QE RADIOLOGIE
Tout d'abord, Grand Merci aux réalisateurs d'Ataraxie qui nous ont facilité la tâche.
La formule d'examen en général est la suivante 50QCM
1. Ed = Clichés 6QCM
2. Sémio radio 4QCM
3. Radio Dig 12QCM
4. Radio Neuro + Os 14QCM
5. Radio Thorax + Radio Uro 14QCM
- Ce document contient les QCMS d'Ataraxie avec nouvel ordre des propositions afin
de faciliter la tâche d'apprentissage.
- Ce document ne contient pas les clichés ni les cas cliniques (Voir Ataraxie).
- La correction est basée surtout sur la correction officielle des exams, mais aussi sur
les informations des cours et sur des recherches.
Bon courage.
Cordialement
Sémiologie fondamentale
Imagerie aux rayons X:
En radiographie standard :
A. Plus une structure est solide, plus elle absorbe les rayons.
B. L'air absorbe les ravons X et apparait noir (n'absorbe pas)
C. La tonalité hydrique concerne exclusivement les liquides.
(tonalité hydrique pour liquide, muscles , organes pleins)
D. La tonalité calcique caractérise les os et les calcifications.
L'échelle de gris est le reflet de la densité des milieux traversés ainsi :
A. Les structures peu denses comme les sinus de la face sont à l'origine d'une
forte intensité de l'image radiante, et apparaissent blancs. (noirs)
B. Les tissus très denses comme l'os sont à l'origine d'une faible intensité de
l'image radiante, et apparaissent noirs. (blancs)
C. Les organes pleins comme le foie sont à densité intermédiaire et vont
apparaître en gris.
D. Plus une structure est solide, plus elle absorbe les rayons X et plus elle
apparaît blanche.
E. Plus une structure est solide, plus elle absorbe les rayons X et plus elle
apparaît noire.
Parmi les tonalités décrites en radiographie :
A. La tonalité aérique: peut être observée dans les structures digestives comme
le côlon et l'estomac.
B. La tonalité aérique: peut être observée sous forme de croissant sous
diaphragmatique, en cas de pneumopéritoine.
C. La tonalité aérique: peut être observée sous forme de croissant sous
diaphragmatique, en cas de perforation digestive.
D. La tonalité aérique peut être observée sur un cliché d’abdomen sans
préparation (ASP), en cas d’ulcère perforé.
E. La tonalité graisseuse: peut être observée dans les tissus graisseux
sous-cutanés.
F. La tonalité graisseuse concerne les liquides et les parties molles.
G. La tonalité hydrique est observée dans les structures solides comme l'os.
H. La tonalité hydrique peut être observée dans le parenchyme pulmonaire
normal.
I. La tonalité hydrique concerne exclusivement les liquides.
J. Une tumeur pulmonaire se présente généralement sous forme d'une opacité
de tonalité hydrique.
K. La tonalité calcique: peut être observée en projection de l'aire rénale en cas
de syndrome obstructif.
L. La tonalité calcique peut être observée en projection du lit vésiculaire en cas
de colique hépatique chez une femme obèse.
M. La tonalité calcique peut être observée en projection de l’ombre rénal en cas
de colique néphrétique.
N. Une tumeur pulmonaire se présente généralement sous forme d’une opacité
de tonalité calcique.
O. La tonalité mixte: peut être observée dans les tissus graisseux sous-cutanés
et dans le parenchyme pulmonaire.
Concernant le scanner :
A. C'est un examen d’imagerie basé sur l'étude de l'usurpation des rayons X par
l'organisme.
B. L'injection IV du produit de contraste permet d’opacifier les vaisseaux et les
tissus augmentant ainsi le contraste entre les différentes structures.
C. L’analyse des images est: basée sur l'étude de la densité des différentes
structures.
D. Une ascite paraît spontanément hyperdense.
Parmi les propositions suivantes, quelles sont les contre indications du
scanner :
A. L'insuffisance cardiaque.
B. L'hypoprotidémie.
C. La grossesse.
D. L'insuffisance rénale contre-indique l'injection du produit de contraste.
Le transit oesogastroduodénal (TOGD) :
A. Est un examen radiologique qui permet d'étudier l'oesophage en faisant une
opacification digestive.
B. Consiste en l'injection d'un produit de contraste iodé par voie intraveineuse.
C. Consiste en l'ingestion de baryte et prise de clichés pendant et après passage
du bol opaque.
D. Les clichés sont effectués exclusivement pendant le passage du bol opaque.
(Les clichés sont effectués avant,pendant et après le remplissage , en
permictionnel et en post mictionnel.)
E. Une incidence de face est suffisante pour la réalisation de cet examen.
F. L'acquisition des images se fait uniquement selon l'incidence de face.
(L’acquisition des images se fait selon incidence de face, profil et oblique.)
G. Est effectuée en cas de dysphagie, bilan d'une tumeur, sténose
infranchissable par l'endoscope.
H. Peut-être indiqué en cas de dysphagie, ou de sténose oesophagienne
infranchissable par l'endoscope.
I. Peut-être indiqué chez la femme enceinte qui présente des vomissements
incohercibles.
J. En cas de reflux gastro-oesophagien chez l'enfant, cet examen peut
objectiver une sténose courte, lisse, centrée et régulière en rapport avec une
sténose peptique de l'oesophage.
Imagerie aux ultrasons:
En échographie :
A. Les ultrasons sont des sons à une fréquence élevée située en dehors du
palier de l'écoute humaine (>20MHZ).
B. Lorsque les tissus traversés par les ultrasons sont différents, les ondes se
propagent et se réfléchissent de la même manière. (de manière différente)
C. Une structure apparaît anéchogène si elle est liquidienne pure.
D. Les organes pleins et les muscles apparaissent hypoéchogènes.
L'échographie :
A. Est une technique d'imagerie qui utilise la propagation des rayons X.
B. Est une technique d'imagerie qui utilise la propagation des ultrasons.
C. Est une technique d'imagerie irradiante. (non irradiante)
D. c'est un examen d'imagerie qui utilise des ultrasons à une fréquence élevée
situés en dehors du palier de l'écoute humaine.
E. Les ultrasons sont émis par la sonde, ils se propagent dans les différents
tissus et se réfléchissent de la même manière quelle que soit la nature des
tissus traversés. (manière différente)
F. Est un très bon examen pour les structures contenant de l'air comme le tube
digestif et le poumon.
G. L'air facilite la propagation des ultrasons tandis que les milieux liquidiens
gênent cette propagation.
H. Les milieux liquidiens facilitent la propagation des ultrasons tandis que l'air
gêne cette propagation.
I. Est indiquée en première intention pour explorer les structures aériques.
J. Est indiquée en première intention en cas de colique hépatique
K. Montre une lithiase des voies excrétrices rénales comme une structure
hyperéchogène générant un cône d'ombre par arrêt de propagation et
réflexion totale du faisceau ultrasonore.
L. Montre un lipome (tumeur graisseuse bénigne) des parties molles comme une
formation hyperéchogène. (Graisse est HYPERéchogène)
M. Une ascite libre dans le cadre d'une cirrhose hépatique apparaît en général.
sous forme d'un épanchement intrapéritonéal anéchogène.
N. Montre une collection liquidienne pure sous forme d'une formation
anéchogène car elle facilite la propagation du faisceau ultrasonore. (noire)
O. Permet de rechercher une dysmorphie hépatique en cas d'hépatopathie
chronique.
P. Un calcul de la vésicule biliaire paraît hypoéchogène et génère un cône
d'ombre postérieur. (Hyperéchogène)
Q. Montre une lithiase rénale comme une structure anéchogène générant un
cône d’ombre par arrêt de propagation et réflexion totale du faisceau
ultrasonore. (LES CALCULS sont hyperéchogènes)
Imagerie par résonance magnétique:
Parmi les propositions suivantes, quels sont les inconvénients de l'IRM :
A. Examen irradiant.
B. De réalisation longue.
C. Nécessite l'injection d'un produit de contraste iodé.
D. Nécessite la coopération du patient.
Radiologie Thoracique
Moyen d’imagerie du thorax:
Radiographie thoracique :
A. C'est un examen peu coûteux mais irradiant.
B. C'est un examen disponible.
C. Parmi ses inconvénients c'est que les organes thoraciques sont projetés les
uns sur les autres.
D. C'est un examen non reproductible.(reproductible)
E. Très irradiant. (peu irradiant)
Parmi les propositions suivantes, indiquez les inconvénients de la
radiographie thoracique :
A. Les organes thoraciques sont projetés les uns sur les autres.
B. La technique de réalisation est facile.
C. Elle nécessite une très bonne connaissance de la sémiologie radiologique.
D. Son interprétation est facile.
Technique de réalisation d'une radiographie thoracique de face :
A. Patient couché.
B. Incidence postéro-antérieure.
C. Cliché en inspiration profonde.
D. Bras en abduction et en rotation interne.
E. Patient debout.
Technique classique de réalisation d'une radiographie thoracique de
face :
A. Le patient doit être debout.
B. Le patient doit être couché.
C. L'incidence doit être en antéro-postérieure.
D. L'incidence est en postéro-antérieure.
E. Les bras du patient sont en abduction et rotation interne.
F. Les bras sont en abduction.
G. Le cliché est réalisé en apnée après une expiration profonde.
H. Le cliché est réalisé en apnée après une inspiration profonde.
I. Le cliché est fait en respiration spontanée.
Parmi les inconvénients des clichés faites en position couchée, lesquels
sont vrais :
A. Présence d'un flou cinétique vu l'absence d'apnée.
B. L'absence de dégagement de l'omoplate.
C. Le pseudo-élargissement de la silhouette cardiaque.
D. L'élargissement du médiastin supérieur.
Cliché thoracique chez les malades alités ;
A. Présente un flou cinétique vu l'absence d'apnée.
B. Les critères de qualité ne sont pas respectés.
C. Le cliché présente un pseudo-élargissement de l'opacité cardiaque.
D. Les omoplates ne sont pas dégagées
Éléments d'orientation d'un cliché thoracique de face ;
A. Le bouton aortique à gauche.
B. La pointe du cœur à gauche.
C. La poche à air gastrique à droite. (à gauche)
D. Le pneumopéritoine à droite.
Critères de qualité d'un cliché thoracique de face :
A. Le cliché thoracique doit être identifié.
B. Les constantes appliquées doivent être correctement adaptées au patient.
C. Un cliché fait en inspiration profonde peut entraîner de fausses images
d'opacité des bases pulmonaires. (expiration)
D. Le cliché est fait en respiration spontanée.
(le cliché est réalisé en apnée après une inspiration profonde.)
E. Visibilité d'au moins 6 arcs costaux antérieurs témoignent d'une inspiration
profonde.
F. Visibilité d'au moins 6 arcs costaux postérieurs témoignant d'une inspiration
profonde.
G. Le cliché doit être bien centré comme en témoigne la même distance entre
les deux extrémités internes des deux clavicules.
H. Le cliché doit être bien centré comme en témoigne la même distance entre
les deux extrémités internes des deux omoplates.
