Solutions Concours Physique-Chimie 1997
Solutions Concours Physique-Chimie 1997
N° 802
Cahier N° 3
Publication mensuelle
MARS 1998
Concours
Agrégations et C.A.P.E.S.
1997 : Les solutions
ADMINISTRATION et REDACTION
44, bd Saint-Michel _ 75270 PARIS Cedex 06
Avertissement
Ce recueil des solutions de la plupart des épreuves écrites des concours de recrute-
ment de professeurs en physique et chimie est destiné à faciliter le travail de toutes les
personnes intéressées par ces épreuves et notamment des candidats à ces concours.
Nous remercions les collègues qui ont accepté de se charger de la rédaction des solu-
tions. Ces solutions peuvent être plus ou moins détaillées selon les épreuves. En aucun cas
elles ne constituent un modèle des méthodes ni des rédactions que les jurys pourraient sou-
haiter mais une simple aide permettant en particulier de contrôler la validité des résultats.
Afin de faciliter l’utilisation de ce numéro spécial, son service est inclus dans l’abon-
nement collectivités, tout en demeurant hors abonnement individuel. Il en est de même
pour le numéro spécial comportant les énoncés correspondants. Les numéros des concours
sont disponibles par correspondance au siège de l’U.d.P.
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE
Épreuve A : Composition de physique - Session : 1997
PARTIE I
PARTIE II
Si qVS < 0, les porteurs vont vers l’interface où ils s’accumulent ; il y apparaît une charge de
surface qui, à l’équilibre, annule le champ à l’intérieur du conducteur (l’étude de la distribution
au voisinage de la surface relève de la physique quantique).
Si qVS > 0, les porteurs s’éloignent de l’interface et désertent une couche superficielle du con-
ducteur. A l’équilibre le conducteur est divisé en deux zones : une zone profonde où subsistent
des porteurs et dans laquelle le champ électrique et la charge volumique sont nuls et la zone dé-
sertée superficielle où ni le champ ni la charge ne sont nuls et où il ne reste aucun porteur (dans
la limite du modèle envisagé dans cette question). L’absence de porteurs impose une charge vo-
lumique uniforme – qN, de signe opposé à q, dans toute une épaisseur x d .
b. On a donc : QS = – qNx d
Le potentiel est calculé par sommation de – E(x)dx entre la zone de potentiel nul et l’ab-
scisse x :
V (x ≥ x d ) = 0
qN
V (0 ≤ x ≤ x d ) = (x – x d ) 2
2ε 0 ε
qN xd
V (x < 0) = xd – x
ε0 2ε r
qNx d
On en déduit : ES =
ε0
qNx 2d
et : VS =
2ε 0 ε r
ε0 εr K
En tirant x d de cette expression, on peut calculer la capacité surfacique CS = = .
xd VS
OPTION PHYSIQUE 9
Pour un conducteur métallique la valeur de x d (dans ce modèle non quantique) est inférieure
aux dimensions des noyaux (quelque 10 – 15 m ) et l’on peut utiliser un modèle où les charges
sont distribuées en surface.
Dans le cas où VS < 0, les trous sont concentrés à la surface, les électrons minoritaires y sont en
densité encore plus faible et négligeable.
qN
b. Avec : V= (x – x d ) 2
2ε 0 ε
2
eV x – xd
on obtient : p = N exp – = N exp –
kB T LD
2
eV n 2i x – xd
et : n = n 0 exp + = exp
kB T N LD
N
c. n = N pour |x – x d | = x i = L D 2 ln = 0,89 µm .
ni
qN 2 N 2k B T N
VI = L D ln = ln = 0,60 V
ε0 εr ni e ni
N N
d. n =100 N pour |x – x d | / x i = ln 10 ln =1,1.
ni ni
Les grandes charges négatives sont concentrées sur de faibles épaisseurs, ce qui permet de les mo-
déliser par une distribution surfacique. La charge d’espace garde alors l’épaisseur constante x i.
|VG |
b. Pour éviter le claquage du diélectrique il faut que |E| = < R soit |VG | < Rd = 60 V.
d
dVG 1 dVS 1 1 1 1 VS
b. Par le même type de raisonnement = + soit = + = + d’après
dQ CA – dQS CD CA CS CA K
II.A.1.b. En éliminant x d entre les expressions de VS et de VG , on obtient :
VS 1 1 VG 1 1 VG
=– + 2 + , d’où = + .
K CA CA K CD C2A K
b. Le courant J S servirait à fournir la charge négative accumulée en surface QI = CI (VG – VGI ), soit :
VG – VGI
J S = CA = 7,1.10 – 2 A. m – 2
τI
b. Avant la collecte il ne faut pas accumuler d’électrons et donc être en régime de désertion partout :
V1 < VGb < VGa
et : V2 < VGb < VGa
Après le début de la collecte, il faut être en régimes de désertion et d’inversion alternés pour pouvoir
conserver localement les électrons collectés :
VGb < (V1 ou/et V2 ) < VGa
La charge maximale accumulable sous une électrode de collecte est celle calculée en II.B.3.b.
QM = CI (VG – VGI ) c2 =142.10 – 15 C soit un peu moins de 10 6 électrons.
c. Représentons les énergies des électrons au cours de trois phases consécutives. On constate que le dépla-
cement des puits d’énergie consécutifs (dissymétriques) entraîne les électrons d’une électrode b à l’élec-
trode b suivante (à droite sur la figure).
d. Le pixel est une période du registre, formée de quatre éléments capacitifs. La période minimale détecta-
ble correspond à deux pixels soit huit électrodes et une bande passante spatiale allant de 0 à
1
σ c = =12,5 mm – 1.
8c
e. 1
A la fréquence minimale f m, pendant la durée d’une mesure , le courant J S c2 fournit une charge
fm
10 3 J S c2 10 3 J S
10 – 3 QM sous les électrodes b au potentiel VH : f m = = .
QM CI (VG – VGI )
Une charge avançant de un pixel par période de V1 et V2 , la fréquence de commande des tensions est
f V =128 f m = 901 Hz.
f. Capteurs de distributions spatiale de lumière. Capteurs d’image par exemple, caméras CCD...
g.
OPTION PHYSIQUE 13
PARTIE III
QUANTITÉ DE MOUVEMENT
ET MOMENTCINÉTIQUE DU CHAMP ÉLECTROMAGNÉTIQUE
14 OPTION PHYSIQUE
OPTION PHYSIQUE 15
PARTIE IV
TÉLÉTRANSMISSION DU SIGNAL
IV.A. Émission.
IV.A.1. Émission dipolaire.
a. Potentiels retardés.
r r r
B = rot A
r
r r ∂A
E = – grad V –
∂t
l
zV + =0
ε0
r r r r
z A + µ0 j = 0
1 PM δτ
V(M, t) =
4πε 0
∫ ρ P, t –
c PM
r µ0 r PM δτ
et : A (M, t) =
4π
∫ j P, t –
c PM
r 1 ∂V
vérifient la condition de jauge de Lorentz div A + 2 = 0.
c ∂t
b. Doublet.
c. Rayonnement dipolaire.
1 1
i. r >> a permet l’approximation : = .
PM r
PM r
cT >> a permet l’approximation : = .
c c
r r
µ0 r → µ 0 dp r
D’où : A (M, t) = i t – BA = t –
4πr c 4πr dt c
r 2r
r r µ0 1 d p r r
et : B (M, t) = rot A = t – ∧ u r
4πc r dt
2
c
r
1 µ 0 dp
en négligeant les dérivations de qui conduisent à des termes de l’ordre de .
r 4πr 2 dt
1 1
Cette expression est négligeable devant la précédente si << , soit r >> cT.
r cT
16 OPTION PHYSIQUE
r r r r r
ii. Les expressions de E et B montrent que ( u r , E, B) est un trièdre orthogonal direct et que
r r
|E| = c |B| ce qui correspond bien en chaque point à la structure d’une onde plane.
r
r B 2r 2
r c d p
µ0 r
P (r, t) = ∫(espace) ∫
π
E∧ . r 2 dΩu r = 2πr 2 B sinθdθ =
2
t –
iii. µ0 µ0 0 6πcdt 2 c
r
La distance r n’intervient que par le terme de propagation t – , c’est-à-dire que la puis-
c
sance émise se propage sans pertes à la vitesse c.
2π a2
entraîne : P0 = µ cI 2
3 0 0 λ2
b. Rayonnement de l’antenne.
i. Chaque élément dz de l’antenne est considéré comme un dipôle créant le champ à
r µ 0 1 ∂i PM r r
grande distance δB = t – dz u z ∧ u r
4πc r ∂t c
r >> a permet l’approximation PM = r – z cosθ, d’où :
r
r µ0 exp – jω t –
c z z r
δB = I 2 (– jω ) cos 2π exp – j 2π cos θ dz sin θ u ϕ
4πc 0 r λ λ
OPTION PHYSIQUE 17
On calcule :
+
λ
z z
λ
z z
∫ –
4
λ cos 2π
λ
exp – j 2π cos θ dz = 2 ∫0 4 cos 2π . cos 2π cos θ dz
λ λ λ
4
π
cos cos θ
λ 2
=
π sin θ
2
π
r cos cos θ
µ 0 I0 2 2 π r
puis : B (r, θ, t) = exp – j ωt – kr + u ϕ
2π r sin θ
2
r → r
Comme en IV.A.1.c.i. E = cB ∧ u r .
iii. Les diagrammes de rayonnement montrent que l’antenne demi-onde est plus directive que
le dipôle.
La résistance de rayonnement de l’antenne est plus grande que celle du dipôle (car a <<λ),
ce qui permet à l’antenne d’émettre plus de puissance.
c. Réalisation pratique.
Un point au-dessus du sol reçoit l’onde émise par la
quart-d’onde et celle réfléchie sur le sol provenant de l’i-
mage virtuelle antisymétrique par rapport au sol (par
suite de l’opposition par réflexion sur un conducteur par-
fait). Le champ est donc le même que pour la demi-onde
étudiée ci-dessus. Mais comme il n’occupe que la moitié
de l’espace, la puissance émise est divisée par deux et la
résistance de rayonnement vaut 36,5 Ω
18 OPTION PHYSIQUE
ii.
Pour m(t) sinusoïdal, on désigne par des capitales les amplitudes des différentes composantes
sinusoïdales des signaux à la fréquence f (tracées pour f > 0) :
Pour un signal quelconque, le spectre est continu et il faut porter en ordonnées les densités spec-
dM dS
trales et . A chaque fréquence de m(t) correspondent les deux fréquences de s(t) symétri-
df df
ques par rapport à f 0 .
Le signal modulé s(t) occupe la bande comprise entre f 0 – FM et f 0 + FM de largeur 2FM , centrée
sur f 0 .
Dans la modulation à porteuse supprimée la fréquence f 0 de densité a p 0δ (f) (où δ(f) est la distri-
bution de Dirac ou impulsion-unité) disparaît et toute la puissance du signal s(t) est concentrée
dans les composantes de m(t) : cette modulation est énergétiquement plus efficace.
IV.B.2. Démodulation.
Cette condition étant réalisée, il reste dans u(t) des oscillations à des fréquences f 0 et ses multi-
ples que l’on peut éliminer par filtrage passe-bas de fréquence de coupure f c telle que
F << f c << f 0 .
D’après les courbes tracées en IV.B.1.b. on voit que l’enveloppe ne concorde avec le signal à
transmettre que si µ < 1.
Dans les deux cas, le multiplieur effectue une translation du signal m(t) dans l’espace des fré-
quences : de + f 0 à la modulation, de – f 0 à la démodulation.
Si le signal s(t) contient la porteuse à la fréquence f 0 , on peut récupérer cette dernière en utili-
sant une boucle à verrouillage de phase. Si la modulation est à porteuse supprimée, il est cepen-
dant possible de régénérer la phase de celle-ci par un traitement plus complexe.
OPTION PHYSIQUE 21
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE
Épreuve B : Composition de chimie - Session : 1997
I. Définitions.
1. Dix-septième colonne. Avant-dernière à droite.
+
4. EI : réaction Xatome gaz ® Xgaz + e–
dX – X
AE : X–gaz ® Xatome gaz + e– rX = (d dans molécule X2).
2
3. Échelle d’Allred-Rochow.
a. Z* ; pour les atomes polyélectroniques, un e– est soumis à l’attraction du noyau (proportionnelle à
Z) et aux répulsions des autres électrons Þ globalement attraction centrale plus faible proportion-
nelle à Z * = Z – s (s effet d’écran des e– ).
4. Échelle de Pauling.
a. Pauling = c (Cl) = 3,15 c(Br) = 2,99
5. Échelle de Mulliken.
EI + AE
a. cM =
2
c M = 2,76 c – 0,54
11,3 + 1,26
d. c M = 2,76 ´ 2,50 – 0,54 = 6,36 cM = = 6,28
2
accord 1,3 %.
B. CORPS SIMPLES
I. Obtention.
1. CaF2 ® F2 (électrolyse HF + KF fondu) ; NaCl ® Cl 2 (électrolyse aqueuse).
1
2. a. Cathode acier H2O + e– ® H2 + OH–
2
1
Anode : graphite + titane Cl – ® Cl 2 + e–
2
b. Membrane perméable aux cations (les ions OH– ne passent pas dans le compartiment anodique).
1
Anode Cl – ® Cl 2 + e– .
2
b. P = 203,4 bar.
0,059 Po 2
E = E oO2 /H2 O + log (H+ ) 4
4 Po
b. a. E oCl2 – E oO2
log10 K = K = 2,5.10 4
0,059 2
b. c = 8,6 mol. L– 1
dans (2') H2O est liquide et HCl est dissous dans l’eau. C’est l’hydratation des ions H+ et Cl – qui
rend la réaction (2’) beaucoup plus favorable que (2) en phase gazeuse.
2. Dibrome.
*
a. PBr 2
= 0,28 bar s = 0,19 mol. L– 1 EBr –
/Braq
= 1,09 V
2
3. Diiode.
a. (I 2 ) aq = 1,33.10 – 3 mol. L– 1
24 OPTION PHYSIQUE
b. K = 10 – 49
g. K 2 = 1 pH = 8,17
d. A pH = 0 K 2 = K1 = 10 – 49
A pH = 10 K 2 = 1011
C. HALOGÉNURES
c. a = 2 (r+ + r– )
d. Compacité x = 66,2 %.
e. p = 2235,0 kg. m – 3
n2
K =
(VR CoZR – n) (VS CoXS – n)
c. n = 4,44.10 –4
moles échangées.
2. Analyse chromatographique.
a. A1 correspond à F – ; A2 à Cl – ; A3 à Br – ;
k = 5.106 unités par mol. L– 1 pour F –
k = 4.10 6 unités par mol–1 pour Cl –
k = 4.10 6 unités par mol–1 pour Br –
26 OPTION PHYSIQUE
b. A (F – ) : 4.10 – 6 mol. L– 1 ü
1
ï
A2 (Cl – ) : 10 – 5 mol. L– 1 ý concentrations trop faibles pour des dosages chimiques classiques.
– –5 – 1ï
A31 (Br ) : 1,25.10 mol. L þ
• Si on applique p ' > p du côté ② on a alors msolvant (2) > msolvant (1) et
le solvant va de la cuve 2 vers la cuve 1. On obtient de l’eau dessalée du côté 1.
æ ö
ç ÷
o P + p
çm
solvant = msolvant + R T Ln x solvant + òP00
V solvant dp ÷
ç
ç 1442443 144 42444 3÷ ÷
è <0 >0 ø
b. [I 2 ] ´ 10 ´ 2 = V 2– ´ 10 – 2 ´ 1
S 2 O3 (cm 3 )
Expérience 1 :
t (min) 1,4 5,0 10,0 15,0 20,0 25,0
–1 –3 –3 –3 –3 –3
[I 2 ] (mol. L ) 5,35.10 4,90.10 4,45.10 3,95.10 3,50.10 3,00.10 – 3
Expérience 2 :
t 1,0 5,0 10,0 15,0 20,0 25,0
–3 –3 –3 –3 –3
[I 2 ] 5,45.10 5,25.10 5,05.10 4,85.10 4,7.10 4,5.10 – 3
Expérience 3 :
t 1,0 5,0 10,0 15,0 25,0
–3 –3 –3 –3
[I 2 ] 5,40.10 5,20.10 4,95.10 4,70.10 4,20.10 – 3
Conclusion : [I 2 ] = f(t) = a + bt
d[I 2 ]
= b = cte
dt
k1 pente 1 æ 25 öa
Expérience 1 et 2 : = = (1) h ç ÷
k 2 pente 2 è 10 ø
h a
k1 æ 10 ö æ 25 ö
Expérience 1 et 3 : =ç ÷ ç ÷
k 3 è 25 ø è 5 ø
h a
k 2 æ 10 ö æ 10 ö
Expérience 2 et 3 : =ç ÷ ç ÷
k 3 è 25 ø è 5 ø
k1 k1 k2
On trouve : = 2,52 = 1,96 = 0,78 Þ a =1 h =1
k2 k3 k3
ordre / I 2 : 0
ordre / acétone : 1
ordre / H + : 1
d (énol)
d. v = k 2 (énol) (I 2 ) = 0 = k1 (a c H+ ) – k 2 (énol) (I 2 )
dt
Þ v = k1 (a c H+ ) = k1 K (acétone) (H + ) = k (acétone) (H + )
en accord avec cinétique mesurée. I 2 n’intervient qu’après l’étape lente : sa concentration n’inter-
vient donc pas dans le cinétique.
b. Les anions successifs sont de plus en plus stable (effet électro attracteur de I) :
b. Mécanisme ; bilan
28 OPTION PHYSIQUE
b.
c. Mécanisme classique.
d. Stéréoisomères (enchaînement des atomes identique, mais disposition dans l’espace différente).
e. a.
b.
d. Lindane non chiral (il existe un plan de symétrie dans conformation bateau).
b.
c. a. ClCH 2COO – et
b.
d.
3. Le DDT.
a.
b.
c.
d.
e. et
b.
g.
b.
d.
d. a. ou
2–
b. S2O8 génère des radicaux (peroxyde fragile)
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE
Épreuve C : Problème de physique - Session : 1997
1. a. df 0 df 0
dF0 = f 0 (T ) dS + S dT ; s0 = –
dT dT
b. La variation d’énergie libre dF0 est égale au travail dW des forces extérieures qui s’opposent, à l’équili-
bre, à la force de tension de surface.
dF0 = f 0 dS = – f 0 L dx
dW = – g 0 L dx
Þ g 0 = f0
2. a. æ ¶f1 ö df ¶f1
ç ÷
dF1 =ç f1 – s ÷ dS + S 1 dT ; s1 = –
è ¶s T ø dT s ¶T s
b. ¶f1
W =s – f1
¶s T
c. ¶F0 ¶F1
g= + = g0 – W
¶S T ¶S T
3. a.
RT = g – g 0 = – W
RT est la force par unité de longueur, due au film, qui s’exerce sur la paroi.
b. • W est positive car sinon RT serait dirigée vers l’intérieur du film tensioactif et le film s’effondrerait sur
lui-même.
• RT est dirigée vers la surface extérieure au film. RT = W est donc équivalente à une pression en dimen-
sion deux (force par unité de longueur).
• g doit rester positive car sinon l’interface liquide devient instable vis-à-vis des fluctuations de hauteur.
Þ 0 <W < g0
32 OPTION PHYSIQUE
pi = pression interne ö g
÷ ® Dp = pi – pe =
pe = pression externeø R
æ 1 1 ö
ç + ÷
(ce n’est qu’un cas particulier de la formule de Laplace : Dp = g ç ÷ où R1 et R 2 sont les rayons de
è R1 R 2 ø
courbure principaux de la surface).
q c < 90 ° si g a > g s
le liquide «mouille» la paroi
q c > 90 ° si g a < g s
le liquide «ne mouille pas»
1 dq dq
= = – cos q
R ds dz
z2
g sin q + rg =C = g
2
p
car : z = 0 pour q =
2
rgz 2
g sin q – =g
2
OPTION PHYSIQUE 33
h0 rg 2
P =ò
h
rgzdz =
2
(
h0 – h 2 ) par unité de longueur
RT = g – g 0 = – W
Le bilan des forces est inchangé, et ne dépend pas de la forme des ménisques de raccordement.
8. T= 2 gl + r1 g H le + r g h1 le
123 1424 3 1424 3
force de tension poids de poussée d'Archimède
de surface la lame
En toute rigueur, la hauteur d’eau h1 qui intervient dans la poussée d’Archimède est la différence de hauteur
entre le bas de la lame et le niveau de liquide loin des ménisques.
b. DI = 1 mA pour DW = g 0
NBS DI
L=
2 l DW
c. Sensibilité dW correspond à dI = 1 mA
DW
dW = dI = 0 ,072 mN / m
DI
1. A 0 représente l’aire minimale accessible par molécule [«coaire» ou «cosurface» par analogie avec le covo-
lume en dimension 3].
b kB T A 0 kB T0
W= –
A – A0 A2
¶W
en écrivant : =0
¶A T
¶ 2W
et : =0
¶A 2 T
ì
ïA = 3 A
ï c 0
ï 8
on trouve : íTc = T0
ï 27
ï 1 kB T0
ïWc =
î 27 A 0
c. La portion AB des isothermes pour T < Tc est instable ® on doit la remplacer dans cette région par un pla-
teau traduisant l’équilibre entre deux phases de densités différentes (transition du premier ordre).
3. ¶f1
Si dF1 = S dT – W dS , on définit naturellement :
¶T s
N
G1 = F1 + WS = ( f1 + W ) = NA ( f1 + W )
s
avec : G1 = Nm Þ m = A ( f1 + W )
¶f1
A N constant : dG1 = S dT + S dW = Ndm
¶T s
¶f1
Þ dm = A dT + A dW
¶T s
4. a. m1 = m2 à l’équilibre.
OPTION PHYSIQUE 35
b. m1 (T , W ' ) = m1 (T , W ) + A1 DW
m2 (T , W ' ) = m2 (T , W ) + A 2 DW
Comme : m1 (T , W ) = m2 (T , W )
on a : Dm = (A 2 – A1) DW
Si A 2 < A1, m2 < m1, la phase 2 est plus stable que la phase 1 et va donc croître.
c. DGc = m2 DN 2 + m1 DN 1 ; DN 1 = – DN 2 = – DN
variation du nombre de molécules
dans chaque phase.
Þ DGc = ( m2 – m1) DN
pR 2
DN =
A2
A 2 – A1
DGc = pR 2 DW
A2
(A1 – A 2 )
DG = DGl + DGc = 2 pRl – pR 2
5.
