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Clemence Rapport Stage

Ce document est un rapport de stage réalisé à la Générale des Carrières et des Mines (GECAMINES) en République Démocratique du Congo, détaillant l'organisation, les activités et l'historique de l'entreprise. Il est structuré en trois chapitres : présentation de GECAMINES, organisation du lieu de stage, et activités effectuées durant le stage. Le rapport vise à concilier théorie et pratique pour mieux préparer les étudiants à leur future carrière professionnelle.

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Clemence Rapport Stage

Ce document est un rapport de stage réalisé à la Générale des Carrières et des Mines (GECAMINES) en République Démocratique du Congo, détaillant l'organisation, les activités et l'historique de l'entreprise. Il est structuré en trois chapitres : présentation de GECAMINES, organisation du lieu de stage, et activités effectuées durant le stage. Le rapport vise à concilier théorie et pratique pour mieux préparer les étudiants à leur future carrière professionnelle.

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1

TABLE DE MATIERE
LISTE DE FIGURE.................................................................................................................................... 2
LISTE DE TABLEAU ................................................................................................................................ 3
AVANT – PROPOS .................................................................................................................................... 3
INTRODUCTION....................................................................................................................................... 5
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA GENERALE DES CARRIERES ET DES MINES
SECTION .................................................................................................................................................... 6
I.1 APERCU HISTORIQUE.................................................................................................................. 6
I.2. SIEGE SOCIAL ET SITUATION GEOGRAPHIQUE ............................................................... 8
I.3 OBJECTIFS DE LA GECAMINES ................................................................................................ 9
CHAPITRE II : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE .................................................................. 10
II.1 ORGANISATION ADMINISTRATIVE ..................................................................................... 10
II.2 ORGANISATION DE LA DIVISION DE SIEGE DE KAMBOVE ......................................... 10
II.3 ORGANISATION DU SIEGE DE KAMBOVE ......................................................................... 11
II.3.1 Dénomination des fonctions de l'organigramme .................................................................. 11
CHAPITRE III : ACTIVITES EXERCEES PENDANT LE STAGE ................................................. 12
III.1. FRAGMENTATION .................................................................................................................. 12
III.1.1 Méthodes de forages .............................................................................................................. 12
III.2 PARAMETRES DE FORAGE ................................................................................................... 13
III.3.1 Les engins de forage .............................................................................................................. 14
III.4 LE MINAGE ................................................................................................................................. 15
III.4.1 Types de minage .................................................................................................................... 15
III.5 LES PARAMETRES DE MINAGE ........................................................................................... 17
III.5.1 Les catégories des terrains .................................................................................................... 17
III.5.2 Les paramètres de la fragmentation .................................................................................... 17
III.5.3 Explosifs et leurs caractéristiques ........................................................................................ 18
III.5.4 Accessoires de mise à feu ...................................................................................................... 18
III.5.5 Le tir ....................................................................................................................................... 19
III.5.6 Commande Des Explosifs ..................................................................................................... 19
III.6 METHODE D’EXPLOITATION DE LA MINE DE KAMFUNDWA ................................... 20
III.6.1 Géologie.................................................................................................................................... 20
CRITIQUES ET SUGGESTIONS .......................................................................................................... 22
CONCLUSION GENERALE .................................................................................................................. 23
2

LISTE DE FIGURE
Figure I.1 mine de kanfundwa ................................................................................................................... 6
Figure I.2 situation géographique.............................................................................................................. 8
Figure III.3 Sondeuse................................................................................................................................ 15
Figure III.4 Commande d'explosifs ......................................................................................................... 19
3

LISTE DE TABLEAU
Table III.1 Paramètre de fragmentation................................................................................................. 18
Table III.2 terrain et charge explosive .................................................................................................... 18
4

AVANT PROPOS
Le présent travail étant le fruit d'un concours de plusieurs efforts réunis dans un même esprit, ne
serait pratiquement point réaliser n'eut été les contributions tant matérielles que morales de
certaines personnes. Qu'il nous soit permis à cet effet, de leur présenter nos sentiments de
profonde gratitude à nos encadreurs et tous les personnels qui ont accepté de sacrifier quelques-
unes de leurs multiples occupations pour nous encadrer tout au long de notre stage. Par la même
occasion, nous formulons de sincères éloges à tout le personnel de la GECAMINES pour la
disponibilité et la spontanéité avec lesquelles il nous fournissait des réponses à l'une ou l'autre de
nos questions.
5

