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Analyse des systèmes par fonction de transfert

Le document traite de la représentation entrée-sortie d'un système à travers la fonction de transfert, qui caractérise le système indépendamment de l'entrée. Il aborde également les concepts de pôles et zéros, ainsi que la décomposition en éléments simples pour analyser la réponse d'un procédé. Enfin, il décrit les réponses des systèmes du 1er et 2ème ordre, incluant des équations et des méthodes pour déterminer les caractéristiques dynamiques des systèmes.

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Le document traite de la représentation entrée-sortie d'un système à travers la fonction de transfert, qui caractérise le système indépendamment de l'entrée. Il aborde également les concepts de pôles et zéros, ainsi que la décomposition en éléments simples pour analyser la réponse d'un procédé. Enfin, il décrit les réponses des systèmes du 1er et 2ème ordre, incluant des équations et des méthodes pour déterminer les caractéristiques dynamiques des systèmes.

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2° partie - Représentation entrée-sortie

Fonction de transfert – représentation fréquentielle


𝑑𝑛 𝑥 𝑑𝑛−1 𝑥 𝑑𝑚 𝑢
𝑎𝑛 . 𝑛 + 𝑎𝑛−1 . 𝑛−1 + ⋯ + 𝑎0 . 𝑥 𝑡 = 𝑏𝑚 . 𝑚 + … + 𝑏0 . 𝑢 𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
𝐿 𝑑𝑥 𝐿
𝑜𝑛 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝑥 𝑡 ՜ 𝑋 𝑠 𝑒𝑡 ՜ 𝑠. 𝑋(𝑠)
𝑑𝑡
𝑎𝑛 . 𝑠 𝑛 . 𝑋 𝑠 … + 𝑎1 . 𝑠. 𝑋 𝑠 + 𝑎0 . 𝑋 𝑠 = 𝑏𝑚 . 𝑠 𝑚 . 𝑈(𝑠) … + 𝑏0 . 𝑈(𝑠)
𝑋 𝑠 𝑏𝑚 . 𝑠 𝑚 … + 𝑏1 . 𝑠 + 𝑏0
𝐹 𝑠 = =
𝑈 𝑠 𝑎𝑛 . 𝑠 𝑛 … + 𝑎2 . 𝑠 2 + 𝑎1 . 𝑠 + 𝑎0

La fonction de transfert caractérise le système indépendamment de l’entrée.


1
Pôles et zéros
𝑏𝑚 .𝑠𝑚 …+𝑏1 .𝑠+𝑏0
Soit 𝐹 𝑠 =
𝑎𝑛 .𝑠𝑛 …+𝑎2 .𝑠2 +𝑎1 .𝑠+𝑎0

(𝑠𝑖 𝑚 ≤ 𝑛 ՜ 𝑓𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 ′𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒 ′ )


Les zéros sont les racines du numérateur, les pôles sont les racines du dénominateur.
Les pôles sont donc les racines de l’équation caractéristique.

𝑏𝑚 . 𝑠 − 𝑧1 𝑠 − 𝑧2 … (𝑠 − 𝑧𝑚 )
𝐹 𝑠 = 𝑧𝑘 ϵℂ 𝑒𝑡 𝑝𝑘 ϵℂ
𝑎𝑛 . 𝑠 − 𝑝1 𝑠 − 𝑝2 𝑠 − 𝑝3 … (𝑠 − 𝑝𝑛 )

𝑏0 𝛽𝑚 . 𝑠 𝑚 … + 𝛽1 . 𝑠 + 1 𝑏0
𝐹 𝑠 = . ; 𝑔𝑎𝑖𝑛 𝑠𝑡𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒: 𝐾 = si 𝑎0 , 𝑏0 ≠ 0
𝑎0 𝛼𝑛 . 𝑠 𝑛 … + 𝛼2 . 𝑠 2 + 𝛼1 . 𝑠 + 1 𝑎0

2
Décomposition en éléments simples
𝑘. 𝑠−𝑧1 𝑠−𝑧2 …(𝑠−𝑧𝑚 )
Soit: 𝑌 𝑠 =
𝑠−𝑝1 𝑠−𝑝2 𝑠−𝑝3 …(𝑠−𝑝𝑛 )

𝐴1 𝐴2 𝐴𝑛
Alors ∶ 𝑌 𝑠 = + +⋯+ 𝑠𝑖 𝑚 < 𝑛
𝑠 − 𝑝1 𝑠 − 𝑝2 𝑠 − 𝑝𝑛

𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑘 = 𝑠 − 𝑝𝑘 . 𝑌 𝑠 ሿ𝑠=𝑝𝑘

𝐴1 𝐴2 𝐴𝑛
ou bien: 𝑌 𝑠 = 𝑘 + + + ⋯+ 𝑠𝑖 𝑚 = 𝑛
𝑠 − 𝑝1 𝑠 − 𝑝2 𝑠 − 𝑝𝑛

3
Réponse d’un procédé

Soit le procédé de fonction de transfert F(s).

On applique une entrée u(t) dont la transformée de Laplace est : U(s).


Puisque Y(s)=F(s).U(s), on obtient la transformée de Laplace Y(s) de la sortie y(t).

𝐿−1
Pour faire 𝑌 𝑠 𝑦 𝑡 … 2 étapes:
Décomposition en éléments simples
Lecture de la table des transformées de Laplace

4
Réponse d’un procédé – système du 1° ordre
𝑑𝑦
𝜏 + 𝑦 𝑡 = 𝐾. 𝑢 𝑡 ↔ 𝜏. s. Y s + Y s = K. U(s)
𝑑𝑡

K 1 K
Y s = .U s 𝑒𝑡 𝑈 𝑠 = 𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ Y s =
𝜏. s + 1 𝑠 𝑠. (𝜏. s + 1)

K
𝜏 𝐾 𝐾 𝑡
−𝜏
Y s = = − ՜ 𝑦 𝑡 = 𝐾. 1 − 𝑒 . 𝐻(𝑡)
1 𝑠 1
𝑠 s+ s+
𝜏 𝜏
𝑑𝑦 𝐾 −𝑡
𝑒𝑡 = . 𝑒 𝜏. 𝐻 𝑡
𝑑𝑡 𝜏

