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Memoire Yvonne

Ce travail vise à réduire les hémorragies post-partum à la maternité KATUBA, en se basant sur une étude descriptive de 466 accouchées, dont 25 ont présenté une hémorragie, représentant une fréquence de 5%. Les résultats montrent que la majorité des cas étaient gémellaires, avec une bonne évolution pour 98% des patientes et un placenta complet pour 97% d'entre elles. L'étude souligne l'importance de la prise en charge des hémorragies post-partum, qui reste un problème majeur de santé publique, notamment dans les pays en développement.

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Loris KISIMBA
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Memoire Yvonne

Ce travail vise à réduire les hémorragies post-partum à la maternité KATUBA, en se basant sur une étude descriptive de 466 accouchées, dont 25 ont présenté une hémorragie, représentant une fréquence de 5%. Les résultats montrent que la majorité des cas étaient gémellaires, avec une bonne évolution pour 98% des patientes et un placenta complet pour 97% d'entre elles. L'étude souligne l'importance de la prise en charge des hémorragies post-partum, qui reste un problème majeur de santé publique, notamment dans les pays en développement.

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EPIGRAPHE

« Les femmes meurent simplement des simples


complications évitable »

Rapport OMS, 2013


DEDICACE

A toi le Dieu adorable, Jésus, omnipotent, omniscient, divin modèle de douceur et


de paix sans qui rien n’est possible. Toi qui m’accorde la grâce, la vie, force et intelligence,
reçois l’adoration de mon cœur pour tous les bienfaits. Cette expression est le fruit de mon
ardent amour que j’éprouve pour mon créateur.

A mon père NGONGO DELPHIN

Trouve dans ce travail le témoignage de mon affection profonde et de ma reconnaissance.


Tes principaux soucis ont toujours été la réussite et le bonheur de tes enfants pour lesquels tu
as accepté des sacrifices sans bornes. Par le soutien moral, financier et matériel que tu nous as
apporté, tu as fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui.

A ma mère KASWING MUJING JOCELINE

Maman, comme tous tes enfants aiment t’appeler si affectueusement. C’est une occasion
pour moi de te dire que nous t’aimons, ton dévouement pour tes enfants !!! Tu t’es sacrifié sans
cesse pour que ce jour arrive, maman je vous avoue si c’était à refaire je n’aurai que vous
comme mère.

Mes frères et sœurs ZITH SALIMA, ROSE AMUNAZO , EDWIGE MUBENGE Ngabriella
SOMBOLA, Elie KITENGE je vous aime énormément recevez ma plus profonde
considération à votre égard.

A mon Facilitateur, l’hero dans l’ombre recevez ma sincère révérence en votre personne.

Je vous dédie ce travail en signe de ma reconnaissance et de la gratitude que j’éprouve à


votre égard.

YVONNE
REMERCIEMENTS

Ce travail est le fruit d’un but te l’aboutissement d’un dur labeur parsemé de plusieurs
obstacles surmonté non seulement seul mais avec les participations de plusieurs qui notre
gratitude ne passera pas sans les avoir mentionnés :

Nos remerciements le plus horreurs s’adressent à :

 Aux corps professoral et scientifique de l’ISTL


 A Monsieur le Directeur FORTUNANT MWINKEU qui en dépit de ses multiples
occupations a voulu prendre la direction de ce travail.
 A ma co-directrice Mr LORIS KISIMBA qui se fait beaucoup de peines pour que j’arrive
à la réalisation de ce dernier.

YVONNE
LISTE DES GRAPHIQUES

Fig1. Repartition des enquêtées selon la fréquence de l’hémorragie du post partum


Fig2. Repartition des enquêtées selon le milieu de résidence contre 7%du milieu urbano-
rural

Fig3. Repartions des enquêtées selon le motif d’admission

Fig4 ; Repartition des enquêtées selon le suivis de la grossesse


Fig5. Repartition des enquêtées selon le terme de la grossesse
Fig6. Repartition des enquêtées selon le type de grossesse
Fig7. Repartition des enquêtées selon l’évolution

Fig8. Repartition des enquêtées selon le lieu d’accouchement

Fig9. Repartition ders enquêtées selon le déroulement du travail

Fig9. Repartition ders enquêtées selon le déroulement du travail

Fig10. Repartition des enquêtées selon l’issue du placenta


LISTE DES TABLEAUX
Tableau I. Répartition des enquêtées selon l’âge

Tableau II. Répartition des enquêtés selon le types des Antécédents

Tableau III. Répartition des enquêtées selon le mode d’accouchement

Tableau IV. Répartition des enquêtées selon le type de délivrance

Tableau V Répartition des enquêtés selon le Diagnostic de l’HPP

Tableau VI. Répartition des enquêtées selon a prise en charge

Tableau VII. Répartition des enquêtées selon la prise en charge Chirurgicale

Tableau VIII. Répartition des enquêtées selon le l’étiologie


Sigles et abréviations

AMIU : Aspiration Manuelle Intra-utérine

APC : Avortement provoqué clandestin

ASACO : Association de santé communautaire

ATCD : Antécédent

CSRéf C I : Centre de Santé de Référence de la Commune I

CSCOM : Centre de santé communautaire

CIVD : Coagulation Intra Veineuse Disséminée


CPN : Consultation Pré Natale

GATPA : Gestion active de la troisième période l’Accouchement de

DES : Diplôme d’étude de Spécialisation

Cm : Centimètre

DDR : Date des Dernières Règles

DIU : Dispositif intra-utérin

FNUAP : Fond des Nations Unies pour la Population

GEU : Grossesse extra – utérine

HTA : Hypertension Artérielle

HPPI : Hémorragie du Post-Partum Immédiat

IST : Infections Sexuellement Transmissibles.

ITG : Interruption Thérapeutique de Grossesse

IVA : Inspection visuelle en acide acétique

IVG : Interruption Volontaire de Grossesse

MG : Milligramme

ML : Millilitre

OMS : Organisation Mondiale de la Santé.


