝑥) =
Conclusion :
97
Question 17 :
Montrer que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼 sur
un intervalle 𝐼 (ou
Montrer qu’il existe un unique réel 𝛼∈𝐼 tel que 𝑓(𝛼) = 0) et que
𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[

(sous réserve que les variations de 𝑓 sont déjà connues)


Ecrire que 𝑓 est continue sur 𝐼 car elle est dérivable sur 𝐼
Ecrire que 𝑓 est strictement croissantesur 𝐼 (ou strictement décroissantesur 𝐼) En
déduire que, 𝑓 réalise une bijection de 𝐼 sur 𝐽= 𝑓(𝐼)
Vérifier que 0 ∈𝐽= 𝑓(𝐼)
Conclure que l'équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼∈𝐼

Pour montrer que 𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[

Calculer 𝑓(𝑎) et 𝑓(𝑏) puis 𝑓(𝑎) × 𝑓(𝑏)


Conclure :
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si 𝑓(𝑎) × 𝑓(𝑏) < 0 alors 𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[
98
Question 18 :
Montrer que l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑘 admet une unique solution 𝛼 sur
un intervalle 𝐼 (ou
Montrer qu’il existe un unique réel 𝛼∈𝐼 tel que 𝑓(𝛼) = 𝑘) et que
𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[

(sous réserve que les variations de 𝑓 sont déjà connues)


Ecrire que 𝑓 est continue sur 𝐼 car elle est dérivable sur 𝐼
Ecrire que 𝑓 est strictement croissantesur 𝐼 (ou strictement décroissantesur 𝐼) En
déduire que, 𝑓 réalise une bijection de 𝐼 sur 𝐽= 𝑓(𝐼)
Vérifier que 𝑘∈𝐽= 𝑓(𝐼)
Conclure que l'équation 𝑓(𝑥) = 𝑘 admet une unique solution 𝛼∈𝐼

Pour montrer que 𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[

Calculer 𝑓(]𝑎 ; 𝑏[) (intervalle ouvert de bornes 𝑓(𝑎) et 𝑓(𝑏))


Conclure :
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si 𝑘∈ 𝑓(]𝑎 ; 𝑏[) alors 𝛼∈]𝑎 ; 𝑏[
99
Question 19 : Déterminer l’équation de la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓)
au point d’abscisse 𝑥0

Ecrire l’équation sous la forme (𝑇): 𝑦= 𝑓′(𝑥0)(𝑥−𝑥0) +


𝑓(𝑥0)Calculer 𝑓′(𝑥0) et 𝑓(𝑥0)
Conclure

Question 20 :
Déterminer le point𝐴 d’abscisse 𝑎 de (𝒞𝑓)où la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓)

droite d’équation 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝


est parallèle à une

Résoudre 𝑓′(𝑎) = 𝑚 (puisque les deux coefficients directeurs sont égaux)


Calculer 𝑓(𝑎)
Conclure que 𝐴(𝑎 ; 𝑓(𝑎))
100
Question 21 :
Déterminer le point𝐴 d’abscisse 𝑎 de (𝒞𝑓)où la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓)

une droite d’équation𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝


est perpendiculaire à

Résoudre 𝑓′(𝑎) = −𝑚 (puisque le produit des coefficients directeurs est −1)


Calculer 𝑓(𝑎)
Conclure 𝐴(𝑎 ; 𝑓(𝑎))

Question 22 :
Démontrer qu’au point d’abscisse 𝑎 la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓) et la
tangente (𝑇′) à
(𝒞𝑔) sont perpendiculaires

Calculer 𝑓′(𝑎) × 𝑔′(𝑎)


Conclure
Ce qu’il faut savoir
Si 𝑓′(𝑎) × 𝑔′(𝑎) = −1, alors (𝑇) et (𝑇′) sont perpendiculaires
101
Question 23 :
Déterminer le ou les points d’intersection de (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔)
Déterminer le ou les points où (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔) se coupent (ou se
rencontrent)