DW
A2
lA 2
R* =
(A1 – A 2 ) DW
pl2 A 2
DG * =
(A1 – A 2 ) DW
6. a. DG * pl2A 2
On écrit : ln n = ln K – = ln K –
kB T (A1 – A 2 ) DW kB T
1
Pour déterminer l, on tracer ln n en fonction de ; la pente de la droite est :
DW
pl2A 2
p=–
(A1 – A 2 ) kB T
b. On trouve graphiquement, ou bien en faisant une régression linéaire sur les points de mesure :
p = 37 10 – 3 N / m Þ l = 8.2 10 – 12 J / m
la = 4 ,9 10 – 21J
r
2. a. E dirigé suivant z et uniforme dans chaque région de l’espace.
ì e0 (E+ – er E n ) = es 0 ü
Relations de passage : í ý E+ = er E – = 0 par hypothèse
î e0 er (E n – E – ) = – es 0 þ
es 0
donc : En = –
e0 er
ì
ï
ïV+ = V0
ï es
íVn = V0 + 0 z
ï e0 er
ï es 0
ïV– = V0 – a
î e0 er
1 S
ò rV d 3r =
b.
U = {es 0 V ( z = 0 ) – es 0 V ( z = – a )}
2 2
U 1 e2s 20 a 1 P 2
fe = = =
S 2 e0 er 2 ae0 e r
en posant P = es 0 a (densité surfacique de dipôles).
V = V0 ( z ) + V1( z ) sin kx
¶ 2V0 ¶ 2V1
DV = 2
+ sin kx – V1 k 2 sin kx = 0
2
¶z ¶z
123 14444244443
fonction de z fonction de x et de z
¶ 2V0 ¶ 2V1
® = 0 et k 2V1 – =0
¶z 2 ¶z 2
ì z >0 V1 = V+ e– kz
ï
Solutions : í– a < z < 0 V1 = Vekz + V ' e– kz
ï
î z <– a V1 = V– ekz
on a éliminé les solutions qui divergent à l’infini
OPTION PHYSIQUE 37
4. V0 ( z ) est la solution correspondant à une densité de chargé non modulée. Sa forme est donnée au § 2.a.
Relation similaire en z = – a :
[
er e0 k – Ve– ka + V ' eka + V– e– ka = – s 1e ] (4)
s 1e 1 – e– ka s 1e æ 1 1 – er 1 – ka ö
V+ = ; V– = ç
ç + e– ka – e ÷
÷
k e0 1 + er k e0 è 1 + er 2 er (1 + er ) 2 er ø
e 2 e 2
5.
U =
2
ò (sV )z= 0 d r–
2
ò (sV )z= – a d r
e
Þ fe =
2
( sV z= 0 – sV z= – a )
s1 ü
avec : sV z= 0 = (V + V ' ) ï
2 ï en ne gardant que les termes de valeurs
ý moyenne < > non nulle suivant x
e2s 20 a s 1 ï
et : sV z= – a =
e0 er
+
2
(
Ve– ka + V ' eka ) ï
þ
a. 4 Ds 2 pnx
6.
On trouve : s ( x) = s 0 + å np
sin
L
n impair
ì sA + sB
ïs 0 = 2
avec : í
ï Ds = B – s A
s
î 2
P (x) = ea s (x) Þ P0 = ea s 0
et : 4 P
n¹0 Pn = ea Ds = 1
np n
38 OPTION PHYSIQUE
e
b.
fe =
2
[ sV z= 0 – sV z= – a ]
2 pnx
s = s 0 + å s n sin
n
L
2 pnx
par conséquent : V = V0 ( z ) + å Vn ( z ) sin
n
L
Dans le développement de sV seuls les termes de même n donnent une contribution non-nulle à la
moyenne f e Û les composantes de Fourier ont des contributions indépendantes entre elles.
c. On trouve :
P02 P2 1 L æ æ 2 pna ööæ æ 2 pna öö
f e = b0 + 1 å ç b1 + b 2 exp ç – ÷÷ç 1 – exp ç – ÷÷
ae0 ae0 n impair n 3 2 pa è è L øøè è L øø
1
Le facteur assure la convergence de la série.
n3
a 2pna
7. Pour << 1, on remplace la somme par une intégrale sur t = :
L L
P02 pP 2 ¥ 1
f e = b0 + 1 ò2 pa 3 ( b1 + b 2 exp (– t )) (1 – exp (– t )) dt
ae 0 L L t
a
L’intégrale diverge quand ® 0. On obtient son comportement asymptotique en développant la fonction à
L
intégrer au deuxième ordre :
1 1æ t ( b1 + 3 b 2 ) ö
3
( b1 + b 2 exp (– t )) (1 – exp (– t )) ~ ç b1 + b 2 – ÷
t t2 è 2 ø
8. Pour une aire S = lL, on a deux lignes de séparation de phase de longueur l chacune :
2 ll 2 l
Par unité de surface : fl = =
lL L
9. a. f = fe + fl
1
b1 + 3 b 2 = >0
2 er (er + 1)
OPTION PHYSIQUE 39
K
L® 0 f ~– ln L
L avec K > 0
K
L® ¥ f ® f0 – ln L
L
c. Application Numérique : avec les valeurs données, on trouve Lm = 69 mm, ce qui est une longueur macro-
scopique, grande devient a.
S’il n’y avait pas de tension de ligne ( l = 0 ), on trouverait Lm = 2pa, c’est-à-dire que les domaines se-
raient de taille moléculaire, ce qui n’a pas de sens physique.
1. Pour que la diffraction ait lieu sous un angle raisonnable, il faut que la longueur d’onde soit de l’ordre des
distances intermoléculaires, soit quelques Å. C’est le cas pour les rayons X.
b. r r æ r r ö
(
A d = A 2 exp i k2 × r – wt ´ç
ç å )
exp – iq × OM i ( ) ÷
÷
è i ø
r
A d amplitude de l’onde diffusée dans la direction k2.
r r r
3. a. On a : k2 = k1 + q
2 2 2
r r
k2 = k1 + q + 2 k1× q
r 2 r 2 r r
On en déduit : q^ = – q// – 2 k1 × q//
40 OPTION PHYSIQUE
r r
b. On observe un maximum d’intensité diffractée lorsque å exp (i qi × OM i ) est maximale, c’est-à-dire
r i
r
lorsque qi × OM i est un multiple de 2p pour tout i.
r r r r r
(
q × OM i = q// × m iG + ni H ) ( (m i , ni ) entiers) est un multiple de 2p si :
r
ì qr × G = 2 p M
ï //
ír r avec M, N entiers
î q// × H = 2 p N
ï
r
(ce qui revient à écrire que q// est un vecteur du réseau réciproque).
r r r
c. Pour chaque q// vérifiant les conditions ci-dessus, il y a deux vecteurs q^ et – q^ qui remplissent
les conditions du § 3.a.
ìr r 2 pM
r ï
r ï q // × G = 2 pM Û a=
r a2
q// = aG + bH í r
ï qr × H = 2 pN 2 pN
ï // Û b=
î b2
r r
r æ G H ö
Þ q// = 2 p ç
ç M 2
+ N ÷
2÷
è a b ø
b. 2 2 r r
Pour une tache de diffraction : q^ ³0 Þ q// £ –2 q// × k1
2p
La valeur minimale de q// est (car a > b), ce qui impose l0 £ 2 a.
a
Cette condition est suffisante car l0 = 2 a correspond à la plus grande différence de marche possible entre
molécules voisines, pour laquelle on observe un pic de rétrodiffusion.
c. r r 2 r r
Pour q^ = 0, on a q// = – 2 k1 × q// et on retrouve la relation de Bragg :
q 4p q
q// = 2 k1 sin = sin
2 l0 2
1 1
On vérifie ensuite que q3 = 2 p 2
+ correspond effectivement à q 3.
a b2
OPTION PHYSIQUE 41
r ¾ ¾¾®
or : q × M i P = q// M i P sin y cos h + q^ M i P cos y
En notant M i P = l, l’amplitude totale diffractée par la tige est donnée par l’intégrale :
r r æ r ¾ ¾¾®ö
÷ e
( ) ç
A = A 2 exp i k2 × r – wt exp i ç q × OM i ÷ò dl exp (ilW )
0
è ø
b. L’intensité diffractée I est proportionnelle à AA *, elle se met sous la forme donnée après normalisation.
6. a. L’amplitude totale diffractée par le réseau s’obtient en sommant l’amplitude A sur toutes les molécules :
r r r r e
( ) ( )
A t = A 2 exp i k2 × r – wt å exp i q × OM i ò dl exp (ilW )
0
i
L’intensité totale diffractée est donc le produit de I (W ) par l’intensité diffractée par un réseau de molécu-
les ponctuelles.
b. Pour un maximum d’intensité diffractée, il faut ajouter aux deux conditions établies précédemment, à sa-
voir :
2 2 r r r
q^ = – q// – 2 k × q// et q// vecteur du réseau réciproque,
7. a. r ¾¾ ¾® r r
G et M i N i sont colinéaires, ainsi que q// et G, donc h = 0.
q^
= 0 ,40 = tg y Þ y = 21,8 ° (au signe près)
q//
b. On trouve : e = 21,8 ° Å
42 OPTION PHYSIQUE
1. a. La composante tangentielle du champ électrique est continue et le champ est nul dans le conducteur parfait :
r r r
Þ Ei + Er = 0
r r
Onde transmise : Et = 0
r r
Onde réfléchie : E r = E r0 ex ei (kz– wt ) avec : E r0 = – E i0
r r
b. La densité j de courant surfacique est reliée à B (champ magnétique) par :
r r r
m0 j = ez Ù B
r r r r E r
B = B r + B i avec : B i = – i e y e– iwt en z = 0
c
r r
et : Br = Bi
r
r 2 E i0 r – iwt 2 E r0 r – iwt 2 Er
d’où : m0 j = ex e =– ex e =– en z = 0
c c c
r r
On relie ensuite j à P// (densité surfacique de dipôles) :
r r r
r 1 r 1 ¶r 1 ¶ r 1 ¶P ¶P//
j=
S
å qi vi =
S
å qi i =
¶t S ¶t
å qi ri =
S ¶t
=
¶t
i i i
d’où le résultat.
1 ¶P// kas
E p0 = – =i E
2 e 0 c ¶t 2
OPTION PHYSIQUE 43
L’onde réfléchie a donc pour amplitude : E r0 = E p0 et l’onde transmise est la superposition de l’onde inci-
dente et de l’onde rayonnée :
E t0 = E i0 + E p0
ì E+ : z > d
ï
íEd : 0 < z < d
ï
îE– : z < 0
car il n’y a que des dipôles de polarisation mais pas de charges de polarisation.
r
ìr r ¶P// r
ï B+ – B d = m0 Ù ez
Pour le champ magnétique : í ¶t
ï r r r
îBd – B– = 0
r r
b. On voit que les valeurs E d et B d des champs s’éliminent si la couche est d’épaisseur négligeable.
r r
ì
ï E+ = (1 + R ) E i ex
En écrivant : ír r
ï
î E – = TE i ex
ìr Ei r
ï B+ = – c (1 – R ) e y
et : ír
ï B = – nT E i er
î – y
c
2
on trouve : T=
(1 + n ) – 2 iA
1 – n + 2 iA
R=
1 + n – 2 iA
s ~ 1019 m – 2
Þ ksa ~ 2 10 – 4 ; le développement est légitime.
b. 1– n 4 iA
On trouve : R= +
1 + n (1 + n ) 2
2 4 iA
T= +
1 + n (1 + n ) 2
2
c. Ir = R I0
2
It = nT I0
2
2 æ1– nö 8 A i (1 – n )
A l’ordre le plus bas en A : R =ç ÷ –
è 1+ n ø (1 + n ) 3
2
2 æ 2 ö 16 A i
T =ç ÷ –
è 1 + n ø (1 + n ) 3
ksa i
avec : Ai =
2
Ir + It 8Ai
Le bilan énergétique est : =1 –
I0 (1 + n ) 2
Comme a i et donc A i sont positifs (question 2.b.), on trouve que la couche absorbe effectivement.
5. a. Le dichroïsme correspond à une absorption anisotrope du champ électromagnétique, ce qui est le cas ici
(absorption suivant OX seulement).
r
b. On décompose E suivant OX et OY :
r r r
E = E i cos f X + E i sin f Y
ks
avec : AX = (a1 + i a 2 )
2
ksa 3
(définition similaire de RY suivant OY avec AY = ).
2
ce qui donne : ( )
E r // = R X cos2 f + RY sin 2 f E i
E r^ = (RY – R X ) cos f sin f E i
R X et RY sont réels, la polarisation réfléchie est rectiligne, tournée d’un angle q par rapport à la polarisa-
tion incidente, tel que :
ksa 2 sin 2 f ksa 2 sin 2 f
tg q = 2 »
n – 1 + ksa 2 (1 + cos 2 f) n2 – 1
car ksa 2 est petit devant n 2 – 1.
p ksa 2
q est maximum pour : f= ; tg q M =
4 n2 – 1
On peut repérer à l’aide d’un analyseur la direction q du champ réfléchi. En faisant varier la direction de la
polarisation incidente par rapport au plan de la monocouche on repère q M, et on en déduit alors que OX et
E i font un angle de 45°.
c. Application Numérique :
On trouve ksa 2 = 0 ,023 (ce qui justifie l’approximation) et q M = 1.7 °.
***
Ce problème a été adapté à partir de travaux de recherche sur les monocouches tensioactives, dits «Films de
Langmuir», effectués au Laboratoire de Physique Statistique de l’École Normale Supérieure. Je tiens à remercier
mes collaborateurs de ces dernières années : Cyrille FLAMENT, François GRANER, Pierre MULLER, Arnaud SAINT-
JALMES, dont la contribution à ces travaux a été essentielle.
François GALLET
BIBLIOGRAPHIE
– C.M. KNOBLER : «Recent developments in the study of monolayers at the air-water interface», in «Advances in
Chemical Physics», edited by I. Prigogine et S. Rice (Wiley, New York, 1990) vol. 77, p. 397.
– D. ANDELMAN, F. BROCHARD and J.F. JOANNY : «Phase transitions in Langmuir monolayers of polar molecu-
les», J. Chem. Phys. 86 (1987), 3673.
– P. MULLER and F. GALLET : «First measurement of the liquid-solid line energy in a Langmuir monolayer»,
Phys. Rev. Lett. 67 (1991), 1106.
– A. SAINT-JALMES, F. GRANER, F. GALLET, P. NASSOY and M. GOLDMANN : «Structure of bidimensional phos-
pholipidic crystallites on formamide determined by X-ray diffraction», Chem. Phys. Lett. 240 (1995), 234.
– C. FLAMENT and F. GALLET : «Ordered phases in pure and mixed dichroïc monolayers», Modern Phys. Lett. B
9 (1995), 1791.
OPTION CHIMIE 47
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : CHIMIE
Épreuve A : Composition de chimie - Session : 1997
48 OPTION CHIMIE
OPTION CHIMIE 49
50 OPTION CHIMIE
OPTION CHIMIE 51
52 OPTION CHIMIE
OPTION CHIMIE 53
54 OPTION CHIMIE
OPTION CHIMIE 55
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 57
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE APPLIQUÉE
Épreuve A : Composition de physique - Session : 1997
¾¾
¾® ¾¾
¾®
OM et dOM
r
sont contenus dans le plan ^ ez passant par le point O. La trajectoire est plane et contenue dans ce plan
noté xOy.
LOz
= r 2 q& = cte
I.2.
C0 =
m
¾¾
¾® r
OM = r er
r r r
v = r& er + rq& eq
Þ
a
d r 1 r dr
ez = r Ù
r
1 r
= C 0 ez
dt 2 dt 2
soit : C0 = 2
da
dt
C0
= vitesse aréolaire ou C 0 constante des aires.
2
r r
dp dv r 1 d 2 & r
r – rq& 2 ) er + m
I.3.
=m = m (&& (r q ) eq
dt/ R dt/ R 2 dt
58 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
r
dp r
r – rq& 2 ) er
= m (&&
dt/ R
d dr & dr C 0
r& = r= q=
dt dq dq r 2
C02
rq& 2 =
r3
C
q& = 20
r
æ æ 1 öö æ æ 1 öö
r ç 2 d 2 ç ÷÷ 2ç d 2 ç ÷÷
dp ç C è r ø÷ r m C ç1 è r ø÷ r
= m – 30 – q& C 0 er = – 2 0 + er
dt/ R ç r dq ÷
2
r çr dq 2 ÷
ç ÷ ç ÷
è ø è ø
æ æ 1 öö
ç d 2 ç ÷÷
K ç1 è r ø÷ r
=– 2 + er
r çr dq 2 ÷
ç ÷
è ø
K = m C 02
I.4. r a r
f = – 2 er a cte réelle > 0
r
æ 1ö
d 2ç ÷
è rø 1 a
2
+ = = cte > 0
dq r m C 02
1 a
= + A cos (q – q 0 )
r m C 02
1
r=
a
+ A cos (q – q 0 )
m C 02
On choisit l’axe polaire et son orientation de manière à avoir q 0 = 0 avec A > 0 ou A < 0.
m C 02
est une quantité positive homogène à une longueur. On pose :
a
m C 02
po =
a
1 2
Em = Ec + Ep = mv + E p
2
avec E p énergie potentielle dont dérive le champ de forces :
r
r a er ¾¾¾® d Ep r
f ( M ) = – 2 = – grad E p = – er
r dr
d Ep a
=
dr r2
a
Ep = – + cte
r
E p (¥) = 0
cte = 0
1 2 a
Em = mv –
2 r
La seule force qui s’exerce sur le point M est à circulation conservatrice : d’où E m est une constante du
mouvement.
v2 = r& 2 + r 2 q& 2
60 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
po
r=
1 ± e cos q
dr dq dr C 0
r& = =
dq dt dq r 2
2 2
2 C 02 æ dr ö C 02 æ
ç po (m ) e sin q ö
÷ C 02 æ
ç r2 ö
÷ 2 2 2
r& = 4 ç ÷ = 4 ç ÷= ç ÷ p0 e sin q
r è dq ø r è (1 ± e cos) 2 ø r 4 è p02 ø
C 02
r& 2 = e2 sin 2 q
p02
C 02 C 02
r q = 2 = 2 (1 ± e cos q ) 2
&22
r p0
C 02 C 02
v2 = (e2 sin 2 q + 1 ± 2 e cos q + e2 cos2 q ) = (1 + e2 ± 2 e cos q )
p02 p02
a (1 ± e cos q ) m C 02
or : – =–
r po po
1 m C 02 2 a a>0 e>0
Em = ( e – 1) = (e2 – 1)
2 po 2 2 po po > 0
r r r
I.6. Constante vectorielle ? R = v Ù Lo + b er b cte ?
r r h
dR dv h r d L r
o
= Ù Lo + V Ù + bq& e0
dt/ R dt/ R dt/ R
||r
O
r r
dV f a r
or : = =– er
dt/ R m mr 2
r
r ¾ ¾¾® dR r
R = cte Þ =0
dt/ R
a r r
2 & r & er = 0
– er Ù mr q ez + b q 0
mr 2
r r r
a q& e0 + b q& e0 = 0
b = –a
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 61
P0
¬ A >0 r=
1 + e cos q
C 0 = rP vP
r r h r r r r æ m C 02 ör
R = V Ù Lo – a er = vP e y Ù m rP vP ez – a ex =ç
ç r – a ÷e
÷ x
è P ø
m C 02
or : a=
p0
r æ 1 1 ö r
R = m C 02 ç
ç – ÷
÷ ex
è rP p0 ø
p0
avec : rP =
1+ e
r e m C2 r r
0
R= ex = e a ex
p0
A <0 A apocentre
P0
r=
1 – e cos q
r æ1 1 ö r
R = m C 02 ç
ç – ÷
÷ ex
è rA p0 ø
p0
rA =
1– e
r e m C 02 r r
R =– ex = – e a ex
p0
r
Þ dans tous les cas R est porté par le grand axe de l’ellipse, orienté de O vers P et a pour norme ea.
a
(e2 – 1)
I.7.
Em =
2 p0
æ 1 1 ö
or : 2 a = rA + rP = p0 ç + ÷
è 1+ e 1 – e ø
2 p0
2a =
1 – e2
62 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
a
Em = –
2a
énergie négative (état lié).
a
petit axe). La vitesse aréolaire est constante, en valeur absolue :
d C
= 0
dt 2
æ a p0 ö1/ 2
avec : C 0 =ç ÷
è m ø
p0
a=
1 – e2
et : b 2 = a 2 (1 – e2 )
d’après les propriétés géométriques de l’ellipse.
a a (1 – e2 )
C 02 =
m
T2 =
4 a 2
=
4 p 2 a2 b2
=
4 p 2 a3 m
C 02 C 02 a
II. APPLICATIONS
II.1. Vitesse de libération
II.1.1. vl vitesse minimale correspondant à un état libre de la particule soit (E m = 0vis-à-vis de la
Terre : vitesse mesurée dans le référentiel géocentrique) :
1 km MT
mvl2 – =0
2 RT
II.1.2. 1
æ 2 k MT ö 2
vl =ç
ç ÷
÷
è RT ø
La Terre est en orbite circulaire de rayon R 0 autour du Soleil. Son énergie mécanique est :
k M S MT 1 2 k M S MT
E mt = – + MT v0 = –
R0 2 2 R0
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 63
1
æ k MS ö 2
soit : v0 =ç
ç ÷
÷
è R0 ø
1
æ 2 R0 ö 2
vM = v0 ç ÷
è d ø
II.2.2. en A et B, r = R 0 Þ vA – vB
1 2 1 2 k MS m
m vA = m vB =
2 2 R0
1
æ 2 k MS ö 2
vA =ç
ç ÷
÷ = vB = 2 v0
è R0 ø
Écrivons la conservation du moment cinétique de la comète en S :
1
L S = m d vM = m v0 ( 2 R 0 d ) 2 = m vA R0 sin a A = m vB R0 sin a B = m v0 R0 2 sin a A
1
æ d ö2 é pù
ç ÷
a = arc sin ç ÷ Îê 0 , ú
è R0 ø ë 2û
aA = p – a aB = a
P
Équation polaire : r = en désignant par C la comète :
1 + cos q
¾¾
¾® ¾ ¾
¾®
r = SC q = ( Sx , SC )
P R
= r (q = 0 ) = d = 0
2 2
R0
D’où l’équation : r= VM = 2 V0
1 + cos q
R 0 VM dq
CS = = R 0 V0 = r 2 q& = r 2
2 dt
C S constante des aires de la comète.
dq R 0 V 0 R V V
= 2
= 0 2 0 (1 + cos q ) 2 = 0 (1 + cos q ) 2
dt r R0 R0
64 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
R0 dq
dt =
V0 (1 + cos q ) 2
B R0 qB dq 2 R0 qB dq
D’où : Dt = tB – tA = ò dt = òq 2
= ò0
A V0 A (1 + cos q ) V0 (1 + cos q ) 2
q
(1 + cos q ) 2 = 4 cos4
2
q
Posons : tan =u
2
1
= 1+ u2
q
cos2
2
dq
du =
q
2 cos2
2
qB dq 1 uB
J =ò = ò0 (1 + u 2 ) du
0 q 4 2
4 cos
2
qB
avec : uB = tan
2
R0 R0
en B pour d = : R0 =
2 1 + cos q B
p
soit : qB =
2
qB
tan = uB = 1
2
1 1 1æ 1ö 2
J = ò0 (1 + u 2 ) du = ç 1 + ÷ =
2 2è 3ø 3
4 R0
Dt =
3 V0
2p R0
et : V0 =
T0
D’où : 2 T0
Dt = = 0 ,212 T0
3p
r r
satellite géostationnaire : Þ VG = O "t
RT
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 65
r h ¾¾
¾®
D’où : VG = W R T Ù OG
R R
h ¾¾
¾®
W RT = cte orientée selon la ligne des pôles terrestres Sud ® Nord.