PF : Planification Familiale
PTME : Prévention de la transmission mère enfant

RDV : Rendez-vous

S.R : Santé de la Reproduction

SA : Semaine d’Aménorrhée

SAA : Soins Après Avortement

SIDA : Syndrome Immuno Déficience Acquise

VIH : Virus d’Immunodéficience Humaine

USAC : Unité de Soins d’Appui et de Conseils

CRESAR : Cellule de Recherche en Santé de la Reproduction


RESUME

L’objectif général de ce travail est de contribuer à la réduction des hémorragies post partum
au sein de la maternité KATUBA. Nous avons mené une étude descriptive transversale
chez 466ayant accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une hémorragie du post partum
constituant ainsi notre taille échantillon. Dans cette étude nous avons trouvé que :

 Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post
partum était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté
une hémorragie
 Selon le type de grossesse, 91% était des enquêtées gémellaires et 9% était mono-
fœtal
 Selon le type de grossesse, La majorité de nos enquêtées soit 98% avait une
évolution qui était bonne soit 2% dont l’évolution était mauvaise
 Selon l’issue du Placenta, la majorité de nos enquêtées soit 97% avait présenté un
placenta complet contre une minorité de 3% qui avait présenté un placenta
incomplet
 Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant
contre 4% qui était décédé
 Selon le type le diagnostic du saignement, 68% avait un saignement minime, 20%
un saignement Modéré et 12% avec un Saignement Important.
 Il ressort de ce tableau que pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du
post partum la prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la
Transfusion sanguine à 20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé
chez 88% des Patients, Les ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées
avaient reçus la prostaglandine

Mots-Clés : Fréquence- Hémorragie du Post-Partum


0. INTRODUCTION :

0.1.Etat de la question

Dans bon nombre de pays en voie de développement, les complications de la grossesse et de


l’accouchement constituent les causes prédominantes de décès chez les femmes en âge de
procréer.

Plus de la moitié de tous ces décès maternels surviennent dans les 24 heures après
l’accouchement. La plupart de ces décès maternels sont dus à un saignement excessif. Ce
saignement grave ou hémorragie du post-partum immédiat demeure encore un problème
majeur de santé publique dans le monde.

Cependant une analyse récente a conclu que le post-partum immédiat constitue un moment
critique « aussi bien aux Etats-Unis que dans les pays en voie de développement » avec 125
000 décès maternels enregistrés chaque année par hémorragie du post-partum immédiat [1].

En France, une étude récente révèle que les hémorragies du post-partum constituent la
deuxième cause de mortalité maternelle. Cette hémorragie en association avec les autres
complications de la césarienne et les troubles de la coagulation, constituent les principales
causes de décès maternel dans les pays développés [2].

En Afrique, des études ont montré que la première cause de décès maternel est l’hémorragie
et parmi les types d’hémorragies ; l’hémorragie du postpartum immédiat occupe le premier
rang avec une fréquence de 24% ; ensuite viennent respectivement [1] :

- Les infections avec une fréquence de 15% des cas,

- Les avortements à risque avec 13%des cas,

- L’éclampsie avec 12% des cas,

- Les accouchements dystociques avec 8% des cas,


- Les autres causes représentent 8%. Il s’agit de : grossesse extrautérine, d’embolie
et celles liées à l’anesthésie,
- Les causes indirectes sont retrouvées dans 20%. Ce sont notamment l’anémie, le
paludisme, les troubles cardiaques, le VIH/SIDA etc… [3].

Au Mali, la situation sanitaire est caractérisée par des niveaux de mortalité et de morbidité
élevés. En effet un décès maternel est enregistré toutes les 3 heures, soit 11% de ces décès
sont dus à l’hémorragie et l’hémorragie du post-partum occupe le premier rang [4].

Les principaux hôpitaux de Bamako rapportaient la situation des hémorragies du post-


partum de la façon suivante :

- A l’hôpital Gabriel TOURE, au service de gynécologie et d’obstétrique, la


fréquence des hémorragies du post-partum s’élevait à 2,17% en 1989 [5].

- A l’hôpital du Point « G », au service de gynécologie et d’obstétrique, cette


fréquence s’élevait 1,32% en 2003 [6].

- Au Centre de Santé de Référence de la Commune V, au service de gynécologie et


d’obstétrique, cette même fréquence s’élevait à 1,32% en 2005 [33] et 1,85% en
2006 [7].

Selon l’OMS, sur 585 000 femmes qui meurent chaque année des complications de la
grossesse et de l’accouchement, un quart succombe de l’hémorragie du post-partum
immédiat [8].

Elle demeure encore un problème d’actualité et un problème majeur de santé publique


malgré les progrès marqués en matière de prise en charge [9] notamment la GATPA
(Gestion active de la troisième période de l’Accouchement). Vu l’ampleur du problème ; il
importe d’attirer l’attention sur certaines circonstances particulières de survenue
d’hémorragie et de reconnaître un terrain prédisposant (les facteurs de risque).
0.2.OBJECTIFS :

0.2.1. Objectif général :

L’objectif général de ce travail est de contribuer à la réduction des hémorragies post partum
au sein de la maternité KATUBA

0.2.2. Objectifs spécifiques:

 Déterminer la fréquence des hémorragies du post-partum de la maternité KATUBA


 Décrire les caractéristiques sociodémographiques des parturientes ayant présenté
l’hémorragie du post-partum à la Maternité KATUBA
 Déterminer les paramètres cliniques hémorragies du post-partum de la maternité
KATUBA
PARTIE THEORIQUE
CHAPITRE I. GENERALITES SUR L’HEMORRAGIE POST PARTUM

I. Définitions des concepts


A. Fréquence :

La fréquence selon l’épidémiologie est le nombre des cas qu’un évènement se repère, cette
fréquence peut-être la prévalence et l’incidence.

B. Facteur : [34].

En épidémiologie, le terme « facteur » Désigne une caractéristique ou une variable qui est
associé à un risque accru de développer une maladie ou un problème de santé

C. Post-Partum : [34].

C’est un terme utilisé dans le domaine de gyneco-Obstetrique pour designer la période après
accouchement

D. Epidémiologie [34].

Etude de la fréquence de la répartition des états de santé des problèmes d’une


population

I.1. Définitions de l’Hémorragie du Post-partum :

La définition des hémorragies du post-partum est abordée dans la littérature selon deux
concepts :

Selon le concept anglo-saxon, l’hémorragie primaire du post-partum est


classiquement définie comme une perte de plus de 500ml de sang après un
accouchement par voie basse et supérieure à 1000 ml lors d’une césarienne ;
survenant dans les 24 heures qui suivent l’accouchement, provenant du tractus
génital [9]. Il peut s’agit :

 Des hémorragies de la délivrance : qui sont des hémorragies provenant de la zone


d’insertion placentaire.
 Des hémorragies contemporaines de la délivrance qui sont des hémorragies liées aux
lésions des parties molles.

