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PLAN

INTRODUCTION

I. Clarification Conceptuelle

a. L’échelle Chronostratigraphique

II. Présentation de l’échelle Chronostratigraphique

a. Les sédiments, archives de l’histoire terrestre

b. Un découpage suivant plusieurs niveaux de précision

c. L’étage, unité de base de l’échelle chronostratigraphique III.


Critère d’établissement de l’échelle Chronostratigraphique

CONCLUSION

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La GÉOLOGIE
INTRODUCTION

Une échelle chronostratigraphique permet de classer chronologiquement


les divers événements/étages géologiques qui sont intervenus depuis
l’origine de la Terre, il y a 4,55 milliards d’années, jusqu’à nos jours. Qu’es-ce
qu’une échelle Chronostratigraphique ? Ma présence devant vous ici est de
vous présenter un développement sur l’échelle Chronostratigraphique. Pour
cela, nous allons premièrement clarifier conceptuellement l’échelle
Chronostratigraphique. Ensuite, présenter ce qu’est une échelle
Chronostratigraphique, puis, les critères d’établissement de l’échelle
Chronostratigraphique et enfin, nous concluons notre exposé.

I. Clarification Conceptuelle

a. L’échelle Chronostratigraphique

Stratigraphie

La stratigraphie ( du latin stratum : couverture et du grec graphein : écrire )


est la science qui étudie la succession des dépôts sédimentaires, qui se
présentent en affleurement sur le terrain ou en sondage, en couches
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La GÉOLOGIE
distinctes ou strates.

Chronostratigraphie

La chronostratigraphie est une branche de la stratigraphie dont l’objet est


l’étude de l’âge des couches (strates) de roches.

Une échelle chronostratigraphique permet de classer chronologiquement


les divers événements/étages géologiques qui sont intervenus depuis
l’origine de la Terre, il y a 4,55 milliards d’années, jusqu’à nos jours.
L’histoire de la Terre a été fractionnée en différentes tranches de temps :
éon, ère, période, époque, étage.

II. Présentation de l’échelle


Chronostratigraphique

L’échelle chronostratigraphique, aussi appelée échelle des temps


géologiques, représente en quelque sorte le calendrier des événements
géologiques survenus au cours de l’histoire de la Terre, depuis la formation
de la planète jusqu’à l’heure actuelle. L’histoire terrestre a ainsi été
découpée en plusieurs divisions, qui n’ont pas une durée régulière. Grâce à
des définitions précises, ces divisions servent de repères temporels aux
géologues ou à tout scientifique travaillant à l’échelle de la Terre et sur
plusieurs millions, voire milliards d’années.

L’établissement de l’échelle Chronostratigraphique repose, comme son


nom l’indique, sur l’observation d’unités chronostratigraphiques, c’est-à-dire
de couches sédimentaires qui correspondent à différentes tranches de
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La GÉOLOGIE
temps

a. Les sédiments, archives de l’histoire terrestre

Les sédiments sont en effet de formidables marqueurs temporels. En


s’empilant au cours du temps et cela depuis environ 3,8 milliards d’années,
les sédiments enregistrent de nombreux détails et variations du milieu de
dépôt qui permettent de retracer l’ensemble des événements survenus
durant l’histoire de notre Planète. Ces événements peuvent être majeurs et
globaux, comme les extinctions de masse, les grandes éruptions
volcaniques ou les variations du niveau des mers, mais également
beaucoup plus fines : évolution d’une espèce très localisée, variations
climatiques locales, variations de la chimie des océans ou de l’atmosphère,
chute de météorite.

Chaque strate sédimentaire marque un changement, parfois brutal, parfois


subtil, des conditions de dépôt des sédiments. La composition elle-même
de la strate, son architecture, sa géométrie et les potentiels fossiles qu’elle
contient, permettent ainsi de définir, parfois avec beaucoup de précision,
qu’elles étaient les conditions environnementales au moment du dépôt.
L’ensemble de ces informations se regroupe dans ce que l’on appelle le
faciès stratigraphique. C’est ce faciès, établi de manière très local, qui
permet de reconnaître certaines unités sédimentaires à l’échelle régionale
ou d’un continent.

b. Un découpage suivant plusieurs niveaux de précision

L’échelle Chronostratigraphique comprend plusieurs niveaux de précision.


Au premier ordre, elle se divise en éons. Le premier éon, qui caractérise la
formation et la prime jeunesse de la Terre, est l’Hadéen, qui s’étage de 4,6
à 4 milliards d’années. Il est suivi par l’Archéen (4 à 2,5 milliards d’années),
le Protérozoïque (2,5 milliards d’années à 542 millions d’années), puis par le

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La GÉOLOGIE
Phanérozoïque (542 millions d’années à l’actuel). Au deuxième ordre,
chaque éon est divisé en ères. L’éon actuel, le Phanérozoïque, est ainsi
découpé en trois ères : le Paléozoïque (ou ère primaire), le Mésozoïque (ou
ère secondaire) et le Cénozoïque (ère tertiaire actuelle).