INTRODUCTION
La meilleure formation des ingénieurs vise toujours à rendre ces derniers potentiellement aptes
de répondre et à donner des solutions aux problèmes divers. A cet effet, l’université protestante
de Lubumbashi dans sa conception organise ainsi un stage professionnel à la fin du cursus
académique dans l’optique de donner à l’étudiant un cadre idéal pour jauger le niveau de sa
connaissance, ses savoirs et ses compétences acquises. Ce stage permet à l’étudiant finaliste de
concilier les théories apprises aux cours à la pratique et de se familiariser avec le milieu auquel il
est attendu à passer sa vie professionnelle après son cursus. Le présent rapport constitue un
compte rendu des choses vues, des opérations effectuées et des multiples explications reçues
durant cette période de notre stage. L’objectif de ce rapport est de présenter toutes les
connaissances acquises dans chaque service passé lors de notre stage et de permettre aux
passionnés de la science d’avoir une référence si importante à partir de ce travail. Ce stage a été
effectué à la générale de carrière et de mine GECAMINE en sigle, nous avions sillonné dans
plusieurs services, durant une période d’un mois soit du 18 Mars au 12 Avril.
Afin de mieux mener notre explication théorique, nous avons subdiviser notre travail en trois
chapitres :
1. Le premier chapitre portera sur la présentation de la GECAMINES.
2. Le deuxième chapitre quant à lui, portera sur l'organisation interne de la GECAMINES.
3. Enfin, le troisième chapitre, qui traitera des activités effectuées pendant notre stage.
6

CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA GENERALE DES


CARRIERES ET DES MINES SECTION

Figure I.1 mine de kanfundwa

Une mine à ciel ouvert comprend l’ensemble des travaux miniers qui sont réalisés pour extraire
des substances utiles du sol et du sous-sol par des creusements complètement ouverts sur
l’atmosphère. L’objectif de ce chapitre est de nous montrer d’une manière brève la présentation
de la Générale des Carrières et des Mines, Gécamines en sigle, qui jusqu’à ces jours jouit de
droit d’exploitation de la mine à ciel ouvert de Kamfundwa en République Démocratique du
Congo à Kambove. Dans ces généralités, nous allons décrire la mine à ciel ouvert de
Kamfundwa, son historique, sa situation géographique et son aperçu géologique.

I.1 APERCU HISTORIQUE


Compte tenu de l'abondance des étapes historiques de cette société minière depuis sa fondation
jusqu'à nos jours, nous ferons qu'un survol de son histoire dans le cadre de notre travail. Au
XVIe siècle déjà, l'industrie du cuivre était très active et florissante. Le cuivre du Katanga avait
7

même fait l'objet d'un échange international et intercontinental car d’importantes quantités de ce
métal provenant du Katanga se retrouvaient à l'Ouest de la côte Atlantique, en Angola, au Nord
en route vers la côte d'Ivoire et le Ghana, à la côte de l'Océan Indien à l'Est ; et de là, il était
exporté en Europe. C’est avec les accords de la conférence de Berlin qui octroyèrent au Roi
Léopold II de Belgique l'Etat Indépendant du Congo que ce dernier devait être mis en valeur.
Ainsi, beaucoup d'investisseurs étrangers se sont intéressés et y ont participé par l'apport des
capitaux privés. D'où la création le 15 avril 1891 de la compagnie du Katanga par l'exploitation
du sol et du sous - sol du Katanga. Après une seule expédition en 1892, Jules CORNET eut le
génie de concevoir les grands traits géologiques du Katanga. Il signala plusieurs gisements
importants de cuivre. Pour résoudre certains problèmes fonciers, l'Etat indépendant du Congo
avec la compagnie du Katanga signèrent des accords pour la concession d'un territoire en vue de
l’exploitation minière. Un comité de gestion vit le jour le 19 juin 1900 : il était nommé comité
spécial du Katanga. Celui - ci confia à la Tanganyika Concession Limited (TCL) créée le 20
janvier1899, la mission de faire des investigations en vue de l'exploration minière du Katanga.
Ses travaux aboutirent, le 18 novembre 1901 à la découverte de nombreux gisement de cuivre à
Musonoi et Kolwezi. Ce qui a permis la création, par le décret numéro 1473 signé par Léopold
II, le dimanche 28 octobre 1906, d'une société dénommée UNION MINIER DU HAUT -
KATANGA. Les actionnaires pour cette œuvre furent l'E.I.C, le C.S.K et la T.C.L. Cette
nouvelle entreprise avait l'exercice des droits miniers et des autres droits accessoires c'est-à-dire
l'U.M.H. K pouvait créer des établissements de commerce et d’industries et effectuer toutes les
opérations utiles à but social. Le siège social de l'U.M.H. K se trouvait au Congo tandis que son
siège administratif était en Belgique. Après son indépendance, le Congo détenu Zaïre signa deux
ordonnances - loi le 07 janvier 1966 : la première exigeait le transfert au Zaïre des sièges
sociaux et administratifs des sociétés ayant leur siège d'exploitation au Zaïre. La seconde
baptisée « Loi Bakajika » résiliait toutes les concessions et cessions accordées antérieurement à
l'accession du pays à l’indépendance le 30 juin 1960, aux entreprises minières privées. Suite au
refus de l'U.M.H. K de se plier aux exigences de ces deux ordonnances - lois, le Zaïre repris ses
droits et, par une ordonnance présidentielle signée le premier janvier 1967, l’Etat retira
l'autorisation de constitution de l'U.M.H. K et s'attribua tous les biens meubles et immeubles
appartenant à cette société et à ses filiales. Ce fut la fin de l'U.M.H.K.