R
r ¾¾
¾®
VG ^ OG " (t ) (1)
R
r h
et : VG ^ W " ( t ) (2)
R
II.3.2. ¾¾
¾®
r d OG
(1) VG =
R dt/ R
¾¾
¾®
d OG ¾ ¾¾®
on a donc : × OG = O
dt/ R
¾¾
¾®
soit : OG = cte
r h
(2) VG ^ W
R
le mouvement est à force centrale ; la trajectoire est contenue dans le plan contenant le
h
centre de forces et perpendiculaire à W ; c’est le plan équatorial terrestre.
h ¾¾
¾®
Comme W = cte le mouvement est circulaire uniforme.
4p 2 R 3 4p 2
T2 = = 2
k MT W
h
avec : W= W RT
R
1
æ k MT ö 3
R =ç ÷ R = 42291 km
è W2 ø
3
r 2 q& = – RT V0 = cte
2
RT e sin q 2 & 3
r= Þ r& = – r q = e V0 sin q
1 – e cos q RT 2
p
en N : q=
2
V0 3 1
r& = = eV0 Þ e=
2 2 3
II.4.2.
RT RT
Distance maximum : OA = rA = = 1– 1
1– e 3
OA = 15142 km
2 k MT 4 k MT
V0 = (1 + e2 ) =
RT 3 RT
1
æ k MT ö 2
V0 = 2 ç
ç ÷
÷ V0 = 9 ,13 km. s– 1
è 3 RT ø
C 0 = – 5 ,06 ´ 10 4 km 2 s– 1
1
æ k M T 2ö 3
S M ÷
a =ç
ç 4p 2 ÷ PM = (1 – e2 ) a b = a 1 – e2
è ø
2 r r
II.5.2. a. 4 – p = – p × p + E 2 c2 = m 2c2
r
r dp dg r r
– p × + m 2c2 g =0 p = g mv
dt dt
r
r dp d
– v× + (g mc2 ) = 0
dt dt
r r r
soit : d 2 dp r
(g mc ) = ×v =F ×v
dt dt
a
E m = E c + E p = (g – 1) mc2 –
b.
r
d d E d Ec r r d Ep
or : (g mc2 ) = = =F ×v =–
dt dt dt dt
d Em d Ec d Ep
= + =0 E m = cte
dt dt dt
h h ¾¾
¾® r
LO = cte = OM Ù m g v
h
donc même raisonnement qu’en mécanique newtonienne Þ trajectoire plane ^ à LO conte-
nant O.
r r
d. dp dg r dv
=m v + mg
dt dt dt
r r r
v = r& er + r q& eq
r
dv r r
r – rq& 2 ) er + (r&&
= (&& q + 2 r&q& ) eq
dt
r
dp r r a r
dt
(
= m g& r& + g (&& )
r – rq& 2 ) er + m ( g& rq& + g (r&&
q + 2 r&q& )) eq = – 2 er
r
r
dp r
dt
( )
r – rq& 2 ) er
= m g& r& + g (&&
L
q& = Oz2
mgr
O désigne le «centre» du Soleil.
æ 1ö
dç ÷
dr & L dr L è rø
r& = q = Oz2 = – Oz
dq mgr dq mg dq
æ æ 1ö æ 1 öö
ç d 2ç ÷ d ç ÷÷
L çq & è rø 1 è r ø÷
r&& = – Oz – 2 g&
m ç g dq 2
g dq ÷
ç ÷
è ø
æ æ 1 öö
r 2 ç d 2 ç ÷÷
dp L ç1 è r ø÷ r
= – Oz 2 + er
dt mgr r ç dq 2 ÷
ç ÷
è ø
e. é æ 1 öù
2 d 2 ç ÷ú
LOz ê 1 è rø a
– ê +
2 r 2
ú= – 2
mgr ê dq ú r
ê
ë ú
û
æ 1ö
d 2ç ÷
è rø 1 amg
2
+ = 2
éliminons g
dq r LOz
a
E m = cte = (g – 1) mc2 –
r
Em + a r
g = 1+
mc2
æ 1ö
d 2ç ÷
è 2ø 1 am æ E a ö
+ = ç1 + m + ÷
dq 2 r LOz 2 è mc2 rmc2 ø
æ 1ö
d 2ç ÷
è rø 1æ a2 ö ÷ = a (E + mc2 )
+ ç
ç 1 – ÷ m
dq 2 rè 2
c LOz ø c2LOz
2 2
a2 a
C1 = 2
C2 = 2
(E m + mc2 )
2 2
c LOz c LOz
am a 1
C1 » 2
´ ´
LOz 1
m
424 3 1 c2
12 3 424 3
1 10 – 20 10 – 17
– 10
p 0 ~ 10 m
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 69
f. æ 1ö
d 2ç ÷
è rø 1
2
+ (1 – C1) =C2
dq r
solution générale de l’équation homogène.
1
= l cos (Wq – q 0 )
r
1
æ a2 ö
2
W = ( 1 – C1)
1
2 ç
=ç 1 – ÷
2÷
è c2LOz ø
1 C2
=
r 1 – C1
1 C2 1
= + l cos (Wq – q 0 ) = (1 + B cos Wq )
r 1 – C1 P1
en choisissant q 0 = 0.
2
1 – C1 L c2 – a 2
P1 = = Oz
C2 a (E m + mc2 )
1
h. Période de en fonction de q : Q
r
Q= ç
= 2p ç1 – ÷
2÷
W è c2LOz ø
æ a2 ö ÷= p a2
Q » 2p ç
ç 1 + 2÷
2p + 2
> 2p
è
2
2 c LOz ø c2LOz
i. Le rayon r reprendra même valeur pour une rotation minimum de la planète de l’angle
Q > 2p, ce qui correspond à une rotation de l’ellipse sans déformation autour de l’axe Oz,
repérée par exemple par la rotation de son grand axe de l’angle Q – 2p pendant la durée TM
d’une révolution de la planète MERCURE.
70 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
p a2
dj = Q – 2 p = 2
c2LOz
II.5.3. a. r r h r
R = v Ù LO + b er
b=– a
r r
dR dv g r a r g a' r g r
= Ù LO – a q& eo = – 2
er Ù LO – 4
er Ù LO – a q& eo
dt dt mr mr
r
a' r 2 & r f' g
=– er Ù mr q ez = Ù LO
mr 4 m
r
dR a' r r a' r PM
= 2 q& eo dR = 2 dq eo r=
dt r r 1 + e cos q
r r r
b. eo = – sin q ex + cos q e y
r a' r r
dR = 2 (1 + e cos q ) 2 dq (– sin q ex + cos q e y )
PM
avec : C 02 = 4 p 2 a 2 b 2 TM2
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 71
r
æ dR ö
ç ÷
ç r ÷ = 5 ,03 10 – 7 sur 88 jours.
ç R ÷
è 0 ø (a' )
2
æ dRr ö
ç ÷ 2 ep 3 k M S m R e (R e – R p ) / 5
ç r ÷ =
ç R
è 0
÷
ø (a' ) PM2 e k M S m
1
r
æ dR ö
ç ÷
ç r ÷ = 2 ,975 10 – 8 sur 88 jours.
ç R ÷
è 0 ø (a' )
1
F th s’exprime en Watts.
r ¾¾¾®
jth ( M , t ) = – l grad M T ( M , t )
I.4.1. dæ ç
ö
÷= r r
dt ç
òòò u ( M , t ) dv ÷ òòò s u ( M , t ) dv – òò jth ( M , t ) × M d
è v ø v s
r r r
I.4.2. òò jth ( M , t ) × n dS = òòò divM jth ( M , t ) dv
s v
éæ ¶ ö r ù
òòò êëçè ¶t u ( M , t )÷ – s u ( M , t ) + divn jR ( M , t )ú dv = 0
ø û
("v)
v
d
en effet on peut permuter dans la première intégrale et òòò car les variables t et coor-
dt v
données de M sont indépendantes ; on doit alors introduire un symbole de dérivée partielle par
rapport r à t sous le signe òòò ).
v
¶u r
( M , t ) + divM jth ( M , t ) = s u ( M , t )
¶t
r æ ¾ ¾¾® ö
ç ÷
divM jth ( M , t ) = – l divM ç grad M T ( M , t )÷ = – l D M T ( M , t )
è ø
¶T
rcv ( M , t ) = s u ( M , t ) + l DM T ( M , t )
¶T
rcv ¶T s
DM T ( M , t ) = ( M , t) – u ( M , t)
l ¶t l
¶T
L’irréversibilité apparaît dans cette équation dans la dérivée première partielle( M , t ).
¶t
L’équation de la conduction thermique n’est pas invariante par renversement du temps.
su (M )
DM T ( M ) = – =0 si s u ( M ) = 0 "M
l
r r
I.6.2. òò jth ( M ) × n
123
dS = 0
SUS' normale
unitaire
extérieure
Figure 2
r r r r
– òò jth ( M ) × (– n ' ) dS = òò jth ( M )× n dS
S' S
r r
= òò jth ( M ) × n ' dS = F th 1® 2 = cte
S'
I.6.3. T1 – T2
R th =
F th 1® 2
r ¾¾¾®
jth ( M ) = – l grad M T ( M )
soit pour M1 et M 2 deux points quelconques appartenant respectivement aux isothermes T1 et
T2.
M2 ¾ ¾
¾® r
– lò grad M T ( M ) × dr = l (T1 – T2 )
M1
M2 r r
òM jth × dr
R th = 1
r r
l òò jth × n dS
S
1 1
=å
parallèle :
R th i
R thi
II. APPLICATIONS
II.1. Isolation thermique d’un mur
II.1.1. Flux thermique traversant le mur non doublé.
Le sens du gradient de température (sens de x Ø) impose que le flux thermique est orienté en
sens contraire :
l1 S (t1 – t2 ) t –t
F th 1® 2 = =1 2
e1 R th 1
1,16 ´ 20
F th 1® 2 = ´ 15 = 2 ,32 10 3 W = 2 ,32 kW
15 ´ 10 – 2
t1 – t2
On a : F 'th 1® 2 =
R 'th
e1 e
avec : R 'th = R th 1 + R th 2 = + 2
l1 S l2 S
t1 – t2 t –t
F 'th 1® 2 = F th 1® 2 / 5 = = 1 2
R 'th 5 R th 1
' e2 e
soit : R th = 5 R th 1 R th 2 = 4 R th 1 =4 1
l2 l1
l2 4 ×10 – 2
e2 = 4 e1 = 4 ´ 15 ´ = 2 ,07 cm
l1 1,16
Épaisseur bien faible ; le défaut du modèle est ici de négliger les échanges thermiques par
convection avec l’air ambiant à l’intérieur et à l’extérieur qui sont prépondérants.
r ¾¾¾® r ¾¾¾®
J th (r , t ) = – l grad T (r , t ) dans le conducteur et J th (r , t ) = – k grad T (r , t ) dans la
gaine. Or les isothermes sont cylindriques d’axes z’z.
r r r
Þ J th (r , t ) est radial J th (r , t ) = J th (r , t ) er
r r
II.2.2. En régime stationnaire on a T (r ) et J th (r ) = J th (r ) ez. Bilan énergétique pour un volume élé-
mentaire dans le conducteur. Calculons la variation d’énergie interne entre deux instants infi-
niment voisins t et t + dt, d’un élément de volume compris entre les cylindres d’axes z’z et de
rayons r et r + dr et de hauteur arbitraire l.
dU
En régime stationnaire : =0
dt
j2 æ d ö
´ 2 pr dr l + 2 pl ç – ( r J th (r )) dr ÷ = 0
s è dr ø
d j2
soit : ( r J th (r )) = ´ r
dr s
j2 r2
On intègre entre 0 et r : r J th (r ) – 0 =
s 2
j2 r r j2 r
J th (r ) = J th (r ) = r
s 2 2s
II.2.3. Dans la gaine a < r < b le bilan s’écrit pour un volume identique.
d
dU = dQ = 0 ( r J th (r )) = 0 r J th (r ) = cte = a J th (a )
dr
r r
r r a2 j 2 r
J th (r ) = a J th (a ) 2 =
r 2s r 2
dT (r ) j2
=– r
dr 2sl
j2 2
T (r ) = – r + cte
4sl
dT (r ) a2 j 2 1
=– ´
dr 2 sk r
j 2a 2 r
T (r ) – T0 = – ln
2 sk b
j 2a 2 j 2a 2 a
T (a ) = – + cte = T0 – ln
4 sl 2 sk b
j 2a 2 æ 1 a 1ö
cte = T0 – ç ln – ÷
2s è k b 2 lø
j2 2 2 j 2a 2 a
0£r £a T (r ) = + (a – r ) – ln + T0 (1)
4 sl 2 sk b
j 2a 2 r
a£r £b T (r ) = – ln + T0 (2)
2sk b
2 öö
RI 2 æ æ
ç – 1 ln a + 1 ç 1 – r ÷÷+ T
0£r £a T (r ) = +
2p ç b 2 lç ÷÷ 0 (1’)
è k è a 2 øø
RI 2 r
a£r £b T (r ) = – ln + T0 (2’)
2 kp b
¶ 2T ¶T
On a donc : l 2
(x, t ) = Cm ( x, t )
¶x ¶t
¶ 2T
( x, t ) = 0
¶x2
T (0 , t ) = T0 (t )
"t T ( x, t ) = a ( t ) x + b ( t ) et
T ( l (t ), t ) = Tc
x
D’où : T (x, t ) = T0 (t ) + (Tc – T0 (t ))
l (t )
II.3.2. Flux thermique dû à l’échange thermique lié à la solidification de l’eau à l’interface place /
eau liquide à l’instant t donc à l’abscisse l (t ) (pour une surface S) :
dl (t )
mS Lf
dt
(puissance dégagée par la solidification de l’eau à l’instant t sur une épaisseur dl (t ) pour la
surface S).
Ce flux thermique est transporté par conduction à travers la couche de glace à l’instant t de
l’abscisse l (t ) à l’abscisse 0 où il est évacué par convection dans l’air qui surmonte la couche
de glace, soit pour ces flux :
¶T
+ lS (x, t ) et a (T0 (t ) – Ta ) S
¶x
Tous ces flux sont dirigés du fond vers la surface, dans le sens de x Ø.
dl (t ) T – T0 (t )
m Lf =+ l c
dt l (t )
dl (t ) l
l (t ) = [Tc – T0 (t )]
dt m Lf (1)
( a T0 (t ) – a Ta ) l (t ) = + l ( Tc – T0 (t ))
T0 (t ) [ a l (t ) + l] = l Tc + a l (t ) Ta
a l (t )
Tc + Ta
T0 (t ) = l (2)
a l (t )
1+
l
78 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
l é a l (t ) ù æ l (t ) ö
= ê (Tc – Ta )ú ç 1 + a ÷
mL f ë l û è l ø
dl (t ) a æ a ö
= (Tc – Ta ) ç 1 + l (t )÷
dt mLf è l ø
æ a ö dl (t ) a
ç 1+ l (t )÷ = (Tc – Ta )
è l ø dt mLf
En intégrant cette équation en l(t) avec comme condition initiale l(0 ) = 0 entre t = 0 et t :
1 a 2 a
l (t ) + l (t ) = (Tc – Ta ) t
2 l mLf
2l 2l
l 2 (t ) + l (t ) = (Tc – Ta ) t
a mLf
2
æ lö 2l l2
ç l (t ) + ÷ = (Tc – Ta ) t + 2
è aø mL f a
1
æ 2l l2 ö
2
ç ÷ l
l (t ) =ç (Tc – Ta ) t + 2 ÷ –
è mLf a ø a
1
é ö2 ù
l êæ
ç 2 a 2
÷
l (t ) = ç (Tc – Ta ) t + 1÷ – 1ú
a êè ml Lf ø ú
ë û
1
éæ tö2 ù
de la forme : l (t ) = l0 êç 1 + ÷ – 1ú
ëè
ê tø ú
û
l ml Lf
avec : l0 = t=
a 2 a 2 (Tc – Ta )
1
éæ tö2 ù
Tc +êç 1 + ÷ – 1ú Ta
ëè
ê tø ú
û
T0 (t ) = 1
æ tö2
ç1 + ÷
è tø
– 1
æ tö 2
T0 (t ) = (Tc – Ta ) 1 +
ç ÷ + Ta
è tø
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 79
– 1
æ tö 2
De la forme : T0 (t ) = A + B ç 1 + ÷
è tø
avec : A = Ta et B = Tc – Ta
II.3.4. l 2 ,1
l0 = = = 0 ,05 m l0 = 5 cm
a 41,8
9 10 2 ´ 2 ,1 ´ 3 ,34 ´ 10 5
t= = 1,806 10 4 s
2 ´ 41,8 2 ´ 10
18065
t= » 5 heures
3600
A = 263 K B = 10 K
soit vectoriellement :
DT r ¶T r r r ¾¾¾® r
(r , t ) = (r , t ) + v (r , t ) × grad M T (r , t )
dt 2443 14
144 t 2443
¶4 1 444 4 2 4444 3
dérivée «convective» traduit
dérivée «particulaire» dérivée
r «locale» la convection, c'est-à -dire
(à r fixé) le déplacement de la matière
que l'on suit en fonction du temps
1
× dG (t + dt ) dans dv+ est le flux sortant de G de la surface (S c ), à t.
dt
1
× dG (t ) dans dv– est le flux entrant de G dans la surface (S c ), à t.
dt
æ dG (t ) ö
et : ç ÷ = FG (t ) s – FG (t ) e
è dt øS
f
+ Ps (t ) l dx
Ma ¶T
C a a (x, t ) + (a 0 + a f ) Ta (x, t ) = Ps (t ) + a 0 T0 + a f T (x, t )
S ¶t
Figure 5
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 81
æ ¶T ¶T ö
soit : mhC ç ( x, t ) + V (x, t )÷ = a f (Ta (x, t ) – T (x, t ))
è ¶t ¶x ø
• Raisonnement sur le système ouvert dS0 qui coïncide à l’instant t avec le système fermé
dS f .
Formule de Reynolds :
¶T
mhldxC (x, t ) + mhlCV (T (x + dx, t ) – T (x, t )) = ldxa f (Ta (x, t ) – T (x, t ))
¶t 1444442444443
flux sortant – flux entrant
d'énergie interne de la surface de contrôle
æ ¶T ¶T ö
soit : mhC ç ( x, t ) + V (x, t )÷ = a f (Ta (x, t ) – T (x, t ))
è ¶t ¶x ø
III.3.3. On néglige la chaleur massique de l’absorbeur : cela signifie qu’il cède aux fluides qui l’envi-
ronnent, air ambiant et fluide caloporteur toute la puissance solaire qu’il absorbe. Alors
l’équation-bilan établie au § III.3.1. se simplifie en :
(a 0 + a f ) Ta (x, t ) = Ps (t ) + a 0 T0 + a f T (x, t )
æ ¶T ¶T ö a0 a f af
mhC ç ( x, t ) + V (x, t )÷+ T ( x, t ) = ( Ps (t ) + a 0 T0 )
è ¶t ¶x ø a0 + a f a0 + a f
dT a0 a f af
mhCV ( x) + T ( x) = (Ps + a 0 T0 )
dx a0 + a f a0 + a f
L mhCV (a 0 + a f )
On pose : = homogène à une longueur
h a0 a f
Ps
Et : T * = T0 +
a0
qui représente la valeur limite de T.
avec : T (o ) = Te = cte
d’où : Te = T * + C C = Te – T *
T (x) = T * + (Tc – T *) e– xh / L
T (L) = T * + (Te – T *) e– h
Ps
T* = + T0 représente la température limite qu’atteindrait
a0
le fluide pour un capteur de très grande longueur.
D’où : T * > Te
soit : Te – T * < 0
af
• En ce qui concerne A = on doit avoir a f >> a 0 . La valeur optimale de A est 1.
a0 + a f
Cela signifie que l’échange absorbeur ® fluide est prépondérant devant l’échange absorbeur
® air ce qui est souhaitable !!!
a0 L ´ l
• Pour le rapport B = il augmente avec Ll donc avec la surface d’échange et lors-
mhCv ´ l
que (lhV ) diminue (pour un fluide donné).
1442443
débit volumique
voir plus loin § II.3.7.