Si la perte sanguine survient entre 24 heures et 42 jours après accouchement, elle est
définie comme hémorragie secondaire du postpartum [10].
Cette notion chronologique n’apparaît que rarement dans la littérature. Les causes du
saignement et les formes cliniques sont pourtant bien différentes entre les situations.

Selon le collège Américain de gynécologie et d’obstétrique [11] : Les hémorragiques


du post-partum se définissent comme un saignement responsable d’une chute de plus 10%
de l’hématocrite ou nécessitant une transfusion sanguine en post-partum, souvent associée à
des troubles de la coagulation.

En pratique, c’est une estimation essentiellement visuelle et clinique ; les pertes sanguines
exactes étant difficiles à quantifier ; c’est pourquoi PRITCHARD a démontré que les pertes
sanguines moyennes étant de 500ml pour l’accouchement par voie basse et de 1000 ml
après une césarienne [12]. On pourrait considérer que toute perte sanguine qui excède cette
moyenne dans les 24 heures constitue une hémorragie du post-partum immédiat.
D’autres auteurs ont proposé une diminution brutale de l’hématocrite de 10% suite à un
accouchement.

On retiendra dans notre service que l’hémorragie du post-partum immédiat se définit


comme une perte de sang ayant leur origine dans la zone d’insertion placentaire et/ou une
partie molle survenant dans les 24 heures qui suivent l’accouchement ; anormale par son
abondance de plus de 500 ml (voie basse) et plus 1000 ml

(césarienne) et son retentissement sur l’état général de la mère. Coumbs a suggéré comme
définition clinique « toute hémorragie mal tolérée par la mère ou nécessitant une transfusion
sanguine » [12].

Le problème de cette définition c’est que, les pratiques cliniques et attitude à l’égard des
transfusions varient considérablement tant chez les médecins que chez les patientes [46].

L’absence de définition précise et unanime de l’hémorragie du post-partum rend difficile


l’estimation exacte de son incidence à travers le monde. C’est pourquoi une analyse de
l’OMS sur les causes de la mortalité maternelle due à l’hémorragie, retrouve les cas suivants
:
Tableau : Analyse de l’OMS des causes de la mortalité maternelle en Afrique [13] :

Pays Années Décès MMR Hémorragie

RD Congo 1997 143 510 16%

Egypte 2000 585 84 30%

Sénégal 2002 87 690 22%

Tanzania 1988 76 529 23%

South Africa 2002 - 2003 3121 150 10%

Zambia 1998 349 729 28%

Zimbabwe 2001 92 695 19%

MCW Africa 2001 55 334 33%

MMR = Mortalité Maternelle Ratio

I.2 - Rappel physiologique de l’accouchement :

L’accouchement est l’ensemble des phénomènes physiologiques mécaniques qui ont pour
conséquence la sortie du fœtus et ses annexes hors des voies génitales maternelles à partir
du moment où la grossesse a atteint le terme théorique de six (6) mois, c’est-à-dire 28
semaines d’aménorrhées :

 entre 28 et 37 semaines d’aménorrhées l’accouchement est prématuré,


 entre 37 et 42 semaines d’aménorrhées il est dit à terme,

Après 42 semaines d’aménorrhées il est dit post-terme,

- Si l’accouchement se fait sans difficulté il est dit eutocique,

- Si l’accouchement de fait avec difficulté il est dit dystocique,

- S’il se fait sans apport thérapeutique il est dit spontané,

- S’il y a un apport thérapeutique de déclenchement il est dit provoqué.


L’accouchement lui-même comporte ainsi deux (2) phénomènes [14] :
I.2.1 - Phénomènes dynamiques de l’accouchement :

La contraction utérine est la force motrice de l’accouchement. Son mécanisme d’initiation


est lié :

- Au potentiel de repos de la membrane

- Le rôle de l’environnement hormonal : les oestrogènes augmentent le potentiel de


repos de la membrane, tandis que la progestérone a en revanche un effet
hypopolarisant. Les contractions utérines ont pour effet le déclenchement du travail.

Le travail d’accouchement comprend trois (3) périodes :

 Première période : « effacement et dilation du col » commencent au début du


travail jusqu’à la dilatation complète à 10 cm, elle dure 6 à 12 heures chez la femme
primipare, 2 à 8 heures chez la multipare.
 Deuxième période : « expulsion du fœtus » commence à la dilatation complète du
col de l’utérus jusqu’à l’expulsion du fœtus et dure 30 minutes chez la multipare.
 Troisième période : « délivrance » elle va de la naissance du fœtus à la sortie du
placenta et dure 5 à 45 minutes.

I.2.2 - Phénomènes mécaniques de l’accouchement :

Le franchissement de la filière pelvienne comporte trois étapes qui s’enchaînent et se


chevauchent :

⇒ L’engagement : comporte l’accommodation au détroit supérieur et l’engagement


proprement dit. Cette accommodation est indispensable, elle commence en fin de
grossesse et se termine au début du travail.

L’engagement proprement dit peut de faire soit par synclitisme, soit par asynclitisme.

⇒ La descente – rotation : suit l’engagement, sous l’effet des contractions utérines. La


présentation poursuit sa progression vers le bas. La tête va effectuer une rotation
qui amène la suture sagittale et le lambda dans le diamètre antéropostérieur de la
fente centrale urogénitale.

⇒ Le dégagement : est l’orientation antéropostérieure de la fin de la descente et


l’hyper flexion de la tête : expulsion du fœtus.
I.3 - Physiologie de la délivrance :

Troisième période de l’accouchement, la délivrance est l’expulsion du placenta et des


membranes après celle du fœtus. Cette période de l’accouchement est redoutable, du fait des
hémorragies gravissimes qui peuvent survenir.

La délivrance évolue en trois phases réglées par la dynamique utérine :

• Décollement du placenta ;

• Migration et l’expulsion du placenta ;

• l’hémostase.

I.3.1 - Phase de décollement :

Le décollement est sous la dépendance :

• De la rétraction utérine qui le prépare ;

• Et de la contraction utérine qui le provoque.

