Carte Mémoire (TLE D) by Entrepreneur
Carte Mémoire (TLE D) by Entrepreneur
Valeurs remarquables :
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋
𝑥 0 𝜋
6 4 3 2
√3 1
cos 𝑥1 0−1
2√2 2 2
1 √2
sin 𝑥0 0
2 2√3 21
√3
tan 𝑥0 1 √3 0
3
Les élémentaires:
2
Angles associés à 𝑥 :
𝑥
sin(𝑥+ 2𝜋) =
sin 𝑥
tan(𝑥+ 2𝜋) = tan
𝑥
cos (𝑥+ 𝜋
Angle opposé Demi-tour Quart de tour direct
cos(−𝑥) = cos 𝑥 cos(𝑥+ 𝜋) = − cos 𝑥
2) = − sin 𝑥
sin(−𝑥) = −sin 𝑥 sin(𝑥+ 𝜋) = − sin 𝑥 sin (𝑥+ 𝜋
tan(−𝑥) = −tan 𝑥 tan(𝑥+ 𝜋) = − tan 𝑥
𝜋2) = cos 1 𝑥
tan (𝑥+ 2) = −tan
𝑥
Quart de tour indirect Angle supplémentaire Angle complémentaire
cos (𝑥−𝜋2) = sin 𝑥 cos(𝜋−𝑥) = − cos 𝑥 cos (𝜋2 −𝑥) = sin 𝑥
sin(𝜋−𝑥) = sin 𝑥 sin (𝜋2 −𝑥) = cos 𝑥
sin (𝑥−𝜋2) = − cos
𝜋 tan(𝜋−𝑥) = − tan 𝑥 𝜋
tan
1
tan ( 2−𝑥)
1
2) = − tan 𝑥
(𝑥− = tan 𝑥
3
Formules d’addition :
Formules de duplication :
4
Transformation de Produits en Sommes :
cos 𝛼=
𝑎
Factorisation en cosinus
Chercher 𝛼∈]−𝜋 ; 𝜋] {⁄
√𝑎²+𝑏²
sin 𝛼=
𝑏
√𝑎²+𝑏²
On a alors : 𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎2+ 𝑏2(cos 𝛼cos 𝜔𝑥+ sin 𝛼sin 𝜔𝑥)
sin 𝛽=
𝑎
Factorisation en sinus
cos
𝑏
𝛽= √𝑎²+𝑏²
On a alors : 𝑎cos 𝜔𝑥+ 𝑏sin 𝜔𝑥= √𝑎2+ 𝑏2(sin 𝛽cos 𝜔𝑥+ cos 𝛽sin 𝜔𝑥)
8
NOMBRES COMPLEXES
Les différentes formes d’un nombre complexe :
𝑧= 𝑧′⟺{ 𝑟= 𝑟′
𝑧= 𝑧′⟺{𝑎= 𝑎′ 𝜃= 𝜃′+ 2𝑘𝜋, 𝑘∈ℤ
𝑏= 𝑏′
En particulier :𝑧= 0 ⟺{𝑎= 0
𝑏= 0
10
Conjugué d’un nombre complexe :
Propriétés
Soit 𝒛∈ℂ Soient Soit 𝒛 et𝒛′
∈ℂ
𝑧= 𝑎+ 𝑖𝑏⟺𝑧̅ = 𝑎−𝑖𝑏 𝑧+ 𝑧̅ = 2ℜ𝑒(𝑧)
𝑧−𝑧̅ = 2ℑ𝑚(𝑧) ̅̅̅̅̅̅̅̅ = 𝑧̅ + 𝑧′̅
𝑧= 𝑟𝑒𝑖𝜃⟺𝑧̅ = 𝑟𝑒− 𝑖𝜃 𝑧𝑧̅ = |𝑧|2 ̅̅̅̅ = 𝑧̅𝑧′̅
̅ =𝑧 𝑧̅ ′̅̅ si 𝑧′ ≠0
1 𝑧̅
𝑧 𝑧′
̅ = 𝑧̅si 𝑧≠0
11
Arguments :
Si 𝒛 et𝒛′sont deux nombres complexes non nuls, alors :
∀ 𝜃∈ℝ, ∀ 𝑛∈ℤ∶
(cos 𝜃+ 𝑖sin 𝜃)𝑛= cos 𝑛𝜃+ 𝑖sin 𝑛𝜃 ou (𝑒𝑖𝜃)𝑛= 𝑒𝑖𝑛𝜃
Formule de
Moivre
12
Equation du second degré 𝒂𝒛𝟐+ 𝒃𝒛+ 𝒄= 𝟎 :
Discriminant ∆= 𝒃𝟐−𝟒𝒂𝒄
−𝑏 − √∆
𝑧2
−𝑏 + √∆
Si ∆≥0 alors 𝑧1 = 2𝑎
= 2𝑎
et
∆ est un réel
−𝑏 − 𝑖√−∆
𝑧2
−𝑏 +𝑖 √−∆
Si ∆< 0 alors 𝑧1 = 2𝑎
= 2𝑎
et
𝑥2−𝑦2= 𝑎
Pour 𝛿= 𝑥+ 𝑖𝑦, 𝛿2= ∆ ⟺{𝑥2+ 𝑦2= √𝑎2+ 𝑏2
∆ n’est pas un réel 2𝑥𝑦= 𝑏
−𝑏 +𝛿
Et alors 𝑧1 = 2𝑎 et 𝑧2 = 2𝑎
13
Interprétation géométrique :
Soient 𝑴 et 𝑴′ deux points du plan complexe d’affixes respectives 𝒛 et 𝒛′
= 14
Caractérisation de configurations et de figures :
𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ) = ±
15
Caractérisation d’ensemble de points :
L’ensemble des points 𝑴 d’affixe 𝒛 tel que
𝑧 −𝑧𝐴 soitun réel strictement positif est la droite (𝐴𝐵) privée du segment [𝐴𝐵]
16
Transformations du plan :
𝑴 est le point d’affixe 𝒛 et 𝑴′ est le point d’affixe 𝒛′
⃗ si et
seulement si 𝑧′= 𝑧+ 𝑧𝜔⃗⃗⃗
17
CALCUL DE LIMITES ET
CONTINUITE
CALCUL DE LIMITES
Formes indéterminées :
∞−∞ 𝟎×
∞𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥) + 𝑣(𝑥) 𝑓(𝑥) = 𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)
𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) = +∞ 𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) = ±∞
𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) 𝑒𝑠𝑡
𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) = −∞ 𝑥⟶𝑥0𝑣(𝑥) =0
𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼 𝑢𝑛𝑒 𝐹𝐼
∞ 𝟎
∞ 𝟎
∘𝑓(𝑥) = 𝑣∘𝑢(𝑥)
𝑥⟶𝑥0𝑢(𝑥) =𝑏 𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) =ℓ
𝑥⟶𝑏𝑣(𝑥) =ℓ }
20
Limite des fonctions trigonométriques :
NB : En ±∞, les fonctions cosinus et sinus n’admettent pas de limite
sin 1
lim 𝑡 = 1 lim −cos 𝑡 = 0
𝑡⟶0 𝑡 𝑡⟶0 𝑡
tan 1 −cos 𝑡 = 1
lim 𝑡 = 1 lim
𝑡⟶0 𝑡 𝑡⟶0 𝑡2 2
Théorèmes de comparaison :
Théorème 1 : au voisinage de +∞
Si 𝑓(𝑥) ≥ 𝑢(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = +∞, alors,
lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = +∞Si 𝑓(𝑥) ≤ 𝑣(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑣(𝑥) =
−∞, alors, lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = −∞
Théorème 2 : au voisinage de +∞,
Si |𝑓(𝑥) −ℓ| ≤𝑢(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = 0, alors, lim𝑥⟶+∞𝑓(𝑥) = ℓ
