Une grand-mère sortant du marché, descend du taxi avec un sac très lourd.
Cependant, elle n’a personne
pour l’aider à transporter ce sac jusque dans son domicile. Heureusement, ONANA et KENFACK
passaient par là :
La grand-mère : S’il vous plait, s’il vous plait, s’il vous plait mes enfants
Kenfack : Akah ! La Mbombo ci veut même quoi depuis là.
Onana : C’est qui mon frère, tu la connais ?
Kenfack : Noooooo je ne l’ai jamais vu
La grand-mère : S’il vous plait mes enfants, aidez moi
Onana : Je crois qu’elle nous demande de l’aide
Kenfack : Hum mon ami tu ne connais pas les choses du continent ci hein, peut-être que c’est une
sorcière qui a raté son atterrissage ce matin.
La grand-mère : Mes enfants s’il vous plait aidez-moi s’il vous plait. Je veux traverser la route mais
mon sac est très lourd. Aidez-moi s’il vous plait.
Kenfack : Tu l’as même bien regardé ?? Elle est très sale, elle sent mauvais en plus, son odeur nous
retrouve jusqu’ici. (Regardant la grand-mère avec dégout).
Onana : Et c’est pour ça que tu refuses qu’on lui vienne en aide ?
Kenfack : Gars fait comme tu veux hein, en tout cas moi je ne suis pas là-dedans. En plus elle ne va
même pas nous tchoko. (Levant ces deux bras pour marquer le désaccord avec son ami)
Onana : Cette maman me fait trop pitié, je vais l’aider à porter son sac, je ne gère pas ce que tu racontes
là. (Se dirigeant vers la grand-mère)
Kenfack : Gars ne fais pas ça ohhh !!!! En tout cas moi je fuis d’abord.
(Montrant un doigt préventif à son ami tout en s’éloignant de lui)
Onana : Grand-mère, c’est bon je vais vous aider (Se dirigeant vers la grand-mère)
La grand-mère : Eeeeeeeeh A mon fils !!! (Avec un ton Boulou)
Onana : Vous habitez loin ?
La grand-mère : Non mon fils, ma maison est là derrière.
Onana : Allons-y je vous accompagne jusqu’à la maison (En soulevant péniblement le sac)
La grand-mère : Eeeeeh mon A mon fils !!! Akiba oh ! Akiba ! (D’un ton Boulou)
Une fois à la maison, Onana se décharge de son lourd bagage, et s’apprête à quitter les lieux.
Onana : Bon grand-mère moi je pars déjà.
La grand-mère : ehh mon fils !!! Que le seigneur te bénisse hein, tu seras un très grand homme dans ce
pays. Tu ne manqueras jamais de rien. Continues à aider les personnes qui souffrent à coté de toi et le
seigneur d’accordera beaucoup de bénédictions à toi et à toute ta famille
Onana : Merci grand-mère.
Onana : Mais le sac pesait quand-même hein ! Massa ! (en rentrant chez lui.)