Résoudre 𝑓(𝑥) = 𝑔(𝑥)


Calculer 𝑓(𝑥1) ; 𝑓(𝑥2) ; ⋯ (si 𝑥1 ; 𝑥2 ; ⋯ sont les solutions trouvées)
Conclure 𝑀1(𝑥1 ; 𝑓(𝑥1)) ; 𝑀2(𝑥2 ; 𝑓(𝑥2)) ; ⋯

Question 24 :
Déterminer le ou les points d’intersection de (𝒞𝑓) et de la droite
(𝐷): 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝
Déterminer le ou les points où (𝒞𝑓) et (𝐷) se coupent (ou se
rencontrent)

Résoudre 𝑓(𝑥) = 𝑦
Calculer 𝑓(𝑥1) ; 𝑓(𝑥2) ; ⋯ (si 𝑥1 ; 𝑥2 ; ⋯ sont les solutions trouvées)

𝑀1(𝑥1 ; 𝑓(𝑥1)) ; 𝑀2(𝑥2 ; 𝑓(𝑥2)) ; ⋯


Conclure
102
Question 25 :
Déterminer les points d’intersections de (𝒞𝑓) avec les axes du
repère

Avec l’axe des abscisses

Résoudre 𝑓(𝑥) = 0 (puisque l'axe des abscisses a pour équation 𝑦= 0)

Conclure
𝑀1(𝑥1 ; 0) ; 𝑀2(𝑥2 ; 0) ; ⋯ (si 𝑥1 ; 𝑥2 ; ⋯ sont les solutions trouvées)

Avec l’axe des ordonnées

Calculer 𝑓(0) (puisque l'axe des ordonnées a pour équation 𝑥= 0)

Conclure

𝑀0(0 ; 𝑓(0))
103
Question 26 : Tracer la courbe (𝒞𝑓)
Construire le repère en respectant l’unité graphique

Placer les points particuliers (extrémums relatifs ; intersection avec les axes ; ⋯)
Tracer les droites particulières (asymptotes ; tangentes ;⋯)

Tracer la courbe en conformité avec le tableau de variations

Question 27 : Tracer la courbe (𝒞𝑓−1) à partir de la courbe (𝒞𝑓)

Ecrire que (𝒞𝑓−1) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à la droite d'équation 𝑦= 𝑥
Tracer (𝒞𝑓−1) à partir de (𝒞𝑓)

Question 28 : Soit 𝑔(𝑥) = −𝑓(𝑥); sans étudier la fonction 𝑔,


tracer (𝒞𝑔) dans le
même repère que (𝒞𝑓)

Ecrire : (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
104
Question 29 : Soit 𝑔(𝑥) = |𝑓(𝑥)|; sans étudier la fonction 𝑔, tracer
(𝒞𝑔) dans le même
repère que (𝒞𝑓)

Si 𝑓(𝑥) ≥0 alors (𝒞𝑔) = (𝒞𝑓)


Ecrire :

Si 𝑓(𝑥) ≤0 alors (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)

Question 30 : Soit 𝑔(𝑥) = 𝑓(−𝑥) ; sans étudier la fonction 𝑔,


tracer (𝒞𝑔) dans le
même repère que (𝒞𝑓)

Ecrire : (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
105
Question 31 : Soit 𝑔(𝑥) = 𝑓(|𝑥|); sans étudier la fonction 𝑔,
tracer (𝒞𝑔) dans le même
repère que (𝒞𝑓)

Si 𝑥≥0 alors (𝒞𝑔) = (𝒞𝑓)


Ecrire :

Si 𝑥≤0 alors (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des odonnées
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)

Question 32 : Soit 𝑔(𝑥) = 𝑓(𝑥−𝑎) + 𝑏 ; sans étudier la fonction 𝑔,


tracer (𝒞𝑔) dans
le même repère que (𝒞𝑓)