I. Les clavicules doivent être bien dégagées.
J. Les omoplates doivent être bien dégagées.
K. Visibilité des vaisseaux pulmonaires derrière le cœur.
L. Aucune des parties du thorax ne doit être coupée.
Quels sont les éléments à étudier dans l'interprétation d'une
radiographie thoracique de face :
A. Les parties molles extra-thoraciques.
B. L'étage pelvien.
C. Le contenu thoracique.
D. Le contenu abdominal.
Parmi les éléments à étudier dans une interprétation d'une radiographie
thoracique de face, lesquelles des réponses sont fausses :
A. La différence de hauteur des deux coupoles ne doit pas dépasser 05 mm.
(15mm)
B. L'analyse des bords médiastinales en suivant de haut en bas.
C. S'assurer de la position du hile pulmonaire droit qui est toujours plus haut
situé que la gauche. (plus bas)
D. Étudier les champs pulmonaires de façon symétrique en analysant les apex,
les régions para-hilaires et enfin les bases.
Le bord droit du médiastin est constitué de :
A. Tronc veineux innominé gauche.
B. La veine cave inférieure.
C. La veine cave supérieure
D. L'oreillette droite
Concernant la radiographie thoracique de profil, le(s)quelle(s) de(s)
proposition(s) sont fausses :
A. Le patient doit être debout, bras surélevés et son côté gauche contre la
plaque radiologique.
B. Les critères de qualité sont : le sternum vu de profil, les côtes bien espacées
et les culs de sacs pleuraux bien distingués et clairs.
C. L'espace clair rétrosternal correspond à la superposition des deux lobes
pulmonaires supérieurs et postérieurs.(antérieurs)
D. La radiographie thoracique de profil est beaucoup moins fréquemment
réalisée que la face.
Cliché thoracique de profil:
A. Moins réalisé que le cliché de face
B. Le patient doit être debout, bras surélevés et son côté gauche contre la
plaque radiologique.
C. Sternum vu de profil
D. Côtes bien espacées
E. Inspirations bien réalisée si les culs de sac post sont bien distingués et clairs
F. Présente des indications particulières
G. L'espace clair rétrosternal dans le cliché thoracique de profil correspond à la
superposition des deux lobes pulmonaires supérieurs et postérieur
(et antérieur)
H. Visibilité d’au moins 6 arcs costaux postérieurs témoignant d’une inspiration
profonde. (radio de face)
Scanner thoracique :
A. Le scanner thoracique est toujours prescrit en première intention.
B. Le scanner thoracique n'est jamais prescrit en première intention.
C. Il permet une bonne analyse du parenchyme pulmonaire
D. ll permet une mesure précise de densité lésionnelle afin d'approcher sa
nature.
E. Permet d'approcher la nature lésionnelle en mesurant la densité.
F. Il permet une analyse précise de toutes les structures thoraciques.
G. Nécessité d'une fonction rénale correcte.
H. C'est un examen irradiant.
I. C'est un examen peu irradiant.
J. Examen non irradiant. (Examen très irradiant)
K. Est un examen irradiant et nécessite une fonction rénale normale
L. L'injection du produit de contraste est obligatoire pour chaque indication
clinique. (non pas toutes les indications)
M. Nécessite obligatoirement l'injection du produit de contraste iodé.
N. La densité liquidienne est estimée entre 1000 et 2000 UH (-10 et 30 UH)
O. La densité des tissus est estimée entre 150 et 2000 UH. (30 et 100UH)
P. Doit être étudié en double fenêtrage parenchymateux et médiastinale.
Q. Les scanners de dernière génération permettent des traitements d'images
très sophistiqués.
R. Il permet de reconstruire les images dans les plans sagittal et coronal.
S. Il ne permet pas de reconstruire les images dans les plans sagittal et coronal.
Intérêt du scanner thoracique dans la pathologie pulmonaire :
A. Il permet une analyse précise de toutes les structures thoraciques.
B. Il permet une mesure précise des densités des structures pathologiques.
C. Il permet une étude précise du parenchyme pulmonaire.
D. ll permet une approche de la nature des lésions.
E. Il ne permet pas une étude précise des anomalies vasculaires médiastinales
extra cardiaques.
L'échographie thoracique est :
A. De plus en plus réalisée en pratique quotidienne.
B. Elle est demandée fréquemment en pratique courante.(faux corr off ratt 2021)
C. Réalisée en deuxième intention sur les données de l'imagerie
conventionnelle.
D. L'examen en première intention dans la pathologie thoracique.
E. Réalisée en deuxième intention après les données de la radiographie
standard.
F. N'est réalisée qu'en deuxième intention.
G. Surtout indiquée dans la pathologie pulmonaire.
H. Surtout indiquée dans la pathologie pleurale ou pariétale.
I. Elle permet de mieux étudier les nodules pulmonaires.
J. elle n'est pas indiqué dans la pathologie pulmonaire
K. est surtout indiquée dans la pathologie médiastinale.
L. peut guider une ponction pleurale.
M. est un examen irradiant. (non irradiant)
IRM thoracique :
A. Nécessite des indications précises et particulières.
B. Elle n'est réalisée que devant des cas particuliers et très précis.
C. Elle permet l'exploration des tumeurs de l'apex pulmonaire.
D. Parmi ses indications, c'est les tumeurs de l'apex pulmonaire.
E. Elle permet une exploration des tumeurs de la base pulmonaire.
F. Elle explore bien le diaphragme.
G. Elle explore mal le diaphragme.
H. Bonne indication pour l'exploration du diaphragme.
I. Elle ne permet pas une bonne exploration des vaisseaux médiastinaux.
J. Elle permet une très bonne exploration des vaisseaux médiastinaux.
K. Elle est réalisée devant la suspicion d'une atteinte vasculaire médiastinale.
L. Elle oriente une très bonne exploration des vaisseaux médiastinaux.
M. Mauvaise indication pour l'exploration des vaisseaux médiastinaux.
Angiographie thoracique :
A. Est un examen radiologique de la lumière d’un vaisseau sanguin grâce à
l'injection d’un produit de contraste iodé.
B. L’interventionniste introduit le cathéter dans la veine fémorale et doit arriver
enfin à la veine pulmonaire. (artère pulmonaire).
C. Examen non irradiant. (examen irradiant)
D. Indication très faible en pathologie thoracique.
E. Réalisée dans un but de geste interventionnel vasculaire thérapeutique.
F. Actuellement remplacé par l’angioscanner thoracique
G. Indication actuelle dans la radiologie interventionnelle dans un but
thérapeutique.
H. Indication ancienne dans la dissection aortique.
(Indication ancienne dans embolie pulmonaire)
Opacités thoraciques:
Opacité thoracique :
A. Correspond à une diminution focale ou diffuse de la clarté thoracique.
B. Elle est due à la présence d'un processus pathologique de l'un des
constituants du thorax.
C. Événement rare en pratique quotidienne. (très fréquent)
D. Nécessite une technique correcte afin d'éliminer les fausses opacités.
Comment faire une approche diagnostique d'une opacité thoracique en
radiologie standard :
A. Tout d'abord préciser la topographie de l'opacité. (1-éliminer une image piège)
B. Si L'opacité est pulmonaire, il faut déterminer son siège dans un des lobes
pulmonaires.
C. Une opacité para-cardiaque peut siéger soit au niveau du lobe moyen
(lingula) ou du lobe inférieur.
D. Une opacité qui apparaît au contact du cœur et qui efface son bord est
forcément postérieure. (efface = antérieur)
Quels sont les éléments à suivre pour approcher une opacité thoracique
en radiographie standard :
A. Éliminer les fausses opacités thoraciques en rapport soit avec une technique
défectueuse ou des éléments extra-thoraciques ou une structure pariétale.
B. Préciser la topographie de l'opacité vis-à-vis du poumon et des structures
extra-thoraciques.
C. Essayer d'approcher la nature lésionnelle.
D. Compléter systématiquement par un scanner thoracique.
Opacité alvéolaire :
A. Elle est secondaire au remplacement de l'air alvéolaire au niveau du lobule
pulmonaire secondaire.
B. Elle est secondaire à un remplacement de l'air alvéolaire par une substance
anormale.
C. Ce remplacement alvéolaire s'étend par contiguïté jusqu'à toucher tout un
segment pulmonaire.
D. C'est une opacité à contours bien limités.
E. Opacité à limites nettes. (limites floues)
F. Elle peut être limitée dans son extension par une scissure.
G. Non limitée par la scissure.
H. Limitée par la scissure. (Corr off Juin 2016 et Juin 2017)
I. Présente un bronchogramme aérique.
J. Elle peut contenir un bronchogramme liquidien.
K. Peut contenir un bronchogramme aérique. (Corr off Juin 2016)
L. Présente une évolution rapide.
M. Elle peut cacher un cancer sous-jacent
N. Peut cacher une néoplasie sous-jacente.
Parmi les signes radiologiques orientant vers une atélectasie :
A. Opacité triangulaire à sommet hilaire et à base périphérique.
B. Opacité rétractile avec attraction de la scissure vers l'opacité.
C. Cette élévation de la coupole diaphragmatique homolatérale.
D. Élargissement des espaces intercostaux. (Pincement des EIC)
E. Hernie trans-médiastinale du poumon controlatéral.
F. Attraction de la scissure vers l'opacité.
G. Elévation de la coupole homolatérale.
H. Refoulement de la trachée vers le côté controlatéral. (Pleurésie)
I. Surélévation du hile homolatérale.
Signes radiologiques d'attraction orientant vers une atélectasie :
A. Opacité est triangulaire, à sommet hilaire et à base pariétale ou
diaphragmatique. (signe direct)
B. L'opacité peut être bien limitée par une scissure.(signe direct)
C. Elle est responsable d'un déplacement du médiastin vers l’opacité.
D. on peut avoir une attraction d'une scissure vers l'opacité.
Cochez la ou les propositions fausses :
A. Devant un syndrome alvéolaire aigu, penser à la pneumonie et à l'œdème
aigu du poumon.
B. Devant une pneumonie chronique ou récidivante, penser aux tumeurs et aux
dilatations des bronches (DDB).
C. Devant toute atélectasie, une fibroscopie bronchique n'est pas systématique.
D. Devant une atélectasie chez l'enfant, penser au corps etranger.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles des réponses sont vraies ?
A. Devant un syndrome alvéolaire aigu, on doit penser à la pneumonie et OAP.
B. Devant une pneumonie chronique ou récidivante, on doit penser aux tumeurs
et DDB.