L'ordonnance - loi n° 67-01 signée le 02 janvier 1967, créa la Générale Congolaise des minerais
(GECOMIN) qui est devenue depuis le 14 septembre 1972 la Générale des Carrières et des
Mines, en abrégée GECAMINES.
8

I.2. SIEGE SOCIAL ET SITUATION GEOGRAPHIQUE

Figure I.2 situation géographique

La GECAMINES est une entreprise publique à caractère industriel et commercial. Elle jouit
d'une personnalité juridique et est soumise à la tutelle du ministère des mines. Son siège social
est basé à Lubumbashi, sise Boulevard Kamanyola numéro 419 dans la province du Katanga, en
République Démocratique du Congo. Elle possède des représentations tant à l'intérieur qu'à
l'extérieur du pays notamment Likasi, Kolwezi, Kinshasa, Bruxelles, Johannesburg, Ndola, etc.
Toutes ces représentations sont à sa disposition pour avoir des informations en rapport avec la
production, les conditions du marché et même en rapport avec la politique économique en
général. Outre ces représentations, la GECAMINES s'étend sur une superficie d'environ
34Kilomètres carrés dans le Katanga. Dans son organisation actuelle, elle est composée de trois
grandes unités de production à savoir :
 Le Groupe Sud : dont les gisements se concentrent autour des usines de Lubumbashi.
Celles - ci traitent les minerais de cuivre provenant des usines de Kipushi.
 Le Groupe Centre : le centre des activités de ce groupe se trouve à Likasi. On y trouve
les usines métallurgiques les plus importantes de la société. Elles traitent les minerais en
provenance de Kambove et de Kakanda.
 Le Groupe Ouest : Il se situe à Kolwezi et ses environs. Le Groupe Ouest comporte
plusieurs gisements dont ceux de Kamoto, Luilu, Luena...Elle possède actuellement que
deux mines qui sont en exploitation dont nous citons lamine de Kamfundwa (cuivre) et la
9

mine de Kamatanda (cuivre et cobalt), les minerais de cette mine sont enrichis au
concentrateur de Kambove puis traités dans les usines hydro métallurgiques de Shituru
pour extraction du cuivre et cobalt. Mais avant la GECAMINE était propriétaire des
différentes mines à savoir :
 Kamoto (cuivre)
 Kipushi (cuivre, or et zinc) partagée avec l'Adastra Minerals Inc et la Zinc
Corporation of SA Ltd
 Kolwezi (minerais de cuivre en remblais du groupe Ouest, enrichis au
concentrateur de Kolwezi puis traités dans les usines hydro métallurgiques de
Shituru pour extraction du cuivre et cobalt)
 Kov (cuivre)
 Tenke Fungurume (cuivre, cobalt) partagée à 45 % avec la Tenke Mining
Corporation

I.3 OBJECTIFS DE LA GECAMINES


Les objectifs de la GECAMINES se retrouvent à travers ses activités qui peuvent se résumer en
trois points essentiels à savoir :
1. La recherche et l'exploitation des gisements miniers
2. Le traitement des substances minérales provenant de ces gisements
3. La commercialisation des produits qu'après traitement des minerais
10

CHAPITRE II : PRESENTATION DU LIEU DE STAGE


II.1 ORGANISATION ADMINISTRATIVE
D'après le nouvel organigramme de la GECAMINES, nous trouvons au sommet de la hiérarchie
le conseil d'administration, le comité de gestion et la direction générale.
A. LE CONSEIL D'ADMINISTRATION
Il a pour rôles la définition de la politique générale de l'entreprise et les objectifs à atteindre, le
contrôle des activités des grandes directions hiérarchiques, lesquelles sont chargées d'appliquer
les décisions du conseil d'administration ou de l'autorité de tutelle.
B. LE COMITE DE GESTION
Son rôle est d'étudier les modalités d'application des décisions du conseil d’administration et de
contrôler les activités des directions, départements, divisions, services c’est-à-dire il assure la
gestion des affaires courantes de l'entreprise.
C. LA DIRECTION GENERALE
Elle est épaulée par les grandes directions hiérarchiques qui sont à la tête des entités
(Départements, divisions, service) fonctionnant conformément à l'organigramme établi.

