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Rapport Final

Le rapport de stage présente l'entreprise SONATRACH et le site de Gassi Touil, où le stagiaire a effectué son stage pratique. Il décrit les activités de la société, son organisation, ainsi que les systèmes d'instrumentation et d'équipements utilisés dans le traitement du gaz. Le document aborde également l'historique et la situation géographique du champ de Gassi Touil.

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Rapport Final

Le rapport de stage présente l'entreprise SONATRACH et le site de Gassi Touil, où le stagiaire a effectué son stage pratique. Il décrit les activités de la société, son organisation, ainsi que les systèmes d'instrumentation et d'équipements utilisés dans le traitement du gaz. Le document aborde également l'historique et la situation géographique du champ de Gassi Touil.

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE D'ENERGIE ET DES MINES

SONATRACH ACTIVITE AMONT DIVISION PRODUCTION

DIRECTION REGIONALE GASSI TOUIL

UNIVERSITE DE KASDI MERBAH OUARGLA

Rapport de stage :
unité de traitement gaz CPF et brut CP

Réalisé par : Encadré par :

• BELLADJAL ZINEDDINE Benzahra ayoub


• GOHMES MOHAMMED YACINE

2016/2017
Remerciement :

Je tiens remercie tout les personnes de la direction régional


De Gassi Touil et surtout le personnel de la division
Instrumentation pour leurs conseils durant le stage,
Sans oublier les personnels de l’administration.
Sommaire

Sommaire

Introduction………………………………………………………………...01

Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

I.1 : l'entreprise……………………………………………………………....02

I.2 :Organigramme de la division production (DP)………….……………...02

I.3 Les activités ……………………………………………………………..03

I.4 Situation géographique de Gassi Touil………………………… …….....04

I.5 Historique du champ de Gassi Touil ……………………… …………...05

I -7 : Organigramme de la direction régionale GT ………………………………………07

I .6. L’organisation et le fonctionnement de la division maintenance………08

I .8. CPF ………………………………… ……………………................... 09

I .8.1. Résumé du procédé ……...…………………………………...............09

Chapitre II : Instrumentation, Equipments

Introduction………………………………………………………………..... 11

II: Instruments……………………………………………………………...... 11

II -1 : Les Capteurs-Transmetteurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ……………………...... 11

II -2 : Indicateur de position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ……………………..........15

II -3 : Contacts de fin de course. . . . . . . . . . . . . . . . . .. ………………. . ……..........16


Sommaire

II -5 : Les vanne. . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ……………………..........16

II -6 : L’électrovanne . .. . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . .. ……………………..........19

II -7 : Les detcteur.. . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ……………………..........19

II -8 : Les soupapes. . . . .. . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. ……………………..........21

Conclusion General …………………………………………………..……......24


INTRODUCTION

INTRODUCTION :

Le gaz naturel joue un rôle énergétique croissant dans le monde. Pendant


longtemps il a été Considéré comme un sous-produit du pétrole ; il était
brûlé à la torche sur de nombreux gisements. Il a commencé à être utilisé
aux Etats-Unis, dans l’industrie d’abord, puis pour des usages domestiques
en se substituant peu à peu au gaz manufacturé.

Son développement a ensuite été très rapide, grâce a l’abondance de


ses réserves, à leur répartition sensiblement plus équilibrée que celle des
réserves pétrolières et a son excellente qualité pour le consommateur final.

L’économie algérienne s’appuie sur un patrimoine énergétique ou


prédomine largement le gaz naturel, 61% des réserves récupérables contre
15% de pétrole brut.

L’Algérie est un pays exportateur de gaz, avec des réserves


récupérables estimées à plus de 3000 milliards de m3. Un des nombreux
gisements de gaz naturel se situe dans le Sahara Algérien à GASSI
TOUIL.

