0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
33 vues60 pages

Cours 3 Apic Immuno

Le document traite de la diversité des micro-organismes, y compris les bactéries, virus, champignons et protozoaires, en expliquant leurs caractéristiques, dangers et utilités. Il aborde également les modes de multiplication des microbes et les mécanismes de la réponse immunitaire, tant naturelle qu'acquise, face aux infections. Enfin, il souligne l'importance des anticorps et des lymphocytes dans la défense de l'organisme contre les agents pathogènes.

Transféré par

yasmineakh15
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
33 vues60 pages

Cours 3 Apic Immuno

Le document traite de la diversité des micro-organismes, y compris les bactéries, virus, champignons et protozoaires, en expliquant leurs caractéristiques, dangers et utilités. Il aborde également les modes de multiplication des microbes et les mécanismes de la réponse immunitaire, tant naturelle qu'acquise, face aux infections. Enfin, il souligne l'importance des anticorps et des lymphocytes dans la défense de l'organisme contre les agents pathogènes.

Transféré par

yasmineakh15
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Les micro-organismes ou les microbes

Introduction :
• Les microbes sont très diversifiés, nombreux et ils sont
en permanence en contact avec notre organisme. Ils
peuplent tous les milieux (air ; sol ; eaux...).
• Les microbes sont invisibles à l’œil nu, pour les observer
on utilise le microscope. Certains microbes sont
inoffensifs, d'autres sont pathogènes, ils provoquent des
maladies plus ou moins grave
❑Quels sont les types des micro-organisme?
❑Quelles sont les caractéristiques de chaque type?
❑Quels sont les dangers des micro-organisme?
• Activité 1: la diversité de micro-organismes (microbes).
• 1) bactérie et virus
 les bactéries de l’intestin humain :

1- Les microbes vivent dans l’air, l’eau, le sol, les objets, les
aliments, les êtres vivants…
2- Un micro-organisme est un être vivant microscopique .
Donc ils sont invisibles à l’œil nu
• Définition d’un bactérie:

Les bactéries sont des êtres vivants unicellulaires mais


sans noyau, certains bactéries sont pathogènes
comme bacille de koch qui provoque la tuberculose, et
d’autres sont non pathogènes comme les bacilles
lactiques qui se trouve dans le lait.
Le virus de grippe :

3) Taille réelle = taille sur feuille / grossissement =


2,8 cm /200000
= 28mm/200000 = 28 µm/200 = 0,14 µm
La bactérie du Doc 1 mesure environ 1μm, donc le virus est plus
petit que la bactérie.
4) Exemples de microbes pathogènes : Virus du Sida, bacille
tétanique…
• Exemples de microbes utiles : Lactobacilles, levure…
• Définition d’un virus :

Les virus sont tous pathogènes de très petite taille, par


exemple (virus de corona , virus de l’hépatite c , virus de
la grippe; virus d’Ebola …)
• 2) champignons microscopiques et protozoaires :
 Les champignons microscopique :

5) Les champignons sont des micro-organismes car on ne


peut les voir qu’au microscope.
6) Les levures jouent un rôle important dans l’industrie
agro-alimentaire.
• Définition d’un champignon :

certains champignons sont pathogènes comme les


moisissures et les dermatophytes ( la teigne) et d’autres
sont inoffensif comme les levures et le penicillium utilisé
pour fabriquer l’antibiotique.
 protozoaire : l’amibe et l’euglène :

Microbes Bactéries Virus Protozoaires Champignons


étudiés microscopiques
Colibacille
entérocoque
Virus de la
grippe
Amibe, euglène

Candida
albicans et
levure
Définition d’un protozoaire :

sont des êtres vivants unicellulaires qui se trouve souvent


dans les eaux stagnantes comme l’amibe qui provoque de
graves diarrhée, et comme la paramécie est un protozoaire
inoffensif (non pathogène)

Conclusion :
Dans les micro-organisme il y a des microbe pathogènes
(qui causent des maladies) par exemple le virus corona et
non pathogène (qui ne causent pas de maladies) par
exemple champignon de penicillium qui produit la
pénicilline (antibiotique utilisé dans le traitement de
certain type d’infection bactérienne).
• Activité 2: le mode de multiplication des
microbes:
Les documents suivants montrent que les micro-
organismes se multiplient par plusieurs modes.
• Précisez le moyen de multiplication des micro-
organismes?
1) Multiplication rapide et sécrétion des toxines
Multiplication des bactéries:
(doc 1p156)
1) La multiplication bactérienne se fait par
bipartition (division).
• 2) Le nombre de bactéries augmente en fonction du
temps, donc elles se multiplient.
 La multiplication rapide des virus :