II.2 ORGANISATION DE LA DIVISION DE SIEGE DE KAMBOVE


Le siège de Kambove se situe au sein du groupe Centre de la Générale des carrières et des mines
(GECAMINES) ; dirigé par un directeur de siège, il est subdivisé en quatre divisions qui sont les
suivantes :
 Division des mines à ciel ouvert Kambove (MCO/KVE)
 Division d’électromécanique (DEM)
 Division de contrôle d’exploitation (DCE)
 Division du concentrateur (CTR)Entend que mineur, notre stage s’est déroulé au sein de
la division des mines à ciel ouvert(MCO) où nous avons quatre services qui sont :
 Le service de battage
 Le service de fragmentation
 Le service d’exploitation
 Le service de dispatching et alimentation
La Division des Mines est chargée de la compilation et de la publication des statistiques et
informations sur la production et la commercialisation des produits des mines et de carrières.
Elle est seule habilitée à contrôler et à inspecter l'exploitation minière industrielle, l’exploitation
minière à petite échelle et l'exploitation artisanale. Elle reçoit et instruit les demandes d'agrément
au titre des comptoirs d'achat. Elle émet ses avis en cas de :
a) Octroi des droits miniers et de carrières d'exploitation ;
b) Ouverture d'une zone d'exploitation artisanale ;
11

c) Instruction des demandes d'agrément au titre de comptoir d'achat de l'or, du diamant et


des autres substances minérales d'exploitation artisanale.

II.3 ORGANISATION DU SIEGE DE KAMBOVE


II.3.1 Dénomination des fonctions de l'organigramme
 KVE/DIR : Directeur générale de Kambove
 GSP : Gestion du personnel
 SEC/ DIR : Secrétaire de direction
 MGC/DIR : Division de mines (carrière)
 DCE/DIR : Division de contrôle d’exploitation
 KVC/DIR : Division du concentrateur de Kambove
 MTN/DIR : Division de la maintenance
 SEC/TECH : Secrétaire technique (bureau de statistique)
 CS/BATT : Service de battage
 CS/FRAG : Service de fragmentation
 CS/EXPL : Service d’exploitation
 CS/DPT+ALIM : Service de dispatching et alimentation
 CT : Conducteur des travaux
 CP : Chef de poste
12

CHAPITRE III : ACTIVITES EXERCEES PENDANT LE STAGE


Durant la période de notre stage qui alla du 03 janvier au 20 janvier 2023, que nous avions passé
à la GECAMINE/MGC/DIR, nous avions été affectés successivement dans les services suivants :
 Fragmentation
 KDWA/MGC/Exploitation
 Géologie
 KVE/MGC/DPT+ALIMENTATION

III.1. FRAGMENTATION
La fragmentation est la première des opérations de l’extraction minière. Elle consiste en la
réduction d’un massif rocheux en des morceaux (fragments) de dimensions(granulométrie) à
permettre aux engins d’extraction à œuvrer avec aisance. Selon que la roche à extraction est
tendre ou dure la fragmentation s’effectue au moyen des engins de terrassement (scarification) et
d’extraction ou au moyen d’explosifs. C’est ce dernier qui nous a beaucoup plus intéressés lors
de notre stage à Kamfundwa.
III.1.1 Méthodes de forages
Pour le choix de la méthode de forage convenant le mieux, on doit tenir compte des facteurs
suivant :
 Topographie du lieu de travail ;
 Production demandée en tonnes/heure ou mètres - cubes/heure ;
 Blocométrie ou granulométrie demandée ;
 Type de la roche (dure, tendre, compacte ou fissurée) ;
 Coût par tonne commercialisée.
En plus, il faut évaluer le diamètre du trou, la profondeur du trou, le type d'explosif à utiliser
ainsi que l'aptitude du foreur. Généralement trois méthodes de forage sont à relever :
1. Forage au marteau perforateur hors du trou
Utilise des perforateurs pneumatiques et hydrauliques secondaires d'une glissière et fonctionnant
hors du trou. Le piston du marteau perforateur transmet son énergie à la roche au travers d'une
tige d'emmanchement, démanchons d'accouplements, des tiges et du taillant. L’énergie transmise
permet un broyage facile de la roche en petits sédiments de forage. Le moteur de rotation du
marteau perforateur fait tourner le taillant de façon à ce qu'il retrouve la roche non broyée et en
même temps écrase les sédiments de forage les plus gros pour en réduire les dimensions. Puis,
les sédiments sont remontés par l'air comprimé jusqu'à leur évacuation du trou. Un système
d'avance maintient une poussée constante sur le perforateur, et donc à la surface de la roche, de
façon à utiliser le maximum d'énergie produite par le marteau perforateur. L'ajout des tiges et
manchons se traduit par une dissipation d’énergie de foration. En conséquence, la vitesse de
foration décroît avec la profondeur. La foration au marteau perforateur hors du trou est
généralement utilisée dans les roches compactes ou partiellement fissurées.
13

