Introduction:
L'étude de la résistance des matériaux nécessite la connaissance des effets des
forces de compression sur la matière comprimée. Parmi ces ingénieurs, notamment
les ingénieurs des arts et métiers, sont encouragés à utiliser ces informations pour
décider du bon choix du matériau, de son épaisseur et de la forme de la peinture
Sur ce, nous avons placé un TP dans le cadre des structures du module mécanique
pendant que nous manipulions la banque Equipment SM1005 Nous avons
également abordé le sujet sur place lorsque différentes particules, matériaux et
sections en vrac se sont déformés et enflammés sous charge
BUT DE TP :
Le flambage est un facteur déterminant dans la conception et le calcul des
opérations de génie civil. En effet, une structure qui ne présente pas une
charge supérieure à la charge admissible en compression peut s'effondrer sous
l'effet du flambage Dans notre cas, il s'agit d'une barre (de différentes
longueurs : 320 mm, 300 mm, 420 mm, 400 mm et 520 mm ext….deux libertés
extrêmes Il s'agit de déterminer la charge critique de l'inflammation.
PRINCIPE DE TP :
L'essai consiste à déterminer la charge critique enflammée et l'influence de la
longueur des barres sur cette charge. Pour cela nous utilisons la formule d'Euler
qui est conditionnée par le rapport d'élévation C'est pourquoi il devient
inadapté si le rapport I/K est inférieur à 125. Dans notre cas, ce rapport
comprend entre 520 et 870 (pour bien montrer l'effet de charge
d'inflammabilité) même si en pratique ce rapport est souvent inférieur à 200.
Partie théorique :
Le flambage se produit d'autant plus facilement que la poutre est longue et
de faible section. Le flambement dépend aussi du type de liaisons des
extrémités de la poutre (les conditions d'appui) et de matériau utilisé.
Pour une poutre (barre) d'inertie constante soumise à un effort normal de
compression simple, la charge critique de flambement théorique est donnée
par la formule d'Euler :
π∗E∗Imin
Pcr =
L² f
E : Le module de Young (module d'élasticité) du matériau.
I min : Le moment quadratique minimal de la section.
L : La longueur de flambement de la poutre. (dépend des conditions aux
appuis)
Cas d'appuis : (Voir figure 1)
pour une poutre articulée aux deux bouts (Bi articulée) : [Lf= L], L est la
longueur de la poutre.
pour une poutre Bi encastrée : [Lf = 0,5 L]
pour un poutre encastrée-articulée : [Lf= 1 L] .
√ 2
pour une poutre encastrée-libre, [Lf = 2 L]
Définition des paramètres :
On définit habituellement un paramètre géométrique λ ,appelé élancement
(sans dimension).
Lf
λ=
i
√
Ou « i » est le rayon de giration de la poutre i= Imin
s
S : la section de cette poutre.
On peut alors définir un élancement critique λc (sans dimension), qui ne
dépend que des propriétés du matériau :
π ²∗E
λc = σe
Ou σ e est la limite d’élasticité du matériau.
Figure 1 : types des liaisons en flambement.
Partie pratique :
Les poutres utilisées sont en Aluminium
En utilisons pied a coulisse ; compléter les mesures
Module de Young: E=69 Gpa.
Largeur b = 20mm
Epaisseur h = 0,2 mm
Le moment quadratique minimal de la section Imin =
Longueur L =420 mm.
Description du matériel :
L’appareil d’étude du flambement de poutres (STR12) est illustré sur la figure
ci-dessous (figure2).
L’appareil est constitué principalement d’un capture de force branché sur la
partie basse du banc, d’un système de mise en charge sur la partie haute et
d’un afficheur numérique de force permettant d’indiquer la valeur de la charge
supportée par la poutre. Trois poutres d’essais sont placées sur un support
maintenu au système.
Le montage est conçu pour l’étude des poutres en Aluminium de
longueur comprise entre 320 et 520 mm.
Les poutres sont de section rectangulaire et se déforment dans leur plan
moyen.
Les conditions aux limites sont assurées par des blocs de liaison
démontables.
La charge est appliquée par le biais d’un mécanisme de fixation (une vis
comprime les poutres d’essai manuellement).
