100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
144 vues3 pages

Examen Régional 2

Le texte décrit une sortie festive d'un enfant et de son père, qui se rendent à l'école pour célébrer le nouvel an avec des cadeaux pour le maître. L'enfant éprouve de la joie malgré les difficultés, comme la perte de ses babouches. L'ambiance de fête est accentuée par les lumières et les voix des élèves, créant un sentiment de magie et de bonheur.

Transféré par

Oussama Sahlal
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
144 vues3 pages

Examen Régional 2

Le texte décrit une sortie festive d'un enfant et de son père, qui se rendent à l'école pour célébrer le nouvel an avec des cadeaux pour le maître. L'enfant éprouve de la joie malgré les difficultés, comme la perte de ses babouches. L'ambiance de fête est accentuée par les lumières et les voix des élèves, créant un sentiment de magie et de bonheur.

Transféré par

Oussama Sahlal
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Examen régional 2

TEXTE DE BASE :

L’appel d’un mendiant1 nous arrivait de la rue. J’entendais le bruit de sa


canne. C’était sûrement un aveugle.

Je perdais mes babouches tous les trois pas. Mes parents voyaient grand.
Ni les vêtements, ni les chaussures n’étaient à ma taille. Mais j’étais
heureux.

Une fois dans la rue, mon père me glissa dans la main une pièce de cinq
francs et me mit entre les bras le cierge2 dont nous avions fait
l’acquisition. C’étaient là mes cadeaux de nouvel an pour le maître
d’école.

Les passants que nous rencontrions me souriaient avec bienveillance.


Les boutiques étaient ouvertes, les rues éclairées. Je faisais de terribles
efforts pour retenir mes babouches. De loin, j’aperçus les fenêtres à
auvents de notre école.

Je faillis lâcher mon cierge d’enthousiasme. Des grappes de lumière


pendaient et transformaient cette façade habituellement triste et
poussiéreuse en un décor de féerie. Les lampes à huile, diversement
colorées, scintillaient et par leur seule présence créaient un climat raffiné
de fête et de joie.

Je hâtai le pas. Les voix des élèves montaient claires dans la fraîcheur du
matin. Elles rivalisaient de gaîté avec les dizaines de petites flammes qui
dansaient dans leur bain d’huile et d’eau teintée des couleurs de l’arc-en-
ciel. Cette impression de fête fabuleuse s’accentua lorsque je poussai la
porte du Msid.

1-Mendiant : pauvre.

2-Cierge : bougie

Lisez attentivement le texte et répondez aux questions :

I. COMPRÉHENSION : 10 points (1 pt x 10)

1. Recopiez et Complétez le tableau suivant :


Titre de l’œuvre : ..........................

Auteur : ........................

Genre : ..........................

Date de publication : ..................................

2. - a- Donnez les noms des personnages dont on parle dans le texte :

- Le père

- L’enfant

b- Dans quelle ville se trouvent-ils ?

3. - Pourquoi l’enfant perd-il ses babouches ?

4. - a- Où vont le père et son enfant ?

b- Pourquoi ?

5. - Quel sentiment éprouve l’enfant ?

6. – « Les voix des élèves montaient claires dans la fraîcheur du matin. »

- Dans cette phrase, le jugement est-il valorisant ou dévalorisant ?

- Justifiez votre réponse.

7. - Recopiez et complétez le tableau suivant :

Phrase : - Mon père me glissa dans la main une pièce.

Temps employé : ..................................................................

Infinitif du verbe : ..............................................................

Phrase : - Je faisais de terribles efforts.

Temps employé : ..................................................................

Infinitif du verbe : ..............................................................

8. – « Je faisais de terribles efforts pour retenir mes babouches. »

La figure de style utilisée dans cette phrase est :


a- une métaphore

b- une comparaison

c- une hyperbole

Recopiez la bonne réponse.

9. - Les vêtements traditionnels ont-ils encore leur place dans le Maroc


d’aujourd’hui ?

Justifiez votre réponse.

10. - Pourquoi doit-on être reconnaissant envers nos enseignants ?

Vous aimerez peut-être aussi