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 83
a 0 Ll 20 ´ 10 – 3 3 – 1
• h= or (Vlh) représente le débit volumique Vlh = m s du fluide :
mhCVl 3600
4 ´ 2 ´ 3600
h=
4 ,18 ´ 10 6 ´ 20 ´ 10 – 3
4 ´ 2 ´ 3 ,6
h= = 0 ,344
4 ,18 ´ 20
4 ,18 ´ 10 6 ´ 20 ´ 10 – 3 – 0 ,344
• P= (1 –4e2
(443 – 293 ) 1 43)
3600
0 ,29
4 ,18 ´ 20
P= (150 ) 0 ,29 = 1010 W = 1,01 kW
3 ,6
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 85
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE APPLIQUÉE
Épreuve B : Composition d’électricité, d’électronique, d’électrotechnique
et d’automatisme - Session : 1997
86 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 87
88 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 89
90 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 91
92 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 93
94 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 95
96 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 97
98 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 99
100 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 101
102 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 103
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 105
Agrégation
(Concours Externe)
OPTION : PHYSIQUE APPLIQUÉE
Épreuve C : Problème d’électricité, d’électronique, d’électrotechnique
et d’automatique - Session : 1997
106 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 107
108 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 109
110 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 111
112 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 113
114 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 115
116 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 117
118 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 119
120 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE 121
122 OPTION PHYSIQUE APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 123
C.A.P.E.S
(Concours Externe)
SECTION : PHYSIQUE ET CHIMIE
Composition de physique avec applications - Session : 1997
Première partie
I. Lunette de Galilée
I.1. Oculaire : lentille divergente.
Objectif : lentille convergente.
I.2. I.2.1. L’objet à l’infini doit donner une image à l’infini. Le foyer image de l’objectif coïncide avec
le foyer objet de l’oculaire.
I.2.2.
I.2.4. G » 30 O1O2 » 37 ,5 cm
I.3. I.3.1. L’objet est pratiquement à l’infini, les conditions de Gauss sont respectées : l’image est prati-
quement à l’infini :
a = 6 ,8 ´ 10 – 4 rad a '= G a Þ a ' » 2 ,0 ´ 10 – 2 rad
D
Þ D' = D ' = 83 m
G
124 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
II.3.2. Le chercheur réticulé a un faible grossissement, donc un grand champ. L’astronome amateur
fait coïncider l’astre avec le centre du réticule, il peut alors l’observer à travers la lunette de
fort grossissement.
II.4. II.4.1.
f '1
f '2 » 6 ,0 × 10 – 3 m
II.4.2.
G = 133 G= Þ
f '2
Þ O2O = 6 ,04 ´ 10 – 3 m
D
Diamètre du cercle oculaire : d= = 0 ,45 mm
G
L’astronome amateur doit placer son œil au niveau du cercle oculaire pour qu’il reçoive le
flux lumineux maximum.
II.5. II.5.1. Le pouvoir de résolution est limité par le phénomène de diffraction dû à la monture de l’objec-
tif (diffraction à l’infini à travers un trou).
1,22 l
b = 1,12 ´ 10 – 5 rad dTM = 7 ,0 ´ 10 7 km
II.5.2.
b=
D
II.5.3. d AB min est inférieur au diamètre du bassin d’Hellas, on pourra donc repérer le bassin d’Hel-
las.
126 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
M est dans le plan focal image de (L). Les trajets optiques [O1 M ] et [ HM ] sont égaux.
y
Dans les conditions de Gauss sin q » q et q »
f '1
a y
Þ d=
f '1
æ 2p d ö
I ( M ) = 2 A 2 ç 1 + cos ÷
è l ø
pa y
soit : I ( M ) = 4 A 2 cos2
l f1
En posant A 2 = I 0 :
æ 2 pa y ö
I (M ) = 2 I0 ç
ç 1 + cos ÷
÷
è l f '1ø
pa y
ou : I ( M ) = 4 I 0 cos2
l f '1
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 127
III.2. III.2.1. Quand la source S 1 est seule, l’éclairement énergétique est le même qu’au § III.1.2. :
æ 2p d ö
I 1( M ) = 2 I 0 ×ç 1 + cos ÷
è l ø
Quand la source S 2 est seule, la différence de marche est d + d' avec d' = – a e1.
æ 2 p ( d + d' ) ö
I 2 ( M ) = 2 I 0 ×ç 1 + cos ÷
è l ø
æ 2p d 2 p ( d + d' ) ö
I ( M ) = 2 I 0 ç 2 + cos + cos ÷
è l l ø
æ p d' æ 2 p d p d öö
I ( M ) = 4 I 0 ç 1 + cos cosç + ÷÷
è l è l l øø
æ 2p d p d' ö
Dans le plan focal image cosç + ÷ varie, donc I ( M ) varie
è l l ø
æ cos p d' ö æ 2 pd p d' ö
I max = 4 I 0 ç 1 + ÷ lorsque cosç + ÷= 1
è l ø è l l ø
æ cos p d' ö æ 2 p d p d' ö
I min = 4 I 0 ç 1 – ÷ lorsque cosç + ÷= – 1
è l ø è l l ø
p d'
Þ C = cos
l
p d'
On veut : cos =0
l
p d' p
soit : = + kp
l 2
avec : d' = – a e1
la seule possibilité est de faire varier a.
III.4. Pour avoir e1 plus petite, il faut augmenter a, donc D, actuellement, D peut atteindre 1 m, ce
qui permet d’atteindre e1 = 2 ,8 ´ 10 – 7 rad.
128 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
Deuxième partie
r ¾¾ ¾® r r ¾¾ ¾® r
F3 = I A 3 A 4 Ù B en P3 ; F4 = I A 4 A1 Ù B en P4
4 r ¾¾
¾® ¾¾
¾® ¾¾
¾® ¾¾
¾® r r
å Fi = ( A1A 2 + A 2 A 3 + A 3 A 4 + A 4 A1) Ù B = 0
i =1
¾¾
¾®
æ 4 ¾ ¾¾® r ö
r ç ÷ r
M D = M (M) × uz =ç å MPi Ù Fi ÷× uz
è i =1 ø
r ¾ ¾¾® r r r r r
M D = (0 + P2 P4 Ù F4 ) × uz = [– a sin q ux Ù I a B u y ] × uz
M D = – I a 2 B sin q
soit : M D = – m B sin q
[Link].3. Soit une rotation d’angle dq autour de Oz de la spire, le travail du couple est :
dW = M D dq
dW = – I B a 2 sin q dq = – d [– I a 2 B cos q ]
or : dW = – d E p
[Link].5. Dans une aiguille aimantée, des moments magnétiques microscopiques, dus aux électrons,
s’ajoutent.
Le
r moment résultant, non nul, détermine les pôles de l’aiguille. Placée dans un champ magnétique r
B l’aiguille s’oriente, et la position des pôles de l’aiguille, discernables nous donne le sens de B.
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 129
r
Un grain de limaille, de fer, placé dans le champ B, s’aimante et
r acquiert un moment magnéti-
que, mais ses pôles ne sont pas discernables. Il s’oriente dans B et indique seulement la direc-
tion du champ magnétique.
r
[Link]. [Link].1. div B = 0
¶ Bx
B x décroît quand x augmente (x > 0 ) donc < 0.
¶x
r r
[Link].3. n a même direction et même sens que B.
r
n est orienté dans la direction et le sens de l’axe Ox.
+ I a B z (P1)
r r r
F3 = I ( a u y ) Ù B ( P3 ) = – 0
– I a B x (P3 )
+ I a B y (P2 )
r r r
F2 = I (– a uz ) Ù B ( P2 ) = – I a B x ( P2 )
– 0
– I a B y (P4 )
r r r
F 4 = I ( a uz ) Ù B ( P4 ) = – I a B x ( P4 )
– 0
La somme est :
r r
F = [– I a B z (P1) + I a B z (P3 ) + I a B y (P2 ) – I a B y (P4 )] ux :
r é ¶B ¶B y ù r 2 ¶B x r
r
F = – I a2 ê z + ú ux = I a ux (puisque div B = 0)
ë ¶z ¶y û ¶x
r ¶B x r
F =m ux
¶x
r r
[Link].4.2. Pour des raisons de symétrie, on admet que F = F ux. Soit une translation de la
r r r
spire suivant ux, dl = dx ux la spire reçoit le travail dW = – d E p .
r r
dW = M D dq + F × dl Þ dW = F × dx (dq = 0 )
130 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
r r
[
F dx = – d m × B ( M )] Þ F × dx = – d [ – m × B x (x, 0 , 0 )]
¶B x r ¶B x r
d’où : F =m et F = m ux
¶x ¶x
[Link].5. Dans le cas de la figure 3a, F < 0 ; le spire est attirée par le pôle N de l’aimant.
r r r
Si on retourne la spire, son moment magnétique m devient m '= – m ux et la force devient
r ¶B x r
F '= – m ux, la spire est alors repoussée par la pôle N de l’aimant.
¶x
r
[Link].6. [Link].6.1. La spire, mobile dans un champ magnétique B indépendant du temps, est le siège
d’une force électromotrice induite e. Comme la spire est fermée, il apparaît un cou-
e
rant induit d’intensité i = .
R
r r
m = p b 2 i ux
r p b2 e r
m= ux
R
dF
avec : e=– (loi de Faraday)
dt
F = p b 2 Bx
d Bx
e = – p b2 v
dx
A 3A
avec : Bx = e = p b2 v
x3 x4
3 Ap b 2 v
d’où : i=
R x4
r 3 Ap 2 b 4 v r
et : m= ux
x4 R
[Link].6.2. r ¶B x r
D’après la question [Link].4., F = m ux or ici B ne dépend que de :
¶x
¶B dB
x x= x
¶x dx
3 Ap 2 b 2 v 3A
d’où : F =– 4
´ 4
x R x
r 9A 2 p 2 b 4 r
F =– v ux
R x8
r r
soit : F =– h v avec h > 0
r r
Le sens de F est opposé à celui de v.
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 131
I en C × s– 1
q n* vb h en C × m – 3 × m × s– 1 × m × m soit en C × s– 1.
Les électrons sont déviés vers ¬ Þ des charges négatives apparaissent sur ¬ et des charges
positives sur .
r r r
B.I.3. Si v = – v ux v constant, l’électron est soumis à la force :
r r r r r
f = q (E H + v Ù B ) = 0
r r
Þ EH = – v B u y ü
ï
r r ý V2 – V1 = v B b > 0
Þ V2 – V1 = E H × (– b ux )ï
þ
– I
U H = v B b, d’après le § B.I.1. v b =
h qn *
BI
d’où : UH = –
h qn *
1
donc : RH =
qn *
Avec un semi-conducteur n* est beaucoup plus faible, donc R H est plus grand et U H plus im-
portante et plus facile à mesurer.
Si L et b sont petits, le champ est quasi uniforme sur toute la sonde et la détection est quasi-
ponctuelle.
[Link].2. U H = 22 mV
« 0 ,1 V « 5 mT »
d’où : A = 9 × 10 2
132 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
F = Ns B cos wt
e = – w Ns B sin wt
uo (t ) = V2 – V1 = – e
V2 – V1 = Ns B w sin wt
C.I.2. C.I.2.1. e
i=
R
Ns B w
i =– sin wt
R
r r r r r
C.I.2.2. La spire est soumise aux couples G et G' ; elle est immobile donc G + G ' = 0.
r r r
G=m Ù B
r r
G = N si B sin wt uz
r N 2 s2 B 2 r
donc : G'= w sin 2 wt uz
R
r r r
(G' action extérieure, G action du champ B).
r r
C.I.2.3. Le rotor est soumis aux couples – m Ù B (actions mutuelles avec la bobine)
r
et G" (action extérieure).
r N 2 s2 B 2 r
d’où : G" = w sin 2 wt uz
R
Bilan énergétique : Pendant la durée d, l’ensemble [bobine fermée sur R + rotor] re-
çoit du milieu extérieur l’énergie mécanique Pd. Cette énergie peut être soit dissi-
pée : effet Joule, frottements mécaniques (négligeables) soit stockée : énergie
macroscopique (ici E c est constante), énergie magnétique (ici L = 0).
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 133
N 2 s2 B 2 w 2
Donc : Pd = Pjoule × d Þ Pjoule =
2R
[Link]. Loi de Faraday, qui traduit le phénomène d’induction électromagnétique, découverte au milieu du
XIXe siècle.
[Link].2. L’eau du barrage, en tombant, fait tourner la turbine. Celle-ci entraîne le rotor sur lequel sont
fixées des bobines.
La partie qui tourne : le rotor ; celle qui ne tourne pas : l’induit fixe (que représentait la spire
fixe de la question I.).
r
Le cuivre : bon conducteur dans les bobines qui créent B et dans l’induit fixe.
r
Le fer : dans les bobines pour augmenter le champ B.
[Link].3. [Link].3.1. W
rm =
Qo
[Link].4.2. P = ro Pm ; Pe = Po – Pm
Pm 1 – rm 1
Po Þ Pe = × ×P
rm rm ro
De = 40 × 10 3 kg × s– 1
C.A.P.E.S
(Concours Externe)
SECTION : PHYSIQUE ET CHIMIE
Composition de chimie avec applications - Session : 1997
I. Le dichlore Cl 2
c. Ces trois corps purs sont constitués de molécules apolaires, elles vont néanmoins subir des interactions de
Van der Waals de type London. Or celles-ci dépendent de la polarisabilité a des liaisons et
aI – I > aBr – Br > a Cl – Cl donc les interactions sont plus énergétiques pour I 2 que Br2 et Cl 2, ce qui expli-
que l’évolution des températures de changement d’état.
c. On peut préparer du dichlore au laboratoire en oxydant une solution contenant des ions chlorures Cl – par
une solution acide contenant des ions permanganate MnO–4 :
2Cl – ® Cl 2 g + 2e– ´5
Figure 1
a O2 aH+4 PO2
o RT pO2 =1 bar Þ a O2 = =1
E O2 /H2 O = E O 2 /H2 O + Ln pO
g g 4F a H2O2
aH2O =1
RT a +2 pH2
EH2 O/H2 g = EHo 2 O/H2 + Ln H pH2 =1 bar Þ a H2 = =1
2F a H2 pO
On trace les deux droites – – – sur le même diagramme que celui du chlore. Le domaine de stabilité de
l’eau est compris entre les deux droites. On voit sur ce graphe que Cl 2 peut oxyder H2O.
4. Eau de chlore.
a. Une «dismutation» est une réaction d’oxydoréduction au cours de laquelle le réactif (ici Cl 2) est à la fois
l’oxydant et le réducteur.
b. Valeur de la constante d’équilibre de la réaction : on montre qu’à l’équilibre EHClO/ Cl2 = E Cl / Cl–
d’où :
2
F æ o o ö
– çE – –E ÷
K diss = e RT è Cl 2 / Cl HClO / Cl 2 ø
c. La présence d’ions chlorure en solution aqueuse déplace l’équilibre de dismutation (3) dans le sens ② avec
formation de Cl 2 aq .
a. Avant le premier saut de pH, l’hydroxyde réagit totalement avec les ions H+aq selon :
cela contribue à déplacer entièrement l’équilibre (3) de dismutation du dichlore dans le sens (1).
b. Entre le premier et le deuxième saut de pH les ions hydroxyde vont réagir avec l’acide hypochloreux pro-
duit par (3) en même quantité que l’acide chlorhydrique :
OH– + HClO ® H2O + ClO³ (5)
[ClO– ] Ka
K= –
= =10 6,5 >>1
[ClOH] [OH ] Ke
c. On devrait théoriquement avoir Ve2 = 2Ve1 car à la première équivalence n OH– ajouté à v E1
= n H+
o
et à la deuxième équivalence n OH– ajouté à v = n H+ + n HClOo or n H+ = n HClOo
donc n OH– v = 2 n Ho = 2n OH– v
E2 o o
E2 E1
On a : n OH– v E1
= n H+ = n Cl2 i
o
(v e 2
– v e1 )
reux. C’est donc le pH pour : v = v e1 + = 8,15 mL
2
soit : pH = pK a = 7,2
Les données indiquent une valeur de pK a théorique = 7,5, l’écart DpH = 0,3 peut s’expliquer par un mauvais
étalonnage du pH-mètre...
b. Affinité chimique : A = A ° – RT Ln Q6 A ° = – D r G° = RT Ln K 6
K6 ì K 6 constante de l' équilibre (6)
A = RT Ln = – Dr G í
Q6 î Q6 quotient de réaction
2F æ o o ö 2
çE – – EO 2 / H 2 O ÷ (1,36 – 1,23)
avec : K6 = e RT è Cl 2 / Cl ø
=10 0,06 = 21544
Pour déterminer Q6 il faut calculer les concentrations des différentes espèces présentes dans l’eau de
chlore : [Cl 2 ], [Cl – ], [HClO], [H+ ].
D’après :
• la réaction de dismutation (3) : [H+ ] =[Cl – ] =[HClO].
0,21/ 2 . (5,56.10 – 3 ) 4
D’où : Q6 = –3
= 7,86.10 – 8
5,44.10
21544
et : A = 8,32 ´ 298 Ln = 65299 J. mol – 1
7,86.10 – 8
A > 0 donc la réaction a bien lieu dans le sens ¬. L’eau de chlore se décompose donc lentement selon (6)
et quasi-totalement (K 6 >>> 1) si on attend assez longtemps car cette réaction est lente.
On voit d’après ce tableau que V'e1 > Ve1 car il y a plus d’acide chlorhydrique à doser mais
V'e2 – V'e1 < Ve2 – Ve1 car il y a moins d’acide hypochloreux.
b. Maille cristalline
d. Paramètre de la maille a
4 ´ (M Cl– + M Na + ) æ 4 ´ (M – + M + ) ö1/ 3
La masse volumique : p = Þ a =ç
ç
Cl Na ÷
÷
N a3 è N r ø
+ –
e. Enthalpie réticulaire : c’est l’enthalpie correspondant à la réaction NaCl s ® Na g + Cl g D ret Ho .
Cycle de Born-Haber
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 141
1
d’où : D ret Ho = – D f HoNaCls + D sub HNa
o
+ o
D diss HCl + E iNa – AECl
2 2
242
d’où D ret Ho = + 411,0 +108 + + 496 – 349
2
b. NaCl s ® Na + aq + Cl – aq
D r So = 42,97 J. K – 1 mol – 1
Connaissant la solubilité de NaCl on connaît [Na + ] et [Cl – ] mais on ne connaît pas les valeurs des coeffi-
cients d’activité g Cl– et g Na+ qui ne peuvent être ici extrapolés à 1 car les concentrations des ions sont trop
importantes. On ne peut donc accéder au produit de solubilité K s à l’aide de la solubilité seule.
d. Test des ions chlorure en solution aqueuse : addition d’une solution de nitrate d’argent et observation d’un
précipité blanc de AgCl s qui noircit à la lumière.
142 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
On se trouve à la limite du liquidus (•) puisqu’au-delà (x > 0,099) on a apparition de NaCl s en équilibre
avec le liquide saturée (cf. ci-après).
Figure 2
f. Quand on ajoute du chlorure de sodium à de la glace fondante (x), la température du mélange diminue, le
point représentant le mélange se déplace sur le liquidus (®®® ). On peut atteindre ainsi – 21°C (mélange
réfrigérant) pour x NaCl = 0,085.
dG = å moi d n i = 0
i
dG = mHo 2 Os dn H2 Os + mHo 2 Ol dn H2 Ol = 0
or : dn H2 Os = – dn H2 Ol
Pour attribuer chaque courbe à un état physique de l’eau il faut rappeler l’expression de
mo (T) = h om (T) – T Som (T).
La pente – Som (T) est l’entropie molaire standard, or Som H2 Oliq > Som H2 Osol > 0 donc la pente correspondant
à H2Osolide – ¬ – est plus faible que celle de H2Oliquide – – .
Figure 3
Pour le potentiel chimique de l’eau dans une solution aqueuse de chlorure de sodium
mH2 O (T) = mHo 2 Ol (T) + RT Ln x H 2O.
Or xH2 Oliq <1 donc mH2 O (T) < mHo 2 Ol "T , la courbe – ® – correspondante est donc située toujours en-des-
sous de la courbe – – .
On trouve alors au point de rencontre (O) des courbes – ¬ – et – ® – pour lequel mH2 Osol = mH2 O en pré-
sence de NaCl donc la température t fus < 0 ° C correspondant à l’équilibre. H2Osol F H2Oliq en présence
de chlorure de sodium. On y retrouve bien, qu’en présence de chlorure de sodium, la température de fu-
sion est plus faible que pour l’eau pure.
144 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
b. La membrane est constituée d’un polymère contenant des groupements sulfonates – SO³
3 chargés négati-
vement qui repoussent les anions qui ne peuvent traverser la membrane.
1
La réaction non naturelle : H2O ® H2 + O2 nécessite en fait l’application
2
d’une différence de potentielle d’environ 3 V bien supérieure à 1,23 V pré-
vue par la thermodynamique.
g g
2Cl – + 2H2O ® Cl 2 + H 2 + 2OH–
Soit un bilan d’électrolyse :
e. Si on enlève la membrane sélective, il y aurait alors mélange des produits formés à la cathode et à l’anode.
On pourrait alors assister à la dismutation de Cl 2 en présence de soude selon :
Cl 2 + 2OH– ® ClO – + Cl – + H 2O conduisant ainsi à la formation d’eau de javel.
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 145
f. On met l’amalgame Na(Hg) dans l’eau, il ne se passe rien car la surtension du couple H2O / H2 sur Na ou
Hg est trop importante (cf. figure 5). Par contre en présence de fer (paille de fer), la surtension sur le fer est
beaucoup moins importante et l’on peut observer la décomposition :
ì Na (Hg) ® Na+ + e–
ï + 1g
í 1 soit : Na (Hg) + H2O ® Na + H 2 + OH–
ï H2O + e– ® H2 + OH– 2
î 2
– Les électrons cédés par le sodium étant égaux à ceux captés par l’eau on a donc :
ja = – j c
Ces densités de courant sont donc égales en valeur absolue. Le potentiel pris dans ces conditions est E
(cf. figure 4), potentiel commun au fer et au mercure.
– Le fer n’est pas attaqué, il se trouve être le lieu de la réduction, son rôle est ici le transport d’électron.
Figure 4
1. Le chlorure d’hydrogène est un sous-produit de la synthèse du chlorure de vinyle obtenu lors de la déshydro-
chloration du 1,2-dichloroéthane selon : CH2Cl – CH2Cl ® r CH 2 = CH – Cl + HCl.
q
2. a. Équation-bilans :
ì • PCl 3 + 3H2O ® H3PO3 + 3HCl
ï
í • 2P + 3Cl 2 ® 2PCl 3
ï
î • Ca 3 (PO4 ) 2 + 5C + 3SiO2 ® 2P + 5CO + 3CaSiO 3
146 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
Dosage par NaOH de concentration 0,1 mol. L– 1. On a un mélange de deux acides HCl et H3PO3, la pre-
mière acidité de H3PO3 (pK a =1,2) est dosé en même temps que HCl. La deuxième acidité est dosée en-
suite. Il y aura deux sauts de pH.