C. Devant une atélectasie, une fibroscopie oesophagienne s'impose.
D. Devant une atélectasie chez un enfant, on doit penser à un corps étranger.
E. Devant une atélectasie, une fibroscopie bronchique s'impose.
F. Devant une atélectasie chez l'adulte, on doit penser à une néoplasie.
Opacité ronde thoracique :
A. Limite nette et continue, convexe vers le poumon. (opacité médiastinale)
B. La présence de calcifications dans une opacité ronde est souvent un signe de
malignité. (calcifications —-- bénignité)
C. La présence de plusieurs opacités rondes doit évoquer des métastases.
D. Présence d'excavation dans une opacité ronde est souvent un signe de
malignité. (Excavation est bien évocatrice de malignité que de bénignité)
Intérêt (s) du scanner thoracique devant une opacité pulmonaire ronde :
A. Il permet une analyse plus précise de l'opacité .
B. Il permet une meilleure localisation lobaire et segmentaire de l'opacité.
C. Il permet d'apprécier la nature lésionnelle de l'opacité.
D. Il explore mal les structures vasculaires médiastinales.
E. Il permet une analyse plus précise des caractéristiques de l'opacité
pulmonaire.
F. Il ne permet pas une bonne étude des structures vasculaires médiastinales.
Lesquelles des propositions sont vraies ?
A. Les micronodules pulmonaires sont toujours visibles sur une radiographie
standard pulmonaire. (lorsqu'ils sont peu nombreux – invisibles sur Radio)
B. Plus la taille de l'opacité pulmonaire est volumineuse, plus elle a la chance
d'être bénigne. (maligne)
C. La présence d'une excavation centrale d'une opacité pulmonaire est aussi
bien évocatrice de malignité que de bénignité.
D. Toutes les opacités pulmonaires rondes doivent bénéficier d'une fibroscopie
bronchique et d'un scanner thoracique injecté.
Lesquelles des propositions font partie des signes radiologiques d'une
opacité interstitielle:
A. Épaississement de l'interstitium interlobulaire en rapport avec des lignes de
kerley.
B. Épaississement de l'interstitium sous pleural visible essentiellement au niveau
des scissures.
C. Opacités réticulo-micronodulaires et nodulaires parenchymateuses
pulmonaires.
D. Images en rayon de miel ou nid d'abeilles.
E. Images de dilatation de bronches pulmonaires. (Juste corr off 2021)
L'opacité médiastinale
A. Elle est secondaire à la présence d'une masse médiastinale développée à
partir de l'un des constituants du médiastin.
B. Un refoulement des structures médiastinales.
C. Se définie par une limite externe nette, continue et convexe vers le poumon.
D. Se définie par une limite externe nette, continue et concave vers le poumon.
E. Présente des limites internes invisibles, noyée dans le médiastin
F. Limite interne invisible, noyée dans l'opacité médiastinale.
G. Se raccorde en angle aigu avec le médiastin.
H. Se raccorde en angle ouvert avec le médiastin.
I. Se raccorde en angle fermé avec le médiastin.
J. Une opacité médiastinale présente des contours irréguliers avec le poumon
controlatéral.
K. Se raccorde en pente aiguë avec le poumon.(=angle aigu) Juste corr Off 2017
L. Se raccorde en pente douce avec le poumon
M. Se raccorde en angle ouvert avec le poumon.
Parmi les diagnostics suivants, lesquels peuvent être responsable d'une
opacité médiastinale :
A. Lymphome.
B. kyste hydatique pulmonaire.
C. Goitre endothoracique.
D. Hernie diaphragmatique antérieure.
E. Coulées ganglionnaires lymphomateuses médiastinales.
F. Épanchement péricardique.
Devant une opacité médiastinale excavée, à quoi vous pensez comme
diagnostic :
A. Tumeur pulmonaire excavée
B. Kyste hydatique fistulisé.
C. Abcès médiastinale.
D. Kyste brongénique fistulisé
Opacité pleurale :
A. Se raccorde en pente douce avec la paroi thoracique.
B. Se raccorde en pente douce avec le médiastin.
C. Présente des contours convexes vers le poumon (corr off Janvier 2017)
D. Ne s'accompagne pas d'une lyse osseuse en regard.
E. Il s'accompagne d'une lyse osseuse en regard. (Opacité pariétale)
F. Une opacité pleurale diffuse correspond généralement à une origine maligne
alors qu'une opacité pleurale localisée correspond à une origine bénigne.
G. Présente les mêmes caractéristiques radiologiques qu'une opacité pariétale.
(corr off)
H. Présente tous les caractéristiques radiologiques qu'une opacité pariétale(lyse)
Lesquelles des propositions sont fausses :
A. Un épanchement pleural minime correspond à un émoussement des culs de
sacs postérieurs et latéraux.
B. Un épanchement pleural de moyenne abondance correspond à une opacité
de tout hémithorax. (grande abondance)
C. Un épanchement enkysté présente une forme biconcave avec limite nette
avec le poumon. (biconvexe)
D. Une opacité pleurale diffuse correspond généralement à une origine maligne
alors qu'une opacité pleurale localisée correspond à une origine bénigne
Opacité pariétale :
A. Elle correspond à une opacité centré sur la paroi thoracique avec lyse
osseuse probable.
B. Limite nette et continue, convexe vers le poumon
C. Elle présente une limite concave avec le poumon.
D. Elle présente une limite convexe avec le poumon
E. Limite interne invisible, noyée dans l'opacité médiastinale.
F. Raccordement en pente douce avec la paroi thoracique
G. Parfois une lyse osseuse costale en regard.
H. Elle n’efface pas les contours de la coupole diaphragmatique et respecte les
culs de sac costo-diaphragmatique.
I. Elle présente les mêmes caractéristiques radiologiques qu'une opacité
pleurale.
J. Elle présente les mêmes caractéristiques radiologiques qu’une opacité
médiastinale.
Devant une opacité pulmonaire avec niveau hydro-aérique, à quoi vous
pensez comme diagnostic (s) :
A. Tumeur pulmonaire excavée
B. Kyste hydatique surinfecté
C. Abcès pulmonaire.
D. Oedème aigu du poumon.
E. Caverne tuberculeuse
Devant une opacité pulmonaire excavé, à quoi vous pensez comme
diagnostic :
A. Tumeur pulmonaire excavé
B. Kyste hydatique fistulé dans les bronches
C. Abcès pulmonaire avec niveau hydro aérique
D. oedème aigu du poumon
E. caverne tuberculeuse.
F. Abcès pulmonaire.
G. Aspergillome pulmonaire.
Devant une opacité pulmonaire unique de 2 cm, à quoi pensez- vous
comme diagnostic ?
A. Métastases pulmonaires multiples.
B. kyste hydatique pulmonaire
C. Cancer pulmonaire
D. Oedème aigu du poumon.
Devant de multiples opacités pulmonaires, à quoi pensez- vous comme
diagnostic ?
A. Métastases pulmonaires
B. Hydatidose pulmonaire
C. Connectivite
D. Oedème aigu du poumon
E. Cancer pulmonaire unique.
F. Sarcoïdose avec nodules pulmonaires.
Hyperclartés thoraciques:
Lesquelles des diagnostics ci-dessous sont à l'origine d'une hyperclarté
thoracique:
A. Bulle d'emphysème.
B. Caverne tuberculeuse.
C. Masse excavée.
D. Pneumothorax.
E. Kyste hydatique rompu totalement dans les bronches
(c'est une hyperclarté localisée voir ED)
F. Emphysème médiastinale post-traumatique.
G. Épanchement pleural liquidien (opacité)
Radiologie Uro-Génitale
Sémiologie radiologique du pelvis :
Hystérosalpingographie :
A. Est un examen radiologique qui consiste à opacifier la cavité utérine et les
trompés par un produit de contraste iodé.
B. Nécessite une couverture antibiotique
C. Principale indication est le bilan de stérilité.
D. La grossesse ne constitue pas une contre-indication à sa réalisation.
Masses pelviennes :
Intérêt de l'imagerie dans les masses pelviennes :
A. Scanner pelvien pour bilan d'extension. (à distance)
B. IRM pelvienne pour bilan d'extension. (locorégional)
C. Échographie pelvienne pour bilan d'extension.
D. Artériographie pelvienne pour bilan d'extension
Devant une masse pelvienne :
A. Une grossesse extra -utérine est le premier diagnostic devant une masse
pelvienne chez la fernme jeune. (en activité génitale)
B. L'échographie est le moyen radiologique de première intention.
C. L'échographie se fait par voie transpariétale et endovaginale.
D. L'échographie permet de préciser l'origine génitale ou extra-génitale.
E. L'échographie est suffisante pour les kystes fonctionnels de l'ovaire.
F. L’échographie peut être suffisante devant un kyste fonctionnel de l’ovaire.
G. L’IRM complète l’échographie pour la caractérisation des masses pelviennes.
H. IRM pelvienne permet la caractérisation tissulaire de la masse pelvienne.
I. Le scanner permet de faire le bilan d’extension loco-régionale des masses
pelviennes suspectes (IRM).
J. Le scanner abdomino-pelvien permet de faire un bilan d'extension à distance
d'une masse pelvienne suspecte en échographie.
K. Le scanner complète l'échographie pour la caractérisation des masses
pelviennes.
L. La présence de graisse en scanner est en faveur d'un kyste dermoïde.
M. La présence de calcification et de fragments d'os en scanner évoque un kyste
endométriosique. (kyste dermoïde)
N. La présence d'une végétation tissulaire vascularisée au doppler évoque la
malignité.
O. La continuité avec l'utérus évoque un fibrome utérin.
P. Il faut déterminer l'origine de la masse.
Devant une masse pelvienne chez une femme en activité génitale :
A. Il faut obligatoirement éliminer une grossesse extra-utérine.
B. Il faut préciser l'origine de la masse: génitale ou extra-génitale.
C. Il faut préciser la nature de la masse.
D. Il faut réaliser un bilan d'extension loco-régionale.
Dans une masse pelvienne :
A. La présence de graisse en scanner est en faveur d’un kyste ovarien
hémorragique. (kyste dermoïde)
B. La présence de graisse en scanner est en faveur d'un kyste dermoïde.
C. La présence de graisse en scanner est en faveur d'un kyste endometriosique.
D. La présence de calcification et de fragments d’os en scanner évoque un kyste
ovarien dermoïde.
E. La présence de calcification et de fragments d'os en scanner évoque un kyste
endométriosique. (kyste dermoïde)
F. La présence d’une végétation tissulaire vascularisée au doppler évoque la
bénignité. (malignité)
G. La présence d'une végétation tissulaire vascularisée au doppler évoque la
malignité.
H. La continuité avec l’utérus évoque un fibrome utérin.
I. La présence d’un hypersignal T1 évoque une hémorragie. (Pas de corr off,
Dans CM notion de hypersignal T1 est mentionnée dans graisse K.dermoide)
La grossesse extra-utérine :
A. Elle est suspectée devant toute masse pelvienne en dehors de la période
d'activité génitale.
B. Elle est suspectée devant toute masse pelvienne en période d'activité
génitale.
C. Le diagnostic est très probable si Béta-HCG supérieur à 1000 avec vacuité
utérine. (normalement c'est 1500 ms 1000 juste selon Corr off)
D. L'échographie recherche une masse latéro-utérine.
E. L'échographie est suffisante au diagnostic.
F. L'IRM est indispensable pour le diagnostic positif.
G. Épanchement intra péritonéal échogène avec BHCG positif orienté vers le
diagnostic de grossesse extra utérine.
