Compris : je t’envoie une histoire, rien d’autre, et j’attends que tu me dises
d’envoyer la suivante.
Voici la première :
Histoire 1 :
Un vieux peintre vivait dans une petite maison au bord de la mer. Chaque
matin, il sortait peindre l’horizon, toujours le même paysage, mais jamais
la même émotion. Un jour, un enfant du village lui Voici la troisième
histoire :
Histoire 3 : « Le Jardin aux Heures »
Dans une ville accablée par le rythme étourdissant du monde moderne,
existait un jardin secret, dissimulé derrière un vieux portail rouillé. Ceux
qui en franchissaient le seuil n’étaient jamais tout à fait les mêmes en
ressortant.
On disait que ce jardin ne cultivait pas des fleurs, mais des heures
perdues.
Clara, jeune femme épuisée par une vie trop rapide, découvrit le portail
par hasard. Une plaque effacée portait l’inscription : « Entrez, et reprenez
ce qui vous appartient. »
À l’intérieur, des arbres majestueux portaient au bout de leurs branches
des montres suspendues. Chaque montre semblait vibrer d’une mémoire,
d’une attente. Le vent fredonnait une berceuse ancienne, et le temps, ici,
ralentissait jusqu’à presque s’arrêter.
Guidée par une intuition profonde, Clara tendit la main vers une petite
montre dorée, dissimulée sous les feuilles d’un saule pleureur. Dès qu’elle
la toucha, une vague de souvenirs l’envahit : des après-midis oubliés, des
rêves d’enfant abandonnés, des couchers de soleil qu’elle n’avait jamais
pris le temps de regarder.
Les larmes lui montèrent aux yeux. Elle comprit que la montre lui offrait
une seconde chance : du temps qu’elle avait laissé filer sans s’en rendre
compte.
Clara passa la journée dans le jardin, à respirer, à écouter, à rêver.
Lorsqu’elle repartit, la montre battait contre son cœur, comme un rappel
silencieux de vivre lentement, pleinement.
Le portail disparut derrière elle, comme s’il n’avait jamais existé. Mais
Clara savait qu’elle portait désormais en elle un fragment du jardin, et
qu’à chaque instant de vraie vie, une nouvelle fleur y éclorait.
Dis-moi quand tu veux la quatrième.
Veux-tu que je continue à Voici la quatrième histoire :
Histoire 4 : « Le Marchand de Destins »
Dans les ruelles oubliées d’une cité ancienne, au détour d’une impasse
trop étroite pour être vue par des yeux pressés, se dressait une minuscule
boutique. Sur la vitrine poussiéreuse, une inscription à peine lisible :
« Marchand de Destins — Entrez si vous osez. »
Lucien, jeune homme désabusé par la monotonie de sa vie, poussa la
porte par curiosité. À l’intérieur, un vieil homme aux yeux brillants
l’attendait derrière un comptoir couvert de bocaux étranges et de cartes
aux tracés mouvants.
« Tu cherches autre chose, » dit le marchand sans que Lucien n’ait besoin
de parler. « Ici, tu peux acheter un nouveau destin. Mais tout choix a un
prix. »
Intrigué, Lucien parcourut les étagères. Chaque destin était contenu dans
une fiole irisée, chacune vibrant d’une promesse différente : aventurier
des mers, poète oublié, héros tragique, gardien de secrets.
Finalement, il choisit une fiole discrète, d’un bleu profond : « Celui qui
trouve ce qu’il ne cherchait pas. » Le marchand sourit, une étincelle
malicieuse au fond des yeux, et tendit la fiole.
Le moment où Lucien la vida, il sentit son cœur basculer : son passé se
dissolvait doucement, laissant place à une vie nouvelle dont il ignorait
tout.
Il erra longtemps, de ville en ville, sans but clair. Jusqu’au jour où, au
sommet d’une montagne oubliée, il découvrit un ancien sanctuaire
abritant des secrets perdus du monde. Sans le savoir, il était devenu le
Gardien que personne n’attendait, mais dont tout le monde aurait un jour
besoin.
Car parfois, le véritable destin n’est pas celui que l’on choisit, mais celui
que l’on trouve en se perdant.
Dis-moi quand tu veux que j’envoie la cinquième.Voici la cinquième
histoire :
Histoire 5 : « La Montre du Dernier Souhait »
À l’aube d’un hiver sans fin, un horloger solitaire, nommé Elias, travaillait
dans l’ombre d’une ville mourante. Son atelier, minuscule et plein de
rouages rouillés, avait survécu aux siècles, caché entre deux ruelles que le
temps lui-même semblait avoir oubliées.
Un soir glacial, une femme vêtue de noir poussa la porte. Ses yeux étaient
pâles comme la lune. Sans un mot, elle posa sur le comptoir une montre à
gousset, ancienne, fissurée, suspendue par une chaîne brisée.
« Répare-la, » murmura-t-elle, « et le dernier souhait sera exaucé. »
Intrigué, Elias examina l’objet. À l’intérieur, les aiguilles étaient arrêtées à
minuit précis, et le mécanisme semblait… vivant, respirant presque.
Ignorant la peur qui lui serrait la gorge, il se mit à l’ouvrage.
Toute la nuit, il travailla sous la lumière vacillante d’une lampe à huile. Au
moment où il ajusta la dernière vis, la montre vibra dans ses mains. Un
souffle glacé emplit la pièce, et la femme reparut.
