Memoire Yvonne
Memoire Yvonne
Maman, comme tous tes enfants aiment t’appeler si affectueusement. C’est une occasion
pour moi de te dire que nous t’aimons, ton dévouement pour tes enfants !!! Tu t’es sacrifié sans
cesse pour que ce jour arrive, maman je vous avoue si c’était à refaire je n’aurai que vous
comme mère.
Mes frères et sœurs ZITH SALIMA, ROSE AMUNAZO , EDWIGE MUBENGE Ngabriella
SOMBOLA, Elie KITENGE je vous aime énormément recevez ma plus profonde
considération à votre égard.
A mon Facilitateur, l’hero dans l’ombre recevez ma sincère révérence en votre personne.
YVONNE
REMERCIEMENTS
Ce travail est le fruit d’un but te l’aboutissement d’un dur labeur parsemé de plusieurs
obstacles surmonté non seulement seul mais avec les participations de plusieurs qui notre
gratitude ne passera pas sans les avoir mentionnés :
YVONNE
LISTE DES GRAPHIQUES
ATCD : Antécédent
Cm : Centimètre
MG : Milligramme
ML : Millilitre
RDV : Rendez-vous
SA : Semaine d’Aménorrhée
L’objectif général de ce travail est de contribuer à la réduction des hémorragies post partum
au sein de la maternité KATUBA. Nous avons mené une étude descriptive transversale
chez 466ayant accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une hémorragie du post partum
constituant ainsi notre taille échantillon. Dans cette étude nous avons trouvé que :
Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post
partum était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté
une hémorragie
Selon le type de grossesse, 91% était des enquêtées gémellaires et 9% était mono-
fœtal
Selon le type de grossesse, La majorité de nos enquêtées soit 98% avait une
évolution qui était bonne soit 2% dont l’évolution était mauvaise
Selon l’issue du Placenta, la majorité de nos enquêtées soit 97% avait présenté un
placenta complet contre une minorité de 3% qui avait présenté un placenta
incomplet
Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant
contre 4% qui était décédé
Selon le type le diagnostic du saignement, 68% avait un saignement minime, 20%
un saignement Modéré et 12% avec un Saignement Important.
Il ressort de ce tableau que pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du
post partum la prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la
Transfusion sanguine à 20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé
chez 88% des Patients, Les ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées
avaient reçus la prostaglandine
0.1.Etat de la question
Plus de la moitié de tous ces décès maternels surviennent dans les 24 heures après
l’accouchement. La plupart de ces décès maternels sont dus à un saignement excessif. Ce
saignement grave ou hémorragie du post-partum immédiat demeure encore un problème
majeur de santé publique dans le monde.
Cependant une analyse récente a conclu que le post-partum immédiat constitue un moment
critique « aussi bien aux Etats-Unis que dans les pays en voie de développement » avec 125
000 décès maternels enregistrés chaque année par hémorragie du post-partum immédiat [1].
En France, une étude récente révèle que les hémorragies du post-partum constituent la
deuxième cause de mortalité maternelle. Cette hémorragie en association avec les autres
complications de la césarienne et les troubles de la coagulation, constituent les principales
causes de décès maternel dans les pays développés [2].
En Afrique, des études ont montré que la première cause de décès maternel est l’hémorragie
et parmi les types d’hémorragies ; l’hémorragie du postpartum immédiat occupe le premier
rang avec une fréquence de 24% ; ensuite viennent respectivement [1] :
Au Mali, la situation sanitaire est caractérisée par des niveaux de mortalité et de morbidité
élevés. En effet un décès maternel est enregistré toutes les 3 heures, soit 11% de ces décès
sont dus à l’hémorragie et l’hémorragie du post-partum occupe le premier rang [4].
Selon l’OMS, sur 585 000 femmes qui meurent chaque année des complications de la
grossesse et de l’accouchement, un quart succombe de l’hémorragie du post-partum
immédiat [8].
L’objectif général de ce travail est de contribuer à la réduction des hémorragies post partum
au sein de la maternité KATUBA
La fréquence selon l’épidémiologie est le nombre des cas qu’un évènement se repère, cette
fréquence peut-être la prévalence et l’incidence.
