Exposé de Batouala
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Classe : 2nd A "
Etablissement : CES Salou Djibo
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Groupe : N°10
Exposé : Français
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Thème : étude de Batouala de René Maran
Courriel
Membres du groupe : Professeur : Alio Mariama
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- Amadou Mini Amina
- Djafar Moussa Nazia
- Saâdou Guero Abdoul-laRf
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Année académique : 2024-2025
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Plan
IntroducRon
I- PrésentaRon de l’œuvre
II- Le thème de l’œuvre
III- La problémaRque
IV- IntroducRon (personnages)
V- Développement
a- Résumé de l’œuvre par chapitre
b- RésoluRon de la problémaRque
Conclusion
Biographie de l’auteur
Bibliographie
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Introduction
Rien que la note de Senghor peut de2cide2 un lecteur a4 lire et aimer le livre de
Rene2 Maran. Le poe4te e2crit a4 propos de ce romancier que « son style
te2 m oigne d’une rare connaissance de la langue française et de ses
ressources. Et pourtant il exprime les qualite2s les plus authentiques de sa
race : force simple des images, sens du rythme et des qualite2s sensibles,
voire charnelles des mots assemble2s ». L’e2tude de ce roman devient de4s lors
inte2ressante, puisque c’est une re2ussite, l’une des premie4res re2ussites
litte2raires noires qui fut couronne2e par le prix prestigieux Goncourt en
1921. Le roman expose avec re2alisme la vie des Noirs et pose le proble4me
de la pre2 sence des Blancs dans un univers qu’ils empestent de leur
hypocrisie et de leur mensonge aLin de le torpiller a4 volonte2 a4 tous les
niveaux, et surtout aux plans e2 conomiques, culturelles et meM m e
environnementaux. A travers l’e2tude qui va suivre, on s’inte2ressera surtout
a4 la vie et aux œuvres de l’auteur avant d’aborder le texte en tant que tel.
I- PrésentaRon de l’œuvre
Batouala est le ?tre d’un roman publié en mai 1921, est le premier écrivain noir
à reçu le prix Goncourt la même année. Son auteur, René Maran, est le premier
écrivain noir à avoir reçu, en France, un prix liOéraire important.
Batouala, premier roman de son auteur, écrit dans un style naturaliste, expose
les mœurs et tradi?ons d’une tribu d’Oubangui-Chari (Afrique-Equatoriale
française), dirigée par le chef nommé Batouala.
L’ouvrage con?ent une cri?que du colonialisme française, notamment dans sa
préface qui fait date par son réquisitoire contre les excès du colonialisme
français. Mais Maran, lui-même fonc?onnaire de l’administra?on coloniale (de
1910 à 1923), ne dénonce pas le colonialisme en tant que tel.
Batouala a également été perçu, a posteriori, comme un roman précurseur de
la négritude.
II- Les thèmes de l’œuvre
a- Culture et conYit
Dans le roman de Batouala, l’auteur cherche à récréera une nouvelle image
de l’Afrique ancrée dans sa culture. Bien que se ne soit pas bien drama?sé
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dans le roman, il sera hors de lieu de ne pas le men?onné, car il en capsule
le paramètre temporel dans l’avènement de la poli?que d’assimila?on des
français. Ce que le livre tente de décrier et les di\érents stratagèmes et
poli?ques désagréables qui auront un impacte néga?f sur les personnes. Un
exemple en est le premier contacte qui fait écho dans le roman « nous
aurions massacré le premier qui est venu à notre village, malheureusement,
nous ne le faisons pas, il serait préférable maintenant de nous résigner »
(page 70).
Ce qui appareil dans ces images, c’est l’Afrique ou il fait bon vivre, une
Afrique de richesse et un espace de paix, une paix bouleversée par la
présence de l’homme blanc. Le souvenir des temps merveilleux tape à la
porte des hommes du village qui le rappel la longévité de la vie heureuse et
tranquille, le long de la grande Niau-Bangui rivière entre Bessoukemo et
Kemo Duadde. Par ailleurs, les noirs ont été soumis à beaucoup de
sou\rance, ils ont été forcés d’être porteurs pour faire le caoutchouc et
dégager les routes qui n’étaient jusqu'à lors pas présent avant l’avènement
de l’homme blanc.