Signes clinico-radiologiques évocateurs d’une grossesse extra-utérine :
A. Signes cliniques gravidiques.
B. Métrorragie noire.
C. Grossesse intra-utérine à l'échographie. (vacuité utérine)
D. Béta-HCG positive.
E. Présence d’une masse latéro-utérine.
F. Épanchement Intra péritonéal au niveau du douglas
Devant une masse latéro-utérine, le fait d'individualiser un ovaire normal
plaide pour : (Prop A et B fausses selon Corr off Jan 2016)
A. Son origine utérine.
B. Son origine tubaire.
C. Son origine ovarienne.
D. Éliminer l'origine ovarienne.
Sémiologie radiologique de l’appareil urinaire :
Les moyens d'imagerie: utilisés dans l'exploration de l'appareil urinaire
sont :
A. L'abdomen sans préparation. (Appareil urinaire sans préparation)
B. L'échographie de l'appareil urinaire.
C. La tomodensitométrie.
D. L'urétrocystographie rétrograde.
L’appareil urinaire sans préparation cherche :
A. Une lésion tumorale de la voie excrétrice.
B. Un calcul urinaire radio-opaque.
C. Une anomalie osseuse rachidienne.
D. Opacité se projetant sur l’arbre urinaire.
E. Une adénopathie rétro péritonéale.
F. Un kyste rénal.
Critères de réussite de l’AUSP :
A. Bonne visibilité du bord externe des psoas.
B. Absence du flou cinétique.
C. Visibilité du bord inférieur des reins.
D. Visibilité du bord supérieur des reins.
E. Visibilité du bord supérieur de la symphyse pubienne.
F. Visibilité du bord inférieur de la symphyse pubienne.
UIV :
A. C’est un examen fonctionnel et morphologique pour étude des voies
excrétrices.
B. C’est un examen de choix pour l'étude des voies excrétrices.
C. Il ne nécessite pas une injection intraveineuse du produit de contraste.
D. Il nécessite une fonction rénale correcte.
E. Il nécessite un ECBU stérile. (UCG)
F. C'est un examen de choix pour l'étude de la vessie. (UCG)
UCG :
A. Autrement dit, cystographie ascendante.
B. C'est un examen complémentaire à UIV.
C. Il nécessite une injection du produit de contraste par voie veineuse.
D. Il consiste en l'injection d'un produit de contraste iodé par voie intraveineuse.
E. Consiste en l'opacification du bas-appareil urinaire par injection du produit de
contraste iodé à travers l’urètre.
F. Consiste en l’opacification du bas-appareil urinaire par injection intraveineuse
du produit de contraste iodé.
G. Il consiste en l'injection intraveineuse du produit de contraste iodé et la
réalisation de clichés de l'arbre urinaire.
H. Consiste en l’injection à travers l’urètre du produit de contraste iodé et la
réalisation des clichés post mictionnels exclusifs.
I. Les clichés sont effectués exclusivement en permictionnel.
(en réplétion, per-mictionnel, post-mictionnel)
J. Il doit être réalisé en dehors d'une infection urinaire.
K. Il permet une étude précise des uretères.
L. Il permet une étude précise de l'urètre et de la vessie.
M. Est un examen radiologique qui permet d'étudier la vessie et l'urètre.
N. Sa principale indication est le reflux vésico-urétéral.
O. Permet le diagnostic du reflux vésico-urétéral, en particulier chez l'enfant.
P. Il permet la recherche du reflux pyélo-urétéral.
Q. Il nécessite un ECBU (examen cytobactériologique des urines) stérile.
R. Est effectuée en cas d'infections urinaires à répétition ou de difficulté à uriner
(dysurie). (sémio radio)
Uroscanner :
A. Étudie l'ensemble des voies excrétrices supérieures.
B. Examen réalisé à visée thérapeutique.(à visée diagnostique)
C. Peut-être indiqué pour un bilan d'extension locorégionale et à distance d'une
tumeur vésicale.
D. Nécessite une fonction rénale correcte.
Syndrome obstructif :
Devant un syndrome obstructif urinaire :
A. L'UIV permet de montrer les signes morphologiques et fonctionnels.
B. L'uroscanner remplace actuellement l'urographie intra-veineuse.
C. L'uro-scanner remplace de plus en plus l'UIV.
D. L'uro-IRM permet d'étudier la voie excrétrice sans injection de produit de
contraste.
E. L'IRM est indiquée en cas d'insuffisance rénale.
F. L'IRM peut être réalisée sans injection de produit de contraste.
G. Échographie est l'examen de première intention.
H. L'échographie permet une étude morphologique et fonctionnelle.
(Pas d'étude fonctionnelle dans échographie)
Signes radiologiques d’un syndrome obstructif urinaire :
A. Dilatation des voies excrétrices
B. Néphrographie retardée sur l’UIV.
C. Absence d'anomalie d’excrétion aux clichés tardifs.(si,retard d’excrétion)
D. Absence d'anomalie d'excrétion.
E. Un retard d'excrétion à l'UIV.
F. Une néphrographie dans les délais physiologiques à l’UIV.(retardée)
G. Importante distension des cavités excrétrices.
H. Dilatation des voies excrétrices à l'échographie.
I. Anomalies morphologiques rénales.
J. Anomalies morphologiques par la mesure de l’épaisseur du parenchyme
rénal.
K. Anomalies fonctionnelles type néphrographie retardée.
L. Un aspect concave des fornix à l'UIV.(aspect convexe et épais à l'UIV )
Les anomalies constatées dans le syndrome obstructif urinaire sont les
suivantes :
A. Une distension de la voie excrétrice.
B. Un retard d'excrétion de l'urine opaque.
C. Un retard d'évacuation de l'urine opaque.
D. L'atrophie rénale se voit au stade précoce de l'obstruction urinaire.
(stade tardif)
Une obstruction urinaire haute se traduit en échographie par :
A. Une dilatation pyélo-calicielle.
B. Un contenu hyperéchogène des calices.
C. Le retentissement est apprécié par la mesure de l'épaisseur du parenchyme
rénal.
D. L'uretère est exploré sur toute sa longueur.
Concernant la lithiase urinaire :
A. L’AUSP permet de révéler 90 % des calculs urinaires.
B. Le scanner permet de révéler 100 % des calculs urinaires.
C. Le diagnostic différentiel étant les phlébolithes pelviens.
D. La visibilité sur la radiographie standard dépend de la teneur du calcul en
calcium.
Devant un calcul urinaire obstructif :
A. L'AUSP recherche une opacité de tonalité calcique.
B. L'échographie recherche une dilatation des cavités excrétrices.
C. 10 % des calculs urinaires sont radio-transparents.
D. Le scanner détecte les calculs radio-opaques et radio-transparents.
Devant un calcul de la voie excrétrice :
A. L'AUSP permet de voir les calculs radiotransparents. (radio-opaques)
B. Les calculs radio-opaques représentent 10% des calculs. (90%)
C. L'échographie permet de voir le calcul sous forme d'un arc hyperéchogène
D. L'échographie permet de poser le diagnostic d'hydronéphrose en cas de
calcul obstructif.
Devant une tumeur de la vessie :
A. L'hématurie est le maître symptôme.
B. L'échographie permet de faire le diagnostic positif.
C. La cystoscopie permet de faire la biopsie et le diagnostic histologique.
D. Le scanner permet de faire le bilan d'extension avant le traitement.
La tuberculose urinaire est caractérisée par :
A. Des sténoses calicielles.
B. Une rétraction pyélique.
C. Des sténoses urétérales.
D. Des cavernes parenchymateuses rénales.
Devant une suspicion de tuberculose uro-génitale :
A. L'UIV est l'examen de référence pour le diagnostic.
B. L'UIV montre des sténoses calicielles et des rétractions pyéliques.
C. Le scanner évalue l'atteinte parenchymateuse rénale.
D. À un stade avancé, l'UIV peut montrer un rein muet.
La colique néphrétique :
A. Est secondaire à l'obstruction brutale de la voie excrétrice.
B. S'associe toujours à une dilatation de la voie excrétrice.
C. Est rarement d'origine lithiasique.
D. Est le plus souvent d’origine lithiasique.
E. Est la plus souvent d'origine tumorale.
F. Les anomalies fonctionnelles sont toujours importantes.
G. Les anomalies morphologiques sont plus importantes que les anomalies
fonctionnelles. (le contraire)
H. Les anomalies morphologiques sont toujours importantes. (parfois absentes)
I. L’échographie peut montrer une dilatation dans les premières 24h.
(Pas de dilatation des cavités dans les 24 premières heures)
J. L'échographie peut ne pas montrer de dilatation dans les premières 24h.
K. L'AUSP avec échographie est le couple d'imagerie à demander en premier
lieu.
L. L'uroscanner peut être demandé quand il est disponible, il est alors réalisé
sans injection de produit de contraste.
M. Le scanner hélicoïdal sans injection peut remplacer le couple
ASP-Échographie.
N. Le scanner hélicoïdal sans injection permet de faire le diagnostic de calcul
urinaire.
O. La TDM sans injection est l'examen de référence pour explorer une colique
néphrétique.
Masses rénales :
Devant une masse rénale :
A. L’échographie est l’examen de première intention.
B. L'échographie est le seul examen à faire en cas de kyste atypique.
(un TDM est souvent indiqué aussi)
C. Le scanner est indispensable pour le diagnostic étiologique des masses
rénales.
D. L'IRM est réalisée systématiquement.
E. L’artériographie n’a pas de place dans le diagnostic des masses rénale.
F. La biopsie rénale est indiquée en cas de doute diagnostique.
(La biopsie est indiquée devant des lésions rénales multiples)
G. Le rein n'est pas accessible à l'échographie car de situation profonde.
H. Permet de découvrir et de caractériser les kystes simples.
Pour l'étude d'une masse rénale :
A. Le scanner est l'examen de référence.
B. Le scanner permet de faire le diagnostic étiologique.
C. Le scanner permet de faire le bilan d'extension des masses tumorales.
D. L'IRM est à faire obligatoirement après le scanner
Un kyste rénal simple typique de type I de Bosniak :
A. Est une masse fréquente du rein.
B. Nécessite une échographie et un scanner pour sa caractérisation.
C. Une échographie est suffisante pour le diagnostic.
D. L'échographie est un examen suffisant pour l'étudier.
E. Se manifeste par une lésion anéchogène avec renforcement postérieur
F. C'est une masse liquidienne anéchogène et homogène.
G. Sa paroi n'est pas visible.
H. La paroi du kyste est fine et régulière (la paroi n’est pas visible)
I. Les cloisons ne sont pas rehaussées. (Pas de cloison)
J. Il comporte des cloisons.
K. Il se rehausse après injection du produit de contraste.
(pas de modification après injection de PC)
Le kyste rénal de type Il de Bosniak :
A. Est un kyste toujours benin.
B. Correspond à un kyste remanié.
C. Comporte de minimes modifications par rapport au type I.
D. Comporte une ou deux fines cloisons.
E. Les calcifications sont épaisses et irrégulières. (calcifications fines)
F. Comporte une paroi fine et régulière. (sans paroi visible)
G. Ne présente pas de paroi, ni de rehaussement après injection.
H. Ne présente pas de parois. (Corr off 2021 Ratt faux , une autre Corr off juste,
Normalement elle présente une paroi mais qui est invisible)
I. Comporte des cloisons rehaussées après injection de produit de contraste.
(Absence de rehaussement)
J. Ne présente pas de rehaussement après injection de produit de contraste.
K. Ce kyste est suspect de malignité. (pas de caractère suspect)
L. Nécessite de faire un scanner (Juste selon corr off Juin 2026)
Les kystes de type I et de type II ne nécessitent pas de surveillance. En revanche,
les kystes IIF sont réévalués par un scanner ou une IRM six mois plus tard.