Théorème 3 : Théorème des gendarmes : au voisinage de +∞ ,
Si 𝑢(𝑥) ≤ 𝑓(𝑥) ≤ 𝑣(𝑥) et lim𝑥⟶+∞𝑢(𝑥) = 𝑥⟶+∞𝑣(𝑥) = ℓ,
alors, lim𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) = ℓ
21
Asymptotes et Branches infinies :
Si lim𝑥⟶𝑎𝑓(𝑥) = ±∞, alors, (𝒞𝑓) admet une asymptote verticale d’équation 𝑥= 𝑎
Si lim𝑥⟶±∞𝑓(𝑥) = 𝑏,alors,(𝒞𝑓) admet une asymptote horizontale d’équation 𝑦= 𝑏
Si lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −(𝑎𝑥+ 𝑏)] = 0, alors, (𝒞𝑓) admet une asymptote oblique d’équation
𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
𝑓(𝑥)
Si lim = ±∞, alors, (𝒞𝑓) admet une branche parabolique
𝑥⟶±∞ 𝑥
de direction l’axe des ordonnées
Si lim 𝑓(𝑥)
= 0, alors, (𝒞𝑓) admet une branche parabolique de
𝑥⟶±∞ 𝑥
direction l’axe des abscisses
𝑓(𝑥)
Si lim
𝑥⟶±∞ 𝑥
= 𝑎∈ℝ∗ et lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = ±∞, alors, (𝒞𝑓)
admet une branche parabolique de direction la droite (∆): 𝑦= 𝑎𝑥
𝑓(𝑥)
Si lim
𝑥⟶±∞ 𝑥
= 𝑎∈ℝ∗ et lim𝑥⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = 𝑏∈ℝ, alors,
(𝒞𝑓) admet une asymptote oblique d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
22
Les éléments de symétrie d’une fonction :
𝑓 est paire si et seulement si ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, −𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(−𝑥) = 𝑓 (𝑥)
𝑓 est impaire si et seulement si ∀ 𝑥∈𝐷𝑓, −𝑥∈𝐷𝑓 et 𝑓(−𝑥) = −𝑓(𝑥)
23
CONTINUITE
Etude de la continuité en un point :
𝑓 est continue en 𝑥0,
𝑥⟶𝑥0𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑥0) ou si 𝑥⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥) = 𝑓(𝑥0)
lim𝑥⟶𝑥0−𝑓(𝑥) =
Théorème de continuité :
Toute fonction dérivable en 𝑥0 est continue en 𝑥0
Toute fonction dérivable sur 𝐼 est continue sur 𝐼
NB : La réciproque est fausse, une fonction continue n’est pas toujours dérivable
∘𝑓 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼
∘𝑓 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑜𝑡𝑜𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼} ⟹𝑓 𝑟é𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑏𝑖𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒
𝐼 𝑠𝑢𝑟 𝐽
= 𝑓(𝐼)
Solution de l’équation 𝑓(𝑥) = 𝑘
∘𝑓 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼
∘𝑓 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑜𝑡𝑜𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝐼} ⟹𝑓(𝑥) = 𝑘 𝑎𝑑𝑚𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒
𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛 𝛼∈𝐼
∘𝑘∈𝐽= 𝑓(𝐼)
𝑓(𝑥) 𝑓(𝑥)
ou
lim = lim =ℓ
𝑓(𝑥) −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00) −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00)
lim =ℓ 𝑥⟶𝑥0− 𝑥⟶𝑥0
𝑥⟶𝑥 −𝑓(𝑥
𝑥−𝑥00) +
0
ou encore lim 𝑓(𝑥0+ℎ)
=ℓ
ℎ⟶0 −𝑓(𝑥
ℎ 0)
∘ lim = ℓ1
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
ou lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= ±∞⟹𝑓 𝑛′𝑒𝑠𝑡𝑝𝑎𝑠 𝑑é𝑟𝑖𝑣𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛
∘ lim = ℓ2
− 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
𝑥⟶𝑥0 𝑥−𝑥0
𝑥0
+
∘ ℓ1 ≠ℓ2 }
27
Fonctions dérivées usuelles :
𝒇′ désigne la fonction dérivée de 𝒇 sur 𝑰
𝑰
ℝ
Fonction Dérivée
𝑓(𝑥) = 𝑘 (𝑘 𝑟é𝑒𝑙) 𝑓′(𝑥) = 0
𝑓(𝑥) = 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ℝ
𝑓(𝑥) = 𝑥𝑛(𝑛∈ℕ∗) 𝑓′(𝑥) = 𝑛𝑥𝑛−1 ℝ
𝑓(𝑥) = 1 𝑓′(𝑥) = −1 ]−∞ ; 0[ ou]0 ; +∞[
𝑥 𝑥2
𝑓(𝑥) = 1 𝑛
𝑓′(𝑥) = − ]−∞ ; 0[ ou]0 ; +∞[
𝑥𝑛(𝑛≥2) 𝑥𝑛+1
𝑓(𝑥) = √𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ]0 ; +∞[
2√𝑥
𝑓(𝑥) = cos 𝑥 𝑓′(𝑥) = −sin 𝑥 ℝ
1 ]−𝜋2 + 𝑘𝜋 ; 𝜋2 + 𝑘𝜋[ ,
𝑓(𝑥) = tan 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 +
tan2𝑥= cos2𝑥
𝑘∈ℤ
𝑓(𝑥) = ln 𝑥 𝑓′(𝑥) = 1 ]0 ; +∞[
𝑥
𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥 𝑓′(𝑥) = 𝑒𝑥 ℝ
28
Opérations et dérivées :
Opérations et dérivées Dérivées successives
29
Dérivée d’une bijection réciproque
30
Dérivée et extrémum relatif :
Si 𝒇′ s’annule 𝒙𝟎 et change de signe alors 𝒇 admet un extrémum relatif en 𝒙𝟎