2. Forage au marteau fond de trou


Le marteau fond de trou est, comme son nom l'indique, installé à l'extrémité du train de tiges de
forage. Le piston du marteau est directement au contact du taillant. Puisque le piston du marteau
transmet directement son énergie au taillant, il n'y a pas théoriquement dissipation de celle - ci
dans le train de tiges alors que la profondeur du trou augmente. Une tête de rotation hydraulique
ou pneumatique, située à l'extérieur du trou, fournit la rotation. Les tiges de forage assurent le
passage de l'air comprimé vers le marteau fond de trou. C'est-ce même air qui remonte les
sédiments de forage pour les évacuer du trou. Bien qu'aucune énergie ne soit perdue lorsque la
profondeur du trou augmente, les frictions entre les tiges de forages et la paroi du trou réduisent
la vitesse du forage. L’augmentation de la pression de l'air de fonctionnement accroît l'énergie
développée par le piston et donne une pénétration plus rapide. La méthode de foration au
marteau fond de trou est normalement utilisée dans les roches fissurées ou pour des trous dont la
profondeur dépasse 20 mètres. Elle a généralement comme avantage de minimiser la déviation
du trou.
3. Forage Rotary
La foration rotary est généralement utilisée pour les trous de grand diamètre ou pour le forage
des trous profonds. Cette foration utilise une pression très élevée de poussée sur le tricône et une
rotation de celui - ci dont l'entraînement est situé en dehors du trou. Une tête de rotation
hydraulique, ou une tige d'entraînement fournit cette rotation. La pression d'avance et la rotation
du tricône broient et écrasent la roche. L'air comprimé, la boue ou la mousse transportent les
sédiments en dehors du trou.
La relation entre pression d'avance et vitesse de rotation détermine la vitesse de foration et le
rendement :
 La roche tendre demande une pression d'avance réduite et une vitesse de rotation plus
rapide,
 La roche dure demande une pression d'avance importante et une vitesse de rotation plus
lente. L'utilisation des tricônes de modèles répondant très exactement aux conditions de
travail maximalise la vitesse de pénétration et leur durée de vie.

III.2 PARAMETRES DE FORAGE


Les paramètres de forage sont :
1. Le diamètre des trous de mine : C’est l'un des paramètres de base à tout calcul de
fragmentation. Il dépend essentiellement de l'équipement de forage dont on dispose. Les
dimensions de la maille de forage augmentent avec les diamètres du trou de mine. Dans
la mine de Kamfundwa, le diamètre des trous de mine est de 101,6 mm
2. Profondeur et sur forage :
 La profondeur des trous de mine peut être définie par :
 Hg : La hauteur du gradin en mètre ;
 α : L'angle d'inclinaison des trous par rapport à la verticale ;
 V : L'écartement entre différentes rangées des trous ;
14

 a : Le coefficient
 Le surforage (SF) : Les trous de mine sont généralement forés plus bas que le niveau
désiré du gradin pour être certain que les effets du tir donneront une fragmentation aux
dimensions désirées. La valeur du surforage (sur profondeur) est généralement comprise
entre 0,2 et 0,4 fois la banquette. La longueur de là sur profondeur varie en fonction des
caractéristiques de la roche et de l’inclinaison.
 d : diamètre des trous de mine
Maille de forage La maille de forage est définie par l'expression suivante :
 Sm : La surface de la maille de forage en mètre carré.
 V : L'écartement entre différentes rangées des trous de mine parallèles au front
d’abattage, il est aussi appelé ligne de moindre résistance ;
 E : La distance entre deux trous voisins de mine d'une même rangée.
 Wp : ligne de résistance au pied du gradin ;
 Kr : le coefficient de rapprochement de trou de mine.
Nous rencontrons deux types de mailles à la mine à ciel ouvert de Kamfundwa qui sont :
 La maille carrée : lorsque E=V
 La maille rectangulaire : lorsque E>V
III.3.1 Les engins de forage
On distingue plusieurs groupes et versions des engins de forage classé suivant le mode de forage
et le type d’énergie. Actuellement, l’outil pneumatique vient au premier plan en raison de
multiples qualités : puissance, souplesse, rapidité et maniabilité. Les engins de forage utilisés
dans les mines à ciel ouvert contemporaines permettent d’exécuter deux modes de forage :
1. Le forage carottant
2. Le forage destructif.
A la mine de Kanfundwa on utilise les sondeuses Rock et Panthera
15

Figure III.3 Sondeuse

A la mine de Kamfundwa on utilise le forage destructif au tricône qui est constitué d’un alésoir
qui a pour rôle d’empêcher l’usure et éviter le calage de la tige, cet alésoir a une dimension
d’environ 270 mm (10 pouces 5/8) avec une tige de perforation d’environ251mm (9 pouces 7/8)
et de 5 pouces (soit 126mm) avec 1 pouce qui est équivalent de 25,4mm.