Toute installation industrielle est équipée d’un ensemble de capteurs et


actionneurs et les instruments) transmetteur, les vannes ….(dont l’utilité
consiste à contrôler les principaux paramètres physiques, à savoir, la
pression, le débit, la température,…,

Dans ce Rapport quatre chapitres comme suite : Je présenterai


l'entreprise SONATRACH et le site de Gassi-Touil, ou j’ai effectué mon
stage pratique, ainsi que le fonctionnement général de l’instrumentation

1
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

I - Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

I-1: l'entreprise
D’abord le mot SONATRACH c’est l’abréviation de quoi :

SO: SOCIETE

NA: NATIONALE

TR A: TRANSPORT

C : COMERCIALE

H : HYDROCARBURS

I -2 : Organigramme de la division production (DP) :

Figure (1)

La Société Nationale pour la recherche, la production, le transport, la


transformation et la commercialisation des hydrocarbures et de leur dérivé,
SONATRACH, est une compagnie étatique algérienne et un acteur
international majeur dans l’industrie des hydrocarbures.

Le groupe pétrolier et gazier est classé 1ère en Afrique et 12ème dans le


monde en 2013, toutes activités confondues, avec un chiffre d’affaires à
l'exportation de plus de 63 milliards de US$.

2
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

Née le 31 décembre 1963, la compagnie intervient dans l’exploration, la


production, le transport par canalisations, la transformation et la
commercialisation des hydrocarbures et de leurs dérivés. Elle est 4ème
exportateur mondial de GNL, 3ème exportateur mondial de GPL et 5ème
exportateur de Gaz Naturel.

Elle intervient également dans d’autres secteurs tels que la génération


électrique, les énergies nouvelles et renouvelables et le dessalement d’eau de
mer. Elle exerce ses métiers en Algérie et partout dans le monde où des
opportunités se présentent.

SONATRACH opère en Algérie et dans plusieurs régions du monde :


Afrique (Mali, Niger, Libye, Egypte), Europe (Espagne, Italie, Portugal,
Grande Bretagne), Amérique Latine (Pérou) et USA.

L'effectif permanent en 2013 est de 48 798 agents.

I-3 : Les activites

❖ Activite amont :
 Exploration.
 Recherches et développement.
 Production.
 Forage.
 Engineering et construction.
 Associations en partenariat.
❖ Activite aval :
 Liquéfaction du gaz naturel.
 Séparation des GPL.
 Raffinage du pétrole.
 Pétrochimie.
 Etudes et développement de nouvelles technologies.

3
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

❖ Transport par canalisation :


 Stockage d’hydrocarbures liquides et gazeux en amont et en aval,
 Transport par canalisation d’hydrocarbures liquides gazeux,
depuis les lieux de la production primaire, à travers les réseaux
secondaire et principal,
 Le chargement des navires pétroliers.
❖ Activite commercialisation :
 Commercialisation sur le marché extérieur.
 Commercialisation sur le marché intérieur.
 Transport maritime des hydrocarbures.

« La direction régionale de GASSI TOUIL est l’une de plusieurs directions


régionales de production qu’est une branche parmi les branches de l’activité
Amont »

I-4: Situation géographique de Gassi Touil :

Le site de projet se trouve sur le champ de Gassi Touil à 150 km au sud


de Hassi Messaoud, à une attitude de 30° 31' 0" nord et à une longitude de 6°
28' 7" est, l’altitude moyenne est 200m environ. Il s’étend sur une superficie
d’environ 170 km de long et 105 km de large, dans une région à caractère
désertique sujette aux tempêtes de sable et aux éclairs.

Le climat est caractérisé par une humidité relative 10 % min, et 75 % max.


les amplitudes de température sont importantes, variant de -5 °c en hiver à 55
°c en été. Le vent est violent et souvent accompagné de sable avec une
direction nord-est / sud-ouest.