I.3.2 - Rétraction utérine :

Après l’expulsion du fœtus, il se déroule une phase de rémission [15] ou phase de repos
physiologique. L’accouchée se sent bien, le pouls est calme, la tension artérielle normale,
l’utérus est rétracté, dur, recule de 2 à 3 cm au dessus de l’ombilic, ses parois s’épaississent
tout en respectant à la zone d’insertion placentaire qui est mince [16] permettant
l’enchatonnement. Cette phase dure 10 à 15 minutes environ.

I.3.3 - Migration et l’expulsion placentaire :

Au fond de la cuvette ainsi circonscrite le placenta est tassé, plissé, étirant les villosités
crampons qui l’amarrent à la caduque, dont le clivage est ainsi préparé.
De la vulve par où sort le cordon, s’écoule encore un peu de liquide amniotique, mais pas de
sang. Cette phase dure en moyenne 15 minutes.

Phase l’hémostase :

La rétraction utérine, qui intéresse la zone placentaire, les vaisseaux sont étreints et obturés
par les canaux musculaires de la couche plexi forme. C’est un écrasement des vaisseaux
utéro-placentaires appelés « ligature vivante de Pinard » mais la rétraction utérine n’est
possible qu’après évacuation totale de l’utérus, condition indispensable d’une hémostase
rigoureuse et durable ; la coagulation sanguine appelée thrombose physiologique, qui obture
l’ouverture utérine des sinus veineux. Tous ces mécanismes sont exécutés normalement si :
« le placenta est normal et normalement inséré sur la muqueuse utérine » si non les
complications de la délivrance risquent de se produire [17].

Hémorragie de la délivrance :

La délivrance constitue le 3ème et dernier temps de l’accouchement. Pour être physiologique,


elle doit réunir quatre (4) conditions qui sont [18] :

- une dynamique utérine correcte,

- une vacuité utérine totale,


- un placenta normalement inséré et non adhèrent - une coagulation sanguine
normale.

I.4 - Physiopathologie des hémorragies de la délivrance :

Deux (2) grands processus nous enseignent la genèse des hémorragies de la délivrance.

I.4.1. Le déroulement partiel du placenta :

Normalement après l’expulsion du fœtus, les contractions utérines commencent après un


certain temps de latence. Sous l’effet de ces contractions, la face maternelle du placenta
précisément la caduque basale se décolle du myomètre (suivant un plan de clivage) et sur
toute sa surface. Le placenta migre ensuite vers le segment inférieur puis est expulsé dans le
vagin toujours sous l’action des contractions utérines.

Anormalement une portion seulement plus ou moins grande du placenta se décolle du


myomètre. La partie non décollée fixe l’organe au myomètre, alors il reste entièrement ou
partiellement dans l’utérus qui ne se rétracte pas et ne se contracte pas. Les vaisseaux
sanguins de la partie décollée restent béants et le sang s’en écoule.

- L’atonie utérine :

L’utérus doit normalement se contracter et se rétracter pour entraîner au niveau des


vaisseaux utérins, une oblitération physiologique empêchant la spoliation sanguine. Quelle
que soit l’étiologie, la mauvaise contraction utérine et la mauvaise rétraction utérine sont à
l’origine d’hémorragie de la délivrance.

I.5- Etiologies :

I.5.1 - Causses utérines et causes non utérines [12] :

Les causes utérines sont constituées par :

- anomalie de la contraction utérine (atonie utérine)

- anomalie de rétraction (rétentions placentaires)

- anomalie de la placentation (placenta acreta, percreta et increta)


- rupture utérine

- inversion utérine

Les causes non utérines sont constituées par :

- dilacération des parties molles (col, vagin, périnée)


- hématomes pelviens et périnéaux - coagulopathies.

I.5.1.1 - causes utérines :

L’atonie utérine : elle est incriminée dans 2 à 5% des accouchements par voie basse,
représente la cause la plus fréquente des hémorragies de la délivrance.

Les facteurs de risque sont les suivants [19] :

- les antécédents d’hémorragie pré ou post-partum,

- la sur distension utérine : hydramnios, macrosomie, grossesse multiple,

- la Grande multiparité,

- l’utérus polymyomateux,

- les chorioamniotites,

- un accouchement trop rapide ou à l’inverse un accouchement laborieux qui


entraîne épuisement de l’utérus,

- le globe vésical,

- une anomalie placentaire : insertion au niveau du segment inférieur,

- une anomalie utérine : malformation,

- certaines interférences médicamenteuses ; les anesthésiques volatiles,


halogènes (halothane) [20] entraînent des hypotonies utérines lorsqu’ils sont
administrés à forte concentration.

Proportionnellement à cette concentration, l’atonie est rapidement réversible à l’arrêt de la


drogue :
- Les tocolytiques : les bêtamimétiques (terbutaline : Bricanyl® ; salbutamol :
Ventoline®) ;

- L’anesthésie péridurale ;

- Arrêt brutal des ocytociques en fin de travail.


I.5.2 - Hématomes pelviens et périnéaux :

I.5.2.1 - Les thrombus vulvo-vaginaux :

Cette complication de la parturition est connue depuis l’antiquité puisque Hippocrate en fait
mention lorsqu’il parle des « tumeurs » qui surviennent dans les parties naturelles de la
femme, dans les suites de couches et il conseille l’application de vinaigre [21].

Il existe trois types :

L’hématome vulvo-vaginal : n’intéresse que la vulve, les tissus para vaginaux ; le périnée et
les fosses ischio-rectales. La collection est limitée en dedans par le vagin, en dehors par le
muscle releveur et son aponévrose.

L’hématome vaginal proprement dit : limité aux tissus para vaginaux et n’est diagnostiqué
à la simple inspection vulvaire.

L’hématome pelvi-abdominal ou supra-péritonéal ou sub-péritonéal : l’hémorragie s’est


produite au-dessus des aponévroses pelviennes dans la région retro-péritonéale ou intra-
ligamentaire. Il apparaît en général immédiatement ou quelques heures après
l’accouchement.
Facteurs de risque : l’ensemble des auteurs s’accordent à dire que :

• La primiparité,

• Les extractions instrumentales (forceps ou vacum extractor) ;

• La toxémie gravidique ;

• Les grossesses multiples ;

• Les varices vulvo-vaginales, le gros fœtus restent un facteur étiologique.