B. Facteur : [34].
En épidémiologie, le terme « facteur » Désigne une caractéristique ou une variable qui est
associé à un risque accru de développer une maladie ou un problème de santé
C. Post-Partum : [34].
C’est un terme utilisé dans le domaine de gyneco-Obstetrique pour designer la période après
accouchement
D. Epidémiologie [34].
La définition des hémorragies du post-partum est abordée dans la littérature selon deux
concepts :
Si la perte sanguine survient entre 24 heures et 42 jours après accouchement, elle est
définie comme hémorragie secondaire du postpartum [10].
Cette notion chronologique n’apparaît que rarement dans la littérature. Les causes du
saignement et les formes cliniques sont pourtant bien différentes entre les situations.
En pratique, c’est une estimation essentiellement visuelle et clinique ; les pertes sanguines
exactes étant difficiles à quantifier ; c’est pourquoi PRITCHARD a démontré que les pertes
sanguines moyennes étant de 500ml pour l’accouchement par voie basse et de 1000 ml
après une césarienne [12]. On pourrait considérer que toute perte sanguine qui excède cette
moyenne dans les 24 heures constitue une hémorragie du post-partum immédiat.
D’autres auteurs ont proposé une diminution brutale de l’hématocrite de 10% suite à un
accouchement.
(césarienne) et son retentissement sur l’état général de la mère. Coumbs a suggéré comme
définition clinique « toute hémorragie mal tolérée par la mère ou nécessitant une transfusion
sanguine » [12].
Le problème de cette définition c’est que, les pratiques cliniques et attitude à l’égard des
transfusions varient considérablement tant chez les médecins que chez les patientes [46].
L’accouchement est l’ensemble des phénomènes physiologiques mécaniques qui ont pour
conséquence la sortie du fœtus et ses annexes hors des voies génitales maternelles à partir
du moment où la grossesse a atteint le terme théorique de six (6) mois, c’est-à-dire 28
semaines d’aménorrhées :
L’engagement proprement dit peut de faire soit par synclitisme, soit par asynclitisme.
• Décollement du placenta ;
• l’hémostase.
Après l’expulsion du fœtus, il se déroule une phase de rémission [15] ou phase de repos
physiologique. L’accouchée se sent bien, le pouls est calme, la tension artérielle normale,
l’utérus est rétracté, dur, recule de 2 à 3 cm au dessus de l’ombilic, ses parois s’épaississent
tout en respectant à la zone d’insertion placentaire qui est mince [16] permettant
l’enchatonnement. Cette phase dure 10 à 15 minutes environ.
Au fond de la cuvette ainsi circonscrite le placenta est tassé, plissé, étirant les villosités
crampons qui l’amarrent à la caduque, dont le clivage est ainsi préparé.
De la vulve par où sort le cordon, s’écoule encore un peu de liquide amniotique, mais pas de
sang. Cette phase dure en moyenne 15 minutes.
Phase l’hémostase :
La rétraction utérine, qui intéresse la zone placentaire, les vaisseaux sont étreints et obturés
par les canaux musculaires de la couche plexi forme. C’est un écrasement des vaisseaux
utéro-placentaires appelés « ligature vivante de Pinard » mais la rétraction utérine n’est
possible qu’après évacuation totale de l’utérus, condition indispensable d’une hémostase
rigoureuse et durable ; la coagulation sanguine appelée thrombose physiologique, qui obture
l’ouverture utérine des sinus veineux. Tous ces mécanismes sont exécutés normalement si :
« le placenta est normal et normalement inséré sur la muqueuse utérine » si non les
complications de la délivrance risquent de se produire [17].
Hémorragie de la délivrance :
Deux (2) grands processus nous enseignent la genèse des hémorragies de la délivrance.
- L’atonie utérine :
I.5- Etiologies :
- inversion utérine
L’atonie utérine : elle est incriminée dans 2 à 5% des accouchements par voie basse,
représente la cause la plus fréquente des hémorragies de la délivrance.