2–
• Ve1 < V < Ve2 H2PO–3 + OH– ® HPO3 + H2O
• Coordonnées particulières :
– à Ve1 : n OH– ajouté à v E1
= n H+ + n H3PO3
o o
Ve1 = 8 mL
Ve2 =10 mL
2– K a 2 [H2PO3– ]
or : [HPO3 ] =
h
[H2PO–3 ] h
[H3PO3 ] =
K a1
0,01´ 20
et : [H2PO–3 ] = c'o = = 7,14.10 – 3 mol. L– 1
28
car K1 et K 2 <<1.
K a 2 c'o c'o h
(4 ) Þ =h + Þ h = 3,6.10 – 5 mol. L– 1
h K a1
et : pH = 4,45
pH = pK a 2 = 6,7
2+ 2–
– V = 10 mL : deuxième équivalence. On est en présence d’une solution de 2Na + , HPO3 . HPO3 est
une base faible :
Ke
HPO3
2–
H2O ® H2PO–3 OH– K= =10 – 7,3
+ + Ka2
EI : 0,001´ 20
0 0
30
EF : 6,67.10 – 3 – Q Q Q
Q2
K= Þ [OH– ] = Q =1,82.10 – 5 mol. L– 1
6,67.10 – 3 – Q
Þ pH = 9,26
0,1´ 1
– V = 11 mL : excès de OH– [OH– ] = = 3,33.10 – 3 mol. L– 1
30
Figure 5
a. Le glycérol possède deux fonctions alcool primaire et une fonction alcool secondaire.
c. Traité par la potasse, le corps gras fournit un carboxylate de potassium qui dans le cas des acides gras est
un savon mou (savon dur dans le cas des carboxylates de sodium). Cet ion carboxylate est un composé am-
phiphile :
1,45.10 – 4
Dans 1 g de corps gras n acide = = 3,61.10 – 4 mol
0,402
on a : n = n 1 + n 2 = 3,61.10 – 4 mol
f. Montage à reflux :
Montage de distillation :
Lors du chauffage on a utilisé le montage à reflux qui permet de recondenser les vapeurs d’alcool (compo-
sé le plus volatil) formées.
g. Le ballon n° 1 sert de témoin il permet de connaître la quantité de potasse initialement introduite. Dans le
150 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
ballon n° 2, on dose la potasse restant après saponification. La quantité de potasse ayant réagi sur le corps
gras est donc :
n KOH ayant réagit = n KOH dans ballon n°1 – n KOH restant dans ballon n°2
= 0,198 ´ 20,2 ´ 10 – 3 – 0,198 ´ 13,0 ´ 10 – 3
=1,42.10 – 3 mol pour 0,395 g de corps gras
h. L’indice de saponification étant la masse (en mg) de potasse nécessaire pour saponifier 1 g de corps gras et
neutraliser l’acide libre :
i. L’indice d’ester est la masse de potasse (en mg) nécessaire pour saponifier les esters présents dans 1 g de
corps gras :
I e = I s – I a = 181,89
1
On a donc : n3 +n4 = n – nécessaire pour saponifier les esters.
3 OH
1
( )
n 3 + n 4 = . 3,61.10 – 3 – 3,61.10 – 4 = 1,083.10 – 3 mol
3
j. L’indice d’iode
La réaction entre un dihalogène X2 et un composé organique comportant une double liaison C = C est un
réaction d’addition électrophile ionique.
L’action du dibrome Br2 sur Z × but - 2 - ène est une addition anti-stéréospécifique. On obtient un mélange
racémique :
k. Indice d’iode = masse de diiode (en g) fixée sur 100 g d’acide gras
21,44 1
n I2 pour : 1g = ´ = 8,45.10 – 4 mol
126,9 ´ 2 100
or I 2 se fixe sur l’acide oléique (n 2) et sur l’oléine (n 4 ) mais l’oléine contient trois insaturations donc :
n I2 = n 2 + 3n 4 = 8,45.10 – 4 mol
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 151
Calcul de n 1, n 2, n 3 et n 4
ì n 3 = 3n 4
ï –4
ï n 1 + n 2 = 3,61.10 mol
On a : í –3
ï n 3 + n 4 =1,083.10 mol
ï –4
î n 2 + 3n 4 = 8,45.10 mol
0,093
le pourcentage d’acide est donc : ´ 100 = 9,3 % L’huile n’est pas consommable.
1
1. Rappels
a. Représentation de la L-cystéine en projection de Fisher :
c. La fonction chimique présente sur la chaîne latérale est une fonction thiol – SH. Par action du diiode on
obtient un disulfure, on a une réaction d’oxydoréduction :
2RSH ® R – S – S – R + 2H+ + 2e oxydation
I 2 + 2e ® 2I – réduction
Bilan : I 2 + 2RSH ® 2I – + R – S – S – R
On a ici une réaction d’oxydoréduction entre le potassium (métal réducteur) qui s’oxyde en ion potassium
et l’hydrogène de la fonction alcool qui est réduit en dihydrogène. Le dihydrogène se dégageant du milieu
réactionnel, la réaction est déplacée vers la droite donc totale.
152 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
b. La réaction B ® C1 est une synthèse d’éther selon Williamson RO– + R' X ® ROR' + X– . C’est une
substitution nucléophile.
c. Mécanisme SN2 : Ici l’alcoolate réagissant sur le dérivé halogène primaire peut donner lieu à un méca-
nisme de type SN2. Cela se passe en une étape. La loi de vitesse de cet acte élémentaire est donc d’ordre 2 :
v = k [RO– ] [R' X].
Le schéma réactionnel admis est une attaque du nucléophile (alcoolate) du côté opposé à l’halogène selon :
on a une réaction stéréospécifique avec inversion de Walden. Ici le C* étant sur l’alcoolate et n’interve-
nant pas dans la réaction il n’y a pas inversion mais rétention de configuration.
d. Dans la solution nucléophile B ® C1 le C* n’est pas perturbé par la réaction car c’est l’alcoolate B qui
joue le rôle de nucléophile. On ne peut donc conclure à un mécanisme de type SN2 car même un méca-
nisme de type SN1 conduirait à un pouvoir rotatoire de même valeur.
Par contre dans la solution nucléophile D ® C2 c’est l’alcool qui joue le rôle de nu-
cléophile et – OTs de groupe partant, il y a bien ici inversion de configuration sur le C* car on obtient un
produit ayant un pouvoir rotatoire. Un mécanisme SN1 aurait donné ici un mélange racémique sans pou-
voir rotatoire.
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 153
C.A.P.E.S
(Concours Externe)
SECTION : PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
Composition de physique avec applications - Session : 1997
PREMIER PROBLÈME
154 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 155
156 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECOND PROBLÈME
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 157
158 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 159
160 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 161
C.A.P.E.S
(Concours Externe)
SECTION : PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
Composition d’électronique - électrotechnique avec applications - Session : 1997
PREMIER PROBLÈME
162 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 163
164 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 165
166 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 167
168 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 169
170 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 171
172 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 173
174 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 175
176 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 177
DEUXIÈME PROBLÈME
PARTIE A
Remarques préliminaires : les calculs ne seront pas détaillés et, pour les questions nécessitant une interprétation,
ne seront indiqués que des mots-clés attendus dans la réponse.
A.I. A.I.1. E = k1 f W
E : f.é.m. en volt (V),
f : flux sous un pôle en wéber (Wb),
W : vitesse angulaire de rotation en radian/seconde (rad/s).
A.I.2.1.2.
2p n
A.I.2.1.3. I e est fixé, alors f (I e ) est fixé. W =
60
2p n
Þ E= × k1× f (I e ) × n = K n
60
donc E (n ) est une droite pour un courant d’excitation constant.
178 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
Or le rapport des courants vaut 1,75, le flux n’est pas proportionnel au cou-
rant d’excitation.
r
A.I.2.2. E (I e ) a l’allure de B = f (H ), E proportionnel à B , H à I e (théorème d’Ampère). Si I e
est faible, zone linéaire, si I e est élevé, zone de saturation. On vérifie le résultat précé-
dent, la saturation apparaissant vers I e = 0 ,3 A .
[Link]. [Link].1. [Link].1.1. Pa est la puissance électrique absorbée totale, dans l’induit et dans l’inducteur.
[Link].2. [Link].2.1. La précision d’un appareil numérique est exprimée en fonction du calibre et/ou de la
lecture. En l’absence de ces termes dans le sujet, la précision indiquée (0,5 %) pouvait
être utilisée dans les deux sens. Par exemple :
– mesure : 512 W,
– erreur sur le dernier digit : 1 W
– erreur due à la précision : 0 ,5 × 10 – 2 ´ 512 = 2 ,6 W.
R = (512 ± 4 ) W
soit : 0,8 % de précision sur R.
[Link].2.3. a) Pa = U e I e + U I i
b) PJe = Re I e2 = U e I e
PJi = R i I i2
Pa = PJe + PJi + Pc + Pu ü
ý Þ Pc = U I i – R i I i2
=Ue I e +U I i þ
[Link].3.3. Pm est l’ordonnée à l’origine de la courbe Pc (I e ) tracée à vitesse constante car les pertes
dans le fer sont nulles pour I e nul. Pm = 68 W pour une vitesse de 1500 tr / min.
E = 198 ,2 V .
180 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
[Link].1.2 Pa = U e I e + U 0 I i 0
Þ Pu = U 0 I i 0 – R i I i20 – Pc
= PJe + PJi + Pc + Pu
Alors : Pu = 506 W
[Link].1.3. Pu 30 Pu
Mu = = M u = 3 ,22 N . m
W p n0
E = 198 V ü
ï 198 × 30
I e = 0 ,31A ý Þ k1 f (I e ) = = 1,261
ï p ×1500
n = 1500 tr / min þ
alors : M e = 3 ,78 Nm
[Link].2.2. E = U – Ri I iü 1
ý Þ W= (U – R i I i )
= k1 f W þ k1 f
30 W
mais : n=
p
30
Þ n= (U – R i I i ) : n(u) est une droite de forme aU + b
p k1 f (I e )
30
avec : a = et b = – R i I i a
p k1 f (I e )
a = 7 ,56 tr min – 1 v– 1
b = – 104 ,5 tr / min
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 181
[Link].2.3. [Link].2.3.1. On trace n(U) à l’aide des trois points proposés et d’un quatrième :
U = 212 V pour n = 1500 tr / min.
[Link].2.3.2. n = 0 Þ E = 0 donc U = R i I i 0 .
Application Numérique : U = 13 ,8 V .
b
Remarque : n = 0 Þ aU + b = 0 Þ U =– .
a
PARTIE B
B.I. B.I.1. B.I.1.1. "t Î [ 0 , aT ], K1 com = 1 Þ K1 passant, alors D1 est bloquée. K 3 étant passant,
u (t ) = Va . D3 est aussi bloquée. Le schéma devient :
vD 2 = – Va Þ D2 bloquée
vD 4 = – Va Þ D4 bloquée
B.I.1.2.
1 T ü
U = ò
T 0
u (t ) dt ï
ý Þ U = a Va
1
= [Va – aT ]ï
T þ
di (t )
u (t ) = E + R i (t ) + L
dt
di (t )
Þ R i (t ) + L = u (t ) – E
dt
B.I.2.2. B.I.2.2.1. On notera f (t ) la valeur moyenne d’une grandeur variable. D’après ci-
dessus :
di (t )
R i (t ) + L = u (t ) – E
dt
= u (t ) – E
or : – u (t ) = U = a Va
or : – R i (t ) = RI
di (t ) 1 t +T di (t )
– L = ò0 L dt
or : dt T t0 dt
L
= [ i (t0 + T ) – i (t0 )].
T
di (t )
Le courant est ininterrompu, donc i (t0 + T ) = i (t0 ) et L = 0.
dt
Þ RI = a Va – E
1
soit : I = ( a Va – E )
R
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 183
B.I.2.2.2. 1 ü
I = 0 ,45 A a= [ E + RI ] ï
Va ý Þ a = 0 ,85
Pour I e = 0 ,3 A , à 1500 tr / min, E = 194 V ï
þ
di ' (t )
On obtient : Ri ' (t ) + L + RI + E = u (t )
dt
or : E + RI = a Va
di ' (t )
soit en définitive : Ri ' (t ) + L = u ( t ) – a Va .
dt
di '
Ri '+L = Va (1 – a )
dt
t
– Va
donc : i '= I '0 e t + (1 – a )
R
solution de l’équation différentielle d’ordre 1 à coefficients constants et se-
cond membre constant non nul.
L
t= est la constante de temps du circuit, I '0 la constante à déterminer par
R
les conditions initiales.
di '
Ri '+L = – a Va
dt
t'
– a Va
donc : i ' = I '1 e t –
R
si on pose : t '= t – aT .
i '(0 ) = I 'max
184 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
t'
a Va æ V ö –
d’où : i ' (t ' ) = – +ç I 'max + a a ÷ e t
R è Rø
soit, en fonction de t :
t – aT
a Va æ V ö –
i ' (t ) = – +ç I 'max + a a ÷ e t
R è Rø
t
B.I.2.3.3. t – t
Si est petit devant 1, alors e t »1– .
t t
t
L’approximation est valable pour £ 0 ,1.
t
"t Î [ 0 , aT ]
Va é V ùæ tö
i ' (t ) = (1 – a ) +ê I 'min – (1 – a ) a ú×ç 1 – ÷
R ë R ûè tø
é V ùt
= I 'min+ê (1 – a ) a – I 'min ú
ë R ût
"t Î [ aT , T ]
Va é V ùæ t'ö
i ' (t ) = – a +ê I 'max + a a úç 1 – ÷
R ë R ûè tø
æ t'ö
= I 'max – ç I 'max + a ÷
è tø
B.I.2.3.4. a. 1
I '= ( I 'max +I 'min ).
2
b. I ' = i ' (t )
= i (t ) – I
=0
Va T 1
Þ I 'max = a (1 – a ) ×
Rt aT
2–
t
aT
mais est certainement petit devant 2, d’où :
t
1 V T
I 'max » a (1 – a ) a
2 Rt
Va T
soit : DI '= a (1 – a )
L
L
puisque : Rt = R × =L
R
d ( DI ' ) V a T
= [1 – 2 a ]
da L
donc nul pour a = 0 ,5.
1
c. Alors : a (1 – a ) =
4
1 Va T
et : DI 'max =
4 L
B.I.2.3.6. a. La conduction est ininterrompue si i(t) reste positif ou, à la limite, nul.
b. Lmin
t min = t min = 38 ms
R
or : T = 3 ms
t T
d’où : < = 78.10 – 3
t t
186 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
t
L’approximation << 1 est valable sur tout l’intervalle.
t
B.I.3. B.I.3.1. 1
I max = I + I 'max I 'max = DI ' DI '= 0 ,22 A
2
I min = I + I 'min I 'min = – I 'max I = 0 ,45 A
B.I.3.2. Pe = E i (t )
= E ×I Pe = 81,8 W
Pa = Va ia (t )
= Va × ia ( t )
or : ia ( t ) = a I
donc : Pa = a Va I ; Pa = 82 ,8 W
[Link]. [Link].1. Pour inverser le sens de rotation du moteur, il faut, sans toucher à I e , inverser le sens de parcours
de i(t) dans le moteur, donc inverser u(t). Il suffit donc d’inverser les rôles de K1 et K 2 ainsi que de
K 3 et K 4 .
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 187
d i (t )
u (t ) = – E + R i (t ) + L Þ RI – E = – a Va
dt
1
et : I = [ E – a Va ] I < 0, U < 0
R
[Link]. [Link].1. Sur [ 0 , aT ], on retrouve la commande initiale, u (t ) = Va . Sur [ aT , T ], le fonctionnement est sy-
métrique (cf. [Link].1), u (t ) = – Va .
[Link].1.1. U = u (t )
1
= [Va aT + (1 – a ) T × (– Va )]
T
Þ U = (2 a – 1) Va
On constate que :
– U > 0 si a > 0 ,5,
– U < 0 si a < 0 ,5,
– U = 0 si a = 0 ,5.
Les deux valeurs de a sont symétriques par rapport à la valeur centrale a = 0 ,5, ce qui
était prévisible.
Attention : i (t ) croît quand u (t ) = Va , décroît quand u (t ) = – Va , donc les pentes sont positive sur
[ 0 , aT ], négative sur [ aT , T ].
PARTIE C
di
conduit à : u (t ) = E (t ) + Ri + L
dt
soit : U ( p ) = E ( p ) + R I ( p ) + Lp I ( p )
1
Û I ( p) = [U ( p ) – E ( p )]
R + Lp
C.I.2. M u ( p) = M e ( p)
E Ii
or : Me = = k1 f (I e ) × I i (cf. partie A)
W
donc en régime variable : M e ( p ) = k1 f (I e ) I ( p )
C.I.4. Pour obtenir le schéma-bloc proposé sur le document 5, il faut exprimer E ( p ) en fonction de W ( p )
pour la chaîne de retour.
b. Si l’on néglige les frottements visqueux liés à W 2, les pertes mécaniques Pm sont pro-
portionnelles à W. Le moment M F du couple de pertes mécaniques est alors cons-
tant :
Pm
MF =
W
[Link].2.2. dW
J = M u – M r mais M r est nul (moteur à vide) et M u = M e – M F puisqu’il n’y a
dt
pas de pertes dans le fer (I e = 0 ). M e est nul (cf. a.) d’où :
dW M
J = – M F Þ W (t ) – W (t0 ) = – F (t – t0 )
dt J
30 M F t2 – t1
et : J =– ×
p n (t2 ) – n (t1)
t1 = 9 ,8 s t2 = 20 ,4 s
n (t1) = 1300 tr / min n (t2 ) = 1100 tr / min
[Link].3. [Link].3.1. Pour déterminer L, inductance dynamique autour du point de repos imposé par
I e = 0 ,37 A , il faut imposer un courant de valeur moyenne égale à celle du fonctionne-
ment envisagé et dont l’ondulation est celle du courant pour le fonctionnement envisa-
gé. Au § [Link]., le courant évolue entre les valeurs 1,5 A et 2,5 A, il faut imposer une
valeur moyenne de 2 A et une ondulation d’amplitude 0,5 A. L’ondulation dans l’expé-
rience est donc trop faible.
[Link].3.2. Le fondamental joue un rôle prépondérant pour le courant dans l’induit, le modèle utili-
sé peut donc être décrit par une résistance en série avec une inductance.
[Link].3.3. 1 V2
L= – R2 L = 0 ,2 H
w I 2
Alors U ( p ) est nul, I ( p ) est la conséquence de M r ( p ) et le schéma-bloc doit être modifié pour que
M r ( p ) soit l’entrée et I ( p ) la sortie.
devient :
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 191
de la forme générale :
I ( p) A ( p)
On sait alors que : =
– M r ( p) 1 – A ( p) B ( p)
I ( p) A ( p)
donc : H ( p) = =–
M r ( p) 1 – A ( p) B ( p)
ì A ( p ) = – k1 f T1( p ) T2 ( p )
avec : í
î B ( p ) = k1 f
k1 f T1( p ) T2 ( p )
H ( p) =
1 + k12 f 2 T1( p ) T2 ( p )
1 1
or : T1( p ) = et T2 ( p ) =
R + Lp JP
k1 f
=
JLp + RJp + k12 f 2
2
Mo
or : M r ( p) =
P
et : M o = 1,4 Nm
puisque le couple subit une discontinuité en passant brutalement de 1,8 N à 3 ,2 Nm.
lim i (t ) = M o H (o )
t ®¥
Mo
=
k1 f
1
car : H (o ) =
k1 f
Sur le document n° 3, on constate que i (t ) varie de 1,5 A à t = 0 à la valeur limite 2,5 A, donc, si
l’on s’en tient aux variations : lim i (t ) = 1 A valeur notée DI .
t ®¥
Mo
On en déduit k1 f : k1 f =
DI
[Link].3. [Link].3.1. a. Mo
M r ( p) = avec : M o = 1,4 Nm
P
b. I ( p) = H ( p) × M r ( p)
que l’on peut mettre sous la forme :
k f Mr 1
= 1
JL æ R k12 f 2 ö
ç
pç p + p +
2 ÷
è L JL ÷ ø
k12 f 2
= 44 ,55
JL
[Link].3.3. i(t) se comporte comme un deuxième ordre apériodique, ce que l’on constate sur le do-
cument n° 3 où sont placés les points expérimentaux.
C.A.P.E.S
(Concours Interne)
SECTIONS : PHYSIQUE ET CHIMIE
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
Composition de physique - Session : 1997
194 SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 195
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
196 SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 197
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
198 SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 199
PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 201
C.A.P.E.S
(Concours Interne)
SECTION : PHYSIQUE ET CHIMIE
Composition de chimie - Session : 1997
PARTIE I
I.A. Dosage d’une solution aqueuse S obtenue en mélangeant de l’acide oxalique H 2C2O 4 et de l’oxalate
de sodium Na 2C2O 4 .
I.A.1.1. a.
I.A.1.2. 100 mL de solution renferme 5.10 – 3 mol d’acide dont M =126 g. mol – 1.
Exemple : ou
5 14,4 . 4.10 – 2
2 v red . cred = 5v ox . cox ® cred = = 0,144 mol. L– 1
2 10
c1 = 0,144 mol. L– 1
I.A.3.2.
b. pH » 8 à 9 ® C2O24 – prédomine.
2–
I.A.3.3. Au cours du mélange : H2C2O4 + C2O4 f 2HC2O–4 .
2–
Réaction de dosage : HC2O–4 + OH– f C2O4 + H2O (essentiellement).
I.A.3.4. a. D (pK a ) = 3 ® premier saut de pH peu marqué. D’autre part, il y a peu de H2C2O4
dans la solution S (c’est surtout le dosage de HC2O–4 ).
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 203
b. Phénolphtaléine.
I.B. Étude cinétique, par spectrophotométrie visible, d’une réaction mettant en jeu l’acide oxalique et le
permanganate de potassium.
I.B.1.1. La solution de KMnO4 absorbe dans le vert. Elle prend donc la teinte complémentaire
du vert c’est-à-dire la teinte violette.
b. Voir graphe.
l =1 cm ® e =1,85.10 3 L. mol – 1. cm – 1
I.B.2. Étude cinétique de l’oxydation de l’acide oxalique H2C2O4 par l’ion permanganate MnO–4 , en mi-
lieu acide (suivie par spectrophotométrie).
I.B.2.1. t (min) 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 21 22 24
A 4,3 4,2 4,1 3,9 3,7 3,4 3,0 2,5 1,8 0,95 0,503 0,16
c= 0
el 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4 10 – 4
t 1 est donc le temps au bout duquel [MnO–4 ] a diminué de moitié. Le graphe indique
2
t 1 =16,5 min .