Le développement de ce champ a été poursuivi très rapidement durant les


deux années suivantes où pas moins de 30 puits ont été forés et mis en
exploitation. Depuis, le forage de nouveaux puits a continué jusqu'en 1974,
pour délimiter les contours du gisement

4
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

Figure (2) : Situation


géographique de Gassi
Touil

I -5 : Historique du champ de Gassi Touil

La région de Gassi Touil est à vocation pétrolière et gazière, elle est


composée de plusieurs champs dont les principaux : NEZLA Nord / Sud ; Hassi
Touareg Nord / Sud, Gassi Touil ; Hassi Chergui Nord / Sud ; Toual.

le champ de Gassi Touil a été découvert en 1961 par le forage de GT 1,


implanté au sommet de la structure (COPEFA- CEP). Ce forage a mis en évidence
la présence de gaz dans les réservoirs des Trias Supérieur et Inférieur. Il a fallu
attendre le forage de GT3 (Novembre1962 – Mars 1963), implanté sur le flanc est
de la structure, pour découvrir de l'huile dans le Trias Inférieur à une profondeur de
2100 m

5
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

Figure 3 : Situation géographique de Gassi Touil


La région de Gassi Touil est à vocation pétrolière et gazière, elle est
compose de plusieurs champs dont les principaux :
Gisement Puits existants Nouveaux puits total

Gassi touil 11 0 11

Hassi toureg 9 0 9

Toual 6 7 13

Nezla 1 7 8

Rhoud el khlef 1 2 3

Gassi el adem 1 1 2

brides 1 7 8

total 30 24 54

TABLEAU : Puits du projet gassi touil

6
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

I -6 : Organigramme de la direction régionale GT :

Direction Régional

Directeur Régional

Division Division Division


Division Division
Engineering Exploitation Maintenance Approvisionne Réalisation
ment

Division Division Division Division


Chef de
Sécurité Finance Division Personnel Intendance

Maintenance

Service planning Service Service Service


Mécanique Electricité Instrumentation

7
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

I-7 : L’organisation et le fonctionnement de la division maintenance :

Elle occupe une place très importante dans la région, ceci se caractérise
surtout par ses diverses activités pour le bon fonctionnement des équipements
d’exploitation. Ses fonctionnement surtout d’ordre technique, électrique,
mécanique et régulation. Les quatre services de cette division sont définis
brièvement comme suit :

➢ Service instrumentation :
Il est chargé de la maintenance et de l’entretien des instruments
pneumatiques et électroniques ainsi que les équipements de régulation
(vannes, transmetteurs,…etc.). Les principaux travaux de ce service sont :

➢ Nettoyage, vérification et contrôle des instruments de régulation


(pneumatique et électronique) .
➢ Contrôle des points de consignes .
➢ Vérification de la pression d’air instrument et de gaz instrument à
l’entrée de chaque appareil .
➢ Etalonnage des instruments .
➢ Contrôle et vérification des systèmes anti-incendie.

➢ Service méthode :

Il est charge de :

➢ La documentation technique ;
➢ La maintenance préventive.
➢ La présentation des pièces de rechange ;
➢ L’établissement des rapports d’activité (hebdomadaire, mensuel,
annuel).

➢ Service électricité :
Chargé de tous les travaux de nature électrique tel que le réseau
d’alimentation en énergie électrique, sous station électrique,
équipement, appareillage, …etc, la nature des travaux à la charge de
ce service est à caractère préventif, curatif et prédictif

8
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

➢ Service mécanique :
Ce service prend en charge tous les travaux de nature mécanique
tel que accouplement, alignement, changement des parties
défectueuses, réparation, …. Il est composé de trois ateliers :
➢ Atelier mécanique : réparation des pannes de nature mécanique .
➢ Atelier usinage : équipé des machines-outils .

I -8 :CPF :
I .8.1. Résumé du procédé :

Le gaz humide avec l’eau de production venant du Champ de Hassi


Touareg (115 HT) et du Champ de Gassi Touil (115 GT) est reçu au slug
catcher BP (G01-VL-20-101) et est comprimé à 71 barg dans le compresseur
booster de gaz BP (G05-KA-23-101 A/B et 102 A/B). Les gaz humides
venant du Champ de Toual (115 TOU), du Champ de Rhoude el Khlef (115
REK), du Champ de Nezla (115 NZ), du Champ de Gassi el Adem (115
GEA) et du Champ de Brides (115 BR) sont collectés et reçus au slug catcher
HP (G01-VL-20-201).