- la Grande multiparité,
- l’utérus polymyomateux,
- les chorioamniotites,
- le globe vésical,
- L’anesthésie péridurale ;
Cette complication de la parturition est connue depuis l’antiquité puisque Hippocrate en fait
mention lorsqu’il parle des « tumeurs » qui surviennent dans les parties naturelles de la
femme, dans les suites de couches et il conseille l’application de vinaigre [21].
L’hématome vulvo-vaginal : n’intéresse que la vulve, les tissus para vaginaux ; le périnée et
les fosses ischio-rectales. La collection est limitée en dedans par le vagin, en dehors par le
muscle releveur et son aponévrose.
L’hématome vaginal proprement dit : limité aux tissus para vaginaux et n’est diagnostiqué
à la simple inspection vulvaire.
• La primiparité,
• La toxémie gravidique ;
La prise en charge d’une hémorragie obstétricale est multidisciplinaire quelle que soit la
cause du saignement. Chaque unité devrait avoir un protocole agrée pour la prise en charge
des hémorragies massives. Ceci devrait être disponible dans la salle d’accouchement, pour
tout le staff infirmier et médical. Les recommandations doivent être suivies aussi souvent
qu’une complication, est identifiée. Des interventions spécifiques sont nécessaires pour
contrôler le saignement sur la base de leur sévérité et de la cause sousjacente. Mental C et
Coll. [22]. Ont établi un protocole de prise en charge des hémorragies basées sur :
Organisation : est la première priorité dans la prise en charge d’une hémorragie obstétricale
; elle est composée d’un staff expérimenté (obstétricien, anesthésiste réanimateur, sage
femme, infirmier).
Première étape :
a) La révision utérine :
Situation géographie
L'hôpital de référence de la KATUBA est situé à l'extrême sud -est de la Commune urbaine
de la KATUBA à proximité de l'Athénée de la KATUBA , ancienne dénomination d'un
complexe qui abrite une multitude d'établissement d'études secondaires, au coin des avenues
pierre Mubaya et Legwe a la katuba.
Organisation de l'hôpital
* le service de dispensaire
* le service de laboratoire
* une pharmacie
En plus de ces services médicaux et paramédicaux, l'hôpital compte également des services
généraux, tel que le service Administratif le service de sécurité et celui de l'entretien. Tous
ces services sont assurés par une équipe de 33 personnes dont :
Toutes les accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude du 01 Janvier au
31 Décembre 2023
II.4 - Echantillonnage :
Toutes les accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude du 01 Janvier au
31 Décembre 2023 ayant eu hémorragie post partum
Toutes les femmes n’ayant accouchées à maternité KATUBA durant notre période d’étude
du 01 Janvier au 31 Décembre 2023
Nous avons réalisé la technique de la revue documentaire assistée par un questionnaire pré
établi en prenant un échantillonnage non probabiliste du type exhaustif
Pour avoir les données en rapport avec notre travail un questionnaire d’enquête avec la
technique de revue documentaire
Les données recueillies sont soumises à l’encodage et à l’analyse avec le logiciel EPI-INFO
7 et EXCEL.
Au moment de la collecte des données, nous avons gardé le caractère anonyme, confidentiel
de nos enquêtées
CHAPITRE III. RESULTATS
Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post
partum était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une
hémorragie du post partum
5%
95%
18-23 3 12
23-28 13 52
29-36 9 36
Total 25 100
Ce tableau renseigne que l’âge la plus représentée était située dans la tranche de 23 à 28 ans
soit 52%.
Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtés soit 93% résidait dans le milieu
urbain
MILIEU DE RESIDENCE
URBAINE
93% 7% 7%
URBANO RURAL
Fig2. Repartition des enquêtées selon le milieu de résidence contre 7%du milieu urbano-
rural
Il ressort de ce graphique que la majorité de nos enquêtées était venue d’elle-même soit
89% pour l’accouchement contre 11% des référées
MOTIF D'ADMISSION
11%
REFEREE
VENUE D'ELLE-MEME
89%
ANTECEDENTS
MEDICAUX N=25
Cardiopathie 0 0
Diabète 1 4
HTA 0 0
CHIRURGICAUX N=25
OUI 2
NON 23
GYNECOLOGIQUES
Fibrome 0 0
Tumeur Pelvien 0 0
Autres 0 0
OBSTETRICAUX 0 0
Parité Moyenne 4 16
Gestité Moyenne 5 20
Césarienne 2 8
Avortement 0 0
Eclampsie 3 12
Il ressort que quant aux antécédents, pour ce qui est des antécédents médicaux un patient
seulement avait le diabète soit 4%, pour les antécédents chirurgicaux aucun de nos
enquêtées n’avait un antécédent chirurgicale, ni un antécédent gynécologique, pour des
antécédents obstétricaux la parité moyenne était de 4 soit 16%, la Gestité moyenne était de
20% et l’éclampsie était chez 3 enquêtées soit 12%
GROSSESSE ACTUELLE
Dans cette étude, il ressort que la majorité de nos enquêtées soit 71% était suivis contre
29% qui n’était pas suivis
SUIVIS GROSSESSE
29%
SUIVIS
71% NON SUVIS
Pour ce qui est des grossesses à terme, il ressort de cette graphique que la majorité de nos
enquêtées soit 94 avait accouchée avec une grossesse déjà à terme contre 6% dont la
grossesse était à la phase pré terme
GROSSESSE A TERME
A TERME
94% 6% 6%
PRE-TERME
Selon le type de grossesse, 91% était des enquêtées gémellaires et 9% était mono-fœtale
TYPE DE GROSSESSE
9%
GEMELLAIRE
MONOFOETAL
91%
Selon le type de grossesse, La majorité de nos enquêtées soit 98% avait une évolution qui était
bonne soit 2% dont l’évolution était mauvaise
EVOLUTION
BONNE
98% 2% 2%
MAUVAISE
ACCOUCHEMENT
Il ressort de cette figure que la majorité de nos enquêtées soit 89% avait accouché au
service de santé contre 11% qui avait accouché à la maison
LIEU D'ACCOUCHEMENT
90
80
70
60
50 89
40
30
20
10 11
0
A DOMICILE AU SERVICE DE SANTE
100 94
80
60
40
20
3 4 Série1
0
NORMAL RAPIDE PROLONGE
Voie Basse 18 72
Césarienne 4 16
Total 25 100
Il ressort de ce tableau que 72% de nos enquêtées ont accouché par voie basse, 12% par
voie basse avec épisiotomie et 16% par césarienne
Artificielle 3 12
Total 25 100
Selon l’issue du Placenta, la majorité de nos enquêtées soit 97% avait présenté un placenta
complet contre une minorité de 3% qui avait présenté un placenta incomplet
ISSUE DU PLACENTA
3%
COMPLET
INCOMPLET
97%
Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant contre 4%
qui était décédé
ISSUE DU NOUVEAU-NE
4%
96%
SAIGNEMENT N=25
Minime 17 68
Modérée 5 20
Important 3 12
Pâleur cutanée 6 30
Diurèse 0 0
Remplissage %
OUI 1 4%
NON 24 96%
TRANSFUSION 100%
SANGUINE
OUI 5 20
NON 20 80
DELIVRANCE 100%
Naturelle 22 88
Artificielle 3 12
Cotylédons 0 0
Rupture Utérine 3 12
Caillots 0 0
OUI 23 88
NON 2 8
UTEROTONIQUES 100%
Ocytocique 19 76
Prostaglandine 6 24
Il ressort de ce tableau que pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du post
partum la prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la Transfusion
sanguine à 20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé chez 88% des
Patients, Les ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées avaient reçus la
prostaglandine
Tableau VII. Répartition des enquêtées selon la prise en charge Chirurgicale
Suture Utérine 6 24
Ligature utérine 2 8
Autre 17 68
Total 25 100
Il ressort de ce tableau que la majorité de nos enquêtées que la suture a été réalisée chez
24% des enquêtées, 8%de la ligature utérine et autres formes de prise en charge était réalisé
chez 68% des enquêtées.