III.4 LE MINAGE
Cette opération consiste au chargement des explosifs dans les trous, au raccordement et à la mise
à feu dans les buts :
 De désagréger les roches dures (tirs d'abattage) ;
 D'ébranler certains terrains plus ou moins tendres (tirs d'ébranlements) ;
 De réduire les dimensions des blocs (granulométries) pour les adapter à celles des engins
de chargement (godet) et de transport ainsi qu'à celles des ouvertures des mâchoires du
concasseur.
Les impératifs à observer sont les suivants :
 Sécurité du personnel et du matériel ;
 Garantie des réserves : avoir un volume nécessaire des minerais en temps opportun ;
 Granulométrie acceptable des produits mines.
III.4.1 Types de minage
La désagrégation des roches et la réduction des dimensions des blocs ne sont pas toujours
atteintes en un même coup. Aussi, distingue-t-on deux types de minages :
16

1. Minage primaire ;
2. Minage secondaire.
Le minage primaire
Ce minage est le plus important qui consiste à placer une charge d'explosifs bien calculée dans
des trous de mine. En générale, on met deux sortes de charges :
 Une charge de pied ou de cisaillement ayant pour but de faciliter le chargement des
produits abattus par la pelle en respectant le niveau choisi sans rencontrer les pieds ;
 Une charge de fragmentation ayant pour but de casser le bloc rocheux.
Le minage primaire nécessite absolument un plan de minage qui tient compte des contraintes du
lieu et des résultats escomptés :
 Pendage de couche ou du gisement par souci de sélectivité ;
 La présence des matériels à sauvegarder (environnement) ;
 Le tir en butte dégage ou avec matelas ;
 Les tirs spéciaux.
Le minage peut être en butte dégagée ou avec matelas :
 Minage en butte dégagée
Avantages : Une économie à l'explosif dans la première rangée qui est dégagée parce qu'il y a
moins de contrainte ou résistance au pied de butte ; Une cassure plus nette sur le périmètre de
minage ; Moins d'effet arrière. Inconvénients : La charge de fragmentation projette la roche à une
certaine distance ; La projection des produits abattus augmente le déplacement des pelles et
diminue ainsi leur rendement ; L'étalement des produits abattus entraine souvent un mélange de
stérile et de minerais (dilution) ; Une perte de l'énergie de l'explosif se transforme en énergie
cinétique.
 Minage avec matelas
Avantages : Le matelas permet de placer les engins de forage plus près des derniers trous de
minage précédent tout en augmentant la sécurité de l'engin lors du forage de la première rangée
des trous de mine; La charge de fragmentation ne projetée pas la roche à une grande distance, ce
qui ne produit pas un étalement des produits abattus, d'où la diminution de déplacement des
excavateurs avec comme conséquence l'augmentation de leur rendement; Pas beaucoup de
problème de dilution; Le tir est donc favorable et permet de garantir des réserves suivant la roche
abattue en assurant ainsi une activité ininterrompue de l'excavation. Inconvénients : Le matelas
augmente la contrainte ou la résistance à la base de la butte ; Le matelas augmente l'effet arrière.
Minage secondaire
Utilisé pour éliminer les gros blocs et les pieds restés après le minage primaire. Il existe plusieurs
méthodes de débitage secondaire à savoir :
 La méthode classique
17

Cette méthode consiste à forer un ou plusieurs trous en fonction de dimension des blocs, avec
une perforatrice légère munie de fleuret de 38 à 50 mm de diamètre. Ces trous ont une
profondeur variant de 0,25 à 0,50 de l'épaisseur maximum du bloc. La consommation d'explosif
varie approximativement de 0,1 à 0,3 3. L'inconvénient majeur de cette méthode est la projection
des pierres à une grande distance.
 Méthode de BONHOMME D'ARGILE et SNAKE HOLING
Ces méthodes présentent l'avantage d'éviter la projection des pierres et économisent le temps
perdu lors du forage. Théoriquement il faut que le minage primaire soit tel que le minage
secondaire disparaisse. Le nombre des blocs et la quantité de tirs secondaire doivent être réduits
au maximum, étant donné qu'ils présentent une dépense superflue au-delà de certaines limites.
C'est ainsi qu'on a défini le taux d'efficacité : en % Ce : coefficient d'efficacité d'un minage
primaire Qtms : quantité mensuelle d'explosif pour le minage secondaire Qtmp : quantité
mensuelle d'explosif pour le minage primaire On accepte que dans les meilleures conditions
d'exploitation le taux d'efficacité d'un minage primaire doit avoir une valeur variant entre 3 à 10
%.

III.5 LES PARAMETRES DE MINAGE


Les paramètres de minage sont :
 La charge spécifique qui est la quantité nécessaire pour abattre correctement un mètre
cube d’une roche
 La hauteur de bourrage : Son but est de permettre à la plus grande part possible l'énergie
explosive d'agir sur les parois du trou de mine et ainsi de protéger l'épaisseur à abattre.
 La hauteur de charge et le surforage

