Module : 3
Activité : lecture
Objet : chapitre 13
I- La situation de l’extrait :
Depuis une petite cellule, le condamné assiste au ferrage des forçats en partance du bagne au bagne de Toulon. Du témoin au
sujet de témoignage, il finit dans l’infirmerie.
II- Le ferrage des forçats :
C’est un rite cruel qui consiste à poser sur le cou du forçat un carcan de fer relié à des chaînes.
1. La maltraitance des forçats :
• On les fit asseoir dans la boue.
• On leur attache les colliers de fer à grand coup de masse de fer en appuyant l’enclume à leur dos. =》Le ferrage est une
pratique monstrueuse et inhumaine.
2. Les réactions des forçats :
• Ils devinrent sombre,
• Pleurèrent, se mordant les lèvres et frissonnaient.
• Mais pour eux , c’est aussi une occasion de faire la fête : danser et changer en argot.
3.La réaction du condamné :
Le condamné éprouva surtout un sentiment de pitié en assistant à ce spectacle inhumain :<< leurs rires me faisais pleurer>>.
III- Du témoin au sujet de témoignage :
Le condamné en tant que spectateur anonyme devient à son tour un sujet de témoignage pour les forçats qui se précipitent
vers sa fenêtre :<< Le condamné ! Le condamné ! >> en le montrant du doigt, en criant et en se moquant , d’où sa perte de
conscience. Il finit alors dans l’infirmerie .
IV- Conclusion
Cette scène où se mêle le comique, le pathétique et le tragique constitue un plaidoyer en faveur de la peine de mort et contre
la maltraitance des bagnards.
Module : 3
Activité : lecture
Objet : chapitre 13
I- La situation de l’extrait :
Depuis une petite cellule, le condamné assiste au ferrage des forçats en partance du bagne au bagne de Toulon. Du témoin au
sujet de témoignage, il finit dans l’infirmerie.
II- Le ferrage des forçats :
C’est un rite cruel qui consiste à poser sur le cou du forçat un carcan de fer relié à des chaînes.
3. La maltraitance des forçats :
• On les fit asseoir dans la boue.
• On leur attache les colliers de fer à grand coup de masse de fer en appuyant l’enclume à leur dos. =》Le ferrage est une
pratique monstrueuse et inhumaine.
4. Les réactions des forçats :
• Ils devinrent sombre,
• Pleurèrent, se mordant les lèvres et frissonnaient.
• Mais pour eux , c’est aussi une occasion de faire la fête : danser et changer en argot.
3.La réaction du condamné :
Le condamné éprouva surtout un sentiment de pitié en assistant à ce spectacle inhumain :<< leurs rires me faisais pleurer>>.
III- Du témoin au sujet de témoignage :
Le condamné en tant que spectateur anonyme devient à son tour un sujet de témoignage pour les forçats qui se précipitent
vers sa fenêtre :<< Le condamné ! Le condamné ! >> en le montrant du doigt, en criant et en se moquant , d’où sa perte de
conscience. Il finit alors dans l’infirmerie .
IV- Conclusion
Cette scène où se mêle le comique, le pathétique et le tragique constitue un plaidoyer en faveur de la peine de mort et contre
la maltraitance des bagnards.