Tableau VIII. Répartition des enquêtées selon le l’étiologie
Inertie Utérine 1 4
Lésion plevi-cervico- 5 20
vaginal
Rupture Utérine 3 12
Episiotomie 9 36
Placenta Prævia 7 28
Total 25 100
Il ressort de ce tableau que la majorité soit 36% des gestantes avec pour cause l’épisiotomie,
28%le placenta prævia, 20% les lésions Plevi-cervico-vaginal, 12% la rupture utérine, et 4%
l’inertie utérine.
CHAPITRE IV. DISCUSSION
Il ressort de cette graphique qu’en dans notre étude la fréquence de l’hémorragie post partum
était de 5%, Obtenus grâce aux 466accouchées parmi lesquelles 25ont présenté une
hémorragie du post partum
Tranche d’âge :
Nous avons trouvé dans cette étude que l’âge la plus représentée était située dans la tranche
de 23 à 28 ans soit 52% Dans une autre étude 46,5% étaient d’une tranche d’âge comprise
entre 20 et 29 ans avec un âge moyen de 25 ans. PAMBOU O. et coll. [22], COULIBALY.
Samba S. [68] et KEITA S. [30], ont rapporté respectivement 68,75% ; 64,3% et 63,04%. Ces
taux sont supérieurs au nôtre. La tranche d’âge 20 – 29 ans correspond à la période où
l’activité obstétricale est la plus intense dans notre contexte.
Lieu de provenance :
La majorité de nos enquêtés soit 93% résidait dans le milieu urbain Dans une autre étude, Le
chercheur affirme que Les patientes référées et/ou évacuées en provenance du milieu urbain
représentaient 53,5% des cas. La référence/évacuation est aussi un facteur de risque.
Les antécédents :
Il ressort de notre étude que quant aux antécédents, pour ce qui est des antécédents médicaux
un patient seulement avait le diabète soit 4% , pour les antécédents chirurgicaux aucun de nos
enquêtées n’avait un antécédent chirurgicale, ni un antécédent gynécologique, pour des
antécédents obstétricaux la parité moyenne était de 4 soit 16%, la Gestité moyenne était de
20% et l’éclampsie était chez 3 enquêtées soit 12% . Ces résultats contredits ceux d’un autre
chercheur qui a trouvé que l’ HTA a été la pathologie la plus fréquente avec 4,5%. Ce taux
est inférieur à ceux de COULIBALY. Samba S. [23] et de ONGOIBA I. H. [7] qui trouvaient
respectivement 11,4% et 60,5%. Les antécédents chirurgicaux : Les cicatrices utérines : La
césarienne avait été faite chez 6,5% des patientes, La myomectomie avait également été faite
chez 2,5% des patientes. Ces cicatrices peuvent être le siège d’adhérences placentaires qui
peuvent être responsables de rétention placentaire et de placenta acreta. Ce taux est supérieur
à ceux retrouvés par COULIBALY. Samba S. [23] et ALIHONOU E. et COLL [34] qui ont
rapporté respectivement 4,2% ; et 3,97%. Pour Les antécédents Obstétricaux Dans 31% des
cas, nos patientes étaient des primipares et dans 32,5% des paucipares. Ce taux de primiparité
est inférieur à celui de COULIBALY. Samba S. les grandes multipares représentaient 16,5%
dans notre série, taux superposable à celui de COULIBALY. Samba S. , mais inférieur à celui
de ONGOÏBA I. H. [16] (18,8%).
Type de grossesse
Selon le type de grossesse, 91% était mono-fœtale et 9% était gémellaire
mais dans son étude COULYBALI a trouvé que La grossesse Gémellaire a été retrouvée
dans 2,5% des cas, taux superposable à celui de COULIBALY. Samba S. [23] (2,1%).
Dans notre étude la majorité soit 36% enquêtées s avec pour cause l’épisiotomie, 28%le
placenta prævia, 20% les lésions Plevi-cervico-vaginal, 12% la rupture utérine, et 4% l’inertie
utérine. Pour une étude menée au MALI, l’Hémorragie de la délivrance : Elle représentait
le type d’hémorragie le plus fréquemment rencontré avec 101 cas sur 200 soit 50,5%.