le virus est :
• un parasite obligatoire car il vit au dépens d’être vivant
• il se multiplie à l’intérieur de la cellule parasitée.
 la production de toxine par les bactéries :
1) Analyser les résultats de chaque
expérience
* Je remarque ,,,,,,,,,,,
2) La danger de la profération des
bactéries se limites dans la fabrication
de substances toxiques (toxine) .
Conclusion :
En plus de la multiplication rapide,
certains bactéries comme le bacille
tétanique sécrètent une toxine qui se
propage dans le sang et perturbe les
fibres nerveux moteurs qui
commandent les muscles. Cela
conduit à une tétanos d’où la mort par
arrêt cardiaque.
• 2) la possession de capsule ou changement de
l’identité :

 La sourie S3 meure car les pneumocoques injecté contient des


capsule .
 La souris S4 reste en vie car les pneumocoques injectés n’ont pas
de capsule.
6) l’élément responsable de la maladie pneumocoque est la
capsule qui augmente la virulence de la bactérie
 la particularité des virus :
(doc6p158)
1) le virus de la grippe n’a cessé d’être modifié (muté)
au cours du temps.
2) Il existe une diversité de modes d’action des
microbes:
• la multiplication rapide (virus/Bactéries);
• la production de toxine (bacille diphtérique);
• la possession de capsule;
• la mutation au cours du temps (virus).
la réponse immunitaire
naturelle

 Introduction:
Notre environnement compte des millions de micro-
organismes, dont beaucoup sont pathogènes, pourtant
c’est rare où il tombe malade. Cela suggère la présence
d’un système de défense, c’est Le système immunitaire
doit connaitre le « soi » et le distinguer de « non soi».
- Quels sont les constituants du système immunitaire ?
- Comment fonctionne-t-il?
Activité 1: l’immunité naturelle:
• 1) Les barrières naturelles:
(doc1p164)
1) Barrières chimiques: : Elles sont formées par des liquides
sécrétés par le corps : les larmes, la sueur, la salive, le pH acide
de l’estomac, les sécrétions enzymatiques digestives, les
sécrétions des voies génitales.
2) Barrières physiques ou Mécaniques : Elles sont formées par
la peau, les muqueuses.
• 2) l’inflammation locale :
 L'inflammation locale :
(doc2 a et b)
3) Lors d’une blessure, quelques microbes franchissent la peau,
c’est la contamination. Les cellules phagocytaires quittent les
vaisseaux capillaires en direction de la plaie pour lutter contre
ces microbes pathogènes.
• 4) Au niveau d’une plaie, la réaction inflammatoire
caractérisée par les quatre symptômes suivants:
• - Rougeur : due à la dilatation locale des vaisseaux au
niveau de la plaie
• - Chaleur : ‫ الحرارة‬liée au ralentissement de la
circulation sanguine au niveau de la zone lésée.
• - Gonflement : dû au passage du plasma et des
phagocyte (globule blanc) vers la blessure
• - Douleur :due à l’excitation des récepteurs sensitives
de la peau.
• 5) Le pus contient :
• des globules blancs : polynucléaires et macrophages surtout ;
• des microbes (comme les bactéries) ;
• des déchets de microbes suite à la phagocytose.
Les mécanismes de la réponse immunitaire
inflammatoire : (doc3 p166)
6)
1) Contamination
2) Infection
3) Diapédèse des phagocytes
4) Réaction inflammatoire
5) Phagocytose.
Les cellules immunitaires ( Les polynucléaires ou les
macrophages ) quittent les vaisseaux sanguins à travers la
paroi (diapédèse ( et elles se dirigent vers les microbes au
niveau de la plaie pour les attaquer ; c’est le phénomène
de la phagocytose.
 Les étapes de la phagocytose :
(doc4p166)
7) Les cellules qui interviennent dans la phagocytes :
polynucléaires (granulocytes) et macrophages.
8) Elle se déroule en quatre étapes:
1- adhésion ou fixation : ‫ تثبيت‬rapprochement du
phagocyte au microbe
2- ingestion : ‫ ابتالع‬les microbes sont enfermées à
l’intérieur d’une vésicule,
3- Digestion : ‫هضم‬c’est la dégradation du microbe
par des enzymes.
4- Rejet des débris (déchets) : ‫ الحطام طرح‬les débris du
microbe sont rejetés en dehors de la cellule
• Conclusion:
• Immunité naturelle, innée ou non spécifique
(réaction inflammatoire) est :
• Immédiate: elle s’effectue par des phagocytes
directement après l’infection microbienne.
• non spécifique: elle est identique quel que soit
le pathogène
• inefficace : elle peut échouer à lutter contre
certains microbes.
• Rapide (quelques heures 1 à 12h).
la réponse immunitaire acquise ou
spécifique
‫النوعية أو المكتسبة المناعية ا‬