2
En fin de réaction : v ® 0.
I.B.2.7. n consommé
MnO–
=10 – 5 mol
4
5 –5
n Hconsommé
C O = 10 mol = 2,5.10 – 5 mol
2 2 4
2
n Hrestant
2 C 2 O4
=10 – 4 – 2,5.10 – 5 = 7,5.10 – 5 mol
7,5.10 – 5
[H2C2O4 ] restant = = 3,4.10 – 3 mol. L– 1
22.10 – 3
206 SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE
PARTIE II
II.A.1.1. a.
c.
d.
II.A.1.2. Sn F Sn 2 + + 2e–
C6 H5 – NO2 + 6H+ + 6e– F C6 H5 – NH2 + 2H2O
N.B. : Le milieu étant acide, il serait préférable de faire intervenir C6 H5 – NH+3 au lieu
de C6 H5 – NH2.
b. L’aniline est moins basique car le doublet de l’atome N est partiellement délocalisé
sur le cycle.
II.A.2.1. a.
SECTION PHYSIQUE ET CHIMIE 207
b.
c.
II.A.2.3. Édifice du type AX2E, donc coudé (angle valenciel » 120 °).
Colorant direct : colorant susceptible de se fixer directement sur la fibre, sans l’aide d’un mordant.
Fixation par liaisons intermoléculaires colorant fibre (liaison de Van der Waals et liaison H).
II.B.3.1. Stéréoisomères : molécules ayant même formule semi développée mais des structures
spatiales différentes.
II.B.3.2. Placer l’éluant dans la cuve, attendre la saturation, tracer, avec une mine de graphite, li-
gne de dépôt et ligne de front sur la chromatoplaque, effectuer le (ou les) dépôt en plu-
sieurs fois, sécher, faire agir l’éluant. Terminer par la révélation éventuelle des taches.
L’isomère cis, polaire, est plus fortement retenu par l’adsorbant, polaire, donc il se dé-
place plus lentement.
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 209
C.A.P.E.S
(Concours Interne)
SECTION : PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
Composition d’électricité appliquée - Session : 1997
210 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 211
212 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 213
214 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 215
216 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE 217
218 SECTION PHYSIQUE ET ÉLECTRICITÉ APPLIQUÉE
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 219
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Agrégation
(Concours Interne)
OPTIONS : PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Composition sur la physique et le traitement automatisé de l’information - Session : 1997
PARTIE I
BASES DE L’ÉLECTROMAGNÉTISME
1
ε0 = en S. I.
36π 10 9
I.1.2. Si il existe plusieursr charges qi au repos en Pi , elles créent en M un champ qui est la somme vecto-
rielle des champs E i ( M ) que créeraient en M les charges qu si elles étaient seules.
r
r 1 ρ( M ) PM
E(M ) =
4π ε 0
∫∫∫Ω 3 dτ
PM
r r → r
E . dM = dF = grad F ⋅ dM
r
E dérive d’un potentiel
r →
On pose : F= –V et E ( M ) = – grad M V ( M )
r r
E . dM = − dV
Ex dx + Ey dy + Ez dz
→ r
rot E = 0
Pour arriver à ce résultat on n’utilise que le fait que le champ soit fonction de M seulement.
Dans le cas d’un champ coulombien, l’expression du potentiel est :
q 1
V (M ) =
4π ε 0 PM
à une constante près que l’on choisit nulle si on veut que le potentiel soit nul à l’infini.
Si on applique un champ :
U
q − 6π η R v' lim+ (m − m ′) g = 0
d
u
q + ( m − m ′) g
a
on en déduit : v'lim =
6π η R
Pour que la vitesse s’annule, il suffit que la force électrique soit opposée à l’action de la pesanteur
corrigée de la poussée d’Archimède.
Application Numérique :
Quand : v0 limite = 2 10 – 4 ms− 1
on trouve : R = 1,12 10 − 6 m.
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 221
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
U
Soit : δq = 6π η R δ ve ⇒ δq ≈ 1,6 10 − 19 C
d
ce qui est la valeur de la charge élémentaire.
Lignes de champ.
Tube de champ.
r ρ
Si : div E =
ε0
r
le flux de E sortant est :
r r r 1
φs = ∫∫S E . dS n = ∫∫∫vdiv E . dτ =
ε0
∫∫∫ ρ dτ
Ou autre démarche :
r r 1 r
φ= ∫∫ E . dS = ∫∫∫
ε0 V
ρ( M ) dτ = ∫∫∫ divM E . dτ
v
r ρ
donc la forme locale divM E = car le volume d’intégration étant le même il y a iden-
ε0
tité des intégrandes.
4
q= π r3 ρ
3
ρr
E (r ) =
3 ε0
r ρr r q r r
r≤R E= ur = u
3 ε0 4π ε 0 R 3 r
r ρ R3 r q 1 r
r≥R E= u r = u
3 ε 0 r2 4π ε 0 r 2 r
Potentiel continu en r = R :
ρ R2
V (0 ) = 3 R2 = ρ
6 ε0 2 ε0
r
ρ r 2 ρ
V (r ) = → (3 R 2 – r 2 ) = V (r ) pour r < R
3 ε 0 2 6 ε0
0
Si r = R : 3 R2− R2 = 2 R2
ρ R3 1
V (r ) = + V0
3 ε0 r
si : r→∞ V → V0
ρ R3 1 ρ R2
V (R ) = = + V0
3 ε0 R 3 ε0
V0 = 0 à l’infini.
Surface chargée :
r r
r<R E=0
σ R2 r q 1
r>R E= 2 er = 4π ε 2
ε0 r 0 r
r σ
discontinuité en r = R : E=
ε0
q
r<R V ( r ) = V0 +
4π ε 0 R
σ R2 q 1
r>R V (r ) = + V0 = + V0
ε0 r 4π ε 0 r
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 223
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
r →
Comme ∆ f = div (grad f ) : E = − grad V
→ ρ
∆V = div grad V = − équation de Poisson
ε0
Dans le cas d’absence de charge dans la région de l’espace étudiée, elle devient l’équation de La-
place : ∆V = 0. Ceci n’est possible que parce que les charges agissent à distance et peuvent créer
un champ en un point sans charge. On choisit généralement comme convention V (r∞) → 0. Ceci
pose le problème des fils infinis, des plans infinis, qui sont des cas idéaux donc non physiques en
pratique.
r →
Comme : E = – grad V
W = q V ( M ) – V ( ∞ ) = q VM
représente l’énergie potentielle des charges.
Le potentiel est 0 quand toutes les charges sont à l’infini (pour amener q1 de l’infini à
M1, le potentiel est nul W1= 0).
Si q1 q2 > 0 : W>0
il faut lutter contre la force de répulsion et fournir de l’énergie.
Si q1 q2 < 0 : W<0
il y a force attractive. L’extérieur reçoit de l’énergie.
I.1.7.2. Soit un ensemble de charges ponctuelles q1, q2, qi, ... , qn, au repos à l’infini q est ame-
née en M depuis l’infini très lentement (succession d’états électrostatiques). La charge q
est soumise au champ E (P ) créé en P par les charges qi.
r →
Elle subit une force F = q E (P ). Puisque c’est une succession d’états d’équilibre, une
r r
force – F = extérieure s’oppose à l’action de F électrostatique.
224 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Ce travail fourni au système par l’extérieur est l’énergie potentielle de la charge q dans
le champ E, dérivant du potentiel V.
1 q1
V2 =
4π ε 0 r1 2
W fournie par l’extérieur (donc potentielle pour le système q1, q2) est :
W2 = q2 V2
1 q1 q2
On approche q3 dans : V3 = +
4π ε 0 r13 r23
W3 = q3 V3
L’énergie totale fournie par l’extérieur (donc Wpot des n charges) est :
W = W1 + W2 + ... + Wn
n qj
1
= ∑ qi
4π ε 0 i>j rij
qi q j n
1 1 1
Pour symétriser : =
4π ε 0 2
∑ rij
=
2
∑ qi V ( M i )
i≠ j i =1
I.1.7.3 ρ
Nous avons vu que : div E =
ε0
1
Donc : Ep =
2
∫∫∫V ε 0 div E ⋅ V dτ
r r r →
Comme : div VE = V div E + E ⋅ grad V
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 225
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
ε0 r E2
Ep =
2
∫∫∫Ω div V ⋅ E dτ + ∫∫∫
Ω
ε0
2
dτ
r r r
∫∫∫Ω div (V ⋅ E ) dτ = ∫∫Σ V ⋅ E ⋅ dS
V est en 1 R , E en 1 2, S en R2 Þ le flux est en 1 R si R → ∞, φ = 0.
R
1
Il ne reste plus que : Ep = ∫∫∫espace ε E 2 dτ
2 0
ε0 2
La densité d’énergie est donc : E
2
r
On ne parle plus des charges mais seulement du champ E.
1 1 d
≈ 1 − cos θ
r1 r 2 r
1 1 d
≈ 1 − cos θ
r2 r 2 r
qd cos θ
V (M ) =
4π ε 0 r 2
r r
On pose : p = qd moment dipolaire.
∂V qd cos θ
Er = − =
∂r 2π ε 0 r 3
1 ∂V qd sin θ
Eθ = − =
r ∂θ 2π ε 0 r 3
r r
I.1.8.2. r 1 p⋅r
VM (r ) =
4π ε 0 r 3
r 1 2 p cos θ r p sin θ r
E (r ) = 3 er + eθ
4π ε 0 r r3
et :
r r r r
1 3 ( p ⋅ er ) er − p
=
4π ε 0 r3
I.1.8.3. La résultante des forces qui s’exercent sur un dipôle placé dans un champ uniforme est
nulle :
r r
F =0
226 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Dans le cas d’un dipôle rigide, pour amener deux charges + q et – q de l’infini :
r r
r d r d
Wopérateur = q V r + – V r –
2 2
r →
= qd grad V
r r
= – p⋅E
r r Expérience
Énergie minimale si b aligné avec E :
Déviation d' un jet d' eau
r r
Le long de la ligne de champ : E = E (x ) ux
r r r r
F– = – q E – F+ = + q E+
– q +q
d d dE r dE r
E x + = E ( x) + ⇒ F = qd u
r 2 dx dx x
r
d 2Q > 0 , si q > 0 et v est dans le sens de la normale > 0.
r
Si q < 0, il faut que v soit de sens opposé à la normale à la surface.
dQ r
donc : = I = flux de J à travers S
dt
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 227
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
à t + dt : Q (t + dt ) = Q (t ) + dQ
Donc : Q (t + dt ) – Q (t ) = ∫∫∫V ( ρ (t + dt ) – ρ (t )) dτ
∂ρ
dQ = ∫∫∫ ∂t
dt dτ
dQ ∂ρ
Mais :
dt
= ∫∫∫ ∂t
dτ
dQ dQ
=
dt ext → int dt cos t → ext
∂ρ r r
∫∫∫ ∂t
dτ = – ∫∫ j ⋅ dS
→
=– ∫∫∫ div j ⋅ dτ
∂ρ
donc : div j + =0
∂t
r r
I.2.3. Loi d’Ohm : j=γ E
r
→ r j
– grad V = E =
γ
VA – VB = E ⋅ l
I = jS
Il
donc : VA – VB =
γS
l
on appelle résistance la quantité : R=
γS
dv mv
me + =eE
dt t0
t0
Donc la vitesse est : v = v0 e– t / t0 + e E
me
le régime transitoire est exponentiel.
n e2 t0 e t0
donc : γ = et µe =
m m8
10 8 × 9 10 – 31
donc : t0 = 28 2 – 38 = 2 10 – 14 s
1,9 × 8 ,3 10 × (1,6 ) (10 )
v = 5 10 – 4 m / s
I.2.4.2. Dans le cas où la concentration des porteurs de charges n’est plus uniforme, on écrit la
condition d’équilibre :
r r
J conduction + J diffusion = 0
→ → ne qe µ e E
donc : – n qe µ e E – D grad ne = 0 ⇒ grad n = –
D
qe → ne qe µ e
On obtient : ∆E = – grad ne = E
ε0 ε0 D
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 229
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
1
que l’on met sous la forme : ∆E – E τ0
λ2D
ε0 D
avec : λ2D =
ne qe 2 µ e
E z = E (0 ) e– z/ λ D
dE z E (0 )
=– exp (– Z / λ D )
dz λD
ρ
=
ε0
E 7 (0 ) 7
Donc : ρ = – ε0 exp – [ si z → ∞, ρ = 0 ]
λD λD
Application Numérique : D = 2 µe ε F / 3
N 0 = 10 28 / m 3 λ D = 1,6 Å
ε F = 7 eV
r →
→ µ 0 I dl ∧ PM
Donc : dB ( M ) = 3
4π PM
Attention : quand on intègre l’intégrale curviligne est fermée puisqu’un circuit doit être fermé.
230 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
r →
µ 0 qv ∧ PM
Expression équivalente : dB ( M ) = ndτ p
4π PM 3
→
→ µ0 I r PM
dB = Rdθ eθ ∧ 3
4π PM
r r
→ r µ0 I e0 ∧ ep → M r
dB ⋅ ez = Rdθ 2 ⋅ cz
4π R
sin α
µ0 I
= sin 3 α dθ
4π R
r µ0 I r
En intégrant sur la spire : B= sin 3 α ez
2R
µ0 I
au centre de la spire : B (0 ) =
2R
R
tan α =
x
1
1 + tan 2 α =
co 2 α
1
1 + co tan 2 α =
sin 2 α
3
+
1 1 2
1+ u2 = ⇒
sin 2 α 1+ u2
3
–
donc : B1 = (1 + u 2 ) 2
5
2 u3 –
B'1 = – (1 + u 2 ) 2
2
1 1
si : 4 u2 – 1 = 0 ⋅ u2 = u=±
4 2
3
2 – 2
B (0 ) = 2 B 0 (1 + u ) avec : u = 0 ,5
B (0 ) = 1,44 B 0
I.3.2.3. Quand les deux bobines sont à une distance R, les inductions
créées ont leurs points d’inflexion confondus, et l’induction
résultante est à peu près constante entre les deux bobines.
I.3.3. →
PM → 1
En remarquant que : 3 = grad ( M) –
PM PM
On utilise la relation :
r → r →
rot [a ( M ) K ( M )] = a ( M ) rot ⋅ K ( M ) – K ( M ) ∧ grad a ( M )
r
→ → µj (P )
0 1 →
dB = rot dτ p ⋅ – rot(M) j (P )
4π PM 1PM 4442444 3
=0
→
dB étant un rot pur, sa divergence est nulle.
→
div dB = 0
→ →
∇ ⋅ dB = 0
→
Le potentiel vecteur dA est donc :
→
→ µ 0 j (P )
dA = dτ p
4π PM
→ r
dA et Asont définis à un gradient près puisque :
→ → r
rot ( grad f ) ≡ 0
r r r
∇ ∧∇ ⋅ f ≡ 0
→
→ r µ0 → r PM
rot B ( M ) =
4π
∫∫∫ rotM j (P ) ∧ dτ p
PM 3
232 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
[Link]. * φ = 2π r E (r ) h
ρ
= π a2 h (théorème de Gauss)
ε0
car : qint = π a 2 h ρ
λ
E (r ) =
2π ε 0 r
λ
et : V (r ) = – Ln r + k
2π ε 0
problème des charges à l’infini.
ρ ρ
µ 0 jz = ⇒ jz ⇒
ε0 ε 0 µ0
λ 1 µ0 a2
jz = 2 ε µ ⇒ A ( z) = – jz Ln r + k
πa 0 0 2
r → r
Force électrique : indépendante de v ⋅ FE = q E ,
r r r
Force magnétique : proportionnelle à v, d’orientation v ∧ B .
I 1
v=
s ρ
L = 20 mm B = 0 ,1 T
l y = 1 mm i0 = 10 mA
d z = 0 ,2 mm ne = 1,6 10 21 m – 3
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 233
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
→
Le champ de Hall est : EH
dq
i0 = = ne
dt
j = ne v
r r →
q v ∧ B = q EH
VH
v ⋅ B = EH =
ly
r →
j ⋅ dS = i0
r →
j dS = e v d z l y = i0
= 195 m / s
VH = 0 ,0357 volt = 35 ,7 mV
∂B →
= ∫∫S
∂t en 1 pt fixe
⋅ dS
→
r ∂A
rot E + = 0
∂t
r
r ∂A
donc : E+ dérive d’un potentiel V
∂t
→
r → ∂A
E = – grad V –
∂t
PARTIE II
→
→ r ∂E
On élargit donc : rot B = µ 0 j + µ0 ε 0
∂t
→
∂E
ε0 est appelé densité de courant de déplacement, bien qu’il ne corresponde pas du tout à un déplace-
∂t
ment de charge.
γ
Le rapport est : R=
ε0 ω
R 2 = 18 10 – 3 pour γ 2 = 10 – 6 Ω – 1 m – 1
ne2 t0
la relation : γ =
m
entraîne : t0 = 2 ,3 10 – 14 s
Il faut : T > 2 ⋅ 10 – 14 s
II.2.2. → r
→ → r ∂ rot B
rot rot E = –
∂t
r
r → r ∂2 E
– ∆E + grad div E = – ε 0 µ 0
∂t 2
r
r r ε 0 µ0 ∂2 E
Comme div E = 0 : ∆E – =0
∂t 2
→ r
→ → r ∂ rot E
rot rot B = ε 0 µ 0
∂t
→ ∂ 2B
– ∆B = – ε 0 µ 0
∂t 2
II.2.3. x x
Si : E = E1 t – + E2 t+
c c
progressive dans le sens x > 0.
r r
Les solutions ont une double périodicité en t et r ; ϕ = phase / origine, k = vecteur d' onde.
λ(m ) γ H7 1 µm → 1,2396 eV
Ondes radio 10 4 → 1 10 4
–2 –3
Micro-ondes 10 → 10 1010
Infrarouge 10 – 3 → 10 – 6 1012
Visible 10 – 6 → 10 – 7
Ultraviolet 10 – 7 → 10 – 8 1014
Rayons X 10 – 8 → 10 – 10 1018
Rayons g 10 – 10 → 10 – 12 10 20
r
II.2.4. • Rectiligne : le vecteur E reste dans un plan fixe de polarisation, au cours de la propagation.
II.2.5. Déphaseur
II.2.5.1. d ∆n
φ = 2π
λ
Lumière incidente naturelle ® après P : elle est polarisée rectilignement avec l’intensi-
té :
I0
2
I0 1 I0
= ε 0 C E0 2 → E0 =
2 2 ε0 C
r I0
→ E cos ωt
dans : ε c
(Z I )
0
I0
r
cos ωt cos α
r r → E ε c
dans le repère X , Y
(Z I ) I0
cos ωt sin α
ε c
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 237
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
I0
cos ωt cos α
r r ε c
En zone II ds axes ( X , Y ) :
I0
cos (ωt – φ ) sin α
ε c
r r
En zone II ds (A , A ' ) :
r cos β
X
– sin β
r sin β
Y
cos β
r I0 I0
suivant A cos ωt cos α cos β + cos ( ωt – φ ) sin α sin β
ε c ε c
r I0 I0
suivant A ' – cos ωt cos α sin β + cos (ωt – φ ) cos β sin α
ε c ε c
2
I = ε0 C E 2
t
= I0 [cos α cos β cos ωt + sin α sin β cos ( ωt – φ )]
t
1 2 2 1 2 2
= I0 2 cos α cos β + 2 sin α sin β + 2 cos α cos β sin α sin β cos ωt cos ( ωt – φ )
I0
= [cos2 α cos 2 β + sin 2 α sin 2 β + 2 cos α cos β sin α sin β cos φ ]
2
I = I1 + I 2 + 2 I 1 I 2 cos φ
I0
avec : I1 = cos2 α cos2 β
2
I0
I2 = sin 2 α sin 2 β
2
Les amplitudes correspondantes sont respectivement :
I0 I0
cos α cos β et sin α sin β
2 2
ß
π
α+ β = ±
2
π
α–β = ±
2
238 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
I0
alors : I max = sin 2 2 α
2
π
α= ±
4
PARTIE III
r r
III.1.2. P = χe ε0 E
r r r
D = ε0 εr E = ε E
avec : ε r = 1+ χ e
→ r
Cas du vide : rot E 0 = 0
r ρlibre
div E 0 =
ε0
r
Sans modifier ρlibre, on met un diélectrique : le champ devient E.
→ r
rot E = 0
r
div (ε 0 ε r E ) = ρlibre
→ r r
rot ε r E = 0
r ρlibre
div ε r E =
ε0
E0
donc : E=
εr
avec : εr > 1
E < E0
III.1.3. III.1.3.1. 1 r3
E ⋅ 4π r 2 = e 3
ε0 a
e r
E=
4π ε 0 a 3
e2
avec : k=
4π ε 0 a 3
r
III.1.3.2. L’énergie électrostatique d’un dipôle p dans le champ local est ;
r r
W = – p ⋅ Ee
Puisque la probabilité pour qu’un dipôle ait l’énergie W (θ) soit Boltzmann.
240 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
si : dω = 2π sin θ dθ
p Ee
On pose : =u
kB T
π
Donc : 1 = 2π K ∫0 e u cos θ sin θ dθ
u
donc : K=
4π shu
1
Comme P =
V
∫ p cos θ dN , le nombre demandé est :
Nu
dN = e u cos θ 2π sin θ dθ
4π sh u
Le vecteur polarisation est le moment dipolaire résultant par unité de volume. On pro-
jette sur la direction du champ (par raison de symétrie, vu le grand nombre de dipôles) :
N
n=
V
dN π
P=
V
∫0 Ke u cos θ 2π sin θ p cos θ dθ
π
P = 2π K np ∫0 (cos θ e u cos θ ) sin θ dθ
dU = sin θ dθ
dV = e u cos θ sin θ dθ
2 sh u
V =
u
Plus astucieux :
π
On dérive : ∫0 e u cos θ sin θ dθ par rapport à u.
π
On trouve : ∫0 cos θ e u cos θ sin θ dθ
P
c’est-à-dire :
2π Knp
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 241
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
me
à une dimension : m r&& = – m ω 20 r – r& – e E e
τ0
me e
donc : r&& + ω 20 r + r& = – E e– i ωt
τ0 m 0
p= – er
e2 E 0 e– i ωt
p=
m 2 – ω2) –
i ω
( ω 0
τ 0
p
α=
ε 0 E local
e2 1
α=
ε0 m iω
ω02 – ω2 –
τ0
1
Si : ω << α' ' ≈ 0
τ
l’amortissement est très faible. Il y a transparence.
