Algèbre
branche des mathématiques s'intéressant aux structures et à la résolution d'équations
Pour les articles homonymes, voir « Algèbre (homonymie) » et notamment la structure
d'algèbre sur un anneau ou sur un corps.
L'algèbre (de l’arabe : الجبر, al-jabr) est une branche des mathématiques qui permet d'exprimer les
propriétés des opérations et le traitement des équations et aboutit à l'étude des structures
algébriques. Selon l’époque et le niveau d’études considérés, elle peut être décrite comme :
une arithmétique généralisée, étendant à différents objets ou grandeurs les opérations
usuelles sur les nombres ;
la théorie des équations et des polynômes ;
depuis le début du xxe siècle, l’étude des structures algébriques (on parle d'algèbre générale
ou abstraite).
Algèbre
Page de l'Algebra d'Al-Khwârizmî.
Partie de Branche des mathématiques
(en)
Pratiqué par Algébriste (d)
Le domaine d'application de l'algèbre s'étend des problèmes arithmétiques, qui traitent de
nombres, à ceux d'origine géométrique tels que la géométrie analytique de Descartes ou les
nombres complexes. L'algèbre occupe ainsi une place charnière entre l'arithmétique et la
géométrie permettant d'étendre et d'unifier le domaine numériquen 1.
Étymologie
Le mot « algèbre » est dérivé du titre d’un ouvrage rédigé vers 825, Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-
jabr wa-l-muqābala (« Abrégé du calcul par la restauration et la comparaison »), du
mathématicien d'origine persane Al-Khwarizmi. Ce livre avait des objectifs pratiques : le calcul
d’héritage, l'arpentage, les échanges commerciaux, etc.1, et s'inscrivait dans l'époque d'essor des
sciences et techniques islamiques.
Le mot arabe al-jabr ( )الجبرsignifie « réduction d'une fracture », « réunion (des morceaux) »,
« reconstruction », « connexion », « restauration », « reboutement ». Dans le contexte
mathématique, il désigne la transformation d'une équation par ajout d'un terme. En langage
actuel, par exemple, on peut transformer , en ajoutant la quantité b aux deux
membres de l'équation pour n'avoir que des termes positifs : .
Il est à l’origine du mot latin algebra qui a donné « algèbre » en français. En espagnol, le mot
algebrista2 désigne aussi bien celui qui pratique le calcul algébrique que le rebouteux (celui qui
sait réduire les fractures).
Histoire
Article détaillé : Chronologie de l'algèbre.
Antiquité
Dès l'Antiquité égyptienne ou babylonienne, les scribes disposaient de procédures pour trouver
une quantité inconnue soumise à certaines conditions. Ainsi, les anciens Babyloniens et
Égyptiens savaient déjà résoudre des problèmes qui peuvent être traduits en équations du
premier ou second degré. Les Babyloniens utilisaient également la technique des algorithmes3,
et cela bien avant Euclide.
Par exemple, le papyrus Rhind (conservé au British Museum de Londres, il date des années 1650
av. J.-C.) comporte l'énoncé suivant :
« On doit diviser 100 miches de pain entre dix hommes comprenant un
navigateur, un contremaître et un gardien, tous trois recevant double
part. Que faut-il donner à chacun ? »
Dans un autre exemple4, un problème babylonien demande le côté d'un carré tel qu'on
obtienne 870 en soustrayant ce côté de l'aire du carré. Traduit en termes algébriques cela revient
à résoudre l'équation du second degré suivante : , où « x » désigne le côté
cherché.
Au iiie siècle de l'ère chrétienne, Diophante d'Alexandrie pratique une forme d'algèbre pré-
symboliquen 2, en introduisant une inconnue sur laquelle il opère des calculs.
La mathématique grecque appelait « analyse » la méthode qui consiste à nommer une inconnue
et à la manipuler afin de remonter à partir des conditions imposées par l'exercice jusqu'à
l'identification des propriétés de l'inconnue qui alors peut être déterminée et devient connue.
Monde arabo-musulman
Dans le livre Kitāb al-mukhtaṣar fī ḥisāb al-jabr wa-l-muqābala (« Abrégé du calcul par la
restauration et la comparaison ») du mathématicien Al-Khwarizmi, écrit à Bagdad, sous le règne
d'Al-Ma’mūn (813-833), une large proportion des méthodes utilisées sont issues de résultats
élémentaires de géométrie. Pour cette raison, on classe souvent ces premiers résultats dans la
branche de l'algèbre géométrique.