Plus précisément
∘∀ 𝑥∈]𝑎 ; 𝑥0[, 𝑓′(𝑥) > 0
∘∀ 𝑥∈]𝑥0 ; 𝑏[, 𝑓′(𝑥) < 0 } ⟹𝑓(𝑥) ≤𝑓(𝑥0) (𝑚𝑎𝑥𝑖𝑚𝑢𝑚)
31
PRIMITIVES
Primitives des fonctions usuelles :
𝑭 est une primitive de 𝒇 sur 𝑰 si 𝑭′(𝒙) = 𝒇(𝒙)
𝑰
ℝ
Fonction Primitives
𝑓(𝑥) = 0 𝐹(𝑥) = 𝑘 (𝑘 𝑟é𝑒𝑙)
𝑓(𝑥) = 𝑥 ℝ
2 𝑥2 + 𝑘
Primitives et opérations :
On suppose que 𝒖 est une fonction dérivable sur 𝑰
1
𝑓= 𝑢′𝑢𝑛 𝐹= 𝑛+ 1 𝑢𝑛+1(𝑛∈ℕ∗) 𝑓= 𝑢′cos 𝑢 𝐹= sin 𝑢
𝑓= 𝑢′ 𝐹= 𝑒𝑢
𝐹= 2√𝑢(𝑢> 0 𝑠𝑢𝑟 𝐼) 𝑓= 𝑢′𝑒𝑢
√𝑢 33
FONCTIONS
LOGARITHME NEPERIEN ET
EXPONENTIELLE
Définition et première propriétés :
Propriétés algébriques :
lim𝑥⟶0+ ln 𝑥= −∞
Logarithme népérien Exponentielle
𝑥⟶−∞𝑒𝑥= 0
𝑥⟶+∞ln 𝑥= +∞ 𝑥⟶+∞𝑒𝑥= +∞
lim lim
ln 𝑥 𝑒𝑥
𝑥⟶+∞ 𝑥= 0 𝑥⟶+∞ 𝑥= +∞
∀ 𝑟∈ℝ+∗, lim
ln 𝑥
∀ 𝑟∈ℝ+∗, lim
𝑒𝑥
𝑥⟶+∞ 𝑥𝑟= 0 𝑥⟶+∞ 𝑥𝑟= +∞
lim𝑥⟶0+ 𝑥ln 𝑥= 0
𝑥⟶−∞𝑥𝑒𝑥= 0
lim ln(𝑥+1)
=1 lim 𝑒𝑥−1 = 1
𝑥⟶0 𝑥 𝑥⟶0 𝑥
36
Dérivées et représentations graphiques
:
Logarithme népérien Exponentielle
[𝑒𝑢(𝑥)]′ = 𝑢′(𝑥)𝑒𝑢(𝑥)
[ln 𝑢(𝑥)]′= [ln|𝑢(𝑥)|]′=
𝑢′(𝑥)
𝑢(𝑥)
37
Problème de Synthèse (2h)
ln|𝑥|
On considère la fonction numérique 𝑓 de la variable 𝑥, définie par : 𝑓(𝑥) = 𝑥+
|𝑥|
On désigne (𝒞) sa courbe représentative dans un repère orthonormal (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ) d’unité
graphique 2 cm.
PARTIE A
On considère la fonction 𝑔 définie sur ℝ∗ par :
{𝑔(𝑥) = 𝑥2 −1 + ln(−𝑥) 𝑠𝑖 𝑥< 0
𝑔(𝑥) = 𝑥2+ 1 −ln 𝑥 𝑠𝑖 𝑥> 0
1.Etudier les variations de 𝑔 et dresser son tableau de variations
2.Calculer 𝑔(√2 2) et 𝑔(−1)
3.Etudier le signe de 𝑔(𝑥) pour tout 𝑥 élément de ℝ∗
PARTIE B
Intégrale et Primitives :
𝑏
∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = [𝐹(𝑥)]𝑎𝑏= 𝐹(𝑏) −𝐹(𝑎)
𝑎
𝑥
Si 𝑔(𝑥) = , alors, 𝑔′(𝑥) = 𝑓(𝑥) et donc 𝑔 est la primitive de
∫𝑓(𝑡)𝑑𝑡𝑎
𝑓 qui s’annule en 𝑎
41
Propriétés de l’intégrale :
𝑏 𝑐 𝑏
Relation de Chasles :∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 = + ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑐
∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑎 𝑏
Antisymétrie :∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑏 = −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏 𝑏 𝑏
Linéarité :∫(𝛼𝑓(𝑥) + = + 𝛽∫𝑔(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝛽𝑔(𝑥))𝑑𝑥𝑎 𝛼∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏
Positivité :𝑓≥0 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 ; 𝑏], 𝑎≤𝑏⟹∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≥0
𝑏 𝑏
Conservation de l’ordre :𝑓≥𝑔 𝑠𝑢𝑟 [𝑎 ; 𝑏], 𝑎≤𝑏⟹∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≥ ∫𝑔(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏
𝑚≤𝑓≤𝑀⟹𝑚(𝑏−𝑎) ≤∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 ≤𝑀(𝑏−𝑎)
𝑏
|𝑓| ≤𝑀⟹|∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎 | ≤𝑀|𝑏−𝑎|
Inégalité de la moyenne :{
𝑏
Valeur moyenne : la valeur moyenne de 𝒇 sur [𝒂 ; 𝒃]: 𝜇= 𝑏−𝑎∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥𝑎
𝑏 𝑏
Intégration par parties :∫𝑢(𝑥)𝑣′(𝑥)𝑑𝑥𝑎 = [𝑢(𝑥)𝑣(𝑥)]𝑎𝑏−∫𝑢′(𝑥)𝑣(𝑥)𝑑𝑥𝑎
42
Calcul d’aires :
𝒇 est positive 𝒇 est négative 𝒇 est de signe quelconque
𝑏 𝑏
𝒜= ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= 𝒜1 + 𝒜2
𝑎
𝑎 + 𝒜3
Aire entre deux courbes Aires entre une courbe et une droite
𝑏 𝑏
× 𝑢𝑎
𝑏
𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑔(𝑥)]𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑦]𝑑𝑥 × 𝑢𝑎 𝒜=
𝑎 𝑎
∫[𝑦−𝑓(𝑥)]𝑑𝑥𝑎
43
Calcul de Volumes :
Volume du solide de révolution engendré par rotation autour de l’axe des abscisses
orthogonal (𝑂 ; 𝑖 , ), la rotation de la
L’espace étant rapporté à un repère
44
EQUATIONS DIFFERENTIELLES
Au programme
Equations différentielles Solution générale Solution particulière
initiale𝑦(𝑥0) = 𝑦0
satisfaisant à la condition
𝑦′′+ 𝜔2𝑦= 0
satisfaisant aux conditions
avec 𝐴∈ℝ 𝑒𝑡 𝐵∈ℝ initiales
𝑦(𝑥0) = 𝑦0 𝑒𝑡 𝑦′(𝑥0)
= 𝑦0′
45
Hors programme
Equation différentielle Solution
46
SUITES NUMERIQUES
Généralités sur les suites numériques :
