La Langue Maternelle Comme Une Aide Dans Seignement/apprentissage Du FLE Cas Des Élèves de La 2 Année Du Cycle Moyen
La Langue Maternelle Comme Une Aide Dans Seignement/apprentissage Du FLE Cas Des Élèves de La 2 Année Du Cycle Moyen
Intitulé :
BELHASSAB Dhiyaeddine
Membres du jury
Président :
Rapporteur :
Examinateur :ABIDET Samir
Je tiens à remercier mes parents et toutes les personnes qui m’ont aidée
dans l’accomplissement de ce travail de fin d’études.
☆ A mes frères
☆ A mes sœurs
Remerciements
Dédicace
Introduction générale…………………………………………………………………01
Le cadre théorique
Introduction
Le cadre pratique
I. L’enquête……………………………………………………………13
1. L’entretien……………………………………………………….13
2. L’observation…………………………………………………….14
3. Le questionnaire…………………………………………………14
I. La présentation de l’enquête……………………………………..20
Conclusion…………………………………………………………………..33
Résumé………………………………………………………………………35
Référence bibliographique
Annexe
1
En Algérie, c’est le contact de plusieurs langues qui fait présenter le pays
comme plurilingue. « La langue étrangère n'aura jamais le statut de la langue
maternelle, celle-ci qui a grandi avec nous et avec qui nous avons grandi »1. Donc, on
considère la langue maternelle comme la langue en usage puisqu'elle est toujours
présente avec nous dès l’enfance, et la langue étrangère quant à elle, est apprise.
L'apprendre c’est apprendre une culture nouvelle, des modes de vie, des mœurs, des
attitudes et des façons de penser nouvelles et différentes.
Cette situation qu'on trouve quasiment dans toutes les écoles algériennes nous
mène à poser la problématique suivante :
1
Castellotti, V. "la langue maternelle en classe de langue étrangère", Paris, CLE International, DLE, 2001, P 03.
2
b. Les connaissances des apprenants en langue maternelle leur facilitent la
compréhension en FLE et aident l'enseignant à transmettre facilement
l'information.
2. La deuxième partie couvre la partie pratique que nous l’avons fractionnée aussi
en deux chapitres :
3
4
Introduction
La langue maternelle (LM) dite aussi langue native (LN), est la première
langue apprise par l’enfant dès son enfance comme le montre le dictionnaire français"
2
Causa M. L’alternance codique dans l’enseignement d’une langue étrangère: Stratégies d’enseignement
bilingue et transmission de savoir en langue étrangère Berne: Peter Lang pp 42 -75 (2002).
5
la première langue qu’un enfant apprend auprès d’un membre ou non de sa famille,
principalement sa mère."3
2. Définitions du dialecte
Pour Marouzeau (1951) « un dialecte se défini par un ensemble de
particularités telles que leur groupement donne l'impression d'un parler distinct des
parlers voisins, en dépit de la parenté qui les unit »5.
Pour Dubois et al. (1973) « Le dialecte est une forme d'une langue qui a son système
lexical syntaxique et phonétique propre et qui est utilisé dans un environnement plus
restreint que la langue elle-même »6.
D’après ces définitions, on peut dire que les dialectes sont limités
géographiquement par rapport à la langue et qui ont des systèmes différents et qui
3
[Link] consulté le 05/03/2019.
4
Galisson R. D’hier à aujourd’hui la didactique des langues étrangères : Du structuralisme au
fonctionnalisme, CLE international.
5
Marouzeau, J. 1951. Lexique de la Terminologie Linguistique. Librairie Orientaliste Paul Geuthner,
Paris.p 75
6
Dubois, Jean; Mathée Giacomo; Louis Guespin; Christiane Marcellesi; Jean-Baptiste Marcellesi &
Jean-Pierre Mevel 1973. Dictionnaire de Linguistique. Larousse, Paris, p149
6
n’ont pas un statut officiel. Dans une même communauté linguistique on peut trouver
plusieurs dialectes
3. Langues maternelle VS dialectes ?
Ce qui distingue, le plus souvent, un dialecte d'une langue est l'inter-
compréhensibilité. Pour Marouzeau : « On appelle langue, par opposition à
dialecte, un idiome nettement différencié de tout autre, et tel que les sujets parlants
d'un autre groupe ne le comprennent pas sans apprentissage »7. Donc, pour
comprendre une langue donnée, ce qui n’est pas le cas pour les dialectes, il faut
l’apprendre »
Plus récemment, selon Peyraube (2005, P542) Les linguistes estiment
habituellement que deux idiomes appartenant à une même famille sont des langues -et
non des dialectes- si leurs locuteurs ne se comprennent pas entre eux »
Le concept d'intercompréhensibilité n'est cependant pas suffisamment efficace
pour définir de façon simple et incontroversible la frontière entre langue et dialecte.