5
Réponse d’un procédé – système du 1° ordre - courbe

Identification
Points particuliers:
𝑦 𝜏 = 0,63 ∗ 𝐾
𝑦 3𝜏 = 0,95 ∗ 𝐾
𝑑𝑦 𝐾
0 =
𝑑𝑡 𝜏

𝑥 𝑇 = 𝐾. 1 − 𝑒 −𝑎𝑇
𝑥 2𝑇 = 𝐾. 1 − 𝑒 −2𝑎𝑇
𝑥(2𝑇)
⇒ = 1 + 𝑒 −𝑎𝑇
𝑥(𝑇)
𝑥(𝑇)
⇒ 𝐾=
1 − 𝑒 −𝑎𝑇
6
Réponse d’un procédé – système du 2° ordre
𝑑2 𝑦 𝑑𝑦 𝑑2 𝑦 𝑑𝑦
𝑎2 2 + 𝑎1 + 𝑎0 𝑦 𝑡 = 𝑏0 . 𝑢 𝑡 ↔ 𝛼2 2 + 𝛼1 + 𝑦 𝑡 = 𝐾. 𝑢 𝑡
𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡 𝑑𝑡
K K K. Ω2 1
Y s = .U s = .U s = . U s 𝑒𝑡 𝑈 𝑠 =
𝛼2 𝑠 2 + 𝛼1 𝑠 + 1 𝑠2 𝑠 𝑠 2 + 2𝑧Ω. 𝑠 + Ω2 𝑠
+ 2𝑧 + 1
Ω2 Ω
K. Ω2 2 2
𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ Y s = 2 Pour trouver les pôles, il faut résoudre ∶ 𝑠 + 2𝑧Ω. 𝑠 + Ω =0
𝑠 + 2𝑧Ω. 𝑠 + Ω2 . 𝑠
∆ = 4𝑧 2 Ω2 − 4Ω2 = 4Ω2 𝑧 2 − 1

−2𝑧Ω ± 2Ω 𝑧2 − 1
𝑠𝑖 𝑧 > 1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑟é𝑒𝑙𝑠 ∶ = Ω(−𝑧 ± 𝑧2 − 1 )
2
𝑠𝑖 𝑧 = 1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 1 𝑝ô𝑙𝑒 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒: = −Ω

𝑠𝑖 𝑧 < 1 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢é𝑠: = Ω −𝑧 ± 𝑗 1 − 𝑧2

7
Réponse d’un procédé – système du 2° ordre – suite , z>1
𝑧 > 1 ; 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑟é𝑒𝑙𝑠 ∶ = Ω −𝑧 ± 𝑧2 − 1

Ω1 Ω2 = Ω2
𝑂𝑛 𝑛𝑜𝑡𝑒 Ω1 = Ω 𝑧 − 𝑧2 − 1 𝑒𝑡 Ω2 = Ω 𝑧 + 𝑧2 − 1 … 𝑑 ′ 𝑜ù ቊ
Ω2 −Ω1 = 2Ω 𝑧2 − 1

Ω2 Ω2 Ω2
K. Ω2 Ω1 . Ω2 −Ω1 . Ω2 −Ω1 −Ω2 . Ω1 −Ω2
Y s = = K. + +
𝑠(𝑠 + Ω1 )(𝑠 + Ω2 ) 𝑠 𝑠 + Ω1 𝑠 + Ω2

Ω2 Ω1
1 − Ω2 −Ω1 − Ω1 −Ω2
Y s = K. + +
𝑠 𝑠 + Ω1 𝑠 + Ω2

1 1 Ω2 Ω1
Y s = K. − −
𝑠 Ω2 −Ω1 𝑠 + Ω1 𝑠 + Ω2

1
y t = K. 1 − Ω2 . 𝑒 −Ω1 𝑡 − Ω1 . 𝑒 −Ω2 𝑡 .𝐻 𝑡 ,
Ω2 −Ω1

8
Réponse d’un procédé – système du 2° ordre – suite , z=1
𝑧 = 1 ; 1 𝑝ô𝑙𝑒 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒 𝑟é𝑒𝑙 ∶ Ω

K. Ω2
Y s = 2
𝑠 + 2Ω. 𝑠 + Ω2 . 𝑠
Ω2
Y s = K. 2
𝑠. 𝑠 + Ω

1 −1 −Ω
Y s = K. + + 2
𝑠 𝑠+Ω 𝑠+Ω

y t = K. 1 − 𝑒 −Ω𝑡 − 𝑡. Ω. 𝑒 −Ω𝑡 . 𝐻(𝑡)


1 + 2. Ω
y 2 = 0,59 = 1 − 𝑒 −2Ω − 2. Ω. 𝑒 −2Ω ՜ 2. Ω = ln
0,41

9
Réponse d’un procédé – système du 2° ordre – suite , z<1
𝑧 < 1 ; 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒𝑠: = Ω −𝑧 ± 𝑗 1 − 𝑧 2

𝑎 = 𝑧Ω Ω1 Ω2 = Ω2
𝑆𝑜𝑖𝑡 Ω1 = Ω 𝑧 − 𝑗 1 − 𝑧2 = 𝑎 − 𝑗𝑤 𝑒𝑡 Ω2 = Ω 𝑧 + 𝑗 1 − 𝑧2 = 𝑎 + 𝑗𝑤 𝑎𝑣𝑒𝑐 ቊ ⇒൜
𝑤 = Ω 1 − 𝑧2 Ω2 −Ω1 = 2𝑗𝑤

1
y t = K. 1 − Ω2 . 𝑒 −Ω1𝑡 − Ω1 . 𝑒 −Ω2𝑡 .𝐻 𝑡
Ω2 −Ω1

1
= K. 1 − 𝑎 + 𝑗𝑤 . 𝑒 − 𝑎−𝑗𝑤 𝑡
− 𝑎 − 𝑗𝑤 . 𝑒 − 𝑎+𝑗𝑤 𝑡
.𝐻 𝑡
2𝑗𝑤

𝑒 −𝑎𝑡
= K. 1 − 𝑎. 𝑒 𝑗𝑤𝑡 − 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 + 𝑗𝑤. 𝑒 𝑗𝑤𝑡 + 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 .𝐻 𝑡
2𝑗𝑤