III.5.1 Les catégories des terrains


Voici quelques catégories des terrains que l’on rencontre à la Gécamines : Catégorie 2 ;
Catégorie 2D ; Catégorie 3 ; Catégorie 3D et catégorie 3D*.
Dans la mine à ciel ouvert de Kamfundwa ; nous avons un terrain dure de la catégorie 3D qui
sont les roches dures nécessitant une grande charge d’explosives tandis qu’à la carrière de
Kakontwe nous avons un terrain très dure qui est classé la catégorie 3D*: Roche très dures
nécessitant une très grande charge explosive.
III.5.2 Les paramètres de la fragmentation
Pour déterminer les paramètres de la fragmentation donc du forage et minage, il faut avoir une
connaissance sur le type de terrain que l’on veut abattre. Les paramètres de la fragmentation sont
:
1. Le bourrage ;
2. La maille de forage ;
3. La profondeur de trou.
18

Voici un tableau qui montre les différentes profondeurs des trous selon les normes de la
Gécamines suivant les différents types de terrain
Table III.1 Paramètre de fragmentation

TYPES DES TERRAINS PROFONDEUR DES TROUS (m)


T2-T2D P=10
T 2D P=Hb+V/V=11
T3 P=Hb+V/3=12
T3D P=Hb+V/2.5=12.5

 Le diamètre des trous de mine ; la mine à ciel ouvert de Kamfundwa utilise une machine
de forage qui a pour diamètre 9 pouces 7/8 soit 251mm.
 La charge spécifique d’explosif.
Voici un tableau qui donne les différentes charges selon les types de terrains pour la norme
Gécamines au siège de Kambove :
Table III.2 terrain et charge explosive

TYPES DES TERRAINS CHARGE EN g/m³


T2-T2D 200-300
T 2D 300-400
T3 550-650
T 3D 700-850
T 3D* 850-1000

III.5.3 Explosifs et leurs caractéristiques


Un explosif est un produit chimique, solide ou liquide, ou un mélange des substances
susceptible, sous l'action d'une impulsion extérieure (choc, étincelle, échauffement, frottement),
de se transformer presque instantanément en gaz qui développent une pression élevée. Cette
transformation en gaz à haute pression engendre une onde de choc qui brise les roches.
 Explosion : On appelle explosion tout dégagement en un temps extrêmement court d'un
grand volume de gaz ;
 Déflagration : La déflagration est une réaction chimique dont la vitesse de l'onde de choc
est de quelques mètres par seconde. (300 à 800 m/s) ;
 Détonation : La détonation est une réaction chimique dont la vitesse de décomposition est
de l'ordre de kilomètre par seconde (2 à 8 km/s) ;
 Emulsion : Une émulsion est un mélange hétérogène de deux substances liquide non
miscibles, l’une étant dispersée sous forme de petites gouttelettes dans l’autre ;
 Anfo : Est un mélange hautement explosif composé de Nitrate d’ammonium et de gazole.

III.5.4 Accessoires de mise à feu


 Les artifices ;
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 Les mèches lentes : sont des cordeliers constitués d'une âme comprenant un ou
plusieurs fils de coton retordus, enrobant une trainée de poudre noire finement
broyée ;
 Détonateur à mèche : Le détonateur à mèche : est constitué d'une capsule destinatrice
et d'une mèche qui sert à communiquer à l'explosif d'amorçage une gerbe d'étincelle ;
 Détonateur électrique : Ces sont des détonateurs dans lesquels l'explosif primaire est
amorcé par la flamme d'une composition chimique allumée par une résistance
électrique chauffée au rouge ;
 Cordeau détonant : C'est un cordeau dont l'âme est un explosif secondaire (TNT,
tolite, ou pentrite) mis sous gaine de plomb ;
 Détonateur fond trou : Le détonateur fond trou est prévu pour mettre à feu la charge
placée dans le trou de mine et ne doit pas être utilisé en surface.
III.5.5 Le tir
Le tir qui s’effectue à la mine à ciel ouvert au siège de Kambove a pour objectifs de :
 Désagréger les terrains présentant une certaine dureté afin de faciliter le travail des engins
de chargement et transport
 Réduire ensuite les dimensions des blocs trop grands pour être chargés ensuite dans les
unités de transport, ainsi que les blocs dépassant les possibilités des mailles des
concasseurs à l’usine de traitement.
III.5.6 Commande Des Explosifs
Voici un schéma permettant de faire la commande des explosifs effectué au siège de Kambove.