II. Chapitre II : Statut de la langue maternelle dans l’enseignement
/apprentissage du FLE, contexte Algérien.
7
Marouzea, Op. cit. p133.
7
Le français, contrairement à toute attente, continue à être très présent dans la
société algérienne et semble même connaitre depuis plus d’une décennie un regain de
vitalité dans certains secteurs8
8
Sebaa, Rabeh (2002), L’Algérie et la langue française : l’altérité partagée, Oran, Éditions Dar El Gharb.
9
Zenati, Jamel (2004), « L’Algérie à l’épreuve de ses langues et de ses identités : histoire d’un échec
répété », Mots, n° 74 (Langue(s) et nationalisme(s), sous la dir. d’Henri Boyer), p. 137-145.
8
L’apprenant est parfois guidé dans une classe de langue vers une meilleure
démarche qui s’opère par l’intégration de la langue maternelle. Pour bien comprendre
et produire à l’oral et à l’écrit, les didacticiens envisagent des activités langagières
dans un cadre interactionnel où on fait appel à la langue maternelle comme : code
switching, interprétation, traduction …etc. Il s’agit donc de stratégies qui lui permettront
de fonctionner dans des situations ou la compréhension / production est délicate voir
même impossible.
Dans une classe bilingue, l’apprenant se retrouve souvent devant des situations
problèmes, qu’il essaie de résoudre grâce à l’aide que lui apporte sa langue
maternelle, il développe graduellement la maitrise du bon usage en réception comme
en production de la L2. « Une classe bilingue offre à l’apprenant une expérience
linguistique et sociale les deux interlocuteurs apprenant/ enseignant font preuve de
disponibilité, de souplesse, de bonne volonté et d’indulgence »10. Elle met en place une
relation de qualité au sein de laquelle les apprenants osent s’exprimer sans craindre
d’être culpabiliser pour une forme incorrecte ou une interférence lexicale ou
syntaxique de la L1.
Ils ont la liberté de formuler même avec erreur un message car le but majeur est
d’atteindre un sens et pouvoir le communiquer en cas de difficulté. Ainsi le recours à
la langue maternelle se fait naturellement.
10
Marie-jeanne De Man-De Vriendt Ed. Apprentissage d’une langue étrangère /seconde. 1. Parcours
et procédures de construction du sens, De Boeck et Larcier s.a. 2000, P109.
9
La confiance des apprenants est encore accrue par l’emploi de mots ou de phrases
appartenant à la L1. L’apprenant cherche toujours de réponses dans son expérience
antérieure en L1.
10
10
11
12
Chapitre 01: Les considérations d’ordre méthodologique
Dans cette partie de notre travail, nous allons tenter de définir quelques notions
importantes en relation avec la méthodologie telle que l’enquête et ses méthodes :
l’observation, le questionnaire et l’entretien.
I. L’enquête
A. L’entretien
12
Selon Grawitz , l’entretien est, d’un point de vue technique, un procédé
2. L’entretien semi-directif
11
R. Ghighlione, B. Mathalon, Les enquêtes sociologiques, Colin, 1958, p. 11.
12
M. Grawitz, Méthodes des sciences sociales, Paris, Dalloz, 1992, p.
13
13
s’exprimer en lui précisant les questions qui nécessitent un approfondissement.
3. L’entretien directif
Dans ce troisième type, l’enquêteur pose les questions l’une après l’autre, sans
laisser l'occasion à la personne interrogée de développer d’autres points ce qui donne
lieu à des réponses brèves.
B. L’observation
La première condition pour réussir une enquête par observation est la présence
de l'enquêteur sur le terrain où se déroulent les phénomènes qu’on se propose
d’étudier pour recueillir des informations sur des comportements verbaux et non
verbaux des sujets ex : les échanges et les interactions pédagogiques.
1. L’observation directe
2. L’observation participante
C. Le questionnaire :
13
Dictionnaire PETIT LAROUSSE, 2004, p. 844.