I.6 - Conduite à tenir devant les hémorragies du post partum :

La prise en charge d’une hémorragie obstétricale est multidisciplinaire quelle que soit la
cause du saignement. Chaque unité devrait avoir un protocole agrée pour la prise en charge
des hémorragies massives. Ceci devrait être disponible dans la salle d’accouchement, pour
tout le staff infirmier et médical. Les recommandations doivent être suivies aussi souvent
qu’une complication, est identifiée. Des interventions spécifiques sont nécessaires pour
contrôler le saignement sur la base de leur sévérité et de la cause sousjacente. Mental C et
Coll. [22]. Ont établi un protocole de prise en charge des hémorragies basées sur :

Organisation : est la première priorité dans la prise en charge d’une hémorragie obstétricale
; elle est composée d’un staff expérimenté (obstétricien, anesthésiste réanimateur, sage
femme, infirmier).

I.7 - Prise en charge médicale :

7.7.1 - Traitement curatif en fonction de l’étiologie :

I.7.1.1 - Atonie utérine :

L’atonie utérine est caractérisée par l’absence de contractions utérines après


l’accouchement.

La prise en charge obstétricale sera entreprise immédiatement Le but de cette


prise en charge est :

D’assurer l’hémostase et de maintenir une hémodynamique correcte afin d’éviter le choc et


la coagulopathie de consommation.

Première étape :

a) La révision utérine :

La révision utérine est systématique et immédiate même si l’examen macroscopique conclut


à l’intégrité du placenta ; elle est réalisée afin de confirmer le diagnostic d’atonie utérine par
élimination des autres étiologies. Elle peut se réaliser sous anesthésie générale ou
péridurale dans les mêmes conditions d’asepsie que la délivrance artificielle, et permet
d’assurer la vacuité utérine, d’évacuer les nombreux caillots qui distendent la cavité utérine
et l’empêchent de se rétracter.

b) Deuxième étape : prise en charge pharmacologique :

L’utilisation des ocytociques se fait soit en IM ou en IVD (tableau)


PARTIE PRATIQUE
CHAPITRE II. METHODOLOGIE :

II.1 - Cadre d’étude :

Notre étude s’est réalisée à la maternité KATUBA

Situation géographie

L'hôpital de référence de la KATUBA est situé à l'extrême sud -est de la Commune urbaine
de la KATUBA à proximité de l'Athénée de la KATUBA , ancienne dénomination d'un
complexe qui abrite une multitude d'établissement d'études secondaires, au coin des avenues
pierre Mubaya et Legwe a la katuba.

Organisation de l'hôpital

Actuellement notre formation médicale compte en son sein :

* le service de dispensaire

*le service de médecine interne et Néonatale

* le service de pédiatrie et néonatalogie

* le service de Gynéco - obstétrique

* le service de protection - materno- infantile ( PMI)

* le service de laboratoire

* une pharmacie

En plus de ces services médicaux et paramédicaux, l'hôpital compte également des services
généraux, tel que le service Administratif le service de sécurité et celui de l'entretien. Tous
ces services sont assurés par une équipe de 33 personnes dont :

Médecin, infirmiers A1 A2 et A3 Éducatrices sanitaires, technique de laboratoire de niveau


A1, gradué en sociologie industrielle D6 et ceux qui n'ont pas de formation.
II.2 - Type et période d’étude :

Il s’agit d’une étude d’observation descriptive transversale

II.3 - Population d’étude :

Toutes les accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude du 01 Janvier au
31 Décembre 2023

II.4 - Echantillonnage :

II.4.1. Taille de l’échantillon : Notre échantillon était constituée de 25accouchées ayant


présenté une hémorragie du post partum

II.4.1 - Critères d’inclusion :

Toutes les accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude du 01 Janvier au
31 Décembre 2023 ayant eu hémorragie post partum

II.4.2 - Critères de non inclusion :

Toutes les femmes n’ayant accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude
du 01 Janvier au 31 Décembre 2023

II.4.3 - Technique d’échantillonnage :

Nous avons réalisé la technique de la revue documentaire assistée par un questionnaire pré
établi en prenant un échantillonnage non probabiliste du type exhaustif

II.5 - Plan de collecte des données :

Le support des données a été :

 Les registres d’accouchement et le partogramme ;


 Les registres de compte-rendu opératoire ;
 Les registres d’hospitalisation ;
 Les parthogrammes

II.6. Collecte des données

Pour avoir les données en rapport avec notre travail un questionnaire d’enquête avec la
technique de revue documentaire

II.7. Gestion et analyse des données

Les données recueillies sont soumises à l’encodage et à l’analyse avec le logiciel EPI-INFO
7 et EXCEL.

II.8. Considérations éthiques et autorisation

Au moment de la collecte des données, nous avons gardé le caractère anonyme, confidentiel
de nos enquêtées
CHAPITRE III. RESULTATS
Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post
partum était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une
hémorragie du post partum

FREQUENCE DE L'HEMORRAGIE DU POST


PARTUM

5%

95%

HEMORRAGIE AUTRES MOTIFS

Fig1. Repartition des enquêtées selon la fréquence de l’hémorragie du post partum


Tableau I. Répartition des enquêtées selon l’âge

Tranche d’âge (année) Effectif Pourcentage (%)

18-23 3 12

23-28 13 52

29-36 9 36

Total 25 100

Ce tableau renseigne que l’âge la plus représentée était située dans la tranche de 23 à 28 ans
soit 52%.
Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtés soit 93% résidait dans le milieu
urbain

MILIEU DE RESIDENCE

URBAINE
93% 7% 7%
URBANO RURAL

Fig2. Repartition des enquêtées selon le milieu de résidence contre 7%du milieu urbano-
rural

Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtées était venue d’elle-même soit
89% pour l’accouchement contre 11% des référées
MOTIF D'ADMISSION

11%

REFEREE
VENUE D'ELLE-MEME
89%

Fig3. Repartions des enquêtées selon le motif d’admission

ANTECEDENTS

Tableau II. Répartition des enquêtés selon le types des Antécédents

Antécédents Effectif Pourcentage cumulé (%)