Ecrire : (𝒞𝑔) est l'image de (𝒞𝑓) par la translation de vecteur 𝑎𝑖 + 𝑏𝑗


Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
106
Question 33 :
Calculer l’aire du domaine limité par (𝒞𝑓), l’axe des abscisses et

𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏
les droites d’équations

Cas où (𝒞𝑓) est au dessus de l’axe des abscisses sur [𝑎 ; 𝑏] (c.-à-d 𝑓≥0 sur [𝑎 ; 𝑏])
{ 𝑎≤𝑥≤𝑏
0 ≤𝑦≤𝑓(𝑥)
𝑏
𝒜= ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎

Cas où (𝒞𝑓) est en dessous de l’axe des abscisses sur [𝑎 ; 𝑏] (c.-à-d 𝑓≤0 sur [𝑎 ; 𝑏])
{ 𝑎≤𝑥≤𝑏
𝑓(𝑥) ≤𝑦≤0
𝑏
𝒜= −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎

Pour exprimer l’aire en 𝑐𝑚2, 𝑢𝑎= ‖𝑖 ‖ × ‖𝑗 ‖ dans un repère orthogonal (𝑂 ; 𝑖 ⃗ , 𝑗 )


107
Question 34 :
Calculer l’aire du domaine limité par (𝒞𝑓), la droite (∆): 𝑦=
𝑚𝑥+ 𝑝 et les droites d’équations 𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏

Cas où (𝒞𝑓) est au-dessus de (∆) sur [𝑎 ; 𝑏]

𝑎≤𝑥≤𝑏
{
𝑚𝑥+ 𝑝≤𝑦≤𝑓(𝑥)

𝑏
𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑦]𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎

Cas où (𝒞𝑓) est en-dessous de (∆) sur [𝑎 ; 𝑏]


𝑎≤𝑥≤𝑏
{
𝑓(𝑥) ≤𝑦≤𝑚𝑥+ 𝑝
𝑏
𝒜= ∫[𝑦−𝑓(𝑥)]𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎

108
Question 35 :
Calculer le volume du solide de révolution engendré par la
rotation autour de l’axe
des abscisses du domaine limité par (𝒞𝑓), l’axe des
abscisses et les droites d’équations 𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏

Ecrire :

𝑏
𝒱= 𝜋∫𝑓2(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑣
𝑎

Chercher 𝑓2(𝑥)avant de passer au calcul de l’intégrale

Pour exprimer le volume en 𝑐𝑚3, 𝑢𝑣= ‖𝑖 ‖ × ‖𝑗 ‖ dans un repère


orthogonal (𝑂 ; 𝑖 , 𝑘⃗ )
⃗,𝑗
109
Question 36 :
Montrer que 𝐹 est une primitive de 𝑓 sur un intervalle 𝐼

Calculer 𝐹′(𝑥)
Conclure

Ce qu’il faut savoir


⟶ Si 𝐹′(𝑥) = 𝑓(𝑥) alors 𝐹 est une primitive de 𝑓

Question 37 :
Déterminer les réels 𝑎 et 𝑏 (ou les réel 𝑎 , 𝑏 et 𝑐) pour que 𝐹
soit une primitive de 𝑓sur un intervalle 𝐼

Calculer 𝐹′(𝑥) en fonction de 𝑎 et 𝑏 (ou en fonction de 𝑎 , 𝑏 et 𝑐)

Ecrire l’égalité 𝐹′(𝑥) = 𝑓(𝑥) et faire une identification des coefficients


110
Question 38 :
𝑥
Soit 𝐹 la fonction définie par 𝑑𝑡 ; que représente 𝐹 pour
𝐹(𝑥) = ∫𝑓(𝑡)𝑎 𝑓?
Il suffit d’écrire que 𝐹 est la primitive de 𝑓 qui s’annule-en 𝑎