𝑎 𝑒 𝑗𝑤𝑡 − 𝑒 −𝑗𝑤𝑡 𝑒 𝑗𝑤𝑡 + 𝑒 −𝑗𝑤𝑡


= K. 1 − 𝑒 −𝑎𝑡 + .𝐻 𝑡
𝑤 2𝑗 2

𝑧 dy Ω
y(t) = K. 1 − 𝑒 −𝑎𝑡 sin(𝑤𝑡) + cos(𝑤𝑡) = K. 𝑒 −𝑎𝑡 . . sin Ω 1 − 𝑧 2 . 𝑡
1 − 𝑧2 dt 1 − 𝑧2 10
Identification – pôles réels
La réponse indicielle y(t) ne présente aucun dépassement.
𝑏. 𝑒 −𝑎𝑡 − 𝑎. 𝑒 −𝑏𝑡 1 1
y t = K. 1 + 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑎 = et 𝑏 =
𝑎−𝑏 𝜏1 𝜏2
dy 𝐾. 𝑎. 𝑏 d2 y 𝐾. 𝑎. 𝑏
t = . −𝑒 −𝑎𝑡 + 𝑒 −𝑏𝑡 et 2
t = . 𝑎. 𝑒 −𝑎𝑡 − 𝑏. 𝑒 −𝑏𝑡
dt 𝑎−𝑏 dt 𝑎−𝑏
′ 𝑑2 𝑦
On recherche son point d’inflexion. 𝑐 𝑒𝑠𝑡 à 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑡𝑚 𝑡𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒: 𝑡𝑚 = 0
𝑑𝑡 2
𝑑𝑦 𝐾. 𝑎. 𝑏 𝑎
𝐷𝑜𝑛𝑐 ∶ 𝑎. 𝑒 −𝑎𝑡𝑚 = 𝑏. 𝑒 −𝑏𝑡𝑚 ⇒ 𝑡𝑚 = . −𝑒 −𝑎𝑡𝑚 + . 𝑒 −𝑎𝑡𝑚
𝑑𝑡 𝑎−𝑏 𝑏
𝑑𝑦 𝐾. 𝑎
⇒ 𝑡𝑚 = . −𝑏𝑒 −𝑎𝑡𝑚 + 𝑎𝑒 −𝑎𝑡𝑚 ′ = 𝐾. 𝑎. 𝑒 −𝑎𝑡𝑚
⇒ 𝑦𝑚
𝑑𝑡 𝑎−𝑏

-------------------- Calcul des paramètres « a » et « b »
′ = 𝐾. 𝑎. 𝑒 −𝑎𝑡𝑚 ↔ 𝑒 𝑎𝑡𝑚 =
𝐾
⇒ 𝑦𝑚 ′ .𝑎
𝑦𝑚
Il y a deux points d’intersection entre ces deux courbes,
1 1
Ce sont les paramètres ‘a’ et ‘b’. i.e. 𝜏1
𝑒𝑡 𝜏2

11
Identification – pôles complexes
• On mesure la période T sur la courbe. 𝑂𝑛 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝜴 1 − 𝑧 2 . 𝑻 = 2𝜋
𝑑𝑦
• 𝑂𝑛 𝑚𝑒𝑠𝑢𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑥𝑡𝑟é𝑚𝑢𝑚𝑠. 𝐼𝑙𝑠 𝑣é𝑟𝑖𝑓𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 =0↔
𝑑𝑡
−𝑎𝑡
Ω 2 2
𝑇
K. 𝑒 . . sin Ω 1 − 𝑧 . 𝑡 = 0 ↔ Ω 1 − 𝑧 . 𝑡 = 𝑘𝜋 ↔ 𝑡 = 𝑘.
1 − 𝑧2 2
𝑇 −𝑎𝑘
𝑇 𝑧 𝑘
𝑇
𝑘 −𝑎𝑘 2
𝑦 𝑘 = 𝐾. 1 − 𝑒 2 0 + −1 = 𝐾. 1 − −1 . 𝑒
2 1 − 𝑧2
-------------------- Calcul du paramètre « a »:
𝑇 𝑻
𝑻 𝑇 𝑇 𝑦 2 𝒚
𝒚 = 𝐾. 1 + 𝑒 2
−𝑎
↔𝑒 −𝑎
2 = 2 − 1 ↔ 𝒂 = − . ln 𝟐 −1
𝟐 𝐾 𝑻 𝐾
𝟏 𝒚 𝑻
𝑂𝑢 𝑏𝑖𝑒𝑛, 𝒚 𝑻 = 𝐾. 1 − 𝑒 −𝑎𝑇 ↔ 𝒂 = − . ln 1 −
𝑻 𝐾
𝑎𝑇
𝑦 𝑇 𝐾. 1 − 𝑒 −𝑎𝑇 1 − 𝑒 −𝑎𝑇 1 − (𝑒 − 2 )2 −
𝑎𝑇 𝒂𝑻 𝑦 𝑇
𝑺𝒊 𝑲 𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒏𝒄𝒐𝒏𝒏𝒖: = = = = 1 − 𝑒 2 ↔ 𝒆− 𝟐 = 1 −
𝑇 −𝑎
𝑇
−𝑎
𝑇
−𝑎
𝑇 𝑇
𝑦 𝐾. 1 + 𝑒 2 1+𝑒 2 1+𝑒 2 𝑦
2 2
𝑻 −𝑎
𝑇
𝑃𝑢𝑖𝑠, 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒 a: 𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑙𝑐𝑢𝑙𝑒 𝐾 𝑔𝑟𝑎𝑐𝑒 à ∶ 𝒚 = 𝑲. 1 + 𝑒 2
𝟐
𝟐𝝅 𝑎 𝑎 2 𝟐𝝅
--------- Calcul des paramètres « z » et « Ω»: 𝑜𝑛 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑞𝑢𝑒 ∶ 𝛺 1 − 𝑧 2 = 𝑻
𝑒𝑡 𝒂 = 𝑧𝛺 ↔ 𝑧 =
𝛺
↔ 𝛺 1−
𝛺
=
𝑻
2 2 2
𝑎 𝑧𝛺 𝑧 𝑎. 𝑇 2
𝑎. 𝑇 2 𝟐
𝑎. 𝑇 𝑎. 𝑇 a
𝑑𝑜𝑛𝑐 ∶ = ↔ = ↔ 𝑧 = . 1−𝑧 ↔ 𝒛 . 1+ = 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝜴 =
2𝜋 𝛺 1 − 𝑧 2 1 − 𝑧2 2𝜋 2𝜋 2𝜋 2𝜋 z
𝑇 12
Identification - exemple
On mesure sur la courbe:
𝑻 𝑻
T = 7,29 s ; 𝟐
=3,63 s ; y 𝟐
=1,629 et y 𝑻 =1,363
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
𝒂𝑻 𝑻
− 𝑦 𝑇 𝟏,𝟑𝟔𝟑 −𝒂. −ln 0,163
𝒆 𝟐 =1− 𝑇 =1− = 0,163 & 𝒆 𝟐 = 0,163 ⇒ 𝒂 =
𝑦 𝟏,𝟔𝟐𝟗 𝟑,𝟔𝟑
2

↔ 𝑎 = 0,499 𝑐 ′ 𝑒𝑠𝑡 à 𝑑𝑖𝑟𝑒: 𝑧Ω = 0,499


𝑇
𝑦 1,629
𝐾= 2 = ⇒ 𝐾 = 1,401
𝑇 1 + 0,163
−𝑎
1+𝑒 2

2
2𝜋 2𝜋 2𝜋
Ω 1 − 𝑧2 = ↔ Ω2 − 𝑧Ω 2 = ↔ Ω2 = 0,499 2 +
𝑇 𝟕, 𝟐𝟗 𝟕, 𝟐𝟗

0,499
⇒ Ω2 = 0,992 𝐷𝑜𝑛𝑐: Ω = 0,996 𝑒𝑡 𝑧 = ⇒ 𝑧 = 0,501
0,996 𝐾 1,4
F s = =
1 2 1 𝑠2 + 𝑠 + 1
On aura donc les paramètres : K=1,4 ; Ω=1,0 ; z=0,50 . 𝑠 + 2𝑧 𝑠+1
Ω2 Ω
13
Réponse d’un procédé – autre exemple
−𝑠+4 1
𝐹 𝑠 = 3. 2 𝑒𝑡 𝑢 𝑡 = 𝐻 𝑡 … pôles : {-2;-3} et 𝑈 𝑠 =
(𝑠 +5.𝑠+6) 𝑠