En suite, les noirs ne savaient que travailler, boire, manger, dormir, danser
et monter leurs femmes. Encore une fois l’imposi?on culturelle se trouve
dans le texte comme on peut le voir si dessous : et tout d’abord, pas
heureux d’essayer de supprimé nos coutumes les plus chers, ils ne cessaient
jusqu'à ce qu’ils avaient imposées (page 72).
b- ColonisaRon
C’est la théma?que la plus importante dans « batouala », dans ceOe
liOérature militante, la douloureuse de la race noire est fouillée dans ses
moindres agressivités. Donc il s’agit pour l’auteur de schéma?ser la violence
qu’ont engendrée le colonialisme et le refus pour le peuple noir d’être le
pneu du récit de la méchanceté du blanc. L’homme qu’il reproche d’avoir
été l’unique acteur de la sou\rance de son peuple, par la construc?on de
route, de ponts, de chemin de fer mais aussi par le travail forcé. Ces
hommes qui les ont poussés à vendre leur caoutchouc à raison de trois
francs le kilo : Sondage gscale qui a été également soulevé selon batouala
de cinq à même dix francs. Batouala traduit la prise de conscience de
l’auteur des conséquences de la colonisa?on sur les africains alors qu’il est
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lui-même administrateur en Oubangui-Chari (qui deviendra la république
centre Afrique). Apres avoir suivi des études en France. Dihcile condi?on
que d’être un homme noir, chargé d’administrer des noirs dans le contexte
colonial. Tiraillé entre sa gdélité à la France et la défense de l’Afrique,
ressent les contradic?ons de ce qui sera appelé la double culture.
CeOe ambivalence s’exprime dans la préface du livre. Maran annonce sont
projet, à priori non polémique : ce roman est donc tout objec?f il ne tache
même pas à expliquer : il constate il ne s’indigène pas ; il enregistre il est
vrai que l’œuvre reste ?mide sur la cri?que du colonialisme et en décrit
plutôt les excès.
Mais le fait que René Maran rédige lui-même, la préface sonne déjà comme
une provoca?on. A l’époque tout ouvrage indigène s’ouvre sur une
introduc?on rédigée par un fonc?onnaire colonial.
Le contenu de la préface est beaucoup moins nausée que le roman. René
Maran exhorte les intellectuels français à révéler les méfaits du
colonialisme. Il dénonce avec véhémence la civilisa?on que l’Europe impose
à l’Afrique par la force : tu bâ?s ton royaume sur des cadavres. Quoi que tu
veuille, quoi que tu fasses tu te meus dans le mensonge. A ta vue, les larmes
de sourde est la douleur de crier. Tu es la force qui prime le droit. Tu n’es
pas un nambeau, mais un incendie tout c’à quoi tu touche tu le consume.
c- Amour
Selon Chidi konne, dans sa cri?que du livre « batouala », le roman est
basé sur un triangle amoureux entre Batouala, Yassigui’ndja, et
Bissibi’ngui. Un amour excessif que porte Batouala pour sa femme
Yassigui’ndja. Dans ceOe par?e l’auteur essaie de nous faire comprendre,
que la femme jouait un rôle de régulateur social mais aussi des fois celui
de perturbateur. Comme ceOe rivalité et haine constaté entre le chef du
village qui se trouve entre Batouala et le jeune Bissibi’ngui qui est tombé
sous les charmes de la belle.
Par ailleurs, René réactualise l’Afrique ancestrale pour la magnige, c’est
répondre à une idéologie occidentale.