M. Comporte une composante tissulaire vascularisée. (Type IV)
N. Présente des végétations endokystiques.
Le kyste rénal de type III de Bosniak :
A. Ce kyste n'est pas suspect. (Toujours suspecté)
B. Est toujours suspect de malignité.
C. Comporte une paroi épaisse et régulière.
D. Comporte des cloisons rehaussées après injection de produit de contraste.
E. Les calcifications sont épaisses et irrégulières.
F. Nécessite souvent une exérèse chirurgicale.
Le kyste rénal de type IV de Bosniak :
A. Il est fortement suspect.
B. N'est pas suspect de malignité.
C. Comporte une composante tissulaire vascularisée.
D. Présente des végétations vascularisées au doppler.
E. Une échographie est suffisante pour son diagnostic.
F. Nécessite un scanner pour le diagnostic positif et le bilan d’extension.
G. Nécessite un scanner pour la caractérisation et le bilan d'extension.
H. Nécessite une biopsie radio-guidé.
I. Peut faire discuter un kyste hydatique comme diagnostic différentiel. FAUX
(Juste corr off Janvier 2017, kyste hydatique de type 1 pose un dg diff avec
kyste Bosniak 1 et kyste hydatique 4 pose un dg diff avec masses solides)
Le carcinome à cellules rénales (le cancer rénal) :
A. Est une tumeur de grande taille : supérieure à 3cm
B. Est une tumeur hypervascularisée.
C. L'envahissement de la veine rénale est fortement évocateur du diagnostic.
D. Nécessite un bilan d'extension par TDM thoraco-abdominale .
E. Est une tumeur rehaussée au temps artériel au scanner.
F. C’est une tumeur à point de départ les cellules urothéliales.
(C’est une tumeur à point de départ les cellules rénales)
Le carcinome rénal :
A. Est une tumeur souvent volumineuse.
B. Est une tumeur hypervascularisée.
C. L'envahissement veineux de la veine rénale est en faveur du diagnostic.
D. Nécessite un bilan d'extension par TDM thoraco-abdominale.
L’angiomyolipome rénal :
A. Il s’agit d’une tumeur rénale bénigne.
B. Est une tumeur rénale maligne.
C. Comporte des vaisseaux dysmorphiques.
D. Cette tumeur présente un risque de saignement.
E. Cette tumeur comporte un risque hémorragique.
F. Cette tumeur est caractérisée par sa composante graisseuse.
G. Elle présente un risque de rupture.
H. Le scanner doit être fait avant et après injection de produit de contraste avec
mesure des densités.
I. Elle peut faire discuter une embolisation pour le traitement.
Le néphroblastome :
A. Atteint l'enfant entre un et cinq ans.
B. Parfois bilatérale et multifocale.
C. Peut présenter une extension veineuse, ganglionnaire et à distance.
D. Nécessite de faire une TDM thoraco-abdominale.
Radiologie Neurologique
Moyens d’imagerie du SNC :
À propos de l'exploration cérébrale en imagerie, quelles sont les
propositions vraies :
A. Le scanner est difficile à réaliser en urgence.
B. La réalisation du scanner est rapide nécessitant moins de 10 min.
C. Le scanner est contre indiqué cheż la femme enceinte en particulier durant
les deux premiers trimestres de la grossesse.
D. Le scanner permet le diagnostic positif de la majorité des urgences
neurologiques.
E. L'insuffisance rénale contre-indique l'injection d'iode.
Parmi ces propositions, quelles sont les indications du scanner cérébral :
A. Suspicion d'accident vasculaire cérébral.
B. Suspicion d'hémorragie méningée.
C. Convulsions.
D. Sclérose en plaque. (IRM)
E. Crises convulsives.
F. Suspicion d’une pathologie démyélinisante comme la sclérose en plaque.
Parmi ces propositions, quelles sont les indications du scanner cérébral
en urgence :
A. Des céphalées aiguës brutales.
B. Un tableau de céphalées, vomissements en jet et baisse de l'acuité visuelle.
C. Une paraplégie .
D. Une hémiplégie d'installation brutale.
E. Une hémiplégie.
F. Des crises convulsives.
Les accidents vasculaires cérébraux :
Devant un déficit neurologique d'installation brutale, quel examen
demander en premier :
A. Un scanner avec injection de contraste.
B. Une IRM de diffusion.
C. Un scanner sans injection de contraste.
D. Un échodoppler des vaisseaux du cou.
E. Un bilan de thrombophilie.
F. Une Radiographie du thorax.
Devant un déficit neurologique d'installation brutale (= AVC), quelles
sont les propositions vraies :
A. Un scanner sans injection de contraste doit être réalisé.
B. Le score ASPECT permet d'évaluer l'étendue d'une ischémie au stade
précoce.
C. En cas d'AVC ischémique, le scanner doit obligatoirement montrer une
hypodensité.
D. Si le scanner est normal, une IRM doit être réalisée. (Faux corr off)
E. Le scanner peut montrer un hématome intra-parenchymateux.
F. Le but de ce scanner est de confirmer ou d’éliminer un hématome
intra-parenchymateux.
Durant les six (06) premières heures d'un tableau d'AVC :
A. Le scanner peut montrer une hyperdensité compatible avec un hématome.
B. Le scanner doit montrer une hypodensité en cas d'ischémie cérébrale.
(À cette phase aiguë,une hypodensité au scanner du territoire ischémie n'est
pas évidente)
C. L'IRM de diffusion est toujours indiquée.
D. Un scanner normal n'élimine pas un AVC ischémique.
Durant les premières 24h du déficit neurologique, l'IRM :
A. Peut être demandée en cas de doute sur la nature ischémique des
symptômes.
B. Comporte obligatoirement une séquence de diffusion.
C. Est indiquée devant un accident ischémique transitoire.
D. Montre un hypersignal franc sur la séquence de diffusion.
AVC ischémiques :
Les signes précoces de l'ischémie cérébrale en scanner :
A. Sont vues durant les premières heures de l’AVC.
B. Traduisent l'oedème cytotoxique.
C. S'expriment par une hypodensité franche en scanner.
D. Peuvent comporter le signe de l'artère hyperdense.
Durant les six premières heures d'un d'AVC ischémique (précoce), le
scanner peut montrer :
A. Une hypodensité parenchymateuse franche systématisée. (phase subaiguë)
B. Une artère sylvienne hyperdense.
C. Une collection spontanément hyperdense intraparenchymateuse.
D. Une perte de la différenciation substance blanche - substance grise.
Pour le diagnostic topographique d'un AVC ischémique, quelles sont les
propositions vraies :
A. Un AVCI systématisé répond au territoire d'une artère cérébrale occluse.
B. Un AVCI jonctionnel siège sur les noyaux gris profonds. (AVCI lacunaire)
C. Un AVCI lacunaire est situé à la jonction de deux territoires artériels.
D. Une lésion ischémique du noyau lenticulaire appartient au territoire de l'artère
cérébrale antérieure. (au territoire profond de la l'artère sylvienne=ACM)
E. Une ischémie du pons appartient au territoire artériel vertébrobasilaire.
Les infarctus lacunaires :
A. Sont des Infarctus systématisés. (=territoriaux)
B. Sont de forme triangulaire. (infarctus jonctionnel)
C. Sont secondaires à l'occlusion des artères perforantes.
D. Intéressent les noyaux gris centraux.
E. Sont des infarctus de petite taille.
F. Sont des infarctus de moins de 1,5 cm.
G. Leurs taille dépasse souvent 1.5 cm
H. Sont de mécanisme hémodynamique (mécanisme lésionnel est lipohyalinose)
Les infarctus jonctionnels :
A. Sont situés à la limite de deux territoires artériels.
B. Sont de mécanisme hémodynamique.
C. Sont grossièrement triangulaires.
D. Leur diagnostic nécessite une IRM.
E. Sont liés à la lipohyalinose (infarctus lacunaire).
Les hématomes intraparenchymateux :
À la phase aiguë, un hématome intraparenchymateux :
A. N'est pas visible en scanner et nécessite une IRM.
B. Apparaît spontanément hyperdense en scanner.
C. Apparaît hypointense en séquence T1. (isointense)
D. Apparaît hyperintense en T2 écho de gradient. (hypointense)
Parmi les propositions suivantes, quelles sont les complications de
l'hématome intraparenchymateux :
A. Inondation ventriculaire.
B. Le vasospasme.
C. Engagement Cérébral.
D. Hydrocéphalie.
E. Resaignement.
F. Ischémie parenchymateuse.
Parmi les propositions suivantes, quelles peuvent être les étiologies de
l'hématome intraparenchymateux :
A. Un traitement anticoagulant.
B. Une rupture de malformation artérioveineuse.
C. Un cavernome.
D. Une sténose carotidienne (Faux selon corr Ratt 2021)
Un hématome intraparenchymateux primitif :
A. Survient chez le sujet au-delà de 20 ans. (au-delà de 50 ans)
B. Est de siège profond au niveau des noyaux gris centraux
C. Survient chez le sujet hypertendu.
D. Nécessite de réaliser une angio IRM pour recherche étiologique.
(Pas d’examen complémentaire)
E. Nécessite une artériographie pour recherche de malformation vasculaire.
Un hématome intraparenchymateux primitif de l'adulte :
(=Qst 25 Nor 2018)
A. Est de siège profond au niveau des noyaux gris centraux.
B. Est secondaire à une hypertension artérielle.
C. Peut être associé à une malformation vasculaire.
D. Ne nécessite pas d'examen complémentaire.
Quelles sont les propositions favorables à un hématome primitif de
l'hypertendu (sur HTA) :
A. Survient chez le sujet au-delà de 50 ans.
B. Est de siège profond au niveau des noyaux gris centraux.
C. Est secondaire à la dégénérescence lipidique et hyaline des artères
perforantes.
D. Est secondaire à la lipohyalinose
E. Ne nécessite pas d’examen complémentaire
F. Nécessite une IRM pour identifier le diagnostic étiologique
G. Nécessite de faire une angio IRM cérébrale pour éliminer une malformation
artérioveineuse
H. Doit être opéré en raison de son siège profond
Pour soigner les séquelles laissées par une hémorragie intracérébrale, le patient a le choix
entre un traitement médical, chirurgical et endovasculaire. Le premier consiste en
l’administration de mannitol par injection pour réduire la pression intracrânienne. Le
traitement chirurgical est envisagé en cas d’aggravation progressive du saignement
intra-parenchymateux. L’hématome peut être aspiré ou extrait grâce à la chirurgie
stéréotaxique, consistant à injecter un médicament fibrinolytique dans l’hématome. Le
traitement endovasculaire, quant à lui, est proposé pour soigner les anévrismes artériels
intracrâniens rompus si ceux-ci sont la cause de l’hémorragie.