MEDICAUX N=25

Cardiopathie 0 0

Diabète 1 4

HTA 0 0

CHIRURGICAUX N=25

OUI 2

NON 23
GYNECOLOGIQUES

Fibrome 0 0

Tumeur Pelvien 0 0

Autres 0 0

OBSTETRICAUX 0 0

Parité Moyenne 4 16

Gestité Moyenne 5 20

Césarienne 2 8

Avortement 0 0

Eclampsie 3 12

Il ressort que quant aux antécédents, pour ce qui est des antécédents médicaux un patient
seulement avait le diabète soit 4%, pour les antécédents chirurgicaux aucun de nos
enquêtées n’avait un antécédent chirurgicale, ni un antécédent gynécologique, pour des
antécédents obstétricaux la parité moyenne était de 4 soit 16%, la Gestité moyenne était de
20% et l’éclampsie était chez 3 enquêtées soit 12%
GROSSESSE ACTUELLE
Dans cette étude, il ressort que la majorité de nos enquêtées soit 71% était suivis contre
29% qui n’était pas suivis

SUIVIS GROSSESSE

29%

SUIVIS
71% NON SUVIS

Fig4 ; Repartition des enquêtées selon le suivis de la grossesse

Pour ce qui est des grossesses à terme, il ressort de cette graphique que la majorité de nos
enquêtées soit 94 avait accouchée avec une grossesse déjà à terme contre 6% dont la
grossesse était à la phase pré terme
GROSSESSE A TERME

A TERME
94% 6% 6%
PRE-TERME

Fig5. Repartition des enquêtées selon le terme de la grossesse

Selon le type de grossesse, 91% était des enquêtées gémellaires et 9% était mono-fœtale

TYPE DE GROSSESSE

9%

GEMELLAIRE
MONOFOETAL
91%

Fig6. Repartition des enquêtées selon le type de grossesse

Selon le type de grossesse, La majorité de nos enquêtées soit 98% avait une évolution qui était
bonne soit 2% dont l’évolution était mauvaise
EVOLUTION

BONNE
98% 2% 2%
MAUVAISE

Fig7. Repartition des enquêtées selon l’évolution

Repartition des enquêtées selon les complications

100% De nos enquêtées présentées l’hémorragie du post partum

ACCOUCHEMENT

Il ressort de cette figure que la majorité de nos enquêtées soit 89% avait accouché au
service de santé contre 11% qui avait accouché à la maison
LIEU D'ACCOUCHEMENT

90
80
70
60
50 89
40
30
20
10 11
0
A DOMICILE AU SERVICE DE SANTE

Fig8. Repartition des enquêtées selon le lieu d’accouchement

Selon cette figure, la majorité de nos enquêtées avait un déroulement de l’accouchement


normal soit 94%, 4% avait un déroulement prolongé et 3% avait un déroulement qui était
rapide
DEROULEMENT DU TRAVAIL

100 94

80

60

40

20
3 4 Série1
0
NORMAL RAPIDE PROLONGE

Fig9. Repartition ders enquêtées selon le déroulement du travail

Repartition des enquêtées selon le C.U

Tous nos enquêtées soit 100% présentées les contractions utérines


Tableau III. Répartition des enquêtées selon le mode d’accouchement

Mode d’accouchement Effectif Pourcentage (%)

Voie Basse 18 72

Voie basse avec 3 12


Episiotomie

Césarienne 4 16

Total 25 100

Il ressort de ce tableau que 72% de nos enquêtées ont accouché par voie basse, 12% par
voie basse avec épisiotomie et 16% par césarienne

Tableau IV. Répartition des enquêtées selon le type de délivrance

le type de délivrance Effectif Pourcentage (%)


Physiologique 22 88

Artificielle 3 12

Total 25 100

Il ressort de ce tableau que la majorité selon le type de délivrance, la majorité de enquêtées


soit 88% avait eu une délivrance physiologique et 12% Avait eu une délivrance qui était
artificielle

Selon l’issue du Placenta, la majorité de nos enquêtées soit 97% avait présenté un placenta
complet contre une minorité de 3% qui avait présenté un placenta incomplet
ISSUE DU PLACENTA

3%

COMPLET
INCOMPLET

97%

Fig10. Repartition des enquêtées selon l’issue du placenta

Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant contre 4%
qui était décédé

ISSUE DU NOUVEAU-NE

4%

96%

DECES NEONATAL VIVANT

Tableau V Répartition des enquêtés selon le Diagnostic de l’HPP


Diagnostic Effectif Pourcentage cumulé (%)

SAIGNEMENT N=25

Minime 17 68

Modérée 5 20

Important 3 12

SIGNES HYPO N=25


VOLEMIE

Pâleur cutanée 6 30

Diurèse 0 0

Total n=25 100

Selon le type le diagnostic du saignement, 68% avait un saignement minime, 20% un


saignement Modéré et 12% avec un Saignement Important.

Tableau VI. Répartition des enquêtées selon a prise en charge


Prise en Charge Effectif Pourcentage Cumulé
(%)

Prise en charge de VPP 25 100%

Remplissage %

OUI 1 4%

NON 24 96%

TRANSFUSION 100%
SANGUINE

OUI 5 20

NON 20 80

DELIVRANCE 100%

Naturelle 22 88

Artificielle 3 12

REVISION UTERINE 100%


Intégrité Utérine 0 0

Cotylédons 0 0

Rupture Utérine 3 12

Caillots 0 0

Massage Extra utérine 100%

OUI 23 88

NON 2 8

UTEROTONIQUES 100%

Ocytocique 19 76

Prostaglandine 6 24

Il ressort de ce tableau que pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du post
partum la prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la Transfusion
sanguine à 20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé chez 88% des
Patients, Les ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées avaient reçus la
prostaglandine
Tableau VII. Répartition des enquêtées selon la prise en charge Chirurgicale

prise en charge Effectif Pourcentage (%)


Chirurgicale

Suture Utérine 6 24

Ligature utérine 2 8

Autre 17 68

Total 25 100

Il ressort de ce tableau que la majorité de nos enquêtées que la suture a été réalisée chez
24% des enquêtées, 8%de la ligature utérine et autres formes de prise en charge était réalisé
chez 68% des enquêtées.
Tableau VIII. Répartition des enquêtées selon le l’étiologie

Etiologie Effectif Pourcentage (%)