En e\et, les idéologies occidentaux avaient fait de l’Afrique un con?nent
barbares et des africains des êtres à peine développés. En dégni?ve,
ceOe théma?que romanesque d’une Afrique rendue à elle-même est une
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réponse à l’idéologie raciste et colonialiste. Mieux encore, par le thème
de l’amour, le romancier fait de la terre africaine la source profonde de
l’humanité. L’auteur fait une invita?on à l’amour car c’est le chemin où
s’équilibre nos rêves, nos doutes, nos sou\rances. Dans le roman Maran
aOeint le sommet de l’exalta?on pour élever la beauté de la femme
africaine au niveau d’une créa?on divine qui peut être source de connit.
L’image de Yassigui’ndja met en relief la jeunesse et la tendresse de la
jeune femme africaine. L’Afrique devient un con?nent d’amour et de
paix, en d’autres termes, pour René, il s’agit de faire de l’horizon de
l’amour, la limite essen?elle de l’existence humaine. Au-delà des races et
des fron?ères, il que le cœur de l’humanité baOe à l’unisson dans le
même élan exalte.
III- La problémaRque
Dans quelle mesure la probléma?que de Batouala peut-elle présenter
généralement sur une luOe contre le racisme des blancs, contre
l’u?lisa?on des ?railleurs sénégalais pendant la première guerre
mondiale. Peut-elle uniquement parlé sur la vie des négre de
l’Oubangui-Chari en général et en par?culier sur celle d’un chef négre.
Dans sa correspondance il opère une destruc?on à ses amis écrivain
blancs et les colons qu’il cô?er aux colonies. Maran peut-il nous o\rir
une vision de la vie des noirs contre celle des blancs, parvient à nous
faire passer ceOe cri?que, à nous faire comprendre le pouvoir
qu’avaient les blancs à l’époque.
IV- IntroducRon des personnages
Batouala : chef de nombreux villages de l’Afrique équatoriale
française. Vigoureux et fort de ses membres ses prouesses à la
chasse, à l’amour et à la guerre sont une légende dans tout son
domaine. C’est un homme jaloux, violant et vengeur. Il honore
Bissibi’ngui avec une es?me par?culière jusqu’à ce qu’il prenne
conscience du désir du jeune homme pour sa femme préférée,
Yassigui’ndja. Dés lors, il u?lise son ami?é comme un manteau pour
sa jalousie et planige tranquillement sa vengeance sur son rival. Lors
d’une chasse il lance un javelot sur Bissibi’ngui mais rate sa cible
et est lui-même déchire par la PuOe d’une panthère. Alors que
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Batouala est mourant, Yassigui’ndja cède au désir de Bissibi’ngui, et
les deux s’enfuient dans la nuit.
Yassigui’ndja : favorite de Batouala, intelligente belle et gdele joue un
rôle central dans le récit. Bien qu’elle désire Bissibi’ngui, elle est
consciente de la jalousie et de la violence de Batouala, elle ne se
donnera pas à sa rivale tant qu’elle ne se sen?ra pas à l’abri de la
découverte. Elle devient gnalement celle de Bissibi’ngui alors que
Batouala est entraine de mourir.
Bissibi’ngui : un jeune homme du village de Batouala qui à reçu
l’a\ec?on de huit des épouse de Batouala et tente de gagner
l’a\ec?on de la neuvième. Il est le principal rival de Batouala.
Les bandas : c’est l’ethnie des habitants des villages sous l’autorité de
Batouala. Ils interviennent à travers le son omniprésent des tams-
tams et autres instruments qui rythment le récit ainsi que dans la
scène palabres entre ceux-ci et Batouala.
Djouma : le chien de Batouala. A priori sans importance, le
développement de ce personnage occupe pourtant de nombreuses
pages dans le roman. De nombreux passages prennent en e\et la
perspec?ve de Djouma, véritable témoin clandes?n de nombreuses
scènes/ Il bénégcie entre autres d’un traitement comique.