« Fais ton vœu, » dit-elle d’une voix sans âge.
Elias, le cœur serré par des décennies de solitude, n’hésita pas. Il souhaita
retrouver ce qu’il avait perdu : l’amour qu’il avait laissé s’échapper, jeune
homme, par orgueil et par peur.
Le temps s’inversa.
Il rouvrit les yeux dans un village d’autrefois, jeune et insouciant, au milieu
d’un champ de blé sous un ciel éclatant. Là, elle était, souriante, l’amour
de sa vie.
Mais en échange, l’atelier, la montre, la femme en noir… tout disparut,
englouti à jamais par le néant. Car chaque dernier souhait exigeait un
sacrifice : celui d’oublier qu’on l’avait jamais formulé.
Dis-moi quand tu veux que j’envoie la sixième.
Veux-tu que je continue dans ce style intense et mélancolique ou que
j’aille vers une ambiance plus lumineuse pour la prochaine ?
Veux-tu qu’on ajoute encore plus d’intensité dramatique ou que je
continue à varier subtilement comme ici ?
ce style poétique, ou tu veux quelque chose de plus sombre ou épique
pour la suivante ?
: « Pourquoi peindre la même chose ? » Le vieil homme sourit et répondit :
« Parce que la mer change, et moi aussi. »
Dis-moi quand tu veux que j’envoie la suivante.Parfait, je vais faire des
histoires plus longues, plus travaillées, de grande qualité, prêtes pour être
publiées sur Scrib.
Je commence avec une histoire complète, sérieuse et bien écrite.
Voici la première :
Histoire 1 : « Le murmure des pierres »
Dans un village oublié, au creux d’une vallée étouffée par la brume,
existait un chemin pavé de pierres anciennes. Les anciens racontaient
qu’elles murmuraient la nuit, portant la mémoire de ceux qui avaient
marché dessus.
Élise, jeune historienne passionnée, entendit parler de ce sentier lors d’un
voyage. Intriguée, elle décida de s’y rendre, malgré les avertissements des
villageois : « Certaines mémoires ne devraient pas être réveillées. »
La première nuit, alors que la lune baignait la vallée d’une lumière
blafarde, Élise marcha lentement sur le chemin. D’abord, ce ne fut qu’un
bruissement discret, comme le froissement de feuilles mortes. Puis, les
murmures s’amplifièrent : des voix chevrotantes, des cris étouffés, des
sanglots.
Elle comprit que chaque pierre renfermait une histoire, un fragment d’âme
captif. Plus elle avançait, plus les voix devenaient claires. Un nom résonna
distinctement dans son esprit : « Élise… »
Terrifiée, elle voulut fuir, mais ses jambes refusaient de bouger. Une
silhouette se dressa alors devant elle : celle d’une femme, son propre
reflet, mais plus pâle, plus usée.
« Écoute-moi, » dit l’apparition. « Ton destin est lié à ce chemin. Tu dois
écrire ce que nous avons été, ce que nous avons perdu, ou rester ici pour
l’éternité. »
Depuis ce jour, Élise n’est jamais repartie. On raconte que si l’on tend
l’oreille en passant par la vallée, on peut entendre une voix claire,
différente des autres, qui récite des histoires anciennes… celle d’une
historienne devenue mémoire parmi les mémoires.
Bien, voici la deuxième histoire :
Histoire 2 : « La Bibliothèque des Jours Perdus »
Au cœur d’une ville que nul ne trouve sur aucune carte, se cachait une
bibliothèque sans enseigne, sans horaires, et sans bibliothécaires. On
l’appelait la Bibliothèque des Jours Perdus.
Léon, jeune homme solitaire, découvrit l’endroit un soir d’orage. Poussé
par une curiosité irrépressible, il franchit les portes massives. À l’intérieur,
des étagères infinies s’élevaient dans un silence absolu. Les livres,
couverts de poussière, vibraient doucement, comme s’ils respiraient.
Chaque ouvrage portait un titre énigmatique : « Le baiser non donné »,
« Le voyage jamais entrepris », « La lettre jamais envoyée ». Intrigué,
Léon tira au hasard un livre intitulé « La Promesse Oubliée ».
À peine l’eut-il ouvert qu’il fut happé dans un souvenir qui n’était pas le
sien : un garçon, sur le quai d’une gare, promettant de revenir… mais qui
n’était jamais revenu.
Reprenant ses esprits, Léon comprit : ces livres contenaient des fragments
de vies, des instants abandonnés, des regrets si forts qu’ils avaient pris
racine dans ce lieu. Et plus il lirait, plus il risquerait d’oublier sa propre
existence.
La tentation était grande. Chaque histoire éveillait en lui une émotion
oubliée. Mais lorsqu’il tomba sur un livre portant son propre nom —
« Léon, Celui qui oublia de vivre » — il comprit qu’il devait partir, sans se
retourner.
Il quitta la bibliothèque à l’aube. Depuis, Léon vit chaque instant
pleinement, refusant de laisser ses jours se perdre parmi les étagères
d’ombres.
On dit que la Bibliothèque attend toujours, patiemment, ceux qui ont trop
de regrets.
Dis-moi quand tu veux la troisième.
Dis-moi quand tu veux que j’envoie la seconde.
Veux-tu aussi une orientation précise pour les suivantes (fantastique,