14
14
Le questionnaire est un moyen pour traiter des informations et des réponses
recueillies auprès des enquêtés d’une façon méthodique sur ensemble de questions
écrites et sélectionnées auparavant. Ghalison et Coste le confirment en définissant le
questionnaire comme un :
Dans ce type de questions, l’enquêté(e) doit choisir souvent une réponse possible entre
deux ou plusieurs qui sont fixées à l’avance. Ex : le niveau en langue des élèves
s’améliore-t-il ?
• Oui
• Non
14
R. Ghalisson, D. Coste, Dictionnaire des didactiques des langues, Hachette, 4ème édition,
1976, p. 456.
15
15
seconde partie (il est souvent demandé à l’enquêté(e) de justifier son choix).
i. Les questions de faits: Ce sont des questions qui visent à recueillir des
informations sur des faits et des évènements objectifs concernant la personne
interrogée.
a) L’évaluation formative
b) L’évaluation diagnostique
c) L’évaluation sommative.
Ce sont des questions posées afin d’obtenir des informations sur le goût, les
préférences et les perceptions de la personne interrogée.
II. L’échantillon
15
A. Akoun, P. Ansart, dictionnaire de sociologie, édition : le Robert-Seuil, 1994, P.
16
16
méthode des quotas, la plus usitée et la plus indiquée dans les sciences sociales, et la
méthode aléatoire (probabiliste) qui se pratique par le tirage au sort habituel ou par les
tables statistiques.
Elle consiste à mettre des critères que l’enquêteur doit respecter pour choisir
son échantillon représentatif (sexe, âge, etc.). Elle « consiste à obtenir une
représentativité suffisante en cherchant à reproduire dans l’échantillon, les
distributions de certaines variables importantes, telle que ces distributions existent dans
la population à étudier »16. Exemple : soit une population de 300 élèves en 1ère année
secondaire qui se répartit comme suit : 80% de filles et 20% de garçons.
Filles. Garçons.
B. La méthode aléatoire
C’est la méthode la plus simple, elle se fait par le tirage au sort où chaque
individu de la population totale peut avoir la chance de faire partie de l’échantillon
représentatif.
A. Notre échantillon
16
De Singly, L’enquête et ses méthodes : le questionnaire, Nathan, paris, 1992, p. 43
17
17
Boudehene Abdallah. Pour déterminer notre échantillon, nous n’avons pas appliqué
une des méthodes ci- dessus. Pour avoir un échantillon fiable, nous avons retenu tous
les enseignants de français. De la sorte, les résultats auxquels nous aboutirons seront
plus fiables, surtout lorsque l’on sait que les enseignants n’ont pas la même méthode
de travail.
18
18
19
Chapitre 02 : Recueils, analyse et interprétations des questionnaires
Après avoir terminé avec la partie théorique, nous allons passer au chapitre
réservé à la partie pratique où nous allons analyser les données collectées dans notre
questionnaire. Avant de commencer ce traitement, nous avons jugé utile de rappeler le
déroulement de l’enquête à savoir le lieu, les participants et le questionnaire.
I. Présentation de l’enquête :
Le tableau suivant montre le nombre des enseignants que nous avons retenus
par CEM. Il montre que nous avons une population totale de trente (30) enseignants de
français du cycle moyen.
Comme nous l’avons déjà précisé, il s’agit d’un questionnaire qui comporte un
mélange de questions ouvertes et/ou fermées.
20
20
II. Analyse des questionnaires et discussion des résultats
1. Question 01 : Le statut
Tableau n°02 : répartition des enseignants selon le statut
Qualité
N° % N° % N° %
19 64 10 33 01 3
21
21
représente 64%, et le nombre des vacataires et de 10, ce qui représente 33%, alors qu’il
y a un seul enseignant n’a pas précisé son statut.
La langue maternelle N° %
L’arabe dialectal 27 90
Le Kabyle 03 10
22
22
On peut justifier ce nombre élevé des enseignants parlant l’arabe dialectal par le
fait que la majorité des enseignants exerçant dans ces CEM viennent des régions
arabophones et ils sont issus de la wilaya de Guelma. Les trois 03 autres enseignants
sont originaires de Béjaïa exerçant leur travail hors wilaya pour des raisons que nous
ignorons.
La langue maternelle N° %
L’arabe dialectal 30 100
Le kabyle // //
Les résultats obtenus à partir de ce tableau et de cette figure sont justifiables par
rapport au lieu de résidence des apprenants qui habitent tous la wilaya de Guelma. Il
est connu que la wilaya en question est arabophone. Donc, l’analyse sera facile parce
que la seule langue à laquelle nous allons nous intéresser est l’arabe dialectal.