Les administrateurs coloniaux : ils incarnent les maux et la brutalité
que dénoncent René Maran. Ils absents physiquement de la majorité
du récit et n’interviennent que pour disperser les Bandas, refusant
toute aide lorsqu’ils sont sollicités par eux. Leur place dans le récit se
fait essen?ellement par l’intermédiaire des rénexions de Batouala
ainsi que par les palabres des bandas. Ils sont donc dépeints comme
des personnes absurdes et cruelles.
Indouvoura : c’était la deuxième femme du chef du village
Batouala .Elle était toujours en connit avec Yassigui’ndja qu’elle
considère comme son unique et sérieuse rivale pour ce qui concerne
son amour pour Batouala. .
Le commandant : il s’occupait de la coordina?on et du bon
fonc?onnement des a\aires de la colonie ;il était l’homme le plus
détesté par les villageois
V- Développement
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Batouala décrit la vie d’un chef africain vieillissant qui doit faire face
au désir d’un jeune homme pour sa femme. Le roman est une histoire
d’amour du passage des généra?ons et du visage changeant de
l’Afrique causé par le et les européens. Bien que quelque peu daté
dans son thème de l’an?colonialisme et dans ses images parfois
idéalisés de l’Afrique, le livre de Maran est une belle réalisa?on de
représenta?on poé?ques des paysages naturels, de mises en acte
mythique et des pouvoirs de narra?on d’hommes et de femmes dont
la vie est imprégnée d’une spiritualité omniprésent dérivée. De la
terre commune et de toutes les créatures qui y vivent.
Ce pendant, ce qui est inhabituel dans l’u?lisa?on du primi?visme par
Maran et son inclusion des réalités désagréable de vie présent dans le
monde africain et souvent dur et dangereux. Ils men?onnent les
odeurs corporelles, la puanteur nauséabonde des encensements
humains, les rites de circoncision douloureux et vicieux pra?qués sur
les jeunes corps des jeunes hommes et jeunes femmes et le
harcèlement cruel et mortel des hommes et des femmes par les
humains et les animaux.
Maran u?lise le disposi?f du narrateur omniscient pour entre dans
l’esprit de ses personnages, y compris les états mentaux et
émo?onnels des animaux. Le chef parmi les bêtes et Mourou, la
panthère qui apparait dans l’histoire comme la force puissante à
laquelle aucun homme ni aucune femme peut échapper. A un
moment donné, Batouala sauve sa femme de l’aOaque de Mourou,
mais plus tard, Batouala lui-même est détruit par la panthère. La
présence réelle et symbolique de Mourou dans la vie des africains fait
même que leurs disputes et haines des maitres coloniaux blancs
semblent subordonnées aux luOes de vie et de mort que les africains
mènent pour suivre, et qui symbolisées par leur bataille avec Mourou.
Ce livre a remporté le prix Goncourt en 1922, et à juste ?tre. Même à
travers la traduc?on, le lecteur reçoit une apprécia?on de Maran
style de prose sensuel et lyrique, en par?culier dans les descrip?ons
du. Pays africain. L’esprit transcendantal qui imprègne le monde de la
nature est évoqué dans le langage des prières et des hymnes.
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Il existe de nombreux autres passages remarquables dans le livre. Le
principal d’entre eux est la descrip?on des rites d’ini?a?on sauvages
et sanglants de la circoncision. Une autre scène montre Batouala
racontant des histoires qui expliquent les origines des maladies et la
tradi?on de la vie tribale. Ces mythes que Batouala transmet à son
jeune rival, Bissibi’ngui, se rend compte inconscient qu’il sera celui qui
lui survivra. Il y a aussi la frénésie de la chasse au Mourou menée avec
des feux destructeurs, des danses sauvages et l’odeur enivrante du
sang.
Dans son portrait de l’Afrique, Maran ne glorige ni ne dégrade là.