La suite (𝑢𝑛) est croissante si pour tout 𝑛, 𝑢𝑛+1 ≥𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est décroissante si pour tout 𝑛, 𝑢𝑛+1 ≤𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est 𝑝- périodique, 𝑝 entier positif, si pour tout
𝑛, 𝑢𝑛+𝑝= 𝑢𝑛Méthode pour étudier le sens de variation d’une suite :
Comparaison de 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 à 0
𝑆𝑜𝑖𝑡 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒:
{𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 ≥0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡
𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 −𝑢𝑛 ≤0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
Comparaison de 𝑢𝑛 à 1
𝑆𝑜𝑖𝑡 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒 à 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑠𝑡𝑟𝑖𝑐𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑓𝑠:
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 ≥1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑢𝑛
{
𝑆𝑖 𝑢𝑛+1 ≤1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 (𝑢𝑛) 𝑒𝑠𝑡 𝑑é𝑐𝑟𝑜𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒
𝑢𝑛
La suite (𝑢𝑛) est monotone si elle est croissante ou décroissante
48
Suites majorées – suites minorées – suites
bornées
La suite (𝑢𝑛) est majorée s’il existe un réel 𝑀 tel que pour tout 𝑛, 𝑢𝑛≤𝑀
La suite (𝑢𝑛) est minorée s’il existe un réel 𝑚 tel que pour tout 𝑛, 𝑢𝑛≥𝑚
La suite (𝑢𝑛) est bornée si elle est à la fois minorée et majorée
49
Suites arithmétiques :
La suite (𝒖𝒏) est arithmétique s’il existe un réel 𝒓 tel que pour tout 𝒏, 𝒖𝒏+𝟏= 𝒖𝒏+ 𝒓
Définition :
𝑢𝑛+1 = 𝑢𝑛+ 𝑟 ; 𝑟 étant la raison de la suite arithmétique
Calcul de 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 :
𝑢𝑛= 𝑢0 + 𝑛𝑟
{𝑢𝑛= 𝑢1 + (𝑛−1)𝑟
𝑢𝑛= 𝑢𝑝+ (𝑛−𝑝)𝑟 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙
𝑛
Somme des termes consécutifs :
50
Suites géométriques :
La suite (𝒖𝒏) est géométrique s’il existe un réel 𝒒 tel que pour tout 𝒏, 𝒖𝒏+𝟏= 𝒒𝒖𝒏
Calcul de 𝑢𝑛 en fonction de 𝑛 :
𝑢𝑛= 𝑢0 × 𝑞𝑛
{ 𝑢𝑛= 𝑢1 × 𝑞𝑛−1
𝑢𝑛= 𝑢𝑝× 𝑞𝑛−𝑝 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙
Somme des termes consécutifs : (𝑞≠1)
𝑛
∘𝑢𝑃+ 𝑢𝑝+1 + ⋯+ 𝑢𝑛= ∑𝑢𝑘 = 𝑢𝑝× 1 −𝑞𝑛−𝑝+1 1 −𝑞 𝑒𝑛 𝑔é𝑛é𝑟𝑎𝑙
𝑘=𝑝
𝑛
{
∘1 + 𝑞+ 𝑞2+ ⋯+ 𝑞𝑛= ∑𝑞𝑘
𝑘=0
= 1 −𝑞𝑛+1 51
Démonstration par récurrence :
Pour démontrer que pour tout entier𝒏≥𝒏𝟎, une propriété 𝑷𝒏 est vraie, il faut :
Une suite convergente vers un réel ℓ est une suite qui admet une limite ℓ quand 𝑛
tend vers +∞∶ lim𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ
Une suite divergente vers ±∞ est une suite qui admet une limite ±∞ quand 𝑛 tend
vers +∞∶ lim𝑛⟶+∞= ±∞
Une suite divergente tout court est une suite qui n’admet pas de limite quand 𝑛 tend vers
+∞
52
Convergence des suites monotones :
Toute suite croissante et majorée converge
Toute suite décroissante et minorée converge
Théorèmes de comparaison :
∘𝑣𝑛≤𝑢𝑛≤𝑤𝑛
Théorème 1 :
𝑛⟶+∞𝑣𝑛= ℓ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ
𝑛⟶+∞𝑤𝑛= ℓ
∘|𝑢𝑛−ℓ| ≤𝑣𝑛
Théorème 1 (bis) :
𝑛⟶+∞𝑣𝑛= 0 } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= ℓ
∘𝑢𝑛≥𝑣𝑛
Théorème 2 :
𝑛⟶+∞𝑣𝑛= +∞ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= +∞
∘𝑢𝑛≤𝑤𝑛
𝑛⟶+∞𝑤𝑛= −∞ } ⟹ 𝑛⟶+∞𝑢𝑛= −∞
53
COURBES PARAMETREES DU
PLAN
Le plan est muni d’un repère (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ).Soit 𝐼 un intervalle de
ℝ. On veut étudier la courbe (Γ) de représentation paramétrique :
𝑥(𝑡) = 𝑓(𝑡)
{ ; 𝑡∈𝐼
𝑦(𝑡) = 𝑔(𝑡)
Equation cartésienne :
En posant 𝑥= 𝑥(𝑡) et 𝑦= 𝑦(𝑡) ; l’équation obtenue en éliminant (si possible) la
variable 𝑡 entre 𝑥 et 𝑦 est appelée équation cartésienne de la courbe (Γ)
55
Comparaison de 𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) :
On note 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) et donc 𝑀(𝑢(𝑡))(𝑥(𝑢(𝑡)) ; 𝑦(𝑢(𝑡)))
𝒕⟼𝒖(𝒕) étant une fonction de 𝒕 ; comparons 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝒖(𝒕))