L’hémorragie de la délivrance reste un problème majeur de santé publique, puisqu’elle reste
la première cause de mortalité maternelle. Au Mali, NEM TCHUETN [26] a trouvé que
59,3% des décès maternels au Centre de Santé de Référence de la Commun V. Ces décès
étaient liés aux complications des hémorragies de la délivrance. Parmi les étiologies des
hémorragies de la délivrance, il a trouvé q 48 cas d’atonie utérine soit 24% et parmi ces 48
cas, 2 cas avaient évolué vers la CIVD ; 41 cas de rétention placentaire soit 20,5%. [68]
(50,7%), mais inférieur à ceux de ALIHONOU E. et Coll. [2] ; DIALLO B. [27] qui ont
rapporté respectivement une fréquence de 55,63% et 69%. Mr TRAORE a trouvé les
Déchirures du col utérin : 4 cas soit 4,12%. Ce taux inférieur à celui de TRAORE M. T. [28]
qui a rapporté 21,52%;Déchirures vaginales : 3 cas soit 3,09% ; Déchirures périnéales
associées aux déchirures du vagin : 18 cas, soit 18,5% des traumatismes. Taux inférieur à
celui rapporté par DIALLO B. [17] (31%); Rupture utérine : elle a été retrouvée dans 2,5%
des cas. Ce taux est supérieur à ceux de COULIBALY. SAMBA S. [68] et de TRAORE M. T.
[56] qui ont obtenu respectivement 1,4% et 2,05%.
Issue du Nouveau-Né
Selon l’issue du nouveau-né la majorité de nos enquêtés soit 96% était Vivant contre 4% qui
étaient décédé dans l’étude menée au MALI ils ont trouvé 28 cas de mort-nés dont 6 cas de
mort fœtale in utero avec rétention fœtale de plus de 48 heures. Cette mort fœtale in utéro est
incriminée dans les troubles de la coagulation survenant au cours de la délivrance, par passage
de thromboplastine dans la circulation générale de la patiente.
Prise en charge :
Dans notre étude , pour ce qui est de la prise en charge des hémorragies du post partum la
prise en charge des VPP était assuré à 100%, le remplissage à 4%, la Transfusion sanguine à
20%,la rupture utérine à 12%, le massage utérine était exercé chez 88% des Patients, Les
ocytociques étaient administrés chez 76% des enquêtées avaient reçus la prostaglandine. Une
autre étude a démontré que 10,5% des patientes avaient reçu du misoprostol en intra-rectale
devant l’inefficacité de l’ocytocine (soit en intramusculaire ou en intramurale) ; GOFFINET
et coll. [29] ont rapporté après un échec à l’utilisation des ocytociques, 89% de succès avec le
misoprostol. Pour ce qui est du secteur obstétrical, Toutes les patientes, soit 100% avaient
bénéficié d’une révision utérine systématique. Egalement, 100% des patientes avaient
bénéficié d’un massage utérin, fréquence supérieure à celle de COULIBALY. Samba S. [68]
chez qui 49,3% seulement en avaient bénéficié.
Le type de délivrance
La majorité selon le type de délivrance, la majorité de enquêtées soit 88% avait eu une
délivrance physiologique et 12% Avait eu une délivrance qui était artificielle Mas pour
l’etude du mali sur l’hémorragie du post partum, Quant à la délivrance artificielle, 3,5% des
patientes en avaient bénéficié, contre 7,8% et 13% rapportés respectivement par
COULIBALY. Samba S. [68] et KEITA S. [6].