Les gaz humides provenant du compresseur booster de gaz BP (G05-KA-


23-101 A/B et 102 A/B) et du slug catcher HP (G01-VL-20-201) sont
combinés et sont envoyés à l'unité de récupération de GPL (G11).

Le condensat humide provenant des deux slug catcher est envoyé vers
l'unité de stabilisation/débutanisation (P10). Le GPL récupéré et le condensat
stabilisé sont envoyés respectivement vers le stockage de GPL (31G) et le
stockage de condensat (31C).

Le GPL et le condensat produits provenant du stockage (31G et 31C)


sont mesurés au niveau du système de comptage (36G et 36C) et sont
expédiés par les canalisations de transport de SONATRACH vers d'autres
installations en Algérie.

Le gaz résiduel provenant de l'unité de récupération de GPL (G11) est


comprimé dans le compresseur de gaz résiduel entraîné par une turbine à gaz
(G50-KA-27-101A/B) via le compresseur-expandeur (G11-KA-32-201), puis
le gaz résiduel est mesuré au niveau du système de comptage (16V) et est

9
Chapitre I : Présentation DP SONATRACH GASSI TOUIL

expédié vers la canalisation du réseau national existant en tant que gaz de


vente.

En ce qui concerne les sections suivantes de ce manuel, qui s'appliquent


aux deux trains du procédé identiques (pour le compresseur booster et le
compresseur de gaz résiduel), il est à noter que, pour simplifier, le train A
sera utilisé comme référence sauf spécification contraire.

Figure 4 : procède de CPF

10
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Instrumentation, Equipments

Introduction :

Toute installation industrielle est équipée d’un ensemble de capteurs et


actionneurs dont l’utilitéconsiste à contrôler les principaux paramètres
physiques, à savoir, la pression, le débit, latempérature,…, etc.

Dans ce p je vais présenter le différent capteur et actionneur utiliser


dans les puits etmanifold ainsi leur raccordement, et les différents
équipements pour réaliser le fonctionnementdu puits et manifold d’une
coter et le transfert du gaz naturelle avec tout sécurité d’autre coter.

II .Instruments

II-1. Les Capteurs-Transmetteurs :

Un capteur est un organe de prélèvement d'informations qui élabore,


à partir d'une grandeur physique, une autre grandeur physique de nature
différente (très souvent électrique). Cette grandeur représentative de la
grandeur prélevée est utilisable à des fins de mesure ou de commande.
Le transmetteur est le dispositif qui convertit le signal de sortie du capteur
en un signal de mesure standard, il fait le lien entre le capteur et le
système de contrôle commande.

1. Les transmetteurs de pression relative :


Les composants principaux de ces transmetteurs sont le module du
capteur et le boîtier électronique ; le module du capteur contient le
système de capteur rempli d’huile (diaphragmâmes isolants, système de
remplissage d’huile et le capteur), et l’électronique du capteur qui inclut
un capteur de température RTD, un module de mémoire et une capacité
vers le convertisseur de signal numérique (convertisseur C/D).

11
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Les signaux électriques du module du capteur sont transmis à


l’électronique de sortie dans le boitier électronique qui contient la carte
électronique de sortie (microprocesseur, module de mémoire,
convertisseur de signal numérique à analogique D/A), les boutons locaux
de zéro et de plage et la plaque à bornes de connexion.
Dans ce transmetteur, la pression de calcul est appliquée au diaphragme
isolant, l’huile fait fléchir le diaphragme central, ce qui change le signal
de capacité qui est transformé en un signal numérique par le convertisseur
C/D. Le microprocesseur prend les signaux du RTD et le convertisseur
C/D calcule la sortie correcte du transmetteur envoyé au convertisseur
D/A qui convertit ce signal en un signal analogique.