Parmi les propositions suivantes, quelles peuvent être les étiologies de
l'hématome intraparenchymateux secondaire :
A. Un traitement anticoagulant.
B. Une rupture de malformation artérioveineuse.
C. Une affection démyélinisante du système nerveux central.
D. Un cavernome.
E. Une sclérose en plaques.
F. Une sténose carotidienne.
G. Une leucodystrophie.
H. Thrombose veineuse cérébrale.
I. Une dissection des artères cervicales.
L’hémorragie méningée :
Devant une hémorragie méningée; quelles sont les propositions vraies :
A. Le scanner montre un aspect spontanément hyperdense des espaces
sous-arachnoïdiens.
B. L'étiologie la plus fréquente est la malformation artério-veineuse.
(L'étiologie la plus fréquente est la rupture anévrysmale)
C. L'étiologie la plus fréquente est une rupture d'une malformation
artério-veineuse.
D. Est secondaire le plus souvent à la rupture d'un anévrysme intracrânien.
E. Doit bénéficier du traitement de l'anévrysme en urgence.
F. Se manifeste par un aspect hyperdense des espaces sous-arachnoïdiens.
G. Un trouble de conscience est un signe de gravité ou de complication de
l'hémorragie méningée.
H. Peut se compliquer par une ischémie systématisée.
I. L'hydrocéphalie peut compliquer une hémorragie méningée.
J. Le vasospasme peut se manifester par une ischémie systématisée en
scanner.
K. L'abondance de l'hémorragie est prédictive du vasospasme.
L. Le diagnostic étiologique repose sur l'angio-IRM. (angio-scanner)
M. Le diagnostic positif nécessite de faire un scanner sans injection de produit de
contraste.
N. L'IRM est indiquée en cas d'hémorragie méningée minime. (HM frustes)
O. L'IRM n'est est jamais indiquée devant une hémorragie méningée
P. Doit bénéficier d'une IRM cérébrale pour le bilan étiologique.
Q. Le scanner peut être normal si le saignement est peu abondant.
R. Le scanner peut être normal si le patient est anémique.
S. Le scanner peut être normal si réalisé à distance du saignement méningé
(>3jrs du saignement).
T. La séquence FLAIR est indiquée en cas d'hémorragie méningée minime.
U. La ponction lombaire est obligatoire
Les complications de l'hémorragie méningée sont ;
A. Le resaignement.
B. L'engagement cérébral.
C. Le Vasospasme.
D. L'hydrocéphalie.
Un anévrisme intracrânien ;
A. Est d’origine le plus souvent malformative.
B. Nécessite un angioscanner pour être diagnostiqué.
C. Nécessite un écho-doppler pour le diagnostic.
D. Son traitement permet d'éviter le resaignement.
E. Le vasospasme est une complication de l'hémorragie méningée d'origine
anévrysmale.
F. Est situé le plus souvent au niveau de la terminaison carotidienne.
G. Est situé le plus souvent au niveau de l'artère sylvienne.
H. Il est plus fréquent sur le tronc basilaire.
I. Est situé le plus souvent au niveau de l'artère communicante antérieure.
J. Peut être traité soit par embolisation soit par chirurgie.
K. Peut être traité au cours de l'artériographie.
L. L’artériographie en cas d'anévrisme est réalisée à but thérapeutique.
M. L'artériographie est un geste thérapeutique permettant l’embolisation.
L’hypertension intracrânienne:
Dans la thrombose veineuse cérébrale, quelles sont les propositions
vraies ;
A. Le diagnostic est fait par un scanner sans injection de contraste.
B. Le diagnostic est fait sur un scanner obligatoirement Injecté. (Corr off 2021)
C. Un hématome intraparenchymateux peut être secondaire à une thrombose
veineuse cérébrale.
D. Les lésions parenchymateuses d'ischémie veineuse sont systématisées.
E. Une thrombose veineuse cérébrale peut déterminer une hypodensité
parenchymateuse systématisée. (non systématisée)
F. L’infarctus veineux cérébral est systématisé.
G. Le signe du triangle hyperdense en scanner sans injection traduit la présence
d'un thrombus dans le sinus.
H. Le signe du triangle hyperdense en scanner sans injection traduit la présence
d’un thrombus aigu dans le sinus.
I. Le signe du triangle hyperdense correspond au thrombus cruorique dans la
lumière du sinus veineux dure mérien.
J. Le signe du triangle hyperdense en scanner sans injection traduit la présence
d'un thrombus hyperdense occupant la lumière du sinus.
K. Le signe du Delta correspond à l'absence du rehaussement de la lumière du
sinus veineux par le produit de contraste.
L. Le signe du Delta traduit le rehaussement des parois du sinus.
M. Le signe du Delta traduit le rehaussement des parois du sinus avec défaut de
remplissage de la lumière du sinus.
N. L'IRM doit être obligatoirement injectée.
O. L'IRM est pratiquée en cas de contre-indications au scanner ou à l'injection du
produit de contraste.
P. L'IRM est obligatoire pour le diagnostic.
Q. L’IRM est pratiquée en cas de contre-indication au scanner.
R. L'IRM est moins performant que le scanner pour le diagnostic.
Dans l'encéphalite herpétique ;
A. L'atteinte est de topographie temporale.
B. Est de siège temporal.
C. volontier bilatérale.
D. Peut être bilatérale.
E. Hypodense en scanner avec des pétéchies hémorragiques.
F. Un scanner normal permet d'éliminer le diagnostic.
G. Ne peut pas être traitée avant de réaliser une IRM.
H. Son pronostic dépend de la précocité du traitement.
Un abcès cérébral ;
A. Est une collection liquidienne à paroi fine et régulière.
B. Est une collection liquidienne à paroi épaisse et irrégulière.
C. Il se présente sous forme d’une collection spontanément hyperdense. (iso)
D. Est secondaire le plus souvent à une infection des sinus de la face ou de la
mastoïde.
E. Est secondoire le plus souvent à un foyer ORL de conitigüité.(sinusite,
otomastoïdite)
F. Doit faire rechercher une sinusite ou une otite.
G. Prête au diagnostic différentiel avec une tumeur nécrotique.
H. Peut prêter au diagnostic différentiel avec une tumeur nécrotique.
I. La séquence de diffusion montre un contenu hyperintense de l'abcès.
J. Le contenu de l'abcès est en hypersignal en séquence de diffusion.
K. Peut siéger dans les espaces extra-cérébraux.
(Abcès dans espace intraparenchymateux -
empyème ands espace extra-cérébraux)
L. il s'associe un oedème périlésionnel.
Lesquelles des signes sémiologiques actuels ceux correspondants à un
abcès cérébral ;
A. Un syndrome d'hypertension intracrânienne fébrile.
B. Une collection liquidienne à paroi épaisse et irrégulière (paroi fine et régulière)
C. L'association à une sinusite avec lyse osseuse.
D. La lésion prête au diagnostic différentiel avec une tumeur nécrotique.
E. Un hypersignal sur la séquence de diffusion en faveur d'un abcès.
La tuberculose neuro-méningée ;
A. Souvent secondaire à une tuberculose pulmonaire ou ganglionnaire.
B. L'encéphalite tuberculeuse se caractérise par une atteinte temporale
bilatérale. (encéphalite virale)
C. Est caractérisée par une méningite basilaire.
D. Se traduit par un rehaussement des méninges au niveau des citernes de la
base.
E. La méningite de la base se traduit par un rehaussement des méninges au
niveau des citernes de la base du crâne.
F. Peut se compliquer d’une méningo vascularite avec lésion d'ischémie
cérébrale.
G. Les tuberculomes intraparenchymateux sont des lésions nodulaires
rehaussées associées à un oedème périlésionnel .
H. Les tuberculomes sont des granulomes prenant le contraste.
I. Le diagnostic ne se fait pas en scanner et nécessite de faire une IRM.
J. La ponction lombaire est contre-indiquée.
Les traumatismes crâniens :
Devant un traumatisme crânien, quelles sont les propositions vraies :
A. La radiographie du crâne est indispensable.
B. Un scanner cérébral doit être pratiqué devant tout signe neurologique.
C. L’IRM occupe une large place dans l'exploration des traumatismes crâniens.
D. Une radiographie du rachis cervical de profil permet d'éliminer une luxation en
cas d'impact crânio-cervical.
Un hématome extra dural aigu ;
A. Est une collection juxta-osseuse hypodense à bords convexes. (hyperdense)
B. Est une collection juxta-osseuse, en forme de croissant. (HSD)
C. Est une collection juxta-osseuse biconvexe.
D. Est une collection juxta-osseuse hypodense. (hyperdense)
E. Est une collection hypodense en scanner. (hyperdense)
F. Présente une densité hétérogène avec des niveaux liquides.
G. Est souvent associé à une fracture de la voûte.
H. S'associe souvent à une fracture de la voûte osseuse en regard.
I. S'associe souvent à des foyers de contusions cérébrales contro-latéraux.
J. Peut entraîner un engagement cérébral quand il est volumineux.
K. Peut entraîner un engagement cérébral.
L. Peut entraîner un engagement cérébral par son volume.
Devant un hématome sous dural aigu en scanner, quelles sont les
propositions vraies :
A. C'est une collection juxta-osseuse, en forme de croissant.
B. C'est une collection hypodense.
C. Il peut entraîner un engagement cérébral.
D. Il s'associe souvent à des foyers de contusions cérébrales contro-latérales.
E. Il s'associe souvent à une fracture de la voûte du crâne. (rarement)
Les lésions axonales diffuses ;
A. Sont des lésions rencontrées chez les traumatisés crâniens graves.
B. Prédominent au niveau des zones de jonction substance blanche-substance
grise.
C. S'associent souvent à des troubles de conscience.
D. Ces lésions sont le plus souvent non reconnaissables en scanner et
nécessitent une IRM.