Question 39 :
𝑥
Soit 𝐹 la fonction définie par 𝑑𝑡 ; montrer que 𝐹 est
𝐹(𝑥) = ∫𝑓(𝑡)𝑎 dérivable et
calculer sa dérivée
Il suffit d’écrire que 𝐹 étant la primitive de 𝑓 qui s’annules-en 𝑎, alors
𝐹 est dérivable et 𝐹′(𝑥) = 𝑓(𝑥)

Question 40 :
𝑏
Donner une interprétation géométrique de 𝑑𝑥
l’intégrale ∫𝑓(𝑥)𝑎
(sous réserve que 𝑎< 𝑏 et que ∀ 𝑥∈[𝑎 ; 𝑏], 𝑓(𝑥) ≥0)
𝑏
Ecrire simplement que ∫𝑓(𝑥)𝑎 𝑑𝑥 est l’aire en unité d’aire du domaine limité par
la courbe (𝒞𝑓), l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏
111
LES PROBLEMES CLASSIQUES
RESOLUS
Classique 1 :
Equation différentielle avec second membre 𝑦′+ 𝑎𝑦= 𝑔(𝑥)

On considère l’équation différentielle (𝐸): 2 𝑦′ + 𝑦= 𝑒−2𝑥


1) On pose 𝑢(𝑥) = 𝑎𝑥𝑒−2𝑥 où 𝑎 est un réel.
2) Déterminer le nombre réel𝑎pour que la fonction 𝑢: 𝑥⟼𝑢(𝑥) définie sur ℝ soit
solution de (𝐸)
3) Résoudre l’équation différentielle (𝐸0) ∶ 2 𝑦′+ 𝑦= 0
4) Démontrer qu’une fonction 𝑦 définie et dérivable sur ℝ, est solution de (𝐸) si et
seulement si la fonction 𝑦−𝑢 est solution de (𝐸0).
5) En déduire toutes les solutions de (𝐸) puis la solution particulière 𝑓 de(𝐸),
dont la courbe représentative (𝒞) dans un repère orthonormé (𝑂 ; 𝑖 ⃗ , 𝑗 ) passe par
le point 𝐴(0 ; −1)

113
Résolution

𝑢 est solution de (𝐸) si 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒−2𝑥


(1)Déterminons le nombre𝑎

2 𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒−2𝑥⟹1 2 𝑎𝑒−2𝑥= 𝑒−2𝑥


Par identification 𝑎= 2 ⟹ 𝑢(𝑥) = 2𝑥𝑒−2𝑥
(2)Résolution de (𝐸0) ∶ 2𝑦′ + 𝑦= 0
2 𝑦′ + 𝑦= 0 ⟹𝑦′ = −2𝑦⟹𝑦= 𝑘𝑒−2𝑥; 𝑘∈ℝ

Supposons que 𝑦 est solution de (𝐸) et montrons que 𝑦−𝑢 est


(3)Démonstration

solution de (𝐸0)
Si 𝑦 est solution de (𝐸), alors on a 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) = 𝑒−2𝑥;
or 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒−2𝑥 d’où 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥)
⟹ 2(𝑦−𝑢)′(𝑥) + (𝑦−𝑢)(𝑥) = 0 et donc
= 𝑦−𝑢 est solution de (𝐸0)
114
Réciproquement, supposons que 𝑦−𝑢 est solution de (𝐸0)
et montrons que 𝑦 est solution de (𝐸)
Si 𝑦−𝑢 est solution de(𝐸0), alors on a 2(𝑦−𝑢)′(𝑥) + (𝑦−𝑢)(𝑥) = 0 d’où
2𝑦′(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑦(𝑥) −𝑢(𝑥) = 0 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥)
−Or 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒⟹ −2𝑥 d’où 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥)= = 𝑒−2𝑥 et donc 𝑦 est solution de (𝐸)
En conclusion 𝑦 est solution de (𝐸) si et seulement si 𝑦−𝑢
est solution de (𝐸0) (4)Déduction de toutes les solutions de
(𝐸)
Soit 𝑦 une solution de (𝐸), on a d’après (3) et (2), 𝑦(𝑥) −𝑢(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥 ;d’où
𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 𝑢(𝑥) ⟺𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 2𝑥𝑒−2𝑥 ; 𝑘∈ℝ
Solution particulière 𝑓 de (𝐸)
𝑓(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 2𝑥𝑒−2𝑥 et 𝑓(0) = −1 ⟺𝑘= −1 ⟺𝑓(𝑥) = (2𝑥−1)𝑒−2𝑥
Commentaires
Ces quatre questions sont toutes liées
Tout candidat sérieux doit être en mesure de reproduire à l’identique le raisonnement du
classique 1
Attention !!! La réciproque dans la question (3) n’est pas facultative
115
Classique 2 : Etude d’une suite récurrente 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛)
Soit 𝑓 la fonction définie sur [0 ; 1] par 𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥 + 𝑥
𝑒𝑥