Résultat Conclusion
𝑦(𝑢(𝑡)) = −𝑦(𝑡)𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses
𝑦(𝑢(𝑡)) = 𝑦(𝑡)𝑀(𝑡) et 𝑀(𝑢(𝑡)) sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées
L’intervalle [−
𝑝
2 ; 2] est de longueur 𝑝
𝑝 𝑝 𝑝 𝑝 𝑝
[ 2 ; 2] = [−2 ; 0] ∪[0 ; 2] et ∀ 𝑡∈[0 ; 2] , −𝑡∈[− 2 ; 0]
−
𝑀(−𝑡) = 𝑆(?)(𝑀(𝑡))
57
Comparaison de 𝑴(𝒕) et 𝑴(𝟐+ 𝒕) :
L’intervalle [0 ; 𝑝] est de longueur 𝑝
𝑝 𝑝 𝑝 𝑝
[0 ; 𝑝] = 2] 2 ; 𝑝] et ∀ 2], ( 2+ 𝑡) ∈[ 2 ; 𝑝]
[0;
∪[ 𝑡∈[0 ;
𝑀( 2+ 𝑡) = 𝑆(?)(𝑀(𝑡))
Conclusion : On a (Γ) = (Γ0) ∪𝑆(?)(Γ0) où (Γ0) est l'arc de (Γ) correspondant à
𝑝
[0 ; 2] donc on peut restreindre le domaine d’étude à [0 ; 2]
59
Notion de tangentes au point 𝑀(𝑡0):
Avec l’axe des abscisses : Chercher 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) tel que 𝑦(𝑡) = 0
Avec l’axe des ordonnées : Chercher 𝑀(𝑡)(𝑥(𝑡) ; 𝑦(𝑡)) tel que 𝑥(𝑡) = 0
60
Les étapes du tracé de la courbe (Γ) :
Tracer un repère (𝑂 ; 𝑖 , 𝑗 ) (respecter l’unité graphique si elle est donnée)
Placer les points 𝑀(𝑎) ; 𝑀(𝑡0) ; 𝑀(𝑡1) ; ⋯; 𝑀(𝑏) et tracer en chacun de ces
points la tangente à la courbe
Respecter l’évolution du tracer selon le tableau conjoint
De 𝑀(𝑎) 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑀(𝑡0) ; de 𝑀(𝑡0) 𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑀(𝑡1) ; 𝑑𝑒 𝑀(𝑡1) 𝑣𝑒𝑟𝑠⋯𝑣𝑒𝑟𝑠
𝑀(𝑏)
1er cas 2ème cas
𝑡 On se déplace 𝑡 On se déplace
𝑥(𝑡) vers la droite 𝑥(𝑡) vers la droite
𝑦(𝑡) 𝑦(𝑡)
et vers le haut et vers le bas
Ordre et répétition
𝑛!
𝑜𝑢𝑖 𝑛𝑜𝑛 𝑝−𝑎𝑟𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐴𝑛𝑝=
(𝑛−𝑝)!
𝑛!
𝑝
63
Problèmes de tirages
𝑝−𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒 𝑛𝑝
On tient Un élément
Successifs
compte de peut être tiré
avec remise
l’ordre plusieurs fois
Un élément
𝑝
𝑝−𝑎𝑟𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝐴𝑛
On tient
Successifs n’est tiré
compte de
sans remise qu’une seule
l’ordre
fois
𝑝
Un élément 𝐶𝑛
𝑝−𝑐𝑜𝑚𝑏𝑖𝑛𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛
On ne tient
n’est tiré
simultané pas compte
qu’une seule
de l’ordre
fois
64
Problèmes de lancés ou de jets
Dé cubique 6 𝑓𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑛 6𝑛
Dé tétraédrique 4 𝑓𝑎𝑐𝑒𝑠 𝑛 4𝑛
65
Problèmes de cartes
Dans un jeu de cartes, les mains sont composées de 𝑝 cartes pris parmi 32
cartes ou 52 cartes et donc l’outil de calcul est la combinaison𝐶𝑛𝑝.
Voici la composition de chaque jeu :
Jeu de 𝟑𝟐 𝑪𝒂𝒓𝒕𝒆𝒔 𝑨𝒔𝑲𝑸𝑱𝟏𝟎𝟗𝟖𝟕 Total
𝑪𝒂𝒓𝒓𝒆𝒂𝒖 1 111 1 111 8
𝑪𝒐𝒆𝒖𝒓 1 111 1 111 8
𝑻𝒓ê𝒇𝒍𝒆 1 111 1 111 8
𝑷𝒊𝒒𝒖𝒆 1 111 1 111 8
Total 4 444 4 444 32
On multiplie les combinaisons si les différentes étapes sont reliées par un « et »
On additionne les combinaisons si les différents cas sont reliés par un «ou»
67
Propriétés des probabilités
Ensembles Vocabulaire Propriété
Ω Evènement certain 𝑃(Ω) = 1
∅ Evènement impossible 𝑃(∅) = 0
{𝜔𝑖} Evènement élémentaire 𝑃(𝜔𝑖) = 𝑝𝑖
A ⊆Ω 0 ≤𝑃(A) ≤1
𝑃(A̅) = 1 −𝑃(A)
Evènement quelconque
A̅ Evènement contraire de A
A ∩B = ∅ A et 𝐵 sont incompatibles 𝑃(A ∪B) = 𝑃(A) + 𝑃(B)
A ∪B Evènement A ou 𝐵
𝑃(A ∪B) = 𝑃(A) + 𝑃(B) −𝑃(A
A ∩B Evènement A et 𝐵 ∩B)
𝐶𝑎𝑟𝑑(𝐴)
𝑃(A) = 𝐶𝑎𝑟𝑑(Ω)=
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠
𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠
68
Probabilité conditionnelle :
La formule pour calculer la probabilité de 𝐵 sachant 𝐴
𝑃𝐴(𝐵) =
𝑃(𝐴∩𝐵) 𝑃(𝐴)
Indépendance
Calcul de 𝑃(𝐴∩𝐵)
𝑥𝑖 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
𝑝𝑖= 𝑃(𝑋= 𝑥𝑖) 𝑝1 𝑝2 … 𝑝𝑛
𝜎(𝑋) = √𝑉(𝑋)
70
Schéma de Bernoulli de paramètres 𝑛 et 𝑝 - Loi
binomiale
paramètres 𝒏 et 𝒑
Calcul des probabilités dans un schéma de Bernoulli de
Valeurs du caractère 𝑋 𝑥1 𝑥2 … 𝑥𝑛
Valeurs du caractère 𝑌 𝑦1 𝑦2 … 𝑦𝑛
Exemple
On mesure en fonction de la masse suspendue l’allongement d’un ressort Les
résultats sont regroupés dans le tableau suivant :
73
Nuage de points et point moyen :