Figure 4 :transmetteur de pression relative

2. Les manomètres :
Les manomètres utilisés sont de type de Bourdon à indicateur locale, le
principe de fonctionnement de ces capteurs est le suivant :
Le tube de Bourdon est brasé, soudé ou vissé avec le support de tube qui
forme généralement une pièce complète avec le raccord. Par
12
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

l’intermédiaire d’un trou dans le raccord, le fluide à mesurer passe à


l’intérieur du tube. La partie mobile finale du tube se déplace lors de
changement de pression (effet Bourdon). Ce déplacement qui est
proportionnel à la pression à mesurer, est transmis par l’intermédiaire du
mouvement à l’aiguille est affiché sur le cadran en tant que valeur de
pression. Le système de mesure, le cadran et l’aiguille sont montés dans
un boîtier.

Figure 5 : Le manomètre

3. Les transmetteurs de niveau :


L’installation d’exportation est dotée de transmetteurs de niveau à
déplacement ultramodernes(yokogawa EJA 210A), ce sont des appareils
perfectionnés à deux ou quatre fils, à sécurité intrinsèque, reposant sur un
principe de flottabilité simple pour détecter des variations de niveau de
liquide et les convertir en un signal de sortie 4-20 mA stable. La liaison
entre l'élément détecteur de niveau et la sortie électronique permet une
conception et une construction mécanique simples. La conception
verticale en ligne du transmetteur permet d’alléger le dispositif et de
simplifier son installation.
13
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Figure 6 : transmetteur de niveau

4. Les transmetteurs de température :


A titre d’exemple, yokogawa YTA 110-EA2DN/CA est un
transmetteur linéaire de températureintelligent alimenté par une boucle de
24V CC. Ces transmetteurs utilisent un RTD à 3conducteurs, platine 100
Ω comme élément sensible principal. Le RTD produit des signaux debas
niveau proportionnels à la température captée. Le modèle 644 convertit le
signal du capteurRTD en un signal standard de 4-20 mA CC qui est
relativement insensible à la longueur descâbles et au bruit électrique. Le
signal courant est ensuite transmis aux indicateurs locaux pardeux
conducteurs.

Figure 7 : transmetteur de température

14
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

5. Les thermomètres:
Les thermomètres de résistance, également appelés les détecteurs
de la température de résistance, sont des sondes de température qui
exploitent le changement prévisible de la résistance électrique de
quelques matériaux avec la température changeante. Pendant qu'ils sont
presque invariablement faits en platine, on les appelle souvent les
thermomètres de résistance de platine, ils remplacent lentement
l'utilisation des thermocouples dans beaucoup d'applications industrielles
au-dessous 600 °C.

Figure 8 : Le thermomètre

II-2 .Indicateur de position :

Nous proposons différents boitiers pour le contrôle de position des vannes


(Boitier plastique ou aluminium).

Nos boitiers sont équipés d’indicateurs visuels permettant à l’utilisateur


de connaitre la position de la vanne (fermée, ouverte ou intermédiaire).

Les doubles contacts NO/NF permettent de reporter la position de la


vanne en état fermé, ouvert ou intermédiaire.

15
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Figure 9 : Indicateur de position

II-3 .Contacts de fin de course :

Les fins de course sont des contacts intégrés sur les vannes qui nous
indiquant la position du corps. Ce dispositif permet de signaler la
fermeture ou l'ouverture complète de la vanne, ils peuvent aussi indiquer
une position intermédiaire déterminée. Sur la commande à distance, il est
souvent utile d'avoir une indication continue de la position de vannes de
réglage.

II -5 .Les vanne :

La vanne est un dispositif permettant de régler le débit d'un fluide, ou


d'un solide pulvérulent s'écoulant comme un fluide, dans une conduite
fermée ou dans un ouvrage ou appareil à écoulement libre. Elle peut être
commandée manuellement par un volant ou à distance par un signal
électrique ou pneumatique.
On peut classer les vannes selon les critères suivants :
Par la taille : depuis le simple robinet jusqu'à la vanne de régulation du
débit d'arrivéed'eau dans une centrale hydroélectrique.