L'innovation majeure fut l'introduction du concept d'« équation »6. Il s'agissait d'une égalité entre
deux expressions mathématiques comportant dans leurs termes des nombres connus et une
quantité inconnue. Une telle égalité était la traduction en langage mathématique des conditions
imposées par le problème pour découvrir l'inconnue. Par exemple : « quel est le carré qui
combiné avec dix de ses racines, donne une somme égale à 39 ? », problème que nous
traduirons en algèbre contemporaine (il s'agit plus précisément d'une « transcription » et non
d'une traduction, car la notation en exposants numériques ne commence qu'avec Descartes)
sous la forme : , en notant « x » la racine inconnue du carré. Des symboles
spéciaux sont créés pour désigner carré, cube, racine carrée, racine cubique : la notion
d'exposant numérique, même simplement entier, n'émerge pas encore7.
La légende attribue parfois à Léonard de Pise dit Fibonacci (1170-1250) l'importation des
chiffres dits arabes qu'il aurait découverts lors d'un voyage en Afrique. C'est oublier que Gerbert
d'Aurillac (945-1003), qui les avait étudiés à Cordoue, avait entrepris de les imposer à la
chrétienté une fois devenu pape de l'an Mil sous le nom de Sylvestre II. C'est cependant le livre
de Fibonacci Liber abacin 3 , qui définira la fameuse suite de Fibonacci et contribuera à
populariser l'usage des chiffres arabes et du système décimal en Europe9.
xvie et xviie siècles en Europe
François Viète.
Le pape Gerbert d'Aurillac avait ramené d'Espagne vers l'an 1000 le zéro, invention indienne que
les mathématiciens Al-Khwarizmi et Abu Kamil avaient eux-mêmes fait connaître dans tout
l'Empire abbasside, et aussi à Cordoue.
Cette numération de position complète bien le calcul algébrique, d'abord au moyen des
algorithmes (terme dérivant de « Al-Khwarizmi »10, mais procédé déjà utilisé dans l'algorithme
d'Euclide), qui remplacent peu à peu l'usage de l'abaque.
Le premier livre imprimé sur l'algèbre a été composé par le franciscain Luca de Burgo ; il a été
publié pour la première fois en 1494, puis de nouveau en 1523, sous le titre Summa de
arithmetica, geometria, de proportioni et de proportionalita11.
Les mathématiciens italiens du xvie siècle (del Ferro, Tartaglia et Cardan) résolvent l'équation du
3e degré (ou équation cubique). Ferrari, élève de Cardan, résout l'équation du 4e degré (ou
équation quartique), et la méthode est perfectionnée par Bombelli. À la fin du siècle, le Français
Viète découvre que les fonctions symétriques des racines sont liées aux coefficients de
l'équation polynomiale.
Jusqu'au xviie siècle, l'algèbre peut être globalement caractérisée comme la suite ou le début
des équations et comme une extension de l'arithmétique ; elle consiste principalement en l'étude
de la résolution des équations algébriques, et la codification progressive des opérations
symboliques permettant cette résolution. François Viète (1540-1603), « considéré comme le
fondateur de notre langage algébrique », innove en notant les inconnues et les indéterminées à
l'aide de lettres12.
Alors que chez Viète les puissances étaient notées avec des mots latins12, René Descartes les
note sous forme d'exposants et c'est cette écriture qui s'impose12. À peu de chose près nous
avons conservé les notations littérales de Descartes qui constituent un véritable symbolisme
algébrique. Le terme « algèbre » devient alors synonyme de « calcul littéral ». René Descartes et
Pierre de Fermat introduisent également ce que l'on appelle toujours dans les collèges et les
lycées la « géométrie analytique », autrement dit la géométrie des coordonnées : les courbes et
les surfaces sont représentées par des équations que l'on manipule au moyen de l'algèbre.
Les mathématiciens commencent, aussi à cette époque, progressivement à utiliser des nombres
« imaginaires » pour calculer les racines de leurs équations, parfois même quand ces dernières
sont bien réellesn 4.
xviiie et xixe siècles en Europe
Une étape décisive fut franchie avec l'écriture des exposants fractionnaires, puis rapidement réels
et imaginaires. Ceux-ci permettront à Euler d'énoncer sa célèbre formule liant cinq
nombres remarquables. Par ces exposants imaginaires s’opère la jonction sans couture du
monde algébrique et du monde trigonométrique.
Prendre en compte les solutions des équations qui sont des nombres complexes amène
d'Alembert à énoncer (en 1746) et Gauss à démontrer (en 1799) le théorème fondamental de
l'algèbre :
Théorème — Toute équation polynomiale de degré n en nombres complexes a
exactement n racines (en comptant chacune avec son éventuelle multiplicité).