−𝑠 + 4 1 −𝑠 + 4
𝐷𝑜𝑛𝑐: 𝑌 𝑠 = 3. . = 3.
𝑠 + 2 (𝑠 + 3) s 𝑠 𝑠 + 2 (𝑠 + 3)
4 6 7
2 9 7
𝑌 𝑠 = 3. 6 + −2 ∗ 1 + −3 ∗ −1 = − +
𝑠 𝑠+2 𝑠+3 𝑠 𝑠+2 𝑠+3

𝑦 𝑡 = 2 − 9. 𝑒 −2𝑡 + 7. 𝑒 −3𝑡 . 𝐻(𝑡)


…………….. Pour info:
𝑑𝑦
𝑡 = 18. 𝑒 −2𝑡 − 21. 𝑒 −3𝑡 . 𝐻(𝑡)
𝑑𝑡
𝑑𝑦 7
𝑒𝑡 𝑡 = ln = 0,154 = 0
𝑑𝑡 6

14
STABILITE des SYSTEMES
• Un systèmes est dit « stable » si, à une entrée bornée est associée une sortie bornée. (E.B.S.B.)
C’est une définition générale, valable pour toutes sortes de systèmes, notamment non linéaire.

• Cas des systèmes linéaires : Ils sont définis par leur fonction de transfert:
𝑏𝑚 . 𝑠 𝑚 … + 𝑏1 . 𝑠 + 𝑏0 𝑏𝑚 . 𝑠 𝑚 … + 𝑏1 . 𝑠 + 𝑏0
𝐹 𝑠 = =
𝑎𝑛 . 𝑠 𝑛 … + 𝑎2 . 𝑠 2 + 𝑎1 . 𝑠 + 𝑎0 𝑎𝑛 . 𝑠 − 𝑝1 𝑠 − 𝑝2 𝑠 − 𝑝3 … (𝑠 − 𝑝𝑛 )

Pour une entrée impulsionnelle U(s)=1, la sortie sera : Y(s)=F(s)


𝐴1 𝐴2 𝐴𝑛
Par décomposition en éléments simples : 𝑌 𝑠 = + …+
𝑠−𝑝1 𝑠−𝑝2 𝑠−𝑝𝑛
𝐸𝑡 𝑦 𝑡 = 𝐴1 . 𝑒 𝑝1 𝑡 + 𝐴2 . 𝑒 𝑝2 𝑡 + ⋯ + 𝐴𝑛 . 𝑒 𝑝𝑛 𝑡 + . 𝐻(𝑡)

𝑆𝑖 ∀𝑘 , 𝑅 𝑝𝑘 < 0 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 lim 𝑒 𝑝𝑘 𝑡 = 0 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑠𝑦𝑠𝑡è𝑚𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑠𝑦𝑚𝑝𝑡𝑜𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒.


𝑡՜∞

Avec un pôle nul: marginalement (critiquement) stable ou « limite de stabilité ».


15
STABILITE des SYSTEMES – cas particuliers
Pôles complexes: polynôme à coefficients réels => racines réelles ou complexes conjuguées deux à deux.
pk = 𝑎 + 𝑗𝑏 ; pk+1 = 𝑎 − 𝑗𝑏 𝑎𝑣𝑒𝑐 ′𝑎′ 𝑛é𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓

𝑦 𝑡 = ⋯ + 𝐴𝑘 . 𝑒 𝑎+𝑗𝑏 𝑡 + 𝐴𝑘 . 𝑒 𝑎−𝑗𝑏 𝑡 + ⋯ = ⋯ + 𝒆𝒂𝒕 . 𝐴𝑘 . 𝑒 𝑗𝑏𝑡 + 𝐴𝑘 . 𝑒 −𝑗𝑏𝑡 + ⋯ ⇒ 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒

Pôles imaginaires pures : 𝑦 𝑡 = ⋯ + 𝐴𝑘 . 𝑒 𝑗𝑏𝑡 + 𝐴𝑘 . 𝑒 −𝑗𝑏𝑡 + ⋯ ⇒ 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡é 𝑚𝑎𝑟𝑔𝑖𝑛𝑎𝑙𝑒

𝐴1 𝐴2
Pôle nul simple: 𝑌 𝑠 = + +⋯ 𝑒𝑡 𝑦 𝑡 = A1 . H t + ⋯ échelon ⇒ stabilité marginale.
𝑠 𝑠−𝑠2

𝐴1 𝐴2
Pôle nul double: 𝑌 𝑠 = + +⋯ 𝑒𝑡 𝑦 𝑡 = A1 . H t + A2 . 𝒕. H t + ⋯ rampe ⇒ instable.
𝑠 𝑠2

𝐴1 𝐴2
Pôle réel double: 𝑌 𝑠 = + +⋯ 𝑒𝑡 𝑦 𝑡 = A1 . 𝑒 𝑠1.𝑡 . H t + A2 . 𝒕. 𝒆𝒔𝟏 .𝒕 . H t + ⋯
𝑠−𝑠1 (𝑠−𝑠1 )2

Pôle réel triple: 𝑦 𝑡 = ⋯ + A3 . 𝒕𝟑 . 𝒆𝒔𝟏 .𝒕 . H t + ⋯ rappel ∶ si s1 < 0 alors lim 𝒕𝒌 . 𝒆𝒔𝟏 .𝒕 = 0 ⇒ stable
𝑡՜∞
16
STABILITE des SYSTEMES

17
STABILITE des SYSTEMES – Critère de Routh
Le critère de Routh permet de savoir si les racines d’un polynôme sont à partie réelle négative.