16
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Par la fonction : vanne régulatrice de débit, vanne de purge, vanne


d'arrêt…
Par le principe employé : vanne papillon, vanne à boisseau, vanne à
trois vois…
Par le système de commande : manuelle, électrovanne.

II -5-1 .Les vannes de régulation :

La vanne de contrôle de débit ou de pression est un organe qui à pour but


de faire varier sousl’impulsion d’un ordre (régulateur), la section de
passage d‘un fluide dans une conduite. Lavariation peut aller de la
fermeture à l’ouverture totale (0% à 100%).La vanne régulatrice est
constituée de deux éléments principaux :
Le servomoteur : c’est l'élément qui assure la conversion du signal de
commande enmouvement de la vanne.
Le corps de vanne : c’est l'élément qui assure le réglage du débit.Et
aussi d'un certain nombre d'éléments auxiliaires :
Un contacteur de début et de fin de course.
Une recopie de la position.
Un filtre détendeur.
Un positionneur : il régule l'ouverture de la vanne en accord avec le
signal de commande.

17
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Figure 10 : Le vanne de régulation

II -5-2 .VANNES AUTOMATIQUES TOUT OURIEN :

Les vannesautomatiques tout ou rien (ou TOR) sont des équipements


automatisés dont le rôle estd'interrompre ou de permettre le passage d'un
fluide (gaz ou liquide) dans une tuyauterie ou d'aiguiller le passage d'un
solide. En ce sens, le rôle procédé qui leur est dévolu peut obéir à trois
sortes d'objectifs :

. Isolement d'installation (ou de partied’installation)

Lors des phases de mise à l'arrêt de celle-ci ; il s'agit alors de vannes


automatiques dont la fermeture est commandée à distance par le
personnel de conduite à travers une action volontaire opérée sur
l'interfacedeconduite.

Sécurité procédé:

Les vannes tout ou rien sont alors généralement commandées par des
automates. Ces automatismes concernent tous les paramètres dont
l'apparition ou l'excursion pourrait :

• soit nuire à l'intégrité physique dupersonnel

18
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

• soit conduire à la dégradation de machines ou de matériels à


long temps de remplacement
• soit présenter un risque pour la population environnante (du fait
de latoxicit des produits mis encause)
En position de sécurité, ces vannes sont :

• soittotalementouvertes
• soittotalementfermées
en fonction de l'action de sécurité imposée par le procédé

Figure 11 : vanne tout ou rien

II -6 .L’électrovanne :

Une électrovanne est un dispositif commandé électriquement, permettant


d'autoriser oud'interrompre par une action mécanique, la circulation d'un
fluide ou d'un gaz dans un circuit.C’est un actionneur électromagnétique
TOR, appelé souvent bobine ou solénoïde.
L’électrovanne est constituée principalement d’un corps de vanne où
circule le fluide et d’unebobine alimentée électriquement qui fournit une
force magnétique déplaçant le noyau mobile quiagit sur l’orifice de
passage permettant ainsi, ou non le passage du fluide. La bobine doit
êtrealimentée d’une manière continue pour maintenir le noyau attiré.
II -7 .Les détecteur :
II -7 .1. Détecteur de Flamme( Modèle FL4000H ) :
Le modèle FL4000H de General Monitors estun détecteur de flamme
infrarouge multispectral (Figure 10). Le modèle FL4000H est équipé de

19
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

détecteurs infrarouges (IR) à la pointe de la technologie et d’un traitement


de signaux basé sur un Réseau de neurones artificiels, offrant ainsi un
système quasiment insensible aux alarmes intempestives déclenchées par
les éclairs, les soudures à l’arc, les rayonnements thermiques ou toute
autre source de radiations. Le FL4000H peut, de plus, fonctionner dans la
plupart des feux fumigènes tels que ceux de diesel, caoutchoucetc.