(1)Etudier les variations de la fonction 𝑓


(2)Soit 𝑔 la définie sur [0 ; 1] par 𝑔(𝑥) = 𝑓(𝑥) −𝑥
1
Montrer que l’équation 𝑔(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼 et que 𝛼∈] 2 ; 1[
1
(3)On pose 𝐼= [ 2 ; 1]
1
Montrer que pour tout élément𝑥 de 𝐼 , 𝑓(𝑥) ∈𝐼 et que |𝑓′(𝑥)| ≤
2
(a)
Montrer que pour tout élément 𝑥 de 𝐼 , |𝑓(𝑥) −𝛼| ≤ 2|𝑥−𝛼|
1
(b)
(4)Soit (𝑢𝑛) la suite définie pour tout 𝑛∈ℕ par { 𝑢0 = 2
𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛)

𝑛, 𝑢𝑛∈𝐼(b)Montrer que pour tout entier naturel 𝑛,


(a)Montrer que pour tout entier naturel
1
|𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼| et que |𝑢𝑛−𝛼| ≤ 2𝑛+1
(c)Montrer que la suite (𝑢𝑛) converge vers 𝛼
(d)Déterminer le plus petit entier𝑛0 pour lequel l’on a pour tout 𝑛≥𝑛0, |𝑢𝑛−𝛼| ≤10−3
donne : √𝑒≃1,65 ;𝑒≃2,72 ;ln 2 = 0,69 et ln 10 = 2,30
On
116
Résolution

(1)Variations de 𝑓
(𝑥−1)𝑒𝑥
𝑓′(𝑥) (𝑒𝑥 + 𝑥)2 ; ∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑥−1 ≤0 et (𝑒𝑥 + 𝑥)2 > 0 d’où (𝑒𝑥 + 𝑥)2 ≤0
=
∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑓′(𝑥) ≤0 alors 𝑓 est décroissante
(2)Montrons que l’équation 𝑔(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼
𝑔′(𝑥) = 𝑓′(𝑥) −1 ; ∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑓′(𝑥) ≤0 ⟹𝑓′(𝑥) −1 < 0 ⟹𝑔′(𝑥) < 0
La fonction 𝑔 est continue car dérivable et est strictement décroissante sur[0 ; 1].
Alors réalise une bijection de [0 ; 1]sur 𝑔([0 ; 1]) = [𝑔(1) ; 𝑔(0)] = [−𝑒+1 ; 1].
Or 0 ∈[−𝑒+1 ; 1] d’où l’équation 𝑔(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼∈[0 ; 1]
1
Montrons que 𝛼∈] 2 ; 1[
1 √𝑒 1 2√𝑒−1