Introduction :
Certains micro-organismes peuvent toutefois persister et/ou se
multiplier à l’intérieur du phagocyte et disséminer dans
l’organisme. Dans ce cas, l’organisme fait appel à d’autres réponses
immunitaires : la réponse acquise spécifique.
On distingue deux types de réponse immunitaire acquise ou
spécifique: La réponse immunitaire à voie humorale et La réponse
immunitaire à voie cellulaire.
Quels sont les constituants du système immunitaire ?
Quels sont ces autres mécanisme de défense à médiation humorale
et cellulaire ?
• Activité 1: l’immunité spécifique à médiation humorale :
1) Les constituants de système immunitaire:

1) Le système immunitaire se compose :


• d’organes lymphoïdes primaires (centraux) : moelle osseuse + Thymus ;
• d’organes lymphoïdes secondaires (périphériques) : ganglions lymphatiques, rate,
amygdales.
2) Lors d’une infection :
• le nombre de phagocytes augmente .
• le nombre de lymphocytes augmente aussi
3) L’augmentation de leur nombre est une preuve de mobilisation pendant une
infection donnée.
• 2) l’organisme fabrique des anticorps:

4- • Juste après contamination, la quantité de toxine


augmente au cours du temps jusqu’au 6ème jour puis baisse
légèrement .
• La production d’anticorps n’a débuté qu’après 5ème jours ;
A partir du 5ème jours, la quantité ne cesse d’augmenter.
5- Les anticorps antitétaniques neutralisent de façon
spécifique la toxine tétanique.
6- Suite à la pénétration de l’antigène, il y a production
d’anticorps spécifiques qui neutralisent ces corps étrangers.
• Définitions :
Toxine ‫ سمين‬: une substance toxique sécrétée par
certaines bactéries ou champignons.
- Anatoxine ‫ دوفان‬: ‫ او وهن سمين‬une toxine qui a perdu
sa toxicité, mais qui garde son pouvoir immunogène
- Antigène (Ag) : ‫ عنصر أجنبي أو مضاد مولد‬est toute
molécule susceptible d’être reconnue comme
étrangère à l’organisme (non soi (, ‫ غير ذاتي‬et de
déclencher une réaction immunitaire spécifique
contre elle. Exemples : Un antigène peut être:
- Exogène: des toxines des bactéries, virus, parasites, -
Endogène (soi modifié): cellules cancéreuses, cellules
infectées...
- Le sérum ‫ المصل‬est un liquide issu de la filtration du
sang , il est dépourvu de cellules sanguines et contient
des anticorps spécifiques. ‫اجسام نوعية‬
• 3) Caractéristiques de l’immunité spécifique à
médiation humorale:
 Relation antigène-anticorps
Réponses :
1)
-S1 meurt à cause du tétanos qui est dû aux bactéries injectées (S1
n’est pas immunisée ‫ غير ممنع‬contre le tétanos).
-S2 survit car on a injecté l’anatoxine et 15 jours plus tard on a
injecté la toxine tétanique (S2 est immunisé ‫ممنع أو اكتسب مناعة‬
(contre le tétanos .
-S3 meurt car il est immunisée contre le tétanos et non pas contre la
diphtérie.
- S5 survit grâce à l’injection du sérum ‫ المصل‬qui contient des
anticorps ‫ مضادات االجسام‬provenant de S4 guérie du tétanos
2) déduction : C’est une réponse immunitaire spécifique à voie
humorale car les lymphocytes B sont activés et sensibilisés et
reconnaissent l’antigène puis produisent les anticorps
correspondants.
l’origine des anticorps :

Reconnaissance de l’antigène par les anticorps membranaires ; • Multiplication de LB ; • Production des


anticorps spécifiques.

Ce sont les lymphocytes B.

L’anticorps se fixe sur un site spécifique de l’antigène et le neutralise (Formation du


complexe Immun).
N.B : Le phagocyte détruit le complexe immun en le phagocytant
.
• Conclusion :
Anticorps: est une molécule protéique produite par des
lymphocytes B après leur activation et leur sensibilisation,
pouvant se lier à un antigène spécifique.