Au troisième ordre, chaque ère est divisée en période ou système. C’est


généralement cet ordre qui est le plus couramment utilisé dans la
communication scientifique vers le grand public. C’est ainsi que l’on parle
de Cambrien, Ordovicien, Silurien, Dévonien, Carbonifère, Permien, Trias,
Jurassique, Crétacé, Paléogène, Néogène et [Link] ordres
suivants permettent d’affiner la datation des unités stratigraphiques et des
événements, à des échelles plus fines et plus précises. Chaque période
géologique citée précédemment est donc découpée en époque ou série,
elles-mêmes divisées en étages. L’étage est ainsi l’unité stratigraphique la
plus fine. La durée d’un étage est très variable. Bien entendu, les étages les
plus récents sont les mieux caractérisés et ceux pour lesquels nous
possédons le plus de détail. Leur durée est donc globalement plus réduite
que celle des étages plus anciens. Cet ordre de division n’existe d’ailleurs
pas pour les trois premiers éons (Hadéen, Archéen, et Protérozoïque) qui
représentent pourtant presque 90 % de l’histoire terrestre.

c. L’étage, unité de base de l’échelle chronostratigraphique

Dans la hiérarchie de l’échelle stratigraphique, la notion d’étage est


d’ailleurs fondamentale. Chaque étage est en effet défini à partir d’une
coupe de référence que l’on appelle stratotype et qui caractérise l’ensemble
des critères paléontologiques, lithologiques et structuraux. Cette définition
a une valeur universelle. Le stratotype est en quelque sorte la carte
d’identité de chaque étage et permet ainsi aux scientifiques d’identifier des
unités sédimentaires appartenant au même âge en différents endroits du
globe. Pour pouvoir être comparé sur de grandes distances géographiques,
les étages sont généralement définis dans des séries sédimentaires
d’origine marine, comme les calcaires. La coupe de référence (stratotype)
est généralement définie à un endroit très précis, dans une localité qui
donnera d’ailleurs souvent son nom à l’étage en question. Ainsi, le

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La GÉOLOGIE
stratotype du Dinantien a été établi dans les calcaires de la ville de Dinant,
en Belgique. Le stratotype du Toarcien provient de l’étude des calcaires de
la ville de Thouars, dans les Deux-Sèvres. Le stratotype du Barrémien a
quant à lui été défini sur la commune de Barrême, dans les Alpes-de-Haute-
Provence.

III. Critère d’établissement de l’échelle


Chronostratigraphique

L’échelle stratigraphique est un outil essentiel permettant de visualiser et


comprendre les différentes périodes et temps géologiques qui ont jalonné
l’histoire de notre planète. Elle se base sur la classification scientifique des
couches sédimentaires accumulées au cours des ères géologiques et
permet de dater les événements géologiques majeurs ayant affecté la
Terre. Dans cet article, nous vous présentons les différents aspects de
l’échelle stratigraphique et son importance en géologie.

L’échelle chronostratigraphique est une classification hiérarchisée des


unités de temps utilisées en géologie pour définir les différentes périodes
de l’histoire de la Terre. Cet outil repose sur une mise en séquence des
couches sédimentaires et leur corrélation entre elles à travers le monde. Il
est divisé en plusieurs niveaux :

Eon : Il représente la plus grande subdivision du temps géologique (par


exemple, Phanérozoïque).
M

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La GÉOLOGIE
Ère : Sous-division d’un Eon, regroupant un ensemble de périodes (par
exemple, Mésozoïque).

Période : Unité intermédiaire d’une ère, représentant plusieurs millions


d’années (par exemple, Crétacé).

Époque : Sous-division d’une période, durée plus courte englobant des


formations géologiques similaires (par exemple, Miocène).

Âge : Unité de temps la plus fine, représentant une succession de faits


géologiques précis (par exemple, Callovien).

L’échelle stratigraphique est ainsi construite à partir de l’étude des strates


sédimentaires du globe. Ces couches sédimentaires résultent de
processus géologiques et environnementaux ayant agi sur notre planète au
cours de son histoire.

Le rôle des fossiles pour déterminer les unités stratigraphiques

Pour établir les différentes divisions de l’échelle stratigraphique, la


discipline scientifique appelée stratigraphie se base notamment sur
l’analyse des fossiles présents dans les couches sédimentaires. Les
fossiles sont en effet les vestiges d’organismes qui ont vécu à une certaine
époque géologique et permettent donc de dater les événements
géologiques et les changements environnementaux passés.

● Les fossiles stratigraphiques

Les fossiles stratigraphiques – également appelés fossiles guide ou


fossiles clés – sont ceux qui sont particulièrement utiles pour déterminer
l’âge des couches sédimentaires. Pour cela, il faut que les caractéristiques

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La GÉOLOGIE
suivantes soient remplies :

Large répartition géographique : Le fossile doit être présent sur une vaste
zone pour permettre des corrélations à grande échelle.

Courte durée d’existence : Les organismes qui ont laissé ces fossiles
doivent avoir existé sur une courte période, afin de faciliter leur datation et
leur correspondance avec l’échelle stratigraphique.

Faible taux d’endémisme : Les fossiles ne doivent pas être propres à un


milieu particulier ou trop spécialisé, pour éviter des fausses interprétations
dues à leur répartition spatiale limitée.