PARTIE IV
MILIEUX AIMANTÉS
Analogue au solénoïde.
r
IV.1.4. div B = 0
→ r r r
et : rot ⋅ B = µ 0 ( je + jmv )
r → r
avec : jmv = rot M
r
r B r
donc : H = – M
µ0
r r r
ou : B = µ 0 (H + M )
avec : µ = µ 0 (1 + χ m )
χm > 0 paramagnétique
χm < 0 diamagnétique
à T ordinaire : χ m para ~ 10 – 3 SI
χ m di ~ 10 – 9 SI
→
dF r → →
= ( M grad ) B 0
dτ
→ →
r r r B0 B0
donc : M =χ H ⇒ M =χ =χ
µ µ0
χ → 2→
= grad B 0
2 µ0
→ →
puisque : rot B0 = 0 hors de l’aimant.
r →
On peut transformer : ρm g = grad (– ρm g z )
244 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
→ χ 2→ r
Donc : grad – ρmv g z – Ph + B =0
2 µ0 0
→ r
Si : Β0 = 0 ⇒ théorème de Pascal
2
χ →
– ρmv g zA – PA + B = – ρmv g zB – PB + 0
2 µ0 0A
PA = PB
λ r 2
⇒ ρmv ( zA – zB ) g = B
2 µ0 0A
χ r
( za – zb ) = h = B0 A 2
2 µ 0 ρmv g
B0 = 1 T
h = 6 10 – 3 m
χ ≈ 1,5 10 – 4 SI
C
χm = Loi de Curie Weiss
T – Tc
Expérience du clou chauffé qui n’est plus attiré par l’aimant (ne pas chauffer l’aimant !).
r r r
IV.3.2. Par raison de symétrie B , M , H sont tous orthoradials.
IV.3.3. Sur la courbe de variation M = f (H ), le retour ne se fait pas suivant l’aller. On arrive à stabiliser
le cycle en faisant varier H alternativement. On atteint insi les valeurs de M r , H c .
M r est l’aimantation rémanente,
H e est le champ coercitif,
matériaux doux : H c très petit, M r très grand,
matériaux durs : H c très grand : (aimants permanents),
les pertes sont proportionnelles à l’air du cycle.
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 247
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Agrégation
(Concours Interne)
OPTIONS : PHYSIQUE ET CHIMIE ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Composition avec exercices d’application - Session : 1997
Agrégation
(Concours Interne)
OPTIONS : PHYSIQUE ET CHIMIE ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Composition avec exercice d’application - Session : 1997
I. ESSAIS PRÉLIMINAIRES
I.1. I.1.1. Étude de la première structure
I.1.1.1. dip1 dϕ1
vp1 = rp1 ip1 + lp1 + np
dt dt
dip 2 dϕ 2
vp 2 = rp 2 ip 2 + lp 2 + np
dt dt
dip 3 dϕ 3
vp 3 = rp 3 ip 3 + lp 3 + np
dt dt
I.1.1.2. d ipi dϕ i
Si les tensions rpi ipi et lpi << vpi alors vpi ≈ np
. Nous sommes alors
dt dt
dans les hypothèses de Kapp vérifiées pour les transformateurs de la puissance en-
visagée et :
dϕ1 dϕ 2 dϕ 3
vp1 = np ; vp 2 = np ; vp 3 = np
dt dt dt
Vp 2 4π
ϕ3 = – cos ωt –
np ω 3
R 1ϕ1 R 2 ϕ2 R 3 ϕ3
Þ ip1 = ; ip 2 = ; ip 3 = (1)
np np np
I.1.1.5. d ip1 d ip 2 d ip 3
vp1 = np2 ; vp 2 = np2 ; vp 3 = np2
dt R1 dt R 2 dt R 3
de la relation (1) : ϕ1 ϕ 2 ϕ 3 sont sinusoïdaux mais le circuit magnétique étant non-
linéaire, R1 R 2 R 3 sont non-linéaires. De plus elles ne sont pas égales car le trajet
des lignes de champ sont différents sur les trois colonnes. Donc ip1 , ip2 , ip 3 ne sont
pas sinusoïdaux et ne sont pas égaux.
I.1.1.6. Pour définir une impédance équivalente on remplace le courant non sinusoïdal par
un courant sinusoïdal «équivalent» qui aurait les mêmes effets énergétiques.
– Si le circuit magnétique est sans pertes R1 R 2 R 3 sont des réels et :
np2 np2
Vp1 = j ω I p1 ⇒ Z µ1 = jω
R1 R1
idem Z µ2 et Z µ3.
I.1.1.7. Vp
Zµ = ⇒ Z µ1 = 256 Ω Z µ2 = 400 Ω Z µ3 = 265 Ω
Ip
Vp 2
Rµ = ⇒ R µ1 = 968 Ω R µ2 = 1383 Ω R µ3 = 1000 Ω
P0
Vp 2
Xµ = ⇒ X µ1 = 265 Ω X µ2 = 418 Ω X µ3 = 274 Ω
Q0
R µ = 1120 Ω Z µ = 307 Ω
En valeur moyenne :
X µ = 319 Ω
I.1.1.8. Vso
m= = 0 ,568
Vp
I.1.2.2. np 2
Circuit sans pertes : Z µ1 = Z µ2 = Z µ3 = jω
R
Circuit avec pertes :
I.1.2.3.
Z µ = 157 Ω avec : R µ = 2017 Ω et X µ = 158 Ω
I.1.2.4. m = 0 ,486
ϕa = 3 ϕ0
I.2.1.2. – 2 ns iso1 = R1 ϕ 0 + 3 R a ϕ 0
– 2 ns iso 2 = R 2 ϕ 0 + 3 R a ϕ 0
– 2 ns iso 3 = R 3 ϕ 0 + 3 R a ϕ 0
– ϕ0
i so1 = (R1 + 3 R a )
2 ns
– ϕ0
Soit : iso 2 = (R 2 + 3 R a )
2 ns
i = – ϕ 0 (R + 3 R )
so 3 2 ns 3 a
I.2.1.3. dis 01 d ϕ0
– v0 = (rs1 + r 's1 ) is 01 + (ls1 + l 's1 ) + 2 ns
dt dt
idem pour 2 et 3.
Les lignes de champ effectuant un long trajet dans l’air, le circuit magnétique n’est
pas saturé et peut être considéré comme linéaire. Les courants is 01, is 02 , is 03 sont
sinusoïdaux. L’inductance équivalente est faible ce qui explique que les courants
croissent vite (6 A pour V0 = 41 V ).
268 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
4 ns2 dis 01
D’où : – v0 = (rs1 + r 's1 ) is 01 + ls1 + l 's1 +
R1 + 3 R a dt
idem pour 2 et 3.
Remarque : la valeur du champ magnétique étant faible, les pertes fer sont faibles et
négligées.
I.2.1.5.
Z µ0 = 6 ,81 Ω R 0 = 0 ,938 Ω et X µ0 = 6 ,75 Ω
P0 Q0
R0 = X0 =
I s0 2 I s0 2
I.2.1.6. m 0 = 0 ,569
Z µ0 = 129 ,5 Ω R µ0 = 10 ,7 Ω et X µs = 125 Ω
Les impédances des deux structures sont nettement différents et traduisent un com-
portement très différent.
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 269
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
I.2.3. Dans ce cas la ddp ne serait pas imposée aux bornes des enroulements, il ne circulerait aucun
courant is0 et l’impédance équivalente aux enroulements serait infinie.
I.3. I.3.1. Soit is 0 z le courant passant dans une phase. Sur une colonne on a :
np ip1 – ns is 0 z + ns is 0 z = (R1 + 3 R a ) ϕ 0
1442443
0 0
La somme des ampères-tour est nulle donc ϕ 0 = 0. Les enroulements sont équivalents à leurs
résistances et leurs inductances de fuite qui peuvent se compenser si les deux enroulements
secondaires sont bien couplés ⇒ is 0 z croît rapidement et pas de tension induite au primaire.
I.3.2. dis 0 z
– V0 = (rs + r 's ) is 0 z + (ls – l 's )
dt
Z s 0 z = (rs + r 's ) + j (ls – l 's ) ω
0
Les résultats numériques sont les suivants :
Z s 0 z = 0 ,484 Ω pour le premier montage
Z s 0 z = 0 ,244 Ω pour le deuxième montage
Z s0 z = Rs0 z ; X s0z = 0
dϕ 0 d is 0 µ
et : v ' 0 = 2 ns = 2 ns 2
dt dt R1 + 3 R a
La réactance X s0µ parcourue par le courant magnétisant is0µ, sera beaucoup plus
élevée et pourra être négligée devant l’impédance primaire ramenée au secondaire.
I.4.2.2.
2 2
2 ns 2 ns
Z sod = rs + r 's +
rp + j (ls + l 's ) + lp ω
np np
π
– jI
Vs 0 = m g e 6 Vp
π
+jI
avec : I PT = m g e 6 Is
II.1.2.
m V1cc
Z s = I = 0 ,774 Ω R µ = 1120 Ω
scc
Pcc
structure 1 R s = = 0 ,7 Ω X µ = 319 Ω
3 I scc2
Qcc
X s = = 0 ,33 Ω (I pcc = 2 m I scc = 10 ,2 A )
3 I scc2
Z s = 0 ,711 Ω R µ = 2017 Ω
structure 2 R s = 0 ,532 Ω X µ = 158 Ω
X s = 0 ,472 Ω (I pcc = 2 m I scc = 8 ,94 A )
Les enroulements sont soumis à la même tension le rapport global de transformation est x 3
mais la résistance º primaire est divisée par 3, donc R s reste inchangée de même pour X s . Le
primaire absorbera à vide, même puissance active et réactive donc le schéma º par phase sera
le même
Z = 0 ,567 Ω
s
ns
2 ème structure R s = 0 ,393 Ω m g = 3 = 0 ,842
np
X s = 0 ,408 Ω I pcc = 7 ,906 A
II.1.4. Seules R µ et X µ peuvent être influencées par la nature du circuit magnétique, toutefois, ces
impédances restent du même ordre de grandeur. On peut remarquer que les trois transforma-
teurs monophasés absorbent un courant à vide plus élevé : ils sont davantage saturés.
L’indice horaire 1 devient un indice horaire 11 et l’indice horaire 7 devient 5 quand l’ordre du
système est inversé.
et
I inverse = 12 – I direct
π
j – (12 − I)
Avec : Vs 0 = m g e 6 Vp
π
j (12 − I)
I PT = m g e 6 IS
II.3.1.b. L’essai est le II. Les impédances équivalentes sont pour les deux montages :
1ère structure 2ème structure
R µ0 = 0 ,938 Ω R µ0 = 10 ,7 Ω
Z µ0 = 6 ,81 Ω Z µ0 = 129 Ω
X µ0 = 6 ,75 Ω X µ0 = 129 Ω
m 0 = 0 ,569 et m 0 = 0 ,485
II.3.2.b. Cette impédance est mesurée au cours de l’essai IV où le primaire est en court-cir-
cuit.
II.3.2.c.
I p0 = m0 I s0
Ces impédances parcourues par les courants homopolaires sont faibles et dépen-
dent peu de la structure.
Tableau récapitulatif
I I
I pd = 2 m I pi = 2 m I p0 = 0
3 3
2
D’où l’on tire : I p1 = I pd + I pi + I p 0 = × 2m I
3
1
I p 2 = a 2 I pd + a I pi + I p 0 = – × 2m I
3
1
I p3 = – 2m I
3
2 I I
I p1 = 2 m I I p 2 = – 2m I p 3 = – 2m
3 3 3
En ce qui concerne la mesure, viennent s’ajouter à ces courants les courants magnétisants.
Ces courants ne dépendent pas de la nature des circuits magnétiques.
I p1 = 2 m I I l1 = 2 m I
d’où l’on tire : I p2 = 0 Þ I l2 = 0
I p3 = 0 I l3 = – 2m I
π
+j 2 I
I ld = 3 × 2 m e 6 I sd = 2 m (1 – a ) 3
π
– j11 I
I li = 3 × 2 m e 6 I = 2 m (1 – a )
si
3
I l0 = 0
I l1 = 2 m I
d’où l’on tire : I l2 = 0
I l3 = – 2m I
276 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
I p0 = 0
I p1 = – m I
Ce qui donne : I p2 = 0
I p3 = + m I
Z sd = Z s
Z si = Z s
Z s0 = Z 0
III.4. Les équations donnant les composantes homopolaires des tensions secondaires sont :
V = Vsod – Z sd I sd
sd
Vsi = – Z si I si
Vs 0 = – Z 0 I s0
V = V – (Z I + Z I + Z I )
s1 sod sd sd si si 0 s0
2 2
Vs 2 = a Vsod – a Z sd I sd – a Z si I si – Z 0 I s 0
2
Vs 3 = a Vsod – a Z sd I sd – a Z si I si – Z 0 I s 0
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 277
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
On notera : Vs 0 d = Vs 01
Ce qui donne :
(2 Z s + Z 0 ) Vs 01 3R
Vs1 = Vs 01 – = V
3R + 2 Z s + Z 0 3 R + 2 Z s + Z 0 s 01
Z 0 – Z s Vs 01 a 2 (3 R + 2 Z s + Z 0 ) – Z 0 + Z s
2
Vs 2 = a Vs 01 – = Vs 01
3R + 2 Z s + Z 0 3R + 2 Z s + Z 0
(Z 0 – Z s ) Vs 01 a (3 R + 2 Z s + Z 0 ) – Z 0 + Z s
Vs 3 = a Vs 01 – = Vs 01
3R + 2 Z s + Z 0 3R + 2 Z s + Z 0
2
Vs3 s’exprime de la même façon avec un argument de 120° et non de (– 120°).
Vs1
Il faut calculer R à chaque fois en calculant .
I
278 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Les différences avec les mesures s’expliquent par la présence du courant magnétisant dont on connaît
l’ordre de grandeur.
is1(t ) = I s1 + i$s11 sin (ωt – ϕ1) + i$s12 sin (2 ωt – ϕ 2 ) + L i$s1n sin (nωt – ϕ n ) + K
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 279
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
alors :
T T
is 2 (t ) = I s 2 + i$s 21 sin ω t– – ϕ1 + i$s 22 sin 2 ω t– – ϕ2 +
3 3
T
L i$s 2n sin nω t – – ϕ n + K
3
2T 2T
is 3 (t ) = I s 3 + i$s 31 sin ω t – – ϕ1 + i$s 32 sin 2 ω t – – ϕ2 +
3 3
2T
L i$s 3n sin n ω t – – ϕn + K
3
I s1 = I s 2 = I s 3
avec : i$s11 = i$s 21 = i$s 31 car les formes sont identiques.
M
2π 2π n 2π
is 2 (t ) = I s + i$s1 sin (ωt – – ϕ1) + i$s 2 sin (2 ωt – – ϕ 2 ) + L i$sn sin (nωt – – ϕn)
3 3 3
4π 2π n 4π
is 3 (t ) = I s + i$s1 sin ( ωt – – ϕ1) + i$s 2 sin ( 2 ωt – – ϕ 2 ) + L i$sn sin ( nωt – – ϕn)
3 3 3
is1n (t ) = i$sn sin (nωt – ϕ n )
2π
Le terme général est : is 2n (t ) = i$sn sin nωt – ϕ n – n
3
i (t ) = i$ sin nωt – ϕ – n 4π
s 3n sn
n
3
IV.1.3. Les trois tensions v1 v2 v3 imposent des flux sinusoïdaux à une constante près.
Les trois courants is1, is 2 , is 3 peuvent présenter des valeurs moyennes non nulles. Ces valeurs
moyennes créent des ampères-tours continus qui créent des flux continus. Mais ces flux ne
280 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
peuvent induire des courants primaires = Þ seules les composantes alternatives des courants
secondaires seront compensées par des composantes alternatives des courants primaires.
avec : R1 = R 2 = R 3 = R
3 3
np ∑ ip – ∑ ∑ ns i s
1 1
ϕa =
R + 3 Ra
IV.1.4.1.d. Si on considère µ r ∞ ⇒ R =0 Þ
3 3
∑ np i p – ∑ ∑ ns i s
1 1
ϕa =
3 Ra
3 3
∑ np i p – ∑ ∑ ns i s
1 1
et : np ip1 – ∑ ns is1 =
3
np i p 2 – ∑ ns i s 2 = R 2 ϕ 2
np i p 3 – ∑ ns i s 3 = R 3 ϕ 3
IV.1.4.3. dϕ1 dϕ 2 dϕ 3
vp1 = np ⋅ vp 2 = np ⋅ et vp 3 = np ⋅
dt dt dt
IV.2. IV.2.1.
IV.2.2. 1 +
π
V$
i$sn =
2π
∫– 3
π
3 R
cos θ cos nθ dθ
π π
$
V sin ( n + 1) sin (1 – n )
3 3
i$sn = + pour n ≠ 1
πR 1+ n 1– n
V$ 1 π π
i$sn = 3 cos n – n sin n n≠1
πR (1 – n )
2 3 3
V$ ⋅ 3 ⋅ 3 V$ 3
et : V = Is =
2π 2π R
2 π π
i$sn = I s 3 cos n – n sin n
3 (1 – n )
2 3 3
2 Is
n ≠ 1 si n = 3 k i$sn = (– 1) k
1 – n2
I
si n = 3 k + 1 i$sn = (– 1) k s
1+ n
I
si n = 3 k – 1 i$sn = (– 1) k s
1– n
V$ 2π 3 I s 2π 3
pour n = 1 : i$s1 = + = +
2π R 3 2 3 3 2
expérimentalement : I s = ki 0 ,987 V
Is
i$s 4 = d’où i$s 4 = ki 0 ,197 V
5
Is
i$s 5 = d’où i$s 5 = ki 0 ,246 V
4
dϕ1 dϕ 2 dϕ 3
np + + =0
dt dt dt
ϕ1 + ϕ 2 + ϕ 3 = Cte
~ ~ ~ 2 ns ~
np ip1 – 2 ns is1 = 0 Þ ip1 = i
et : np s1
Seul le courant magnétisant ainsi que l’empiétement viennent un peu perturber l’al-
lure générale.
IV.2.3.e. Il est la différence de deux courants ip ⇒tous les harmoniques 3k disparaissent. Ef-
fectivement il1 + il 2 + il 3 = 0 ⇒ il1 il 2 il 3 ne peuvent contenir de systèmes ho-
mopolaires. D’autre part les trois tensions vp1 vp 2 vp 3 imposées par le réseau
demeurent sinusoïdales. En fait il y a une chute de tension et on note la présence de
légers harmoniques 2 et 4 (mêmes harmoniques que il ).
2 ns (is1 + is 2 + is 3 )
ϕa = –
3 Ra
IV.2.4.b. 2 ns i c
is1 + is 2 + is 3 = ic Þ ϕa = –
3 Ra
2 ns i
ip1 = is1 – c
np 3
IV.2.4.d. Les courants primaires de somme nulle ne peuvent présenter d’homopolaires : ils
n’auront pas d’harmoniques de rang 3k. L’analyse spectrale confirme ceci. Par con-
tre les harmoniques correspondant à des systèmes directs ou inverses sont transmis,
on les retrouve dans l’analyse spectrale de ip .
IV.2.4.e. Les courants homopolaires (de rang 3k) créent des flux qui induisent des f.é.m. de
pulsation 3k qui viennent se superposer aux tensions simples primaires qui compor-
tent des harmoniques 3, 6, 9... non nuls. Mais les flux homopolaires se refermant
dans l’air restent faibles et les tensions primaires sont peu déformées.
284 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
IV.2.5.b. Il comporte une composante continue s’il existe une composante continue des am-
pères-tours.
np ip1 – 2 ns is1 = R1 ϕ1
ip1 = 0 ⇒ – 2 ns is1 = R1 ϕ1
2 ns
np ip1 = np iµ + 2 ns is Þ ip1 = i +i
np s µ
IV.2.6. IV.2.6.a. De même que précédemment, il existe un flux continu dans chaque circuit magnéti-
que dont la conséquence est la saturation. Il y aura donc comme dans le cas précé-
dent une pointe de courant magnétisant très importante quand ϕ est max < 0.
IV.2.6.b. Les courants primaires ne peuvent avoir des composantes homopolaires. Or les sys-
tèmes homopolaires des courants secondaires (harmonique de rang 3k) créent des
flux homopolaires non négligeables car ils passent entièrement dans le fer. Ceux-ci
induisent des f.é.m. homopolaires importantes qui déforment fortement les tensions
primaires.
Schéma =
IV.2.7. La structure à trois transfos est à éviter dans le cas d’un redresseur P3 car saturation et défor-
mation des tensions en Y y.
La structure à trois colonnes permet de limiter l’influence des flux continus et homopolaires
lorsqu’on alimente un P3 avec débit résistif.
V. APPLICATIONS
V.1. Étude en régime sinusoïdal équilibré
U n2 (2510 3 ) 2
V.1.1.
Z s = 15 % = 0 ,15 × = 1,56 Ω = Z s
Sn 6010 6
V20
S cc = 3 Vso I 2ccn et I 2ccn =
Zs
V.1.2. U 20 2
S cc = = 400 MVA S cc = 400 MVA
Zs
V.1.3. V2 ≡ Vs Zs = j X s (R s = 0 )
• cos ϕ = 1
U 20 2
Z
s =
S cc
2
Z = U 2
Sn
286 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Z S cc 400
or U 20 ≈ U 2 (débit R) = = = 6 ,67
Zs Sn 60
Vso 2 = V 2 + ( X s I ) 2 = V 2 (1 + (0 ,15 ) 2 )
∆V
Vso = 1,011 V = 1,1 %
Vso
∆U = 275 V
• cos ϕ = 0 ,8
2 2
Q P
Vs + X s + X s = Vso 2
3Vs 3Vs
S = 60 MVA
Q = 36 MVA ⇒ (3 Vs 2 ) 2 + (3 Vs 2 ) (2 X s Q – 3 Vso ) 2 + X s 2 S n2 = 0
25 kV
V20 =
3
⇒ Vs = 13 ,02 kV ⇒ U = 22 ,5 kV
∆U
∆U = 2 ,5 kV et = 10 %
U
La chute de tension demeure très faible si cos ϕ = 1 elle augmente très rapidement avec la
puissance réactive (importance de X s ).