Soit le polynôme 𝑎𝑛 . 𝑠 𝑛 + 𝑎𝑛−1 . 𝑠 𝑛−1 … + 𝑎2 . 𝑠 2 + 𝑎1 . 𝑠 + 𝑎0


Vérifier que tous les 𝑎𝑘 sont strictement positifs. Construire le tableau suivant.
𝑎𝑛 𝑎𝑛−𝟐 𝑎𝑛−𝟒 𝑎𝑛−𝟔 … 0
𝑎𝑛−1 𝑎𝑛−3 𝑎𝑛−5 𝑎𝑛−7 … 0
𝑎𝑛 𝑎𝑛−2 𝑎𝑛 𝑎𝑛−4 𝑎𝑛 𝑎𝑛−6 0
− 𝑎 − 𝑎 − 𝑎
𝑛−1 𝑎𝑛−3 𝑛−1 𝑎𝑛−5 𝑛−1 𝑎𝑛−7 …
𝛽= 𝛾= 𝛿=
𝑎𝑛−1 𝑎𝑛−1 𝑎𝑛−1
𝑎𝑛−1 𝑎𝑛−3 𝑎𝑛−1 𝑎𝑛−5 0 0
− 𝛽 𝛾 − 𝛽 𝛿
𝐵= 𝐶= D=…
𝛽 𝛽
𝛽 𝛾 𝛽 𝛿 0
− −
𝐺= 𝐵 𝐶 𝐻= 𝐵 𝐷 …
𝐵 𝐵
… 0
Il y aura « n+1 » lignes. Il faut que tous les coefficients de la première colonne soit strictement positifs.
18
Réponse fréquentielle
𝑆𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑒𝑟𝑡 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒 𝐹 𝑠 𝑒𝑡 𝑙′ 𝑒𝑛𝑡𝑟é𝑒 𝑢 𝑡 = sin(𝜔𝑡)
𝜔 1 1 𝐴 𝐵 𝐶 …
• 𝑑𝑜𝑛𝑐: 𝑌 𝑠 = 𝐹 𝑠 . = 𝐹 𝑠 . 𝜔. . = + + + ⋯+
𝑠 2 +𝜔2 𝑠+𝑖.𝜔 𝑠−𝑖.𝜔 𝑠−𝑖.𝜔 𝑠+𝑖.𝜔 𝑠−𝑠1 𝑠−𝑠𝑛

1 1 𝐹 𝑖𝜔 1 𝐹 𝑖𝜔
• 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴 = 𝐹 𝑠 . 𝜔. ቚ = 𝐹 𝑖𝜔 . 𝜔. = 𝑒𝑡 𝐵=𝐹 𝑠 . 𝜔. ቚ =
𝑠+𝑖.𝜔 𝑖𝜔 2𝑖.𝜔 2𝑖 𝑠−𝑖.𝜔 −𝑖𝜔 −2𝑖

𝐹 𝑖𝜔 𝐹 𝑖𝜔
𝐹 𝑖𝜔 𝑒 𝑖𝜑 𝑒 −𝑖𝜑 𝐹 𝑖𝜔 𝑒 𝑖𝜑 . 𝑠+𝑖.𝜔 −𝑒 −𝑖𝜑 .(𝑠−𝑖.𝜔)
• 𝐸𝑛 𝑟é𝑔𝑖𝑚𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑎𝑛𝑒𝑛𝑡: 𝑌 𝑠 = 2𝑖
+ −2𝑖
= . − = .
𝑠−𝑖.𝜔 𝑠+𝑖.𝜔 2𝑖 𝑠−𝑖.𝜔 𝑠+𝑖.𝜔 2𝑖 𝑠 2 +𝜔2

𝑒 𝑖𝜑 −𝑒 −𝑖𝜑 .𝑠 𝑒 𝑖𝜑 +𝑒 −𝑖𝜑 .𝑖𝜔 𝑒 𝑖𝜑 −𝑒 −𝑖𝜑 𝑠 𝑒 𝑖𝜑 +𝑒 −𝑖𝜑 𝜔


• 𝑌 𝑠 = 𝐹 𝑖𝜔 . + = 𝐹 𝑖𝜔 . . + .
2𝑖. 𝑠 2 +𝜔2 𝑠 2 +𝜔2 .2𝑖 2𝑖 𝑠 2 +𝜔2 2 𝑠 2 +𝜔2

• 𝑦 𝑡 = 𝐹 𝑖𝜔 . sin φ . cos ωt + cos φ . sin ωt ⇒ 𝑦 𝑡 = 𝐹 𝑖𝜔 . sin ωt + φ 𝑖𝜔

• 𝐹 𝑖𝜔 = 𝐹 𝑖𝜔 . 𝑒 𝑗φ(𝑖𝜔) 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑢𝑙𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 ′ω′ .


Réponse fréquentielle – Plan complexe
𝑏
𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒: 𝑧 = 𝑎 + 𝑗. 𝑏 . 𝑀𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒: 𝑧 = 𝜌 = 𝑎2 + 𝑏2 ; 𝐴𝑟𝑔𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝ℎ𝑎𝑠𝑒 = 𝜑 = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔
𝑎

𝑧 = 𝜌. 𝑒 𝑗𝜑 = 𝜌. cos 𝜑 + 𝑗. sin 𝜑 = 𝑎 + 𝑗. 𝑏
𝑧1 𝑧1
𝑧1 . 𝑧2 = 𝑧1 . 𝑧2 𝑒𝑡 =
𝑧2 𝑧2
𝐴𝑟𝑔 𝑧1 . 𝑧2 = 𝐴𝑟𝑔 𝑧1 + 𝐴𝑟𝑔( 𝑧2 )
𝑧1
𝐴𝑟𝑔 = 𝐴𝑟𝑔 𝑧1 − 𝐴𝑟𝑔 𝑧2
𝑧2

𝑒 𝑗𝜔𝑡 = cos 𝜔𝑡 + 𝑗. sin 𝜔𝑡 ⇒ 𝑒 𝑗𝜔𝑡 = 1 & 𝜑 = 𝜔𝑡

𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑟é𝑒𝑙 𝑛é𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓: −𝐴 = 𝐴. 𝑒 𝑗𝜋 𝑑𝑜𝑛𝑐 −𝐴 = 𝐴 & 𝐴𝑟𝑔 −𝐴 = 𝜋


𝑆𝑖 𝑃 𝑧 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑙𝑦𝑛𝑜𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒 𝑧, 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑃 𝑧ҧ = 𝑃(𝑧)

20
Réponse fréquentielle – lieu de Nyquist
−𝑠 + 4 −𝑖3𝜔 + 12 12 − 𝑖3𝜔 12 − 𝑖3𝜔 . (6 − 𝜔2 − 𝑖5𝜔)
𝑆𝑜𝑖𝑡 𝐹 𝑠 = 3. 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝐹 𝑖𝜔 = = =
𝑠 + 2 (𝑠 + 3) 𝑖𝜔 + 2 (𝑖𝜔 + 3) 6 − 𝜔 2 + 𝑖5𝜔 6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2

12 6 − 𝜔2 − 15𝜔2
𝑅 𝐹 =
6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2

9. 8 − 3. 𝜔2
𝑅 𝐹 =
6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2
Nulle pour w = ± 1,633
-------------------------------------------------------
−60𝜔 − 3𝜔 6 − 𝜔2
𝐼 𝐹 =
6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2