Quels sont les indications d'un scanner devant un traumatisme crânien ;
A. Présence de signes neurologiques chez le patient.
B. Polytraumatisme.
C. Patient sous anticoagulant.
D. Traumatisme facial sévère.
E. Un AVP grave avec des décès ou des blessés graves parmi les passagers.
F. Signes neurologiques.
G. Un trouble de conscience.
H. Un état hémodynamique instable. (état hémodynamique stable)
I. Un patient en état ne permettant pas d'évaluer ses fonctions neurologiques.
J. Un déficit neurologique.
K. Un état de choc hémodynamique.
L. Un impact cránien léger sans aucun signe neurologique.
M. Un état d'ébriété ne permettant pas une évaluation neurologique correcte.
Les compressions médullaires :
Devant un syndrome de compression médullaire :
A. Le scanner du rachis est l'examen radiologique de référence. (IRM)
B. Le scanner reste l'examen de référence pour l'étude du canal rachidien.
C. L'IRM permet le diagnostic positif et étiologique.
D. L'IRM étudie les compartiments anatomiques du canal rachidien.
E. L'IRM montre le contact de la lésion avec la moelle épinière.
F. L'IRM permet le diagnostic positif.
G. L'IRM permet le diagnostic étiologique.
H. La TDM est supérieure à l'IRM pour le diagnostic positif et étiologique.
I. L'hypersignal T2 de la moelle signifie la souffrance médullaire.
J. Le déficit neurologique est toujours irréversible.
K. Les métastases rachidiennes sont les étiologies les plus fréquentes.
L. Les lésions ostéo-discales refoulent la dure-mère et amincissent les espaces
sous-arachnoïdiens.
M. Les tumeurs médullaires sont rares et sont l'apanage de l'enfant.
N. La spondylodiscite constitue une lésion intra-durale. (extra-durale)
O. Le méningiome constitue une lésion intramédullaire (extra-médullaire)
Devant une compression médullaire en IRM ;
A. L'hypersignal T2 de la moelle témoigne de sa souffrance.
B. La spondylodiscite constitue une lésion extra-durale.
C. Le méningiome constitue une lésion intra médullaire. (extra-médullaire)
D. Les métastases rachidiennes sont les étiologies les plus fréquentes.
E. La spondylodiscite constitue une lésion intra-durale.
F. La décompression chirurgicale rapide permet d’améliorer le pronostic
neurologique.
Parmis les étiologies suivantes des compressions médullaires,
lesquelles sont de topographie extra-durales:
A. Une spondylodiscite bactérienne ou tuberculeuse.
B. Une métastase osseuse.
C. Un épendymome intracanalaire. (topographie intra-médullaire)
D. Un myélome multiple du rachis.
E. Une tumeur osseuse rachidienne.
F. Un méningiome intra canalaire. (topographie intra-durale extra-médullaire)
G. Un épendymome intra-médullaire.
Radiologie osseuse
Quelles sont les propositions exactes concernant l’imagerie de la lésion
osseuse focale :
A. Le scanner est le moyen de première intention.
(radiographie ostéo-articulaire=radiographie standard est l'examen
fondamental de 1ere intention)
B. Le scanner permet d'étudier la matrice lésionnelle.
C. La radiographie standard est réalisée selon au moins deux Incidences
orthogonales.
D. L’IRM permet la détection des skip métastases (bilan d'extension)
Devant une lésion osseuse,quelle sonts le propositions correcte ;
A. La radiographie standard est l'examen de première intention
B. Toute lésion osseuse découverte sur la radiographie standard doit être
explorée en scanner ou en IRM.
C. L’absence de douleur osseuse élimine une lésion agressive.
D. Toute lésion osseuse présentant des signes d’agressivité en imagerie est une
lésion maligne sur le plan anatomo-pathologique.
E. L'âge avancé est un argument de bénignité (malignité).
F. Une ostéolyse de type II de Lodwick correspond à une lésion peu évolutive.
(Une ostéolyse de type IA de Lodwick correspond à une lésion peu évolutive)
G. Une rupture de la corticale signifie une évolution lente de la lésion. (rapide)
H. Une réaction périostée spiculée signifie une lésion agressive
L’approche diagnostique d’une lésion osseuse se base sur :
A. L'âge du patient
B. Les antécédents du patient tel qu’un antécédent de cancer.
C. La topographie et le type de l’ostéolyse.
D. Les signes cliniques associés tel que l'altération de l'état général
E. La topographie et le type de l'ostéolyse sur la radiographie standard.
F. Le bilan biologique (Corr off : Ratt 2021)
Devant une lésion osseuse lytique :
A. La radiographie standard est l'examen de première intention
B. Une ostéolyse à limites floues correspond à une lésion peu évolutive
(évolution rapide)
C. Une rupture de la corticale signifie la rapidité de la lésion
D. Une réaction périostée spiculée signifie une lésion agressive
E. Devant des signes radiologiques péjoratifs, le diagnostic de malignité est
évident et une biopsie n'est pas obligatoire
(la biopsie est réalisée devant les signes de malignité)
Parmi les critères suivants, quels sont ceux d'une lésion osseuse
quiescente :
A. La présence d'une douleur osseuse.
B. Un bilan biologique normal.
C. Les limites nettes sur la radiographie standard.
D. L'absence d'anomalie des parties molles avoisinantes.
E. La localisation au niveau des membres.
Parmi les critères suivants,quels sont ceux d’une lésion osseuse
agressive :
A. La présence d’une douleur osseuse.
B. Une corticale osseuse interrompue.
C. Les limites nettes de la lésion. (lésion quiescente)
D. Une réaction périostée de type compacte. (lésion quiescente)
Pour l’étude sémiologique d’une tumeur osseuse lesquelles des
propositions suivantes sont vraies :
A. L'ostéosarcome est plus fréquent dans les os longs.
B. Les hémopathies atteignent plus fréquemment le squelette axial.
C. L'ostéolyse de type mitee II ou permeative lII plaident pour une lésion
quiescente.
D. L'ostéolyse de type géographique Ic à limites floues plaide pour une lésion
agressive.
E. Une rupture de la corticale plaide pour une lésion agressive.
F. Une rupture de la corticale plaide pour une lésion quiescente.
Devant une lésion osseuse agressive sur la Radiographie standard,
chez un jeune de 16 ans, à quelles entités pathologiques
penseriez-vous:
A. Hémopathie.
B. Sarcome ostéogénique.
C. Tumeur brune.
D. Sarcome d'Ewing.
E. Ostéomyélite.
Devant une lésion osseuse à caractère agressif chez un jeune de 20
ans, à quelles entités pathologiques penseriez-vous en premier?
A. Hémopathie.
B. Sarcome ostéogénique.
C. Sarcome d'ewing.
D. Ostéomyélite.
Devant une lésion osseuse à caractère agressif chez un sujet de 50 ans,
à quelles entités pathologiques pensez-vous en premier ?
A. Une hémopathie. (Pas de corr off)
Hémopathie de 0 à 5 ans
Hémopathie de type lymphome 20 à 40ans (Fausse qst précédente corr off)
Hémopathie de type myélome Après 40ans
B. Un ostéosarcome.
C. Une métastase osseuse.
D. Une ostéomyélite.
E. Un abcès osseux.
Radiologie digestive
Les masses du foie :
L'hémangiome hépatique :
A. Est une malformation artério-veineuse hypovasculaire.
B. Est une malformation artério-veineuse. (Corr off)
C. Est un hamartome hépatique hypovasculaire.
D. Est une fistule artério-veineuse
E. Est une tumeur hépatique normo-vasculaire.
F. Est une tumeur hépatique hyper-vasculaire
G. Est une tumeur hépatique hypovasculaire.
H. Est une tumeur hépatique avasculaire.
I. Est une tumeur hépatique bénigne.
J. Tumeur hépatique bénigne rarement symptomatique.
K. Tumeur hépatique maligne.
L. Tumeur hépatique de malignité intermédiaire et symptomatique.
M. Est une tumeur hépatique à emboliser une fois diagnostiquée.
N. Est une tumeur qui contient un contingent graisseux.
O. Est une tumeur hépatique kystique.
P. Se révèle classiquement par un hémopéritoine.
Q. Hypervasculaire au mode Doppler couleur en échographie
R. rehaussée modérément en périphérie avec contraste donnant une image en
cocarde.
S. Se rehausse en motte périphérique après contraste.
T. Dont l'homogénéisation après contraste est obligatoire au temps tardif pour
attester son diagnostic.
Une IRM hépatique a été pratiquée chez Me x Y. pour caractériser une
lésion de découverte fortuite. Le radiologue vous répond que la lésion
correspond à un angiome hépatique. Pour porter ce diagnostic, l'aspect
retrouvé en IRM est le suivant :
A. Lésion en hypersignal T1 et en hyposignal T2.
B. Le rehaussement est en mottes de la périphérie vers le centre.
C. Le rehaussement est en mottes du centre vers la périphérie
D. La lésion est en hypersignal T2 tissulaire.
E. La lésion est en hypersignal T2 liquidien.
Le diagnostic d'un angiome hépatique a été porté sur les données d'une
angio TDM hépatique. Pour affirmer davantage le diagnostic de cet
angiome hépatique :
A. La lésion doit être biopsiée pour avoir la confirmation anatomopathologique.
B. La lésion doit être affirmée par une angio IRM hépatique.
C. La lésion doit être contrôlée par échographie chaque 06 mois pour attester de
sa stabilité.
D. La lésion doit être considérée comme tumeur bénigne.
E. La lésion doit être opérée sans urgence car bénigne.
L'hyperplasie nodulaire focale :
A. Est aussi fréquente que l'hémangiome hépatique, mais sous diagnostiquée.
(Angiome hépatique est plus fréquent que HNF)
B. Il s'agit d'une lésion aussi fréquente qu'un angiome hépatique.
C. Il s'agit d'une lésion hépatique hamartomateuse, hypervasculaire.
D. Est un hamartome de siège hépatique.
E. Est composée de cellules hépatiques.
F. Est une malformation artério-veineuse hépatique présentant un centre
scléreux.
G. Est une tumeur hépatique hypervasculaire maligne.
H. Comporte un risque de dégénérescence minime.
I. Est isodense au parenchyme hépatique sur une acquisition sans contraste.
J. Est hyper artérialisée au temps artériel.
K. Est isodense au temps portal au reste du parenchyme hépatique.
L. Présente un centre fibreux rehaussée précocement car contenant le pédicule
de la masse.
M. Son centre lésionnel est fibreux rehaussé au temps artériel et vidé au temps
tardif.
N. Pose un problème de diagnostic différentiel avec le cholangiocarcinome
intra-hépatique. (Adénome hépatocellulaire)
O. Pose un problème de diagnostic différentiel avec hémangiome hépatique.
Sur un examen tomodensitométrique, une hyperplasie nodulaire focale :
A. Est hypovasculaire au temps artériel.
B. Est hypervasculaire au temps artériel.
C. Est avasculaire au temps artériel.
D. Présente une cicatrice centrale rehaussée au temps artériel et vidée au temps
tardif.
Le carcinome hépatocellulaire est une tumeur maligne du foie :
A. à caractère hypervasculaire.
B. Rehaussée de façon importante au temps portal.
C. Pouvant envahir les vaisseaux portes donnant une thrombose tumorale
portale.
D. Sa confirmation anatomopathologique est la règle malgré un aspect typique
en imagerie.
Le Carcinome hépatocellulaire est caractérisé en TDM par :
A. Son caractère hypervasculaire.
B. Hypervasculaire au mode Doppler en échographie.
C. Un rehaussement en mottes en périphérie de la tumeur.
D. Un rehaussement en mottes ou en cocardes.
E. Rehaussée de façon importante au temps artériel et vidée au temps tardif.
F. Un remplissage au temps tardif et un lavage au temps artériel.
G. Un remplissage au temps artériel et un lavage au temps tardif.
H. Une rétraction capsulaire hépatique du fait de son caractère fibreux.
I. Sa taille qui dépasse les 6 centimètres .
J. Peut envahir les vaisseaux portes et donner une thrombose tumorale.
K. Avant d'entreprendre une attitude thérapeutique, la confirmation
anatomo-pathologique est obligatoire malgré un aspect typique en imagerie.