Le nuage de points associé est l’ensemble des 𝑛 points de coordonnées (𝑥𝑖 ; 𝑦𝑖)
Définitions
216
𝑥𝐺= 8= 5,5 et 𝑦𝐺= 8= 27 ⟺𝐺(5,5 ; 27)
74
Ajustement affine par la méthode graphique :
On trace une droite (𝐷)passant par 𝐺 et « assez proche des points du nuage »
Définition
𝑦𝐵= 𝑚𝑥𝐵+ 𝑝
Exemple
75
Ajustement affine par la méthode de MAYER :
Définition
moyens respectifs 𝐺1 et 𝐺2 (ou différent à une unité près si l’effectif est impair)
On fractionne le nuage de points en deux sous-nuages de même effectif de points
Définition
77
GEOMETRIE DANS L’ESPACE
Egalité de deux vecteurs et Relation de Chasles :
Colinéarité :
𝑘𝐶𝐷⃗⃗⃗⃗⃗
Appartenance à une droite et alignement
𝑢⃗ , 𝑣
Les vecteurs
⃗ = 𝑎𝑢⃗ + 𝑏𝑣 ou si et seulement si,(𝑢⃗ ∧𝑣 ⃗ = 0
Les points 𝐴 , 𝐵 , 𝐶 , 𝐷 sont coplanaires si et seulement si, il existe deux réels 𝛼
et 𝛽 tels que 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝛼𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝛽𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ou si et seulement si,(𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ ). 𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ = 0
⃗ ⊥𝑣 ⟺ 𝑢⃗ . 𝑣 = 0
Orthogonalité
𝑥+ 𝑥′ 𝑘𝑥
Le vecteur 𝑢⃗ + 𝑣 et 𝑘𝑢⃗ sont tels que 𝑢⃗ + 𝑣 ) et 𝑘𝑢⃗ )
(𝑦+ 𝑦′ 𝑧+ 𝑧′(𝑘𝑦 𝑘𝑧
𝑢⃗ et 𝑣 sont colinéaires si et seulement si
𝑥′ 𝑦′ 𝑧′
𝑥= 𝑦= 𝑧= 𝑘
𝑧 (𝑦′ � 𝑥′|
𝑧′ 𝑥′
|𝑥
( 𝑦 𝑦′|)
Propriétés
∧𝑢⃗ = −𝑢⃗ ∧𝑣
⃗ ∧(𝑣 ⃗ ) = 𝑢⃗ ∧𝑣 + 𝑢⃗ ∧𝑤⃗⃗
82
Applications du produit
vectoriel : Aires –
Distances- Volumes :
× 𝑢𝑎
Parallélogram me
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
𝒜𝐴𝐵𝐶= ‖𝐴𝐵 × 𝑢𝑎
Aire d’un
Triangle 2
⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
point à une
droite
83
Volume d’un
𝒱𝐴𝐵𝐶𝐷= 1
Volume d’un
tétraèdre 3 × 𝒜𝐴𝐵𝐶× 𝑑(𝐷 ; (𝐴𝐵𝐶)) ×
=1 𝑢𝑣
6 ‖𝐴𝐷⃗⃗⃗⃗⃗ . (𝐴𝐵⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐶⃗⃗⃗⃗⃗ )‖ × 𝑢𝑣
84
LE RESOUTOUT
Question1 :
définition 𝐷𝑓 de 𝑓
Déterminer l’ensemble de Ce qu’il faut savoir
Continuité de 𝑓 en 𝑥0
Calculer lim𝑥⟶𝑥0−𝑓(𝑥) ( et/ou) lim𝑥⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥)
Conclure
87
Dérivabilité de 𝑓 en 𝑥0
Calculer lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) (et/ou) lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0
Conclure
Si lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
= ℓ alors 𝑓 est dérivable en 𝑥0 et 𝑓′(𝑥0)= ℓ
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0
Si lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
≠ lim 𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
alors 𝑓 n'est pas dérivable en 𝑥0
𝑥⟶𝑥0− 𝑥 − 𝑥0 𝑥⟶𝑥0+ 𝑥 − 𝑥0
88
Interprétation graphique des résultats obtenus
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si 𝑓 est dérivable en 𝑥0 alors (𝒞𝑓) admet au point d’abscisse 𝑥0 une tangente de
coefficient directeur 𝑓′(𝑥0) et d’équation (𝑇): 𝑦= 𝑓′(𝑥0)(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0)
⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = ℓ1 et lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = ℓ2 avec ℓ1 ≠ℓ2 alors (𝒞𝑓)
respectifs ℓ1 et ℓ2 et d’équations
(𝑇1): 𝑦= ℓ1(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0) et (𝑇2): 𝑦= ℓ2(𝑥−𝑥0) + 𝑓(𝑥0)
⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥 − 𝑥0
= −∞ et/ou lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = +∞ alors (𝒞𝑓) admet au
⟶ Si lim
𝑥⟶𝑥0−
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0)
𝑥 − 𝑥0
= +∞ et/ou lim
𝑥⟶𝑥0+
𝑓(𝑥)−𝑓(𝑥0) 𝑥 − 𝑥0 = −∞ alors (𝒞𝑓) admet au
89
Question 3 :
Calculer les limites de 𝑓 aux bornes de son ensemble de définition
et en déduire les
asymptotes éventuelles
Calculer lim𝑥 ⟶𝑥0− 𝑓(𝑥) (𝑒𝑡/𝑜𝑢) lim𝑥 ⟶𝑥0+ 𝑓(𝑥)(si 𝑥0 est une borne de 𝐷𝑓)
Calculer lim𝑥 ⟶−∞ 𝑓(𝑥) (𝑒𝑡/𝑜𝑢) lim𝑥 ⟶+∞ 𝑓(𝑥) (si −∞ 𝑒𝑡/𝑜𝑢 + ∞ est une borne
de 𝐷𝑓)
Conclure
⟶ Asymptote horizontale
Si on a
𝑥 ⟶+∞ 𝑓(𝑥) = ℓalors la droite d’équation 𝑦= ℓ est une asymptote horizontale à (𝒞𝑓)
90
Question 4 :