23
23
3. Question 04 : quelle est la langue utilisée en classe par les enseignants ?
Tableau n° 05 : la langue utilisée en classe par les enseignants :
La langue N° %
Le français uniquement 00 00
Le français et l’arabe dialectal 30 100
Tous les enseignants, comme le montre ce tableau, ont répondu qu’ils utilisent
le français et l’arabe dialectal en classe. Ce résultat peut être justifié par le niveau des
élèves qui ont du mal une langue autre que leur langue maternelle, ce qui rend la tâche
de l’enseignant difficile. Autrement dit, ils sont obligés de faire recours à cette langue
pour faire passer le message aux apprenants.
24
24
4. Question n° 05 : quelle est la langue avec laquelle les apprenants
donnent leurs réponses ?
Langue N° %
Le français uniquement // //
L’arabe dialectal uniquement 05 17
Le français et l’arabe dialectal 25 83
0%
17%
Le fr an çais uniqu ement
L'ar ab e d ialectal u niquement
Le fr an çais et l'ar ab e d ialectal
83%
Comme le montre ce tableau, 83% des enseignants disent que leurs apprenants
utilisent un mélange des deux langues, à savoir le français et l’arabe dialectal pour
donner des réponses. 17% d’entre eux, -ce qui représente 05 sur 30- disent que les
apprenants utilisent uniquement la langue arabe.
Ce qui attire l’attention dans ce tableau ce qu’il n’y a aucun enseignant qui a
répondu que ces apprenants répondent uniquement en français. On peut l’expliquer par
le fait que les élèves ne maîtrisent pas encore cette langue étrangère pour qu’ils
puissent donner de réponses entières uniquement dans cette langue. En plus, c’est ce
qui explique encore l’usage de mélange des deux langues comme le confirment la
majorité des enseignants.
25
25
5. Question n°06 : à quel degré les apprenants recourent-ils à leur langue
maternelle ?
Tableau n° 07 : le degré de recours des apprenants à leur langue maternelle
La fréquence N° %
Souvent 20 67
Parfois 09 30
Rarement 01 03
Jamais // //
On peut dire à partir de ces résultats que les apprenants recourent toujours à leur
langue d’origine, parce qu’elle est la première langue en usage pour eux et ils se
sentent en sécurité linguistique en la pratiquant.
26
26
8. Question n° 08 : à quelle degré les enseignants recourent-ils des à la langue
maternelle ?
La fréquence N° %
Souvent 05 16
Parfois 23 74
Rarement 02 10
Jamais 00 00
27
27
9. Question n° 09 : pourquoi les enseignants recourent-ils à la langue
maternelle ?
N° %
Communiquer 05 17
Expliquer 02 7
Contrôler la classe 02 6
Traduire + expliquer 16 53
Se faire comprendre 05 17
28
28
enseignants font appel à la langue maternelle parfois pour expliquer quelques notions
ou les traduire pour que les élèves puissent comprendre.
N° %
Oui 15 50
Non 05 17
Parfois 10 33
29
29
En analysant ce tableau, nous avons constaté que l’usage de la langue
maternelle est très bénéfique pour les apprenants et qu’il contribue à faciliter leur tâche
d’apprentissage du FLE
Positif 25 83.33
négatif 05 16.66
Ces statistiques montrent que les enseignants s’accordent avec le fait que
l’usage modéré de la langue maternelle dans un cours de langue est bénéfique.
Oui 30 100
Non // //
Représentation graphique :
À partir de ce tableau, il est clair que tous les enseignants s’accordent sur le fait
que la langue maternelle constitue une aide à l’apprentissage du FLE. Ce résultat vient
confirmer notre hypothèse qu’on a émise au début de ce travail.
31
31
x
32
Nous avons visé à travers cette recherche, le degré d’intégration de langue
maternelle dans l’enseignement du FLE ainsi que son impact sur l’apprentissage du
français.
D’après les résultats de notre enquête, nous avons pu déceler que le recours à la
langue maternelle n’est pas néfaste mais qu’au contraire, il constitue une aide
précieuse à l’apprentissage des langues étrangères. Nous proposons notre petite pierre
à l’édifice, afin de changer certaines idées reçues jugeant le recours à la langue
maternelle comme preuve d’inhabilité à communiquer en langue étrangère. Il serait
meilleur de considérer ce processus naturel comme un potentiel stratégique et un
acquis qui va aider et l’enseignant et l’apprenant Algérien de tous les paliers
confondus à pouvoir perfectionner l’enseignement/apprentissage du français langue
étrangère. Cependant, l’excès de l’utilisation de la langue maternelle peut constituer une
entrave à l’acquisition des savoirs langagiers, qui va créer des difficultés à
développer des compétences en langue étrangère. Nous jugeons que c’est à
l’enseignant de savoir ajuster ses stratégies d’enseignement selon les besoins de ses
apprenants.