Chaque anticorps est spécifique d’un antigène qui est à


l’origine de sa production.
Les anticorps agissent en se liant aux éléments étrangers. Ils
forment ainsi des complexes « Anticorps-antigène» appelés
des complexes immuns ‫ مركب مانع‬qui peuvent ensuite être
éliminés facilement par des phagocytes
• Bilan:
• Activité 2 : immunité spécifique à médiation
cellulaire.
1) Acteurs de la réponse immunitaire à médiation cellulaire:
 Les étapes de l’immunité cellulaire:

1) Le temps de latence est du à :


2) • la reconnaissance de l’antigène par LT ;
3) • la multiplication des LT ;
4) • la différenciation en LT tueurs
L’évolution du nombre de lymphocytes T et des
virus au cours d’une infection

• Juste après contamination les virus se multiplient activement ; • quelques


temps après, débute la multiplication de LT tueurs ce qui explique que ce
sont les LT tueurs qui interviennent pour détruire les cellules infectées par les
virus
 la destruction par lymphocyte T d’une cellule
infectée :

Ce sont les LT qui se fixent à la cellule centrale qui est la cellule


infectée pour assurer la réponse immunitaire spécifique à
médiation cellulaire.
2) Déroulement de la réponse immunitaire à médiation
cellulaire :
 Destruction des cellules infectées par bactéries :

• S1 meurt à cause du bacille de Koch (BK) . ‫ كوخ عصية‬S1 n’est pas immunisé
contre cette bactérie qui est pathogène et mortelle.
• Le vaccin BCG a permis d’immuniser la S2 c’est pour cela qu’elle survive.
• S4 meurt car le sérum, contenant des anticorps provenant de S3, n’a pas pu
détruire la bactérie BK. Cette réponse immunitaire spécifique n’est pas
humorale.
• S5 survie car on a injecté les lymphocytes T ‫ لمفاويات‬de S4 immunisée contre
BK qui détruisent la bactérie et immunisent la souris S5 ; donc la réponse
immunitaire spécifique est cellulaire
2) Conclure donc le type de voie immunitaire qui a été
utilisé , justifier la réponse .
C’est une réponse immunitaire spécifique cellulaire (à
médiation cellulaire) qui ne se fait pas par l’intervention
d’anticorps mais par l’intervention des lymphocytes T.
 Mode d’action des LT tueurs .

• fixation de LTc sur la cellule infectée ;


• injection d’un flux ionique dans la cellule infectée ;
• éclatement de la cellule infectée.
• Conclusion :
Les lymphocytes T reconnaissent une cellule
infectée par un virus grâce à des antigènes viraux
présents sur sa membrane . Ils se multiplient
alors dans les ganglions lymphatiques et se
transforment en lymphocytes tueurs.
Ils se fixent alors sur les cellules infectées puis
perforent leur membrane et les détruisent .
L’élimination des débris se fera alors par
phagocytose.
• 3) La coopération cellulaire :
• Lot n°1: L’irradiation par les rayons X détruit cellules
immunitaires au niveau des organes lymphoïdes ; ces
cellules représentent la source de production des
anticorps.
• Lot n°2: La production des anticorps est due à la
présence des macrophages, des lymphocytes T et des
lymphocytes B, en plus de l'antigène
• Lot n°3: En absence des lymphocytes T, le système
immunitaire ne peut pas produire des anticorps contre
l'antigène.
• Lot n°4: C’est un lot témoin qui sert à comparer les
résultats.
• Conclusion :