Le cholangiocarcinome Intra-hépatique et une tumeur maligne
A. N'ayant aucun apport vasculaire.
B. Normo-vasculaire. (Hypo-vasculaire)
C. Hypervasculaire
D. Se rehaussant au temps tardif après contraste.
E. Se greffe essentiellement sur un foie pathologique cirrhotique
F. Souvent associée à une dilatation des voies biliaires en aval.
G. Souvent associée à une rétraction capsulaire en regard
H. Associée à une dilatation des voies biliaires en aval de la tumeur
I. Associée à une rétraction capsulaire en amont.
À la TDM, un cholangiocarcinome intra hépatique:
A. Est bien limité et bien encapsulé.
B. Se rehausse au temps artériel au centre.
C. Présente un rehaussement tardif car présente une composante fibreuse.
D. Souvent associée à une rétraction capsulaire hépatique.
Le kyste biliaire typique découvert lors d'un examen échographique:
A. Est échogène responsable d'une absorption postérieure des ultrasons.
B. Est noir en fenêtre échographique.
C. Est hypervasculaire au mode Doppler couleur.
D. Nécessite obligatoirement une confirmation par un autre moyen d'imagerie.
Le kyste hydatique type IV de la classification de Gharbi:
A. Représente la forme multi-vésiculaire.
B. Représente la forme associée à un décollement de membranes endokystique.
C. La présence d'enroulement concentrique de membranes oriente vers son
diagnostic.
D. Est marqué au doppler couleur.
Imagerie de l'ictère cholestatique :
Une bili-IRM a été réalisée dans un contexte d'ictère cholestatique, elle
a objectivé une lithiase de la voie biliaire principale en montrant :
A. Une dilatation bicanalaire.
B. Une dilatation du Wirsung.
C. Des signes d'un ampullome vatérien.
D. Une simple dilatation des voies biliaires intra et extra hépatiques.
Sur une séquence de cholangio-IRM: (Corr off)
A. La forme et le siège de la sténose orientent vers la nature de l'obstacle.
B. Les voies biliaires sont opacifiées par du gadolinium.
C. Les voies biliaires sont opacifiées par du contraste iodé.
D. Les voies biliaires intra-hépatiques â l'état normal ne doivent pas dépasser
10mm. (VBIH ne sont pas visibles en imagerie)
E. Les voies biliaires intra-hépatiques à l'état normal ne doivent pas dépasser
07mm.
F. La vésicule biliaire n'est pas visualisée.
G. Le foie paraît de contours réguliers.
Le cancer de la tête du pancréas :
A. Donne une dilatation du Wirsung ou de la voie biliaire principale. (et)
B. Est opérable lorsque l’artère mésentérique supérieure est envahie par la
tumeur et la veine mésentérique supérieure est libre.
C. Est opérable lorsque le tronc porte est envahi par la tumeur.
D. Donne une dilatation du wirsung et de la voie biliaire principale comme le fera
un processus tumoral de la paroi interne de la deuxième portion duodénale.
La présence d'une dilatation bicanalaire du wirsung et de la voie biliaire
principale oriente vers :
A. Un obstacle inflammatoire de la voie biliaire principale.
B. Un obstacle tumoral du carrefour bilio-pancréatique.
C. Un cholangiocarcinome du bas cholédoque.
D. Un cholangiocarcinome du hile hépatique.
E. Une tumeur de la tête du pancréas.
F. Un ampullome.
Imagerie du tube digestif :
Sur un examen d'opacification digestive :
A. Une image d'addition peut correspondre a une masse sessile ou pédiculée.
B. Une image d'addition peut correspondre à un ulcère pariétal.
C. Une image d'addition peut correspondre à un diverticule pariétal.
D. Une image d'addition peut correspondre à un trajet fistuleux
À propos des tumeurs du bas rectum :
A. Le bilan d'extension locale est apprécié idéalement par une angio-TDM.
B. L'épaississement engendré est irrégulier avec perte de la stratification
pariétale.
C. L'épaississement est régulier avec respect de la stratification pariétale.
D. Donne un épaississement avec dilatation fusiforme de la lumière rectale.
À propos de la maladie de Crohn :
A. L'atteinte ano-périnéale est rare. (fréquente)
B. L'atteinte ano-périnéale est exceptionnelle.
C. Se complique de fistules et d'abcès
D. Peut se compliquer de fistules entéro-viscérales.
E. Peut se compliquer d’occlusion digestive.
F. Se complique de sténose.
G. Pose un problème de diagnostic différentiel avec le lymphome digestif.
H. Pose un problème de diagnostic différentiel avec la tuberculose ganglionnaire
I. Pose un problème de diagnostic différentiel avec le lymphome gastrique ou
duodénal. (Tuberculose intestinale)
J. Pose un problème de diagnostic différentiel avec ta tuberculose digestive.
K. Donne une sclérolipomatose qui signifie un épaississement fibreux et
graisseux du tube digestif. (Fausse selon Corr off, autour du TD)
La maladie de Crohn iléo-caecale :
A. Donne lors des premières poussées une sclérolipomatose.
B. Donne une sclérolipomatose qui signifie un excès de graisse autour des
structures digestives épaissies.
C. Pose un problème de diagnostic différentiel avec la RCH iléo-caecale.
D. Peut se compliquer de fistules entéro-vésicales.
E. Est facilement différenciée de la tuberculose iléo-caecale.
La maladie de crohn iléo-caecale s'associe à ces aspects radiologiques:
A. A une rétraction importante du coecum
B. A un épaississement irrégulier de la dernière anse iléale
C. A des fistules entéro-digestives
D. A des adénomégalies nécrotiques.
Dans la maladie de Crohn, l'entéro-IRM peut révéler :
A. Un épaississement digestif irrégulier et asymétrique
B. Un épaississement circonférentiel régulier et symétrique de la dernière anse
iléale.
C. Un excès de graisse autour des structures digestives épaissies.
D. Des adénopathies inflammatoires intrapéritonéales.
Parmi les complications de la maladie de Crohn, nous citons :
A. La sigmoïdite diverticulaire inflammatoire.
B. Les sténoses digestives inflammatoires.
C. Les collections abcédées.
D. Les fistules entéro-vésicales.
La tuberculose iléo-caecale s'associe :
A. A une rétraction importante du coecum.
B. A un épaississement et rétrécissement de l'iléon terminal.
C. A une sclérolipomatose.
D. A des adénomégalies non nécrotiques.
Les urgences abdominales non traumatiques :
Devant des douleurs abdominales diffuses avec état de choc, on
évoque:
A. Une péritonite.
B. Un infarctus entéro-mésentérique.
C. Un plastron appendiculaire grave.
D. Une hypertension portale fatale.
E. Une rupture d'un anévrysme de l'aorte abdominale.
La-les-pathologies suivantes peut -peuvent- donner des douleurs de la
fosse iliaque droite :
A. une pancréatite aiguë.
B. une lymphadénite mésentérique.
C. un anévrysme de l'aorte abdominale.
D. une maladie de Crohn.
Les constats suivants peuvent accompagner une appendicite aiguë
simple non compliquée :
A. Un appendice mesurant 4 mm de diamètre. (sup à 6mm)
B. Une infiltration de la graisse péri appendiculaire.
C. Une sclérolipomatose avec aspect peigné du mésentère.
D. Une collection au centre d'une agglutination des anses grêliques autour de
l'appendice.
Sur lequel -lesquels- des critères suivants, repose le diagnostic d'une
pancréatite aiguë :
A. Une douleur épigastrique avec irradiation dorsale.
B. Des lithiases de la voie biliaire principale.
C. Une augmentation focale ou diffuse de la glande pancréatique en imagerie.
D. Un taux sérique de lipase à au moins trois fois le taux normal.
Devant une pancréatite aiguë sans signes de gravité cliniques ou
biologiques, la TDM :
A. Doit être réalisée à 24 H.
B. Doit être réalisée sans contraste.
C. Ne peut pas évaluer la nécrose pancréatique.
D. Établit le score de gravité.
Devant une pancréatite grave, les complications à craindre sont :
A. Vasculaire à type de thrombose veineuse des membres.
B. Vasculaire à type de faux anévrysme au voisinage d'une collection nécrotique.
C. La surinfection d'une collection pancréatique.
D. La survenue d'un faux kyste compressif.
Dans un contexte d'occlusion digestive,une distension digestive
présentant un aspect en grain à café oriente vers :
A. Une occlusion sur bride commune.
B. Une bride mésentérique.
C. Un iléus biliaire au centre du grain.
D. Un volvulus sigmoïdien.
E. Une occlusion sur carcinose péritonéale.
Dans un contexte d'occlusion digestive, une distension digestive
donnant un aspect en arc de seau sur un abdomen sans préparation
debout, évoque :
A. Une carcinose péritonéale.
B. Un volvulus sigmoïdien.
C. Un iléus biliaire.
D. Un trognon de pomme.
Dans un contexte d'occlusion digestive, une distension digestive avec un
arrêt en bec d'oiseau révèle :
A. Une carcinose péritonéale.
B. Une bride mésentérique.
C. Un iléus biliaire.
D. Un trognon de pomme.
Dans un contexte d’occlusion digestive, l’absence d’une zone de
disparité de calibre doit faire rechercher :
A. L’étiologie d’une occlusion fonctionnelle
B. Une occlusion fonctionnelle sur bride menaçante.
C. Un obstacle endoluminal phytobézoard.
D. Une aérobilie.
E. Une invagination intestinale aiguë.
Dans un contexte d'occlusion digestive, le -s- signe -s- scannographique
-s- suivant -s’est - sont- en faveur de la gravité d'occlusion :
A. Une pneumatose pariétale avec aéroportie,
B. Un pneumopéritoine.
C. Un défaut de rehaussement de la paroi digestive distendue.
D. Un volvulus sigmoïdien.
E. Un rehaussement franc de la paroi digestive distendue.
F. Un volvulus sigmoïdien constitué.
G. Une aérobilie.
H. Une pneumatose pariétale avec aéroportie ou aéromésentérie.
Les étiologies suivantes peuvent générer une occlusion intestinale dite
fonctionnelle :
A. Des coliques néphrétiques.
B. Une pancréatite aiguë.
C. Un volvulus du sigmoïde.
D. Un volvulus du coecum.
Une échographie faite pour des coliques néphrétiques non compliquées
peut révéler :
A. Des cavités dilatées au niveau du hile et des calices à contenu liquidien
anéchogène.
B. Une image à la jonction pyélo-urétérale cupuliforme échogène avec cône
d'ombre.
C. Une pneumatose digestive ou une sclérolipomatose péri-rénale.
D. Un abcès périrénal.