Hommes et femmes africains. Il nous livre un roman qui résonne de
toutes les terreurs et plaisir de la vie vécue en in?mité avec les forces
spirituelles de la nature. Dans les dernières scènes du roman,
Batouala est montré entrain de tenter de tuer son jeune ennemi
pendant la chasse à Mourou. Le jeune et la panthère s’en sortent
indemnes, mais Batouala est mortellement blesse par Mourou. Maran
n’aOache aucun bien ou mal moral à ces ac?ons ; l’homme et la bête
font ce qui est inévitable- la jeune généra?on et la force de Mourou
réussissent toujours.
a- Résumé de l’œuvre par chapitre
Chapitre 1 : Le roman commence par le re2veil du grand chef de
village de Grimari, le
moukoundji Batouala. Le narrateur fait une pre2 s entation du
personnage en insistant sur sa «force le2gendaire », les exploits
amoureux, guerriers ou de chasseur.
Chapitre 2 : l’arrive2 e du jour : c’est l’annonce par message
tambourine2 (pp. 41-42) de la feMte des Gan’zas dans les 9 jours a4 venir
aux villages environnants. FeMte qui sera marque2e par la circoncision
des jeunes hommes et excisions des jeunes Lilles.
Chapitre 3 : le lendemain de l’annonce, l’une des neuf femmes de
Batouala, et sa pre2fe2re2e, Yassigui’ndja se rend au rendez-vous de
Bissibi’ngui. Mais elle surprend le jeune homme avec une autre
femme qui se trouve eMtre sa coe2pouse Indouvoura. Dans sa cole4re,
elle s’en retourne chez elle, mais elle est attaque2e par Mourou la
panthe4re. Elle est sauve2e de justesse par Batouala et Bissibi’ngui.
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Chapitre 4 : Trois jours avant la feMte des Gan’zas, Batouala est invite2
par son fre4re Macoude2 a4 manger. De2vore2es par la jalousie, les deux
femmes de Batouala, Yassigui’ndja et I’ndouvoura se querellent.
Chapitre 5 : C’est le jour de la feMte des Gan’zas a4 Grimari, et tous les
signes d’une belle feMte sont visibles : les lis’nghas (tam-tam), les
chants des femmes, les rires. Les villageois tiennent assemble2e, ils
discutent sur la cruaute2 , la me2chancete2 et la duplicite2 des Blancs.
Bien informe2s des proble4mes occidentaux, ils abordent la guerre qui
oppose les français aux allemands.
Chapitre 6 : La feMte bat son plein avec l’arrive2e des Gan’zas, les
li’nghas, balafons,
kou’nde2 s … Une communion entre jeunes et vieux, hommes et
femmes se fait dans la danse. Tout juste apre4s les e2preuves de
circoncision et d’excision, et pendant que les lis’nghas et kou’nde2s
tonnaient, le commandant arriva a4 l’improviste mettant ainsi Lin a4 la
ce2re2monie. En ce moment, le pe4 re de Batouala est retrouve2 mort.
Chapitre 7 : Les fune2 railles du pe4re de Batouala se de2roulent comme
pre2vu par la tradition. Le cadavre devait eMtre expose2 durant huit
jours, parfois meMme plus. Batouala pendant ce temps ruminait une
vengeance contre son ami Bissibi’ngui. L’enterrement de de2funt est
fait ainsi que le veut la coutume.
Chapitre 8 : Yassigui’ndja se rend au rendez-vous de Bissibi’ngui.
Elle lui fait savoir qu’elle a ses menstrues, et demande la protection
de celui-ci, car on l’accuse d’avoir cause2 la mort de son beau-pe4re.
Elle lui exprime son amour et lui propose de fuir vers la capitale
Bangui.
Chapitre 9 : La nuit arrive et Bissibi’ngui va a4 la chasse sur
l’invitation de Batouala. Mais
comprenant les indications de Macoude2 , il Llaire le danger. «
Comment tuerait-il Batouala ? » Telle est la question qui le hante.