20 + 6 − 𝜔2
𝐼 𝐹 = −3𝜔.
6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2

26 − 𝜔2
𝐼 𝐹 = −3𝜔.
6 − 𝜔 2 2 + 25𝜔 2
Nulle pour w = 0 et w = ± 5,10

21
Réponse fréquentielle – courbes de Bodes
𝐿𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐵𝑜𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑝𝑟é𝑠𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒 𝐹 𝑖𝜔 𝑠𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑒𝑠,
′ ′
𝑅 𝐹 𝑖𝜔
𝑢𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝒎𝒐𝒅𝒖𝒍𝒆 𝐹 𝑖𝜔 𝑒𝑡 𝑙 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙 𝒂𝒓𝒈𝒖𝒎𝒆𝒏𝒕 𝜑 = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 .
𝐼 𝐹 𝑖𝜔

𝑟𝑑
𝐿 𝑎𝑥𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑏𝑠𝑐𝑖𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑒𝑠𝑡 𝑔𝑟𝑎𝑑𝑢é 𝑒𝑛 𝑝𝑢𝑙𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝜔 .
𝑠

*- Le module du F(iw) s’exprime en décibel. 𝐹 𝑖𝜔 𝑑𝐵 = 20. 𝑙𝑜𝑔 𝐹 𝑖𝜔


𝐹 𝑖𝜔 0,1 0,2 0,3 0,5 1 2 3 5 10 20 30 50 100 200
Log(|F 𝑖𝜔 |) -1 -0,7 -0,52 -0,3 0 0,3 0,48 0,7 1 1,3 1,5 1,7 2 2,3
𝐹 𝑖𝜔 𝑑𝐵 -20 -14 -10,5 -6 0 6 9,5 14 20 26 29,5 34 40 46
*- L’axe des abscisses est logarithmique, c.a.d. x=a.log(w)+b
Par exemple, sur une feuille de 20cm on représente l’intervalle [0,01 rd/s ; 1000rd/sሿ
Donc 0=a.log(0,01)+b et 20=a.log(1000)+b => -2a+b=0 & 3a+b=20 => a=4 b=8

22
Différentes courbes
Module |F| en fonction de la pulsation w.

1
𝐸𝑥𝑒𝑚𝑝𝑙𝑒 ∶ 𝐹 𝑗𝜔 = ;
𝑗𝜔+1
1
𝐹 𝑗𝜔 = ;
𝜔2 +1
1
𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20 ∗ log
𝜔2 +1

courbe 1 : échelles linéaires …

courbe 2 : abscisse logarithmique (log(w)) &


ordonnée linéaire 𝐹 𝑗𝜔 .

courbe 3 : abscisse logarithmique (log(w)) &


1
ordonnée logarithmique 20 log
𝜔2 +1
(en dB).

23
Courbes de Bode - Principes de Base
𝑑𝑢
• Soit 𝑥 𝑡 = 𝐾. (dérivateur) donc F(s)=K.s (K est en seconde)
𝑑𝑡
𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝐹 𝑗𝜔 = 𝐾. 𝜔 ⇒ 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20 log 𝐾. 𝜔 = 20 log 𝐾 + 20log(𝜔)
Or l’axe des abscisses est défini par: x=a.log(𝜔)+b et les ordonnées : y= 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵
𝑥−𝑏
𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑜𝑛 𝑜𝑏𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡: 𝑦 = 𝐾 𝑑𝐵 + 20. ⬄ C’est une droite croissante y=m.x+p
𝑎
pour tout 𝜔: 𝐹 𝑗. 10. 𝜔. 𝑑𝐵 = 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 + 𝟐𝟎 => pente = 20dB/décade .
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

𝑑𝑥 𝐾
• Soit = 𝐾. 𝑢 𝑡 (intégrateur) donc F(s)= (K est en 𝑠 −1 )
𝑑𝑡 𝑠
𝑥−𝑏
𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20 log 𝐾 − 20 log 𝜔 ⬄ 𝑦 = 𝐾 𝑑𝐵 − 20. droite décroissante
𝑎
𝐹 𝑗. 10. 𝜔. 𝑑𝐵 = 𝐹 𝑗. 𝜔. 𝑑𝐵 − 𝟐𝟎 => pente = -20dB/décade .

24
Courbes de Bode - 1° ordre
𝐴 𝐴
• 𝐹 𝑠 = ⇒ 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20. log = 20. log 𝐴 − 20. log 1 + 𝑗. 𝜏. 𝜔 = 𝐴 𝑑𝐵 − 20. log 1 + (𝜏𝜔)2
1+𝜏.𝑠 1+𝑗.𝜏.𝜔

• En basse fréquence (𝜏𝜔 << 1), log 1 + (𝜏𝜔)2 ≈ log 1 = 0 ; 𝐼𝑙 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 ∶ 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵

• En haute fréquence (1 << 𝜏𝜔 ), log 1 + (𝜏𝜔)2 ≈ log (𝜏𝜔) ; 𝐼𝑙 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒: 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 − 20. log 𝜏𝜔
1 1 𝑥−𝑏
• 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20. log 𝜔 𝑜𝑟 x = a. log(𝜔) + b ; 𝐷𝑜𝑛𝑐: 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20.
𝜏 𝜏 𝑎
• C’est donc l’équation d’une droite dans le plan ( x ; y=|F|dB ) => asymptote oblique quand 𝜔 tend vers ∞.
1 1 1
• 𝑠𝑖 𝜔 = 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 ∶ 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20. log = 𝐴 𝑑𝐵
𝜏 𝜏 𝜏
1
• Donc l’asymptote horizontale et l’asymptote oblique se coupent en 𝜔 = .
𝜏

• Quelle est la pente de cette droite ?


1
• 𝑃𝑜𝑢𝑟 𝜔1 𝑜𝑛 𝑜𝑏𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡: 𝐹 𝑗𝜔1 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20. log 𝜔1
𝜏
1 1
• 𝑃𝑢𝑖𝑠: 𝐹 𝑗10. 𝜔1 𝑑𝐵 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20. log 10. 𝜔1 = 𝐴 𝑑𝐵 + 20. log − 20. log 𝜔1 − 20. log 10
𝜏 𝜏
• 𝑐 ′ 𝑒𝑠𝑡 à 𝑑𝑖𝑟𝑒 ∶ 𝐹 𝑗10. 𝜔1 𝑑𝐵 = 𝐹 𝑗𝜔1 𝑑𝐵 − 20
• Donc le gain chute de 20 dB lorsque la fréquence est multiplié par dix ; c’est-à-dire « une décade »  pente = -20dB/déc
25
Courbes de Bode
𝐼 𝐹 𝑗𝜔
Pour la phase ∶ φ = Arg 𝐹 𝑗𝜔 = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔
𝑅 𝐹 𝑗𝜔