Inertie Utérine 1 4

Lésion plevi-cervico- 5 20
vaginal

Rupture Utérine 3 12

Episiotomie 9 36

Placenta Prævia 7 28

Total 25 100

Il ressort de ce tableau que la majorité soit 36% des gestantes avec pour cause l’épisiotomie,
28%le placenta prævia, 20% les lésions Plevi-cervico-vaginal, 12% la rupture utérine, et 4%
l’inertie utérine.
CHAPITRE IV. DISCUSSION

Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post partum
était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une
hémorragie du post partum

Tranche d’âge :
Nous avons trouvé dans cette étude que l’âge la plus représentée était située dans la tranche
de 23 à 28 ans soit 52% Dans une autre étude 46,5% étaient d’une tranche d’âge comprise
entre 20 et 29 ans avec un âge moyen de 25 ans. PAMBOU O. et coll. [22], COULIBALY.
Samba S. [68] et KEITA S. [30], ont rapporté respectivement 68,75% ; 64,3% et 63,04%. Ces
taux sont supérieurs au nôtre. La tranche d’âge 20 – 29 ans correspond à la période où
l’activité obstétricale est la plus intense dans notre contexte.

Lieu de provenance :

La majorité de nos enquêtés soit 93% résidait dans le milieu urbain Dans une autre étude, Le
chercheur affirme que Les patientes référées et/ou évacuées en provenance du milieu urbain
représentaient 53,5% des cas. La référence/évacuation est aussi un facteur de risque.

Les antécédents :

Il ressort de notre étude que quant aux antécédents, pour ce qui est des antécédents médicaux
un patient seulement avait le diabète soit 4% , pour les antécédents chirurgicaux aucun de nos
enquêtées n’avait un antécédent chirurgicale, ni un antécédent gynécologique, pour des
antécédents obstétricaux la parité moyenne était de 4 soit 16%, la Gestité moyenne était de
20% et l’éclampsie était chez 3 enquêtées soit 12% . Ces résultats contredits ceux d’un autre
chercheur qui a trouvé que l’ HTA a été la pathologie la plus fréquente avec 4,5%. Ce taux
est inférieur à ceux de COULIBALY. Samba S. [23] et de ONGOIBA I. H. [7] qui trouvaient
respectivement 11,4% et 60,5%. Les antécédents chirurgicaux : Les cicatrices utérines : La
césarienne avait été faite chez 6,5% des patientes, La myomectomie avait également été faite
chez 2,5% des patientes. Ces cicatrices peuvent être le siège d’adhérences placentaires qui
peuvent être responsables de rétention placentaire et de placenta acreta. Ce taux est supérieur
à ceux retrouvés par COULIBALY. Samba S. [23] et ALIHONOU E. et COLL [34] qui ont
rapporté respectivement 4,2% ; et 3,97%. Pour Les antécédents Obstétricaux Dans 31% des
cas, nos patientes étaient des primipares et dans 32,5% des paucipares. Ce taux de primiparité
est inférieur à celui de COULIBALY. Samba S. les grandes multipares représentaient 16,5%
dans notre série, taux superposable à celui de COULIBALY. Samba S. , mais inférieur à celui
de ONGOÏBA I. H. [16] (18,8%).

Type de grossesse
Selon le type de grossesse, 91% était mono-fœtale et 9% était gémellaire
mais dans son étude COULYBALI a trouvé que La grossesse Gémellaire a été retrouvée
dans 2,5% des cas, taux superposable à celui de COULIBALY. Samba S. [23] (2,1%).

Lieu et mode d’accouchement :


Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtées était venue d’elle-même soit 89%
pour l’accouchement contre 11% des référées. Dans L’autre étude, le chercheur a trouvé que
90% de patientes ont accouché par voie basse au C.S.Réf. de la Commune I. Parmi ces
accouchements par voie basse ; 47% de ces femmes avaient accouché à domicile avec
délivrance effectuée au C.S.Réf. de la Commune I, elles arrivent à bord d’un taxi avec le
cordon ombilical à la vulve.

Les étiologies retrouvées ont été :

Dans notre étude la majorité soit 36% enquêtées s avec pour cause l’épisiotomie, 28%le
placenta prævia, 20% les lésions Plevi-cervico-vaginal, 12% la rupture utérine, et 4% l’inertie
utérine. Pour une étude menée au MALI, l’Hémorragie de la délivrance : Elle représentait
le type d’hémorragie le plus fréquemment rencontré avec 101 cas sur 200 soit 50,5%.
L’hémorragie de la délivrance reste un problème majeur de santé publique, puisqu’elle reste
la première cause de mortalité maternelle. Au Mali, NEM TCHUETN [26] a trouvé que
59,3% des décès maternels au Centre de Santé de Référence de la Commun V. Ces décès
étaient liés aux complications des hémorragies de la délivrance. Parmi les étiologies des
hémorragies de la délivrance, il a trouvé q 48 cas d’atonie utérine soit 24% et parmi ces 48
cas, 2 cas avaient évolué vers la CIVD ; 41 cas de rétention placentaire soit 20,5%. [68]
(50,7%), mais inférieur à ceux de ALIHONOU E. et Coll. [2] ; DIALLO B. [27] qui ont
rapporté respectivement une fréquence de 55,63% et 69%. Mr TRAORE a trouvé les
Déchirures du col utérin : 4 cas soit 4,12%. Ce taux inférieur à celui de TRAORE M. T. [28]
qui a rapporté 21,52%;Déchirures vaginales : 3 cas soit 3,09% ; Déchirures périnéales
associées aux déchirures du vagin : 18 cas, soit 18,5% des traumatismes. Taux inférieur à
celui rapporté par DIALLO B. [17] (31%); Rupture utérine : elle a été retrouvée dans 2,5%
des cas. Ce taux est supérieur à ceux de COULIBALY. SAMBA S. [68] et de TRAORE M. T.
[56] qui ont obtenu respectivement 1,4% et 2,05%.

Issue du Nouveau-Né
Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant contre 4% qui
étaient décédé dans l’étude menée au MALI ils ont trouvé 28 cas de mort-nés dont 6 cas de
mort fœtale in utero avec rétention fœtale de plus de 48 heures. Cette mort fœtale in utéro est
incriminée dans les troubles de la coagulation survenant au cours de la délivrance, par passage
de thromboplastine dans la circulation générale de la patiente.