Prise en charge chirurgicale :
Il ressort de ce tableau que la majorité de nos enquêtées que la suture a été réalisée chez 24%
des enquêtées, 8%de la ligature utérine et autres formes de prise en charge était réalisé chez
68% des enquêtées.Dans son étude, un autre chercheur a trouvé que 97,97% sur les 99 des
patientes avaient bénéficié d’une suture d’hémostase suite aux lésions des parties molles. Le
recours à l’hystérectomie dans la prise en charge des hémorragies graves du postpartum est
une solution ultime pour arrêter l’hémorragie, 2 cas sur 200 soit 2,03% des patientes avaient
bénéficié d’une hystérectomie d’hémostase. Cette fréquence est inférieure à celles rapportées
par ONGOÏBA I.H. [30] et TOURE COULIBALY [31] qui ont trouvé 3,2%. SALVA [50]
avait rapporté 53 cas de ligature des artères hypogastriques dont 12 cas dans l’atonie utérine
avec 100% de réussite. Le choix de la technique chirurgicale est une question d’école et de
plateau technique opératoire existant.
CONCLUSION
2. A la maternité KATUBA
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
1. Departement of heal health : Why mathers die report on confidential en quiries into
maternal deaths in the United Kingdom 1994-1996, London : HMSO. Int J
genecology obstet 1998; 310-315
2. Diallo Abdoulaye : Contribution à l’étude de l’hémorragie de la délibrance à l’hôpital
Gabriel Touré ? Thèse de Méd N°11 1989
3. King P.A ; Duthie S.J ; Dong Z G ; Mahk. : Secondary post-partum haemorrage.
Obstet Gyneacol 1989; 29: 394-8.
4. King P.A ; Duthie S.J ; Dong Z G ; Mahk. : Secondary post-partum haemorrage.
Obstet Gyneacol 1989; 29: 394-8.
5. Diallo. B : les hémorragies de la délivrance au service de gynécologie et
d’obstétrique de l’hôpital Gabriel Touré, Bamako 1999, thèse de Méd : 199 ; N° 125
6. - Keita Sema (s) : Etude des hémorragies du post-partum dans le service de
gynécologie et d’obstétrique de l’hôpital du point G. BAMAKO 1991-2001. Thèse
Méd. Bamako 2003-99 :p 47.
7. MOURE J.C : the action of ergot preparations on the puerperal uterus. Br Med J.
1932: 11 19 -122
8. Nem T.D : Etude de la mortalité maternelle au centre de santé de référence de la
commune V de Bamako de1998 à 2002 à propos de 160 cas. Thèse de
Med ; Bamako ; 2004-77 p 27
9. Arurkumaran S.: The surgical management of post-partum haemorrhage. Best pratice
and research clinical Obstet and gyneacol 2002, 16(1):81-98.
10. Directive Clinique société Canadienne de Gynécologie obstétrique 2000 ; n°88.
11. Pigne. A; D Freitel : Déchirures obstétricales, paris, Masson, 1990 (chap
105) : 1353 – 1355
12. Pelage JP et Coll. : Prise en charge des hémorragies graves du post-partum par
embolisation artérielle. J gynecol obstet Biol reprod 1999; 28: 55 – 61
13. Husslein ; Sinzinger. H.: Concentration of 13, 14 dihydro 15- keto- prostaglandin f2
alphar in the maternal peripheral plasma during labour of spontaneous onset.
Br.J.Obset gynaecol 1984; 91: 288-31.
14. Marpeul ; Rhimiz ; Laurel et Al : place de l’Embolisation artérielle pelvienne dans l e
traitement des hémorragies graves de la délivrance .J. gynécol. Obstet Biol .reprod,
1992,21 : 233-235.
15. Lankoande J.et Coll.: Hémorragie de la deliverance dans la maternité de yagado
Ouedraogo CHU de Ouagadougou –burkina Faso, Dakar Médical 1998;
43(1): 57-9;.
16. Bernard. P et Coll. : le traitement des hémorragies obstétricales incoercibles d’origine
utérine. Revue de gynécologie obstétrique du praticien 1989 ; IP 2934.
17. Diallo. B : les hémorragies de la délivrance au service de gynécologie et
d’obstétrique de l’hôpital Gabriel Touré, Bamako 1999, thèse de Méd : 199 ; N° 125.
18. Torriler; Janvier G.; Lahayef; Harran MH. : Hémorragies graves du post-partum
immédiat encyclopédie medico-chirurgicale (elservier Paris) obstét 5-08L-A-10. 1991
: 1-10.