𝐴 𝐴 1 − 𝑗𝜏𝜔
𝐹 𝑗𝜔 = =
1 + 𝑗𝜏𝜔 1 + 𝜏𝜔 2
−𝜏𝜔
φ = 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 = −𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 𝜏𝜔
1

26
1
𝐹 𝑠 = passe − bas
𝑠+1
1 1
𝐹 𝑠 = 𝑠 ⇒ 𝐹 𝑗𝑤 = 𝑤
𝑗𝑤 +1
𝑤𝑐 + 1 𝑐
Écarts par rapport aux asymptotes:
𝑤𝑐2
𝐹 𝑤𝑐 𝑑𝐵 = −20 ∗ log +1
𝑤𝑐2
𝐹 𝑤𝑐 𝑑𝐵 = −20 ∗ log 2 = −3

𝑤𝑐2
𝑤𝑐
𝐹 = −10 ∗ log 42 + 1 = −1
2 𝑑𝐵 𝑤𝑐
----------------------------------------------------------
𝑤 𝑤
𝜑 = 𝐴𝑟𝑔 𝐹 𝑗𝑤 = −𝐴𝑟𝑔 1 + 𝑗. = −atan( )
𝑤𝑐 𝑤𝑐
𝑎𝑡𝑎𝑛 1 = −45°
𝑎𝑡𝑎𝑛 0,5 = −26,6° 𝑎𝑡𝑎𝑛 2 = −63,4°
𝑎𝑡𝑎𝑛 0,25 = −14° 𝑎𝑡𝑎𝑛(4) = −76°
𝑎𝑡𝑎𝑛 0,125 = −7,1° 𝑎𝑡𝑎𝑛 8 = −82,9°
27
Courbes de Bode - 2° ordre
K K.Ω2
•F s = 𝑠2
= ∆ = 4𝑧 2 Ω2 − 4Ω2 = 4Ω2 𝑧 2 − 1
𝑠
+ 2𝑧Ω + 1 𝑠 2 +2𝑧Ω.𝑠+Ω2
Ω2

K. Ω2
∗) 𝑠𝑖 𝑧 > 1 ⇒ 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑟é𝑒𝑙𝑠 ∶ = −Ω 𝑧 ± 𝑧2 −1 𝑛𝑜𝑡é𝑠 − Ω1 𝑒𝑡 − Ω2 𝑑𝑜𝑛𝑐: F s =
𝑠 + Ω1 𝑠 + Ω2
Cette fonction de transfert peut être considérée comme le produit de deux fonctions de transfert du 1° ordre,
C’est donc la mise en série de deux procédés du 1° ordre. (remarque : Ω1 ∗ Ω2 =Ω2 )

K. Ω2
∗) 𝑠𝑖 𝑧 = 1 ⇒ 𝑈𝑛 𝑝ô𝑙𝑒 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒: Ω 𝑑𝑜𝑛𝑐: F s = 2
𝑠+Ω
C’est la mise en série de deux procédés du 1° ordre de même constante de temps,

K. Ω2 K. Ω2
∗) 𝑠𝑖 𝑧 < 1 ⇒ 2 𝑝ô𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑙𝑒𝑥𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑗𝑢𝑔𝑢é𝑠: = Ω −𝑧 ± 𝑗 1− 𝑧2 ⇒ F s = =
𝑠 + 𝑧. Ω 2 + 1 − 𝑧 2 . Ω2 𝑠 + 𝑎 2 + 𝜔2
Système intrinsèquement du 2° ordre, qui présente une résonance, et qui oscille à la pulsation w, (z est le coefficient d’amortissement).

28
K. Ω2
F s = 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐾 = 1, Ω1 = 0,2. Ω 𝑒𝑡 Ω2 = 5. Ω
(𝑠 + Ω1 )(𝑠 + Ω2 )

29
K. Ω2
F s = 2
𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐾 = 1
𝑠+Ω

30
K.Ω2
Courbes de Bode - 2° ordre –
𝑠 2 +𝑧Ω 2 + 1−𝑧 2 .Ω2
module
Deux pôles complexes conjugués z = 0,1
z = 0,3
Un pôle double réel
z = 0,5
z = 0,7
Deux pôles réels z = 1,0
z = 2,0

phase

31
𝐾. 𝑠 1
𝑃𝑎𝑠𝑠𝑒 − ℎ𝑎𝑢𝑡 ∶ 𝐹 𝑠 = = 𝐾 .𝑠 .
1 + 𝜏. 𝑠 1 + 𝜏. 𝑠
• On décompose la fonction de transfert en trois parties :
• Le gain constant K (en rouge) (K est réel positif)
• La variable s en (jaune)
• Le passe-bas du 1° ordre (en Bleu)

1
𝐹 𝑗𝜔 = 𝐾 . 𝑗𝜔 .
1 + 𝜏. 𝑗𝜔

1
Log( 𝐹 𝑗𝜔 ) = log 𝐾 + log 𝑗𝜔 + log 1+𝜏.𝑗𝜔

Log( 𝐹 𝑗𝜔 ) = log 𝐾 + log 𝑗𝜔 − log 1 + 𝜏. 𝑗𝜔

𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20. log 𝐾 + 20. log 𝜔 − 20. log 1 + 𝜏. 𝑗𝜔

𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐾 𝑑𝐵 + 𝜔 𝑑𝐵 − 1 + 𝑗𝜏𝜔 𝑑𝐵

Remarque : 1 + 𝜏. 𝑗𝜔 = 1 + 𝜏 2 𝜔 2
En noir: somme des trois courbes
32
𝐾. 𝑠 1 1
𝑃𝑎𝑠𝑠𝑒 − 𝑏𝑎𝑛𝑑𝑒 ∶ 𝐹 𝑠 = = 𝐾 .𝑠 . .
1 + 𝜏1 . 𝑠 . (1 + 𝜏2 . 𝑠) 1 + 𝜏1 . 𝑠 1 + 𝜏2 . 𝑠

1 1
𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐾 𝑑𝐵 + 𝜔 𝑑𝐵 + + Il y a donc quatre parties.
1+𝜏1 .𝑗𝜔 𝑑𝐵 1+𝜏2 .𝑗𝜔 𝑑𝐵

𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20. log 𝐾 + 20. log 𝜔 − 20. log 1 + 𝜏12 𝜔 2 −20. log 1 + 𝜏22 𝜔 2

Rouge: constante 𝐾 𝑑𝐵

Jaune: droite montante 𝜔 𝑑𝐵

Bleu et marron : 2 passe-bas

C’est un passe-bande, entre les


1 1
pulsations 𝜏 et 𝜏 .
1 2

33
𝐾. 1 + 𝜏1 . 𝑠 1 1 + 𝜏1 . 𝑠 1
𝐹 𝑠 = =𝐾. . .
𝑠. (1 + 𝜏2 . 𝑠) 𝑠 1 1 + 𝜏2 . 𝑠

• 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 𝐾 𝑑𝐵 − 𝜔 𝑑𝐵 + 1 + 𝜏1 . 𝑗𝜔 𝑑𝐵 − 1 + 𝜏2 . 𝑗𝜔 𝑑𝐵