Bonne préservation : Le fossile doit pouvoir être utilisé comme marqueur


temporel même s’il est incomplet ou partiellement altéré

● Échelle chronostratigraphique et division des temps géologiques

L’échelle chronostratigraphique consiste en une représentation graphique


de l’échelle stratigraphique, permettant de matérialiser les subdivisions du
temps en fonction des similarités et différences entre les diverses strates
sédimentaires étudiées. C’est grâce à cette échelle que les scientifiques
sont capables de déterminer l’âge relatif des formations géologiques et des
événements qui y sont associés.

Et maintenant analyse de l’échelle chronostratigraphique internationale

a) L’échelle chronostratigraphique internationale

L’ensemble des archives (matériel) géologiques, depuis la formation de la

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La GÉOLOGIE
Terre jusqu’à la période actuelle, sont regroupés et organisés au sein d’un
document appelé « Echelle des temps géologiques » ou « Echelle
chronostratigraphique« . Cette échelle est par définition très évolutive au
gré des découvertes et de l’évolution des connaissances dans le domaine.

L’unité de base de l’échelle chronostratigraphique est l’étage qui représente


un intervalle de temps de quelques millions d’années. Cette notion reprend
les travaux fondamentaux d’Alcide d’Orbigny.

Si, dans cette échelle, on introduit le temps nécessaire (en MA) au dépôt
des différentes couches d’un étage, on obtient l’ « Echelle
géochronologique«

En stratigraphie, les divisions chronostratigraphiques sont caractérisées


par des ensembles de couches (étages, séries, systèmes, érathèmes,
éonothème, superéonothèmes) et leurs correspondants en temps (âges,
époques, périodes, ères, éons, superéons) : l’âge est l’équivalent du point
de vue géochronologique, d’un étage. Plusieurs étages forment une série
dont l’équivalent géochronologique est l’époque,

NB : Une nouvelle subdivision pour englober plusieurs ères a été introduite :


l’éon

L’éon actuel Phanérozoïque (du grec phanerox, « visible », et zôon, « animal


») couvre les 541 Ma depuis l’explosion biologique cambrienne, jusqu’à nos
jours.

L’éon Protérozoïque (de – 2,5 à – 0,541 milliards d’années),

L’éon Archéen (de – 4 à – 2,5 milliards d’années),

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La GÉOLOGIE
L’éon Hadéen (de – 4,6 à – 4 milliards d’années),

Un superéon est la combinaison d’éons. Un seul superéon est défini :


‘Précambrien’ regroupant les éons 1, 2 et 3.

b) Les étages internationaux

L’unité de base de l’échelle chronostratigraphique est l’étage (du latin stare :


se tenir debout) qui représente un intervalle de temps de quelques millions
d’années (âge). Il est défini par rapport à un affleurement type, nommé
stratotype qui sert de coupe de référence mondiale. Le nom de l’étage est
souvent dérivé de celui du lieu initial qui a servi à sa description, suivi du
suffixe » ien » (Lutétien – de Lutetia, Paris en latin – décrit par De
Lapparent en 1883 etc…). L’étage est une notion directement inspirée des
travaux d’Alcide d’Orbigny.

En effet, 9 des étages géologiques qu’il a inventés et décrits sont reconnus


par la Commission Stratigraphique Internationale (ICS) :

Pour la période Jurassique, 5 étages sur un total de 11 :

Sinémurien de Semur-en-Auxois (Côte d’Or),

Toarcien de Thouars (Deux-Sèvres),

Bajocien de Bayeux (Calvados),

Callovien de Kellaways Bridge dans le Wiltshire anglais,

Kimméridgien de Kimmeridge dans le Dorset anglais


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La GÉOLOGIE
Pour la période Crétacé, 4 étages sur un total de 12 :

Aptien d’Apt (Vaucluse),

Albien de Alba, la rivière Aube,

Cénomanien (en latin Cenomanum) du Mans (Sarthe),

Turonien de Tours (Indre-et-Loire)

Au total, sur les 47 étages définis sur le territoire français figurent dans
l’échelle internationale actuelle.

CONCLUSION

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La GÉOLOGIE
Une échelle chronostratigraphique permet de classer
chronologiquement les divers événements/étages géologiques qui
sont intervenus depuis l’origine de la Terre, il y a 4,55 milliards
d’années, jusqu’à nos jours. L’histoire de la Terre a été fractionnée en
différentes tranches de temps : éon, ère, période, époque, étage.

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République du Bénin
*********
Ministère des enseignants primaires et secondaires
*****************
Direction de l’enseignement secondaire
*******
C P E G “LA Sentinelle Plus ”
Discipline : Français

Thème

: L’ ÉCHELLE CHRONO STRATIGRAPHIQUE

Classe : 1 ère D

Effectif de la salle : 09

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La GÉOLOGIE
NOM ET PRÉNOM DE
L’ EXPOSITEUR :

ALIGBONTIN Josué
SOUS LA PROFESSION DE :

AGBAHOLOU Arnaud

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La GÉOLOGIE

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