V.2.2.b. I1 I1 I1
Id = Ii = I0 =
3 3 3
P
P = 6010 6 × 0 ,85 = 51 MVA
V.2.2.c.
⇒ I1 = =
V1
I 1 = 3534 A ⇒ Z = 4 ,08 Ω
I1
I e2 = = 2040 A
3
I e2 I z2
or : V2 = ⇒ C2 = = 450 µF
C 2ω V2 ω
C 2 = 450 µF
V.2.2.d.
I e2
I 'd = ×a
3
I e2
I 'i = × a2
3
I e2
I 'o =
3
V.2.2.e. I e3 = 2040 A
V3
or : V3 = L3 ω I e3 ⇒ L3 = = 22 ,5 mH
ω I e3
L3 = 22 ,5 mH
V.2.2.f. I e3 I e3 a I e3
I ' 'd = a2 I ' 'i = I ' '0 =
3 3 3
288 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
V.3.2.
Sn
I s1 = = 1386 A
3 Un
Vsn
= 8 ,6 % inacceptable
V
V.3.3. V.3.3.a. 1 1
Z f = j Lf ω – ⇒ X f = Lf ω –
C f ω Cf ω
Xf =0 qd Lf C f ω 2f = 1
1
w très petit : Zf ≈ – j
Cf ω
w très grand : Z s ≈ – j Lf ω
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 289
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Lf 3 C f 3 ( 3 ω 0 ) 2 = 1
Lf 5 C f 5 ( 5 ω 0 ) 2 = 1
soit :
Lf 7 C f 7 ( 7 ω 0 ) 2 = 1
Lf 9 C f 9 ( 9 ω 0 ) 2 = 1
V2 n2
Qn = + = + V 2 C f ω0 2 = Qn
X fn 1 – n
V.3.4. V.3.4.a. Si S = S n et cos ϕ = 0 ,85 Qmax = 31,6 MVA sur une phase.
Qmax
Qf = – = – 7 ,9 MVA
4
9 25
Q3 = – V 2 C f 3 ω 0 Q5 = – V 2 C f 5 ω 0
8 40
49 81
Q7 = – V 2 C f 7 ω 0 Q9 = – V 2 C f 9 ω 0
48 80
C f 3 = 107 µF
C f 5 = 116 µF
Þ quand n grand Q ≈ – V 2 C f ω 0
C f 7 = 119 µF
C f 9 = 119 µF
V.3.4.b. 1
D’où l’on tire : Lf 3 = = 10 ,5 mH
C f 3 (3 ω 0 ) 2
V.3.5.
Lf ω f
Le coefficient de qualité : Qf = ω f = n ω0
Rf
ce qui donne :
R f 3 = 0 ,66 Ω R f 5 = 0 ,365 Ω R f 7 = 0 ,255 Ω R f 9 = 0 ,198 Ω
R fn ⋅ j n X s R fn I sn
et : Z neq = Vsn =
R fn + j n X s R fn2 + (n X s ) 2
Vs3
Vs3 = 176 V Þ = 0 ,7 %
V
Vs5
Vs5 = 101 V Þ = 0 ,4 %
V
Vs7
Vs7 = 50 ,5 V Þ = 0 ,2 %
V
Vs9
Vs9 = 30 V Þ = 0 ,12 %
V
V.3.6. Lorsque les courants ne sont pas équilibrés, les harmoniques de rang 3k ne forment plus des
homopolaires mais sont eux-mêmes découpables en système directs, inverses et homopolaires
et on ne veut pas que les systèmes directs et les systèmes inverses soient transmis.
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 291
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Agrégation
(Concours Interne)
OPTIONS : PHYSIQUE ET CHIMIE ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
Composition avec exercice d’application - Session : 1997
PREMIÈRE PARTIE
E
I.1.1. s(t ) = A 1 + cos ω mt cos ω p t
{ A
m
I.1.2.
m
I.1.3.
s(t ) = A cos ω p t + A
2
[
cos (ω p – ω m ) t + cos (ω p + ω m ) t ]
A jω p t – jω p t A. m j (ω p + ω m ) t – j (ω p + ω m ) t j (ω p – ω m ) t – j (ω p – ω m ) t
s( t ) = [e +e ]+ [e +e +e +e ]
2 4
292 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
I.1.4. A2 A2 m2 A2 m2
Ptotale = + ×2= 1+
2 2 4 2 2
Pu est transportée dans les raies latérales, elle est transportée toute entière dans une raie :
A2 m2 A2 m2
Pu = =
2 4 2 4
A2 m2
2 4 m2 m2
η= 2 = 2 =
A m2 4+ 2 m 2 ⋅ (2 + m 2 )
1 +
2 2
Si m > 1 : surmodulation.
1
Si m ≤ 1 : h est maximal pour m = 1 η = .
6
I.2.1.
E
I.2.2.
s(t ) =
2
[
cos (ω p + ω m ) t + cos (ω p – ω m ) t ]
E
s( t ) =
4
[exp j ( ω p + ω m ) t + exp j ( ω p – ω m ) t + exp j (– ω p + ω m ) t + exp j (– ω p – ω m ) t ]
I.2.3. Le signal transporte uniquement la puissance utile mais deux fois la même. Il n’y a pas de puis-
sance perdue dans la porteuse, puisque la porteuse est supprimée.
I.3.1. +∞ +∞
e( t ) = ∑ Cn e j 2π n fm t
= ∑ C n e j nω m t
–∞ –∞
Tm
1
Cn =
Tm
∫ 2
Tm
– 2
e( t ) e – j nω m t
dt
E 0
Tm
Cn = ∫ –e – j nω m t
dt + ∫ 2 e– j nω m t
dt
Tm – Tm 0
2
E
= [1 – cos n π ]
jnπ
n = 2k C n = C 2k = 0 n= 0 C0 = 0
2E 2E
n = 2k + 1 C 2k + 1 = =
jnπ j (2 k + 1) π
2E 4
Amplitude du fondamental : n=1 C1 = =
π π
4 4 4 4 4 4
⇒ C9 = C1 = π C3 = C5 = C7 = C9 =
9π 3π 5π 7π 9π
I.3.2. 4
2E e j ω p t + e– jω pt
s(t ) = 1 + ∑ e j (2k +1) ω m t
j (2 k + 1) π 2
k=4
4
1 jω t – jω pt E j (ω p + (2k+1) ωm ) t j (– ω p + (2k +1) ω m ) t
s(t ) = [ e p + e
2
]+ ∑ × e
j (2 k + 1) π
+e
k=–4
I.3.3. 1
P0 e( t ) = 0 s(t ) = cos ω p t P0 =
2
1 2 2 1 1 1 1
P= 4 1 + + + +
2
{ π 9 25 49 81
puissance 144444 2444443
porteuse 2 fois la puissance utile
P0 2 × 0 ,96 = 2,42
Pu 0 ,96 4
= ≈ = 0 ,4
PT 2 ,42 10
C 3 ⋅ 10 8
I.4.3. Application Numérique : fp = = = 183 kHz gamme des grandes ondes
λ 1640 en modulation d’amplitude
BP = 2 × f M = 18 kHz
I.5. I.5.1.
I.5.2. +∞
j ω p nt
g (t ) = ∑ Cn e
–∞
Tp
1 – j ω p nt 1
Cn =
Tp
∫ 4T p
1× e ⇒ C0 =
2
–
4
1 π
Cn = sin n
πn 2
+∞
1 (– 1) k
G ( f ) = δ( f ) + ∑
2 (2 k + 1) π
δ f – (2 k + 1) f p ( )
k=–∞
I.5.3. u (t ) = b g (t ) ⋅ s(t )
U ( f ) = b G( f ) * S ( f )
or : δ( f ) * S ( f ) = S ( f )
δ ( f – fp ) * S ( f ) = S ( f – fp )
+∞
b b (– 1) k
U ( f ) = S ( f )+
2 π
∑ 2k + 1
S ( f – (2k + 1) f p )
k=–∞
A 1
avec : S(f)=
2
[
δ ( f – fp ) + δ ( f + fp ) +
2
] [
E ( f – fp ) + E ( f + fp ) ]
bA b
U(f )=
4
[
δ ( f – fp ) + δ ( f + fp ) +
4
] [
E ( f – fp ) + E ( f + fp ) ]
b
k=0→ +
2π
[
Aδ ( f – 2 f p ) + Aδ ( f ) + E ( f – 2 f p ) + E ( f ) ]
b
k=1→ –
6π
[
Aδ ( f – 4 f p ) + A ( f – 2 f p ) + E ( f – 4 f p ) + E ( f – 2 f p ) ]
b
k=–1
2π
[
Aδ ( f ) + δ ( f + 2 f p ) + E ( f ) + E ( f + 2 f p ) ]
+ ..........
296 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
bA 2b
R( f ) = 2 δ( f ) + E( f )
Après le filtre : 2π 2π
bA b
= δ( f ) + E ( f )
π π
b b
r (t ) = [A + e(t )] = a (t )
π π
I.6. I.6.1. e( t ) j ω p t – jω pt
s(t ) = e(t ) ⋅ cos ω p t ⋅ = [e +e ]
2
1
S(f)=
2
[
E ( f – fp ) + E ( f + fp ) ]
I.6.2.
kV
r (t ) = e( t )
2
π
Si f est constant r(t) est proportionnel à e(t) mais il est atténué. Si φ = ± r (t ) = 0.
2
Si f n’est pas constant r(t) n’est plus une bonne représentation de e(t).
[ ]
u (t ) = kV [e(t )] (cos ω p t ) ⋅ cos (ω p t + ∆ω ) t
kV
= e(t ) [cos ∆ωt + cos (2 ω p + ∆ω ) t ]
2
kV
Après filtrage : r (t ) = cos ∆ωt ⋅ e(t )
2
e(t) est multiplié par cos ∆ωt ce qui donne un phénomène de battement indésirable.
I.7.4. Le vloc doit être asservi en fréquence et en phase sur la porteuse. On peut utiliser une PLL par
exemple ; on obtient alors une démodulation synchrone.
DEUXIÈME PARTIE
b. β >> 1 i4 + i5 = i0
c. ve = vBE 5 – vBE 4
vBE 4 vBE 5
i4 = I S exp i5 = I S exp
VT VT
i4 i5
vBE 4 = VT ln vBE 5 = VT ln
IS IS
i5
ve = VT ln
i4
d. ve
i5
= expVT i5 + i4 = i0
i4
i0 10
⇒ i4 = ve i5 = ve
–
VT VT
1+ e 1+ e
298 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
e.
1 1
is = i0 ve – ve
–
V
+
V
1+ e T 1+ e T
ve ve
–
2 VT 2 VT
e – e
= i0 ve ve
–
2 VT 2 VT
e +e
ve
= i0 th
2 VT
II.1.2. x3 x2
th x ≈ x – = x 1 –
3 3
2
ve 1 ve
is = i0 × 1 – 3 2 v
2 VT T
ve
≈ i0
2 VT
2
1 ve 1 3
A 10 % près : ≤ ve ≤ 2 VT
3 2 VT 10 10
ve ≤ 27 mV
is i0 1
= = g = k i0 k=
ve 2 VT 2 VT
II.1.3. a. i5
ve = VT ln i5 + i4 = i0
i4
i5 – i4 = is
1
i5 = (i + i )
2 0 s i0 + is
ve = VT ln
1 i0 – is
i4 = ( i0 – is )
2
b. iD 2
ve = vD 2 – vD 3 = VT ln
iD 3
iD
+ ie
2
ve = VT ln
iD
– ie
2
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 299
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
iD iD iD
+ ie > 0 – ie > 0 ⇒ ie <
2 2 2
Dans ce cas :
iD iD
( i0 + is ) – ie = ( iD – is ) + ie
2 2
d. 2 i0 2
is = ie × = K i0 ie K=
iD iD
II.1.4. a. VE = – V + 2 V0 = – 12 + 0 ,7 × 2 = – 10 ,6 V
b. vm – VE
i0 =
Rm
c. vs = R c is = R c k i0 ve
vm – VE R2
vs = R c k × vp
R m R1 + R 2
d. Rc R2
vs = k × V [ E cos ω mt – VE ] cos ω p t
R m R1 + R 2 p
Rc R2 E
vs = k Vp ⋅ (– VE ) 1 + cos ω mt cos ω p t
R m R1 + R 2 – VE
Rc R2
A=k Vp (– VE )
R m R1 + R 2
E
m= (VE < 0 ⇒ – VE > 0 )
– VE
pas de surmodulation m ≤ 1.
E ≤ 10 ,6 V
e. m = 0 ,5 E = 5 ,3 V
R2
ve = E × cos ω p t
R1 + R 2
220
Ve max = 5 ,3 × = 21 mV
10 000 + 220
(21 mV < 27 mV ) linéarité à 10 % près.
300 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
1 Rc R2
A= – Vp (– VE )
2 VT R m R1 + R 2
1 10 220
= –3× × × 1 × 10 ,6
2 ⋅ 25 ⋅ 10 33 220 + 10 000
A = 1,38 V
b. D idéale :
– passante : r (t ) = s(t )
dr
– bloquée : r+τ =0
dt
r = K ⋅ e– t /τ
a t = t1 r (t1) = [A + e (t1)]
⇒ K = [A + e (t1)] et1 / τ
(t – t1 )
–
r = [A + e (t1)] e τ
c. ∆S = [A + e (t1)] – [A + e (t1 + TP )]
= e (t1) – e (t1 + Tp )
(t 2 – t1 )
–
∆R = [A + e (t1)] 1 – e τ
On linéarise l’exponentielle :
t2 – t1
∆R = [A + e (t1)]
τ
t2 très voisin de t1 + Tp ⇒ t2 – t1 = Tp .
Tp
∆R = [A + e (t1)]
τ
Pour que la détection suive l’enveloppe, il faut que ∆S < ∆R .
Tp
[1e 44
(t1) – e (t1 + Tp )]
42444 3
< [A + e (t1)]
τ
de (t1) Tp
– Tp < [A + e (t1)]
dt τ
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 301
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
de de
e(t) Ø donc : <0 – Tp >0
dt dt
A + e (t1)
τ<
de
– (t )
dt 1
A + e (t1)
il faut que cette inégalité soit vraie ∀ la valeur de donc :
de
– (t1)
dt
A + e( t )
τ<
de
– (t )
dt max
S + S m cos ω mt
τ<
S m ω m sin ω mt max
1 + m cos ω mt
τ<
m ω m sin ω mt max
1 + m cos θ
ω mt = θ y=
m ω m sin θ
L’étude de cette fonction indique qu’elle possède un maximum pour une valeur θ 0 de q, telle
que :
cos θ 0 = – m
1– m2 1– m2
ymax = =
m ωm 1– m2 m ωm
1– m2
τ<
m ωm
Application Numérique :
m = 0 ,5 f m = 1 kHz Tm = 10 – 3 s
f p = 200 kHz Tp = 5 µs
302 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
1 – ( 0 ,5 ) 2
• τ >> 5 µs τ<
0 ,5 × 2π ⋅ 10 3
et
τ < 280 µs τ < 0 ,28 ms
• Suivant les valeurs de fm, fp, m il ne sera pas toujours possible de trouver t surtout si fm et fp
sont proches.
Tp
∆R = (1 + m cos ω mt )
τ
∆S = Tp m ω m sin ω mt
d (t ) = ∆R – ∆S
Tp
d (t ) = [1 + m cos ω mt – τ m ω m sin ω mt ]
τ
1– m2 1– m2
Si : τ = τ max = Tm =
2π m ωm m
Tp
d (t ) =
τ
[– ( 1 – m 2 ) ⋅ sin ω mt + m cos ω mt + 1 ]
cos θ 0 = – m sin θ 0 = 1 – m 2
Tp
d (t ) = [– cos (ω mt – θ 0 ) + 1]
τ
Tp 2π m
= [1 – cos (ω mt – θ0 )]
Tm 1– m2
Tp 2π m
d max : cos (ω mt – θ 0 ) = – 1 d max =
Tmax 1– m2
10 3 2π 0 ,5
d max = × = 0 ,018 V
200 ⋅ 10 3 1 – ( 0 ,5 ) 2
= 18 mV
b. R R VA
T= V+ = V – = =
U k 1 + j R1 C1 ω
2 U R
VA + j C 2 ω = + + j C2 ω R
R1 R1 k R1
k
T=
[1 + j (2 R1 C1 ω + R1 C 2 ω – R1 C 2 k ω ) + R12 C1 C 2 ( jω ) 2]
C1 1 1 1
= f 0 = f c = 210 3 =
C2 2 2π R1 C1 C 2
C1 1 1
= C 2 = 2 C1 C1 2 =
C2 2 2 × 2π ⋅ 2210 6
C1 = 2 ,55 nF C 2 = 5 ,1 nF
c.
304 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
TROISIÈME PARTIE
H
hauteur d’un pixel =
625
d
largeur d’un pixel = (n : nombre de pixels sur un ligne).
n
H d d 4
= n = 625 × = × 625
625 n H 3
n = 833
f = 6 ,51 MHz
c. BP = 2 f
max standard européen 2 × 5 = 10 MHz
standard français 2 × 6 = 12 MHz
a. u (t ) = k ⋅ e(t ) ⋅ vp (t ) vp (t ) = V cos ω p t
kV
u (t ) =
2
[E1(cos (ω p + ω1) t + cos (ω p – ω1) t) + E2 (cos (ω p + ω 2 ) t + cos (ω p – ω 2 ) t)]
en utilisant les caractéristiques du filtre FBLR.
OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE 305
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
kV
s(t ) = [
E cos (ω p + ω 2 ) t + φ 2
2 2
]
kV
+ [
E a cos (ω p + ω1) t + φ 1
2 1
]
kV
+ [
E b cos (ω p – ω1) t – φ 1
2 1
]
b.
c. z (t ) = k ' vp (t ) ⋅ s(t )
k k ' V 2 E2
z (t ) =
4
[ [ ]
cos (2 ω p + ω 2 ) t + φ 2 + cos [(ω 2t ) + φ 2] ]
k k ' V 2 E1 a
+
4
[ [ ]
cos (2 ω p + ω1) t + φ 1 + cos [ ω1t + φ 1] ]
k k ' V 2 E1 b
+
4
[ [ ]
cos (2 ω p – ω1) t – φ 1 + cos (ω1t + φ 1) ]
d. Le filtre passe-bas doit filtrer les termes de fréquence :
2 fp + f2 2 f p + f1 2 f p – f1
sa fréquence de coupure f c doit être très inférieure à 2 f p – f1 .
k k' V 2
y( t ) = [E1 (a + b ) cos (ω1t + φ1) + E1 cos (ω 2t + φ 2 )]
4
k k' V 2
y( t ) = [E1 cos (ω1t + φ1) + E 2 cos (ω 2t + φ 2 )]
4
= K e (t + t0 )
φ1 φ 2
ω1 t0 = φ 1 ω 2 t0 = φ 2 t0 = =
ω1 ω 2
306 OPTIONS PHYSIQUE ET CHIMIE
ET PHYSIQUE APPLIQUÉE
k k' V 2 φ1 φ 2
K= t0 = =
4 ω1 ω 2
III.1.4. a. u (t ) = k e(t ) ⋅ vp (t )
k jω t – jω pt
= k e(t ) V cos ω p t = e( t ) V [ e p + e ]
2
kV
U(f )=
2
[E ( f – fp ) + E ( f + fp ) ]
b. S(f )= H(f )⋅U(f )
kV
S(f)=
2
[H ( f ) ⋅ E ( f – fp ) + H ( f ) ⋅ E ( f + fp ) ]
c. z (t ) = k ' s(t ) ⋅ vp (t )
k' V jω t – jω pt
z (t ) = s(t ) [ e p + e ]
2
k' V
Z(f )=
2
[S ( f – fp ) + S ( f + fp ) ]
k k' V 2 H ( f – fp ) E ( f – 2 fp ) + H ( f – fp ) E ( f )
Z(f )= + H ( f + f p ) E ( f ) + H ( f + f p ) E ( f + 2 f p )
4
d. Si : f c << (2 f p – f ) f c << (2 f p – f M )
k k' V 2
Y(f )=
4
[
E ( f ) H ( f – fp ) + H ( f + fp ) ]
Les valeurs des | f | sont < fM.
Si : H ( f – f p ) + H ( f + f p ) = cst = C
C k k' V 2
Y(f )= E( f )
4
y( t ) = K e( t )
0 ,30 0 ,11
V –Y = (R – Y ) – (B – Y )
0 ,59 0 ,59
V – Y = – 0 ,5085 (R – Y ) – 0 ,1864 (B – Y )
b. Le spectre du signal de luminance est concentré autour des harmoniques de fp et ft. On éloigne la
porteuse des positions où le signal de luminance est le plus dense pour éviter des éventuels bat-
tements (cross-modulation ou inter-modulation).
15 625
f sp = (4 × 284 – 1) × + 0 ,5 × 50
4
= 4 ,43361875 MHz
r (t ) b (t )
s(t ) = kV r 2 (t ) + b 2 (t ) × sin ω sp t + cos ω sp t
r2 + b2 r2 + b2
s(t ) = S (t ) ⋅ sin [ ω sp t + φ (t )]
r (t )
S (t ) = kV r2 + b2 cos φ =
2
r +b 2 b (t )
b (t ) tg φ = r (t )
sin φ =
r2 + b2
[
= k k ' V V0 ⋅ r 2 + b 2 sin (ω sp t + φ ) sin (ω sp t + φ 0 ) ]
[
= k k ' V V0 ⋅ r 2 + b 2 cos (φ – φ 0 ) – cos (2 ω sp t + φ + φ 0 ) ]
après filtrage f c << 2 f sp
c. Si φ 0 = 0 y( t ) = K r ( t )
π ⇒ φ 0 permet de séparer les deux signaux r(t) et b( t)
Si φ 0 = y( t ) = K b ( t )
2
r = R – Y = 0 ,70 SR = 0 ,7 2 + (– 0 ,3 ) 2
b = B – Y = – 0 ,30 S R = 0 ,7616
b = B – Y = 0 ,89 S B = 0 ,8968
S RC = 0 ,63 = η2 0 ,7 2 + µ 2 (– 0 ,3 ) 2
⇒ η = 0 ,876
⇒ µ = 0 ,482
Les modulateurs sont attaqués par les signaux 0,876 (R – Y) et 0,482 (B – Y).
Imprimerie Graphic Express - 18, rue Paul Vaillant Couturier - 92240 Malakoff
Numéro Commission paritaire : 62628
er
Dépôt légal : 1 trimestre 1998