La réponse immunitaire nécessite donc une coopération


entre les macrophages, les lymphocytes T et les
lymphocytes B. Les lymphocytes T4 (ou les lymphocytes T
helper =Th) sont des lymphocytes T auxiliaires qui jouent
un rôle essentiel dans les réponses immunitaires, elles
deviennent actives après la reconnaissance de l’Antigène
puis elles sécrètent des substance chimiques (Ex:
Interleukine) nécessaire à l’activation des autres cellules
immunitaires comme les macrophages, les lymphocytes T
et B pour produire des anticorps. C’est la coopération
cellulaire
Bilan:
Quand un antigène pénétra dans l’organisme les
lymphocytes T4 (auxiliaires) sont activités et sensibilisés
par les phagocytes.
Il y a deux possibilités selon la nature de l’antigène :
A) Soit que les lymphocytes B sont activés et
reconnaissent l’antigène puis produisent des anticorps ;
c’est la réponse immunitaire spécifique à voie humorale.
B) Soit que les lymphocytes T sont activés et deviennent
des lymphocytes T8 ou Tc tueurs qui détruisent
directement les cellules cibles infectées; c’est la réponse
immunitaire spécifique à voie cellulaire :
• Activité 3: les limites des risques de contamination et
d’infection
 Comment limiter le risque de contamination ?
 Comment aider l’organisme à lutter contre les infections ?
1) l’asepsie et l’antisepsie
(Doc1p180)
Questions :
1)
• se laver les mains au savon ;
• utiliser des instruments chirurgicaux stériles ;
• ventiler la salle d’opération avec de l’air décontaminé
• prendre sa douche régulièrement
• se laver les dents
2) L'asepsie : Méthode préventive qui vise à empêcher une
contamination en évitant tout contact avec les micro-organismes
de l’environnement.
 L’antisepsie : (doc4 p180)
5) les produits antiseptiques sont : Bétadine, mercurochrome, eau
oxygénée, alcool à 70°…
6) Le rôle des antiseptiques : Les antiseptiques détruisent les microbes à
la surface de la peau lésée.
7) Définition l’antisepsie : L’antisepsie est une méthode curative qui vise
à détruire localement les micro-organismes après contamination.
 Les moyens de contamination
( doc 2 p 180)
3) Moyens de contamination : mamelles, aliments, eau…
 Des gestes au quotidien pour limiter les risques d’infection
( doc3 p180)
4) Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour avec le savon
 Avant et après chaque repas
 Après chaque sortie et retour au domicile
 Après être allé au toilettes
• 2) autre moyen de lutte contre l’infection :
 Rôle des antibiotique et le test diagnostic:
( doc 1 et 2 p 182 )
8) - Il a découvert que penicillium (champignon) produit
une substance chimique qui empêche le développement
des bactéries.
9) Ce test permet de connaître le type d’angine :
bactérienne ou virale.
 Rôle du antibiogramme:
(doc 7 p 182 )
10) L’antibiotique le plus efficace est E car la plage de lyse
qui l’entoure est la plus grande, surface qui est la preuve
de destruction du plus grand nombre de bactéries.
• Conclusion:
Pour éviter toute contamination microbienne , Homme utilise une méthode
préventive qui permet d’éviter tout contact avec l’antigène , c’est L’asepsie .
L’application de produits antiseptiques , élimine les microbes au niveau de la
zone contaminée pour éviter toute infection c’est l’antisepsie .
Les antibiotiques empêchent la multiplication des bactéries .ils sont inefficaces
contre les virus

Activité 4 : aides aux réponses immunitaires :


• Quelles sont les différents aides à la réponse immunitaire ?
1) La vaccination : une technique de stimulation du
système immunitaire .
 Principe de la vaccination : (doc 1 p184)*
1) Mise en contact préalable du corps avec un antigène atténué
(toxine, bactérie…) qui augmente l’efficacité de sa réaction
immunitaire lors d’un contact ultérieur avec l’antigène virulent. La
vaccination repose sur la mémoire immunitaire.
 Mémoire immunitaire : vaccins et rappels
( doc 2 p 184 )
2) Après un premier contact avec un antigène, l’organisme
conserve des lymphocytes spécifiques de cet antigène. Cette
mémoire immunitaire rend le système immunitaire plus
efficace et plus rapide lors d’un nouveau contact avec le
même antigène l’individu est alors immunisé.
Cette immunisation protège durablement l’individu.
2) La sérothérapie : une aide d’urgence au défenses
immunitaire :
(doc 3p186)
3) Sérothérapie : immunisation passive caractérisée par
l’injection d’un sérum immunisant provenant d’un animal
vacciné pour neutraliser un antigène précis.
4) • la sérothérapie est un transfert d’immunité car les anticorps
contenus dans le sérum proviennent d’un animal immunisé.
• immunité passive : car ce n’est pas le malade qui a produit ses
propres anticorps, contrairement à la vaccination.
2) Comparaison vaccination sérothérapie
( doc 4 p186)
5) Après chaque rappel, la fabrication d’anticorps est
rapide et le taux d’anticorps fabriqués est élevé.
6)
• Vaccin : immunité active, action spécifique, immunité
durable, lente.
• Sérum : immunité passive, peu durable, spécifique,
lente.
Conclusion :
la vaccination et la sérothérapie est un moyen curatif qui
permet d’aider les réponses immunitaires d’un organisme .
 La vaccination est moyen basée sur la mémoire immunitaire
et renforcée par les rappels qui confèrent une protection
durable à l’individu.
 La sérothérapie a une efficacité immédiate mais limitée dans
le temps .

Vous aimerez peut-être aussi