• 𝐹 𝑗𝜔 𝑑𝐵 = 20. log 𝐾 − 20. log 𝜔 + 20. log 1 + 𝜏12 𝜔 2 − 20. log 1 + 𝜏22 𝜔 2

34
Lieu de Nyquist, 1°ordre
1 1 1 − 𝑗𝜔
𝐹 𝑠 = ⇒ 𝐹 𝑗𝜔 = = (𝑎𝑣𝑒𝑐 𝜔 ϵ [0; ∞[ ) ⇒
𝑠+1 1 + 𝑗𝜔 1 + 𝜔2
1 𝑑 −2𝜔
𝑅 𝐹 𝑗𝜔 = >0 𝑒𝑡 𝑅 𝐹 𝑗𝜔 = ≤ 0;
1 + 𝜔2 𝑑𝜔 1 + 𝜔2
−𝜔 𝑑 − 1 + 𝜔2 + 2𝜔2 𝜔2 − 1
𝐼 𝐹 𝑗𝜔 ≤0 𝑒𝑡 𝐼 𝐹 𝑗𝜔 = = < 0 𝑗𝑢𝑠𝑞𝑢′ à 𝜔 = 1 𝑝𝑢𝑖𝑠 > 0
1 + 𝜔2 𝑑𝜔 1 + 𝜔2 1 + 𝜔2

𝜔 0 ∞
2 2
−2𝜔 1 1 1 1 1
- 𝑥− = 𝑅 𝐹 𝑗𝜔 −= − +
1 + 𝜔2 2 2 1 + 𝜔2 2 1 + 𝜔2 4
1 1 0 2
2 𝜔2
𝑦 = 𝐼 𝐹 𝑗𝜔 =
1 + 𝜔2 1 + 𝜔2 2
2 2
1 1 1 1 𝜔
𝜔 0 1 ∞ 𝑥− + 𝑦2 = − + +
2 1 + 𝜔2 2 1 + 𝜔2 4 1 + 𝜔2 2
2
𝜔2 −1 - 0 + 1 1 1 + 𝜔2 1 𝜔2
𝑥− + 𝑦2 = 2 − 1 + 𝜔2 2 + 4 + 1 + 𝜔2
1 + 𝜔2 2 1 + 𝜔2 2
2 2
−𝜔 0 -0,5 0 1 2
1 1
𝑥− +𝑦 = = === é𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑 ′ 𝑢𝑛 𝑐𝑒𝑟𝑐𝑙𝑒
1 + 𝜔2 2 4 2
35
𝑠𝑖 𝜔 = 0 ⇒ 𝐾 𝑑𝐵 = 0 ; 𝐾 = 1
𝑠𝑖 𝜔 = 1 ⇒ 𝜑 = 45°
𝑠𝑖 𝜔 ՜ ∞ ⇒ 𝜑 = 90°

36
Lieu de Nyquist, 2°ordre
1 1 1−𝜔2 −𝑗2𝑧𝜔
• 𝐹 𝑠 = ⇒ 𝐹 𝑗𝜔 = = ⇒
𝑠 2 +2∗𝑧∗𝑠+1 1−𝜔2 +𝑗2𝑧𝜔 1−𝜔2 2 +4𝑧 2 𝜔2
1 − 𝜔2
𝑅 𝐹 𝑗𝜔 = > 0 𝑠𝑖 𝜔 < 1
1 − 𝜔 2 2 + 4𝑧 2 𝜔 2
−2𝑧𝜔
𝐼 𝐹 𝑗𝜔 = ≤0
1 − 𝜔 2 2 + 4𝑧 2 𝜔 2

z=2
z=0,6

37
Lieu de Nyquist, 3°ordre

20 20 20. 15−5𝜔2 − 𝑗 10𝜔−𝜔3


*𝐹 𝑠 = ⇒ 𝐹 𝑗𝜔 = =
𝑠 3 +5𝑠 2 +10𝑠+15 15−5𝜔2 +𝑗 10𝜔−𝜔3 15−5𝜔2 2 + 10𝜔−𝜔3 2

20. 15−5𝜔2
𝑅 𝐹 𝑗𝜔 = 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑓 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑛é𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓 𝑎𝑝𝑟è𝑠 3.
15−5𝜔2 2 + 10𝜔−𝜔3 2

− 20𝜔 10−𝜔2
𝐼 𝐹 𝑗𝜔 = 𝑛é𝑔𝑎𝑡𝑖𝑓 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑓 𝑎𝑝𝑟è𝑠 10 .
15−5𝜔2 2 + 10𝜔−𝜔3 2

38
Lieu de Nyquist
𝟏 𝟐𝟎
𝑭 𝒔 = 𝟐 𝑭 𝒔 = 𝟑
𝒔 + 𝟐 ∗ 𝟎, 𝟑 ∗ 𝒔 + 𝟏 𝒔 + 𝟓𝒔𝟐 + 𝟏𝟎𝒔 + 𝟏𝟓

39
système à minimum de phase
• 3 conditions : - Stable (pôles à partie réelle négative)
- Les zéro aussi doivent être à partie réelle négative
- Il n’y a pas de retard.
Conséquence: On peut déduire la courbe de phase de la courbe de gain, et réciproquement.

Soit 𝜔𝑖 les pulsation de cassure de la Fonction de transfert.


Dans chaque intervalle [𝜔𝑖 ; 𝜔𝑖+1 ] sur le diagramme asymptotique on a:
- le module suit une pente de n*20dB/décade
- la phase est à n*90°.

40
système à minimum de phase - suite
• Exemples :
0,5𝑠 + 1 0,5 ∗ (𝑠 + 2) 1
𝐹 𝑠 = = 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 à 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑢𝑚 𝑑𝑒 𝑝ℎ𝑎𝑠𝑒. (𝑐𝑎𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑠 ∶ 0 ↓ ; ↓; 2↑)
2𝑠 2 + 𝑠 2 ∗ 𝑠 ∗ (𝑠 + 0,5) 2
−0,5𝑠 + 1 0,5 ∗ (−𝑠 + 2)
𝐹 𝑠 = = 𝑞𝑢𝑖 𝑛′ 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 à 𝑚𝑖𝑛𝑖𝑚𝑢𝑚 𝑑𝑒 𝑝ℎ𝑎𝑠𝑒.
2𝑠 2 + 𝑠 2 ∗ 𝑠 ∗ (𝑠 + 0,5)

41

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