Chapitre 10 : Apre4s une longue marche dans la nuit, Bissibi’ngui
arrive enLin au campement de Batouala ou4 il trouve la me4re de ce
dernier et le petit chien Djouma. Batouala lui raconte le mythe de
cre2ation du feu, celui d’Ipeu, la lune et de Lolo, le soleil. Cependant
C’est pour faire allusion a4 sa vengeance.
Chapitre 11 : c’est une belle matine2e de battue pour la chasse.
Batouala raconte des le2gendes sur la vie des lions et des panthe4res.
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Puis il fait le re2cit d’un Blanc, Coquelin, qui, ayant tue2 un M’balas,
meurt a4 la suite des blessures qui lui cause l’animal.
Chapitre 12 : Il y eut un feu de brousse qui ameute les animaux.
C’est dans cette confusion de chasse que Bissibi’ngui en e2vitant la
panthe4re qui bondissait sur lui put par la meMme occasion e2viter in
extremis la sagaie que lui destinait Batouala. La panthe4re que la
sagaie manqua de transpercer se rua sur le lanceur Batouala et lui
ouvrit le ventre.
Chapitre 13 : c’est l’agonie de Batouala devant les yeux moqueurs
de sa femme et de son rival. Malgre2 la science des sorciers noirs,
Batouala ne put eMtre sauve2 .
b- Résolution de la problématique
Nous pouvons ainsi dire qu’a4 propos de la ne2gritude qu’elle est,
l’ensemble de valeur culturelles du monde noir, telles qu’elles
s’expriment dans la vie, les institutions et les œuvre des noirs, fait de
Maran un pre2curseur de la ne2gritude lorsqu’il re2dige l’article « Rene2
Maran pre2 curseur de la ne2 g ritude » en 1964 a4 la demande de
pre2sence africaine et de la veuve de l’auteur de batouala Camille
Maran. De plus, on peut, aussi afLirmer « apre4s batouala, on ne pourra
plus faire vivre, travailler, aimer, pleurer, rire, parler des ne2gre
comme les blancs. En effet Maran cherche a4 y de2crire la vie africaine
sans exotisme tout en ayant pour personnage principal un chef noir
nous pouvons aussi dire que batouala est exactement que possible, la
reconstitution de la vie d’un ne2 g re en ge2 n e2 r al et d’un chef en
particulier.
Conclusion
Ce roman est complet. Il ne pouvait en eMtre autrement, car il est e2crit
par un administrateur colonial qui n’a pas peur de repre2sailles de la
part de son employeur blanc. Il est ainsi complet parce qu’il referme
au-dela4 de l’intrigue autour de la vie banale d’un chef du village en
pe2 riode coloniale, l’histoire de tout un peuple face a4 des diffe2rentes
situations cause2es par le colonisateur. La re2ussite de Maran re2side
dans la façon de rendre vivant son re2cit avec l’animation de la faune
et de la Llore qui participent dans le rythme de la vie des africains.
Cette symbiose re2ussit actualise le roman dans le de2bat actuelle
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l’homme face a4 son environnement. L’indispensable vie naturelle des
noirs s’offre ici comme un exemple d’harmonie que la civilisation
occidentale n’a pas Lini de de2truire, et avec une grande partie des
coutumes africaines.