Prise en charge :
Dans notre étude , pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du post partum la
prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la Transfusion sanguine à
20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé chez 88% des Patients, Les
ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées avaient reçus la prostaglandine. Une
autre étude a démontré que 10,5% des patientes avaient reçu du misoprostol en intra-rectale
devant l’inefficacité de l’ocytocine (soit en intramusculaire ou en intramurale) ; GOFFINET
et coll. [29] ont rapporté après un échec à l’utilisation des ocytociques, 89% de succès avec le
misoprostol. Pour ce qui est du secteur obstétrical, Toutes les patientes, soit 100% avaient
bénéficié d’une révision utérine systématique. Egalement, 100% des patientes avaient
bénéficié d’un massage utérin, fréquence supérieure à celle de COULIBALY. Samba S. [68]
chez qui 49,3% seulement en avaient bénéficié.

Le type de délivrance

La majorité selon le type de délivrance, la majorité de enquêtées soit 88% avait eu une
délivrance physiologique et 12% Avait eu une délivrance qui était artificielle Mas pour
l’etude du mali sur l’hémorragie du post partum, Quant à la délivrance artificielle, 3,5% des
patientes en avaient bénéficié, contre 7,8% et 13% rapportés respectivement par
COULIBALY. Samba S. [68] et KEITA S. [6].
Prise en charge chirurgicale :

Il ressort de ce tableau que la majorité de nos enquêtées que la suture a été réalisée chez 24%
des enquêtées, 8%de la ligature utérine et autres formes de prise en charge était réalisé chez
68% des enquêtées.Dans son étude, un autre chercheur a trouvé que 97,97% sur les 99 des
patientes avaient bénéficié d’une suture d’hémostase suite aux lésions des parties molles. Le
recours à l’hystérectomie dans la prise en charge des hémorragies graves du postpartum est
une solution ultime pour arrêter l’hémorragie, 2 cas sur 200 soit 2,03% des patientes avaient
bénéficié d’une hystérectomie d’hémostase. Cette fréquence est inférieure à celles rapportées
par ONGOÏBA I.H. [30] et TOURE COULIBALY [31] qui ont trouvé 3,2%. SALVA [50]
avait rapporté 53 cas de ligature des artères hypogastriques dont 12 cas dans l’atonie utérine
avec 100% de réussite. Le choix de la technique chirurgicale est une question d’école et de
plateau technique opératoire existant.
CONCLUSION

Au terme de cette étude voici les résultats obtenus :


 Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post
partum était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté
une hémorragie
 La plus représentée était située dans la tranche de 23 à 28 ans soit 52%
Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtés soit 93% résidait dans le milieu
urbain

 Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtées était venue d’elle-même


soit 89% pour l’accouchement contre 11% des référées
 Il ressort que quant aux antécédents, pour ce qui est des antécédents médicaux un
patient seulement avait le diabète soit 4%, pour les antécédents chirurgicaux aucun
de nos enquêtées n’avait un antécédent chirurgicale, ni un antécédent
gynécologique, pour des antécédents obstétricaux la parité moyenne était de 4 soit
16%, la Gestité moyenne était de 20% et l’éclampsie était chez 3 enquêtées soit
12%
 Dans cette étude, il ressort que la majorité de nos enquêtées soit 71% était suivis
contre 29% qui n’était pas suivis
 Pour ce qui est des grossesses à terme, il ressort de cette graphique que la majorité
de nos enquêtées soit 94 avait accouchée avec une grossesse déjà à terme contre 6%
dont la grossesse était à la phase pré terme
 Selon le type de grossesse, 91% était des enquêtées gémellaires et 9% était mono-
fœtal
 Selon le type de grossesse, La majorité de nos enquêtées soit 98% avait une
évolution qui était bonne soit 2% dont l’évolution était mauvaise
 Il ressort de cette figure que la majorité de nos enquêtées soit 89% avait accouché
au service de santé contre 11% qui avait accouché à la maison
 Selon cette figure, la majorité de nos enquêtées avait un déroulement de
l’accouchement normal soit 94%, 4% avait un déroulement prolongé et 3% avait un
déroulement qui était rapide
 Il ressort de ce tableau que 72% de nos enquêtées ont accouché par voie basse, 12%
par voie basse avec épisiotomie et 16% par césarienne
 Il ressort de ce tableau que la majorité selon le type de délivrance, la majorité de
enquêtées soit 88% avait eu une délivrance physiologique et 12% Avait eu une
délivrance qui était artificielle
 Selon l’issue du Placenta, la majorité de nos enquêtées soit 97% avait présenté un
placenta complet contre une minorité de 3% qui avait présenté un placenta
incomplet
 Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant
contre 4% qui était décédé
 Selon le type le diagnostic du saignement, 68% avait un saignement minime, 20%
un saignement Modéré et 12% avec un Saignement Important.
 Il ressort de ce tableau que pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du
post partum la prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la
Transfusion sanguine à 20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé
chez 88% des Patients, Les ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées
avaient reçus la prostaglandine
SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS

Au terme de cette étude, des recommandations sont proposées et s’adressent :

1. Au Ministère de la santé (aux autorités) :

 Multiplier les séances de recyclage du personnel de santé ayant en charge


l’accouchement (médecin, sage-femme et matrone),
 De mettre les Equipement des blocs opératoires en matériels adéquats et
promouvoir les unités de réanimation.

2. A la maternité KATUBA

 Les sages-femmes doivent dépister au cours des consultations prénatales, les


grossesses à risque et les adresser aux spécialistes pour la prise en charge de la
grossesse et l’accouchement ;
 Utilisation systématique du partogramme dès l’entrée de la gestante en salle
d’accouchement ;
 Prévenir les hémorragies de la délivrance par la gestion du troisième stade du
travail d’accouchement, qui consiste à administrer 10 unités d’ocytocine dans la
minute qui suit l’accouchement ;
 Redynamiser et réorganiser la gestion et l’approvisionnement de la banque de
sang ;
 Etablir des liaisons fonctionnelles plus dynamiques avec les collaborateurs
anesthésiste, réanimateur et biologiste.

3. Aux gestantes et à la communauté :

 Commencer les consultations prénatales dès le début de la grossesse ;


 Limiter et espacer les naissances pour éviter la multiparité retenue comme facteur de
risque de l’atonie utérine. Counseling PF ;
 Promouvoir une culture de Don de sang par la communauté ;
 Redynamiser l’ADVS (Association des Donneurs Volontaires de Sang)

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