{
1
𝑔( 2) = √𝑒+1 2 ⟹𝑔( 2) × 𝑔(1) < 0 alors 𝛼∈] 2 ; 1[
−2= 2(√𝑒+1)
𝑒 1

117
1
(3)On pose 𝐼= [ 2 ; 1]
Montrons que pour tout élément 𝑥 de 𝐼 , 𝑓(𝑥) ∈𝐼
𝑥∈𝐼⟺ 2≤𝑥≤1 ⟺𝑓(1) ≤𝑓(𝑥) ≤𝑓( 2) car 𝑓 est décroissante sur 𝐼
(a)

= 0,76 et 𝑓(1) 𝑒+1= 0,73 d’où


1 √𝑒
𝑓( 2)√𝑒+1
= =
Or

2≤0,73 ≤𝑓(𝑥) ≤0,76 ≤1 et donc 𝑓(𝑥) ∈𝐼


2

Montrer que pour tout élément 𝑥 de 𝐼 , |𝑓′(𝑥)| ≤


1
2
(b)
𝑥∈𝐼⟺
𝑒
2≤𝑥≤1 ⟺√𝑒≤𝑒𝑥≤𝑒 et 0 ≤−(𝑥−1) ≤ 2⟺0 ≤−(𝑥−1)𝑒𝑥≤ 2

2≤𝑥≤1 𝑒𝑡 √𝑒≤𝑒𝑥≤𝑒⟺√𝑒+ 2≤𝑒𝑥 + 𝑥≤𝑒 + 1


1 2
⟺(√𝑒+ 2) ≤(𝑒𝑥 + 𝑥)2≤(𝑒 + 1)2
1 1 1 𝑒
(𝑒 + 1)2 (𝑒𝑥 + 𝑥)2 ≤ 2 et 0 ≤−(𝑥−1)𝑒𝑥≤ 2

(√𝑒+1 2)
(𝑥−1)𝑒𝑥
⟺0 ≤−
𝑒

𝑒
2
(𝑒𝑥 + 𝑥)2 2(√𝑒
2
2(√𝑒+1 2)
≤ )
On a alors 0 ≤−𝑓′(𝑥) ≤
1 1
2⟺− 2≤𝑓′(𝑥) ≤0 ⟺|0| ≤|𝑓′(𝑥)| ≤|− 2|
et donc |𝑓′(𝑥)| ≤
1
2
118
(c) Montrer que pour tout élément 𝑥 de 𝐼 , |𝑓(𝑥) −𝛼| ≤ 2|𝑥−𝛼|
𝛼∈𝐼 et ∀ 𝑥∈𝐼, |𝑓′(𝑥)| ≤ 2
𝑥
alors d’après l’inégalité de la moyenne, on a :
|∫𝑓′(𝑡)𝑑𝑡𝛼 |≤ 2|𝑥−𝛼| d’où |[𝑓′(𝑡)]𝛼𝑥| ≤ 2|𝑥−𝛼|
⟺|𝑓(𝑥) −𝑓(𝛼)| ≤ 2|𝑥−𝛼|
Or d’après (2), 𝑓(𝛼) = 𝛼 d’où ∀ 𝑥∈𝐼, |𝑓(𝑥) −𝛼| ≤ 2|𝑥−𝛼|
1
Soit (𝑢𝑛) la suite définie pour tout 𝑛∈ℕ par { 𝑢0 = 2
𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛)
(4)

Montrons que pour tout entier naturel 𝑛, 𝑢𝑛∈𝐼


1 1
(a)
Pour 𝑛= 0, on a 𝑢0 = 2∈𝐼= [ 2 ; 1]
Supposons que pour tout entier naturel 𝑛, 𝑢𝑛∈𝐼 et montrons que 𝑢𝑛+1 ∈𝐼
Si 𝑢𝑛∈𝐼, alors 𝑓(𝑢𝑛) = 𝑢𝑛+1 ∈𝐼 car d’après (3a) : ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) ∈𝐼
Conclusion : Par récurrence, pour tout entier naturel 𝑛, 𝑢𝑛∈𝐼

 Montrons que pour tout entier naturel 𝑛, |𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼|