L’équipement comprend des mandrins pour maintenir les colonnes
d’aluminium (les poutres), une cellule de charge intégrale reliée à un
afficheur digital de force affiche la charge critique sue la poutre d’essai
(colonne) au fur et à mesure qu’elle est comprimée.
Figure2 : Appareil d’étude de flambement (STR12).
Procédure expérimental :
Mettre le montage à niveau on utilisant les quatre vis de fixation.
Mettre en place les blocs de fixation correspondant à l'expérience
envisagée. on utilise les pinces à vis pour les extrémités encastrées, et les
blocs à rainure en V pour les extrémités articulées.
A l'aide des broches fournies, mettre la traverse supérieure dans la
position voulue compte tenu de la longueur de l'éprouvette à tester.
Pour les essais de poutres encastrées, poser l'éprouvette sur le bloc de
fixation inférieur et la bloquer. pour les essais de la poutre articulée,
poser l'éprouvette au centre du bloc en se guidant sur les repères.
Appliquer à la main une légère pression vers le haut sur l'extrémité
droite de la poutre de mise en charge, pour s'assurer que l'éprouvette
est bien en contact avec le bloc de fixation supérieur.
Pour les essais de poutres encastrées, bloquer l'éprouvette dans la pince
supérieure.
S'assurer que l'affichage de force de Digital est ajusté.
Ajuster le support de manière que la tige de ce dernier vienne en contact
avec le point médian de la poutre.
Appliquer à l’éprouvette un supplément de charge approprié à l’aide de
la vis manuellement et notre à chaque fois la valeur de la force lue à de
l’afficheur digital correspond à la charge critique expérimental.
Remplissez le tableau :
o 1ere cas : articulée aux deux extrémités.
Poutre L (mm) Lf λ Charge de 1 / Lf² Charge de
flambement (mm²) flambemen
théorique t
(N) expérimen
tal (N)
1 320 320 555 88.65 9.765*10-⁶ 65
2 420 420 485.3 51.46 5.669*10-⁶ 19
3 520 520 606.6 33.57 3.698*10-⁶ 9
o 2éme cas : articulée à une extrémité et encastrée à l’autre
Poutre L (mm) Lf λ Charge de 1 / Lf² Charge
flambement (mm²) de
théorique flambem
(N) ent
expérim
ental (N)
1 300 210 363.95 205.845 2.267*10-⁵ 166
1
2 400 280 485.26 115.78 1.275*10-⁵ 116
8
3 500 350 606.58 74.104 18.163*10-⁵ 73
5
o 3éme cas : encastrée aux deux extrémités.
Poutre L (mm) Lf λ Charge de 1 / Lf² Charge de
flambement (mm²) flambeme
théorique nt
(N) expérime
ntal (N)
1 280 140 251 463,15 5.102*10-⁵ 363
2 380 190 329 251,46 2.770*10-⁵ 180
3 480 240 416 157,60 1.736*10-⁵ 133
E calcule l’erreur relative pour chaque cas :
Pour le 1ére cas :
Pp−Pt 65−88.65
Erreur 1 : Pt
∗100=
88.65
*100=26.677
Pp−Pt 19−51.46
Erreur 2 : Pt
∗100=
51.46
*100=63.078
Pp−Pt 9−33.57
Erreur 3 : Pt
∗100=
33.57
*100=73.190
Pour le 2éme cas :
Pp−Pt 166−205.845
Erreur 1 : Pt
∗100=
205.845
*100=19.356
Pp−Pt 166−115.787
Erreur 2 : Pt
∗100=
115.787
*100=0.183
Pp−Pt 73−74.10
Erreur 3 : Pt
∗100=
74.10
*100=1.484
Pour le 3émé cas :
Pp−Pt 363−463.15
Erreur 1 : Pt
∗100=
463.15
*100=21.623
Pp−Pt 180−251.46
Erreur 2 : Pt
∗100=
251.46
*100=28.418
Pp−Pt 133−157.60
Erreur 3 : Pt
∗100=
157.60
∗100=¿15.609
En tracé les courbe des charge critique théorique et pratique du flambement
en fonction de (1 / Lf²) pour chaque cas, et interprété les courbe.