Montrer que la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏 est asymptote à (𝒞𝑓) en
±∞
Question 5 :
Etudier les positions relatives de la courbe (𝒞𝑓) et d’une droite (∆)
d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
Etudier le signe de 𝑓(𝑥) −𝑦
Conclure
Ce qu’il faut savoir
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑦> 0 alors (𝒞𝑓) est au-dessus de (∆) sur 𝐼
⟶ Si ∀ 𝑥∈𝐼, 𝑓(𝑥) −𝑦< 0 alors (𝒞𝑓) est en-dessous de (∆) sur 𝐼 91
Question 6 :
Montrer que deux courbes (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔) sont asymptotes en ±∞
Question 7 :
Etudier les positions relatives de deux courbes (𝒞𝑓) et (𝒞𝑔)
𝑥 ⟶±∞ 𝑥
de direction asymptotique la droite d’équation 𝑦= 𝑎𝑥
branche paraboliqueune
⟶ Si lim 𝑓(𝑥)
= 𝑎 (𝑎∈ℝ∗) et lim𝑥 ⟶±∞[𝑓(𝑥) −𝑎𝑥] = 𝑏 (𝑏∈ℝ) alors
𝑥 ⟶±∞ 𝑥
(𝒞oblique
admet une asymptote 𝑓) d’équation 𝑦= 𝑎𝑥+ 𝑏
93
Question 9 : Montrer que le point Ω(𝑎 ; 𝑏) est un centre de
symétrie de (𝒞𝑓)
Question 14 :
Montrer que 𝑓 admet une bijection réciproque dont on donnera
l’ensemble de définition
Question 16 :
Expliciter 𝑓−1(𝑥) pour tout 𝑥 élément de 𝐽 (ou donner
l’expression de 𝑓−1(𝑥) pour
tout 𝑥 élément de 𝐽)
Question 20 :
Déterminer le point𝐴 d’abscisse 𝑎 de (𝒞𝑓)où la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓)
Question 22 :
Démontrer qu’au point d’abscisse 𝑎 la tangente (𝑇) à (𝒞𝑓) et la
tangente (𝑇′) à
(𝒞𝑔) sont perpendiculaires
Question 24 :
Déterminer le ou les points d’intersection de (𝒞𝑓) et de la droite
(𝐷): 𝑦= 𝑚𝑥+ 𝑝
Déterminer le ou les points où (𝒞𝑓) et (𝐷) se coupent (ou se
rencontrent)
Résoudre 𝑓(𝑥) = 𝑦
Calculer 𝑓(𝑥1) ; 𝑓(𝑥2) ; ⋯ (si 𝑥1 ; 𝑥2 ; ⋯ sont les solutions trouvées)
Conclure
𝑀1(𝑥1 ; 0) ; 𝑀2(𝑥2 ; 0) ; ⋯ (si 𝑥1 ; 𝑥2 ; ⋯ sont les solutions trouvées)
Conclure
𝑀0(0 ; 𝑓(0))
103
Question 26 : Tracer la courbe (𝒞𝑓)
Construire le repère en respectant l’unité graphique
Placer les points particuliers (extrémums relatifs ; intersection avec les axes ; ⋯)
Tracer les droites particulières (asymptotes ; tangentes ;⋯)
Ecrire que (𝒞𝑓−1) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à la droite d'équation 𝑦= 𝑥
Tracer (𝒞𝑓−1) à partir de (𝒞𝑓)
Ecrire : (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
104
Question 29 : Soit 𝑔(𝑥) = |𝑓(𝑥)|; sans étudier la fonction 𝑔, tracer
(𝒞𝑔) dans le même
repère que (𝒞𝑓)
Si 𝑓(𝑥) ≤0 alors (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des abscisses
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
Ecrire : (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des ordonnées
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
105
Question 31 : Soit 𝑔(𝑥) = 𝑓(|𝑥|); sans étudier la fonction 𝑔,
tracer (𝒞𝑔) dans le même
repère que (𝒞𝑓)
Si 𝑥≤0 alors (𝒞𝑔) et (𝒞𝑓) sont symétriques par rapport à l’axe des odonnées
Tracer (𝒞𝑔) à partir de (𝒞𝑓)
𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏
les droites d’équations
Cas où (𝒞𝑓) est au dessus de l’axe des abscisses sur [𝑎 ; 𝑏] (c.-à-d 𝑓≥0 sur [𝑎 ; 𝑏])
{ 𝑎≤𝑥≤𝑏
0 ≤𝑦≤𝑓(𝑥)
𝑏
𝒜= ∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎
Cas où (𝒞𝑓) est en dessous de l’axe des abscisses sur [𝑎 ; 𝑏] (c.-à-d 𝑓≤0 sur [𝑎 ; 𝑏])
{ 𝑎≤𝑥≤𝑏
𝑓(𝑥) ≤𝑦≤0
𝑏
𝒜= −∫𝑓(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎
𝑎≤𝑥≤𝑏
{
𝑚𝑥+ 𝑝≤𝑦≤𝑓(𝑥)
𝑏
𝒜= ∫[𝑓(𝑥) −𝑦]𝑑𝑥× 𝑢𝑎
𝑎
108
Question 35 :
Calculer le volume du solide de révolution engendré par la
rotation autour de l’axe
des abscisses du domaine limité par (𝒞𝑓), l’axe des
abscisses et les droites d’équations 𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏
Ecrire :
𝑏
𝒱= 𝜋∫𝑓2(𝑥)𝑑𝑥× 𝑢𝑣
𝑎
Calculer 𝐹′(𝑥)
Conclure
Question 37 :
Déterminer les réels 𝑎 et 𝑏 (ou les réel 𝑎 , 𝑏 et 𝑐) pour que 𝐹
soit une primitive de 𝑓sur un intervalle 𝐼
Question 39 :
𝑥
Soit 𝐹 la fonction définie par 𝑑𝑡 ; montrer que 𝐹 est
𝐹(𝑥) = ∫𝑓(𝑡)𝑎 dérivable et
calculer sa dérivée