Sous sa forme moderne, le théorème s'énonce :
Théorème — Le corps des nombres complexes muni de l'addition et de la
multiplication est algébriquement clos.
Le xixe siècle s'intéresse désormais à la calculabilité des racines, et en particulier à la possibilité
de les exprimer par des formules générales à base de radicaux. Les échecs concernant les
équations de degré 5 amènent le mathématicien Abel (1802-1829) (après Vandermonde,
Lagrange et Gauss) à approfondir les transformations sur l'ensemble des racines d'une équation.
Évariste Galois (1811 - 1832), dans un mémoire fulgurant, étudie le groupe des permutations des
racines d'une équation polynomiale et aboutit à l'impossibilité de la résolution par radicaux pour
les équations de degré supérieur ou égal à 5.
Ernst Kummer.
Dès lors, on s'est mis à calculer sur des objets qui ne sont plus forcément des nombres. L'algèbre
moderne entame un parcours fécond : Boole (1815-1864) crée l'algèbre qui porte son nom,
Hamilton invente les quaternions, et les mathématiciens anglais Cayley (1821-1895), Hamilton
(1805-1865) et Sylvester (1814-1897) étudient les structures de matrices. L'algèbre linéaire,
longtemps restreinte à la résolution de systèmes d'équations linéaires à 2 ou 3 inconnues, prend
son essor avec le théorème de Cayley-Hamilton (« Toute matrice carrée à coefficients dans ou
annule son polynôme caractéristique »). S'ensuivent les transformations par changement de
base, la diagonalisation et la trigonalisation des matrices, et les méthodes de calcul qui
nourriront, au xxe siècle, la programmation des ordinateurs. Dedekind (1831-1916) définit les
idéaux (déjà présents plus qu'en germe dans la notion de nombre complexe idéal introduite par
Kummer (1810-1893)13), qui permettront de généraliser et de reformuler les grands théorèmes
d'arithmétique. L'algèbre linéaire se généralise en algèbre multilinéaire et algèbre tensorielle.
xxe siècle : algèbre moderne
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Au début du xxe siècle, sous l'impulsion de l'Allemand Hilbert (1862-1943) et du Français
Poincaré (1854-1912), les mathématiciens s'interrogent sur les fondements des
mathématiques : logique et axiomatisation occupent le devant de la scène. Peano axiomatise
l'arithmétique, puis les espaces vectoriels. La structure d'espace vectoriel et la structure
d'algèbre sont approfondies par Artin en 1925, avec des corps de base autres que ou et
des opérateurs toujours plus abstraits. On doit aussi à Artin (1898-1962), considéré comme le
père de l'algèbre contemporaine, des résultats fondamentaux sur les corps de nombres
algébriques. Les corps non commutatifs amènent à définir la structure de module sur un anneau
et la généralisation des résultats classiques sur les espaces vectoriels.
L'école française, sous le pseudonyme de Nicolas Bourbaki, emmenée par Weil (1906-1998),
Cartan (1904-2008) et Dieudonné (1906-1992), entreprend de réécrire l'ensemble des
connaissances mathématiques sur une base axiomatique : ce travail gigantesque commence
par la théorie des ensembles et l'algèbre dans le milieu du siècle, et confirme l'algèbre comme
langage universel des mathématiques. Paradoxalement, alors que le nombre de publications suit
une croissance exponentielle à travers le monde, alors qu'aucun mathématicien ne peut
prétendre dominer qu'une toute petite partie des connaissances, les mathématiques n'ont jamais
autant paru unifiées qu'aujourd'hui.
L'étude de ces structures peut être faite de manière unifiée dans le cadre de l'algèbre universelle.
Épistémologie
Jules Vuillemin, La philosophie de l'algèbre.
L'étude épistémologique de l'algèbre a été introduite par Jules Vuillemin (1920-2001).
Histoire des notations européennes modernes
Article détaillé : Notation européenne moderne en mathématiques.
Les symboles + et - apparaissent en 1489 dans l'ouvrage Arithmétique de Johannes Widmann
(Leipzig) ;
Le signe = apparaît en 1557 chez Robert Recorde « parce que deux choses ne sauraient être
plus égales que deux lignes parallèles » ;
Les signes < et > apparaissent en 1610 chez Thomas Harriot (1560-1621) ;
William Oughtred (1574-1660) introduit le signe de la multiplication × dans son Clavis
Mathematica (1631). Il introduit aussi les termes de sinus, cosinus et tangente ;
Le symbole pour représenter l'inconnue d'une équation est utilisé pour la première fois par
Descartes14 ;
Les exposants numériques apparaissent également avec Descartes. On utilisait auparavant
des signes spéciaux pour les carrés et les cubes ainsi que les racines carrées ou cubiques ;
Le signe de la division / est utilisé par Johann Heinrich Rahn en 1659 et introduit en Angleterre
par John Pell en 1668.