Biographie de l’auteur
Batouala, premier roman de la « négritude », a été écrit par un Mar?niquais, né
à Fort-de-France, le 05 Novembre 1887, de parents français et noirs. Mais René
Maran fais ses classes à Bordeaux. Une photo publiée en 1931 par le journal
l’intransigeant montre le René Maran de l’année 1900 : un jeune monsieur de
13 ans, cravaté et l’air sage remarquable escrimeur et joueur de rugby. Son
autre passion est l’écriture et il publié, dés 1909, un recueil de poèmes, la
maison du bonheur. Il des études supérieures à paris et entre dans
l’administra?on préfectorale. Son expérience Africain, en 1912, comme
administrateur des colonies en Oubangui, bouleversé son existence et son
travail d’écrivain. Un premier récit, Djogoni, qui ne sera publié qu’après sa
mort, rend compte de ceOe expérience et du trouble où le jeOe la situa?on –
Ô combien inconfortable de Noir chargé des représenter auprès des Noirs la
puissance coloniale. Mais c’est Batouala qui exprime sa prise de conscience
du sort que la colonisa?on fait subir aux popula?ons indigènes : sous-?tré
« véritable roman négre » le récit est commencée non loin des rives de lac
Tchad. Au cours d’un voyage à paris, René Maran le montre à un ami, Manoël
Gahisto ; celui-ci le conge au poète Henri de Régnier, qui le lit avec
enthousiasme et l’apporte à son éditeur. Le manuscrit est accepte et le livre
proposé pour le prix Goncourt en 1921. De fait, il ob?ent ce prix qui
récompense un premier roman. Mais le préface choque et entraine contre
l’auteur une violente campagne de presse qui l’oblige à démissionner. Il se
lance alors dans la rédac?on de son œuvre poé?que et romanesque : le visage
calme (1922), les belles images (1935) et une série d’histoire animalières, dont
Djouma, chien de la brousse (1927), youmba, la mangouste (1938), ou Mbala,
l’éléphant (1942). Pierre l’oiselet, dans les nouvelles liOéraire de juille1938, fait
de lui ce portrait : « avant tout, René Maran a la sens et le gout de la liberté. Un
gout farouche qui le fait dérober à toutes les invita?ons. Libre il l’est, il entend
demeurer. Personne au monde, ni poli?que, ni morale, ne peut se venté de lui
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avoir apporté une restric?on. C’est un homme qui s’exalte et l’exalta?on est
mauvaise conseillère ! Qui dénonce les scandales, que l’injus?ce révolte et qui
refuse de courber la tête sous le joug d’où qu’il vienne. René Maran ayant
choisi d’être quelqu’un qui ne sera jamais rien. »
Pour vivre, Maran produit aussi bon nombre de biographie historique : celle de
Félix Eboué- qui s’est rallié au général de Gaulle dés l’appel du 18 juin 1940, et
dont les cendres reposent au panthéon ou elle de Bertrand du Guesclin.
Son appartenance probléma?que à une double culture. Celle du colonisateur et
celle du colonisé, l’amène à écrire : Un homme pareil aux autres (1947), roman
où il évoque l’amère condi?on de l’homme noir apprivoisé.
En 1949, il reçoit le prix de la société des gens de luOé et en 1950, le prix de la
Mer et de l’outre-mer. Ce précurseur de la négritude, chantée à par?r de en
1945 par Césaire ou Senghor, meurt en 1960.
Bibliographie
! Batouala, ve2 ritable roman ne2gre.
Paris : Albin Michel, 1921, 1938. Avec des illustrations de lacovleff. Paris :
Editions Mornay, 1928. Editions de2Linitive avec « Youmba, la mangouste » :
Albin Michel, 1985, 1989,1999. Avec une pre2sentation, notes, questions et
apre4s-texte par Josiane Grinfas : Paris : Magnard, 2002.
! Djouma, chien de brousse…Paris :Albin Michel, 1927.
! Journal sans date, roman ine2dit. Les œuvres libres
(Paris) 73 (1927) : 105-236.
! Le cœur serre2. Paris : Albin Michel, 1931.
! L’homme qui attend, roman ine2 d it et complet. Les
œuvres libres (Paris) 176 (1936) : 37-130.
! Un homme pareil aux autres. Paris : Editions Arc-en-
ciel, 1947.
! Mbala, l’e2le2phant. Illustrations de G. Barret. Paris :
Editions Arc-en-ciel,1947.
! Bacouya, le cynoce2phale. Paris :Albin Michel, 1953.
ETC…..
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A propos de la Ne2gritude et de l’histoire de la Ne2gritude
-http://www baamadou. Over. Blog. Fr
-http:// www Fr. Scribd. com
-http://www booknode . com
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