(b) Démonstrations

Comme ∀ 𝑛∈ℕ, 𝑢𝑛∈𝐼 ; posons 𝑥= 𝑢𝑛 dans (3c) :On a


|𝑓(𝑢𝑛) −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼|. Or 𝑓(𝑢𝑛) = 𝑢𝑛+1 d’où ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼|
119
Comme ∀ 𝑛∈ℕ, 𝑢𝑛∈𝐼 ; 𝛼∈𝐼 et ∀ 𝑥∈𝐼, |𝑓′(𝑥)| ≤ 2 alors d’après l’inégalité de la
Autre façon de faire

moyenne, on a :|∫𝛼 𝑢𝑛𝑓′(𝑡)𝑑𝑡| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼| d’où |[𝑓′(𝑡)]𝛼𝑢𝑛| ≤


2|𝑢𝑛−𝛼|
⟺|𝑓(𝑢𝑛) −𝑓(𝛼)| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼|. Or d’après (2), 𝑓(𝛼) = 𝛼 et par définition
𝑓(𝑢𝑛) = 𝑢𝑛+1 d’où ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛+1 −𝛼| 2|𝑢𝑛−𝛼|
≤ Montrons que pour tout entier naturel 𝑛, |𝑢𝑛−𝛼| ≤
1
2𝑛+1

1 1 1 1 1
Raisonnement par récurrence
Pour 𝑛= 0, |𝑢0 −𝛼| = | 2−𝛼| ; 2≤𝛼≤1 ⟹−1 ≤−𝛼≤− 2⟹− 2≤ 2−𝛼≤0

⟹|0| ≤|1 2 −𝛼| ≤|−1 2| ⟹|𝑢0 −𝛼| ≤1 2


Supposons que pour tout entier naturel 𝑛, |𝑢𝑛−𝛼| ≤ 2𝑛+1 et montrons que
1
|𝑢𝑛−𝛼| ≤ 2𝑛+2
1
Si |𝑢𝑛−𝛼| ≤
1
2𝑛+1 alors |𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼| ≤ 2× 2𝑛+1 et donc |𝑢𝑛−𝛼| ≤ 2𝑛+2

Conclusion : par récurrence, ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛−𝛼| ≤


1
2𝑛+1
120
Autre façon de faire
On sait que ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 2|𝑢𝑛−𝛼|; d’où :
|𝑢1 −𝛼| ≤1 2 |𝑢0 −𝛼|

|𝑢2 −𝛼| ≤1 2 |𝑢1 −𝛼|

|𝑢3 −𝛼| ≤1 2 |𝑢2 −𝛼|



|𝑢𝑛−𝛼| ≤1 2 |𝑢𝑛−1 −𝛼|

1 𝑛
Le produit membre à membre donne après simplification :
|𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2) |𝑢0 −𝛼|
1 1 1 1
2≤𝛼≤1 ⟹−1 ≤−𝛼≤−2⟹−2≤ 2−𝛼≤0
1 1
⟹|0| ≤| 2−𝛼| ≤|−2| ⟹|𝑢0 −𝛼| ≤ 2
1 𝑛 1 𝑛 1 𝑛+1
On a |𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2) |𝑢0 −𝛼| ≤( 2) ×2 et donc ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2)
121
Montrons que la suite (𝑢𝑛) converge vers 𝛼
1 𝑛+1
(c)

𝑛 ⟶+∞|𝑢𝑛−𝛼|≤ 𝑛⟶+∞( 2) = 0 car | 2| < 1 d’où lim𝑛 ⟶+∞|𝑢𝑛−𝛼| = 0


La suite (𝑢𝑛−𝛼) converge vers 0 et donc la suite (𝑢𝑛) converge vers 𝛼
𝑛 ⟶+∞𝑢𝑛= 𝛼
Déterminons le plus petit entier 𝑛0 pour lequel l’on a pour tout 𝑛≥𝑛0,
|𝑢𝑛−𝛼| ≤10−3
(d)
1 𝑛+1 1 𝑛+1
On a |𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2) donc aura |𝑢𝑛−𝛼| ≤10−3 si ( 2) ≤10−3
1 𝑛+1
( 2) ≤10−3⟹−(𝑛+ 1) ln 2 ≤−3 ln 10 ⟹𝑛≥
3 ln 10
ln 2−1

⟹𝑛≥9 et donc 𝑛0 = 9.