Domaines connexes
Articles détaillés : Géométrie algébrique et Topologie algébrique.
Par extension, on attribue aussi le qualificatif d’« algébrique » à d’autres parties des
mathématiques dont les objets ou les méthodes relèvent de l’algèbre.
La géométrie algébrique est la partie de la géométrie qui étudie des courbes ou des variétés
algébriques, c’est-à-dire des courbes ou des variétés définies par des équations polynomiales,
avec des techniques elles-mêmes souvent issues de l’algèbre.
La topologie algébrique applique les outils de l'algèbre à l'étude des espaces topologiques, en
cherchant à associer de manière naturelle des invariants algébriques aux structures
topologiques associées.
L'analyse algébrique est une branche des mathématiques fondée sur les idées d'Alexandre
Grothendieck, puis développée par Mikio Satō, qui utilise notamment les préfaisceaux et
l'analyse complexe pour étudier les propriétés des hyperfonctions.
Notes et références
Notes
1. Par l'analyse, les exposants complexes effectuent la fusion entre algèbre et trigonométrie.
2. Par rapport à l'algebre de Viète5.
3. Ouvrage dans lequel il se « [réfère] plusieurs fois aux contenus des livres d'algèbre d'al-
Khwârizmî et d'Abû-Kâmil8. »
4. Par exemple pour les équations de degré 3 : Le calcul sur des imaginaires aboutit aux
solutions réelles
Références
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et les autres sciences : 1. L'algèbre (http://www.universalis.fr/encyclopedie/islam-la-civilisat
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3. http://undergraduate.csse.uwa.edu.au/units/CITS1001/extension/ancient-babylonian-
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4. « Systèmes de numération : du concret à l'abstrait (http://cll.qc.ca/Professeurs/Mathematiq
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5. Luis Radford, « Diophante et l'algèbre pré-symbolique », Bulletin de l'Association des
Mathématiques du Québec,1992, p. 80 (lire en ligne (http://archimede.mat.ulaval.ca/amq/archives/19
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6. Salah Ould Moulaye Ahmed, L'apport scientifique arabe à travers les grandes figures de
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(ISBN 978-92-3-203975-0, BNF 39289490 (https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39289490p.public), lire en
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7. Encyclopédie Time-Life Le Monde des Sciences, volume Les Mathématiques
8. Ahmed Djebbar, « La phase arabe de l'algèbre (IXe-XVe S.) », dans Dorier J.-L., Coutat S.,
Enseignement des mathématiques et contrat social : enjeux et défis pour le 21e siècle - Actes
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9. Salah, p. 102.
10. Voir l'étymologie du terme algorithme dans le tlfi (http://atilf.atilf.fr/) [archive].
11. (en) Andam, Charles, Encyclopædia Britannica, Edinburgh, 1875, p. 512 :
« The earliest printed book on algebra was composed by Lucas de
Burgo, a minoritet friar. was first printed in 1494, and again in
1523. The title is 'Summa de Arithmetica, Geometria, Proportioni,
et proportionalita.' »
12. Hans Freudenthal, « Notation mathématique : 2. Le formalisme algébrique - Les lettres (htt
p://www.universalis.fr/encyclopedie/notation-mathematique/2-le-formalisme-algebriqu
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13. Ernst Kummer, « Zur Theorie der complexen Zahlen », Journal für die reine und angewandte
Mathematik 35, 319-326 (1847), reproduit dans Ernst Eduard Kummer, Collected Papers,
Volume I, Springer, 1975, p. 203-210 : « einer eigenthümlichen Art imaginärer Divisoren,
welche ich ideale complexe Zahlen nenne ». Voir l'introduction d'André Weil au volume de
1975, p. 5 et 10.
14. Hervé Lehning, Toutes les mathématiques du monde, Paris, Flammarion, 2017, 446 p.
(ISBN 978-2-08-135445-6, BNF 45340842 (https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45340842n.public)),
p. 135-136
Voir aussi
Articles connexes
Chronologie de l'algèbre
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Liens externes
Notices d'autorité : BnF (https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb119308580)
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