En guise de conclusion, nous dirons que la langue maternelle est belle et bien
présente dans l’enseignement en général et celui des langues étrangères en particulier.
Elle n’est plus un mythe, elle a pu s’imposer et mettre en évidence le rôle crucial qu’elle
joue dans l’acquisition des savoirs et des savoir-faire dans divers domaines. C’est
pourquoi les instructions officielles apportent des modifications en tenant compte
de l’apport considérable dont peut bénéficier l’enseignement des langues étrangères
avec l’intégration de la langue maternelle.
33
33
Dans un premier temps, notre première hypothèse est confirmée, les données
de notre enquête montrent bien que les enseignants et les apprenants ont recours à la
langue maternelle en classe de FLE, et à des degrés variables. Dans un second temps,
notre deuxième hypothèse est aussi confirmée, notre recherche a mis en relief le rôle
que la langue maternelle peut jouer dans le processus d’apprentissage d’une langue
étrangère.
34
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Résumé
Summary
This research focuses on the use of the mother tongue in an ELF course. First, this study
aims to show the importance and usefulness of using the mother tongue in the
teaching/learning of the FFL. Secondly, the aim of this work is to identify the
enormous difficulty faced by teachers in transmitting learnings only in French and by
learners in learning a language other than their mother tongue. The results of the
survey approve the use of the mother tongue and in teaching practices and in the FFL
learning process in Algeria.
ملخص
تتلام أل مل ف ال مذ ما هذا المواستتا هأ ميرا هملا.تتل الل ا الير يركز هذا العمل على استتدخماا الل ا ا ا ص
ال لئلا تلاتتعل الل ام أيدملل ال مذ ما هذا العمل ص الشفل عا الععأيل.أ لئمة اسدخمام ل ص تمويس الل ا الير
دلئج. ا ام أتؤيم تتتتلا لال أملى المدعلملا ص تعل ل ا غلر ل د.لل الدعل ملى الير. الدص يأاج ل المموستتتتأف ص
الدعللملا أعمللا الدعل ص الجزائرم هذا المواسا اسدخماا الل ا ا ا ص المملوسل
الشلمل الرئل لا
لا أا جنبلال الم لعمةل الدعل أالدعلل م.الل ا ا ا أالل ا الير
Références bibliographiques
1. A. Akoun, P. Ansart, dictionnaire de sociologie, édition : le Robert-Seuil, 1994,
2. Castellotti, V. "la langue maternelle en classe de langue étrangère", Paris, CLE
International, DLE, 2001, P 03.
3. Causa M. L’alternance codique dans l’enseignement d’une langue étrangère :
Stratégies d’enseignement bilingue et transmission de savoir en langue étrangère
Berne : Peter Lang (2002).
4. De Singly, L’enquête et ses méthodes : le questionnaire, Nathan, paris, 1992.
5. Dictionnaire PETIT LAROUSSE, 2004.
6. Dubois, Jean ; Mathée Giacomo ; Louis Guespin ; Christiane Marcellesi ; Jean-
Baptiste Marcellesi & Jean-Pierre Mevel 1973. Dictionnaire de Linguistique.
Larousse, Paris, p149
7. Ghalisson R. D’hier à aujourd’hui la didactique des langues étrangères : Du
structuralisme au fonctionnalisme, CLE international.
8. [Link] consulté le 05/03/2019.
9. M. Grawitz, Méthodes des sciences sociales, Paris, Dalloz, 1992.
10. Marie-jeanne De Man-De Vriendt Ed. Apprentissage d’une langue étrangère
/seconde. Parcours et procédures de construction du sens, De Boeck et Larcier s.a.
2000.
11. Marouzeau, J. 1951. Lexique de la Terminologie Linguistique. Librairie
Orientaliste Paul Geuthner, Paris.
12. R. Ghalisson, D. Coste, Dictionnaire des didactiques des langues, Hachette,
3. Quelles sont les langues que vous utilisez lors de vos cours en classe de FLE ?
• L e français uniquement
• L e français et l'arabe dialectal
• Oui
• Non
Si Oui, dites pourquoi ?
………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………
Merci infiniment !