Il suffit d’écrire que 𝐹 étant la primitive de 𝑓 qui s’annules-en 𝑎, alors
𝐹 est dérivable et 𝐹′(𝑥) = 𝑓(𝑥)
Question 40 :
𝑏
Donner une interprétation géométrique de 𝑑𝑥
l’intégrale ∫𝑓(𝑥)𝑎
(sous réserve que 𝑎< 𝑏 et que ∀ 𝑥∈[𝑎 ; 𝑏], 𝑓(𝑥) ≥0)
𝑏
Ecrire simplement que ∫𝑓(𝑥)𝑎 𝑑𝑥 est l’aire en unité d’aire du domaine limité par
la courbe (𝒞𝑓), l’axe des abscisses et les droites d’équations 𝑥= 𝑎 𝑒𝑡 𝑥= 𝑏
111
LES PROBLEMES CLASSIQUES
RESOLUS
Classique 1 :
Equation différentielle avec second membre 𝑦′+ 𝑎𝑦= 𝑔(𝑥)
113
Résolution
solution de (𝐸0)
Si 𝑦 est solution de (𝐸), alors on a 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) = 𝑒−2𝑥;
or 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒−2𝑥 d’où 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥)
⟹ 2(𝑦−𝑢)′(𝑥) + (𝑦−𝑢)(𝑥) = 0 et donc
= 𝑦−𝑢 est solution de (𝐸0)
114
Réciproquement, supposons que 𝑦−𝑢 est solution de (𝐸0)
et montrons que 𝑦 est solution de (𝐸)
Si 𝑦−𝑢 est solution de(𝐸0), alors on a 2(𝑦−𝑢)′(𝑥) + (𝑦−𝑢)(𝑥) = 0 d’où
2𝑦′(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑦(𝑥) −𝑢(𝑥) = 0 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥) 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥)
−Or 2𝑢′(𝑥) + 𝑢(𝑥) = 𝑒⟹ −2𝑥 d’où 2𝑦′(𝑥) + 𝑦(𝑥)= = 𝑒−2𝑥 et donc 𝑦 est solution de (𝐸)
En conclusion 𝑦 est solution de (𝐸) si et seulement si 𝑦−𝑢
est solution de (𝐸0) (4)Déduction de toutes les solutions de
(𝐸)
Soit 𝑦 une solution de (𝐸), on a d’après (3) et (2), 𝑦(𝑥) −𝑢(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥 ;d’où
𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 𝑢(𝑥) ⟺𝑦(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 2𝑥𝑒−2𝑥 ; 𝑘∈ℝ
Solution particulière 𝑓 de (𝐸)
𝑓(𝑥) = 𝑘𝑒−2𝑥+ 2𝑥𝑒−2𝑥 et 𝑓(0) = −1 ⟺𝑘= −1 ⟺𝑓(𝑥) = (2𝑥−1)𝑒−2𝑥
Commentaires
Ces quatre questions sont toutes liées
Tout candidat sérieux doit être en mesure de reproduire à l’identique le raisonnement du
classique 1
Attention !!! La réciproque dans la question (3) n’est pas facultative
115
Classique 2 : Etude d’une suite récurrente 𝑢𝑛+1 = 𝑓(𝑢𝑛)
Soit 𝑓 la fonction définie sur [0 ; 1] par 𝑓(𝑥) = 𝑒𝑥 + 𝑥
𝑒𝑥
(1)Variations de 𝑓
(𝑥−1)𝑒𝑥
𝑓′(𝑥) (𝑒𝑥 + 𝑥)2 ; ∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑥−1 ≤0 et (𝑒𝑥 + 𝑥)2 > 0 d’où (𝑒𝑥 + 𝑥)2 ≤0
=
∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑓′(𝑥) ≤0 alors 𝑓 est décroissante
(2)Montrons que l’équation 𝑔(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼
𝑔′(𝑥) = 𝑓′(𝑥) −1 ; ∀ 𝑥∈[0 ; 1], 𝑓′(𝑥) ≤0 ⟹𝑓′(𝑥) −1 < 0 ⟹𝑔′(𝑥) < 0
La fonction 𝑔 est continue car dérivable et est strictement décroissante sur[0 ; 1].
Alors réalise une bijection de [0 ; 1]sur 𝑔([0 ; 1]) = [𝑔(1) ; 𝑔(0)] = [−𝑒+1 ; 1].
Or 0 ∈[−𝑒+1 ; 1] d’où l’équation 𝑔(𝑥) = 0 admet une unique solution 𝛼∈[0 ; 1]
1
Montrons que 𝛼∈] 2 ; 1[
1 √𝑒 1 2√𝑒−1
{
1
𝑔( 2) = √𝑒+1 2 ⟹𝑔( 2) × 𝑔(1) < 0 alors 𝛼∈] 2 ; 1[
−2= 2(√𝑒+1)
𝑒 1
117
1
(3)On pose 𝐼= [ 2 ; 1]
Montrons que pour tout élément 𝑥 de 𝐼 , 𝑓(𝑥) ∈𝐼
𝑥∈𝐼⟺ 2≤𝑥≤1 ⟺𝑓(1) ≤𝑓(𝑥) ≤𝑓( 2) car 𝑓 est décroissante sur 𝐼
(a)
1 1 1 1 1
Raisonnement par récurrence
Pour 𝑛= 0, |𝑢0 −𝛼| = | 2−𝛼| ; 2≤𝛼≤1 ⟹−1 ≤−𝛼≤− 2⟹− 2≤ 2−𝛼≤0
1 𝑛
Le produit membre à membre donne après simplification :
|𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2) |𝑢0 −𝛼|
1 1 1 1
2≤𝛼≤1 ⟹−1 ≤−𝛼≤−2⟹−2≤ 2−𝛼≤0
1 1
⟹|0| ≤| 2−𝛼| ≤|−2| ⟹|𝑢0 −𝛼| ≤ 2
1 𝑛 1 𝑛 1 𝑛+1
On a |𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2) |𝑢0 −𝛼| ≤( 2) ×2 et donc ∀ 𝑛∈ℕ, |𝑢𝑛−𝛼| ≤( 2)
121
Montrons que la suite (𝑢𝑛) converge vers 𝛼
1 𝑛+1
(c)
⟹𝑛≥9 et donc 𝑛0 = 9.
Déterminer le plus petit entier 𝑛0 pour lequel 𝑢𝑛0est une valeur approchée de
𝛼 à 10−3 près
Déterminer le plus petit entier 𝑛0 pour lequel l’on a pour tout 𝑛≥𝑛0,
|𝑢𝑛−𝛼| ≤10−3
122
Problème de Synthèse 2
𝑥
On considère la fonction 𝑓 définie sur ]0 ; +∞[par 𝑓(𝑥) = 𝑥+ ln ( 2𝑥+1)
On désigne par (𝒞) la courbe représentative de𝑓 dans un repère orthonormal (𝑂 ; 𝑖 ,𝑗)
du plan d’unité graphique 4 𝑐𝑚.