Figure III.4 Commande d'explosifs


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III.6 METHODE D’EXPLOITATION DE LA MINE DE KAMFUNDWA


Le gisement de la mine à ciel ouvert de Kamfundwa est sous forme d’écailles, la méthode
utilisée est par fosse emboîtée en phase, cette méthode constitue des cratères dont le profil
constitue des gradins, l’exploitation se développe verticalement en contre bas par fosses
successives comportant les stériles et minerais que l’on excave et de placer au fur et à mesure de
l’approfondissement des travaux Miniers
III.6.1 Géologie
Les différentes formations se succèdent de Sud- Ouest au Nord-est et dans l’ordre descendant de
la manière suivante :
1) Banc de calcaire rosé ; visible seulement dans la partie Sud, incliné faiblement vers N-E
Cette formation peut aussi s’observer dans le profond ravin entre les collines III et IV.
2) Schiste argilo talqueux ; en moyenne partie et surtout vers N-W, fortement disloqués et
transformés en une brèche è gros éléments.
3) Banc calcaire ; de teinte plus foncé que le précédent vrai semblaient lenticulaire et
s’amincissent en biseau vers S-E.
4) Roches Siliceuses feuilletées ; qui appartiennent par suite de plissements locaux,
5) Roches Siliceuses Cellulaire ; visible à quatre endroits, cette récurrence peut s’appliquer
de la même façon.
6) Schiste dolomitique ; apparaissent également plusieurs fois. La direction générale est N-
W S.E avec quelques divergences dues à des plissements locaux, il se présente en même
temps de grandes variations dans les inclinaisons ; dans la partie N-E du bloc. Les
couches sont généralement en allure redressée et parfois verticales. Par suite du caractère
accidenté du terrain, il est souvent possible d’observer les roches "in situ". Elles ont
toutefois souvent perdu leur aspect original et apparaissent fréquemment silicifiées. La
brèche que l’on rencontre au S-E ainsi que les plissements locaux accentué, démontrent
que les couches ont été soumises à de puissants efforts, dynamiques, ces phénomènes
sont indubitablement en relation étroite avec la minéralisation.
7) La brèche : elle couvre principalement l’espace compris entre les 2 écailles et la lèvre
Sud de la faille. Elle est hétérogène et on y observe localement les blocs plus ou moins
importants de calcaire de Kakontwe (Ki 122).
8) L’écaille de Kundelungu inférieur : Le Kundelungu inférieur est représenté par le calcaire
de Kakontwe bordé au N-E par du Ki 13 en concordance stratigraphique ;
9) L écailles de CMN : une grande partie des puits foncés dans le CMN ont rencontré
deKi122 en profondeur. Le CMN est constitué d’une dolomie finement et régulièrement
stratifiée, parfois légèrement talqueuse.
Minéralisation au point de vue de la minéralisation économiquement intéressante, seuls le cuivre
et cobalt se présentent sous forme secondaire oxydée : Malachite et Hétérogénite. Après analyse
des teneurs du cuivre et cobalt des échantillons des traces de minéralisation ; les études ont
montré
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 Lorsqu’il y minéralisation’ les teneurs sont en général faible (22% Cu). Elles se localisent
essentiellement dans des zones brèches peu profondes (CMN, calcaire de Kakontwe et brèche
hétérogène proche du CMN au sud
 D’un puits à l’autre, la minéralisation est fort variable ;
 L’étendue de la minéralisation est faible aux abords du contact CMN/ Kakontwe (au Nord et
Nord-Ouest) nous avons une zone minéralisée de l’autre de 250m de long tandis que la brèche
hétérogène, au sud, comporte une tache minéralisée de l’ordrede100m à peine.
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CRITIQUES ET SUGGESTIONS
En ce qui concerne l’exploitation, nous avons remarqué que les différentes activités ne se réalisé
pas avec plus grand soin pour garantir la productivité et la sécurité du matériel et du personnel Il
s’agit de :
 Les Problèmes de communication entre operateur et le service de Dispatch par manque
de radios
 Insuffisance des camions citernes (arroseuses) c’est à dire que la poussière est chronique.
 Le non-respect de la pente des inclinés Le non-respect des paramètres de forage
 Insuffisance des moyens de transport pour les personnels
 Manque des équipements de protection pour les travailleurs
Sur les points relevés ci-haut, nous suggérons à l’exploitant minier ce qui suit :
 Le service du Dispatch doit améliorer leur moyen de communication pour bien faire La
Suivi de la production ;
 L’ajout de deux, voire même trois arroseuses pour pallier aux problèmes liés à la
Poussière ;
 La présence d’un topographe dans la mine pour faire les suivis lors du traçage des
Inclinées ;
 Que la GCM paye les équipements des protections pour les travailleurs ;
 Le respect des paramètres de fragmentation pour éviter les gros blocs après minage ;
 Que la société paye les équipements adéquats et ces propres engins pour maximiser la
production.
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CONCLUSION GENERALE
L’objectif qui nous a été assigné durant un mois au sein de l’entreprise Gécamines nous avons
vus différentes méthodes permettant de faire l’exploitation d’une mine à ciel ouvert puis nous
familiarisé avec l’outil des travaux (l’engin des transports et chargement, de terrassement,
explosifs, minerais etc.). Ce stage nous a permis d’accroitre sensiblement la technicité de
différentes matières vues théoriquement qui est la clé, qui montre la vie d’un ingénieur de mines
en nous éclairant les activités des travaux minier. Ainsi en nous offrant une lumière sur les mines
à ciel ouvert en vue d’améliorer nos qualités de recherche. Nous citons la générale des carrières
et des mines à récupérer sa réputation, de plus grande société minière en république
démocratique du Congo.

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