Commentaires : Faire le même raisonnement pour les questions :

 Déterminer le plus petit entier 𝑛0 pour lequel 𝑢𝑛0est une valeur approchée de
𝛼 à 10−3 près
 Déterminer le plus petit entier 𝑛0 pour lequel l’on a pour tout 𝑛≥𝑛0,
|𝑢𝑛−𝛼| ≤10−3
122
Problème de Synthèse 2
𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0 ; +∞[par 𝑓(𝑥) = 𝑥+ ln ( 2𝑥+1)
On désigne par (𝒞) la courbe représentative de𝑓 dans un repère orthonormal (𝑂 ; 𝑖 ,𝑗)
du plan d’unité graphique 4 𝑐𝑚.

1.Calculer les limites de 𝑓 aux bornes de son ensemble de définition.


PARTIE A

2.Etudier le sens de variation de 𝑓 puis dresser son tableau de variation


3.a. Montrer la droite (∆) la droite d’équation 𝑦= 𝑥−ln 2 est une asymptote à la
courbe (𝒞) de 𝑓
b.Etudier la position relative de (𝒞) et (∆)
4.Montrer que l’équation 𝑓(𝑥) = 0 admet une solution unique 𝛼
5
et justifier que 𝛼∈[1 ; 4]
5.Tracer(𝒞) et (∆)
6.Soit 𝑡 un réel compris entre 0 et 1
a.Calculer 𝒜(𝑡)en unité d’aire du domaine limité par la courbe (𝒞), la droite (∆) et
𝑒2−1
les droites d’équations 𝑥= 𝑡 et 𝑥= ∙
2
(On pourra s’aider d’une intégration par parties)
123
b.Déterminer lim𝑡⟶0+ 𝒜(𝑡)
7.Montrer que 𝛼 est solution de l’équation (2𝑥+ 1)𝑒−𝑥= 𝑥

On nomme 𝑔 la fonction définie sur 𝐼= [1 ; 4] par 𝑔(𝑥) = (2𝑥+ 1)𝑒−𝑥


PARTIE B

1.Etudier les variations de 𝑔


En déduire que pour tout 𝑥 élément de 𝐼, 𝑔(𝑥) ∈𝐼
2.Monter pour tout 𝑥 élément de 𝐼, |𝑔′(𝑥)| ≤ 5 et que |𝑔(𝑥) −𝛼| ≤ 5|𝑥−𝛼|
3.Soit (𝑢𝑛) la suite définie pour tout entier naturel 𝑛 par : { 𝑢0 = 1
𝑢𝑛+1 = 𝑔(𝑢𝑛)
a.Montrer que pour tout entier naturel 𝑛, 𝑢𝑛∈𝐼
b.Montrer que pour tout entier naturel 𝑛, |𝑢𝑛+1 −𝛼| ≤ 5|𝑢𝑛−𝛼|
1 3 𝑛
c.Montrer que pour tout entier naturel 𝑛, |𝑢𝑛−𝛼| ≤ 4( 5)
En déduire que (𝑢𝑛) est convergente et donner sa limite
d.Déterminer le plus petit entier naturel 𝑛0 pour que 𝑢𝑛0 soit une valeur
approchée de 𝛼 à 10−2 près.
On donne : ln 2 = 0,70 ;ln 3 = 1,09 ; ln 5 = 1,60 ; ln 7 =
1,94 ; 𝑒−1= 0,37 ; 𝑒−1,25= 0,2
124

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