Le modèle FL4000H est classé antidéflagrant pour utilisation en


environnement dangereux. Le dispositif peut également être utilisé à des
fins générales pour les applications qui ne présentent pas de danger.

Figure 11 : Détecteur de Flamme Modèle FL4000H

II -7 .1. Détecteur de gaz ( Modèle IR400 ) :


Le modèle IR400 à infrarouge (IR) est un détecteur monopoint basé sur
microprocesseur ; il est étalonné en usine et ne demande aucun
étalonnage de routine sur site. L’application d’un gaz d’essai sur l’unité
permet de vérifier la sensibilité de l’IR400. Il ne demande que très peu
d'entretien et, pour obtenir une performance fiable, il suffit d'effectuer un
nettoyage périodique des fenêtres et de le remettre à zéro.

L’IR400 surveille en permanence les gaz combustibles dans la plage de la


limite inférieure d’explosivité (LIE) et fournit un signal analogique 4-20
mA proportionnel à la concentration allant de 0 à 100 %. Une interface de
communication Modbus est également fournie dans le but de faciliter la
transmission d’informations et la programmation. Les données de
capteurs et les informations d'état du modèle IR400 peuvent être
transmises à plusieurs types d'unités de lecture de GeneralMonitors.

20
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Le modèle IR400 fonctionne à partir d’une alimentation +24 VCC non


régulée qui peut être fournie par le client ou par les unités de lecture
modèle DC130 de General Monitors.

Figure 12 : Détecteur de gaz Modèle IR 400


II -8 .Les soupapes :
Une soupape de sécurité est un organe de sécurité, destiné à protéger les
capacités contre les surpressions ou contre les dépressions

Son fonctionnement doit être exceptionnel et sa position reste


normalement fermée.

Les capacités industrielles sont caractérisées par une pression de service


maximale qu'il est interdit de dépasser, c'est la pression qui a servi de
base aux calcul de résistance des matériaux constituant la capacité.

21
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

Figure 13 : Exemples des soupapes

II -8 .1.Des composant des soupape :

Une soupape à ressort se compose :

• D’un corps, en acier moulé raccordé à la capacité à protéger, et au


réseau d'échappement.
• D’un siège vissé dans le corps, et dont la partie supérieure est
soigneusement usinée pour assurer l'étanchéité.
• D’une bague de réglage vissée sur le siège et manœuvrable de
l'extérieur par une vis sans fin.
• D’une bague de levée vissée sur la bague de réglage et
manœuvrable de l'extérieur par une vis sans fin.
• D’un guide clapet reposant sur la partie supérieure du corps par
l'intermédiaire d'un joint.
• D’un clapet, coulissant dans le guide clapet, et plaqué sur le siège
par le ressort provoquant ainsi l'étanchéité.
• D’une butée, tenue entre la face supérieure du guide clapet et
lagaine de soupape, et contre laquelle vient buter le clapet lorsqu'il
s'ouvre.

22
Chapitre II:Instrumentation, Equipments

• D’un pointal, du ressort et sa rondelle constituant le système


d'appui du clapet sur le siege.
• D’une vis de réglage et de son écrou, permettant de régler la
tension du ressort
• D’une gaine qui repose sur le haut du corps de soupape, par
l'intermédiaire d'un joint, serrée par des boulons, et protégeant
le resort .
• D’un chapeau, vissé sur le haut de la gaine et relié à celle-ci par
plombage, interdisant une modification du réglage de tarage.

Figure 14 : Composition d’une soupape à ressort

23
Conclusion général

Conclusion général :
Durant le stage pratique dans la région de Gassi Touil, on a pu avoir
des connaissances pratiques sur les différents équipements relier au
domaine de spécialisation tel que :

La régulation et les capteurs, les transmetteurs, les vannes, les


positionneurs…etc.

Ainsi on a profité de notre présence dans l'usine d'avoir une idée


générale sur le procédé du traitement du gaz (CPF) et du brut (CP).

On a fait également une visite aux puits afin d'avoir une idée sur les
opérations technique sur site.

23

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